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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • jais r1 Fig. 6 (suite) médaillon en verre (IVe siècle) Fig. 7 : Eléments du répertoire décoratif attribuable à REXTUGENOS. 0 1 4 5 cm Fig. 3 - Carte de répartition des statuettes en terre cuite de style archaïsant O S tata attui òl gnée* Rextugenoi • : Statuetta* du
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • ce modèle ont été fabriquées à York(Grande-Bretagne) (R.C.H.1-1,1962 ,pl 70,C.l030)et exportées en Rhénanie (llagen,1937 ,Taf .19) aux Illè et IVè siècles. 3) L'élément de quenouille en jais: Cet objet,malheureusement incomplet,consiste en trois tiges de section carrée, unies au
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • travaux de ». pemembrement ; 10 ha ? e> »o N^turn du gisement SITE • s fabrique de statuettes en terre « blanche du potier REXTUGENOS Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques „.. , ! statuettes, poteries, bijoux en •verre et en jais. s 1er - IVe s €«r 0S
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • Rennes. Il faudra dans l'avenir d'une part protéger cet ensemble et le mettre hors d'atteinte des constructions urbaines, d'autre part, envisager une campagne de fouilles programmées de longue durée. Rene SANQUER Fig. 5 suite ____________ A - tête de quenouille Fig. 6 en
  • dnè au moins,et si les ramassages de surface n'ont livré - outre les fragments de statuettes - que des tessons de sigillée,trois petits objets, un médaillon de verre,une bague et un élément de quenouille en jais , recueillis dans un premier sondage,dénotent une certaine richesse
  • ces colifichets de verroterie... Ce n'est vraisemblablement pas sans raison qu'à de rares exceptions près, toutes ces breloques soient en verre jaune,de même couleur que 1'or"(Brenot, 1969,385). Les motifs figurés que portent ces médaillons sont relativement variés et il n'est sans
  • aigle dévorant un serpent; verre jaune.Saint-Ambroix (Cher) (Gallia ,XIX ,2,1961,322,f ig 20). - Mycille et le coq(?): verre jaune.Villa du Lodo en Arradon(Morbihan) (de Fréminvilie,1857,pl 6,n°l0). - Isis: Cabinet des Médailles (Brenot,1969 ,384). - Victoire(?): verre jaune. Asie
  • connotations raagico-religieuses de cette série de type relativement uniforme sont variées et diffuses.On peut sans doute y lire l'influence des cultes orientaux(Judaïsme,culte de Sabazios,etc) et il ne faut peut-être pas en exclure le christianismej8n reconnaîtra néanmoins que la majorité
  • de ces médaillons ne peuvent guère être qualifiés de "chrétiensM :c' est le cas en particulier de ceux qui représentent des tortues,dont une inscription chrétienne qualifie l'esprit d' immondisssime spirite tartaruce (Toynbee,1973,222) et que Saint Jérôme charge des péchés des
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • ceux en relief, ont particulièrement souffert de leur long séjour sous terre. Les corniches en stuc sur âme de tuileau ont presque systématiquement disparu ; décollées et érodées, elles ne conservent presque jamais un profil lisible. De même, les éléments de mortier en relief se
  • ), et dont le décor, bien que peu lisible, laisse percevoir un fond à zones violacées et grises, aux limites floues, la totalité de la surface étant rehaussée d’un mouchetis blanc de larges projections. Il faut y voir une imitation de marbre. Ces orthostates sont en léger relief (0,7
  • cm). Ils sont bordés de part et d’autre par un compartiment étroit (37,5 cm), en retrait (il s’agit en fait du plan de référence), au centre duquel sont superposés des compartiments en relief. La saillie de ces derniers est équivalente à celle des orthostates, soit 0,7 cm. Ils
  • intervalles irréguliers. Le premier se situe à 7 cm du côté étroit du rectangle ; le suivant est espacé de 11 cm. Le troisième redan est en parfaite symétrie (à 11 cm du redan central et à 7 cm du côté droit du rectangle). Chaque redan est large de 3 cm. La découpe du rectangle ménage donc
  • relief. Pour ce mur, nous avons identifié deux formes, un losange et un rectangle, tous deux couchés. Le premier compartiment rectangulaire (plaque 1, fig. 9), en partant de la gauche de la paroi, est orné d’un losange en relief ; le second, d’un rectangle (plaque 2, fig. 11). Ces
  • le même principe. On retrouve un encadrement composé d’une bande (large de 6 cm) rouge bordeaux à mouchetis très fin, blanc et plus rarement rouge (imitation de porphyre rouge). Au centre, un carré en imitation de porphyre vert sur lequel se dégage une forme en relief. Il est
  • encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un filet noir bordé de part et d’autre d’un filet blanc d’1 cm d’épaisseur. Le premier carré (toujours à partir de la gauche de la paroi) est orné d’un disque en relief, tandis que le second est orné d’un carré sur pointe
  • , fig. 18) suit une organisation similaire au précédent avec une alternance de longs compartiments rectangulaires couchés et de plus petits compartiments rectangulaires dressés et en relief (27 x 32 cm pour 0,5 cm d’épaisseur). Les compartiments couchés (76 cm de longueur) sont
  • leur couleur, se mélangeant au vert, offre une limite floue, en dégradé. La surface des petits compartiments en relief est, là encore, très dégradée et ne conserve plus sa polychromie. Quelques restes infimes confirment qu’ils étaient peints dans des tons jaunes et bruns
  • ) Même organisation et mêmes dimensions que pour la paroi ouest. Un seul élément diffère, il s’agit de deux plaques (57 et 58, fig. 28) appartenant au bandeau inférieur. Elles présentent un motif en relief avec un angle abattu concave. Nous proposons d’y voir un motif de scutum couché
  • . Le rythme horizontal est, bien sûr, accentué par la présence des corniches et moulures stuquées, en relief de quelques centimètres, qui sont continues sur toute la paroi et même tout autour de la pièce. Pour contrebalancer cette importante horizontalité, on a pris soin de bien
  • relief des composantes verticales hormis l’élément sommital. On a bien une saillie des quatre compartiments de zone médiane, un élément en relief dans le carré à imitation de porphyre rouge et un même relief pour les compartiments à imitation de marbre jaune. Enfin, notons que l’axe
  • du marbre en remplissage des carrés entourant disques et carrés sur pointes en relief, ainsi que les rectangles à redans, ne fait aucun doute. Il faut y voir un porphyre vert. Il est réalisé à partir d’un fond noir rehaussé de touches vert moyen faites une à une au pinceau (fig
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • reconnaître les spécificités. 4. 1. 3. La méthodologie de recherche L'étude archéologique des jardins exige la mise en place d'un protocole d'étude très complet et demande, de par le matériau qu'elle traite ("de la terre dans de la terre"), des mises en œuvres très spécifiques. D'un point
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux ont porté sur une 50 Fig. 100 200 300m 3 : localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. surface voisine de 600 m 2 chaque année
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • l'extérieur, et non à l'intérieur de cet enclos. Fig. 12 : vue de la stratigraphie n°3 du fossé de clôture. L'étude d'une intersection entre deux excavations a montré en 1994 qu'il fallait également rattacher à cette première phase d'occupation du site un deuxième fossé situé à environ
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage, analysées lors du rapport de 1988 et évoquées dans une plaquette publiée en 1992, a conduit M. Jean-Charles Arramond, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude Le Potier en 1988, a diriger une première fouille programmée
  • par cette dernière. Fig. 4 : vue aérienne du site. Fig. Fig 5 : vue aérienne de la fouille en 1993. (cliché M. Gautier) 6 : vue aérienne de la fouille en 1994 (cliché M Gautier) Fig. 7 : vue aérienne de la fouille en 1995. 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la
  • semblait donc pas justifié. La problématique posée était plus ambitieuse et proposait d'axer les études menées de 1993 à 1995 sur les points suivants : - le renouvellement de nos connaissances sur le mobilier de La Tène moyenne et de La Tène finale en Bretagne, grâce à l'amorce de
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • protohistoriques apparaissent. Ce travail, effectué à l'aide d'un tracto-pelle, consiste en l'enlèvement d'une couche de couleur brune, épaisse de 5 à 40 cm, très remaniée par les animaux fouisseurs, et où les limites des structures archéologiques ne sont pas discernables. Il est suivi par une
  • nouvelles sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsque l'on dispose de
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • ) III, p.3-67. BIZEUL, 1853 - Alet et les Coriosolites, Rennes, 42 pages. BIZEUL, 1858 - Des Curiosolites, de l'importance de Corseult aux temps de la domination romaine, des diverses antiquités de la même époque trouvées à Corseult, des voies qui en sortent. Dinan, 212 pages
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
  • : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 3, L'architecture, II, Ludi et circenses, Paris : Picard, 1958 (p. 964-966). MATTER M., 1985 : Les édifices des spectacles en Gaule lyonnaise (Ier-Ve s.), thèse de doctorat, Université des Sciences humaines de Strasbourg, 1985, dactyl. (p. 228
  • . rédaction d'un plan général et documents nouveaux, Bulletin monumental, t. 24, 1858, p. 537-555, 3 pl. BOISSEL R., DIEHL R., 1958 : Constatations archéologiques (époques gallo-romaine et mérovingienne) faites en 1957 à Jublains (Mayenne), Annales de Bretagne, t. 65, fasc. 1, 1958, p. 73
  • du matériel archéologique conservé à Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 59-66. GALLIOU P., 1982 : Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, vol. 1 : Les amphores tardo-républicaines, supplément n° 4 à
  • A., 1980 : Les figurines de déesses-mères gallo-romaines en terre cuite de l'Ouest (Bretagne et Pays-de-la-Loire), mémoire de maîtrise, Faculté de Lettres et Sciences humaines, Nantes, 1980, 2 vol. dactyl. MENEZ Y., 1985 : Les céramiques fumigées de l'Ouest de la Gaule, Cahiers de
  • et Cénomans, 392f., 1 vol. de pl., thèse de 3 cycle, U.E.R. Art et Archéologie, Paris IV, 1977. SANTROT M. -H. et J., 1979 : Céramiques communes gallo-romaines d'Aquitaine, Paris : C.N.R.S., 1979 (p. 99 et 104-106). TASSINARI S., 1975 : La vaisselle de bronze romaine et
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • J.B., 1965 - Monnaies coriosolites et autres monnaies gauloises (conférence tenue devant la Société Archéologique de Corseul la Romaine en 1964), Annales de Bretagne, tome LXXII, p. 209-222. CHARIL des MAZURES A.D., 1880 - La voie romaine d'Avranches à Corseul, Bulletin de la
  • . EVEN J.C., 1991 - Maxen Wledig, Magnus démens Maximus Augustus, l'empereur romain issu de Bretagne. Son expédition en Gaule et sa prise du pouvoir, Lannion, 1 12 pages. FICHET de CLAIRFONTAINE F., BATT M. et BARDEL J.P., 1985 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 206
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • ., 1978 - Céramiques sigillées en provenance de Corseul et Rennes, Dossiers du Ce.RAA., p.31-38. GAULTIER DU MOTTAY J., 1883-84 - Répaeroire archéologique du département des Côtes du Nord, Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire des Côtes du Nord, p.3-557. GALLIOU P., 1974
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • XVITF116 , d'après le Président De Robien, OGAM, Fascicule 1, p.79-92 RICHELOT R., 1958 - Notes sur une Vénus et un bras portant une roue provenant de Corseul, OGAM, fascicules 2 et 3, p. 189-192. RICCI (Seymour de), 1897 - Répertoire épigraphique de la Bretagne, Bulletin de la Société
  • d'émulation des Côtes du Nord, p.23 3-274. SATNT-JOUAN (de) R., 1990 - Dictionnaire des communes, département des Côtes d'Armor. Eléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc, p. 169-171. vTLBERT L.R., 1977 - Quévert, Taden, La Vicomté sur Rance, Lanvallay au long de la voie romaine
  • la table de Peutinger, Paris : Hachette, 1869 (p. 152-153). LEBEUF abbé, 1739 : Dissertations sur l'histoire ecclésiastique et civile de Paris, suivies de plusieurs éclaircissements sur l'histoire de France, 3 vol., Paris : Lambert et Durand, 1739-1743 (t. 1, 1739, p. 163-193
  • , 1883 (t. 1 : livre II, chap. 8, p. 213). 2° -GENERALITES ANGOT abbé A., 19 1Q : Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, 4 vol., Laval : Goupil, 1900-1910. 19 AUBIN G., 1981b : Aspects de la circulation monétaire en Mayenne dans l'Antiquité, La
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • une structure bâtie basse mesurant environ 3 m d’est en ouest, 2,20 m du nord au sud et 4 m de hauteur maximale sous voûte. Cette pièce, ayant aujourd’hui une fonction de resserre, est cachée derrière un confessionnal, la porte d’accès étant dissimulée dans une boiserie (fig. 26
  • deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener d’investigations
  • destructrices, des relevés, manuels et photogrammétriques, et une étude documentaire. L’ensemble de l’étude a permis de mettre en valeur les nombreux points d’intérêts de l’église Saint-Léonard, anciennement Saint-Melaine. Cet édifice comporte en effet une série d’éléments architecturaux
  • originaux. Tout d’abord la crypte, l’une des rares encore en élévation en Bretagne, est bien préservée et présente des décors peints conservés et des vases acoustiques en place. Un probable porche en bois de la fin de l’époque médiévale a aussi pu être mis en évidence. Il présente une
  • voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe siècle. Cet
  • élément est un exemple précoce de ce type de clocher, très mal connu. En outre, plusieurs baies romanes, plusieurs enduits et badigeons sans doute également romans ont pu être mis en évidence. L’emploi massif de terres cuites médiévales dans la mise en œuvre des maçonneries est aussi
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • 2.3.2 Les maçonneries romanes 56 3 Notice sur les pots acoustiques de l’église Saint-Léonard de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, par Françoise Labaune-Jean 58 4 Etude documentaire, bilan historiographique I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire et pistes
  • 96 Conclusion générale Annexes 100 Bibliographie 102 Liste des figures Inventaires techniques 106 Inventaire des unités stratigraphiques 107 Inventaire des photographies 109 Inventaire des minutes 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • -Châtillon-surSeiche Nature de l’aménagement Mise en valeur de l’église Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50
  • Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Contrôle scientifique de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Marie Millet, Inrap Responsable d'Opération Responsable scientifique Prénom
  • Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Contrôle scientifique de l’opération Claude
  • Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux
  • , Inrap Assistant AST Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire de
  • centre Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs I. Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants Équipe de fouille Prénom Nom, organisme
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • 288 2017 76% 1% 6% 15% 2% 2017 77% 1% 10% 11% 1% 96 2 8 18 2 126 225 3 29 33 2 292 2018 76% 2% 6% 14% 2% 2018 77% 1% 10% 11% 1% le hiatus remarqué entre le nombre de sites, multiplié par 2 entre 2015 et 2016 en Morbihan, et le nombre de dalles gravées qui ne suit pas ce ratio
  • of Historical Studies, Göteborg University) ont accepté l'échange de nos expériences respectives au sein d'un groupe informel. 1.8. Moyens Pour mémoire, le processus technique s’établit en 3 temps : tout d’abord l’acquisition lasergrammétrique et/ou photogrammétrique terrestre de
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en 2018 : on regrettera
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
  • ........................................................................................ 63 Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2018 (ou en cours de traitement)............91 4.1. Tossen Keller (Penvenan, Côtes-d’Armor)...............................................................................93 4.2. Crampozic (Saint-Mayeux, Côtes-d’Armor
RAP01746.pdf (PLAUDREN (56). kerfloc'h. rapport de prospection inventaire.)
  • PLAUDREN (56). kerfloc'h. rapport de prospection inventaire.
  • découvertes anciennes et plus récentes. Un important mobilier archéologique provenant de ces découvertes est en cours d'études. I - Situation géographique de la zone prospectée : Le site gallo-romain de Kerfloc'h est situé sur les contreforts des landes de Lanvaux. Ce massif granitique
  • tène III, découverte régulièrement en prospection (planche 1). II - Sites connus par les sources anciennes: (Fig.: 1 et 2) Le site gallo-romain de Kerfloc'h est établi au carrefour des deux grandes voies romaines Vannes - Corseul, et Angers - Carhaix. Jusqu'à présent, seul le camp
  • romain de Kerfloch (site n°56.157.001.AH) et le temple de Goh-Ilis (site n° 56.157.002.AH) étaient déclarés à la carte archéologique nationale. Le camp romain est un site connu et des mieux conservés du Morbihan. Depuis le siècle dernier, de nombreux érudits ont décrit ce camp. En
  • centre de population. Il y avait donc ici une bourgade et elle devait être importante, si l'on en juge par le croisement des voies romaines qui y aboutissent, et par la quantité prodigieuse de fragments de briques qui se trouvent dans les champs et dans les chemins des environs
  • met au jour une zone d'occupation galloromaine très dense de part et d'autre de la voie romaine sur environ 12 hectares. En effet, d'importantes concentrations de mobilier gallo-romain ainsi que de nombreux murs et substructions ont été identifiés. De plus, il semble que ce tronçon
  • de voie romaine passant entre le camp et le temple pour se diriger vers Carhaix, soit parfaitement conservé à 0, 60 m sous le sol actuel. Deuxième zone : Au Gouavro une seconde zone est située plus au sud sur la même voie, et en contrebas ; elle a fait l'objet de nombreuses
  • abondant mobilier et pourrait être un site d'intérêt majeur ! IV - Des ateliers de verriers gallo-romains: Quatre gisements ont livré une forte densité de mobilier de verre : sommes nous en présence d'ateliers verriers ? Sur le plus important (Goh-Ilis n°2), d'importants fragments de
  • 57.019) Gisement gaulois et gallo-romain Kerfloc'h n° 3 (site n°56.1 57.020) Gisement de tegulae et mobilier Kerfloc'h n° 4 (site n°56.1 57.021 ) Gisement de tegulae et mobilier Kerfloc'h n° 5 (site n°56.1 57.022) Petite concentration de tegulae et mobilier Er Hostel n° 1 (site n°56.1
  • pays et par cette circonstance qu'il se trouve placé à l'intersection de deux voies romaines. OGEE - 1853 p. 277 Près du village de K/floch est une enceinte à peu près carré, fermée par une levée dont les flancs sont en plans inclinés, et dont la base n'a pas moins de 60 mètres de
  • évidence une abondante quantité de tessons gallo-romains, en général de céramiques communes, dont l'étude est en cours. Bibliographie Mahé p. 121 ; Ogée 1853, p. 277 ; Annuaire 1839, p. 85 (C. D.) ; Annuaire 1841, p. 126 (Bizeul) , Cayot Delandre 1847, pp. 101 et 210 ; Fouquet pp. 74
  • et 102 ; Rosenzweig 1863, p. 187; Le Mené 1894, p.91 , BSPM 1892 pp. 129 et 130 (De Cussé) ; BSPM 1899. PV. p. 9, Arch. SPM n° 369 (Jonard) ; BSPM 1924,p .53 (Rialan) ; BSPM 1972 , (Marsille Répertoire Archéologique du Morbihan Gallo-Romain) ; P. Nass 1999; Extrait de : Histoire
  • ruines de ce qu'on appelle Goh-Ilis. Les parties de murs qui se montrent par-ci par-là sous la ronce et le genêt rappellent immédiatement le petit appareil de la villa de Téalvé en Saint- Avé. M. LE MENE B.S.P.M. 1903 p. 308 Acquisition pour le musée d'une monnaie romaine de
  • appuyées à une enceinte de terre carrée de 104 mètres de côté dite Castel-Floch, et qui semble bien être un camp romain. Dr FROMOL (Communication du ) B.S.P.M. 1954 p.v. p 103 A proximité du Goh-Ilis en Plaudren passe la route de Sulim (Pontivy ) à Vannes. Le sanctuaire était du type
  • ne dépasse pas le niveau de l'arena , en l'absence de toute trace de degrés, il m'a fallu renoncer à déterminer l'entrée. Il est à présumer, toutefois , qu'elle était à l'ouest , en regard du camp de Kerfloch, au bord de la voie romaine qui passe entre le camp et les ruines qui
  • voisins semblent pourtant être des offrandes. La construction était donc composée d'une galerie de m 3 mètres et d'une enceinte centrale qui a 6 ,90. Les murs sont de petit appareil, sans fondations, reposant directement sur le sol. Des pierres en blocage maintiennent l'écartement
  • , vertbleu clair légèrement bullé (fig. 3) 4 - Fragment de fond de bol ovoïde à base en plateau de 44 mm. de diamètre; couleur vert-bleu clair (fig. 4) non représenté Fragment vert-bleu plus ou moins plat, la surface est irrégulière et parsemée de petites alvéoles remplies d'impureté. La
  • partie interne de la matière est transparente, épurée et comporte de petites bulles P LA U DR EN 1989 ; Kerfloch VE-21 n°3 56.157.020 Déclaration de découverte archéologique A «o^w Annexe l. t Service Régional de rArchéologie de Bretagne «.
  • . dont 1 fond et un fragment de panse décoré à la molette. Céramiques gallo-romaines communes: sombre: 70 fragments dont: 1 1 rebords, 3 fonds, 1 anse claire: 1 frag. de fond Déclaration de découverte archéologique Annexe I., «Service Régional de rArchéologie de Bretagne 0. lue du
  • Prospection Inventaire Autorisation n° 2000/047 du 09/05/2000 COMMUNE DE PLAUDREN 5 6.157 Première partie Le site gailo-romain de Kerfloc'h LE GOFF Marie-Anne Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la tannerie - 56000 VANNES MkGoL
  • Prospection Inventaire Autorisation n° 2000/047 du 09/05/2000 COMMUNE D E PLAUDREN 5 6.157 Première partie Le site gallo-romain de Kerfloc'h LE GOFF Marie-Anne Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la tannerie - 56000 VANNES Localisation de la commune
RAP00480.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire
  • - Au Nord-Est de la gare site gallo-romain. , route de Corseul - parcelle PLOUBALAY - A l'est de la Métrie Saudrais - Parcelles site gallo-romain , très riche. 3^+2 , B1 222,208 et 207 , F1 PLOUBALAY - Au lieu dit la Ville Bague - parcelle 305,302 et 311 , G2 site gallo-romain
  • Château Malo - Structures linéaires et perpendiculaires - probablement site GR. SAINT MELOIR - La Mettrie aux Houets - Structures préhistoriques ? Plan partiel d'édifice inédit, trouvé lors d'un vol. SAINS - L' Angevinière - Edifice probable gallo-romain - Difficulté de vérification au
  • bonnes conditions sont réunies . A SAINT SERVAN , l'aérodrome est à 1 kilomètre de notre domicile et certains vols ont commencé à 6 heures du matin. Des photographies noir et blanc , servant d'illustrations , sont jointes à ce rapport , de même que le plan des édifices gallo-romains
  • , restitué. le 31 Novembre 1975 L.LTNGSJET HLob PLOUBALAY Edifice gallo-romain Au lieu dit La Ville Bague , sous le "Paradis". Surtout dans la parcelle 3°5 (Le clos real) , aussi dans 302 et J11 section G2. , Sur ce site , déjà signalé d'une manière h^pri c:\$e plans des
  • D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO £2 - WJ .oo2 .^A/ jite gallo-romain ien . et 65 • Section ZI On y recueille de très nombreuses ter :;ulae et imbrices • Slés à ces vestiges , traces indiscutables d'un édifice en ce lieu « ou observe des tes; ons de céramique sigillée (en
  • cours de datation) et de céramique co.... ,uue • Cette dernière s' étalant jusqu'au XVIIIème siècle «d'une part , est difficilement utilisable « d'autre part ,tend à démontrer une continuité d'habitat en ce lieu (peut-être depuis l'é lo-romaine) • CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE
  • Prospection Archéologique 1975 Arrondissements de DINAN et SAINT MALO Prospection archéologique dans les arrondissements de DINAN et SAINT MALO RAPPORT COMPLEMENTAIRE Ce présent rapport résulte du dépouillement de tous les renseignements obtenus en 1975 • Si on veut se
  • , étendue , parcelles cadastrales , plan ,etc.) * Une dizaine de sites ££&^ en complément d' information A ces sites gallo-romains , il faut ajouter des sites médiévaux , spécialement dans les Marais de DOL • Ils sont caractérisés par des poteries caractéristiques , locales (Xllème
  • siècle - XVème siècle). Ainsi , des habitats médiévaux disparus ont été localisée à : HIREL , Près la Planche - parcelles 256 et 257, L . HIREL , Près du Pignon Blanc - parcelles 152 et 153 , L. Pour les sites gallo-romains , la céramique sigillée a été soigneusement étudiée et les
  • les traces de constructions existent (murs , pilettes , mortier de tuileau en abondance , pierres taillées ,etc ... •) CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D 'Ain Fo i uj ia Cité 35400 SAINT MALO Ce .R.A.A 1975 Résultats de la prospection gallo-romaine Sites identifiés» LANGUSNAN
  • , déjà signalé dans la bibliographie . On a obtenu sa localisation précise et des éléments chronologiques. PLOUBALAY - Au Nord Est de Recouvré - parcelles site gallo-romain. ^39,^31 et ^32 , B3 - SAINT LORMEL - La Ville Orien - parcelles 59 et 65 , ZI - site gallo-romain dont
  • on a l'étendue précise et des éléments chronologiques. BAGUER MORVAN - Au lieu dit la Lande Gretay , près de la Touche - parcelles 1 ^1 et 1^2 , B - site gallo-romain. SAINT MALO - Au Nord de Limoelou - parcelles site gallo-romain très étendu. 68,69,71,77,78,79,80 et 81 ,Q SAINT COULOMB
  • Rouxellières - parcelle 39 , ifOa ,38 et 37. 169,1$Q et 172 ,C - site ^76, 4?5, ^,818,^72 et 577 589-591 , 303, 222, E2 - 70 D1 - site gallo-romain. PLOUBALAY - Près de la Ville Asselin - Parcelles romain. 1029 , A1 - site gallo- LA RICHARDAIS - Près la Motte - parcelles 205 et 206
  • , A , d'une part , 261,262,263,265,267,513,512,511 et 510, A , d'autre part . On pourrait considérer ces deux sites comme distincts (600 m de distance) LA RICHARDAIS - Le Perron - Parcelle 203, C - site gallo-romain SAINT LUNAIRE - La Ville au Coq - Parcelle 2872, B - site gallo-romain
  • . PLESLIN - La Vieuxville - Parcelles 712,713 et 71^,6^9,650 et 651 , C , d'une part , 635,616 et 761 , C , d'autre part - site gallo-romain LANGROLAY - La Benatais - parcelle TRIGAVOU - Route D 256, B - site gallo-romain. 28 - Parcelle ^3 *f,B1 - site gallo-romain. TRIGAVOU - La
  • , 71 8 et 65'f - site gallo-romain. GREHEN - La Vieuville - parcelle 626, B - site gallo-romaig. PLESLIN - Le Bois Pdf fier - parcelle 900 - site gallo-romain. SAINT BROLADRE - Les Tertres de la Claye site gallo-romain. - parcelles 1082 et 1079, D3 - SAINT BRIAC - La Haute Ville
  • -romains, étudiés en 1975 Remarque . Un seul de ces sites a été étudié à la suite d'une mention Bibliographique (PLOUBALAY , La Ville Bague) . Tous les autres ont été décou verts en utilisant la méthodologie mise au point au sein du Ce .R.A.A. Prospection aérienne 1975 Le Ce .R.A.A
  • a pu assurer les frais de huit heures de vol; celles-ci ont été effectuées avec divers avions de 1' Aéro-Club de SAINT MALO . M.DERRIEN a piloté les avions et a effectué les manoeuvres propices à de bonnes prises photographiques. Ces opérations de prospection aérienne s'intègrent
  • le vicus , 1975) 5 on attribue ce fait jfety la structure agraire , la nature du sous-sol et Jte type de culture . Il est facilement observable que , sur des sites bien localisés au sol , on ne distingue rien d'avion dans les cultures ; les structures ne sont pas transposées en
  • heures de vol . On a réalisé des photographies noir et blanc , des diapositives , des photographies infra-rouge , soit noir et blanc , soit fausse couleur. Voici un bilan sommaire des résultats obtenus. Structures inédites , décelées lors des vols. SAINT COULOMB - La Hérissonais , à
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • en arrière de la fouilleuse est celle située en vis à vis de la stratigraphie n° 6, fig. 8. 16 1 : terre brune mêlée de quelques charbons de bois 2 : terre brune mêlée de particules d'arène et de charbons de bois 3 : terre brune argileuse avec quelques charbons de bois 4
  • souterrain n°3. 21 Fig. 14 Vue du souterrain n° 3, prise depuis le puits d'accès n° 1 en direction de l'est. 22 buste n°2 Le souterrain n° 4 (fig. 15) a été creusé dans un matériau bien plus altéré constitué d'une arène issue de la décomposition des grès dans la partie ouest, et
  • de cette salle avec divers matériaux dont les bustes 2 et 3 11 : effondrement des voûtes des salles encore non comblées 12 : remblai de l'ultime cuvette générée par ces effondrements Les stratigraphies effectuées ont mis en évidence de multiples couches de remblais entrecoupées
  • immédiatement à l'ouest de la coupe n° 3 (fig. 16). Le creusement d'au moins deux nouvelles salles a alors été poursuivi à partir du puits de creusement, en direction de l'est. 25 1 : terre brun foncé meuble 2 : terre noire mêlée de fragments d'os et de charbons de bois 3 : fragments de
  • : sable jaune et blanc : limon brun clair 11 : terre grise mêlée de charbons de bois : terre brun jaune mêlée de charbons de bois 3 3 10 12 Fig. 16 Plan et coupes du souterrain n° 6. 26 Fig. 17 Vue de la partie centrale du souterrain n° 6, prise du nord en direction du sud-est
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • vertical de 1993 projetés sur un modèle informatisé du relief vu du sud-est (documents conçus et réalisés par O. Laurent). e 2 - L'UMR 6566 de RENNES, et notamment M. Jean-Laurent MONNIER, son directeur, qui a bien voulu financer l'étude d'une partie des bois issus de cette fouille
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
  • profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. 2 L'intérêt particulièrement remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage a conduit M. Jean-Charles ARRAMOND, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude LE POTIER en 1988, à diriger une
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
RAP00487.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire
  • tegulae et des tessons de céramiques sigillées. livre des CORSEUL, au sud-est du bourg actuel, parcelle 341, section M2. Structures gallo-romaines (complément d'information). L.LANGOUET, lors d'un vol d'Avril, a pu obtenir le plan complet d'un édifice incomplètement repéré en 1981
  • . CLE MENT, en poursuivant la prospection du site signalé antérieurement, ont trouvé une extension. En 58, ils ont collecté des tegulae et des tessons de céramiques sigillées. SAINT-AARON, La Ville d'Y en Bas, parcelles 2 et 3, section ZC. Gisement gallo-romain; P. AMOUREUX et J.H
  • facture). 22 structures ont été décelées et étudiées en 1985 (3 en Ille-etVilaine et 19 dans les Côtes-du-Nord) . Le détail en est donné dans la liste ci-apiès Une carte présente en 1985 les enclos à fossés. l'implantation de ces structures où dominent Les fiches de déclaration ont
  • : "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". On retrouve cette mobilisation du Ce.R.A.A dans l'analyse statistique des découvertes de 1985. Il y a en effet une nette prédominance des sites gallo-romains (44 i°) et des gisements àe tegulae (20 fo
  • 0 0 10 5 Divers 2 4 1 1 0 0 3 2 Nature Gisements gallo-romains Gisements médiévaux Gisements post-médiévaux 57 121 2 180 LOUDEAC 1 0 RENNES PROSPECTIONS DU Ce.R.A.A en 1985 Sites ou découvertes en I Ile-et-Vilaine Sites ou découvertes dans le Morbihan
  • TRELIVAN TREMEUR VILDE-GUINGALAN 1 i 1 1 1 U 2 1 5 2 1 i, 10 1 10 3 1 5 1 1 2 1 4 1 1 1 2 2 2 2 11 3 1 1 1 1 1 1 2 11 3 4 1 1 1 3 2 3 1 2 2 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE t - LE SITE Localisation. Département Commune Lieu-dit
  • ) Densité des vestiges mobiliers. 0 = densité inappréciable 1 = densité faible 2 = densité moyenne 3 = forte densité Indiquer le chiffre correspondant à votre appréciation | | La proximité de vole. Dans le code, une distinction nette est faite entre une voie romaine attestée et
  • sûre et une voie ancienne (de date moins assurée). 0 = = absence de voie repérée 1 == distance à une voie romaine de 0 à 2 = = distance à une voie romaine de 100 m 100 m à 500 m 3 : = distance à une voie romaine de 500 m à t -. •■ distance à une voie romaine de 1000 m 1000 m à
  • relevé de cette motte. Lors de la prospection, il a retrouvé une boucle en bronze avec son ardillon et une pointe d'épieu en fer.LES CHAMPS GERAUX, Les Rebroussais, parcelle 1143, section 15. Enclos à fossés. L.ANDLAUER, lors d'un vol de printemps, a localisé un enclos situé à
  • . AMOUREUX et ]. H. CLEMENT ont localisé un site inédit présentant des fragments de tegulae en densité moyenne et des pierres de construction. ERQUY, Les Prés Biards, parcelles 767,770 et 771, section A4. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J. H. CLEMENT ont découvert ce site inédit qui
  • et 569, section Al, parcelles 589 et 591, section Al ; (2) parcelle 309, section AH. Gisements gallo-romains (complément d'information). P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont retrouvé des tegulae dans toutes ces parcelles qui s'organisent en deux gisements distincts. Rappelons que le
  • gisement contenu dans les parcelles 298, section AH et 4, section Cl sont à considérer comme un troisième gisement distinct. — ERQUY, La Mare Bourdet, parcelle 257, section Cl. OM 0P Gisement gallo-romain (complément d'information). L.LANGOUET, lors d'un vol de Juillet, a détecté des
  • structures àl' emplacement d'un gisement gallo-romain signalé antérieurement. Certaines, linéaires et orthogonales pourraient être reliées à ce gisement. EVRAN, Les Rabines, parcelles 179,178 et prob. 1170, section II. Enclos à fossés. L.ANDLAUER, lors d'un vol de printemps, a localisé un
  • -romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont découvert ce site inédit qui est matérialisé par des tegulae, des tessons de céramiques communes et sigillées, des pierres de construction et des tessons pré-romains en grande quantité. FREHEL, Chapelle du Vieux-Bourg, parcelle 254, section AE
  • . AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont découvert un livrant des tegulae. FREHEL, site Le Petit Trécelin, parcelles 818,819 et 790, section D3. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont situé un site inédit livrant des tegulae en forte densité, des briques, des pierres et des
  • , Le Bourg, parcelles 54 et 55, section Cl. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont retrouvé un site inédit matérialisé par des tegulae en forte densité, des briques, des pierres de construction et des tessons de céramiques communes et sigillées HENANSAL, La Villaune
  • , section Al. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont localisé un site inédit qui a livré des tegulae et des tessons de céramiques communes et sigillées. Le gisement se trouve à proximité d'une structure vue d'avion en 1984. HILLION, Le Tertre Piquet, parcelles 852 à 855
  • . L.ANDLAUER, lors d'un vol de printemps, a observé des structures linéaires et orthogonales pouvant correspondre à des vestiges gallo-romains. LA LANDEC, Les Rochettes, parcelles 431 et 420-421, prob. 430, section B2. Gisements gallo-romain et médiéval. G.FAGUET a localisé ces inédits qui
  • fragment de vase ballustre et des tessons de céramiques communes et sigillées. LANGUENAN, Quinier, parcelle 12, section Bl. Enclos à fossés. L.LANGOUET, lors d'un vol de Juillet, a pu compléter le plan d'un enclos partiellement détecté en 1976 (Cf Dossiers du Ce. R.A.A,1976,N"4). MESL1N
  • Al. Gisement gallo-romain (complément d'information). P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT, en poursuivant la prospection d'un gisement signalé en 1983 dans la grève, ont pu observer la présence de mobilier à l'aplomb de la grève. Ils ont constaté dans ces parcelles la présence de tegulae
RAP03896 (RIEUX (56). Le Clos Macé. Rapport de sondages archéologiques)
  • RIEUX (56). Le Clos Macé. Rapport de sondages archéologiques
  • l’itinéraire antique reliant Vannes à Angers/Nantes. En 2006, l’aménagement d’une route pour relier le chemin rural n° 232 à la rue Romaine est venu scinder la parcelle YV 43 en deux sur toute sa longueur. Au niveau des deux fossés de drainage creusés de part et d’autre de ce nouvel axe
  • propriété pour éviter de les fragiliser. Le sondage 1 s’inscrit dans un rectangle de 6 m de large par 10,4 m de long, délimité à l’ouest par la clôture de la parcelle YV 42, au sud par la rue Romaine et à l’est par le fossé bordier de la route créée en 2006. Le sondage 2, plus contraint
  • après J.-C.», sous la direction de M. Tuffreau-Libre (directrice de recherches, CNRS UMR 6566), soutenue le 13 janvier 2017. 3 Brunie 2017. En Finistère : Penfrat Bihan à Ploudaniel et Kérilien-Coatalec à Plouneventer ; en Côtes-d’Armor : l’Hôtellerie à Corseul (Bizien-Jaglin
  • en projection : RGF93CC48 cadastre.gouv.fr ©2014 Ministère des Finances et des Comptes publics maçonneries en élévation du château d’après le relevé effectué en 2013 Altimétrie : 3 23 m Fig. 17. Plan du château de Rieux et proposition d’une ligne défensive supplémentaire à
  • application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • 2.1.3.3. L’espace de séparation entre les bâtiments 1 et 2 50 2.1.4. La structure excavée ST5410 51 2.2. Sondage 1 : Les traces de l’époque médiévale ou moderne ? 6 Céram - Rapport de sondages archéologiques 52 2.3. Sondage 2 : les vestiges antiques 62 3. Étude du
  • 129 129 129 4.1. Évolution de l’occupation antique 4.1.1. Phase 1 : des fosses d’extraction de matériaux (courant Ier s.) 4.1.2. Phase 2 : première trace d’une architecture légère et développement d’activités artisanales (courant Ier s.) 4.1.3. Phase 3 : deuxième phase de
  • BIBLIOGRAPHIE 137 137 137 144 146 1. Abréviations de périodiques, d’ouvrages de référence et d’ouvrages collectifs 2. Sources manuscrites 3. Bibliographie générale 4. Rapports de prospection et de fouilles 5. Référence internet 147 ANNEXES 148 163 175 178 Annexe 1
  • : Inventaire du mobilier archéologique et des prélèvements Annexe 2 : Inventaire des unités stratigraphiques Annexe 3 : Inventaire des minutes de terrain Annexe 4 : Radiographie du mobilier ferreux (Arc’Antique) 9 Céram - Rapport de sondages archéologiques Rieux (56), Le Clos Macé
  • affaires culturelles, service régional de l’archéologie dont le conservateur régional, Monsieur Stéphane Deschamps, le conservateur régional adjoint, Monsieur Yves Menez et les conservateurs en charge du département du Morbihan successifs, Messieurs Christian Cribellier et Jocelyn
  • Monsieur François Goulard, le chef du service départemental d’archéologie, Monsieur Olivier Agogué qui ont apporté une aide financière et pris en charge l’impression de documents (photos et flyers) dans le cadre des journées de l’archéologie de 2015. - La ville de Rieux, dont les
  • maires successifs Messieurs Patrick Le Villoux et André Fontaine ont autorisé l’accès au terrain, ont contribué au bon déroulement de l’opération notamment par l’installation de panneaux de signalisation pour améliorer la sécurité du chantier et par la prise en charge du rebouchage
  • mécanique des sondages, et ont toujours porté un grand intérêt à ces recherches, et Madame Charlène Potier, adjoint du patrimoine, a contribué à la mise en valeur des résultats de la fouille auprès du grand public avec la mise en place d’une exposition et d’une conférence dans les locaux
  • de la médiathèque de Rieux, dans le cadre des journées de l’archéologie de 2015. - L’entreprise de terrassement EURL Morgan Guerin TP pour le décapage de l’emprise de fouille et pour être intervenue une seconde fois en cours de fouille. - Monsieur Christian Baudu, de l’agence
  • de scénographie Fouet Cocher, a réalisé bénévolement un film de l’opération archéologique. - Madame Mathilde Letourneur, médiatrice Culturelle, pour la mise en place d’une nouvelle exposition sur les fouilles de l’atelier de potier découvert à Rieux au Patiau, centre d’art et
  • archéologique, et en particulier Messieurs Bruno Régent et Bernard Monnier, inventeurs du site, Messieurs Alain Triste et Sébastien Daré, qui ont dirigé le relevé des structures en 2006, Monsieur Dominique Taquet, avec qui nous avons collaboré à l’étude des graffites recueillis sur le site
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • , Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en
  • 18 2 120 77% 1% 10% 11% 1% 221 3 29 32 2 287 2016 76% 1% 6% 15% 2% 2017 77% 1% 10% 11% 1% le hiatus remarqué entre le nombre de sites, multiplié par 2 entre 2015 et 2016 en Morbihan, et le nombre de dalles gravées qui ne suit pas ce ratio, est dû à la disparition ou la
  • centrale et orientale, Institute of Archaeology, Moscou), ont accepté l'échange de nos expériences respectives au sein d'un groupe informel. 1.8. Moyens Pour mémoire, le processus technique s’établit en 3 temps : tout d’abord l’acquisition lasergrammétrique et/ou photogrammétrique
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste
  • produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date
  • du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre
  • d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement : ce travail d’ajustement et de correction
  • (Mairie de Carnac) et la Compagnie des Ports par l'intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 5 journées en 2017. La participation financière de notre laboratoire fut
  • ............................................................................................................... 47 Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2017 (ou en cours de traitement).................................123 4.1. Goërem..........................................................................................................................................125 4.2. Men
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
  • 2016 et 2017, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de 1' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 LANGOUET L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale gallo-romaine
  • , Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes,B.S.P.M., p. 3-48. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes
  • et des archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSDLLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p. LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • châteaux de terre, PV p.3-4 MARSBLLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 PLESCOP BAUDRE, BSPM 1953-54, En suivant les vieux chemins du Vannetais, PV 1 164 p.3-4 GUDLLON J.J., BSPM 1981, Découvertes à
  • Plescop et à Vannes, PV p. 69 GUILLAS D., BSPM 1972, L'allée couverte du Palastre en Plescop, PV p.25-26 SAINT-AVE ANDRE J., BSPM 1957-58, Nouveaux vestiges archéologiques à Tréviantec en Saint-Avé, PV p. 54 ANDRE P. et GALLIOU P., 1978-79, La villa gallo romaine de Tréalvé en Saint
  • -Avé, Archélogie en Bretagne, n° 20-21 p. 4-13 AVENEAU DE LA GRANCEERE, BSPM 1907, Découverte d'une flèche néolithique en Saint Avé, p. 127 DANIGO J., BSPM 1974, La toponymie de Saint-Avé, p. 1-35 JACQUEMET et de FREMINVTLLE, BSPM 1858, Etablissement gallo-romain découvert en 1 857
  • à Saint Avé p. 66 ( lplan) JACQUEMET et de FREMINVDLLE, BSPM 1859, Etablissement gallo-romain découvert en 1857 à Saint Avé p. 80 KERRAND L. BSPM 1927, Foire de Mongolérian, (Marc Aurélien), PV p. 39-40 MARSILLE L., BSPM 1923, Le dolmen de Plaisance en Saint-Avé, p. 100 MARSILLE
  • fouilles exécutées à l'île de Boëde et au dolmen de Gornevèze en Séné. p. 121-124 LALLEMENT L,, BSPM 1896, Communication sur des poteries gallo-romaines trouvées à Moustérian en Séné, PV p. 28 LALLEMENT L., BSPM 1927, Fragment de tête de pantin(?) d'argile à figure de masque de théâtre
  • A., 1989, Rapport de prospection archéologique Lann er Blohor en Theix, 6p. BSPM 1928, Découverte d'un menhir taillé à Kerbillec, PV p. 3 BSPM 1967, Destruction du site de Talhouët à Theix, PV p. 25 TREFFLEAN ANDRE J., BSPM 1961, Le trésor du Petit Bézit en Treffléan, PV p. 45 et 53 du
  • de terre. Les arbres a fruit sont nombreux en Plescop, et fournissent beaucoup de cidre— La voie romaine qui.selonM. Bizoul, allait de Vannes à Ilennebon, entre eu Plescop au sortir de la commune de Vannes; elle passe prés de Bethléem et au nord de I.ur.uuan. A partir de ce point
  • , et qui n'est que la contraction des deux mots latins Plebs epis- copi. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, p. 212 ROSENZWEIG M., 1863 Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., PLESCOP. Ép. romain». La voie de Vannes à Hennebont
  • colonnettes; porle à cintre brisé au sud. Dimensions dans œuvre : 1 6 mètres sur 6 environ. Belle et haute charpente à cintre brisé pour soutenir la toiture, avec clefs sculptées en Ggures ou Qeurons; une représentant un écusson à une fasce chargée de 3 besants et accompagnée de 6
  • Bretons ont colonisé ce pays dès le vi s siècle. Le nom de en ruines et ne présente plus que des pans de murailles. Les seigneuries secondaires de la paroisse étaient : 1° Drambec, vers le centre, aux Baud et Sérent. 2° Le Couédic, aux Trécesson et Gibon du Grisso. 3° Guerguelot, vers
  • l'inscription Le recteur, à la nomination directe du pape ou de l'évêque, suivante, en capitales romaines : J/i ro Jan Cor/mal II. de Ploescob, jouissait de la dlme à la 33" gerbe sur toute l'étendue de sa paroisse. natif de Derluern, sieur du dici lieu et de Kergario en Plaudren a faict
  • rayonnants et flamboyants mélangés. Une belle el haute charpente offre des clefs sculptées en figures ou fleurons; on y remarque les armes de l'évêque Yves de Ponlsal , à une fasce chargée de 3 besants et accompagnée de 6 mouchetures d'hermines, avec une crosse passée derrière; on y voit
  • beaucoup sont brûlées. Driques à rebord dans un champ voisin, au sud, et dans Sun talus est. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morb., p. 3 Si Plescop ;— Alignement de menhirs abattus dans une direction estouest dans un cli:iinp dépendant du village de
  • attribuer aux Romains les retranchements quadrangulaires i correspondant à la conception historique des camps romains », situés dans le voisinage des voies romaines et dont le camp de Kerlloch en Plaudreu est chez nous le type. Mais les autres, les ouvrages circulaires par exemple, à
  • d'environ 100 pas de diamètre du Bois-Solon-d'en-Haut, commune de Malestroit. Rosenzweigh. dans son répertoire, l'attribue à l'époque romaine. Or des vases de la Tène ont été trouvés dans un champ contigu, en dehors il est vrai de l'enceinte ; mais une chambre souterraine s'est
  • . A Boichosse, en Baud, également, des fortifications ferment la presqu'île formée par le Blavet et l'Evel, etc... (3) Dépôts de Guidel et de Pont-Scortf par exemple. Bull. ig33 p. 20 ; — de Brandivy, igi3, p. 65; du Faouët, 1909, p- 143 ; de la Roche-Bernard, 1932. p. i3, etc... Notre
RAP03168 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • matériaux Le montage de la structure bois Le décor de la salle Les annexes : les latrines, la buanderie, la laverie 3-2-4 Les jeux de paume à Rennes 3-2-5 Les jeux de paume en France et en Europe L’ancêtre des sports de raquettes Contexte d’apparition Architecture de la salle
  • langue française 3-3-1 La métamorphose d’un espace et d’une fonction 3-3-2 La fermeture des travées 3-3-3 Le transept 3-3-4 La modification de la toiture 3-3-5 La reconstruction de la façade sud 3-3-6 La chapelle en fonction 3-3-7 Le décor 3-4-1 L’hôpital militaire et la
  • Rennes (35). Elle concerne deux thématiques principales  : l’étude des séquences gallo-romaines et modernes à l’emplacement de la parcelle 0234 (volume 1 du RFO) et l’analyse et l’évolution d’un bâtiment en élévation, en l’occurrence une salle du jeu de paume, la salle du Pélican
  • l’accès La galerie haute et l’escalier Les matériaux Le montage de la structure bois Le décor de la salle Les annexes : les latrines, la buanderie, la laverie 3-2-4 Les jeux de paume à Rennes 3-2-5 Les jeux de paume en France et en Europe L’ancêtre des sports de
  • La chapelle en fonction 3-3-7 Le décor 3-4-1 L’hôpital militaire et la transformation de la chapelle en lingerie 3-4-2 Les ultimes modifications Diagrammes stratigraphiques Etude documentaire – Pierre Poilpré, Inrap Etude documentaire – Maelle Leconte, architecte Rapport d’étude
  • principales  : l’étude des séquences gallo-romaines et modernes à l’emplacement de la parcelle 0234 (volume 1 du RFO) et l’analyse et l’évolution d’un bâtiment en élévation, en l’occurrence une salle du jeu de paume, la salle du Pélican, construite au début du XVIIe siècle (parcelle 1130
  • des vestiges (1,75 m pour le sondage 1, 2 m à 2,50 m pour le sondage 2) a cependant limité une caractérisation optimale des aménagements rencontrés, en raison de l’obligation de réaliser des paliers de sécurité. A l’intérieur de l’édifice, les sondages 3 et 4 ont été réalisés au
  • L’intervention du 10-12 de la rue Saint-Louis fait suite au projet de construction d’une maison de la petite enfance par la ville de Rennes (35). Elle concerne deux thématiques principales : l’étude des séquences gallo-romaines et modernes à l’emplacement de la parcelle 0234
  • (volume 1 du RFO) et l’analyse et l’évolution d’un bâtiment en élévation, en l’occurrence une salle du jeu de paume, la salle du Pélican, construite au début du XVIIe siècle (parcelle 1130, volume 2 du RFO). Sujets et thèmes Bâtiment, Jeu de paume, Edifice religieux, Edifice militaire
  • La redécouverte de la salle du Pélican en 2011 reste exceptionnelle et est une réelle opportunité de connaître ce patrimoine, peu souvent étudié. La salle, caractéristique de l’architecture des jeux de paume qui sera normalisée au XVIIIe siècle, est dans un état de conservation
  • remarquable. Datée de 1607 par dendrochronologie, son étude a permis de restituer les parties aujourd’hui disparues et ainsi de pouvoir appréhender l’organisation primitive de l’édifice avec ses galeries hautes et basses. Une recherche documentaire réalisée en parallèle a montré que les
  • pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe
  • siècle. Paradoxalement, c’est sans doute cette dispersion de l’esprit vers ces jeux jugés décadents qui est à l’origine du déclin de la paume et de la disparition massive des salles. Heureusement, celle du Pélican a reçu une autre affectation en étant transformée en chapelle entre
  • 1686 et 1690, ce qui a permis de préserver en grande partie ses dispositions primitives. D’ailleurs, ce sont ses caractéristiques architecturales qui sont à l’origine d’une transformation somme toute rapide et à moindre coût : il a suffit d’ajouter un transept à l’espace de jeu pour
  • , Epoque contemporaine. Rennes (Ille-et-Vilaine) 10 et 12 rue Saint-Louis - Le jeu de paume du Pélican Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 10 et 12 rue Saint-Louis Le jeu de paume du Pélican Volume 2 sous la direction de par Romuald Ferrette Elen Esnault 185 5 11 3 12 9 4
  • nord 85 3 L’interprétation des résultats 85 3.1 Un premier jeu de paume ? 32 32 35 36 36 53 56 61 74 77 79 81 1.1 Contexte et enjeu de l’intervention 1.2 Contraintes techniques et méthodologie 1.2.1 Contraintes techniques 1.2.2 Méthodologie 1.3 Communication
  • transformation de la chapelle en lingerie 3-4-2 Les ultimes modifications Diagrammes stratigraphiques Etude documentaire – Pierre Poilpré, Inrap Etude documentaire – Maelle Leconte, architecte Rapport d’étude du mobilier - Françoise Labaune-Jean, Inrap Rapport d’étude dendrochronologique
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage