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RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • et Roger Boulaire qui ont fait en sorte qu'aucun mobilier métallique n'échappe à notre vigilance. C'est d'ailleurs par leur intermédiaire que nous avons eu connaissance des découvertes de monnaies gauloises et gallo-romaines faites en 1994 autour de la chapelle Sainte-Marie par
  • l'opération : L'opération de diagnostic archéologique réalisée à Trégueux (Côtes-d'Armor), sur la section La Crarée-Le Perray de la future rocade d'agglomération briochine, au printemps 2008, a permis la découverte inédite d'un vaste ensemble d'occupations humaines sur le rebord d'un
  • Monnaies quadr angulaire ? Trous de poteaux Age du fer chemin Gallo-romain Fosses d'extraction io FICHE D'ÉTAT DU SITE Pendant l'opération de diagnostic et l'ouverture des tranchées, nous avons tenu à ne pas détruire les niveaux en place. Mais par nécessité, nous avons
  • se retrouver dans cette emprise. En fait, et nous le verrons plus tard, le secteur de la chapelle Sainte-Marie avait été le théâtre de nombreuses découvertes de mobiliers antiques à partir du milieu du XIXe siècle. C'est une équipe de deux archéologues qui a donc eu en charge le
  • sa conservatrice Jeanne-yvonne Simon ont bien voulu mettre à notre disposition, a permis de reconstituer tout un faisceau de données mentionnant des découvertes mobilières fortuites réalisées à l'occasion de la reconstruction de la chapelle Samte-Marie, en 1873, un an après sa 12
  • elle seule, valider son existence. Il n'est pas rare, en effet, que les agglomérations de cette période trouvent place à côté de tels nœuds routiers. L'érudit Gaultier du Mottay (1869, p.50) mentionne également toute une série de découvertes réalisées le long de cet axe et plus
  • bronze représentant Hercule, ainsi qu'une monnaie en bronze de Constantin-le-Grand (Gaultier du Mottay, 1869, p. 140; Gaultier du Mottay, 1885, p. 174 ; GUENNOU, 1981, p.57). Bien qu'appartenant à une collection privée, sa photographie a été fournie par René Sanquer dans la revue
  • mobilier remontant à la Tène moyenne. Ceci semble plus net encore pour le mobilier découvert lors du creusement de la tranchée 168, au sud-est de la chapelle Sainte-Marie. Cela pourrait signifier que ce secteur, autour du sanctuaire, a pu faire l'objet des installations les plus
  • commence à émerger en Bretagne. En l'absence de preuve de l'existence d ' u n rempart de ceinture, cette découverte serait à rapprocher de l'habitat de la fin de la période gauloise de Kergolvez à Quimper, étudié par Elven Le Goff en 2004 et 2005 (Le Goff, 2008). Tout comme celui-ci, le
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • modernisation du réseau routier, que ce soit lors de nos visites impromptues dans leurs bureaux ou lorsque nous les appelions à venir nous guider sur le terrain : Martine Le blanc, Laurent Burlot, Philippe Richard, Jérôme Massé et Patrick Dénouai. L'accueil fait à notre équipage de
  • « destruction », armé d'une pelle mécanique à chenilles, par les propriétaires et/ou les exploitants des parcelles de terrain traversées, a toujours été cordial et compréhensif. Le soutien et l'attention de nos collègues du Service régional de l'archéologie ne se sont jamais démentis. Nous
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • de l'INRAP, Michel Baillieu, par ses encouragements, Laurent Aubry, qui est venu consacré son temps à la détection d'éventuels objets métalliques. Une mention particulière doit également être faite aux participations d'Arnaud Desfonds, archéologuedessinateur qui a débuté
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • sa conservatrice Jeanne-Yvonne Simon a considérablement accéléré notre accès aux archives et à la bibliographie ancienne concernant les travaux des érudits du XIXe siècle. Cette liste ne serait pas complète si l'on omettait de mentionner la présence assidue de Michel Tocqué
  • Philippe Carrée. Celui-ci s'est fait un plaisir de nous faire connaître ses trouvailles qui sont tout à fait déterminantes dans la compréhension du site de Trégueux. Que tous, ici, soient chaleureusement remerciés pour leur contribution à cette quête de la connaissance historique
  • gaulois de la fin de l'âge du Fer, au sud du lieu-dit La Ville Polio, vraisemblablement de type proto-urbain, mais aussi d'une enceinte quadrangulaire à large fossé, en partie fossilisée dans le Bois de la Ville Allain, possédant les caractéristiques essentielles d'une fortification
  • , peut-être en relation avec la voie, et enfin d'un sanctuaire, à proximité de la chapelle Sainte-Marie, certainement important à l'échelle de la cité gauloise des Coriosolites et en place au moins dès après la Conquête. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Centre
  • Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et Epipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique Protohistoire République romaine Empire romain X Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale haut Moyen Age Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Epoque
RAP03162.pdf (PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic
  • . Conformément aux objectifs de la prescription, les vestiges découverts permettent désormais de restituer l’emprise de l’ancienne église de Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si
  • ces vestiges maçonnés présentent un état de conservation plutôt médiocre, la découverte de très nombreuses pierres tombales à l’intérieur de cette église est tout à fait remarquable. Ces pierres constituaient le niveau de sol de l’édifice peu avant son abandon et sa démolition
  • Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si ces vestiges maçonnés présentent un état de conservation plutôt médiocre, la découverte de très nombreuses pierres tombales à
  • plusieurs autres églises ou chapelles, deux interrogations se sont posées sur le statut des découvertes faites lors du diagnostic. Quelle était la place de Saint-Guénolé dans le semis des édifices religieux Penmarc'hais et comment expliquer la présence d’un monument aussi remarquable à
  • Innocent VIII en 1489 et découverte dans les papiers de la fabrique de Penmarc'h par F. Le Coz, recteur et premier vrai historien de Penmarc'h à la fin du XIXe siècle. Le Coz ne donne pas de leçon de l’acte mais décrit de façon assez précise son contenu 5. L’objet de la bulle est
  • l’ensemble paroissial dit de Penmarc’h 7. Son église est toutefois désormais un édifice moderne construit dans les années 1950 8 à quelques 200 m de l’ancienne Saint-Guénolé dont ne subsiste que la Tour Carrée. Revenons au bâtiment qui nous intéresse. Depuis les travaux de F. Le Coz vers
  • moderne de la presqu’île 11, ce sont des travaux portant sur des ports parfois bien éloignés de la Bretagne mais bien mieux documentés qui seront à l’origine d’un important renouvellement des connaissances sur Penmarc'h. Depuis C. Vallaux, la seule prospérité qu’on accordait à l’ancien
  • Diagnostic archéologique Ancienne église de Saint-Guénolé sous la direction de Teddys Béthus Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Teddy Bethus Mobilier Céramique Monnaie Le projet de valorisation de
  • progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant probablement aux rouliers de Penmarc’h qui sont probablement à l’origine de la construction de cette église. Au XVe siècle, cette communauté de marins un
  • l’opération : moyens opérationnels, contraintes techniques et méthodologie 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original 28 2.1 Quel territoire pour Saint-Guénolé ? Les paroisses
  • de la pointe de la « Tête de Cheval » 31 2.2. L’église de Saint-Guénolé : symbole d’une réussite maritime aussi remarquable qu’éphémère 31 2.2.1 Le succès des transporteurs des mers de Saint-Guénolé 33 2.1.2. Une église à l’image de ce succès 34 2.2.3 Un déclin rapide 35
  • . Labaune-Jean, T. Nicolas) 72 Inventaire du mobilier 72 Inventaire de la céramique 72 Inventaire de la terre cuite 72 Inventaire des monnaies 72 Inventaire du petit mobilier 73 Inventaire des photographies 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques 6
  • Nicolas, Inrap Céramologue Etude du mobilier céramique Emmanuelle Collado, Inrap Dessinateur DAO, PAO Pierre Poilpré, Inrap Technicien de fouille Etude documentaire Paul-André Besombes, SRA Numismate étude des monnaies Équipe de post-fouille 9 10 Inrap · Rapport de
  • de 1 485 m2 où nous avons pu réaliser deux tranchées et plusieurs extensions. Au total, la surface explorée représente 12,9 % de la parcelle. Conformément aux objectifs de la prescription, les vestiges découverts permettent désormais de restituer l’emprise de l’ancienne église de
  • l’intérieur de cette église est tout à fait remarquable. Ces pierres constituaient le niveau de sol de l’édifice peu avant son abandon et sa démolition progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant
  • probablement aux rouliers de Penmarc'h qui sont probablement à l’origine de la construction de cette église. A la fin de l’opération, la totalité des tranchées a été rebouchée. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de
  • extrémités des tranchées 1 et 2. Aussi, à la demande du service régional de l’archéologie, aucune des pierres tombales formant le sol de l’église n’a été démonté. Fig.3 Vue du terrain après le diagnostic ©T. Béthus 28 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h
  • , l'ancienne église de Saint-Guénolé 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original La Tour Carrée faisant preuve d’un certain faste et le territoire de Penmarc'h portant par ailleurs
  • cet endroit ? Pour tenter d’y répondre, nous avons effectué une étude bibliographique critique et les lignes qui suivent constituent donc à cet égard plus un aperçu historiographique de Saint-Guénolé que le véritable fruit d’une recherche personnelle. Le cadre restreint du
  • auteurs nous ayant précédés, nous avons souhaité dans un dernier temps les confronter aux sources anciennes connues afin de proposer quelques pistes inédites qui pourraient contribuer à la reconstitution de l’église Saint-Guénolé. 2.1 Quel territoire pour Saint-Guénolé ? Les paroisses
RAP00993.pdf (LOUDÉAC (22). tracé de la future rocade nord (rn 164 bis). rapport de prospection inventaire.)
  • LOUDÉAC (22). tracé de la future rocade nord (rn 164 bis). rapport de prospection inventaire.
  • haches à douille fut mis au jour en 1959. - A St-Bugan, également en 1959, fut découvert un gros dépôt de 800 haches à douille, disposées en trois cercles concentriques sur quatre couches. - Au Clos-Roland, 13 haches â douille furent découvertes en 1963. - A Limpiguet, en 1963
  • commune de Loudéac est connue pour avoir livré à plusieurs reprises d'importants témoignages de l'Age du Bronze final. : - A la Bellière, un petit dépôt de haches à douille armoricaines fut découvert vers 1950 et immédiatement dispersé. - Toujours à la Bellière, un second dépôt de 80
  • exemplaires repérés à proxi- mité de points de découvertes de l'Age du Bronze oïl ils sont manifestement antérieurs au reste du parcellaire (notamment à St-Thois et Trévé) . Ntotons également la découverte, vers 1965, d'un grand foyer présentant tous les - 2 - caractères d'un
  • charrue et du fer â cheval au menu brin de fil de fer, mais rien parmi tout cela n'est manifestement antérieur au XlXême siècle, si ce n'est une petite monnaie en bronze, malheureusement illisible. Tout a été rencontré dans la couche labourée, à" moins de 20 cm de profondeur, or la
  • également, fut mis au jour un dépôt de 42 haches à douille. En outre, la commune voisine de Trévé, célèbre pour avoir livré une "hache de combat" emmanchée du Bronze ancien, a également livré un petit dépôt de haches à douille. Par ailleurs, Loudéac offre plusieurs camps et enceintes
  • soubassement de forge protohistorique, non loin du dépôt de St-Bugan. Enfin, le passage de la voie romaine de Pennes S Carhaix est attesté dans cette zone. Tous ces éléments nous ont amené, à l'annonce de l'ouverture, en janvier 1982, du chantier de la déviation routière nord de Loudéac
  • dont le tracé passe non loin de plusieurs des sites mentionnés, â envisager après l'enlèvement des récoltes et acquisition des terrains par l'Etat, une prospection systématique du tracé retenu, au moins dans les endroits supposés à "haut risque", en raison du voisinage des sites
  • , Lucien DRONE, Daniel TANGUY, Jean-Yves TINEVEZ, Maurice COLOMBEL, Correspondant, Yannick LECERF, I.T.A. du service, Gilles MENARD, Objecteur et C.-T. LE ROUX. L'opération s'est concentrée sur la partie occidentale du projet, à l'Ouest de la R.N. 778, qui paraissait la plus "chaude
  • " par son environnement archéologique et devait constituer la première tranche du chantier. Elle a consisté, après matérialisation sur le terrain, de l'emprise du projet à l'aide des documents aimablement communiqués par les services de l'Equipement : - D'une part, en une prospection
  • classique à vue sur las terres dégagées. - D'autre part, en une prospection à l'aide de détecteurs de métaux. La prospection classique s'est révélée pratiquement négative en ce qui concerne les récoltes d'objets mobiliers en surface. Par contre, elle a permis de repérer au voisinage
  • seconde phase, nous avons pu réunir 8 appareils de marques, de types, d'âges et de complexité divers, appartenant â l'Université de Rennes, aux deux circonscriptions historiques et préhistoriques et en propre - 3 à certains des participants, ce qui a permis de balayer
  • systématiquement une surface importante (2 km de long sur 20 m de large en moyenne) mais aussi à procéder à des essais comparatifs des sensibilités, de rentabilité et de commodité du matériel. Disons tout de suite que le résultat de cette campagne a été "globalement négatif", à un point que
  • sensibilité de plusieurs des appareils utilisés qui détectaient aisément des fragments de quelques grammes à une dizaine de centimètres de profondeur, aurait normalement permis de déceler toute anomalie relativement profonde. En outre, la répartition des trouvailles n'est pas strictement
  • , n'induisent apparemment au- cune concentration particulière. Ces constatations amènent à penser que la campagne loudéacienne a dû rester fort longtemps a l'état semi-éauvage , en tous cas fort peu peuplée, et encore par dos gens au mode de vie relativement archaïque, ne faisant en
  • anthropique jusqu'au milieu du siècle dernier (on rappellera à ce propos les descriptions bien connues des voyageurs du début du siècle dernier s 'étonnant des immenses étendues de landes incultes et quasi-désertiques qu'ils traversaient). Pour une large part, le paysage "bocager
  • C.-T. LE ROUX ++++++ RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PROSEPCTION SYSTEMATIQUE DE LA DEVIATION ROUTIERE DE LOUDEAC (COTES-DU-NORD) ++++++ C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PROSPECTION SYST1MATIOUE DE LA DEVIEATION ROUTIERE DE LOUDEAC (COTES-DU-NORD) ++++++++++++ La
  • dont certains sont manifestement médiévaux mais dont d'autres pourraient fort bien remonter â la protohistoire. En particulier à l'Ouest du Chaffand, un champ en fer à cheval aujourd'hui intégré dans un parcellaire remembré ouvert était d'un type tout à fait comparable à d'autres
  • connus ou de la configuration du terrain. L'opération s'est déroulée, en accord avec la Direction Départementale de l'Equipement et la subdivision de Loudéac, du 25 au 27 novembre 1981. Yoont participé : Melle Brigitte MAI SONNEUVE, MM. Patrick RIO, Yvon LABORDERIE, Michel GALLOU
  • immédiat du tracé (mais non menacé par celui-ci) les substructions d'un petit édifice probablement carré, apparemment en pierrailles et torchis, d'une dizaine de mètres de côté, mais dont la prospection fine s'est révélée totalement stérile, malgré un hersage récent du terrain. Pour la
  • l'on peut même considérer comme surprenant sachant le voisinage d'un gros bourg et la présence des nombreux témoignages tangibles d'une fréquentation humaine continue, de l'Age du Bronze au Moyen- Age. Une trentaine de kilogs de ferraille a été recueillie allant de la pièce de
RAP03787 (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de fouille
  • sanctuaire antique de Parc ar Groas sur le mont Frugy découvert dès la fin du XIXe siècle dans un contexte rural. Ce n’est que dans les années 1990, alors que le contexte s’est densément urbanisé, que la fonction religieuse du site est révélée à la suite de plusieurs opérations de fouille
  • fossoyée dont le côté oriental est connu depuis 1990 est étudiée et a livré un lot de mobilier archéologique conséquent qui a permis d’affiner certaines datations. Elle appartient à la phase IV de l’établissement, milieu et seconde moitié du Ier siècle ap. J.-C. Elle précède une
  • . En second lieu, la découverte de radiers de construction à l’intérieur du péribole est inédite, même s’il est difficile de leur attribuer une fonction et une date précise. Enfin, l’organisation des espaces de circulation autour du sanctuaire antique est complétée avec la
  • découverte d’un nouveau cheminement. Les autres éléments mis au jour sont les témoins de phases d’occupation plus anciennes à vocation funéraire. Un tronçon d’un petit enclos circulaire évoque les limites d’un monument funéraire dont la datation pourrait remonter à l’âge du Bronze. La
  • découverte, à l’état de fragments remaniés, de plusieurs céramiques fines, peintes de la fin de La Tène moyenne est remarquable. Deux autres urnes cinéraires richement décorées ont été mises au jour plus anciennement dans un environnement très proche. Elles témoignent de la présence d’une
  • nécropole gauloise dont l’origine remonte à La Tène ancienne au regard des découvertes réalisées jusqu’à présent. Aucun élément du patrimoine archéologique n'a été conservé en place à l'issue de l'opération. 7 Inrap – RFO de fouille Quimper – 83 bis rue du Frugy 2017
  • présentation des vestiges mis au jour sur la fouille de 2017. Découvert en 1864-1865, le site de Parc-ar-Groas a fait l’objet d’une première fouille sous la direction de R.-F. Le Men, archiviste départemental à la fin du XIXe siècle. Ce dernier interprétait alors l’établissement comme un
  • interventions archéologiques mettent au jour des vestiges de dépôts rituels de mobilier (céramiques, monnaies, objets en bronze…) ou animaux (ossements), des réseaux de fossés et des fosses (fig. 8). Ces opérations permirent d’attribuer à ces vestiges la fonction d’établissement religieux, à
  • crémation, stèle) sont mis au jour rue Anatole France (1998) et lors de la fouille de 1990, rue de la Tourelle. Ils peuvent être associés au souterrain découvert à Parc-ar-Bosser (Grenot, 1871), ultime vestige d’un habitat. À La Tène finale, les premiers aménagements de sanctuaire sont
  • fanum maçonné (A1) peut être associée à cette étape. Autour du sanctuaire, des réseaux de parcellaires sont découverts, ainsi que des vestiges de voirie ou d’esplanades (à l’est et au sud-ouest). Certains de ces éléments peuvent avoir été mis en place dès les phases II ou III
  • portant une croix chrétienne sur son chaton est également découverte près d’un mur (Galliou, 1984). Celle-ci pourrait être associée à la mise au jour par les militaires, lors de leurs travaux de terrassement non loin du carrefour, d’un sarcophage en pierre et de son couvercle (Serret
  • du mur M1 et tend décroitre vers le nord (fig. 15 et 16). Le pendage général des blocs correspond à la même logique ce qui semble indiquer un très probable apport des blocs depuis le sud, du mur M1 donc, au moment de sa destruction. fig. 16 Coupe ouest du sondage 5004. fig. 17
  • et de fragments de tuile formaient un petit merlon le long de la limite de la parcelle à l'ouest de l'emprise. Ils témoignent d'un épierrage du terrain lors du travail du sol du jardin potager depuis le début des années 1960, date de construction de la maison du 83 rue du Frugy
  • monnaies Étude des terres cuites Étude de la verrerie détritique Inrap – RFO de fouille Quimper – 83 bis rue du Frugy 2017
  • occupation diachronique 6.1 6.2 6.3 6.4 Des indices d’occupation de datation indéterminée Une nécropole de l’âge du Fer Des indices d’une occupation à l’âge du Bronze Présentation de l’assemblage lithique 171 176 176 178 7. Les éléments architecturaux 7.1 7.2 7.3 La mise en forme
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
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RAP01514.pdf (CORSEUL (22). le Pont Brûlé. rapport de diagnostic)
  • CORSEUL (22). le Pont Brûlé. rapport de diagnostic
  • l'ouverture, à l'aide d'un tracto-pelle, de trois tranchées à l'emplacement du projet.. Aucun vestige n'a été découvert, à l'exception de drains modernes, remployant parfois des moellons ou des fragments de tuiles gallo-romains. En conséquence, un avis favorable a été donné à la demande de
  • 5 M AI 1998 CORSEUL (Côtes d'Armor) f Le Pont Brûlé II Rapport d'évaluation archéologique Lors d'une prospection au sol effectuée en 1978, le Centre de Recherches Archéologiques d'Alet avait signalé dans la parcelle 222, section Ml du cadastre de 1959 de la commune de
  • CORSEUL, la présence de nombreuses tuiles gallo-romaines. Un sondage a été effectué le mercredi 29 avril 1998, dans le cadre de l'instruction d'un permis de construire déposé par le GAEC BARRE pour la construction d'un bloc de naissage de petits cochons. Cette opération a consisté en
  • permis le 30 avril 1998. Fait à RENNES, le 30 avril 1998 / Yves MENEZ
RAP01746.pdf (PLAUDREN (56). kerfloc'h. rapport de prospection inventaire.)
  • PLAUDREN (56). kerfloc'h. rapport de prospection inventaire.
  • a une trentaine d'années, en cherchant sans doute un trésor, avait trouvé des urnes renfermant des monnaies de cuivre et beaucoup de fibules ; mais , monnaies et fibules ont été dispersées. Quant à moi , je n'ai découvert que des fragments de moulures en chaux, de la poterie brisée
  • permettent pas de dire à quelles espèces ils appartiennent. Enfin, trois monnaies en bronze : Ccesar colonia Nemeniensis, à peine déchiffrable, et un Tibère. Le monument, mis à découvert, présente un octogone dont chaque côté mesure 6 m ,50. En l'absence d'inscriptions, statues
  • romain de Kerfloch (site n°56.157.001.AH) et le temple de Goh-Ilis (site n° 56.157.002.AH) étaient déclarés à la carte archéologique nationale. Le camp romain est un site connu et des mieux conservés du Morbihan. Depuis le siècle dernier, de nombreux érudits ont décrit ce camp. En
  • découvertes fortuites. Des substructions mises au jour lors de travaux de remembrement et autres travaux liés à l'agriculture, attestent une forte concentration des vestiges sur 3 ou 4 hectares. Le Gouavro est également le point de bifurcation de la voie venant de Vannes vers Corseul et
  • lui, allait de Vannes à Corseul. ANDRE J. - 1959 - OGAM t. XI p. 29 Au sud du village de Kerfloch, à 50 mètres de la voie romaine de Vannes à Carhaix (cadastre, section A, parcelles : 554, 555, 556, et 561, à 200 mètres du fanum celtico-romain de Goh-Ilis, enceinte carrée de 95
  • , mais une fouille seule pourrait faire connaître la nature de cette construction antique en mettant ses fondations à découvert. M. GUYOT B.S.P.M. 1867 p. 16 Promenade par les landes de Lanvaux le 13 juin 1867. ...Non loin de Kerfloch, on aperçoit, au milieu d'un champ de seigle, les
  • hauteurs qui dominent la route de Saint-Jean-Brévelay, et au croisement des anciennes voies romaines de Blain et de Corseul, se trouvent , à deux cents mètres l'un de l'autre , deux monuments connus depuis longues années des savants archéologues, puisqu'ils sont signalés dans les
  • cette contrée , puisque , à trois kilomètres à peine de Kerfloch , il y a deux autres camps, et, tout près, au Poulbrenne, une sépulture qui, malheureusement, a été détruite par le labour. Elle renfermait, entre autres choses, des fragments d'épée en fer et une monnaie de Tetricus
  • voie romaine ( E ), orienté sud est - nord ouest à été mise au jour dans cette même parcelle et nous à été décrite comme étant parfaitement conservée avec un revêtement de dalles plates et régulières. Déclaration de découverte archéologique Annexe I., ~ Service Régional de r
  • . dont 1 fond et un fragment de panse décoré à la molette. Céramiques gallo-romaines communes: sombre: 70 fragments dont: 1 1 rebords, 3 fonds, 1 anse claire: 1 frag. de fond Déclaration de découverte archéologique Annexe I., «Service Régional de rArchéologie de Bretagne 0. lue du
  • elles offraient les conditions optimales d'observations. De plus, une grande partie du temps a été consacrée aux recherches archivistiques et à la collecte d'informations auprès de la population principalement agricole. Ces démarches ont permis de redécouvrir et de positionner des
  • découvertes anciennes et plus récentes. Un important mobilier archéologique provenant de ces découvertes est en cours d'études. I - Situation géographique de la zone prospectée : Le site gallo-romain de Kerfloc'h est situé sur les contreforts des landes de Lanvaux. Ce massif granitique
  • à 154 mètres et est donc l'une des plus élevée. Situé sur un plateau d'une surface d'environ 20 hectares, le camp domine tous les alentours. Au sud, à l'est et à l'ouest, les pentes sont très marquées, tandis qu'au nord s'étend le massif de Lanvaux. De toute évidence, à l'époque
  • gallo-romaine, du haut des palissades surmontant l'enceinte du camp, on pouvait apercevoir le golfe du Morbihan ainsi que la ville de Darioritum distante de seulement 15 km. Cette zone, naturellement défensive, était déjà occupée à l'époque gauloise comme l'atteste la céramique de la
  • tène III, découverte régulièrement en prospection (planche 1). II - Sites connus par les sources anciennes: (Fig.: 1 et 2) Le site gallo-romain de Kerfloc'h est établi au carrefour des deux grandes voies romaines Vannes - Corseul, et Angers - Carhaix. Jusqu'à présent, seul le camp
  • . » ( in J.-M. LE MENE 1894) III - Données nouvelles: (Fig.: 1 et 2) Les données de la prospection révèlent trois zones distinctes d'occupation gallo-romaine pour le site de Kerfloch ainsi que le site du Vieux Tressais sis à 1500 m du premier. Première zone : A Kerfloc'h, la prospection
  • de voie romaine passant entre le camp et le temple pour se diriger vers Carhaix, soit parfaitement conservé à 0, 60 m sous le sol actuel. Deuxième zone : Au Gouavro une seconde zone est située plus au sud sur la même voie, et en contrebas ; elle a fait l'objet de nombreuses
  • Carhaix. Troisième zone : Plusieurs sites isolés (Botçol, Talara-est Nâlan) sont implantés, comme le Gouavro, dans la partie basse du site et le ceinturent. En plus de ces trois zones, le site du Vieux Tressais, situé sur une colline à 1500m à l'est du camp de Kerfloc'h, a livré un
  • soles de fours verriers ont été mis au jour. Deux autres sites (Kerfloch n°l et Poulgat n°2) révèlent, sur une surface restreinte, des concentrations de matériaux liés à la production verrière : fragments d'objets brisés ou fondus, blocs de pâte de verre, gouttes et billes de
  • 57.027) Concentration de verre romain Poul Guern n° 1 (site n°56.1 57.028) Important gisement de tegulae et mobilier Talara-Est (site n°56.1 57.029) Important gisement de tegulae et mobilier Gouavro fsite n°56.1 57.030) Découvertes anciennes et données nouvelles Botcol (site n°56.1
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • l 'on remarque encore beaucoup de fractions de tuiles et même de tuiles presque entières. Ces anciennes constructions.... s'étendaient depuis les environs du village de Bourgerel jusqu 'à Pen-Boch, ou plus loin au total 48 lignes MAHE J., 1825, p. 93-94 "Il y a peu d'années
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • -romain - Villa Age du fer - Industrie DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1 856 au Lodo en Arradon, p.55-59 + 2 planches DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo. p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un
  • poterie sigillée. 1960 - Fragment de mosaïque. Les monnaies romaines de l an 253 à 361 sont au mèdaillier, les marbres sont, à cause de leur poids, au Musée lapidaire. 3051 - Tuiles romaines, tuyaux d'hypocaustes, modillons, et fragments divers. 3052 - 3053 - Deux blocs de marbre rose
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
  • , p.192 ROLLANDO Y. BSPM 1949, DOAREN EN HERT BIHAN - 56 003 004 Cadastre ZE n° 117b Age du fer - Souterrain SAINT GALLES - 56 003 005 Cadastre: ZE n° 100, 101 Gallo-romain - Gisement de surface "M J. M. Galles fait part à la Société de la découverte d'un monument gallo-romain
  • débris d'un beau dolmen à chambre circulaire Description sur 18 lignes CAYOT DELANDRE, 1847, p.152-153 "un dolmen à chambre circulaire, dont l'allée est engagée dans un talus, et qui porte, dans le pays, le nom de Er-Roch, le rocher. Bien que découvert et fouillé jadis, ce dolmen
  • ; c'était peut-être un cromlech, mais je n 'oserais l 'affirmer. CAYOT DELANDRE, 1847, p.152 "des menhirs et des dolmens ruinés près de la Chesnaye " LE MENE Jh-M., 1891 p.9 PENBOCH - 56 003 020 Cadastre: AC Néolithique - Objet isolé "3 haches découvertes à 1,50m de profondeur en
  • ' Arradon. Mise au jour d'un escalier de 5 marches, donnant accès à un caveau refermant de nombreux ossements. ANDRE P., 1974, Texte dactylographié de 3 pages + 1 plan avec 2 coupes de caveau et 5 photos (Archives du CERAM) découverte d'un caveau funéraire, au total 18 lignes ANDRE P
  • Musée de Société Polymathique à Vannes). MARSILLE L., BSPM 1936, p.50 DIVERS DECOUVERTES "tout près de Roguédas, cinq pièces gauloises en étain " FOUQUET A., 1853, p. 69 , Quelques monnaies gauloises ont été trouvées dans un talus à Pont-Dinan. LE MENE Jh-M., 1891 p.9 n° 1947
  • 'or de Constant I à Goh-Ilis" MARSILLE L., 1972, p. 19 au total 42 lignes CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 118, p. 80-81 Penboc'h "En mer, dans l 'anse à l 'Est de Penboc'h. Découverte d'une ancre de 300kg
  • et d'un col d'amphore de 0,31m de haut (une des deux anses est cassée) Musée de Carnac. (Don de Mr Potier et Cariau) 1685 (21)- 1695 (26) Plan de la découverte au CERAM (P. ANDRE) Monument inscrit à l'inventaire supplémentaire. 1977 ARRADON: -Pierre sculptée représentant la tète
  • maison nommée Manè Ilourgcrcl , et située près do la eolc , une aire de ciment fort dur et uni comme lo plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et mitant de largeur. Si dos fouilles bien dirigées étaient pratiquées sur ce point
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
RAP03554 (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT 2017)
  • Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT 2017
  • nécessité de les prendre en compte dans une étude générale et méthodique (Daire et al., 2015, p. 164). Réussir à intégrer ces sites dans un environnement archéologique qui est de mieux en mieux connu grâce aux recherches menées sur le littoral depuis les dernières décennies représente un
  • à l’actualisation des fiches de découvertes sont fournis de manière à compléter leurs dossiers respectifs. Toutefois, les sites présentés ne livrent pas le même niveau de lecture, étant donné que les informations à disposition varient sensiblement, d’où l’importance d’allier aux
  • A. Marteville. Vol. Tome I. Rennes, France: Mollieux, 820 p. Pape, L., 1978 - La Civitas des Osismes à l’époque gallo-romaine, Paris, 526 p. Rosenzweig L.-T., 1863 – Répertoire archéologique du département du Morbihan, Imprimerie nationale, Paris, 238 p. Sauvagère, (de la) F.-F., 1770
  • partie de la commune de Ploumoguer jusqu’en 1965 et a été rattachée à la commune limitrophe du Conquet depuis cette date. Localisée à l’ouest de la commune, la presqu’île se compose d’une partie principale de forme arrondie, prolongée à l’ouest par une pointe où a été construit le
  • cette presqu’île un lieu stratégique qui a été investi depuis la préhistoire jusqu’à nos jours et cela sous différentes formes. Par ailleurs, sa position atypique l’a longtemps fait considérer comme une île à proprement parler. D’un point de vue géologique, la presqu’île de Kermorvan
  • subsistent encore aujourd’hui sur la presqu’île, malgré qu’une grande partie d’entre eux ait fait l’objet de destructions, amorcées depuis la fin du XVIème siècle et accélérées à partir du XIXème siècle. De récents travaux entrepris par Y. Sparfel sous la direction d’Y. Paillier ont fait
  • rectangulaire qui, d’après la tradition orale, correspondrait à l’emplacement d’une église et de son cimetière. Les premières découvertes de mobilier archéologique sur le site sont également mentionnés et sont composées de « molettes, meules à broyer le grain, marteaux en pierre ayant sur
  • qu’il en soit, il ne peut vraisemblablement pas s’agir de substructions antiques ou gauloises, si ce n’est à supposer une origine très ancienne de l’édifice religieux, ce qui, faute de preuves, ne saurait être avancé. L’emplacement des gisements où ont été découverts le mobilier
  • large, la levée de terre visible encore actuellement depuis l’entrée du site est à la fois imposante et massive : sa hauteur maximale avoisine les 5 mètres. Deux profils topographiques ont été réalisés au niveau de la levée de terre, aux endroits les plus accessibles par la
  • l’extérieur), même si remaniée à différentes époques. 30 Vestiges visibles dans le chemin actuel Fig.19 : Vue de la levée de terre depuis l’extérieur du site. Le Blockhaus est recouvert par la végétation, mais apparaît en arrière-plan, sur la droite de la photographie Kermorvan
  • falloir relier aux précédents. Plusieurs assises de dalles ou plaquettes de granit à micaschistes forment un parement d’au moins un mètre de large à l’arrière duquel sont bien lisibles des niveaux effondrés ou détruits. Si aucun mobilier archéologique n’a été découvert à ce niveau, la
  • falaise. 34 Bibliographie Coquil C., 2002 - Le Conquet du Paléolithique à l’époque romaine, Mémoire de Maîtrise d’Histoire, Université de Bretagne Occidentale, Brest, p. 21-52. Duval P.-M. 1959 - « Une enquête sur les enceintes gauloises de l’Ouest et du Nord », Gallia, 17, 1, 1959
  • ) Doute (?) Affixe 1 Affixe 2 Talus Fossé Commentaire sur les structures Dimensions du talus nord ; L : 75 m ; l : 8 m ; H : 2 à 4 m (max. depuis l’extérieur du site). Dimensions du fossé nord ; L et l : inconnues Autres lignes de fortifications (multivallations ?) pour lesquels un
  • Rapport de prospection thématique 2017 Les sites fortifiés littoraux de l’âge du Fer en Bretagne Hervé DUVAL L’ éperon barré de la «Pointe de Primel», à Plougasnou (cliché J.-F. Joly) Arrêté d’autorisation n°2017-118 Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences
  • S.R.A (Service Régional de l’Archéologie) de Bretagne 2 3 4 5 Générique Rédaction du rapport : Hervé Duval (Doctorant à l’Université de Rennes 1, CReAAH, UMR 6566) Travaux de prospections, de relevés et DAO : Hervé Duval Équipe de la campagne de prospection-inventaire 2017
  • possible et encouragé la reprise de l’étude des vestiges fortifiés du site de Guennioc, à Landéda ; Lorena Audouard et Benjamin Gehres pour le support et l’opportunité de ré-étude de plusieurs sites fortifiés localisés à Belle-Île-en-Mer ; Gérald Musch pour sa disponibilité, sa
  • gentillesse et son accueil pour cette seconde opération de prospection à Belle-Île-en-Mer ; Chloë Martin pour son aide sur le terrain et son expertise sur plusieurs sites soumis à l’érosion naturelle ; Aux membres du Conservatoire du Littoral pour avoir permis l’accès aux sites dont ils
  • illustrations 127 7 Préambule Ce rapport de prospection-thématique s’inscrit dans le cadre d’une thèse de doctorat, débutée en septembre 2015 à l’Université de Rennes 1, portant sur les sites fortifiés littoraux et insulaires attribuables au Ier millénaire avant notre ère en Bretagne
  • , réalisée sous la direction de Marie-Yvane Daire et avec un financement de la région Bretagne. Les résultats présentés dans ce rapport n’ont, pour le moment, pas vocation à être exhaustifs et correspondent davantage à un état de la recherche qui sera complété au fil des années. Les
  • photographies et les illustrations ont été réalisées par l’auteur. 8 Présentation générale du projet (rappel) Le potentiel archéologique des sites fortifiés attribués à l’âge du Fer qui jalonnent le littoral breton a récemment été mis en exergue, en même temps qu’était soulignée la
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel
  • archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Néant. Article 5 : le directeur
  • 234 013 FER 55 Villa gallo romaine Keriaker à Kerhostin 56 234 014 GAR 59 Monnaie des Pictons Pointe de Beg-en-Aud 56 234 015 FER 63 Tombe gauloise isolée Port-Bara 56 234 016 FER 65 Eperon barré / oppidum Pointe de Beg-en-Aud 56 234 017 FER 67 Bassin
  • de la prospection et du recensement des sites à l'aide du cadastre (section, n° parcelle). Pour un certain nombre des sites inédits présentés dans cette étude, je les avais déjà découverts fortuitement au cours de mes promenades alors que j'étais encore adolescent (1984-1992
  • découvertes de l'abbé Collet (Beg-en-Aud, Kervihan), BSPM, 1 868, p. 1 7 1 . 3. Abbé COLLET, Quelques fouilles à St Pierre Quiberon (lettre du 22 novembre 1 869). [SPM: MS 532] On ne sait malheureusement pas ce qu'est devenu l'intéressant manuscrit que mentionne l'abbé Collet qui, en 1 869
  • habitats gaulois de Runaron et de la sablière de Kergroix. Depuis les années 1970, presqu'aucune fouille ou découverte archéologique n'a été réalisée sur Saint-Pierre Quiberon. Cela est plutôt surprenant au regard de la densité des vestiges existants et la forte urbanisation qui touche
  • intègre les sites déjà référencés dans la carte archéologique du Service Régional de l'Archéologie (site 56 234 001 à 56 234 023). Ces vestiges sont donc présentés dans la rubrique « Sites connus », de la page 11 à 86. Une deuxième partie intitulée « Découvertes anciennes » recense une
  • que j'ai découvert et prospecté. Elle est suivie par un chapitre consacré aux anciennes fortifications de Saint-Pierre Quiberon. Deux édifices, bien que du 1 8 e siècle, ont à mon avis un intérêt archéologique et historique, car ils sont aujourd'hui masqués sous un couvert de dunes
  • grises et oubliés dans la mémoire collective des habitants : il s'agit de deux redoutes fortifiées (voir pages 150 à 158). Une dernière partie intitulée «Autres vestiges archéologiques», permet de recenser divers autres vestiges d'importance moyenne, et quelques découvertes isolés
  • , conditions de découverte et un renvoi aux pages du présent rapport. Certains sites ne sont pas cadastrés dans la mesure où se trouvent sur des îles ou sur le domaine public maritime. Quelques autres découvertes ne sont pas localisées à ce jour. 8 N° SRA N° Inventaire PERIODE VESTIGES
  • 56 234 013 FER Vestiges d'habitat Kergroix (lotissement social) AZ 332, 335-338 56 234 014 56 234 014 GAR Villa gallo romaine Keriaker à Kerhostin AH 1 56 234 015 56 234 015 FER Monnaie des Pictons Beg-en-Aud AZ 56 234 016 56 234 016 FER Tombe gauloise isolée
  • millénaire avant notre ère. On y a retrouvé une cinquantaine de squelettes humains, associés à un important mobilier céramique et lithique. Une partie de ces objets est conservée au Musée d'Archéologie de Vannes et au Musée de Préhistoire de Carnac. Découverts et fouillés par Félix
  • . Gustave de CLOSMADEUC, Fouilles et découvertes récentes de coffres de pierre, à Quiberon, BSPM, 1892, p. 123-128. Félix GAILLARD, Dolmen de Bekour-Noz en Saint-Pierre Quiberon, BSPM, 1883, p.78-81. Abbé LAVENOT, Les îles d'Houat, d'Hoëdic et la presqu'île de Quiberon, étude
  • 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai
  • 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest, en date du 18/03/98 ; ARRETE Article 1er : Monsieur LE PENNEC Christophe est autorisé à procéder à une opération
  • de prospection [ ] thématique [X] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 15/05/98 jusqu'au 31/12/98 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 56-La Presqu'île de Quiberon Organisme de rattachement : Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. Les recherches
  • l'opération adressera au Conservateur Régional de l'Archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération et, en double exemplaire, un rapport de synthèse détaillant les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine
  • soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de données numériques, etc.). Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute
  • régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le 18 mai 1998 Pour le Directeur Régional des Anaifôs .Culturelle^ COPIES A : [ ] Intéressé(e) [ ] Organisme de rattachement [ ] Propnétaire(s) du(des) tenrain(s) [ ] Préfet de région
  • PENNEC Domicile 15 rue des Tribunaux, 56000 VANNES Diplôme Maîtrise en Histoire ancienne obtenue en 1998, à l'Université de Bretagne Occidentale (Brest), sous la direction de Jean-Yves Eveillard, et intitulée : « Recherches sur les origines antiques de Vannes ». Parcours
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • et tissus de céramique. Les sondages ont permis la localisation d'un mur volé et l'identification de sols empierrés. De nombreux objets, monnaies objets en bronze et en fer ont été découverts. L'intérêt scientifique de cette fouille est indéniable ; la présence d'un habitat
  • - L0CALI5ATI0N DU SITE n° autorisation : n° 313 Site n° : 35.196.012 AH Département : Ille-et-Vilaine Commune : Mordelles Lieu-dit : Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert : x = 289,425 y = 2350,înp Menacé par le tracé du C.D. 34 destiné à relier la R.N. 24 à la voie express
  • RENNES-LORIENT. Le site de Sermon en MORDELLES recouvre un habitat gaulois caractérisé par des fossés, ainsi que des bâtiments d'époque gallo-romaine. Le gisement a déjà fait l'objet de trois campagnes de sauvetage en 1985 à 1987, précédées d'un sondage de reconnaissance effectué en
  • 1984. En 1985, les fouilles avaient permis l'étude d'un système d'enclos qui avait livré des fragments de vase décorés, de la Tène II et III ainsi que les premiers importations qallo-romaines. En 1986, les fouilles mirent au jour un temple de type celto-romain à celle hexagonale
  • entourée d'une aalerie de plan carré comportant une annexe à l'Est. Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos
  • adsocié à l'édiffice culturel gallo-romaine. La campagne de 1988 a eu comme objectif d'approfondir l'étude du développement de l'occupation à la Tene III finale au nord du tem- ple romano-celtique, sur la zone menacée par des travaux routiers. L'étude archéologique a été continué
  • en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le lotissement communal qui se trouve à l'ouest. Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple, déjà étudiée en partie en 1987, a mis au jour un épandage de fragments
  • irrégulières de schiste vert. Le mobilier trouvé dans le fossé 6 est représenté par des vases décorés de l'épogue la terre finale (-50 avant J.C à -10 avant J.C) ainsi que des fragments d'amphores (Dressel I-A) A l'intérieur de l'enclos la fouille a mise au jour de nombreux trous de
  • mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce) en 1988 un mobilier purement la tene finale a été mis au jour pendant la fouille de cette anomalie dans les couches inférieures. La fonction de cette fosse est pour l'instant dif- ficile
  • à interpreter. Au sud du Temple, les sondages de reconnaissance ont permis de confirmer l'existence d'une deuxième structure en pierre gallo-romaine. Cette structure, localisée après le décapage par pelle mécanique par la présence de matériaux de construction, tuiles, moellons
  • gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Ses résultats donnent maintenant des renseignements interressants sur l'occupation. du monde rural à la fin de l'époque gauloise et sa romanisation. La fouille de ce site en 1989 sera orientée vers l'examen de la zone à l'intérieur de
  • l'enclos et ses abords orientaux sur la parcelle 372 (voir plan). Il est évident, d'après les prospections et la fouille, que le site continue vers l'Est dans les parcelles 373 et 374. Pour l'instant les fouilles ont été effectuées sur la parcelle 372 appartenant à la commune de
  • Mobilier Sermon ceramique- Fossé 6 10 0 cm 35 MORCELLES de l'enclos (Cliché M. SERMON daté BATT) de la Tène Finale. 35 M 0 R D E L L E 5 Monnaie gauloise Statère des Riédones SERMON trouvée Cliché 2 - Droit 3 - Revers 1988 - classe II i i ê • ^vl ,i! 4 »¿ÀÎ
  • _ PROGRAMME H 16 _ MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) - SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1988 Michael BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE HORDELLES SAUVETAGE SERMON PROGRAMME ( ILLE-ET-V ILA I NE ) -RAPPORT POUR 1988
  • ' de briques et de tuiles mélangées avec de l'argile limoneux. Le dégagement de cette couche a mis au jour l'emplacement d'un fossé (fossé 6) orienté nord-sud qui forme le côté ouest d'un enclos probablement carré ou rectangulaire. A l'intérieur de cet enclos de nombreux trous de
  • poteaux ont été localisés. Dans la partie centrale de l'emprise du fossé se trouve une ouverture, qui représente probablement l'entrée de cet enclos. Rempli de terre brun-noirâtre dans sa plus grande partie la fouille du fossé a mis au jour en plusieurs endroits des lentilles
  • poteaux. Pour l'instant une interprétation sur leur répartition et organisation n'est pas possible mais il est certain qu'ils représentent l'emplacement de structures en bois. La fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au
  • jour, sous un épandage de schiste bleu, l'emplacement d'un qrand fossé rempli de terre brun-noîrâtre avec des inclusions importantes de morceaux de terre cuite provenant d'un structure hors-sol non-identifiée. En 1987, la fouille des couches supérieures de cette zone a livré un
  • MORDELLES. Les parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio
  • -Romain 35 MORDELLES irmon. Implantation des fouillhs archéologiques Fossé 3 35 MORDELLES-Sermon Plan des structures fouillées 1985-8 Fossé 3 D ^ FANUM 0 10m =4 Fondations O Oî bâtiment N 35 MORDELLES Sermon Mobilier c&ramique-Fosse dépotoir 10 0 cm 35 MORD ELLES
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • L., BSPM 1939, Saint-Avé-d' en-Haut, PV p. 10 TRISTE A., 1984, Ropport de fouilles, Sauvetage archéologique à Tréalvé en St Avé, 19p. TRISTE A., 1985, Vestiges antiques à Tréalvé, Gallia, Tome 43 - Fascicule 2, p. 295 GALLIA, 1959, Découverte à Tréviantec, Tome XVII - Fascicule 2
  • , Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. II en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN E. ffl de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques
  • Vannes à Angers, p. 14-18 LE MORBIHAN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM T. XI, p.23-36 et 441-454 ANDRE J., 1960/a, Les enceintes proches des fana dans le Morbihan, OGAM, Tome XII, p. 16-20 ANDRE J., 1960/b, Une villa inédite entourée d'une enceinte à
  • châteaux de terre, PV p.3-4 MARSBLLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 PLESCOP BAUDRE, BSPM 1953-54, En suivant les vieux chemins du Vannetais, PV 1 164 p.3-4 GUDLLON J.J., BSPM 1981, Découvertes à
  • à Saint Avé p. 66 ( lplan) JACQUEMET et de FREMINVDLLE, BSPM 1859, Etablissement gallo-romain découvert en 1857 à Saint Avé p. 80 KERRAND L. BSPM 1927, Foire de Mongolérian, (Marc Aurélien), PV p. 39-40 MARSILLE L., BSPM 1923, Le dolmen de Plaisance en Saint-Avé, p. 100 MARSILLE
  • , p. 357-358 SAINT-NOLFF MAZERES R., BSPM 1934, La butte de Luhan, PV p. 19 LE GRAND R, BSPM 1934, Le tertre de Talhouët, PV p.22 SENE AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1907, Pointe de flèche néolithique découverte à Cano en Séné, p. 13 1-132 PRULHBERE H., BSPM 1878, Rapport sur les
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
  • A., 1989, Rapport de prospection archéologique Lann er Blohor en Theix, 6p. BSPM 1928, Découverte d'un menhir taillé à Kerbillec, PV p. 3 BSPM 1967, Destruction du site de Talhouët à Theix, PV p. 25 TREFFLEAN ANDRE J., BSPM 1961, Le trésor du Petit Bézit en Treffléan, PV p. 45 et 53 du
  • , et qui n'est que la contraction des deux mots latins Plebs epis- copi. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, p. 212 ROSENZWEIG M., 1863 Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., PLESCOP. Ép. romain». La voie de Vannes à Hennebont
  • aussi un écusson écartelé portant au 1 er el au 4« des macles , au 2" et au 3 e ... 3° Saint- Barthélémy , au village de Gusquel, à l'ouesl-sud-ouest, n'a rien de remarquable. 4» Saint-Lucas, et par altération Saint-Ducas, à l'ouest, conserve le souvenir d'une chapelle depuis
  • beaucoup sont brûlées. Driques à rebord dans un champ voisin, au sud, et dans Sun talus est. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morb., p. 3 Si Plescop ;— Alignement de menhirs abattus dans une direction estouest dans un cli:iinp dépendant du village de
  • , brisé, dans le 150 pas du précédent. talus d'un petit pré à RIALAN E. III de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb., p. 53-54 PLESCOP Substructtons, tegulee dans un Raquer dépendant de Lezurgan (Rialan, note lnéd.). — 25 Tegulae, poteries au village du
  • d'environ 100 pas de diamètre du Bois-Solon-d'en-Haut, commune de Malestroit. Rosenzweigh. dans son répertoire, l'attribue à l'époque romaine. Or des vases de la Tène ont été trouvés dans un champ contigu, en dehors il est vrai de l'enceinte ; mais une chambre souterraine s'est
  • i mbranchement était marqué en son centre, et depuis bien des années, par un fouillis de ronces et d'épines au milieu duquel gisaient les debii- d'une croix de pierre apparemment taillée dans un menhir. Rappeler aux gens du village qu'il y avait là un souvenir du passé à
  • , par un fouillis de ronces et d'épines «u milieu duquel gisaient les débris d'une croix de pierre apparemment taillée dans un menhir. Rappeler aux gens du village qu'il y avait là un souvenir du passé à préserver en même temps qu'une oeuvre utile à accomplir fut vite fait et, depuis
  • quinzaine de kilomètres de Vannes ce monument ne semble être inscrit sur aucun inventaire. GUILLAS D., BSPM 1972, L'allée couverte du Palastre en Plescop, PV p. 25-26 Découvertes à Plescop et à Vannes. J. J. Guillon). Communication de M. Au cours d'une promenade dans la campagne de
  • J.J., BSPM 1981, Découvertes à Plescop et à Vannes, PV p. 69 SAINT-AVE LES VOIES ROMAINES "La voie romaine qui, selon M. Bizeul, allait de Vannes à Corseul , entrait dans cette commune, après avoir dépassé le village de Mangouer-Venec, venant de Vannes; elle passait à 150m à l
  • (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XTXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux
  • sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la carte archéologique. Ainsi pour
  • et des archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSDLLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p. LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891
RAP03334.pdf (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT)
  • Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT
  • de façon certaine à l’âge du Fer dans la mesure où une ou plusieurs phase(s) de fortification et les vestiges internes sont datés par la découverte de mobilier archéologique. Parmi ces 20 sites, une occupation durant le second âge du Fer et plus particulièrement durant La Tène
  • «Château»à Larré (56)), la bande littorale retenue équivaut à une distance de 10 km depuis la côte. Elle est toutefois susceptible d’évoluer au cours du travail de recherche, puisqu’elle nécessite de prendre en compte des particularismes géologiques et topographiques propres aux
  • ha). Ainsi, les 9 sites qui figurent dans le polygone ont pu être intégrés à l’étude. Outre ces sites, et de manière à contextualiser les découvertes archéologiques rattachables à l’âge du Fer, un travail préalable a été réalisé, ce qui a permis d’obtenir des cartes de
  • analyse diachronique, les remaniements étant des éléments essentiels à prendre en compte pour la compréhension de ces sites. Les informations obtenues ont été complétées, le cas échéant, par les lectures appropriées (inventaires généraux, études thématiques, découvertes publiées
  • partie de l’île est actuellement la plus densément peuplée et il est possible que des sites implantés sur des positions topographiques similaires à ceux qui ont été découverts jusqu’à présent, mais faisant face au continent, soient masqués ou aient été détruits 26 par l’essor de
  • du second âge du Fer (monnaies gauloises et céramiques trouvées par des prospecteurs) qu’il semble falloir relier à l’occupation du site, distant de seulement quelques dizaines de mètres. Il faut toutefois garder à l’esprit que la morphologie de ces anses a pu considérablement
  • Rapport de prospection thématique 2016 Les sites fortifiés littoraux de l’âge du Fer en Bretagne Hervé DUVAL L’ éperon barré de «Castel-Coz», à Beuzec-Cap-Sizun (cliché H. Duval) Arrêté d’autorisation n°2016-110 Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire
  • (Service Régional de l’Archeologie) de Bretagne 2 3 4 5 Générique Rédaction du rapport : Hervé Duval (Doctorant à l’Université de Rennes 1, CReAAH, UMR 6566) Travaux de prospections, de relevés et DAO : Hervé Duval Équipe de la campagne de prospection-inventaire 2016
  • Naturels de la Communauté de communes Cap Sizun - Pointe du Raz) soit remercié pour avoir trouvé le temps de me rencontrer et pour m’avoir informé de l’accès et de l’état de conservation de plusieurs des sites fortifiés situés en Cap-Sizun. J’adresse des remerciements spécifiques à
  • Gérald Musch pour son accueil et sa disponibilité pendant la semaine de prospection-inventaire passée à Belle-Île-en-Mer. Ses riches échanges ainsi que ses remarques avisées ont contribué à la rédaction de ce rapport qui a été enrichi de ses connaissances sur les différents sites
  • étudiés. Que les responsables du PCR Belle-Île-en-Mer, Lorena Audouard et Benjamin Gehres, trouvent également mes remerciements pour m’avoir permis d’intégrer cette équipe de recherche. Merci à Marie-Yvane Daire pour la relecture qu’elle a bien voulu faire de ce rapport 6 Table
  • d’étude 19 20 Premières observations 22 I.2. Prospection-inventaire à Belle-Île-en-Mer (56) Mise en contexte 25 25 Cadre géographique Présentation de la zone d’étude Historique des recherches 25 26 28 Généralités 29 Choix des sites
  • . Prospection-inventaire à Belle-Île-en-Mer (56) Bangor, « Pointe de Baguenères » Bangor, « Castell-Vraz » Bangor, « Port-Gwen » Locmaria, « Pointe de Pouldon » Sauzon, « Porh Pons » Sauzon, « Er Hastellic » Sauzon, « Coh-Castel » Sauzon, « Pointe de Kerzo
  • » 43 43 47 53 59 63 69 75 79 79 93 107 117 135 147 157 179 Liste des figures 188 8 Préambule Ce rapport de prospection-thématique s’inscrit dans le cadre d’une thèse de doctorat, débutée en septembre 2015 à l’Université de Rennes 1, portant sur les sites fortifiés littoraux
  • et insulaires attribuables au Ier millénaire avant notre ère en Bretagne, réalisée sous la direction de Marie-Yvane Daire et avec un financement de la région Bretagne. Les résultats présentés dans ce rapport n’ont, pour le moment, pas vocation à être exhaustifs et correspondent
  • davantage à un état de la recherche qui sera complété au fil des années. Les résultats présentés pour 2016 proviennent essentiellement de deux zones d’étude (le Cap-Sizun dans le Finistère et BelleÎle-en-Mer dans le Morbihan) retenues afin de mettre en application différentes approches
  • archéologique des sites fortifiés attribués à l’âge du Fer qui jalonnent le littoral breton a récemment été mis en exergue, en même temps qu’était soulignée la nécessité de les prendre en compte dans une étude générale et méthodique (Daire et al., 2015, p. 164). Réussir à intégrer ces sites
  • dans un environnement archéologique qui est de mieux en mieux connu grâce aux recherches menées sur le littoral depuis les dernières décennies représente un enjeu d’envergure qu’avait déjà noté O. Buchsenschutz dans un article largement utilisé dans le cadre de la recherche sur les
  • sites fortifiés (O. Buchsenschutz, 1984). Depuis, une partie de ces sites a fait l’objet d’études qui ont, le plus souvent, pris la forme de prospections et plus rarement de sondages archéologique. Ces travaux ont démontré tout l’intérêt qui résidait dans leur reprise documentaire
  • archéologique qui, d’une manière générale, n’avait que très peu évoluée depuis les travaux de R.EM. Wheeler et de son équipe (Wheeler & Richardson, 1957). Dans le même temps, elles ont permis d’actualiser un corpus considérable dont la richesse ne saurait se limiter aux seuls «éperons barrés
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • un thalweg assez escarpé. Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général de Côtes-d'Armor depuis 1981. 1.1.2 Rappel des opérations antérieures Le château du Guildo a fait l'objet d'une première étude en
  • en 1997. - 1 mois pour une étude préliminaire du mobilier céramique réalisée par C. Picault en 1.1.4 Les conséquences de l'assujettissement de l'A.F.A.N. à la T.V.A. L'A.F.A.N. a qui est confiée la gestion de l'opération archéologique du Guildo est assujettie à la T.V.A. depuis
  • des sources médiévales bretonnes en général, sans doute accentuée ici par un éparpiliement des archives dû à la succession de nombreuses familles au Guildo depuis le XVIe siècle. La possession du château au Moyen Age par quelques-unes des plus grandes familles bretonnes (Dinan
  • nobles bretons se retournent contre la France. Ils rappellent Jean IV, exilé à Londres depuis 1374. Charles de Dinan fait partie de ces huit principaux seigneurs qui accueillent le duc à Saint-Malo en 137914. A partir de cette date, Charles semble devenir un familier de Jean IV. Il
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • reste du monument. Un second secteur, situé à l'arriére du châtelet d'entrée et abordé en sondage en 1994, devait voir son étude achevée au plus tôt. Il devait apporter des éléments de chronologie des différents organes de défense du front sud. Un budget annuel global de 400 000
  • francs a été alloué par le Conseil Général pour l'étude archéologique du château. Cette somme, dont la gestion a été confiée à l'A.F.A.N. devait permettre de financer trois mois de fouille par an et cinq mois d'études post-fouille pour un archéologue. A ces cinq mois s'ajoutaient
  • trois mois supplémentaires à affecter en fonction des besoins (études documentaires, traitement du mobilier, etc.). A l'issue du programme, ce sont environ 8 mois de fouille (33 semaines) qui se sont déroulées sur trois ans, généralement en deux campagnes annuelles (une à Pâques, une
  • en juin-juillet). Une campagne supplémentaire de deux semaines a été organisée en septembre 1995 pour achever la fouille d'une forge dont les vestiges, fragiles, risquaient d'être trop endommagés par le gel de l'hiver suivant. L'équipe de fouille est généralement composée de 6 à 8
  • personnes en avril et en juin et de 12 à 15 personnes en juillet. Au total ce sont plus de 100 fouilleurs qui sont venus passer deux à six semaines de leur temps libre sur le chantier. Il s'agit dans la grande majorité d'étudiants en histoire ou en archéologie mais aussi d'étudiants en
  • -Ferrand, Lyon 2, Nice, Paris 1, Paris 10, Rennes 2, Rouen et Tours. Les phases d'étude "post fouille" ont en général duré 5,5 mois par an (4,5 mois seulement en 1996). 6,5 mois d'études complémentaires ont été confiés à des personnels de l'A.F.A.N. sur des sujets particuliers. Il se
  • correspond pas exactement à une perte nette (du fait de la part dite déductible), la part de T.V.A. dite non déductible s'applique aux principaux postes budgétaires (salaires, locations d'hébergement et nourriture des fouilleurs). On peut estimer à environ 60 000 francs la perte de
  • subvention pour la seule année 1997. Cette somme correspond à plus de 3 mois de la masse salariale d'un technicien supérieur. Après discussion avec le service régional de l'archéologie, il a été décidé que la fouille elle-même ne devait pas pâtir de cette situation financière. La baisse
  • céramique (2 mois : 33 000 F) et de traitements de documents graphiques (1/2 mois : 7 000 F). Ces travaux qui avaient été programmés manquent aujourd'hui pour mener totalement à bien l'étude du site. Le relevé des élévations, entamé, n'a pu être achevé. Leur analyse a cependant pu être
  • équipement individuel de sécurité est obligatoire sur le chantier de fouille (chaussures de protection à la charge des stagiaires, casques de chantier et gants fournis par le chantier). La conservation d'élévations souvent importantes nécessite la stabilisation des maçonneries avant la
  • travaux, coûteux, sont intégralement pris en charge par le Conseil Général. Les règles de la comptabilité publique (code des marchés) ainsi que la charge de travail des entreprises mandatées pour réaliser ces travaux rendent souvent difficile le respect d'un calendrier précis défini à
RAP00490.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • . Cette année , on a une preuve de ce contact dans le nombre de découvertes fortuites signalées spontanément au Ce.R.A.A . On peut ainsi citer le dépotoir de la piperie raalouine CRETAL , la série d 'assiettes en étain à BAZOUGES la Pérouse , la stèle mérovingienne de TRANS ,1'épée de
  • renseignements complémentaires . On peut y compter 16 sites ou découvertes dans l'arrondissement de DINAN , et 39 sites , dans celui de SAINT MALO. La prospection aérienne fournit environ 20 % du total des gisements traités. La présence de plusieurs gisements archéologiques à l'entrée de
  • FORMER se confirme globalement. N 2 - LANVALLAY , Saint Piat , parcelle 641 , section C4 . - Gisement de teguTae , découvert par Mrs AYNE et DEQUE . Il se situe à proximité immédiate de la voie bien connue CORSEUL-AVRANCHES , en haut de sa partie qui remonte du gué de la Rance. 3
  • - LAMVALLAY , La Guerche , parcelles 208,209 et 310 , section C3 . - Gisement gallo-romain découvert par Hr 3ASLE . Un tesson de céramique sigillée atteste l'origine gallo-romaine . Il faut noter , à proximité du site , la présence d'un toponyme significatif (201 , la Vieuville). 4
  • découvert associer à ce site la découverte d'un édifice et le chemin de Létra portent devant avoir un rapport avec ce site gai lo-romain. 11 - SAINT SAMS0N , La Hisse , parcelles 249 et 313 , section A2 , cadastre 1933 .- Gisement dédoublé de tegulae. 12 - TA DEM , la Cale , parcelle
  • rejet secondaire. Arrondissement de SAINT MALO . 17 - BAGUER MORVAN , La Houillère , parcelle 346 , section B , cadastre 1959.- Gisement gallo-romain avec tegulae et tessons de poteries communes. 13 - BAZOUGES La Pérouse , Bourienne , parcelle 763 , section NE .- Découverte d'une
  • la voie (probablement au Moyen Age) est visible sur la coupe stratigraphique , présentée ci-après. 25 - LA FRESNAIS , Les Fauvettes , parcelle 413 , section J , cadastre 1951 .- En voulant installer une citerne à mazout , le propriétaire a découvert sur la paroi de l'excavation
  • Gl , cadastre 1959 .- Gisement de tuiles dont certaines semblent gallo-romaines et de céramiques des XVJè-XVIIè siècles. Y 36 - MINIAC MORVAN , Les Noes , parcelle 19 , section Dl , cadastre 1959 .- Structures archéologique orthogonales , découvertes et étudiées en prospection
  • ici pour commodité) 39 sites ou découvertes Ille et Vilaine LA BOUSSAC Gisement gallo-romain parcelle 164 du domaine , à l'ouest du â 400 mètres ,275 et 276 , respectivement le Domaine, le haut du domaine , le bas section C lieu-dit la Claye au sud de la voie CORSEUL
  • ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 1977 „BAZOUGES LA PEROUSE Ille et Vilaine parcelle , section » cadastre de au lieu dit Bourienne (propriétaire Monsieur BRARB) ^ fj Découverte d'une série d'assiettes en étain (f \|U\* A la suite d'un contact téléphonique dpu à
  • , section J. En voulant installer une citerne , le propriétaire a découvert sur le bord de l'excavation , à 1 mètre environ sous le niveau du sol actuel , dans une couche noire , une céramique dont il nous a fait parvenir les fragments par l'intermédiaire de Monsieur MEURY , prospecteur
  • , section Q , cadastre 1972 La poursuite de la prospection en cette zone a amené la découverte d'un ensemble de gisements et de structures tellement rapprochées les unes des autres que l'on songe à l'existence en ce lieu d'un vicus. En 1976, d'abord au sol , puis en prospection aérienne
  • gisenent ?_ Fort de la Cité ^KAnn QAIMT MALO îlature du gisenent SITE Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques OBSERVATIONS CONTENU DU • DOSSIER ■ Rnpnnr-h '• Plnna : Coupes scientifique Tniicrtrmfrîrinà Photographies légendées ! oui i envoyés
  • . Les Services._de l'Equipement sont chargés des enquêtes mais le patrimoine archéologique ne figure pas dans les conclusions , généralement. Au sein du Ce.R.A.A , on peut chiffre le nombre des prospecteurs à une quinzaine . On doit les remercier pour leur éfficacité et leur
  • tegulae et d'imbrices au sein duquel a été recueilli un fragment de coupe sigillée de Lezoux (Ile s apTTC) . Ce" site gallo-romain est à associer au gisement tout proche , décelé dans la parcelle 23 de la même section (Cf Dossiers du Ce.R.A.A ,n°4 , p 14-15). ' 6 - PLOUBALAY , La Ville
  • Malabry , parcelle 139 , section Cl , cadastre 1963 .- Gisement de tegulae parsemé de quelques tessons difficilement datables à la simple vue. 7 - PLOUER , Le Petit Palais , parcelle 739 , section H , cadastre 1970 .- Gisement gallo-romain (tegulae céramiques sigillées , poteries
  • communes, etc. .. ) . Le toponyme du lieu dit est peut-être lie au site"' archéologique , bien connu dans le pays . On peut noter l'existence probable d'un ancien retranchement à proximité , à' en croire la forme de la parcelle (79ûb). 8 - PLOUER , Le Pont Hay , parcelle 240 , section
  • provenir ce tesson . D'ailleurs trois autres fragments de céramique sigillée ont été ranimasses er, 240. 9 - QUEVERT , Le Rois Riou , parcelle 617 , section A3 .- Mr MORE a découvert , en prospection aérienne , une motte féodale arasée et ses structures annexex . Ce résultat illustre
  • 645 , section 05 , cadastre 1954 .- Mrs VIL3ERT et ANDLAUER ont décelé puis étudié les vestines d'un intéressant fanum dont le plan rappelle celui du temple du Haut Becherel en C0RSEUL . Cet édifice religieux est très proche de celui découvert en 1976 (Cf Dossiers du Ce.R.A.A, n°
  • .- Substructions gallo-romaines découvertes par Mrs VILBERT et ANDLAUER en prospection aérienne . L'orientation des structures est pratiquement la même que celle du bâtiment gallo-romain voisin (Cf Dossiers du Ce.R.A.A,n°4 , p 23). 14 - TADEN , Potin , narcelles 509 et 315 , section C3
RAP01892.pdf (PLOUER-SUR-RANCE (22). dfs de sauvegarde par l'étude)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUER-SUR-RANCE (22). dfs de sauvegarde par l'étude
  • d'esquisser l'évolution architecturale de l'édifice de sa construction à son abandon. Il nous est par contre difficile de déterminer la nature primitive et la chronologie de cette occupation compte tenu de quasi-absence de mobilier découvert en fouille. 1 - Présentation de l'opération
  • sous une gangue de boue. Le ravinement superficiel avait dégradé de nombreux vestiges affleurants, ces derniers ayant déjà été rendu très fragiles par les terrassements consécutifs à la découverte du site. Certaines des maçonneries avaient également été partiellement démontées par
  • d'interprétations quand à la nature primitive de cette construction. Néanmoins, la fouille des vestiges conservés nous a permis d'appréhender une certaine chronologie relative dans l'évolution du bâtiment antique de sa construction à son abandon définitif. 1.1.2 - Circonstance de la découverte
  • : Cette fouille de sauvetage urgente fait suite à la découverte fortuite de vestiges antiques sur la parcelle ZA 86 lors de terrassements réalisés à l'emplacement d'un futur bassin d'orage. Ces travaux sont en relation avec les aménagements routiers de la départementale 766. C'est un
  • constructeurs ont d'abord décaissé le substrat et creusé une tranchée beaucoup plus importante que l'emprise du mur lui-même (us. 1044). Elle englobe la largeur de 2015 à laquelle s'ajoute une bande de 180 cm environ13. Dès lors, on peut envisager que le mur 2015 a été monté depuis son côté
  • depuis sa partie orientale. Ce mode opératoire peut aussi expliquer pourquoi 2015 et 2030 ne sont pas imbriqués. L'arase de ce dernier, au niveau au substrat, se situe en effet à une altitude supérieure (72, 372 NGF) par rapport au fond de la tranchée 104414. Le mur 2043 se développe
  • à des fragments de tuiles et de briques (us. 1054). L'ensemble était noyé dans une argile très sableuse en raison de l'altération du gneiss, de couleur grise à blanche (photo n° 15). Des pilettes, encore jointes par du tuileau ont aussi été découvertes (photo n° 16). L'us. 1054
  • Générique de l'opération Remerciements Introduction 1 - Présentation de l'opération archéologique : 1.1 - Historique de l'opération : 1.1.1 - Avertissement : 1.1.2 - Circonstance de la découverte : 1.2 - L'environnement naturel du site : 1.2 1- Le cadre géographique : 1.2 2- Aspects
  • , lus. 2042 : 2.4.5 - La salle 8 : 2.4.6 - Un chansement de fonction du fossé drainant 1044 : 2.4.7 - Synthèse sur la phase 3 : 2.4.8 -L'utilisation du module : 2. 5. Les données de la phase 4 : 2.5.1 - Un pillage ponctuel de l'établissement : 2.5.2 - Un pillage à des fins définies
  • ? : 2.6 - Les données de la phase 5 : 3 - Un établissement singulier ? 3.1 - Un établissement isolé ? : 3.2 - Un établissement à fonction unique ? : 3.3 - Une omniprésence de l'eau : 3.4 - L'interprétation de l'établissement : 3.4.1 - Un établissement thermal ? : 3.4.2 - Un monument
  • des eaux ? : 3.4.3 - Un complexe artisanal ? : 3.5 - La datation du complexe : 4 - Présentation et inventaire du mobilier découvert 4.1 - La céramique : 4.2 - Le mobilier métallique : 4.3 - Les éléments d'architecture : 4.4 - Divers : 4.5 - Conclusion : 4.6 - Inventaire
  • , tegulae, imbrice, tubuli, dalle). Eléments de décoration (nombreuses plaques de schiste dont une est gravée), poignée de récipient en bronze, céramique, monnaie. notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Bâtiment gallo-romain
  • à la fonction imprécise. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Bretagne \ SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération Remerciements Introduction 1 - Présentation de l'opération archéologique : 1.1 - Historique de l'opération : 1.1.1
  • - Avertissement 1.1.2 - Circonstance de la découverte 1.2 - L'environnement naturel du site : 1.2 1- Le cadre géographique 1.2 2- Aspects géologique 1.3 - L'environnement archéologique : 1.4 - Méthodologie : 1.4.1 - Les moyens techniques mis en œuvre 1.4.2 - L'enregistrement des données 1.4.3
  • phase 3 : 2.4.8 - L'utilisation du module : 2. 5. Les données de la phase 4 : 2.5.1 - Un pillase ponctuel de l'établissement : 2.5.2 - Un pillage à des fins définies ? : 2.6 - Les données de la phase 5 : 3 - Un établissement singulier ? 3.1 - Un établissement isolé ? : 3.2 - Un
  • établissement à fonction unique ? : 3.3 - Une omniprésence de l'eau : 3.4 - L'interprétation de l'établissement : 3.4.1 - Un établissement thermal ? : 3.4.2 - Un monument des eaux ? : 3.4.3 - Un complexe artisanal ? : 3.5 - La datation du complexe : 4 - Présentation et inventaire du
  • mobilier découvert 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 - La céramique : - Le mobilier métallique : - Les éléments d'architecture : - Divers : - Conclusion : 4.6 - Inventaire : CONCLUSION GENERALE Bibliographie ANNEXE I Planches photographiques ANNEXE II Présentation et analyse des coupes
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de la fouille. M. Gaétan LE CLOIREC, Chargé d'études à l'INRAP. M. Thierry LORHO, Ingénieur d'études à la carte archéologique du SRA de Bretagne. M. Jean-Pierre BARDEL, Technicien de recherches au SRA de
  • Bretagne. M. le maire de Plouër-sur-Rance, pour l'intérêt qu'il a porté à nos travaux. M. Dominique POUILLE, Chargé d'études à l'INRAP. M. Enzo MUTARELLY, Ingénieur à l'INRAP. INTRODUCTION Des terrassements routiers entrepris sur un futur bassin d'orage au lieu-dit "La Mezeray" sur
  • la commune de Plouër-sur-Rance (Côtes d'Armor), ont permis de mettre au jour les vestiges d'un bâtiment gallo-romain non répertorié à la carte archéologique A la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et en accord avec le Conseil Général des Côtes d'Armor, il