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  • /Regions/Drac-Bretagne/Ressources-documentaires/Centre-de-documentation-archeologique" target="_blank"> centre de documentation conserve l’ensemble de l’information archéologique recueillie en Bretagne – et bien davantage. En plus de sa bibliothèque numérique, le SRA
  • préventives ● sondages ● prospections archéologiques diachroniques et thématiques ● fouilles archéologiques programmées ● opérations de sauvegarde par l’étude Grâce au module de recherche de la Bibliothèque numérique, il est possible de
  • sites archéologiques, l’organisation et la réalisation d’opérations. Dans cette bibliothèque numérique, il est possible de faire une recherche par titre, auteur, commune, date... et en plein texte. En ligne, vous avez également accès à une partie de la carte
  • Le Service régional de l’Archéologie de Bretagne met en ligne plus de 3900 rapports de
  • fouilles numérisés, couvrant la période de 1951 à nos jours et portant sur les différents départements de la région. Le fonds s’enrichit d’environ 150 rapports par an. Ces rapports concernent des interventions diverses : ● diagnostics ● fouilles
  • lancer une requête par mot-clé, commune, date, auteur… Nota Bene : Bien que documents administratifs (communicables au public selon la loi n°78-753 du 17 juillet 1978), l’utilisation des informations contenues dans les rapports de fouilles doit
  • l'enseignement et de la recherche. Le Service régional de l’archéologie fait partie de la Direction régionale des affaires culturelles, service déconcentré du ministère chargé de la Culture et conduit à ce titre la politique de l’Etat. Son
  • vous accueille sur place et vous aide dans vos recherches parmi ses 6000 ouvrages (monographies, actes de colloques, travaux universitaires, revues régionales, nationales et étrangères) et 120 revues. Ceux-ci portent sur la connaissance et la localisation des
  • s'effectuer dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle (en particulier l’article L122-5). Les reproductions sont réservées à l’usage privé, à fin de citation justifiée par la mention de la source ou encore à des fins exclusives d'illustration dans le cadre de
  • archéologique nationale à laquelle participe le Service régional, grâce à la plateforme GeoBretagne . Si vous rencontrez des difficultés de consultation, merci d’envoyer un
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • divers informations recueillies sur la commune. Il se compose d'un dossier de presse et de différentes notes sur l'architecture et l'histoire de quelques monuments redonnais, comme l'église, l'hôtel du Plessis, le n°50 de la Grande Rue... Ce centre de documentation possède, en outre
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • état des lieux de la documentation et une synthèse des connaissances déjà acquises. Le potentiel historique de Redon s'est avéré tel qu'il n'a pas été possible durant le temps imparti, un mois réparti sur l'ensemble de la durée du stage, d'aller au delà et d'exploiter réellement les
  • comprendre les spécificités de Redon. Les livres de J. P. Leguay sur les villes du duché de Bretagne au XlVe-XVe siècle (Leguay; 1981) et de H. Touchard sur le commerce maritime breton à la fin du Moyen-Age (Touchard, 1967) sont à cet égard particulièrement intéressants pour cette période
  • DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON et Vita Cornuionis, édités par C. Brett (1991). La transcription, ancienne, d'A. de Corson contient quelques erreurs, aussi le cartulaire de Redon a fait l'objet, plus récemment, d'une thèse par N. Y. Tonnerre. Ce volumineux document en latin
  • ouvrages à la bibliothèque municipale de Rennes. Celle-ci possède un fonds important de publications anciennes, et surtout dispose d'un fichier topographique, anciennement effectué, qui en facilite grandement l'accès. Ce dépouillement systématique concerne à la fois les livres et les
  • correspond à la fois à la constatation d'un appauvrissement du contenu de ces procès-verbaux qui deviennent de plus en plus liminaires et à la meilleure gestion de la documentation archéologique au sein du S.R.A à partir de cette époque. La fin du XIXe et la première moitié du XXe siècle
  • ou J. Compadre semblent appuyer leurs recherches sur des documents d'archives précis, ils sont très rarement référencés, ce qui rend difficile l'appréciation de la validité de leurs conclusions. On retrouve, aussi, à la lecture de ces guides et histoires de Redon, un phénomène de
  • important permet de nombreux croisements de données et une lecture attentive et critique devrait permettre d'améliorer notre connaissance, alors qu'aujourd'hui certains documents originaux qui ont servi à son élaboration font défaut. - Les travaux récents Le fichier topographique de la
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON Cependant, la localisation même de Redon et le rayonnement de l'abbaye ont fait que les données sont éclatées dans différents fonds. Ainsi certains documents, notamment des actes ducaux, se trouvent aux Archives Départementales de Loire
  • papales des XlVe et XVe siècle ont ainsi été trouvées dans les archives épiscopales de Rennes par l'abbé Mottais. Enfin, différents documents se trouvent actuellement aux Archives Nationales comme l'original du cartulaire de Redon ou l'unique plan existant de l'abbaye avant la
  • documentation du S.R.A Le classement de celle-ci a été le premier travail effectué. Elle se composait, tout d'abord, des rapports des sondages de F. Fichet de Clairefontaine (1985 et 1987), de D. Rigal (1992), de S. Hinguant (1993) concernant les travaux sur les remparts, occasionnés
  • jointes à ce dossier. Enfin, il était complété par un dossier d'archives administratives, contenant notamment les projets d'aménagement des places Saint-Sauveur et de Bretagne. 2. 2. 2. Les archives départementales d'Ille-et-Vilaine De nombreux documents concernant tant l'abbaye Saint
  • -Sauveur que la ville de Redon sont conservés aux archives départementales d'Ille-et-Vilaine dans différents fonds. Devant l'ampleur de la documentation, tous les fonds n'ont pas fait l'objet d'une étude. Ainsi, le fonds concernant les ventes de bien public, alors qu'ils contiennent
  • notamment des plans et descriptions de l'église Notre-Dame et de l'église abbatiale à l'extrême fin du XVIIIe siècle. Deux axes d'études ont été privilégiés : la recherche des documents concernant Redon antérieurement à la Révolution avec les fonds de l'Intendance (série C) et de
  • politique ou économique et n'ayant pas de répercussion sur le bâti ni sur l'histoire générale de la ville, n'ont pas été retenues. Les documents sélectionnés ont ensuite étaient classés par thème, un même document concernant différents thèmes faisant l'objet d'une mention dans chaque
  • faites par divers auteurs à telle ou telle liasse et à partir des inventaires très sommaires de ces archives, on peut d'ores et déjà élaborer une première grille d'évaluation de ce fonds (Annexe 3). Tout d'abord, il faut noter la conservation de documents anciens, quelques uns datant
  • du XlIIe siècle et un certain nombre des XlVe-XVe siècles. Une large palette documents est conservée dans ces archives, des nombreux aveux à la multitude des procès. De plus, les titres données aux liasses rendent bien mal compte du potentiel réel des écrits qu'elles contiennent
  • Borderie, sur l'histoire de Redon et sur des archives. Il s'agit principalement de documents concernant le cartulaire, mais certains pourraient concerner aussi des écrits dont on a aujourd'hui perdus la trace. L'ensemble des séries pouvant contenir des plans anciens a ainsi été
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • : Fouilles programmées Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 25 000 m 60 m Oui 2 2 Porterie médiévale RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable d'opération, rédaction, photos, infographie : Dessin terrain, infographie : Topographie, orthophotographies : Archivage : Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie : DA^c IV^gia T CnA T
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • la loi n° 78-753 suscitée stipule que "Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • appareils associés à du mobilier antique (E. Rialan, Revue morbihannaise, 1912, p. 230). A partir des années 1990, les prospections au sol des membres du centre d'étude et de recherche archéologique du Morbihan (CERAM) venaient confirmer les premiers indices de site. Suite au projet de
  • est-ouest). Le foyer 3046 se trouverait alors placé au centre de la cella. Les solins 3064 et 3063 ont une même largeur de 0,80 m. Us pourraient servir de fondation à une architecture de bois qui n'a pu être observée compte tenu du recouvrement de ces structures par l'implantation
  • phase 3, placée au centre d'un même espace, a sans doute obturé toute trace d'occupation antérieure. 3) Phase 3: L'implantation d'un fanum quadrangulaire (bâtiment B) A) Analyse de la stratigraphie (diagramme fig. 8) Les murs de pierres 3008, 3009, 3010 et la tranchée de fondation
  • qu'incomplète, a été mise au jour au centre de la cella (cliché 13). Elle recoupe successivement le remblai 3041, le foyer 3046 de la phase 2, séq. 2, le niveau 3034 et son sol 3030 (fig. 11 et 14). Son remplissage (3039) est composé de matériaux divers de gros module mêlés à de l'argile
  • AFAN antenne inter régionale Grand Ouest Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Service Régional de l'Archéologie de Bretagne VANNES : LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DE BILAIRE 56 260 036 (Morbihan) DFS de fouille programmée 1999-2000 VOLUME 1 Michel Baillieu
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • l'amélioration des relations entre l'administration et le public. A ce titre, il est soumis aux dispositions du code de la propriété intellectuelle, notamment l'article L 122-5 qui stipule que les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective ; toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'article 10 de
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • Département jeu dit ou adresse : Bilaire Urinée cadastre : 1977 Coordonnées Lambert :1= 218,250 x2= ■1=2309,375 : Morbihan (56) COMMUNE : Vannes Section (s) et parcelle (s) : AW 224 Altitude : 25 m N.G.F. x3= DE Autorisation: n° 1999/063 valable du 01/06/1999 au 31/12/2000 Nature : FP
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • sacrées ou de cella sans galerie ériphérique. A partir du début du second siècle, ces constructions légères sont împlacées par l'édification d'un temple hexagonal d'une part et d'un fanum à plan Liadrangulaire d'autre part. Le sanctuaire de Bilaire est occupé en tant que tel jusqu'au
  • des céramiques non tournées K. Gruel : Catalogue des monnaies gauloises P.A. Besombes : Etude des monnaies de Bilaire Intervenants techniques: Topographie - dessin : T. Arnoux : Topographe de l'AFAN) L. Simon :Mise au net de la documentation graphique Gestion du mobilier : L. Simon
  • : Inventaire et identification du mobilier céramique Photographie : M. Gautier : vues aériennes H. Paitier :Les mobiliers M. Baillieu Intervenants administratifs: Service Régional de l'Archéologie M. Vaginay, Conservateur Régional. S. Deschamps, Conservateur Régional Y. Menez, conservateur
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 6 6 8 2) Phase 2: La mise en place du bâtiment A A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 8 8 11 3) Phase 3: L'implantation d'un fanum quadrangulaire (bâtiment B) A) Analyse de la
  • stratigraphie B) Interprétation des données et datation 13 13 17 III. Zone 1 : Le bâtiment hexagonal 18 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 18 19 26 2) Zone 1, phase 2 :Les premières traces d'occupation romaine
  • A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 27 27 32 3) Zone 1, phase 3: la mise en place du temple hexagonal A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 35 35 41 4) Zone 1, phase 4: La réoccupation du site à la période médiévale 43 IV-SYNTHESE 45
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • , 1992, 1993 , 1994, SRA Bretagne, Rennes. 9 KERNEVEZ (P.), Les fortifications médiévales du Finistère. Mottes, enceintes et châteaux, Institut culturel de Bretagne, Centre régional d'archéologie d'Alet, 1997 MARTTNEAU (J.), Le château de Clisson, mémoire de maîtrise, sous la
  • inilOpeiKljintc Fig.05 : Plan des deux cheminées adossées au centre du mur de refend M7 La fouille du sol en terre battue 1171 situé sous le remblai de démolition a livré une petite quantité de mobilier céramique et non céramique datable du bas Moyen Age ou de l'époque moderne (céramiques
  • coupe et de la meule en granit posé en biais sur le rebord de l'escalier ouest au centre l'emplacement d'une crapaudine de 0,11 m de diamètre. I l n'est pas sûr que cette meule dormante soit en place. Elle est particulièrement usée sur les côtés et posée de biais sur un niveau de
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • ° : Valable du : 24 014 30/5/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTINEAU I.N.RA.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et
  • de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis seigneurial adossé au donjon 2 2 RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Topographie - Photoplan - 3D Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, S R A Bretagne Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Régis Legall Olivier Roy Muriel Mélin Amélie Gomez Lydie Gargowitch Camille
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • Léon. Baigné par l'Océan à l'ouest, la Manche au nord, le territoire est fermé par les Monts d'Arrée au sud-est. L'Elom y prend sa source à 300 m d'altitude, avant d'être guidée par un talweg jusqu'à Landerneau, où la rivière rejoint l'activité maritime du fond de l'estuaire de
  • Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. 5 6 7 8 9 10 Le château
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les travaux de restauration et de débroussaillage mettent aujourd'hui en valeur un ensemble fortifié beaucoup plus vaste et complexe qu'il n'y paraît
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • locaux du Service municipal, le mobilier et le matériel informatique du C.R.A.F. et du Centre d'étude et de recherche archéologique de Quimper permettent d'assurer le stockage, le classement et le traitement de la documentation rassemblée. - Bibliothèque rassemblant les principales
  • originale et efficace de la documentation réunie. 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil général du Finistère et du Centre de recherche archéologique du Finistère
  • . Les moyens matériels Le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper proposent la mise à disposition de tous leurs moyens informatiques et cartographiques et de leur bibliothèque. 2.1.3.1. Organisation générale Les
  • 1T.G.N. et documents cadastraux des zones fouillées. 2.1.3.2. Traitement de texte et bases de données Le Centre dispose de configurations informatiques de type P.C. et de type Macintosh. Le travail se fait sur traitement de texte Word5 ainsi que sur base de données File Maker Pro. II
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser une documentation cartographique de référence. - Organiser
  • sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - Pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - Pour les élèves et étudiants dans le
  • consultation de la partie historique du fichier dans le cadre de services tels que les Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique La mise à disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education
  • C.N.D.P.) avec 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 1.3.1. Le contenu Il s'agit de réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation sont confortées par les vérifications sur place. L'effort porte sur l'horizon
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le Service régional de l'Archéologie, avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages
  • brest et des Environs depuis porsal juqu'à plemarq par le bocage boissaie hidrographe du Roy entretenu au service de sa majesté au havre 1684 " . Carte marine datant de 1684, conservée à la Bibliothèque Nationale de France, réalisée par du Bocage et Georges Boissaye. Les
  • novembre dressant le bilan des fouilles effectuées sur le site en 2009. Histoires de familles en pays d'Iroise ... et à Toullogot Bien peu d'éléments nous permettent d'écrire l'histoire de la batterie de Toullogot, aussi tout document qui permet d'en faire résonner le nom nous est
  • une mention particulière pour les jeunes du Centre Social de Kerangoff à Brest, âgés d'une dizaine d'années, qui, avec leur animatrice, nous ont rendu plusieurs fois visite pendant les fouilles et ont sacrifié, le 1er juillet, un après midi de baignade pour participer à une
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2009 - 238 du Préfet de la Région Bretagne en date du 29 mai 2009 (annexe 1). Le responsable scientifique désigné
  • période du 1er au 30 juin 2009 par des bénévoles de l'Association PHASE. Cette seconde campagne, qui a essentiellement concerné l'ancien corps de garde, vient compléter celle effectuée en 2008 qui avait concerné la terrasse d'artillerie et le magasin à poudre. Des compléments ont été
  • effectués en septembre 2009 à la demande du SRA de Bretagne et de l'architecte du patrimoine, désigné par le Conseil Général pour établir le projet de mise en valeur du site. L'annexe 3 présente l'ensemble des sondages effectués sur le site en 2009. 2 - Données historiques : Un bilan
  • historique a été dressé dans le rapport de la campagne 2008 en date du 30 avril 2009, il convient de s'y reporter. Ne figureront donc au présent rapport que les compléments de recherches effectuées et les informations nouvelles obtenues. 2.1 - Cartographie : Sans avoir pu trouver une
  • fortifications pour la défense du port de Brest paraissent peu développées; seuls deux corps de garde sont signalés à Saint-Mathieu etCorsen. Carte N°2 - " CARTE DES ENVIRONS DE BREST Ou Sont Marqués les Batteries et Retranchements de la Coste " présumée 1688. L'ensemble du système défensif
  • suffisamment précis et nous pouvons identifier, en particulier, batteries de la baie de Bertheaume : les H - Batterie du Minou I - Batterie de Toulbroch L - Batterie de Ru-Vraz M - Batterie de Tregana N - Batterie de Toul Logot O - Batterie de Kerarstreat P - Redoute des Longs sablons Q
  • " . La copie de cette carte nous a été communiquée par le Service historique de la Défense (antenne de Brest). Il s'agit ici d'un extrait concernant la rade de Bertheaume. Sur cette carte ne figure que les deux batteries verrouillant la rade, celle du Minou et le château de
  • Bertheaume. Elle illustre bien l'importance de cette baie dans les manoeuvres de la flotte tant au départ qu'au retour. En effet le passage du goulet, conditionné par l'orientation des vents et lés courants de marée, se fait le plus souvent en individuel et la flotte doit donc se
  • , toujours plus vulnérable, empêcher une implantation ennemie sur ses rivages qui nuirait gravement à la manoeuvre et protéger le port de Brest d'une attaque par voie de terre. Carte N°4 - " CARTE PARTICULIERE DES COSTES DE BRETAGNE Contenant les Environs de la Rade de Brest levée et
  • gravée par ordre du Roy A PARIS 1693 " . Carte extraite du Neptune Français - 1ère Edition 1693. Reproduction exécutée par l'Etablissement Principal Hydrographique et Océanographique de la Marine. du Service Plusieurs fortifications y figurent, mais ce sont les « pointes
  • Brest). Cette carte représente bien le système défensif mis en place autour de la baie de Bertheaume, à l'instigation de Vauban, au moment de la bataille de Camaret en 1694. On y voit les retranchements barrant les plages et les grèves permettant d'abriter les troupes destinées à
  • repousser une tentative de débarquement, comme à Trez-Ruz, ainsi que les différentes batteries dont celles de Toul Logot, de Trégana et de Ru-Vraz (batterie de Plouzanné). Carte N ° 7 - " CARTE DE LA CAPITAINERIE GARDE COSTE DE BREST Par M de Quergadiou fils 1734 " . Carte conservée à la
  • Bibmiothèque Nationale de France. Cette carte dresse un bilan assez complet des batteries assurant la défense du port de Brest ; à noter une inversion, dans la liste annexée, des deux batteries de Portmoulin (Toul Logot) et de Plouzané (Ru-Vraz).qui sont, par contre, bien positionnées sur
  • la carte. Carte N°8 - Extrait de la carte dite de CASSIN11750. Extrait de la grande carte de France établie par César François Cassini géographe de Louis XVI aux environs de 1750. Hormis les batteries verrouillant la baie de Bertheaume (Minou, Toulbroch et le château de
  • " Bertthomm " ) seuls sont signalés les corps de garde de " Tembloguet " (Toul Logot) et de " Treganan " (Ru-Vraz).. Carte N°9 - " CARTE DE LA RADE DE BREST et celles de Bertheaume et de Camaret levée par Jacques Nicolas BELLIN, 1764 " . Carte établie par Jacques Nicolas BELLIN en 1764
  • , conservée à la Bibliothèque Nationale de France. Cette carte ne fait pas l'inventaire des batteries mais positionne les pointes remarquables, sans doute parce qu'elles portaient des batteries, parmi lesquelles la Pointe de Penrmean, la Pointe de Kaustreat (Kerarstreat), la Pointe de
  • Souris (Toul Logot), la Pointe de Portes et la Pointe de Treganen (Ru-Vraz). Carte N ° 1 0 - " Plan des forts et batteries depuis Brest jusqu'à Bertheaume, XVIIIe siècle, Service historique de la Défense, département Marine, Vincennes, ms 144-231 fonds Nivart " . La copie de cette
RAP02279.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007
  • Rétablissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan - site n° 56 084 002) Rapport de prospection thématique e de sondages archéologiques (autorisations n °2007-217 jusqu'au 31/12/07 et n° 2007-263 du 20/10/07 au 20/11/07) Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre
  • de prospection thématique et de sondages archéologiques (autorisations n° 2007-217 jusqu'au 31/12/2007 et n° 2007-263 du 20/10/2007 au 20/11/2007) DARE Sébastien C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56000 Vannes Service
  • déterminés. Les documents graphiques élaborés après traitement des données brutes ne comportent guère de détails et cartographient davantage des «zones d'anthropisation possible » que des vestiges archéologiques. De plus, Terra Nova insiste dans son rapport s,ur la difficulté
  • : 02.97.54.25.92 Acquisition : TERRA NOVA Date d'acquisition : 28/05/2007 Opérateur : M.Chemin/L.Sarro Matériel : ARP 03 Traitement des données : L.Sarro Date de traitement 07/06/2007 Société : TERRA NOVA Mention de protection : protégé Mention de diffusion : Interne et externe Documents
  • interpolé avec un maillage isotrope de 0,5 m x 0,5 m. Nous rappelons que, quelle que soit la qualité des sorties papier, il y a une perte d'information importante entre le document numérique, qui seul sert de base à l'interprétation, et la sortie papier incluse dans ce rapport. Un CD
  • sur lequel on pourrait penser qu'a eu lieu une implantation historique. Sur cette zone la plus résistante, les probabilités de détection électriques sont faibles. Seuls les indices trouvés se concentrent néanmoins dans cette zone et à sa grande périphérie. Le centre de la zone
  • d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56000 Vannes Service régional de l'archéologie, DRAC Bretagne L'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) site n° 56 084 002 DRAC-SRA 2 3 JAN. 2008 COURRIER ARRIVE! Rapport
  • régional de l'archéologie - DRAC de Bretagne 2007 Photos de couverture : Vue d'ensemble du sondage pointe de la Garenne. m 5 et deux vues du panorama depuis FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° 56 084 002 Département : MORBIHAN (56) Commune : LE HEZO Lieu-dit
  • ou adresse: Pointe de la Garenne - Pointe de Corn-er-Vechen Année du cadastre: 1984 Section(s) et parcelle(s): A n° 21, 22, 24, 40, 41, 46, 54 et 204 Coordonnées Lambert X= 221 411 Zone: Altitude : 9 m Y = 2299 886 IDENTITE DE L'OPÉRATION Prospection thématique
  • du terrain : M. Jean-Louis Gain, Le Hayo, 56450 Le Hézo Mme Ginette Goupil, La Ville au Vent, 56450 Le Hézo Conseil Général du Morbihan, Rue Saint-Tropez, 56000 Vannes Nature et intitulé de l'opération : Prospection thématique et sondages archéologiques Surface fouillée: 310 m2
  • Fouille menée jusqu'au substrat: OUI Surface estimée du site : 2 à 3 hectares NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DE L'OPERATION" Mots clés : prospection géophysique - Chronologie : périodes gallo-romaine (Haut-Empire et Antiquité Tardive) - Vestiges
  • ) : DARE Jean-Luc Titre : L'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) Rapport de prospection thématique et de sondages archéologiques Nombre de volumes : 1 nombre de pages : 78 nombre de fig. : 11 nombre de photos : 27 Sommaire Fiche signalétique
  • Sommaire Liste des figures Liste des photos Remerciements 1 2 3 5 1. Introduction 6 2. La végétation du débroussaillement 3. site et méthodologie des opérations de Un type d'aménagement parcellaire particulier : délimités par des murs en pierres sèches 8 les enclos 9 4. La
  • prospection géophysique 11 5. Description et analyse des sondages 12 12 13 14 15 15 17 18 18 19 5.1 : Méthodologie 5.2 : Le sondage 111 5 5.3 : Le sondage 111 6 5.4 : Le sondage 111 7 5.5 : Le sondage III 8 5.6 : Le sondage III 9 5.7 : Le sondage V 1 5.8 : Le sondage V 2 5.9 : Les
  • sondages VI 1, VI 2. VI, 3. VI 4 et VI 5 6. Bilan et synthèse de la prospection géophysique et des sondages 6.1 : Secteur III 6.2 : Secteur V 6.3 : Secteur VI 20 20 21 22 7. Conclusion 23 8. Bibliographie 25 1 Liste des figures Fig. 01 : localisation du site de l'établissement
  • antique de la pointe de la Garenne - Corn-erVechen (carré rouge) sur fond de carte IGN (série bleue - 0921 OT - Vannes, Golfe du Morbihan - éch. : 1/25000 ème - 1997). Fig. 02 : localisation des quatre secteurs fouillés en 2005 et 2006 sur le cadastre actuel de la commune du Hézo (1984
  • - section A) et sur cliché aérien de 1TGN (Logiciel Photo explorer - 2001). Fig. 03 : évolution de la végétation sur le site de la pointe de la Garenne de 1952 à 2004. Fig. 04 : cartes de la végétation en 1 844 et actuellement avec la localisation des enclos A, B, C et D ainsi que les
  • zones débroussaillées. Fig. 05 : localisation des anomalies électriques détectées (d'après la carte d'interprétation de Terra Nova) et plan d'implantation des sondages archéologiques de contrôle dans les secteurs III et V sur fond cadastral (section A - 1984). Fig. 06 : localisation
  • des anomalies électriques détectées (d'après la carte d'interprétation de Terra Nova) et plan d'implantation des sondages archéologiques de contrôle dans le secteur VI sur fond cadastral (section A - 1984). Fig. 07 : plans d'ensemble des structures et coupes stratigraphiques des
  • sondages III 5 et III 6. Fig. 08 : plans d'ensemble des structures et coupes stratigraphiques des sondages III 8, V2 et VI 5. Fig. 09 : céramiques des U.S. 2451, 2509, 2550, 5005 et fragments de marbres des U.S. 2550 et 5002 et fragment de schiste (5002-007). Fig. 10 : plan d'ensemble
Port-Louis. La Citadelle, basse-cour nord (PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic
  • d'inventaire du mobilier en terre cuite architecturale I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 8 Inrap · RFO de
  • sur la largeur de la tranchée soit 2,50 m maximum et sur 4 m de long et a fait l’objet d’une orthophotographie. Fait de pavés de granit de différentes tailles et formes (30x15 cm pour les plus gros), il présente un pendage vers le centre permettant l’écoulement des eaux de pluie et
  • répertoire des vases culinaires (lèchefrite, chauffe-plat, marmite, poêle, entre-autre) et la vaisselle de table (assiette, 40 Inrap · RFO de diagnostic Port-Louis, Morbihan, La Citadelle Basse-cour nord La céramique glaçurée (fig. 03, 04) e sont les poteries les plus nombreuses
  • (167 restes dont 55 bords). Elles C ont comme spécificité d’être à pâte fine claire et couverte d’une glaçure au plomb presque toujours verte sans être préalablement engobée. Ce genre de vase connait son expansion au XVIIe siècle, touchant le répertoire des vases culinaires
  • d’attribuer l’origine de ces productions. Cependant, certains de ces fragments peuvent provenir de Quimper qui fut la faïencerie la plus ancienne et la plus importante. Le répertoire est varié. Les vases les plus récents, datant des XIXe-XXe siècles, sont des pots de toilette (une lèvre
  • pendante, une anse et un pied annulaire, non figurés) et un bol de type « cul noir » (non figuré) pouvant être originaire des manufactures de Forges-les-Eaux (Seine-Maritime) ou de Sarreguemines en Moselle. Les autres faïences sont ornées d’un décor peint en bleu cobalt de rinceaux (Iso
  • figurés) et un bol de type « cul noir » (non figuré) pouvant être originaire des manufactures de Forges-les-Eaux (Seine-Maritime) ou de Sarreguemines en Moselle. Les autres faïences sont ornées d’un décor peint en bleu cobalt de rinceaux 43 (Iso. 4 et 5, Fig.06 et Iso.28, Fig.07) ou de
  • auprès des centres de production de la région, en particulier, auprès de Vannes, de Lamballe (Le Guédard et Daré 2017) et de manière plus anegdotique, de Saint Jean La Poterie (Fichet de Clairfontaine et al., 1996). Ces productions sont principalement des pots et des marmites à large
  • apparaissant sur toutes les tables et les poteries vernissées sont présentes en masse. Le répertoire se diversifie avec la multiplication des marmites, des pots à large embouchure, ainsi que des assiettes et des plats. 46 Inrap · RFO de diagnostic Port-Louis, Morbihan, La Citadelle
  • CLAIRFONTAINE (F.) - Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne, Document d’Archéologique Française, n°55, 1996, 168 p. Gosse 2000 : GOSSE (P.) - Pipes en terre blanche de l’Europe du nord , Les pipes de la quarantaine ( port antique de Pomègues), ARHA, 4 p. Le Guédard et Daré 2017 : LE
  • documentaire et répertoires régionaux, Université de Nantes, 319 p. Horry 2015 : HORRY (A.) - Poteries du quotidien en RhôneAlpes XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles. Un panorama des techniques, des formes et des décors, DARA 43, 450 p. Iceramm : iceramm.univ-tours.fr Le Stum et Verlingue 2003
  • Moderne et contemporain Sujets et thèmes Edifice militaire Mobilier Céramique, métallique, verre Des travaux de nivellement opérés dans la cour nord de la citadelle de PortLouis lors de l'hiver 2017 ont mis au jour des maçonneries dans la zone ouest de la cour. Elles ont été
  • identifiées comme étant une rampe d'accès limitant le fort dénivelé qui s'y présente permettant l'acheminement de marchandises vers la poudrière et magasins de stockage. Le Service Régional de l'Archéologie a alors prescrit un diagnostic archéologique dans la moitié est de la cour afin de
  • caractériser et dater d'éventuels vestiges supplémentaires. Cette opération s'est déroulée au début du mois de septembre 2018. Les sondages ont mis en évidence un terrassement important de cette place sans doute motivé par l'extraction de la pierre pour les travaux de gros œuvres liés au
  • rampe permettant l'accès entre la cour intérieure de la citadelle et cette basse-cour, remplacée par la suite pour des raisons esthétiques et fonctionnelles par un escalier à double volée. Diagnostic archéologique Chronologie Rapport final d’opération Port-Louis, La Citadelle
  • 29 1.1 1.2 1.3 1.3.1 1.3.2 31 2. Présentation des résultats 31 35 36 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 Introduction Un niveau détritique, Tr.1 Caniveaux et sols de cour : Tranchée 3 Une rampe d’accès à la caserne : Tranchée 2 Une seconde rampe d’accès au
  • d'intervention Contexte historique Méthodologie et contraintes Mode opératoire Contraintes 4. 6 Inrap · RFO de diagnostic Port-Louis, Morbihan, La Citadelle Basse-cour nord Inventaires techniques 50 50 50 51 53 53 53 53 Tableau
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation d’Amaury Berthelon, Romain Bertin, Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim LeBomin avec la collaboration de : Aurélien Creuzieux Clément le Guédard Jean Soulat 4 Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego
  • mobilier métallique et en os manufacturé, LandArc, Docteur en archéologie, CNRS, Craham UMR 6273 Clément le Guédard, céramologue, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Sébastien Daré, archéologue, spécialiste du verre, CERAM (Centre d'Etudes et de
  • de tirs bouchées ou simples claveaux, la documentation en pierre à pierre complétera aussi les élévations faites dans les années 1990 ainsi que les plans du cabinet de Marie-Suzanne de Ponthaud). Il s'agit de définir le type d'artillerie utilisé selon les ouvertures et le plan de
  • possibilité de documenter la période des XVIIe-XVIIIe siècles, qui est encore très méconnue du point de vue céramologique dans le Morbihan. Les études menées pour la plupart dans le cadre du PCR sur la céramique médiévale et moderne en Bretagne et Pays de la Loire (XIe-XVIe siècles) dirigé
  • par Yves Henigfeld (Université de Nantes) nous ont permis d’alimenter un référentiel de pâtes et de formes et de commencer à documenter les périodes du XIIIe au début du XVIIe siècle. La synthèse urbaine réalisée pour Vannes est particulièrement riche en informations, puisqu’elle
  • du quotidien en Rhône-Alpes - XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles. Un panorama des techniques, des formes et des décors. Lyon : Association de liaison pour le patrimoine et l’archéologie en RhôneAlpes et en Auvergne / Maison de l’Orient et de la Méditerranée, 2015 (DARA ; 43). 3 31
  • proportionnellement au développement des activités de la Marine royale d’une part, et de la Compagnie des Indes d’autre part26. Dans la logique des idées mercantilistes, ces acteurs sont placés au cœur de la politique des puissances maritimes initiée par Richelieu et développée par Colbert. Afin
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2018 Dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Avec le soutien du Conseil Départemental du Morbihan et du Musée national de la Marine Sous
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 2 Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • première fondation à 1125 (Ogée 1.1, p.214) et même au tout début du Xlle siècle. Un document de 1218 conservé à la bibliothèque nationale vient remettre en cause nos acquis. Il s'agirait d'un vidimus de la fondation de l'Abbaye vers 1101 par Alain, vicomte de Rohan. Toutefois, aucun
  • Daoulas entre le mois de Juillet 1991 et le mois d'août 1994. Quatre campagnes ont été nécessaires pour l'élaboration de cette étude, dont le financement a été pris en charge par le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage, avec une participation de l'Etat. Le centre culturel
  • "Abbaye de Daoulas" (1991-1992), puis l'association pour les fouilles archéologiques nationales ont successivement assuré la gestion et le suivi de l'opération. Les travaux de fouilles ont été effectués par de nombreux fouilleurs bénévoles. L'encadrement, la réalisation des documents
  • glanées lors de cette première campagne de fouille ainsi que l'observation de quelques documents et plans anciens (Besnard 1771, Bigot 1875 et Chaussepied 1880) ont guidé nos recherches. Elles ont également permis d'identifier avec précision les phases d'occupation tardives (phases 5
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • . La réalisation de ce document tient compte de l'évolution chronologique du site. Chacune des grandes périodes de son histoire fait l'objet d'un chapitre particulier pour lequel un plan d'ensemble, parfois restitué, a été élaboré. L'ensemble des figures (photos, plans de détails et
  • autres éléments (Mussat 1949 p 621 à 624) a mis en évidence la grande originalité de ce cloître qui propose une sorte de compromis entre les répertoires du second art roman et du premier art gothique. La particularité des décors a sans doute été facilitée par l'utilisation d'un
  • 3022 et 3023 sont respectivement les niveaux d'installation et d'utilisation de la structure. 12. reste du lavabo 3015, en fonction aux XlIIe et XIV siècle. La vasque, replacée au centre du cloître en 1880 fait assurément partie du lavabo. Son décor, par ses jeux géométriques
  • d'extraction 2145; 2226 et 2223 sont les sols d'occupation qui lui correspondent (fïg.23, p. 34, coupe C-C'). Ces niveaux se répandent au sud jusqu'au mur nord de la bibliothèque 2235. Un caniveau datable du XVIIe siècle recoupe ces couches en diagonale en direction d'un second caniveau de
  • et elle est interrompue au sud en direction de l'église par le chantier de reconstruction de la chapelle (pl. IV). De chaque côté des bâtiments, 2072 affleure à 29. 60m et décline vers le centre, formant ainsi une ruelle d'évacuation (fig. 26, p. 39). Le dallage de la cour 2072
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • personnes qui ont contribué à cette étude et plus particulièrement A. Bardel, ingénieur à l'université de Rennes 2, responsable du programme de recherches sur les établissements monastiques en Bretagne qui nous a accueilli dans le laboratoire de l'U.R.2 où elle nous a fait bénéficier du
  • fruit de son expérience et de ses travaux. Enfin, je souhaite exprimer ma reconnaissance envers M . Vaginay, conservateur régional de l'archéologie et J-Y.Tinevez, ingénieur chargé du département du Finistère pour leurs diverses contributions à l'élaboration de cette étude. 1. vue
  • la fin du Xlle siècle serait à l'origine de la naissance de cette petite ville bordée de bras de mer (pl. I). La présence de chanoines réguliers dont l'identité, la fonction sociale et économique entraînaient des rapports fréquents avec l'extérieur apparaît comme un facteur
  • déterminant de l'existence, vers le milieu du XÏÏIe siècle au moins, du bourg de Daoulas. Suite aux demandes répétées et motivées du Conseil Général du Finistère, propriétaire des lieux depuis 1984, des sondages archéologiques furent entrepris au mois de Juillet 1990. Les informations
  • et 6) ce qui n'était pas rendu possible par la seule lecture de la stratigraphie. En revanche les données concernant l'implantation de l'Abbaye romane et l'existence présumée d'un établissement antérieur étaient extrêmement rares et inconsistantes. En l'absence de plans et autres
  • documents anciens originaux, on doit se contenter d'un cartulaire du début du XIXe siècle (Archives départementales du Finistère, 1H79) dont le premier titre certain est une copie de la confirmation faite en 1186 par Hervé, vicomte de Léon, de la donation primitive faite à l'abbaye par
  • ses parents Guyomarch et Nobile et qui permettrait de replacer la fondation romane aux alentours de 1173. Il en va de même, pour toute la période médiévale et il faut attendre le XVIIe et le XVIIIe siècle pour disposer de plusieurs monographies retraçant l'histoire de l'abbaye
RAP03814 (VANNES (56). Rue Saint Tropez. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). Rue Saint Tropez. Rapport de fouille
  • mobilier Centre archéologique Inrap, Cesson-Sévigné Lieu de dépôt de la documentation SRA Bretagne, Rennes I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paléolithique Edifice public Industrie
  • préférences écologiques des herbacées I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • /Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 10 Inrap · Rapport de fo uille Vannes (56), rue Saint-Tropez Fiche signalétique Localisation Région
  • Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont, notamment, les objectifs et les principes méthodologiques sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par
  • délai et la possibilité pour l’Inrap d’occuper le terrain constituant l’emprise de la fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et sa responsabilité. Ce document permet aussi de constater le respect de l’ensemble des conditions de mise à disposition du terrain négocié avec
  • Nouvelles données sur un îlot urbain de Darioritum sous la direction de Karine Prêtre Karine Prêtre Sujets et thèmes Edifice public Bâtiment Foyer Voirie Puits Rapport de fouille Chronologie Antiquité Bas Moyen Age Epoque contemporaine La fouille préalable au projet d’aménagement
  • du 13 bis rue de Saint Tropez à Vannes a permis l’étude d’une petite parcelle de 410 m², proche du centre-ville antique de Darioritum, chef-lieu de la cité des Vénètes. L’ensemble des vestiges mis au jour concernent essentiellement la période gallo-romaine. La parcelle prescrite
  • se situe dans une partie urbanisée, proche de la limite supposée de l’agglomération. Ce secteur était encore mal connu et peu documenté. La fouille a révélé la présence d’un îlot urbain occupé dès la première moitié du Ier siècle jusqu’au IIIe/IVe siècle de notre ère. Si l’on
  • excepte quelques traces anecdotiques et non organisées remontant probablement à la période augustéenne, les plus anciennes occupations agglomérées apparaissent dans les premières décennies de notre ère (phase 1). Des traces d’architecture légère sont identifiables sans pour autant
  • permettre une restitution planimétrique précise de l’organisation. Le second point important de cette phase est la mise en place d’une première chaussée relativement sommaire. Cette voirie se maintiendra jusqu’à la fin de l’Antiquité et s’avère être un cadre marqueur du paysage de l’îlot
  • . Aussi fugaces que soit les vestiges de cette phase, une trame d’occupation orthogonale semble d’ores et déjà établit et se développera durant les périodes suivantes. La phase 2 de la fin du Ier siècle au début du IIe siècle rend compte de l’essor du secteur. Elle se traduit par une
  • importante urbanisation. Cette occupation est marquée par un grand bâtiment, incomplètement reconnu, qui se développe contre l’axe de voirie. Différents critères semblent indiquer une occupation dense, comprenant des espaces extérieurs, et suggère un bâtiment de qualité. La pérennité de
  • programme architectural, la construction de l’imposant bâtiment à abside. Le bâtiment semble inachevé et il n’a jamais été en fonction. La nature exacte de cette installation pose question mais le plan de l’édifice, en revanche, est caractéristique et paraît tout de même indiquer un
  • Richard Camille Robert Julien Villevieille Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de l'opération Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet
  • 2.3.1.3 2.3.1.4 2.3.1.5 2.3.1.6 Présentation de l'opération Le cadre de l’intervention Introduction Le contexte archéologique Le contexte topographique et géologique Descriptif technique et scientifique de l’opération Aspects techniques du décapage et de la fouille Les choix de
  • terrain Enregistrement et archivage des données archéologiques Présentation des résultats Remarques préliminaires La phase 1 : première moitié du Ier siècle de notre ére Phase 1a Les premières occupations diffuses du secteur Deux imposantes structures La phase de préparatoire et
  • du mobilier céramique Références typologiques utilisées Les catégories de céramique gallo-romaine Synthèse Phase 1 Phase 2A Phase 2B Phase 3A Phase 3B Phase 4 Contextes Etude archézoologique Introduction et présentation de la faune Méthode Quantification Étude biométrique et
  • estimation de l’âge Conservation osseuse, taphonomie et pathologies Conservation osseuse Taphonomie et pathologies Taxinomie Description des US et de la faune US 1001 (décapage) VO1005 (US 1005, 1134, 1140) TR1007 (US 1006 et 1094) MR1008 (US 1031) F1025 (US 1036, 1114, 1119 et 1129) 1028
  • 1393) US 1383 US 1393 FS 2017 – US 1211 Synthèse et discussion Etude du petit mobilier (métal et tabletterie Accessoires vestimentaires/parure Aménagement des bâtiments et équipement domestique Ameublement Serrurerie Luminaire Ecriture Religieux/sacré Vaisselle Outils Harnachement
RAP01337.pdf (les sites fortifiés de l'âge du fer. rapport de prospection thématique.)
  • les sites fortifiés de l'âge du fer. rapport de prospection thématique.
  • p. 3 7-3 8 Annexe : Réactualisation du répertoire des enceintes fortifiées de l'âge du Fer dans le Finistère p.39-5 1 Bibliographie p. 52-53 -5- l.Données sénérales 1. 1. Découverte et problématique Suite à l'opération de prospection thématique concernant les
  • prospection entamée en 1994. Par contre, une année de réflexion supplémentaire sur ce premier travail a été l'occasion de reprendre le répertoire initial afin d'en corriger les erreurs et d'apporter un certain nombre de précisions complémentaires concernant les enceintes fortifiées du
  • d'opération Patrick MAGUER Participants Anne-Françoise CHEREL Boris KERAMPRAN Rapport de sondage Patrick MAGUER étude céramique Anne-Françoise CHEREL et Patrick MAGUER Remerciements Nous tenons à exprimer toute notre gratitude à Mme Bellec, propriétaire du Castel-Penledan pour sa
  • gentillesse à notre égard Nous remercions également M. Y. Menez pour son aide lors de la réalisation des sondages. Je tiens à remercier particulièrement A.-F. Chérel et B. Kerampran, fouilleurs bénévoles, pour leur participation active à ces sondages. -4- Sommaire 1. Données générales
  • 1.1. Découverte et problématique p . 5 -9 1.2. Cadre financier de l'opération p . 9- 1 0 1.3. Description des données techniques p . 1 0- 1 2 Equipe de fouilles Durée de l'opération Déroulement de l'opération et données techniques 2.Le site 2.1. Stratigraphie générale p. 13
  • 60m en moyenne. Le site est actuellement constitué de cinq parcelles, deux entre les barrages (l'une en friche (n°1519), l'autre en herbe (n°425)), une dans la zone interne, en herbe au centre (parcelle apparemment non labourée depuis une quarantaine d'années), en taillis aux deux
  • extrémités (n°419), et deux parcelles (n°423 et 424) correspondant au fossé du second barrage, soit une superficie totale d'environ 3,10ha (fig. 3). La première mention revient à Grossin (1896) qui en donne une description détaillée dans le Bulletin de la Société académique de Brest. La
  • comparaison avec les données récentes montre que les structures ont subi très peu de dommages depuis un siècle. Ainsi, ce promontoire possède encore deux barrages bien visibles, distants l'un de l'autre d'une centaine de mètres, et un parapet de contour en périphérie de la zone interne
  • . Le barrage extérieur, d'une hauteur de trois mètres pour une embase de cinq mètres, est constitué d'un simple talus de terre, sans fossé apparent. Il possède une interruption en son centre correspondant sans doute à l'accès d'origine. Le second barrage, beaucoup plus imposant, est
  • précédé d'un fossé-carrière de cinq à six mètres de largeur moyenne, qu'il domine d'une hauteur de six à sept mètres (fig.4 et 5). Sa partie sommitale a une largeur de deux mètres. Ce second barrage se retourne sur une vingtaine de mètres vers l'ouest sur son extrémité sud pour former
  • site sur carte IGN (éch : 1/25000) fig.3 : plan cadastral au l/2000è du site de Castel Penledan en Ploudaniel -8- carrière en front de taille. Un enclos quadrangulaire est accolé à ce second rempart sur sa moitié nord. Cet enclos ne possède aucune entrée visible et est défendu
  • par un rempart de même dimension que le second barrage, rempart précédé d'un fossé de sept à huit mètres de largeur maximale. La défense est complétée par un parapet de contour. Grossin notait la présence de quatre structures à l'intérieur des défenses, deux structures excavées et
  • proviennent de l'arasement, au siècle dernier, d'un talus que Grossin désigne sous le terme de chaussée, et correspondent à une vingtaine de haches en pierre polie. Des haches à douille ont également été trouvées dans les environs immédiats du site. Répertoriée comme fortification
  • faveur d'un promontoire fortifié de cette période. Les sondages avaient donc pour finalité de confirmer ou non cette hypothèse, et par la même occasion, d'étudier plus finement l'architecture des défenses. Des sondages dans la zone interne (parcelle n°419) devaient également apporter
  • une meilleure connaissance du type d'occupation (dense ou restreinte) de cette fortification. 1. 2. Cadre financier de l 'opération Cette opération a bénéficié d'un budget global de 20000F dont 5000F alloués par le Ministère de la Culture et 15000F accordés par le Conseil
  • Général du département du -10- Finistère. Cette somme s'est révélée plus que suffisante pour mener à bien les travaux de sondages. 1.3. Description des données techniques Equipe de fouilles : Le personnel était composé de trois bénévoles, un responsable d'opération et deux
  • fouilleurs expérimentés, Anne-Françoise CHEREL (présente deux semaines) et Boris KERAMPRAN, qui a participé à l'intégralité de l'opération de terrain, soit trois semaines réparties sur les mois de juin, juillet et août 1995. Durée de l'opération A l'origine prévus pour une durée de une
  • semaine, les sondages ont dû être prolongés de deux semaines vu l'importance des travaux à réaliser. Le dégagement et le relevé du rempart ont en effet pris une semaine et demie en raison de la structure même de l'ouvrage (gradins parementés). La densité des structures et la présence
  • d'une stratigraphie relativement importante et inattendue pour un site de l'Age du Fer en milieu rural sur le secteur 5000 rendait cette prolongation de la durée des sondages indispensables. Pour cause d'indisponibilité des bénévoles durant le mois de juillet, seuls trois weeksend
  • ont pu être mis à profit pour continuer le travail entrepris au mois de juin. Une semaine de sondages supplémentaire a par contre pu être mise en place durant la période allant du 13 août au 18 août 1995. Déroulement de l'opération et données techniques Les sondages ont été
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  par le SRA de Bretagne et a  été validé en CIRA Grand‐Ouest. Des moyens financiers (5000 euros) ont été attribués pour couvrir les  frais  de  fonctionnement  de  l’équipe  comme  l’organisation  de  réunions  ou  l’acquisition  de  documentation  (clichés  de  l’IGN…).  Cependant
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  • ,  a  permis  d’identifier  les  sondages  et  les  fouilles  effectués  sur  des  sites  de  cette  époque  depuis les années 1950. Les rapports remis à l’issue de ces interventions ont donc été consultés en  ligne  sur  le  site  web  de  la  bibliothèque  numérique  du  service  régional
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  •   Responsable d’opérations, Inrap Grand‐Ouest. xavier.henaff@inrap.fr  Emeline LE GOFF  Référente SIG et topographe, Inrap Grand‐Ouest. emeline.le‐goff@inrap.fr  Mikaël LE MAIRE  Etudiant en Master 2 recherche, Université de Nantes. mikael.le.maire@yahoo.fr  Océane LIERVILLE  Céramologue
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  Bronze :  p. 93 exemples d’analyses spatiales portées sur les enclos circulaires par E. Le Goff    2.6  Étude  archéo‐anthropologique  des  squelettes  de  l’âge  du  Bronze  en  Bretagne  par  L.  Tonnerre  p. 107 3. PRINCIPALES PERSPECTIVES POUR L’ANNEE 2016 P.133  DOCUMENTS
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  d’artisanat par C. Hamon et S. Blanchet   FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE  3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne                                                                                                       4 Projet Collectif de
  •   DONNART Klet  INRAP GO, UMR 6566 CReAAH  Céramologue, âge du Bronze et âge du Fer  ESCATS Yoann  INRAP GO  Responsable d’opérations  FAVREL Quentin  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  FILY Muriel  CG 29  Attachée de conservation, âge du Bronze.  GABILLOT Maréva
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  • ‐chronologie  des  productions  céramiques  mais  aussi  lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C.   Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont  longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières  années.  Les  données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections  aériennes  menées  sur  la  région  –  sont  nombreuses  et  permettent  surtout  d’aborder la
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • en place une nouvelle phase de destruction des piles du pont de Kérisper-Rosnarho faisant obstacle à la navigation. De nouveaux courriers, devis et relevés seront faits avant la démolition. La DDE Maritime nous a également communiqué ces documents nous permettant de connaître
  • analysé dans les études antérieures : les archives des Ponts et Chaussées relatives à la démolition des piles immergées du pont gênant la navigation. Ces documents datant de 1897-1899 et 1960-1961 nous ont été aimablement communiqués par le service des travaux maritimes de la DDE de
  • régional de l'Archéologie M. et Mme Jaumier, Rosnarho (Crac' h) M. Aubry, Equipement/Affaires maritimes, Vannes Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département du Morbihan. Cliché de couverture : Reproduction d'une carte
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • . Description sommaire des vestiges de l'ouvrage 4.3. Essai de restitution sommaire du pont 23 23 23 25 Conclusion 28 Bibliographie 29 Liste des documents inédits Annexe 1 : Rapport du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray (avec croquis explicatif), Y. Noury, 18 mars
  • pour le tracé sont mieux évaluées. En revanche, la découverte d'un dossier d'archives à l'Equipement-Affaires maritimes de Vannes permet de poser les bases d'une étude du mode de fondation des piles du pont et de revenir sur la fonction des poutres découvertes à diverses reprises
  • l'accompagnent révèlent la présence d'une agglomération antique et des éléments d'un centre monumental. A tel point qu'au XLXè siècle, des auteurs ont cru devoir y localiser Darioritum, le chef-lieu de la cité des Vénètes, en lieu et place de Vannes. Cependant, la seule fouille marquante fut
  • vraisemblablement à une domus . Les récents travaux de L. Pirault dans Ar-Votten ont mis au jour les substructions arasées d'un bâtiment gallo-romain non identifié et surtout les vestiges d'une occupation au second Age du Fer représentée par deux niveaux Tène C2 et Tène D2. Dans le Centre-bourg
  • qui a notre faveur pour trois raisons princupales : 5 -l'appareil monumental avec le théâtre de « type gaulois », un centre religieux plus pressenti qu'attesté il est vrai, et le grand monument d'Er Hastel ; -la topographie tout en longueur du site aspecté sur le golfe et non
  • -Locmariaquer qui traverse la rivière d' Auray au niveau de Kérisper et Rosnarho. 2.2.5. 1863 : Les "preuves" du passage de la voie sur le pont ? M. Rosenzweig, dans son Répertoire archéologique du département du Morbihan, mentionne ce qui pourrait apparaître comme les preuves de la
  • répertoires et autres inventaires archéologiques qui sont rédigés à cette époque. Suivant les auteurs, les interprétations de Closmadeuc sont appuyées ou réfutées, les auteurs peuvent apparaître avec le recul comme appartenant à deux groupes distincts polémiquant entre eux : d'un côté les
  • navigation empêchant certains bateaux de remonter jusqu'au port d'Auray avant la marée haute. Pour effectuer ces démolitions, des relevés sont effectués par la subdivision des Ponts et Chaussées d'Auray. La DDE Maritime a bien voulu nous communiquer les courriers, relevés et autres devis
  • datant de cette époque. Il s'agit de documents de grande valeur pour connaître l'état des vestiges à la fin du XIXème siècle, à une époque où la partie submergée du pont n'avait pas autant souffert qu'aujourd'hui, (cf ; § 4 et annexes) 2.4.4. 1924 : De nouvelles poutres découvertes
  • l'état des vestiges à cette date. Ces documents nous renseignent enfin sur les structures qui se trouvent dans l'eau et que nous n'avons pas encore pu voir. (cf. § 4 et annexes) 2.4.7. 1979 : A propos du pont routier de Kérentreh Dans son article intitulé Quelques ponts anciens et peu
  • , répertoires, rédigés par les antiquaires, érudits ou historiens au cours de deux siècles et demi d'interrogations autour du pont-aqueduc de Kérisper-Rosnarho et des divers vestiges qui l'entourent. En outre, nous avons eu la chance d'accéder à un fond documentaire supplémentaire, jamais
  • complétée par un travail de documentation sur cette région du Golfe du Morbihan. Ces recherches documentaires ont été menées aux archives départementales dans les divers fonds anciens dans le but de trouver toutes les mentions faites des vestiges antiques de Locmariaquer et en
  • particulier au "Pont de César". Les périodiques anciens ont bien sûr été dépouillés, mais aussi les cartes terrestres et maritimes, les fonds de photographies (pour ceux qui étaient accessibles), et tout ouvrage pouvant apporter une référence supplémentaire. L'étude documentaire
  • certaines zones prospectées et pour prendre connaissance d'éventuelles observations de leur part. La DDE Maritime de Vannes nous a livré une somme d'informations inestimable concernant l'aqueduc puisque ce service avait conservé les archives des divers travaux d'aménagement pour la
  • des informations sur l'aqueduc. Elles doivent également être complétées par une recherche plus approfondie sur les structures du même type que le "Pont de César" en Gaule et dans le monde romain, et également sur les structures maritimes notamment dans les ports. 3.2. Les
  • AQUEDUC ANTIQUE DE LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE 2000 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST, BERNARD LEPRETRE ET ERIC PHILIPPE ROSNARHO. — La Voie Romaine MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE