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RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • la collecte d'une quantité importante d'objets archéologiques au sein de 1 II s'agit des us. 1989-203 ; 1991-242 et 1992-299. 22 vestiges archéologiques au nord de la rue n° 1, au contraire de ceux du quartier sud. C'est enfin ce même arasement qui justifie que toute la
  • connaissances sur l'ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites. Après l'arrêt en 1971 des fouilles du Champ Mulon, dirigées successivement par Guy Guennou et par Bertrand Chiché, il fallut attendre la fin des années soixante-dix pour que Corseul connaisse un nouvel essor archéologique à la
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • archéologiques existent. Ils témoignent le plus souvent de destructions importantes. Il ne semble pas y avoir ici de renouveau architectural comme cela avait été pressenti sur le site du Champ Mulon (Chiché, 1972). Ce constat est cependant à relativiser car la seconde moitié du meme siècle et
  • LA CERAMIQUE GALLO-ROMAINE DU SITE DE MONTERFIL II A CORSEUL (CÔTES D'ARMOR). ETUDE D'ENSEMBLES DES PREMIERES OCCUPATIONS A L'ABANDON DU SITE par Romuald Ferrette avec la collaboration de Hervé Kerébel MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION CONSEIL GENERAL DES COTES
  • ensembles céramiques 2. 2 - Localisation générale des ensembles et nature des dépôts 2. 2. 1. - Localisation 2.2.2- Nature et spécificité des dépôts 2. 3 - La chronologie 2. 3. 1 - Méthode 2. 3. 2 - Distribution des ensembles par horizon 2. 3. 3 - L'apport du mobilier associé dans
  • - Ensemble - Ensemble 16 17 18 19 20 21 81 83 85 87 89 91 l'us. 1992/200 l'us. 1992/108 l'us. 1992/114 l'us. 1992/7 les us. 1992/66 et 90 les us. 1992/106, 148 et 151 4 - EVOLUTION DU MOBILIER CERAMIQUE AU COURS DES CINQ HORIZONS 4. 1 - Evolution des différentes catégories 4.1.1
  • 4. 2. 7 - L'horizon V 4. 3 - Contacts et influences au travers du répertoire céramique 95 95 95 95 99 100 100 100 100 100 100 104 107 107 108 113 113 113 113 118 118 118 119 119 119 119 119 120 CONCLUSION 127 PLANCHES BD3LIOGRAPHD2 129 191 (j i nsand - VI nost 7 AVANT
  • -PROPOS Ce présent travail est le fruit d'une réflexion engagée ces dernières années dans le cadre universitaire. Elle n'aurait pu toutefois être menée à son terme sans l'appui financier du Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général des Côtes d'Armor. Mes
  • faveur d'abord des prospections archéologiques aériennes de Loïc Langouët et de Louis Andlauer, puis, à partir de 1984, grâce à la reprise des activités de terrains développées à l'occasion d'opérations de sauvetage. Cependant, la prise en compte par la municipalité de la richesse de
  • d'étudier près de 5 000 mètres carrés de vestiges archéologiques et d'aborder en partie deux quartiers de l'ancienne cité des Coriosolites. Les recherches, commencées par François Fichet de Clairfontaine, se sont poursuivies à partir de 1991 sous la conduite de Hervé Kerébel. Elles ont
  • -romaine, depuis le règne d'Auguste jusqu'à l'abandon du site, au cours du quatrième siècle. Cette réflexion vient aussi compléter les travaux pionniers entrepris sur Corseul par Bertrand Chiché et plus récemment les études de François Fichet de Clairfontaine et de Hervé Kerébel, qui se
  • sont surtout consacrer à la définition de la céramique du premier siècle. Elle constitue aussi un prolongement du congrès de la SFECAG qui s'est déroulé au Mans en 1997, et dont le thème régional portait sur les ensembles augustéens et libériens de l'Ouest de la Gaule. Les trois
  • lots de Monterfil II, présentés alors, sont repris et intégrés à cette synthèse. Afin de répondre à la problématique de départ, il est nécessaire de s'intéresser d'abord au contexte général de l'étude. C'est l'ambition du premier chapitre qui se veut être une présentation succincte
  • du site urbain de Monterfil II et des transformations qu'il connaît au cours des cinq horizons. L'une de ses particularités est qu'il combine à la fois les fonctions économiques et artisanales, illustrées par des boutiques ou encore par l'abondance des amphores de Lipari, mais
  • catégories céramiques et la question des méthodes de comptage. Une partie aborde le problème de la chronologie et traite des modalités de la distribution des ensembles entre les cinq horizons à partir de la céramique tout en examinant l'apport du mobilier associé. Le troisième chapitre
  • constitue le cœur de l'étude puisqu'il est réservé à la présentation détaillée du mobilier de chacun des ensembles répartis entre les différents horizons. Le quatrième et dernier chapitre dresse le bilan de l'étude. Une première partie insiste sur les grandes évolutions de chacune des
  • difficultés d'une telle construction. Un troisième volet essaie de replacer la céramique de Monterfil II dans une perspective culturelle et économique plus large. 11 1- LE SITE DE MONTERFIL n Le bourg de Corseul est situé dans la partie nord de la Bretagne actuelle, à l'est du
  • attacher à se constituer des collections d'objets (Guennou, 1981), aujourd'hui d'accès difficile. Les premières fouilles autorisées dans le bourg se déroulèrent sur la parcelle communale du Champ Mulon entre 1966 et 1971(fig. 3). Dirigées par B. Chiché et G. Guennou, elles permirent
  • connaissances sur Corseul antique et, de part son importance, y tient une place particulière. 12 1. 2 - LE SITE DE MONTERFIL II 1.2.1- PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE La réserve de Monterfil, acquise en 1986 par la municipalité de Corseul, se situe à proximité du centre bourg actuel et
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •   Anthropologique  et  Direction :  C.  Marcigny (Université  de  Rennes  2).  Tutorat :  S.  Blanchet  et  archéologique des squelettes de l’âge du Bronze en Bretagne  R. Colleter (INRAP)  Fig. 1 ‐ Travaux 2015 et mémoires universitaires.  12 Projet Collectif de Recherche Rapport
  • .  Les  correspondances  existant  avec  la  typo‐ chronologie établie pour le second âge du Fer sont mentionnées (Cherel et al., à paraître).  1 – Corpus et méthodes d’étude  Sur la base du travail déjà réalisé au sein de l’ACR intitulée « Typo‐chronologie des mobiliers des VIe‐ Ier
  •  l’ornementation des céramiques du Bronze final et du début du 1er âge  du Fer ou Ha C, entre le XIIIe et le VIIe siècle avant notre ère. La consultation de la base Patriarche du  service régional de l’archéologie, recensant l’ensemble des opérations archéologiques autorisées en  Bretagne
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  d’artisanat par C. Hamon et S. Blanchet   FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE  3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne                                                                                                       4 Projet Collectif de
  •   DONNART Klet  INRAP GO, UMR 6566 CReAAH  Céramologue, âge du Bronze et âge du Fer  ESCATS Yoann  INRAP GO  Responsable d’opérations  FAVREL Quentin  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  FILY Muriel  CG 29  Attachée de conservation, âge du Bronze.  GABILLOT Maréva
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  • ), des enceintes, des enclos, des structures agraires.     Si  ces  deux  axes  restent  prioritaires  et  constituent  l’ossature  du  PCR,  plusieurs  ajustements  importants ont été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du funéraire.  Très
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •   conséquents  ont  aussi  été  accordés  par  l’INRAP.  Pour  2015  et  dans  le  cadre  des  Projets  d’Activités  Scientifiques,  120  jours/hommes  ont  été  affectés au PCR. Ces moyens permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent
  •  rappeler qu’il  s’agit d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M.  Talon,  C.  Marcigny  et  L.  Carrozza  mais  aussi  d’autres  travaux  passés  ou  en  cours  (PCR  Bronze  en  Normandie, PCR Bronze Pays de La Loire…).   A l’instar
  •  principaux axes du projet et de dresser un bilan de l’activité 2015.   Les résultats de plusieurs travaux en cours ont par ailleurs fait l’objet de présentations :               ‐ Habitat Bronze final de Caudan (M. Levan)  ‐ Etude des enclos circulaires de Bretagne et Pays de la Loire (M
RAP03692 (SARZEAU (56). Domaine de Suscinio : occupation et maîtrise d'un paysage. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SARZEAU (56). Domaine de Suscinio : occupation et maîtrise d'un paysage. Rapport de diagnostic
  • : 56 370 Cadastre Année : 2013 Section : YV Parcelle(s) : 10pp, 11, 140 à 142pp, 51pp, 59pp, 71pp, 62 à 66 pp, 304 et 305 Altitude : entre 3 m et 12 m NGF Propriétaire du terrain : Département du Morbihan Opération archéologique Arrêté de prescription N°: 2018-020 Arrêté de
  • responsable d’opération et un technicien de fouille. Le matériel sera celui du service archéologique départemental, avec l’apport d’une pelle mécanique à chenilles (≥ 20 T) et une à pneus pour la parcelle 11, 41 et 51. En cas de nécessité, l’équipe pourra être renforcée, sous le contrôle
  • Direction de la Culture Direction Adjointe du Patrimoine et des Archives Service Archéologie SARZEAU (Morbihan ) - DOMAINE DE SUSCINIO Rapport final d’opération Diagnostic archéologiquede Prescription N° : 2018-020 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la
  • 15 au sein de la parcelle 142 Distribution des logs 1 à 15 selon leur cote altimétrique, plus asse vers le sud et le sud-ouest, plus élevée à l’est (parcelle 142) Vue et coupe du fossé F1 Vue et coupe du fossé F2 Vues et coupes des fossés F3 et F5 Vues et coupes des fosses F4 et
  • incrusté, de type angevin (XIIIe siècle) découvert dans les remblais supérieurs de la parcelle 59 Groupes techniques : tranche et surface Extrait du répertoire des formes breton Répartition des groupes techniques du bas Moyen Âge en NR et NMI Répartition des formes du bas Moyen Âge par
  • 2018-020 / SARZEAU - Domaine de Suscinio 10 Section I - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Identité du site Région : Bretagne Commune : SARZEAU Département : Morbihan Code INSEE : 56 240 Lieu-dit ou adresse : Route du duc Jean V Code postal
  • , carreaux de pavement, lapidaire, faune, lithique, métal. Lieu de dépôt du matériel archéologique : Service Départemental d’archéologie du Morbihan – 2 rue de Saint-Tropez – 56000 Vannes. État du site : A l’issue de l’opération, les sondages ont été entièrement rebouchés. Du géotextile
  • - Domaine de Suscinio Localisation de l’opération N ST-BRIEUC Brest Pontivy RENNES QUIMPER Région : Bretagne Département : Morbihan (56) Commune : Sarzeau Lieu-dit : Suscinio, route du duc Jean V Lorient VANNES X : 1268840 Y : 7161880 Z : entre 3m et 12 m NGF SUSCINIO NANTES
  • scientifiques 21 RFO de Diagnostic 2018-020 / SARZEAU - Domaine de Suscinio Arrêté de désignation du RO 22 Section I - Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention (hors annexes 2 à 5) DEPARTEMENT DU MORBIHAN Service départemental
  • réalisation des opérations d’archéologie préventive, en application du Code du Patrimoine, Livre V. Conformément au décret n° 2004-490 du 3 juin 2004, le service archéologique départemental est prioritaire pour la réalisation des diagnostics archéologiques situés sur son territoire, en
  • l’absence d’autre service territorial agréé. Le service archéologique départemental a pour mission principale, en matière d’archéologie préventive, d’assumer les diagnostics sous maîtrise d’ouvrage du conseil départemental du Morbihan. Le diagnostic archéologique relatif au domaine de
  • réalisation de ce diagnostic par arrêté de décision de réalisation en date du 30 janvier 2018. Objectifs et contexte général de l’opération Le diagnostic s’attachera à mettre en évidence les vestiges archéologiques potentiels dans l’emprise (Annexes 3 et 4), les caractériser (état de
  • , ainsi que les moyens mis en œuvre, tiennent compte du milieu physique ainsi que de l’environnement archéologique local. Les vestiges éventuels mis au jour feront l’objet de descriptions et plans précis, ainsi que d’une caractérisation de leurs étendues et du degré de conservation
  • , afin de réaliser une étude exhaustive préalablement à la réalisation du projet d’aménagement. Des plans généraux placent l’emprise du projet d’aménagement dans son contexte général géographique (Annexes 2 et 3) et sur le fond cadastral (Annexe 4). Environnement archéologique Deux
  • EA (site n°39 et n°51) sont enregistrées dans l’environnement du domaine de Suscinio (environ 500 m à l’ouest de la RD198A). Situées à l’ouest du domaine, respectivement dans les parcelles YV20 et YV23, ces entités archéologiques correspondent à des enclos repérés par photographie
  • fines passes successives jusqu’à l’apparition du substrat afin d’appréhender la séquence stratigraphique. Les tranchées seront positionnées le plus régulièrement possible en fonction des contraintes du terrain et du contexte archéologique de l’opération à hauteur de 10 % de l’emprise
  • vestiges. Un nettoyage manuel et le cas échéant, une fouille par échantillonnage seront réalisés sur les vestiges les plus significatifs du site afin de caractériser la nature et la chronologie des différentes entités archéologiques. 3 25 RFO de Diagnostic 2018-020 / SARZEAU
  • - Domaine de Suscinio L’ensemble des sondages sera rebouché, en respectant les couches stratigraphiques, en protégeant et matérialisant les vestiges immobiliers conservés le cas échéant. Un compactage et une remise en état des enrobés seront réalisés par les services du Département afin
  • - Domaine de Suscinio 30 Section II - Les résultats AVANT-PROPOS Le service archéologique du Département du Morbihan est agréé par l’État pour la réalisation des opérations d’archéologie préventive renouvelé par arrêté du 25 novembre 2015, en application du Code du Patrimoine Livre
  • V. Conformément au décret n° 2004-490 du 3 juin 2004, le service archéologique départemental est prioritaire pour la réalisation des diagnostics archéologiques situés sur son territoire, en l’absence d’autre service territorial agréé. La prescription de diagnostic archéologique
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage, analysées lors du rapport de 1988 et évoquées dans une plaquette publiée en 1992, a conduit M. Jean-Charles Arramond, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude Le Potier en 1988, a diriger une première fouille programmée
  • bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux ont porté sur une 50 Fig. 100 200 300m 3 : localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. surface voisine de 600 m 2 chaque année
  • du cadastre de Paule. Au total, ce sont dont donc 16.600 m 2 de cette enceinte fortifiée du second âge du Fer qui ont été désormais décapés et analysés, soit tout l'espace compris entre l'ancienne et la nouvelle route départementale, ainsi que la superficie aujourd'hui occupée
  • par cette dernière. Fig. 4 : vue aérienne du site. Fig. Fig 5 : vue aérienne de la fouille en 1993. (cliché M. Gautier) 6 : vue aérienne de la fouille en 1994 (cliché M Gautier) Fig. 7 : vue aérienne de la fouille en 1995. 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • protohistoriques apparaissent. Ce travail, effectué à l'aide d'un tracto-pelle, consiste en l'enlèvement d'une couche de couleur brune, épaisse de 5 à 40 cm, très remaniée par les animaux fouisseurs, et où les limites des structures archéologiques ne sont pas discernables. Il est suivi par une
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille
  • aménageur VILLE DE CHARTRES-DE-BRETAGNE FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Vue du four à chaux F101 en cours de fouille. Cliché B. Leroy © Éveha, 2016. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 31/08/2015 au 09/10/2015. Prescription n° 2015-094
  • 4.1 Particularisme géologique 161 4.2 La production de chaux 166 4.3 L'extraction d'argile 169 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 175 LISTE DES FIGURES 179 1 INVENTAIRE DES DONNÉES DE TERRAIN 208 2 INVENTAIRE DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 208 2.1
  • Statut du terrain au regard des législations néant DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération 1.3 Mots clefs N° de l’entité archéologique 35 066 022 Chronologie Moyen Âge, Époque moderne. Arrêté de prescription 2015-094 du 23 février 2015 Sujets
  • Yves MENEZ, conservateur régional de l'Archéologie ; Paul-André BESOMBES, conservateur départemental de l'Archéologie, chargé du suivi de l'opération. Mairie de Chartres-de-Bretagne, aménageur Virginie CONVERS, chargée du suivi administratif et technique de l'opération. Éveha
  • , opérateur archéologique Éric PHILIPPE, directeur scientifique régional ; Benjamin LEROY, responsable de l'opération. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 2.2 Équipe de terrain 2.3 Équipe d'étude post-fouille Responsable d'opération Benjamin LEROY Traitement du
  • . The pits were separated by a little mound of clay. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 5 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE Fig. 1 – Localisation du site dans le département d'Ille-et-Vilaine. Cartographie : B. Leroy © Éveha 2016 (sources : IGN) 13 CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • historique et archéologique François Pinaud 1.1.2.1 Introduction Une étude historique et documentaire a été réalisée sur les parcelles concernées par la fouille et son environnement. Le but de cette recherche est de comprendre le contexte historique du site et de ses alentours, afin de
  • du 23 février 2015. Aménageur : Vile de Chartres-de-Bretagne. Opérateur archéologique : SAS Éveha 31 rue Soyouz - ESTER Technopole, 87 068 Limoges Cedex. Responsable : Benjamin LEROY. Mots clefs : Moyen Âge, Époque moderne ; artisanat, four à chaux, extraction, argile, enclos
  • ; craft, lime klin, mining, clay, enclosure. couverture CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35), ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 2015-094 DU 23 FÉVRIER 2015 arrêté d'autorisation numéro de l'entité archéologique 35 066
  • 0022 code INSEE de la commune 35 066 BRETAGNE OCTOBRE 2016 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE BENJAMIN LEROY (DIR.), CÉDRIC LÉTY (RS) SRA Une carrière d'extraction de l'argile, implantée au sein d'une ancienne mare a également été partiellement mise au jour ; elle devait
  • dans sa totalité avoisiner les 4 000 m². L'extraction, datée de la toute fin de la période moderne à la fin du XIXe siècle, s'est effectuée au sein de fosses quadrangulaires alignées, séparées les unes des autres par une petite berme d'argile. CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) Les
  • principaux aménagements sont datés de la fin du Moyen Âge et du début de l'Époque moderne. Ils sont matérialisés par deux fours à chaux, associés à un système de fossés et les fondations d'un petit bâtiment. La datation du bâtiment et celles effectuées au niveau des deux fours montrent
  • qu'ils ont été en fonction entre la seconde moitié du XIVe et la seconde moitié du XVe s. Suite à leur abandon, les fours et de même que l'ensemble de la zone ont fait l'objet de nombreuses phases de remblaiement entre les périodes moderne et contemporaine. 35 066 Les investigations
  • archéologiques, menées sur le site de la ZAC des Portes de la Seiche, à Chartres-de-Bretagne, ont permis de mettre au jour des vestiges datant des périodes médiévale, moderne et contemporaine. ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 Auteurs OCTOBRE 2016 Numéro de l'entité archéologique
  • 35 066 0022 SRA Bretagne Code INSEE de la commune 35 066 Arrêté de prescription 2015-094 DU 23 FÉVRIER 2015 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE VILLE DE CHARTRES-DE-BRETAGNE Aménageur FOUILLE PRÉVENTIVE CHARTRES-DE-BRETAGNE (35), ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1
  • les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122
  • -4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre
  • librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent
  • peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Leroy 2016 : LEROYO B., Chartres-de-Bretagne (35), ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1, Rapport final
  • d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2016. CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 4 7 A 29 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES B RÉSULTATS
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • Bronze final avec celles du premier âge du Fer sera effectuée. Rappelons, que ces travaux comportent de nombreuses analogies avec ceux déjà réalisés au sein de l’ACR intitulée « Typo-chronologie des mobiliers des VIè-Ier siècles av. J.-C. dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et
  • résoudre étant donné la fugacité des vestiges archéologiques (foyers, creusets, moules, outils) et les possibilités de recyclage du métal brut généré par cette activité. L’une des clefs pour aborder cette question pourrait se trouver dans l’analyse fonctionnelle de l’outillage retrouvé
  • » (DAO : X. Hénaff). 17 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 Fig. 5 – Thèmes décoratifs de l’ensemble céramique de Ouessant « Mez Notariou » (DAO : X. Hénaff). 2.1.4. Support et organisation du décor (fig. 6)  Répertoire des formes décorées Morphologiquement
  • origines à l’âge du Bronze. Quimper, Centre de Recherche archéologique du Finistère, 588 p. LEROUX G., NEVEU E., NICOLAS T., LE PUIL-TEXIER M. (2013) – Bédée (Ille-et-Vilaine), ZAC du Pont aux Chèvres. Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Âge. Rapport final d’opération
  • , Fouille archéologique, Inrap Grand-Ouest, 1 vol. NICOLAS T. (2013) – La chronologie et l’habitat : le mobilier céramique. In : Blanchet (dir.), Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Btretagne. Le cadre chronologique et les formes de l’habitat. Projet Collectif de
  • période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à résoudre étant donné la fugacité des vestiges archéologiques (foyers, creusets, moules, outils) et les possibilités de recyclage du métal brut généré par cette activité. Plusieurs questions
  • (extraction, production, façonnage et entretien des outils métalliques e.g. Boutoille 2015, Delgado-Raack et al. 2014, Hamon 2009, Hamon et Blanchet 2015). 2.2.1 Le macro-outillage de Ploneour-Lanvern au sein de l’outillage dit de métallurgiste de l’âge du bronze breton En Bretagne, la
  • Projet Collectif de Recherche Rapport activité 2016 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne-Françoise CHEREL, Klet DONNART, Quentin FAVREL
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • et âge du Fer ESCATS Yoann INRAP GO Responsable d’opérations FAVREL Quentin Université Paris 1 Doctorant FILY Muriel CGD 29 Attachée de conservation, âge du Bronze. GABILLOT Maréva UMR 5594 ARTeHIS Chargée de recherche, âge du Bronze. GANDOIS Henri Doctorant GAUTIER
  • question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le développement de l’archéologie préventive, nous disposons effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la
  • base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations 14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le
  • premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Concernant l’industrie lithique taillée et le macro-outillage, les corpus disponibles devraient permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge du Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs
  • chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous permet bien évidemment de remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières
  • années. Les données – provenant des diagnostics et des grands décapages mais aussi des prospections aériennes menées sur la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et
  • des espaces de production. Les éléments actuellement exploitables comprennent à la fois des architectures (constructions sur poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires. Si ces deux axes restent prioritaires et constituent l’ossature du
  • PCR, plusieurs ajustements importants ont régulièrement été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du domaine funéraire. Très rapidement, il est effectivement apparu que la question de l’habitat et plus largement des territoires ne pouvait pas être
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • . Après avis favorable du conseil scientifique, des moyens ont aussi été accordés par l’INRAP. Pour 2016 et dans le cadre des Projets d’Activités Scientifiques, 120 jours/hommes ont été affectés au PCR. Ces moyens ont permis de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • L'INVENTAIRE GENERAL DE BRETAGNE 6. ARCHIVES DU SERVICE DES BÂTIMENTS DE FRANCE 6.1. Répertoire chronologique des opérations effectées sur la chapelle Sainte-Agathe 7. ARCHIVES DU SERVICE DES MONUMENTS HISTORIQUES 7.1. Dle-et-Vilaine - Langon - chapelle Sainte-Agathe. 2ème dossier
  • de 1919 à ... 7.1.1. Rapport de l' Architecte Ordinaire Monsieur Paul Gout, Architecte en Chef des Monuments Historiques du département d'Ille-et- Vilaine 7. 1.2. Correspondance du 26 février 1903 7.1.3. Correspondance du 3 1 janvier 1 903 7.1.4. Correspondance du 4 juin 1904
  • travaux en date du 2 avril 1909 10.3.8. Minute de lettre du 6 avril 1909 10.4. Carton 1009, Dossier n° 4 : département : Dle-et-Vilaine ; localité : Langon, édifice : chapelle Sainte-Agathe : asainissement de la chapelle en vue de la protection de la peinture romaine 10.4.1. Devis du
  • - Chapelle Sainte-Agathe à Langon. Recherches archéologiques 1918 10.5.1. Correspondance du 28 juillet 1918 10.5.2. Minute de lettre du 7 août 1918 10.5.3. Rapport de fouille par Joseph Douillard, en date de décembre 1918 10.6. Planothèque et photothèque : chapelle Sainte-Agathe de
  • . Note manuscrite 1 1.4.2. Bulletin de la Société Archéologique de Loire-Inférieure. Séance du 9 avril 1918 11.4.3. Bulletin de la Société Archéologique de Loire-Inférieure. Séance du 3 décembre 1918 1. ARCHIVES DE L'ACADEMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETTRES Les "mémoires du baron
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • Chaigneau a vu une grande palmette. J'y verrais volontiers une guirlande rigide à grandes feuilles bleues. Sur l'extrados, côté cul-de-four, des traces de marron inorganisées ne permettent pas d'y voir clair ; à la base du côté droit un tracé brun se remarque. Pour déterminer l'âge et la
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • . A l'auscultation, il y a des poches de vide. Solution préconisée - Interdire l'ouverture de la fenêtre du cul-de-four lors des visites et la condamner définitivement. - Ne pas laisser non plus la porte ouverte pour éviter les chocs thermiques et hygrométriques. - Si l'on souhaite organiser des
  • visites, qu'elles soient limitées et utiliser un éclairage de loin en lumière froide. - Installer un thermohygromètre à enregistrement automatique, dont les feuilles seront relevées régulièrement afin de mieux connaître le cycle annuel d'assèchement et d'humidité du local, de
  • refroidissement et de réchauffement. Après connaissance de ces données et interview des derniers restaurateurs qui sont intervenus dans la chapelle (dont Mme de Christen), certaines interventions de protection seront sans doute à prendre. III Destination du local et datation Sans
  • mausolées dont les peintures n'ont rien à voir avec Vénus marine (cf. C. Allag l , à propos de la découverte récente de Boult-sur-Suippe et A. Barbet 2 ). Fig.15 L'étude approfondie du thème de Vénus marine, que je me propose de mener, permettra de montrer sur un tableau chronologique
  • et géographique la fréquence de ce thème en milieu thermal. Notons dès à présent la fréquence des paysages marins dans les pièces froides. Nous avons déjà cité les thermes du Phare et des Sept Sages à Ostie, ajoutons le ûigidarium circulaire à voûte conique des thermes de Stabies
  • , l'école stylistique à laquelle la peinture pourrait se rattacher nous orienterait peut-être plutôt vers l'époque sévérienne. Toutes ces considérations sont évidemment à confronter avec les résultats des prochains sondages et des analyses affinées du monument, tel qu'il est
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • SAINTE AGATHE. plan et coupes de la voûte. Dessin : J-F. LEFEVRE. CEPMR-CNRS. 1995. FIG. 2 0 40 200 cm LANGON - chapelle Sainte Agathe Fig. 3 Vue générale de la peinture en 1981. (cl. A. Barbet 81/41/3) Fig. 4 Détail de la pieuvre ou du poulpe, au bas du cul-de-four, (cl. J.-F
  • dauphin ; en bas à gauche } une palourde, (cl. A. Barbet 81/41/5) Fig. 8 Détail du même petit Amour en 1995. Le bras levé est moins distinct qu'en 1981. (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - Chapelle Sainte Agathe Fig. 9 Plaque résiduelle au bas du cul-de-four ; coquillage ? et queue d'un
  • Langon, présenté dans ce volume, représente environ deux mois et demi de travail sur le terrain et un mois de travail pour la de mise en forme. Je pense que le présent volume illustre bien l'importance des études documentaites préalable toute opération archéologique, en particulier
RAP02925.pdf (RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille
  • archéologiques de la chaussée passant au sud de la ZAC Beauregard-Quincé 126 3.2.3 Le chemin de Texuë et la voie Rennes-Corseul Étude céramique et terre cuite protohistoriques Méthode Inventaire Dessins et planches Proposition de phasage général de l'occupation du second âge du Fer
  • 094 site archéologique de la ZAC Beauregard-Quincé à Rennes Inrap ·DB Rapport de 02 fouille 07/02/11 Rennes (35), ZAC de Beauregard-Quincé – Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain fonction du niveau de conservation des vestiges, une étude stratigraphique et
  • . PHASE TERRAIN : III-I-I Préparation de l’opération : La phase terrain sera précédée par deux jours de préparation, durant lesquels, l’archéologue responsable de l’opération, assisté d’un technicien, prendra connaissance du contexte archéologique et géologique. Il mettra à profit ce
  • systématiquement sur l’ensemble de leur tracé, par passes fines et sur une largeur réduite. L’opération de fouille sera placée sous la responsabilité du responsable d’opération, spécialiste de la période antique, qui coordonnera l’ensemble des travaux archéologiques (site A et B). Il sera
  • assisté par un responsable de secteur en charge du décapage et de la fouille du site A (enclos protohistorique). La phase terrain est estimée à 35 jours ouvrés (tranche ferme) dont deux semaines consacrées au décapage archéologique. L’équipe sera constituée de six archéologues pour le
  • Inrap · Rapport de fouille archéologique Rennes (35), ZAC de Beauregard-Quincé – Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain II. Résultats II. Résultats 37 1. Le cadre de l’intervention par Gaétan Le Cloirec 1.1 L’environnement naturel du site 1.1.1
  • . Il s’agissait des parcelles HN 1, 29 et 41. 3. Archives Municipales de Rennes 7FI1. 4. Données issues du rapport d’étude micromorphologique de Carole Vissac (en annexe). 40 Inrap · Rapport de fouille archéologique Rennes (35), ZAC de Beauregard-Quincé – Une occupation gauloise
  • 20 m Fig.8 Plan du site du Bignon I dessiné à partir de la photo aérienne prise en 2007. © Stéphane Jean, Inrap Un autre indice archéologique est localisé 300 m au sud-ouest dans les parcelles HL128 et 325 (Le Bignon I). Il correspond a un ensemble bâti de plan quadrangulaire
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Rennes, Ille-et-Vilaine, ZAC Beauregard-Quincé Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes sous la direction de Gaétan Le Cloirec et Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest janvier 2014 Fouille
  • archéologique Rapport d’opération Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes 35238 Code INSEE Rennes, Ille-et-Vilaine, ZAC Beauregard-Quincé — 2009 - 062 Système d’information Code Inrap DB05029402 / F025009 Arrêté de prescription sous la
  • direction de Gaétan Le Cloirec et Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné janvier 2014 par avec la collaboration de Delphine Barbier-Pain Stéphane Blanchet Anne-Françoise Cherel Françoise Labaune-Jean Alexandre Monnier Carole Vissac Frédéric
  • Boumier Stéphane Jean Pierrick Leblanc Vincent Pommier Illustration de couverture Restitutions en 3D des bâtiments du site B. © Gaétan Le Cloirec, Inrap Sommaire 9 10 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus
  • naturel du site 37 1.1.1 Localisation géographique 38 1.1.2 Contexte topographique, hydrographique et géologique 41 1.2 41 1.2.1 Le contexte archéologique 42 1.2.1 Les sondages d'évaluation 46 1.3 46 1.3.1 47 1.3.2 48
  • Méthodes et problématiques de la fouille Les conditions techniques de l'opération Les problématiques Le site A Le reseau fossoyé : enclos et limites parcellaires Les limites d'une occupation remontant à la Tène moyenne (phase 1.1) 58 2.3.1.2 Un espace restructuré au sein de
  • fonctionnelle 133 3.3.3.1 Conception de l'installation : observation et hypothèses 135 3.3.3.2 Proposition d'identification 137 3.4 137 3.4.1 137 3.4.1.1 Organisation générale du bâti 141 3.4.1.2 Le fossé périphérique 144 3.4.1.3
  • 4.2.2 Deuxième état 179 4.2.3 Troisième état 181 4.2.4 Quatrième état 181 4.2.5 Cinquième état 182 4.3 182 4.3.1 La mémoire de l'antiquité dans un parcellaire médiéval ? 183 4.3.2 Les travaux hydrauliques du XIXe siècle : entre archives et
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Localisation Propriétaire du terrain Organisme de rattachement Région Société Territoires Immeuble Agora 1, rue Geneviève de Gaule Anthonioz CS50726 35207 Rennes cedex Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon
  • CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Références de l’opération 14 mars 2011 - 20 mai 2011 Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Rennes Adresse ou lieu-dit ZAC Beauregard-Quincé Codes Numéro de l’arrêté de prescription 2009-062 Numéro de l’opération DB05029402
  • Responsable scientifique de l’opération Gaétan Le Cloirec, Inrap Dates d’intervention sur le terrain 10 Inrap · Rapport de fouille archéologique Rennes (35), ZAC de Beauregard-Quincé – Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • -André Besombes, SRA Conservateur du Patrimoine Prescription et contrôle scientifique Gilbert Aguesse, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique technique Mise en place et suivi de l’opération
RAP02985.pdf (SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013)
  • SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013
  • – Liscorno – EA 56 248 0004 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L’OPERATION Région : Bretagne Département : Morbihan (56) Commune et Code INSEE : Surzur 56 248 Lieu-dit ou adresse: Liscorno Numéro de l’entité archéologique : 56 248 0004 Année du cadastre: 2001 Section(s) et parcelle
  • .-C.), Versailles, Service archéologique départemental des Yvelines, 1997, 255 p. Dufaÿ 1999 : DUFAY (B.), Les potiers, la terre et le terroir, Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès de Fribourg, Marseille, 1999, p. 261-278. Ferdière 2005
  • Les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno à Surzur (56) EA n° 56 248 0004 Arrêté d’autorisation n° 2013-030 Rapport de prospection thématique annuelle Sébastien Daré Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de
  • Bretagne juin 2014 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno à Surzur (56) EA n° 56 248 0004 Arrêté d’autorisation n° 2013-030 Rapport de prospection thématique annuelle Sébastien Daré Centre d’Etudes et
  • - Vestiges immobiliers : voie antique de Vannes à Nantes, axes de circulation secondaires, parcelles délimitées par des fossés avec habitat et ateliers de potiers, fours, probable agglomération secondaire Vestiges mobiliers : aucun Lieu de dépôt du matériel archéologique : des fonds
  • (Eure), résultats de l’opération archéologique de 2002 et bilan des données régionales, Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès d’Amiens, Marseille, 2013, p. 435-458. Brulet (dir.) 2008 : BRULET (R.) (dir.), Les romains en Wallonie, éditions
  • : FERDIERE (A.), L’artisanat en Gaule romaine, Marseille, Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès de Blois, Marseille, 2005, p. 7-14. Galliou et alii 2009 : GALLIOU (P.) et alii, Le Morbihan, carte archéologique de la Gaule, Paris, Maison des
  • .), VERMEERSCH (D.), Beaumont-sur-Oise, le vicus gallo-romain : ateliers de potiers et céramiques gallo-romaines en milieux de production et consommation (étude préliminaire), Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès de Versailles, Marseille, 1993, p
  • . 11-52. Naas 2012 : NAAS (P.), Rapport de prospection inventaire archéologique de l’Oust et de la Vilaine (Morbihan) à la pointe du Raz (Finistère), service régional de l’archéologie de Bretagne, Rennes, 2012, 242 p. Pastor 2010 : PASTOR (L.), Les ateliers de potiers de la Meuse au
  • 0004 SURZUR Liscorno Figure n° 1 : localisation du site de Liscorno (infographie : S. Daré 2014). Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 1278200 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- 1278400
  • cadastral de l’emprise de la prospection géophysique (Infographie : S. Daré - 2014) Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan cadastre.gouv.fr 1278200 1278400
  • de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne juin 2014 CERAM – siège social : 6 rue de la Tannerie – 56000 Vannes / Bureau : manoir de Champ-Gauchard, ruelle de Champ-Gauchard – 56000 Vannes – www.ceram56.fr – ceram56@orange.fr Surzur
  • (s) : ZS 11 et 12 Coordonnées Lambert II zone étendue : X = 228.150 Y = 2298.050 Altitude : entre 14 et 22 m NGF IDENTITE DE L’OPÉRATION Arrêté d’autorisation n° : 2013-030 Responsable scientifique : DARE Sébastien Organisme de rattachement : C.E.R.A.M. Propriétaire du terrain
  • : M. Jean-François Perrodo Bothalec – 56 450 Surzur Nature et intitulé de l’opération : prospection thématique annuelle Raison de l’intervention : réalisation d’une prospection géophysique du 14 au 20 octobre 2013 Intervenant : John Nicholls - société Targetgeophysics Surface
  • décapée et/ou fouillée : 0 m² Surface estimée du site : quatre hectares Fouille menée jusqu’au substrat: OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DE L’OPERATION Mots clés : - Chronologie : antiquité romaine (gallo-romain) – Haut-Empire et Bas-Empire
  • que la voie romaine apparaît dans la partie est du site Figure n° 4 : localisation du site de Liscorno (point rouge) sur un extrait de la carte géologique hamonisée du département du Morbihan tirée du rapport final du BRGM n°56656-FR de février 2009 (infoterre) Figure n° 5 : carte
  • cadastral. Les sondages réalisés en 2001 et 2003 sont également figurés pour confronter les informations Figure n° 8 : schéma d’interprétation des résultats de la prospection magnétique sur le cadastre de Surzur de 1844 (section I dite du Bourg - 3ème feuille et section C dite de
  • découverts dans le bourg de Surzur (extrait du cadastre de Surzur - source : www.atlasdespatrimoines.fr) 2 Surzur – Liscorno – EA 56 248 0004 1. Introduction 1.1 Situation géographique et contexte géologique de l’opération Les ateliers de potiers de Liscorno se situent à 15 kilomètres
  • au sud-est de Vannes (Morbihan), sur le territoire de la commune de Surzur à proximité du lieu-dit Liscorno (fig. 1). Ils sont établis sur un terrain en légère pente vers le nord-ouest à une altitude comprise entre 15 et 22 m NGF qu’encadrent au nord et au sud deux têtes de
  • vallons peu prononcés. Chacune d’elles voit naître un petit ruisseau. Celui au nord s’écoule sur moins de deux kilomètres et débouche au fond de la rivière de l’Epinay, l’une des nombreuses ramifications de la ria de Pénerf. Le cours d’eau qui forme la limite méridionale du site, est
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2018 Dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Avec le soutien du Conseil Départemental du Morbihan et du Musée national de la Marine Sous
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson, Conservateur régional des Monuments Historiques, DRAC Bretagne, et François Leyrat (sous-direction de l’immobilier) du ministère des Armées pour leurs autorisations à effectuer nos recherches archéologiques et nos relevés sur la citadelle. Je
  • remercie le Conseil Départemental du Morbihan et Olivier Agogué, directeur du SDAM à Vannes pour son aide financière et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date
  • Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au Conseil Départemental du Morbihan, et Nicolas Faucherre, directeur du LA3M, UMR 7298-CNRS à Aix-enProvence, pour leurs soutiens et leurs disponibilités. Finalement, je tiens à remercier nos collègues historiens et archéologues
  • , faune, petit mobilier. Commentaire : Diagnostic archéologique du bastion Desmouriers et étude du bâti - citadelle de Port-Louis : monographie, chronologie et plan. Archéologie du bâti et de la construction : architecture, techniques et matériaux, archéométrie. REFERENCES
  • mobilier métallique et en os manufacturé, LandArc, Docteur en archéologie, CNRS, Craham UMR 6273 Clément le Guédard, céramologue, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Sébastien Daré, archéologue, spécialiste du verre, CERAM (Centre d'Etudes et de
  • Recherches Archéologiques du Morbihan) Aurélien Creuzieux, archéozoologue, Docteur en archéologie, UMR 5140 Lattes 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Commune : Port-Louis Lieu-dit : la citadelle N° arrêté de
  • l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan. S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions
  • stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie. Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et
  • archéologiques révèlent des remblais contenant des monnaies datées de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé. Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à
  • 211 PLANCHES D'ILLUSTRATIONS ET RELEVES 214 INVENTAIRES 230 20 PRESENTATION Les objectifs du diagnostic archéologique étaient de définir les éléments originaux, notamment de la phase espagnole de 1591, du premier remaniement par Jacques Corbineau, architecte royal, en 1618
  • , Vannes,...) et des tours à canons. Le second objectif de cette campagne est de compléter le plan de certains éléments peu renseignés pour l'étude archéologique du bâti (élévations, coupes, plans) et afin d'apporter des éléments supplémentaires à l'étude générale déjà bien établie des
  • le cadre de valorisation et de médiation à destination du grand public pour le musée et le service départemental (modèle 3D à exploiter avec un moteur Unity ou 3Ds Max afin de rendre le modèle vivant et dans le contexte du XVI-XVIIe siècles). Le projet d'étude du bâti devrait
  • terrasse du bastion Desmouriers comprenant le décapage des terres végétales avec l'ajout d'un feutre géotextile, le SRA a jugé important de procéder à des sondages archéologiques avant ces transformations. En raison de la complexité du site, de son accès et des nombreux acteurs œuvrant
  • à la conservation du site, il n’est pas possible de fouiller intégralement le bastion. Les sondages ponctuels permettent d’établir un bon référentiel chronologique et stratigraphique de la plateforme et du fourrage du bastion. Les sondages archéologiques profonds de 2,60 mètres
  • m3 reliant les fronts du bastion. Au contraire, les objectifs du premier projet proposé avec deux sondages archéologiques ont été réalisés grâce à une équipe très efficace de six bénévoles, au financement alloué par la DRAC, le musée de la Marine et avec l'accord du SRA. Il a été
  • de sol successifs, le rehaussement du bastion, mais également de définir la typologie et la forme générale du bastion. La recherche historique en plus de l'étude archéologique permettra de compléter nos connaissances de la citadelle de Port-Louis aux XVII-XVIIIe siècles et du plan
  • sécurité. Pourtant, les résultats du diagnostic laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, os manufacturé, faune) et une fouille archéologique sur une période plus longue avec des moyens mécanisés permettrait de
RAP01709_3.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • caprinés lors du - : processus d'accumulation. Malgré la grande taille de l'échantillon, il ne s'agirait pas de rejets directs, mais au contraire d'accumulations de type niveau de sols ou balayages de sols. Ceci précise la description archéologique et s'il y a remblais, ils sont
  • nous a semblé utile de pondérer les résultats en nombre de restes en les croisant avec les poids moyens des os de chaque espèce. Dans le cas du bœuf, plus le poids moyen des os est fort et plus la part de cette espèce au sein des échantillons augmente (fig. 13) . Lorsque les os de
  • du bœuf dans l'approvisionnement urbain. Ce travail a aussi permis de préciser les modes d'accumulation du matériel dans les niveaux archéologiques et de cerner leur impact sur les images de l'alimentation que l'on obtient. Ainsi on a pu voir que les US étudiées, US 23 et 84 mises
  • place réelle de la sépulture. Le bloc diagramme de la figure 5 présente tous les échantillons datés en position relative au sein de la moyenne. Triés par ordre d'apparition du dernier cerne de duramen et par la structure, de la plus ancienne à la plus récente, on peut suivre la mise
  • avec les pierres du site de fouille. L'examen sur site se doit, quant à lui, de caractériser les pierres (dimensions et nature pétrographique). Il doit permettre également de caractériser un ouvrage par les proportions des différents matériaux utilisés pour le construire. Des
  • ou de débris de taille. Mylonites, ultramylonites et cataclasites dont l'origine peut être localisées au N et au S de la vallée de l'Odet et de son prolongement occidental de part et d'autre de la vallée du ruisseau de Prat-ar-Ras. A proximité immédiate du centre de Quimper
  • (moins de 1 km), ces affleurements sont communs et sont visibles sur la façade N du mont Frugy, sur les versants du promontoire de la Terre Noire à l'W de la confluence Steïr/Odet, sur le versant de la colline de Kerfeuteun au pied duquel se situe la place Laënnec. Ces formations sont
  • . C'est le cas déjà évoqué des granités. C'est le cas également des dalles de micaschistes employées pour le pavage et le rebord des rues ainsi que dans la réalisation de pierres tombales. Ce type de roches se rencontre à des distances un peu plus éloignées du site de la place Laënnec
  • pu faire et des inspirées ; ceci après quelques heures au contact du mobilier. Le matériel osseux est abondant et représente un potentiel d'environs quinze mille os. L'examen du contenu des caisses permet de constater que nous avons affaire uniquement à des rejets de consommation
  • , boucherie de gros ou de détail) n'a été perçu. Ces vestiges peuvent être classer en deux conservation et de la composition des échantillons. grands groupes à partir de l'état de Le premier qui représente environ 1/4 à 1/3 du total en nombre de restes s'apparentent à du matériel de
  • Période médiévale S. FRERE et J.H. YVINEC Laboratoire AFAN Mars 2000 d'Archéozoologie de Compiègne - CRAVO - ESA 8045 CNRS ÉTUDE ARCHÉOZOOLOGIQUE DU SITE DE QUIMPER place Laennec S. FRERE* et JH YVINEC ** Le site de QUIMPER place de restes animaux. Seuls Laennec a livré une
  • a conduits à regrouper les petits échantillons, pour l'analyse de base, pour la caractérisation des modes de dépôts. Les gros osseux ensembles : US 23 et 82 L' US 23 - L'US 23 livré plus de la moitié du matériel étudié. Il s'agit de remblais et produits de remaniement pouvant
  • s'étendre du XVe au XIXe siècle. Son remplissage se caractérise par une abondance de restes de bovins et de caprinés avec une faible proportion de porc. La liste des espèces est assez large et comprend pour les animaux sauvages un oiseau marin indéterminé, du lièvre et quelques rares
  • restes de poissons dont une vieille et un labridés ainsi qu'une morue (détermination B. Clavel). Parmi les espèces domestiques, en plus de celle déjà citées, on trouve du cheval du chien du chat, espèces non consommées. La basse-cour n'est représentée que par de rares restes de coq
  • . * a Laboratoire d'Archéozoologie de Compiègne, C.R.A.V.O. 21 rue des Cordeliers 60200 Compiègne ** AFAN, ESA 8045 du CNRS, Laboratoire d'Archéozoologie de Compiègne, C.R.A.V.O. 21 des Cordeliers 60200 Compiègne rue Tab. 1 = Décomptes des restes osseux, US 23 (NR poids de restes et
  • de restes crâniens pour toutes les espèces. De même, on remarque une très faible présence des restes du tronc chez les trois espèces, compensée une proportion se importante de bas de pattes et dans une moindre Ceux-ci ne sont dominants que chez le porc. mesure des Tab. osseux
  • 3,5 16,3 4,7 0,0 8,1 5,8 14,0 4,7 1 ,2 2,3 4,7 7,0 3,5 0,4 4,8 7,8 27,9 1 ,5 1 ,5 0,7 8,9 7,1 0,7 0,0 7,1 4,5 2,6 0,7 5,2 0,0 1 ,5 0,7 0,0 8,9 7,4 0,0 4,7 0,0 4,7 3,5 0,0 4,7 0,0 0,0 L'US 82 Du point de vue archéologique, il s'agit d'un niveau d'occupation riche en matières
  • commensales non-consommées (cheval, chien et chat) sont proportionnellement assez abondantes, ce qui tend à indiquer que nous avons affaire à un rejet pas exclusivement alimentaire; à une accumulation comprenant du matériel résiduel, des restes de cadavres animaux. Le lièvre est
  • % du total en fonction des espèces. Même si la taille des échantillons d'os par espèce est réduite pour le porc et les caprinés, cette sélection très importante ne fait aucun doute. Cette US Les Le - petites US regroupement des petites US part dans un ou deux très petits
  • boeuf ;'j> v
RAP02447.pdf (VANNES (56). 41 rue Maréchal Leclerc. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 41 rue Maréchal Leclerc. rapport de sondage
  • et de vestiges archéologiques appartenant à l'époque antique et quelques aménagements d'époque moderne ou contemporaine. Une série de fosses gallo-romaines a également été identifiée au sol. Prévenu de ces découvertes, M. Emile Bernard, conservateur en charge du département du
  • ) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) Autorisation d'occuper le sol 05/11/2008 Dossiers Déposés 44 Semaine du 27 au 31 Octobre 2008 N° Dossier Nom et Adresse du Demandeur Lieu de travaux Réf Cadastre
  • Vannes (Morbihan) 41 rue maréchal Leclerc Arrêté d'autorisation de sondage archéologique : 2008/260 du 10 au 15 novembre 2008 DRAC-SRA 2 5 MAI 2009 COURRIER ARRIVEE Rapport de sondage archéologique Alain Triste et Sébastien Daré Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques
  • - Penvins / le Mur du roi - 56370 Sarzeau Nature et intitulé de l'opération : Sondage archéologique Nature de l'aménagement : terrassement pour la réalisation d'un parking privé Surface décapée et/ou fouillée : environ 150 m2 Surface estimée du site : Fouille menée jusqu'au substrat
  • archéologique : dépôt archéologique du Morbihan (Vannes) ; des fonds documentaires: Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (Rennes) RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT Année : 2009 Auteur(s) : Triste Alain et Daré Sébastien Titre : 41 rue maréchal Leclerc - rapport de sondage
  • Arrêté préfectoral n° 2008-260 d'autorisation de sondage archéologique Extrait des dossiers de demande de permis de construire et de démolir déposés à la mairie de Vannes pour la semaine du 27 au 31 octobre 2008 Inventaire du mobilier archéologique 1 1. Les raisons et cadre de
  • du four, du 10 rue de la Tannerie et proximité du forum) (fig. 02) à l'intérieur du zonage archéologique. M. Alain Triste, président du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M.), a observé dans les coupes de la zone décaissée la présence de niveaux
  • de l'opération archéologique sur un extrait de la carte IGN et sur cliché aérien. Ph. 01 : Vue du terrassement en direction du nord-est (cliché du 29 octobre 2008). Ph. 02 : Vue d'ensemble de la zone terrassée prise depuis le nord-est avec sur la gauche les fosses 1021 à 1061
  • matériel archéologique n'a été trouvé. 4 coupe nord de la zone terrassée 14.00 m Fig. 04 : Plan général des structures et coupe nord de la zone terrassée. 18.00 m niveau du terrain avant les travaux 17.00 m 1100 S r y 1140 / 16.00 m 15.00 ni /' Substrat . .1 14.00 m
  • place dans la première moitié du 1er siècle1. Proposition de datation : La céramique sigillée issue principalement des ateliers de Montans regroupe des formes fabriquées entre le règne de Tibère et le début du Ile siècle. Le répertoire de la terra nigra est dominé par la forme M 75
  • , apparaît vers 30 et dont la diffusion s'étire jusqu'à la fin du 1er siècle. Il comprend aussi des formes du début du 1er siècle (M 126). Il faut aussi noter la proportion encore importante de céramique commune sombre non tournée au sein de cet ensemble. La composition du lot amphorique
  • . 4.Annexes - Arrêté préfectoral n° 2008-260 d'autorisation de sondage archéologique - Extrait des dossiers de demande de permis de construire et de démolir déposés à la mairie de Vannes pour la semaine du 27 au 31 octobre 2008 - Inventaire du mobilier archéologique mm
  • partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 15/11/2008 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Relevé de coupe et de plan lié à la présence de fosses contenant du mobilier antique Département : MORBIHAN Commune : VANNES Cadastre : 2007. BO. 380. Lieu
  • caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au
  • fragments dont 1 de fond et 8 bords (7 pots et une jatte à lèvre rentrante). Vannes (Morbihan) - 41 rue maréchal Leclerc Inventaire du mobilier archéologique Lot de 4 fragments dont 1 de pied (formes non déterminables). Lot de 2 fragments (1 de gobelet type "Beuvray" et 1 de bol à
  • . d'ossements animaux. de 2 fragments de panses. de 3 fragments de panses. de 3 fragments de panses et de 1 bord de pot. Vannes (Morbihan) - 41 rue maréchal Leclerc Inventaire du mobilier archéologique 56/260/12.. 72008/1120/0003 5Aan C. Com. Sombre non tournée Lot de 5 fragments de
  • du Morbihan Service régional de l'Archéologie de Bretagne Avril 200 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Département : Morbihan (56) Commune : Vannes Code INSEE : 56260 Lieu-dit ou adresse: 41 rue maréchal Leclerc Année du cadastre: 1977 Coordonnées Lambert X= 218
  • 030 Section(s) et parcelle(s): BO n° 380 Zone: Altitude : Y= 2307 819 IDENTITÉ DE L'OPÉRATION Autorisation n° : 2008-260 du 10 au 15 novembre 2008 Responsable scientifique : Triste Alain Organisme de rattachement : C.E.R.A.M. Propriétaire du terrain : M. Gilles Mercier
  • : OUI Sinon, altitude du fond de fouille : NON ~RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DE L'OPERATION^ Mots clés : - Chronologie : périodes gallo-romaine (1er siècle) et contemporaine (XVIIIe/XIXe siècles) - Vestiges immobiliers : gallo-romain : fosses d'extraction de matériaux, fosse et
  • tranchée de récupération de murs, non daté : niveau d'argile rubéfiée contemporain : fosses - Vestiges mobiliers : gallo-romain : céramique, verre, ossements contemporain : céramique Commentaire : site détruit par les travaux avant intervention archéologique Lieu de dépôt du matériel
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • Département jeu dit ou adresse : Bilaire Urinée cadastre : 1977 Coordonnées Lambert :1= 218,250 x2= ■1=2309,375 : Morbihan (56) COMMUNE : Vannes Section (s) et parcelle (s) : AW 224 Altitude : 25 m N.G.F. x3= DE Autorisation: n° 1999/063 valable du 01/06/1999 au 31/12/2000 Nature : FP
  • appareils associés à du mobilier antique (E. Rialan, Revue morbihannaise, 1912, p. 230). A partir des années 1990, les prospections au sol des membres du centre d'étude et de recherche archéologique du Morbihan (CERAM) venaient confirmer les premiers indices de site. Suite au projet de
  • puis validée par la Commission Inter régionale de la Recherche Archéologique en 1998. Elle prévoyait deux campagnes de fouille successives (juillet-août 1999 et 2000). L'objectif de la première année était d'étudier la moitié est du bâtiment hexagonal, soit environ 800 m2 et de se
  • a facilité la réalisation de relevés complémentaires détaillés au 1/20 ème et surtout, il aura permis le positionnement coté du mobilier archéologique remarquable. L'option retenue a été de relever en 3 dimensions l'ensemble du mobilier métallique (monnaies, fibules, objets en fer et en
  • cadre à dessin permettant le report graphique des données, en particulier la cotation X,Y,Z du mobilier archéologique (annexe 1). Le numéro d'US consiste en un numéro de zone suivi d'un numéro d'ordre. 5) Réalisation du DF.S et études complémentaires. Plusieurs études spécifiques
  • des niveaux de sols de même facture apparaissent sous le règne de Tibère. En l'absence de mobilier caractéristique au sein des sols d'occupation, la chronologie absolue des structures de la séquence 2 (bâtiment A) est largement tributaire du mobilier des séquences et des phases
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • l'amélioration des relations entre l'administration et le public. A ce titre, il est soumis aux dispositions du code de la propriété intellectuelle, notamment l'article L 122-5 qui stipule que les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective ; toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'article 10 de
  • la loi n° 78-753 suscitée stipule que "Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • sacrées ou de cella sans galerie ériphérique. A partir du début du second siècle, ces constructions légères sont împlacées par l'édification d'un temple hexagonal d'une part et d'un fanum à plan Liadrangulaire d'autre part. Le sanctuaire de Bilaire est occupé en tant que tel jusqu'au
  • dlieu du IVe siècle, période de son abandon. IEU DE DÉPÔT : du mobilier : dépôt départemental du Morbihan (Vannes) des fonds documentaires : SRA de Rennes ° diapos les plus représentatives : de 1 à 30 NNEE : 2001 AUTEURS : Baillieu, Michel : volume 1 Simon, Laure : volume 2
  • : Inventaire et identification du mobilier céramique Photographie : M. Gautier : vues aériennes H. Paitier :Les mobiliers M. Baillieu Intervenants administratifs: Service Régional de l'Archéologie M. Vaginay, Conservateur Régional. S. Deschamps, Conservateur Régional Y. Menez, conservateur
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 6 6 8 2) Phase 2: La mise en place du bâtiment A A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 8 8 11 3) Phase 3: L'implantation d'un fanum quadrangulaire (bâtiment B) A) Analyse de la
  • A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 27 27 32 3) Zone 1, phase 3: la mise en place du temple hexagonal A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 35 35 41 4) Zone 1, phase 4: La réoccupation du site à la période médiévale 43 IV-SYNTHESE 45
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • "Bilaire" est situé près de la route départementale 126 en direction de Saint-Avé. Les coordonnées Lambert sont : X 218,250 et Y 2309,375. Altitude 25 m. Sur le cadastre actuel de Vannes, année 1983, les vestiges archéologiques sont concentrés dans la parcelle 224 section AW. Cela
  • correspond aux parcelles 146 et 144 dites du parc "Boceneu" de l'ancien cadastre de 1844 (section B, feuille n°l). Les vestiges du sanctuaire sont situés en partie supérieure du versant est d'une colline à la cote moyenne de 25 m N.G.F. A titre de comparaison, l'ensemble monumental du
RAP03350_2.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • , palÉoenvironnements et médiatiON scientifique)………………………..…p. 529 8. Rapport préliminaire d'étude des ardoises de couverture – par Émilie GODET (Service départemental d'archéologie du Morbihan), avec la collaboration de Karine VINCENT et Adrien DUBOIS……………………………………………………………………………...…..p. 549 Note
  • CHÂTEAU DE SUSCINIO PAR ISABELLE BRUNIE – Centre d’études et de recherches archéologiques du Morbihan. AVEC LA COLLABORATION DE SEBASTIEN DARÉ – Centre d’études et de recherches archéologiques du Morbihan Rapport d'étude de la céramique - Campagnes de fouilles 2013 et 2014 (rapport
  • ................................................................................................................................... 82 Annexe 2 : Planches des ensembles céramiques Annexe 3 : Planches typo-chronologiques Annexe 4 : Répertoire des formes et des décors Annexe 5 : Catalogue provisoire des groupes techniques 1. Cadre de l’étude Le programme de recherches engagé sur le site du château de Suscinio
  • site du Château de Suscinio depuis le XIIIe siècle. De plus, la céramique, replacée dans son contexte archéologique, renseigne sur la destination des espaces, le mode de vie et l'évolution de l'occupation. A l'échelle régionale, ce travail s'intègre dans le cadre d'un projet
  • pour les régions de Bretagne et des Pays de la Loire4. L’enregistrement des céramiques a été réalisé au sein de chaque US par groupe technique. Une reprise intégrale de l’inventaire 2013 du mobilier céramique a été faite. Les lots d'une même US ont été regroupés et les éléments
  • Poterie Sjp 09g-M pâte quartz et/ou feldspath semide taille moyenne, grossière grosses paillettes de mica, nombreuses spicules Tab. 3 : Présentation du système de classement des groupes techniques. Surface (Photo) 37 pâtes ont ainsi été déterminées. Un répertoire propre au site du
  • l’ouvrage d’Hélène Balfet15 et du répertoire du Centre-Ouest de la France16. Les formes sont d’abord classées en formes fermées, formes ouvertes, et autres formes, puis caractérisées selon leur morphologie générale (ex. : pot, plat, couvercle...) et subdivisées en sous-types (ex. : pot 1
  • système Icéramm.  Description : le descriptif indique les aspects marquants du récipient, le/les groupes techniques et le/les origines des productions quand elles sont connues. Les individus illustrés retenus dans le répertoire correspondent aux vases les plus complets de chacune des
  • l’homogénéité du mobilier céramique recueilli. Ainsi, les lots de plus de 100 tessons24 ont été privilégiés à la condition qu'ils soient peu perturbés (nombre limité d'éléments considérés comme résiduels ou intrusifs) et possèdent un répertoire de formes (NTI). Les assemblages sont détaillés
  • propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée des données du 17
  • juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10 “les documents administratifs sont
  • communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE
  • . Étude archéozoologique du dépotoir du XIVe siècle……………………….p.330 2.2. Étude des vestiges osseux de l'US2184 (Cour/Espace 4), datée du XIVe s…p. 359 3. Étude archéomalacologique – par Laura LE GOFF (Doctorante à l’Université de Rennes 2 – LAHM, UMR 6566 CReAAH) et Catherine DUPONT
  • (UMR 6566 CReAAH)………………...p. 402 4. Le mobilier métallique des campagnes 2014 et 2015 – par Pauline PETIT (CRAHAM – UMR 6273 CNRS/UCBN)……………………………………………………………..….p. 479 5. Le mobilier en verre – par Sébastien DARÉ (archéologue, Céram) ………………….…p. 506 6. Étude du lot de monnaies des
  • campagnes 2014 et 2015 – par Pierre-Marie GUIHARD (ingénieur d'études – Responsable du service de numismatique, CRAHAM– UMR 6273 (CNRS/UCBN)) …………………………………………………………………………..p. 524 7. Rapport d'étude micromorphologique de la cuisine – par Carole VISSAC (GéoArchÉon – GéoArchéologie
  • remblais du bas Moyen-Âge et de l'époque moderne ........ 27 4.3.3.3. Niveaux de circulation ................................................................................................ 44 4.3.3.4. Niveaux de la structure hydraulique (collecteur) dans le secteur 4C
  • logis nord et la cour au-devant de sa façade. Ce secteur conserve vraisemblablement les aménagements les plus anciens du site. Il a par la suite subi diverses restructurations à l’époque moderne (XVIIe s. - XVIIIe s.) avant son abandon complet1. Les travaux de restauration du site au
  • XXe s. ont également laissé des traces bien visibles dans les ensembles issus des premiers niveaux de décapage. L'espace de fouille de la triennale 2013-2015 est divisé en cinq secteurs indiqués de 1 à 5. L'intérieur du logis nord, les secteurs 3 et 4, ont fait l'objet d'une
  • Typologique d’Individus) de 1083. Ces ensembles sont issus en grande majorité de niveaux de démolition et de remblais. La campagne de fouilles de 2014 a cependant mis en évidence plusieurs niveaux d'occupation et de circulation, et un dépotoir localisé dans le secteur 5 contre la façade du
RAP01620.pdf (AUCALEUC (22). motte de la barre. rapport de diagnostic.)
  • AUCALEUC (22). motte de la barre. rapport de diagnostic.
  • BIBLIOGRAPHIE -GAULTIER DU MOTTA Y J. 1883 Gaultier du Mottay J. - Répertoire archéologique du département des Côtes-du-Nord, saint-Brieuc, 1883. -HTNGUANT S. 1994 Hinguant S. - Les mottes médiévales des Côtes d'Armor, rennes, 1994. -PESEZ J.-M. 1984 Pesez J.-M. - Approches méthodologiques
  • sont déroulés durant une demi journée, le 4 février 1999. 3. Les sondages archéologiques les travaux de sondages ont eu lieu l'après-midi du 4 Février 1999. Deux tranchées parallèles, distantes de 6,50 m et localisées à l'emplacement de la future habitation, ont été réalisées à
  • AUCALEUC (Côtes df Armor) Motte de la Barre RAPPORT DE SONDAGES Amandine LEROUX Février 1999 FICHE SIGNALETIQUE Département : Côtes d'Armor Commune : Aucaleuc Lieu-dit : Le vieux bourg Numéro de site : 22 003 4 AH Cadastre : Année cadastrale : 1983 ; parcelles Bl 935 et
  • adjacentes. En Janvier 1999, le sous-préfet de Dinan, conformément aux dispositions du décret n° 86-192 du 5 février 1986 relatif à la prise en compte du patrimoine archéologique dans certaines procédures d'urbanisme, a sollicité l'avis du Conservateur Régional de l'Archéologie de
  • sondages seraient réalisés dans la phase d'instruction du permis, et l'avis transmis à l'issue de l'opération. Le S.R.A. a pris en charge le coût du tractopelle et mis a disposition deux membres de son personnel (1 conservateur et 1 stagiaire) pour la réalisation de ces travaux, qui se
  • avec la prise en compte du patrimoine archéologique. Sur le plan historique, la réalisation de ces sondages associée à l'étude des cadastres anciens a permis de proposer une localisation de la basse cour au nord-est de la motte. La chapelle présente sur le cadastre de 1933 pourrait
  • ainsi faire partie de cette basse cour (fig.4). Notons enfin que la fouille de la motte et de ses installations périphériques, pourrait s'inscrire dans un programme plus vaste d'étude sur les mottes du fait de sa relative bonne conservation. A Rennes, le 20 février 1999 3
  • Bl 936 Coordonnées Lambert : (Zone 1) X = 269,700 ; Y = 93,825 Propriétaire de terrain : M. Olivier Berrest, Dinan Sondages d'évaluation archéologique : opération n° 1999-034 Titulaire de l'autorisation : Amandine LEROUX Organisme de rattachement : Université de Tours (étudiante
  • à la M.S.T.) Travaux antérieurs : prospection au sol en 1981 Mots clés : motte castrale, Moyen-Age 1 AUCALEUC ( Côtes
  • (Côtes d'Armor) prévoyait d'araser une butte de terre circulaire qui subsistait à proximité. M. L. Langouët, prospecteur, s'est rendu sur le terrain et a constaté la présence d'un fossé circulaire et d'un parement de pierre à la base de cette butte, sur sa face occidentale. Une étude
  • complémentaire sur les cadastres anciens a permis en outre de mettre en évidence la présence en 1843 d'une chapelle, aujourd'hui détruite, située dans l'enceinte du cimetière actuel (fig. 2). Il semblait donc que cet édifice, mentionné dans l'inventaire de GAULTIER DU MOTTAY (1880) comme un
  • tumulus arasé, soit en réalité une motte médiévale assez bien conservée, dont la basse cour s'étendait à l'est. Suite à cette observation, M. L. Langouët a conseillé à M. Le Maire d'Aucaleuc d'acquérir le terrain et de faire entrer la motte dans le cadre d'un jardin public. 2
  • . Contexte de l'opération Au moment de la mise en place de ce projet de protection et de mise en valeur de ces vestiges, il avait été demandé que les services de l'archéologie soient consultés lors de l'instruction de tout dossier de demande de permis de construire sur les parcelles
  • Bretagne sur un permis de construire concernant la parcelle n° 936 b du cadastre de 1983, située à proximité immédiate de la motte, au sud de celle ci. Afin de ne pas bloquer l'avancement du projet d'habitation de M. O. Berrest (fig. 3) sur cette parcelle, il a été décidé que des
  • l'aide d'un tractopelle muni d'un godet lisse d'une largeur de 1,50 m. 2 Une épaisseur de terre de 0,50 à 0,70 m a été enlevée à l'emplacement de deux tranchées pour atteindre le substrat non perturbé par les labours et dans lequel les structures étaient lisibles. Aucun niveau de
  • sol n'a été rencontré et quelques vestiges fugaces de fond de fosses ou de trous de poteaux très arasés se devinaient. Seuls deux fossés ont été parfaitement mis en évidence. Le premier, d'une largeur de 2,40 m pour une profondeur maximale de 1 m, présente un profil en V aux bords
  • fragments de schiste vers le fond, puis, au sommet de ce comblement, d'un petit niveau de fragments de schiste ocre (fig.5). Un limon brun gris recouvre enfin l'ensemble des structures. Le matériel mis au jour dans cette structure se limite à quelques fragments de briques et à un morceau
  • de fer non identifié. Ces éléments ne donnent aucun indice quant à la datation du remplissage de cette structure, qui n'est peut être pas liée à la motte. Le second fossé que nous avons découvert est avec certitude la douve ceinturant la motte castrale. Elle n'avait jamais été
  • proximité. Toutefois, la faible densité des structures et l'absence de mobilier mis au jour à l'emplacement de la future construction ne justifient pas de fouille exhaustive avant destruction. En outre, M. O. Berrest, alerté par la présence de l'eau à faible profondeur, envisage de
  • décaler sa future habitation vers le sud, ce qui permet d'exclure la douve de l'emprise de la construction. En conséquence, le permis de construire de construire a reçu un "avis favorable après intervention du service régional de l'Archéologie", le projet étant désormais compatible