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RAP01268.pdf (les fortifications médiévales en terre du Trégor. rapport de prospection thématique)
  • les fortifications médiévales en terre du Trégor. rapport de prospection thématique
  • napoléoniens, de la micro-toponymie, de la couverture aérienne de l'I.G.N., ajoutée aux observations sur le terrain. 2.2.4. Etude des sources écrites Dans un premier temps seul le dépouillement des inventaires des Archives Départementales des Côtes d'Armor a été mené à bien. Les chartes de
  • proximité immédiate ont donné naissance à un bourg (Tournier, 1994). Louis Pape, dans son étude sur la cité des Osismes, a établi une cartographie du peuplement gallo-romain (Pape, 1979). En la superposant à celles des châteaux de terrre on ne constate pas de coïncidence (fig. 7). Ce
  • . L'objectif de ce travail est de savoir quelle place ils ont tenu dans une région encore très peu étudiée. Cette opération fait suite à celle de 1993 qui ne concernait que la partie est de la région. La région trégorroise, située au nord du département des Côtes d'Armor, est délimitée
  • cartes I.G.N. au 1 /25000e, décevant pour la découverte de sites inédits, a cependant permis de situer et de retrouver sur le terrain des vestiges mal ou non localisés dans les sources écrites. A l'exception de quelques communes situées à l'est de la région étudiée, la toponymie est
  • d'infirmer la présence de sites présumés. 6 2.2.2. Etude des structures Nous nous sommes demandé quels étaient les traits descriptifs susceptibles d'apporter des indications sur la datation, le rôle et la fonction des ensembles fortifiés. Les tentatives de typologie n'ont donné à ce
  • jour que peu de résultats (Zadora-Rio, 1985) et il en va de même en Bretagne où les typologies apparaissant dans les inventaires publiés ne débouchent pas sur une interprétation historique (Brand'honneur, 1990 ; Hinguant, 1994 ; Kernevez, 1993 ; Langouët & al., 1981, Sanquer, 1977
  • , à la paroisse, lorsqu'elle a été reconnue, a été également indiquée. L'étude des structures est basée sur l'observation sur le terrain des différentes parties constitutives des fortifications et leur relevé, dans la mesure du possible. En effet, de nombreux sites sont envahis par
  • (Plonéïs, 1989). Parties grisées : bois Fig. 2 - Le Trégor géographique 9 2.4. Cadre historique 2.4.1. Circonscriptions civiles L'actuel Trégor est situé dans une région appelée Domnonée qui s'étendait, au milieu du Vile siècle, sur la partie septentrionale de la Bretagne. L'origine
  • Alain III (fig. 4). Eudes s'était alors établi à Guingamp où il avait construit une motte sur la rive droite du Trieux. Goollroy I" (992-10081 Eudes de Domnonée (t 1080' Alain III (tl040) T Conon il (1040-1066) Geoffr Alain Hoël de Cornouailles (1066-1084) Etienne (t 11381
  • leur nom et celui de leur père. Le Trégor médiéval présente un système particulier de l'organisation agraire : les tenures à "domaine congéable", ou convenants, que l'on retrouve d'ailleurs en grand nombre dans la toponymie. Le propriétaire d'un terrain en cédait la jouissance à un
  • Bretagne la restauration, tant au temporel qu'au spirituel, des établissements monastiques. Puis, dans le courant du siècle apparaissent de nouvelles abbayes. En 1130 les cisterciens fondent une abbaye à Bégard. Les Prémontrés s'implantent à Beauport (Kérity) en 1202. Ces dernières
  • toponymie sur l'ancien cadastre reste alors le seul recours pour estimer la présence ou non d'une basse-cour, mais avec une grande part d'incertitude et cela exclut le plus souvent l'évaluation de la superficie de l'ensemble fortifié. Il est donc illusoire de vouloir quantifier les
  • topographie (Coatellec en Kermaria-Sulard, Fort-ar-Sauzon à Quemperven). Plusieurs sites présentent des aménagements maçonnés sur la plate-forme sommitale (Belle-Isle-en-Terre, Brélidy, la Chapelle-Neuve, Landbaëron, Paimpol, Pleudaniel, la RocheDerrien, Saint-Laurent, Tréméven). Dans de
  • pas de terrassements. Ils sont parfois entourés de fossés ou de douves et l'aspect résidentiel l'emporte souvent sur le caractère défensif. Ils peuvent cependant être considérés comme maisons fortes dans la mesure où, tout en étant fortifiés ils n'atteignent pas le statut de
  • (Morbihan) des fouilles ont mis en évidence la succession, au même emplacement, d'une maison-forte puis d'un manoir. 17 4) Sites indéterminés Une dizaine de sites, constitués soit d'un fossé soit d'un tertre ou d'une levée de terre indéterminés, ont été dénombrés : tertres du Foz à
  • implantés à proximité d'une voie ancienne (fig. 6). Fig. 6 - Carte de répartition des vestiges 19 La grande majorité des vestiges est située en écart ou en situation isolée, à une distance variant de 1 à 5 km d'un bourg paroissial. Huit châteaux localisés dans une agglomération ou à
  • absents en bordure du littoral, sur une bande d'environ 10 km de large, observation qui vient en opposition aux résultats d'une étude de G. Minois sur la démographie de l'évêché de Tréguier au XVe siècle. L'auteur montre en effet que la plus forte densité d'habitat se situait sur une
  • bande de 10 à 15 km le long de la côte et qu'il y était moins dispersé qu'à l'intérieur des terres (Minois, 1976). Les raisons de cette discordance restent obscures. 4. L'HABITAT FORTIFIE DANS L'HISTOIRE DE LA REGION 4.1. Chronologie Pour établir une chronologie les sources
  • Proto-FIistoire, ont précédé les mottes. Certaines ont d'ailleurs été réutilisées comme à Saint-Clet et à Tréméven où une motte a été érigée dans une partie de l'enceinte primitive, le reste devenant basse-cour Dans notre aire d'étude, où aucune fouille n'a été menée, on ne peut pas
  • plutôt traduite ici par une colonisation du sol par entités familiales, en tenures isolées formant un canevas de minuscules hameaux éparpillés rappelés dans la toponymie par les Ker- Huit châteaux, qui sont à l'origine de bourgs, ont cependant joué un rôle déterminant dans
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • économique, social et culturel, le milieu rural avait un rôle capital dans l'antiquité. Les recherches dont nous allons faire ici un premier bilan porte sur le canton de La RocheBernard situé dans le Morbihan. Ce canton compte huit communes : Marzan, La rocheBernard, Saint Dolay
  • d'abord, un dépouillement de la bibliographie a été effectué. Ensuite, la consultation de clichés I.G.N. de la campagne de 2004 nous a apportés quelques données nouvelles sur l'occupation du sol. Enfin, une enquête orale a pu dans certains cas orienter nos recherches. Ce qui fait suite
  • sites répertoriés sur le canton de La Roche-Bernard, après lecture de la carte archéologique, est de 19. Le vestige le plus ancien découvert à ce jour dans cette contré date du paléolithique ancien. Il s'agit d'un biface 6 . La période néolithique est, essentiellement, représentée
  • sites ou indices de sites sont relatifs à la production de sel 8 . En ce qui concerne l'Antiquité, sept sites ou indices de site sont connus sur l'ensemble du canton : quatre sites d'habitat, une voie, une grotte votive9 et un indice de site. Des sondages archéologiques ont été
  • Patenôtre. Ces sondages n'apportent aucun élément chronologique permettant d'attribuer une origine antique à ce chemin 10 . Nous reviendrons sur ce sujet dans une partie consacrée aux voies de communication. Il n'y pas eu d'autres investigations de ce genre dans le canton pour les
  • trouvailles de monnaies 19 . Il s'est également interrogé sur les différents tronçons de voies présents sur le canton de La Roche-Bernard et localisés à Saint Dolay, Férel et Marzan. A Saint Dolay, on dénombre deux sites de ce type, cf. tableau , p. 13. 18 Marsille, L., 1972. 19 Une
  • Elle a été réalisée en deux temps. Nous avons dans un premier temps pris contact avec les maires des communes puis avec les agriculteurs en allant leur demander l'autorisation de prospecter sur leurs terres. a) Rencontre avec les maires des communes du canton de La Roche-Bernard
  • recherches. c) Rencontre avec un historien Monsieur Dréan Hervé, résidant à Férel, étudie l'histoire de la région et particulièrement le canton de La Roche-Bernard. Il tente de retrouver dans les textes les vestiges qui sont à l'origine de certains mythes. Il m'a, tout d'abord, signalé
  • les vestiges d'après le découpage administratif en vigueur à l'époque. C'est ainsi que j'ai pu trouver des indications au sujet Camoël qui ne figurait pas dans un répertoire sur les vestiges du Morbihan mais sur celui de la Loire-Inférieure . 28 29 Le Cornée, J., 1998. Pitre De
  • archéologique mieux connu. En effet, un sondage a eu lieu à Férel en 2001 sur un tronçon de voie ancienne. De même, une prospection ponctuelle menée dans cette localité en 1988, a permis de localiser deux sites d'occupation gallo-romaine. A Pénestin, la période préhistorique a suscité
  • beaucoup d'intérêt. Ceci est certainement dû à la présence de vestiges mégalithiques éléments marquants et imposants du 32 Ferdière, A., 1998, p 6. 23 paysage. Une fouille a été effectuée à Pénestin, à la fin du XIX e siècle, et des chercheurs explorent aujourd'hui régulièrement la
  • côte. C'est ainsi qu'un biface fut retrouvé à Pénestin en 1988. Dans ces deux communes les vestiges sont mieux connus, mieux localisés. 2) La prospection ponctuelle La prospection ponctuelle consiste à faire une vérification au sol sur des sites ou indices de sites déjà connus
  • . Elle permet de précise, d'enrichir les données et les connaissances déjà inventoriées. Une prospection de ce type sera réalisée l'année prochaine (2006/2007) sur les autres communes du canton qui ont sur leurs terres des vestiges déjà répertoriés. 3) La méthode utilisée à Camoël et
  • par une densité de vestiges répartis au sol sur une étendue limitée. Dans notre inventaire, nous mentionnerons, également, les données encore incomplètes qui pourraient témoigner de la présence d'un site. Il s'agit, soit de matériel céramique épars 37 , soit de céramique associée à
  • L'occupation du sol dans le canton de La Roche-Bernard de la fin de l'âge du Fer à l'époque médiévale DRAC-SR^ 3 1 MARS 2CDJ COURRIER ARRIVA Rapport de la campagne de prospection 2005 2006 Le Dorze Estelle 212? Cette étude n'aurait pu voir le jour sans l'aide de
  • suscite un certain intérêt. Les travaux sur la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine coordonnés par M. Langouët, ceux de M. Naas sur les campagnes gallo-romaines de la civitas des Vénètes ou encore les recherches effectuées sur le sujet des enclos gaulois et gallo
  • avons entrepris une étude qui s'inscrit dans le cadre d'un mémoire de Master 1 d'Archéologie et Histoire (Rennes 2). Le cadre géographique de ce secteur est intéressant à plusieurs titres. Il s'agit d'une zone proche du littoral atlantique et chaque commune est bordée par la Vilaine
  • . La proximité de ce 'Gautier, M. et al., 1991. 2 Naas, P., 1999. 3 Leroux, G. et al., 1999. "Gautier, M. et al., 1991, p. 11. 3 fleuve navigable notamment à l'époque médiévale jusqu'à Méssac (Me et Vilaine) 5 a pu jouer un rôle essentiel dans l'implantation humaine. Les
  • travaux de recherches effectués sur ce territoire se dérouleront sur trois années. Dans le but de collecter toutes les données disponibles, nous avons choisi, de mettre en œuvre la prospection au sol, complétée si possible par la prospection aérienne. Cette contrée n'ayant pas encore
  • carte la plus complète possible de l'occupation des sols. Aucun vestige n'avait jusqu'alors été clairement identifiée et/ou localisée. La seconde partie de ces travaux s'effectuera l'année prochaine. Nous réaliserons tout d'abord, une prospection systématique dans une zone-test sur
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • fouille programmée
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995 et dont ce document constitue le rapport de synthèse, a permis d'achever l'étude de l'ensemble de la parcelle n° 49, section Z W
  • l'environnement de cette enceinte, notamment par un premier recensement des sites ou indices de sites localisés à sa périphérie. Ces objectifs ont été atteints, dans les délais et le budget imparti. Les principaux résultats des recherches menées sur ces trois points seront respectivement
  • afin d'englober l'extrémité ouest de la parcelle qui s'est avérée, en définitive, incluse dans les lignes de fortification. La méthodologie, désormais bien établie, consiste en la succession des opérations suivantes : - Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique
  • coupes, devient évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes, intersections et, de manière générale, tous les endroits où des
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage est
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • l'intermédiaire d'une chatière taillée dans le substrat (fig. 21), à une enfilade de deux salles qu'un creusement ultérieur a en grande partie détruites. La fouille de la partie subsistante de la première d'entre elles a néanmoins, permis de mettre au jour quatre trous de poteaux, ultime trace
  • plus une "ferme indigène", c'est-à-dire un enclos cumulant les fonctions d'habitat d'un propriétaire terrien, d'exploitation agricole et, dans ce cas précis, d'atelier de production de textiles. Les céramiques mises au jour lors de la fouille des structures ici présentées (fig. 22
  • bouleversement notable qu'ait connu le site s'est effectué de manière globale (fig. 23). Trois importantes lignes de défense, associant un profond fossé à section triangulaire et un rempart à poutres verticales, ont été crées de toutes pièces, entraînant l'arasement des clôtures dans toute la
  • contemporaines au nord-est, dans une zone qui, proche des fossés, a pu être délaissée par la culture, ne contredit pas une telle hypothèse. Les fouilles menées de 1993 à 1995 ont permis de rattacher à cette phase l'enfouissement, dans la partie sud du site, de deux stèles hémisphériques en
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
RAP00606.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010
  • ces la suite résidences prospection thématique a porté sur une partie du Vannetais (dans son acception historique) et se Parallèlement à l'établissement de ce corpus de limite à une série de cantons jusque là peu sites renseignés sur le sujet, et correspondant à une aire
  • 3 mottes sont rattachées à des résidences Poulpikans)... ce qui est un autre sujet ! de Poulpiquets (ou également sont lot d'information, notamment pour mention du château de l'Ile à Marzan dans le cadre les mentions de fouilles. L'abbé Luco, au début du de la Guerre
  • , L'habitat aristocratique fortifié et fossoyé dans une région de marche : les baronnies de Fougères et Dol- Combourg face à la Normandie, Université de Rennes 2, 2009 Mémoire de Master 2, L'étude de ces documents a toutefois une limite croisade en 1248, et dont les
  • donc des données très de talus et de fossés est donc attestée, même si la aléatoires. présence d'une représentés sur les plans. Le dépouillement Un effectué pour les motte reste hypothétique. Ici, communes de Theix, Saint-Nolff, Tréffléan, Elven, l'appartenance à une
  • hâtive. motte ou parcellaire elliptique Un exemples, la parcelle circulaire 947(section F) à Theix qui ne correspond à aucun site, ne se trouve à proximité d'aucun habitat aristocratique postérieur et disparaît sur la seconde version du cadastre de Theix (dans les années 1850
  • permette nos moyens. qui se présente comme une fortification complexe avec basse-cour défensive, avancée fortifiée côté éperon, le tout - Le choix des sites : sites prospectés et sites relevés Le choix des sites étudiés et relevés dans la région sur une surface de plusieurs
  • Culture et de la Communication) ont été planifiés en septembre pour une intervention sur le terrain du 24 novembre au 4 décembre 2010. La gestion du budget nécessitant de prévoir longtemps à l'avance ces interventions, les aléas météorologiques n'ont pu être pris en compte
  • une opération de prospection [X thématique [ ]] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2010 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Sites fossoyés et fortifiés liés à l'aristocratie médiévale
  • topographiques géographique restreinte la première année. Cette documentation archéologique sur le sujet et à recherche permettra également de revoir certaines offrir des points de comparaison fiables quant à la médiévaux, une est campagne destinée à de relevés enrichir la
  • rapport est consultable au SRA de (toujours sur la base du volontariat). Bretagne). Concrètement, le projet devait porter La mise à disposition de deux appareils de relevé pour l'année 2010 sur un corpus de 8 sites environ par les Laboratoires d'archéologie de Rennes 1 et
  • première partie de ce rapport est consacrée à la présentation du corpus et aux méthodes d'inventaire utilisées. Il s'agit de méthodes mises en nos recherches. Dans le cadre de ce travail d'inventaire plusieurs ouvrages sont importants : - Le Morbihan, son histoire et ses
  • monuments de œuvre dans le cadre de la thèse et donc ont François-Marie Cayot-Délandre, publié en 1847 est souvent le rôle de « test » pour une étude à plus sans doute le plus complet et le plus précis pour grande échelle. Les activités de terrain sont également présentées ainsi
  • le cas sans - Essai sur les antiquités du département du doute à l'issue de la thèse, mais pour ce travail Morbihan, d'inventaire nous optons pour une étude portant présente également un certains nombre de sites sur les sites aristocratiques attestés, c'est-à-dire les
  • volontairement synthétiques : les sources (archives, références s'agisse d'une fortification] et ne balanceront pas à le regarder comme un ouvrage gaulois ». Il identifie bibliographiques) sont détaillées dans les fiches de ce site à une tombe celtique, le rapprochant d'une sites
  • dressé et réactualisé à partir de plusieurs sources. Tout d'abord les fichiers de la Carte Archéologique, mis à disposition au SRA souvent inexploitables 1 . - D'autres mentions sont issues des ouvrages de Joseph-Marie Le Mené, notamment de Bretagne. Une grande partie des sites
  • trouver la mention « mottes » cités dans les textes étaient déjà connus mentionnés. Il s'agit encore une fois des places par fortes Rieux, La permet donc uniquement d'évaluer l'importance de Roche-Bernard, Muzillac, Vannes, Elven. Toutefois ces sites à l'époque moderne : sont
  • famille est de traces aujourd'hui. Il faut garder à l'esprit que si la motte reste mentionné caractéristique de l'habitat aristocratique du Moyen antérieurement dans un acte des Xle-Xllle siècles. Age elle n'est pas le seul type alors existant. Il est Même dans ce dernier cas
  • , un déplacement du certain centre de la seigneurie n'est pas à exclure. De aujourd'hui même, nombre de seigneurs mentionnés dans les mottes. textes du Moyen Age central ne peuvent être dendrochronologie de certains manoirs médiévaux que des résidences disparues, ont
  • de documentation prendre en ancienne compte nous ne dans Malgré ces défauts de la documentation, qui pouvons pourront s'atténuer avec une étude à plus large étude échelle, plusieurs remarques sont déjà à noter. notre d'hypothétiques résidences antérieures dont nous
  • dans le dépouillement des planches du cadastre. Ce travail est considérable. Pour chacune des soixante communes concernées le nombre de planches varie En revanche, toujours sur la commune de Theix, le de 11 à 33. Ce qui représente plus d'un millier de site de Tréfléher
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • fouille programmée
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp
  • volumes, le premier correspondant à la présentation des données recueillies sur le site de Lillemer, le second étant un volume de synthèse sur l'habitat néolithique qui permet de replacer ces résultats dans un cadre plus vaste. Le plan détaillé très provisoire qui en découle, comme le
  • 2013 – Fouille des tranchées de palissade 20 et 21. Sur les deux clichés du bas on remarquera la robustesse du calage et quelques traces ligneuses dans le remplissage de la tranchée - Cl. L. Laporte. 8 La partie avant du talus, était surmontée par un empierrement, comme à l’est
  • A, il s’agit plutôt d’un sédiment organique ou terreux (us 110) renforcé à sa base par quelques très gros blocs, de schiste principalement. Il repose sur un niveau de tourbe (Us 118) qui se prolonge plus loin dans le marais. Fig. 4 : Lillemer 2013 – Fouille de la partie avant du
  • réalité de cette limite posait problème à l'équipe de fouille. Un témoin de 1m2 conservé contre la limite et dans l'espace extérieur, montrait encore l'aspect des couches qui s'appuyaient sur la face externe du massif. Elle se compose de pains de terre mêlés à des plaquettes de schiste
  • opération achève dix ans de fouilles sur la parcelle 733. La préparation de la Monographie correspondante a notamment été marquée par l'obtention d'une vingtaine de datations radiocarbone supplémentaires. G. Hamon a réalisé un voyage d'étude jusque dans le sud de la France et dans la
  • 2012. Un autre a été soumis à la revue Antiquity. Un premier travail pour la préparation de la monographie a consisté à mettre bout à bout tous les textes qui avaient déjà été écrits dans les différents rapports de fouilles depuis une dizaine d'année, et de les ordonner selon un
  • dégagés dans les marais adjacents et ceux présents au pied de la butte de Lillemer. Un fossé d’enceinte était mis en évidence dès cette première campagne de fouilles. L’existence d’un talus percé de plusieurs passages ou « entrées », bordés de blocs dressés, a été mis en exergue au
  • cours de la campagne de fouilles suivante. En 2006, le plan complet de l’état final du dispositif de barrage, comme des structures situées immédiatement en amont, au pied de la butte, et en aval, dans le marais, pouvait être proposé. En 2007, un fragment d’argile rubéfié aux formes
  • sud de la banquette latérale dégagée cette année, se trouve exactement dans le prolongement d'une marche assez nette qui correspond, vers l'ouest, à une remontée abrupte du substrat à l'emplacement de l'entrée B. A l'est, sur les photos prises cette année, nous avons déjà signalé
  • par elles-mêmes de la réalité des vestiges que nous avions dégagés. Les discussions nouées à cette occasion furent très enrichissantes. S. Deschamp et P. Allard ont également passés une journée avec nous sur le terrain. S. Deschamp fouille en Arménie des vestiges construits en
  • enthousiasme, à la lumière des informations récentes qui m'avaient été données, que j'ai répondu à l'invitation de Luc Laporte, de me rendre "truelle à la main", sur le chantier de fouille. J'ai participé durant deux jours à une réflexion collective, sur le site même. Ma présence avait pour
  • but d'ouvrir une discussion sur certains aspects se rapportant à la mise en œuvre des matériaux et sur les processus de démolition et de reconstruction. Ma présence était motivée par la pratique que mon équipe a pu acquérir dans ce domaine Si les premières identifications de traces de
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • J. Wattez. On pouvait dès lors envisager de dégager de telles structures sur de plus vastes superficies. La campagne de fouilles 2011 permet de démonter toute la séquence du talus située à l’est de l’entrée A. Après dépose des blocs de dolérite qui bordaient l’entrée A, à l’ouest
  • renforcée par de grosses dalles de schiste (us 117). Elle repose sur un niveau de tourbe qui s’amincit progressivement pour disparaître au pied de la palissade (us 118). En arrière de la palissade, la structure du talus est différente à l’est et à l’ouest de la section étudiée. A l’est
  • recouvre une masse de pierres sèches, relativement organisée, que nous avions commencé à dégager dans l’entrée B. Fig. 8 : Lillemer 2013 – Au sud, la structure du talus est différente de part et d’autre d’une palissade, interne à la partie sud du talus - Cl. L. Laporte. 13 Fig. 9
  • dans la masse d’une paroi constituée pour partie de pains de terre assez massifs et de pierres sèches (us 128). En avant de cette paroi, de grosses pierres ont été disposées directement sur le niveau de tourbe sous-jacent, probablement pour servir d’assise à la construction du talus
  • niveaux d’argile qui sont parfois rubéfiés (us 134). L’ensemble repose sur une surface assez tourmentée. Celle-ci correspond aux vestiges des architectures en terre sous-jacentes. 16 Fig. 12: Lillemer 2013 – Base du talu, dans sa partie sud,s en avant de la palissade interne - Cl. L
  • tranchées de palissade 20 et 21, par exemple. Ici, il s’agit plutôt de dalles de schiste plaquées contre le bord de la tranchée. Elle recoupe les niveaux rubéfiés qui ici reposent localement sur une banquette latérale que l’on voit très bien en coupe. Au sud de la tranchée 32, la fouille
  • Fouille des niveaux rubéfiés(us 79), au nord, et des niveaux sous-jacents à la tourbe située au pied du talus (us 118), au sud - DAO C. BizienJaglin 20 Fig. 16 : Lillemer 2013 – Au nord, fouille des niveaux rubéfiés (us 79) - Cl. L. Laporte. 21 Un trou de piquet a été creusé à
RAP01399.pdf ((22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello)
  • (22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello
  • ralentir l'ennemi. Celui-ci se trouve à découvert sur une pente où il est obligé de fournir un effort physique plus important. De nombreux châteaux reprennent le principe de l'éperon barré comme moyen de défense. Ce système existe dans la péninsule armoricaine depuis l'âge du fer. Il
  • supplémentaire en cas d'attaque. En effet les assaillants ont devant eux un vaste espace à franchir sur des embarcations où ils seront plus vulnérables. Document 4 : le château de Chatelaudren et son étang Dans le cas où ils détruiraient les digues de rétention de l'eau, la superficie
  • une butte artificielle composée de terre meuble amoncelée sur un terrain plat. Un travail 16 d'inventaire 8 réalisé par F Tournier a permis le recensement de quarante-neuf mottes castrales en Trégor-Goëllo. L'aspect des mottes va se modifier avec l'utilisation de la pierre dans
  • pas pour autant et sont courantes dans les manoirs bretons jusqu'au seizième siècle. Une telle galerie permettait de circuler plus vite au second étage de la Roche-Jagu. Les assises de poutres de bois sont bien visibles à cet étage construit en retrait du précédent sur le côté sud
  • . Dans les parties hautes de la muraille, les hourds vont être remplacés par un chemin de ronde en pierre, celui-ci est avancé par rapport à la muraille et soutenu par des arcs de pierre. Cette galerie de pierre ou mâchicoulis permet le jet vertical de projectiles sur les assaillants
  • même pour la partie est de la zone étudiée. Le Trégor-Goëllo semblent une des zones les plus peuplées de Bretagne à la fin du Moyen Age. Le nombre de sites fortifiés ( 26 ) y est important. Mais ces sites ne sont pas forcément situés dans les zones les plus densément peuplées. 32
  • d'étude mais différent dans la forme du travail exposé ici. L'encadrement universitaire a été assuré par Monsieur Chedeville, professeur d'histoire médiévale à l'université de Rennes II. Cette région se situe sur la côte nord de la Bretagne et couvre la partie nord-ouest du
  • paraissait donc intéressant de prospecter la région du Trégor-Goëllo. Le Trégor finistérien, comprenant la zone entre Morlaix et le Douron, n'a pas été inclus dans ce travail car il avait été étudié par P Kernevez. Ce travail a été effectué en collaboration et de manière à servir aux
  • pierre en Trégor-Goëllo. Quand apparaissent-elles? Quelle est leur évolution 9 Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui touchent le Trégor-Goëllo ont ils influé sur la construction et l'architecture militaire? Une étude sommaire des ressources et du statut des
  • , Université de Rennes II, 1986 7 2.2- Méthodes de recherche 2.2.1 Recensement des sites Le premier objectif de ce travail était de recenser les châteaux forts et les habitats seigneuriaux fortifiés en pierre dans cette région. La recherche a débuté par une étude bibliographique
  • . L'article de H Frottier de la Messelière sur les fortifications en pierre dans les Côtes d'Armor a servi de base. Son auteur énumère les sites et donne un bref historique pour chacun d'entre eux. Cet inventaire succinct comporte quelques oublis et nécessitait des vérifications. D'autres
  • du Mottay 7 donnent aussi quelques renseignements sur les sites étudiés. Les articles parus dans les sociétés savantes, particulièrement la Société d'Emulation des Côtes du Nord, constituent une partie importante de la bibliographie. La recherche des sources archivistiques
  • sur le littoral. Les vents dominants sont de secteur ouest. 2.4- Le cadre historique Les châteaux forts en pierre semblent commencer à apparaître dans cette région à la fin du douzième siècle et au début du treizième siècle. Le comte Alain d'Avaugour a hérité en 1205 du Comté de
  • forteresse réside dans le choix du site. Les constructeurs des châteaux forts en pierre du Trégor-Goëllo ont souvent pris un soin particulier à tirer profit des opportunités offertes par le terrain. Trois châteaux Botloï, Guingamp, la Roche-Derrien sont construits au même emplacement que
  • infranchissables. Le siège de Guingamp de 1342 le montre. Edouard III avait fait traverser le Trieux par ses soldats sur des nacelles et la ville avait été prise. Cependant les cours d'eau offrent une difficulté de plus pour les assaillants qui restent à découvert lors du franchissement. De
  • d'affirmer qu'il s'agit d'un déplacement de site dans les cas d'Avaugour, du Perrien et du bois de la Roche. Ces châteaux sont situés à proximité d'une enceinte de terre. 3.2.2 Châteaux avec donjon Plusieurs châteaux du Trégor-Goëllo possède un donjon que A Châtelain 11 définit comme la
  • des Guerres médiévales, R.E.M.P.A.R.T, Paris, 1983, p 106 12 IbicLp32 19 qu'en partie dans le cas du Trégor-Goëllo. Dans cette région, trois châteaux sont construits ou reconstruits à la fin du quatorzième siècle. Il est difficile de dire si le rocher fortifié du château de
  • à déterminer. Il subit des réparations importantes après sa prise en 1489 lors de la guerre franco-bretonne. Les seuls vestiges qui subsistent résident dans une tour importante à laquelle sont accolées plusieurs tourelles. La construction de bâtiments au dix-huitième siècle
  • double inconvénient d'offrir une cible trop facile au tir ennemi et d'enfermer les défenseurs comme dans une souricière ». 3.2.3 Evolution de la forme du château Le premier élément qui influe sur la forme du château est évidemment la nature du site. Les fortifications suivent les
  • dépassent souvent un mètre de long au château de Tonquédec. Malgré des améliorations, la portée des canons reste faible au quinzième siècle. Aussi les architectes militaires vont-ils penser à édifier des ouvrages avancés qui constituent des obstacles pour les artilleurs adverses. C'est
RAP03285.pdf (CARNAC (56). 46 route de Ker Lann. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). 46 route de Ker Lann. Rapport de diagnostic
  • . Résultats 1 23 Introduction 1.1 Circonstances de l’intervention Cette opération de diagnostic archéologique se situe au 46 route de Ker Lann, au nord-est de la commune de Carnac, dans le Morbihan (Fig. 1). Elle résulte d’une demande anticipée de prescription de diagnostic suite à
  • Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou
  • d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art.10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal.” Couverture : Vue de la parcelle N662 vers le nord. © Xavier Hénaff, Inrap avec
  • /06/2016 fouille du 20/06/2016 post-fouille entre le 21/06 et le 30/06/2016 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement M. Frédéric Castelnau 1048 rue du Champ des Indiens 45 160 OLIVET Emprise du projet Surface à diagnostiquer environ 1 503 m² Surface décapée Nature de
  • un projet l’aménagement d’une parcelle (Section N du cadastre, n°662) d’une surface de 1503 m² en vue de la construction d’une maison individuelle (Fig. 2). L’objectif visé était d’évaluer le potentiel archéologique de la parcelle concernée, d’identifier les vestiges présents sur
  • Carnac (Kermario et Kerlescan). Le substrat à Carnac est constitué du granite éponyme de Carnac situé sur le Massif armoricain dans le domaine structural de l’anticlinal de Cornouailles. Il s’agit d’un granite à deux micas de couleur beige clair composé de quartz, des feldspaths
  • potassiques plagioclases, de la biotite, de la cordiérite et d’une rareté relative de la muscovite mais avec de fortes variations locales (Augier et al., 2011). Les observations stratigraphiques effectuées dans les différentes tranchées du diagnostic vont dans le sens des descriptions
  • archéologique et historique La commune de Carnac présente un potentiel archéologique très abondant (Fig. 4). Etant donné le caractère négatif de l’opération, nous ne jugeons pas utile de préciser les 241 entités enregistrées à la Carte archéologique ; elles sont par conséquent présentées
  • d’étude) a impliqué 3 personnes (un responsable d’opération, un technicien et un topographe). Lors de l’intervention sur le terrain 3 tranchées ont été ouvertes à l’aide d’une pelle mécanique munie d’un godet lisse de 2 m de large (Fig. 5). Le choix de cette largeur est lié à une
  • adaptation aux contraintes locales de la parcelle. En effet, avant intervention archéologique, il a été nécessaire de retirer l’ensemble des arbres (des pins) qui pour la plupart étaient présents depuis plus de 50 ans, sans procéder à un dessouchement qui risquait de détruire les
  • opération de diagnostic a été motivée par la présence à quelques dizaines de mètres au nord-est de la parcelle sondée et sur le versant opposé d’un ruisseau par la présence de vestiges datés du Paléolithique et de la Protohistoire au sens large (Blanchet 2005). Au terme de notre
  • pages, 5 figures, 1 photographie et 1 annexe. “Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à
  • auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers
  • , la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art.10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal.” Couverture : Vue de la
  • -Sujets et thèmes -Mobilier Cette opération de diagnostic menée sur la commune de Carnac (Morbihan), a été motivée par l’aménagement d’une parcelle d’une surface de 1503 m² en vue de la construction d’une maison individuelle. Au terme de l’ouverture des 3 tranchées, aucune
  • . Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout
  • générales et immobilières Commande et suivi de la logistique Olivier Kayser, SRA Bretagne Thomas Arnoux, Inrap Prescription et contrôle scientifique Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l’opération Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance
RAP01337.pdf (les sites fortifiés de l'âge du fer. rapport de prospection thématique.)
  • les sites fortifiés de l'âge du fer. rapport de prospection thématique.
  • fortifications de l'âge du Fer dans le Finistère, il semblait intéressant de sonder certains sites dont la datation supposée n'avait pu être confirmée par des prospections au sol. Dans le cadre de cette opération, les travaux de cette année se sont porté s sur un site fortifié sur promontoire
  • réalisés à l'aide d'un tracto-pelle muni d'un godet de curage de 180cm de largeur durant une journée (8h30mn). L'extension de la zone de fouille dans le secteur 5000 s'est révélée indispensable afin de mieux comprendre la succession et l'organisation des structures découvertes. Cette
  • de la structure parementée du parapet de contour (secteur 4000) puis à en effectuer le relevé (relevé en élévation et en plan, les sondages étant non destructifs, aucune coupe n'a été réalisée sur la structure défensive). Dans le même temps, une partie du secteur 5000 a pu être
  • le dégagement de la structure a permis de montrer l'existence d'un ouvrage soigné sous la forme d'un accès en gradins sur la face interne du parapet de contour et d'une amorce de parement externe surplombant la pente. Ce type d'accès commence à être bien connu dans la civitas
  • associé à une rupture dans l'orientation du parcellaire) font supposer l'existence d'un ancien barrage. C'est sur cette pointe que R.F. Le Men pensait avoir localisé (à tort) l'agglomération de Vorganium (du Chatellier, 1907). L'érosion du système dunaire nous a permis d'observer la
  • Patrick MAGUER Prospection thématique sur les enceintes fortifiées de Vàue du Fer dans le Finistère 1995 opération N°1995J3 du 01/01/95. Sondages sur la fortification de Castel-Penledan au Moulin du Folgoët (Ploudaniel) n° de site: 29179015 I Cultun rancophonie Patrick
  • MAGUER Prospection thématique sur les enceintes fortifiées de /'agi du Fer dans le Finistère 1995 opération N°1995. 13 du 01/01/95. Sondages sur la fortification de Castel-Penledan au Moulin du Folgoèt (Ploudaniel) n° de site: 29179015 -2- Liste des participants Responsable
  • , qui malgré de nombreux indices structurels, était souvent attribué à la période médiévale. D'autres sondages étaient prévus, mais le propriétaire ne nous a pas permis d'accéder à la parcelle (camp de Lesneven à Châteauneuf-du-faou). Le site de Castel-Penledan est situé sur un
  • extrémités (n°419), et deux parcelles (n°423 et 424) correspondant au fossé du second barrage, soit une superficie totale d'environ 3,10ha (fig. 3). La première mention revient à Grossin (1896) qui en donne une description détaillée dans le Bulletin de la Société académique de Brest. La
  • deux structures construites (Grossin, 1896). Des deux excavations, une seule est encore localisable à l'intérieur de l'enclos quadrangulaire. L'autre se trouvait, selon Grossin, à proximité de la première entrée, dans l'angle sud est de la parcelle n°1519. Cet auteur interprétait
  • ces structures comme des puits, mais aucune vérification ne permet de confirmer cette hypothèse. Les structures construites sont situées à l'extrémité occidentale du promontoire, dans la zone actuellement occupée par un taillis épais. La première structure est un bâtiment arasé de
  • forme rectangulaire, de huit mètres de côté. La seconde est une structure circulaire, située à 30m à l'est de la première, d'un diamètre estimé à une dizaine de mètres, délimitée par un muret en pierres liées à l'argile, conservé sur 0,80m de hauteur. Les seuls objets découverts
  • raisonnable de penser que le long du parapet, les légères dépressions visibles avant décapages auraient fourni une stratigraphie plus importante. En fait, là aussi, la stratigraphie s'est révélée relativement pauvre. La couche de terre végétale : Son épaisseur varie de 0,20 à 0,30cm sur
  • l'ensemble des tranchées, mise à part entre les cotes 10S et 20S où le sol rocheux affleure en surface. Malgré un décapage par passes successives, aucun indice mobilier n'a été découvert dans cette couche, peut-être en raison de l'absence de labour sur ce site depuis une quarantaine
  • et 80O), implantées directement sur le substrat rocheux. Bien que ces structures n'aient fait l'objet d'aucune fouille, nous en donnons ici une description succincte. Les trous de poteaux 2001 et 2004 La structure 2001, d'un diamètre de 35 cm se présente sous la forme d'une
  • correspond à une couche d'argile rubéfiée homogène avec quelques inclusions de charbons de bois et variant du jaune clair au rouge vif sur une épaisseur de 0,05m. La couche 4009 se compose d'une terre noire cendreuse mélangée à des charbons de bois parfois de grandes dimensions (fig.9
  • ). Quelques pierres brûlées, posées sur la couche 4010 ont été dégagées à ce niveau. Les couches supérieures correspondent à la phase de comblement de la fosse qui comprend de bas en haut : -une couche de sédiment jaune mélangée à de petites inclusions de charbons de bois, limitée à la
  • 3- couche de cendre et de charbons de bois 4- argile rubéfiée fig.8 : vue en plan des structures 400 1 et 4002 et vue en coupe de la fosse 400 1 -18- sur laquelle apparaît une inclusion de terre cendreuse mélangée à des charbons de bois (4006) - elle même recouverte par la
  • - niveau charbonneux -25- Les structures : Les fosses : -La fosse 5001 : elle se présente sous la forme d'une légère dépression de lm sur 2m pour une profondeur conservée de 0,11m (fig.16). Creusée dans la couche d'argile arénacée, ces limites ne sont pas claires. Son remplissage
  • découvert. -La fosse 5016 : De forme grossièrement sub-rectangulaire (fig.17), elle possède un profil très évasé (fig.18). Creusée dans le substrat, sa profondeur est de 0,37m. Le remplissage consiste en un comblement de gros blocs de schiste parallélépipédiques posés à plat et
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • colonnettes; porle à cintre brisé au sud. Dimensions dans œuvre : 1 6 mètres sur 6 environ. Belle et haute charpente à cintre brisé pour soutenir la toiture, avec clefs sculptées en Ggures ou Qeurons; une représentant un écusson à une fasce chargée de 3 besants et accompagnée de 6
  • , p. 357-358 SAINT-NOLFF MAZERES R., BSPM 1934, La butte de Luhan, PV p. 19 LE GRAND R, BSPM 1934, Le tertre de Talhouët, PV p.22 SENE AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1907, Pointe de flèche néolithique découverte à Cano en Séné, p. 13 1-132 PRULHBERE H., BSPM 1878, Rapport sur les
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
  • partant de Vannes allait à Nostang, où nous avons signalé un établissement romain. Sur cette route située presqu'à la limite N. de la Poblad ar Mor, on trouve à la Fontaine-de Beurre, à Sainte-Anne, et près du vaste étang du Cranic, d'anciens postes romains où les débris de tuiles
  • abondent. FOUQUET A., 1853, p.72 "Voie bombée, large de 14 à 15 mètres, avant la Fontaine au beurre" RIALAN ffl , 1886-1892, p.54 Dans la commune de Plescop, sur le bord septentrional du chemin de Sainte-Anne, se trouvent deux maisons isolées appelées, l'une Kercoquin, l'autre Fetan
  • -an Amonen (Fontaine du Beurre); ces deux maisons sont séparées par une lande nommée Lann-Vras (La Grande Lande). C'est dans cette lande, sur une longueur d'environ 400m que le chemin pratiqué et la voie romaine se séparent. Le chemin court en ligne droite, et la voie décrit au nord un
  • arc de cercle dont la flèche, d 'un axe à l 'autre, est approximativement de 40mètres. Les berges latérales ou parapets n 'existent pas ici, mais la chaussée est très élevée et dans un parfait état de conservation, et l'on reconnaît facilement que ce fragment appartient à une
  • prateau, chapelle dédiée à Saint-Stéfan, non signalée par Rosenzweig; dans la façade, des briques anciennes. Tout autour du prateau, dans les talus, pierres de petit appareil, dont beaucoup sont brûlées. Briques à rebord dans un champ voisin, au sud, et dans son talus est. " -RIALAN 1
  • . A 50 mètres au S.S.O. du premier, un gros bloc couché. Toutes ces pierres sont sur un petit renflement de terrain " RIALAN UI , 1886-1892, p.54 GUERSAL "devant la ferme la plus au sud. Un ossarium, réceptacle et couronne. " -BSPM 1956, PV p.22 LE BAIL PLESCOP "Dans le cimetière
  • , le manoir de Kerango , appelé Kerengoff dans la Réformation de la noblesse en i 448. C'était une maison de plaisance qu'ils affectionnaient et où ils séjournaient souvent. Ils l'avaient fait reconstruire dans le XVIir siècle ; mais à peine était-il achevé que la révolution éclata
  • deux mutilés ; un troisième renversé près d'une maison voisine. — Inscription à la porte d'entrée du presbytère, qui indique la date de sa construction : 1 663. Inscription semblable à une fenêtre de la maison. — Non loin du bourg, sur le chemin de Mériadec, croix ancienne à
  • mouchetures d'hermines, une crosse passée derrière ( Pontsal ). Entrails à têtes de crocodiles. Figures , fleurons, écussons unis, animaux, sur les sablières; sur celle du nord, inscription gothique donnant la date de i655. Fenêtres à cintre brisé, meneaux rayonnants et flamboyants
  • le sud-ouest, aux Salomon et Forestier. Plescop, contracté de Plo-Escob, peuple ou paroisse de l'évèque, ne 4" Le Guernic, au sud-est. semble-t-il pas dire que la bande d'émigrés fixée dans ce lieu avait 5° Kerdualic, au sud-ouest, aux Le Febvre et Coellagat. à sa téte un
  • latéraux sont dédiés au Rosaire, a saint François d'Assise et à sainte Anne. A gauche de la porte du sud , à l'extérieur, se trouve un pclil bénitier a pans coupés, encastré dans le mur et daté de 1029. 102 TLESCOP. Les frairies étaient celles de Saint-Pierre ou du bourg, de
  • En 1757, son revenu net était évalué à 610 livres. bâtir ses bâtiments l'an 1643- Une inscription semblable se trouve à une fenêtre de la maison. Une autre sur le manteau de la cheminée : Stel domus hœc dbnec fluclus formica marinas Ebibat , lolum tesludo perambulel orbem
  • des broussailles. On en fit l'enlief avec la plus grande solennité, el l'on fit bâtir dans l'endroit une chapelle en son honneur. » 2" Saint-Jean, aujourd'hui Notre-Dame, à Lézurgant, vers l'ouest, de forme rectangulaire, date de 1455. Les fenêtres sont ogivales, à meneaux
  • attribuer aux Romains les retranchements quadrangulaires i correspondant à la conception historique des camps romains », situés dans le voisinage des voies romaines et dont le camp de Kerlloch en Plaudreu est chez nous le type. Mais les autres, les ouvrages circulaires par exemple, à
  • d'environ 100 pas de diamètre du Bois-Solon-d'en-Haut, commune de Malestroit. Rosenzweigh. dans son répertoire, l'attribue à l'époque romaine. Or des vases de la Tène ont été trouvés dans un champ contigu, en dehors il est vrai de l'enceinte ; mais une chambre souterraine s'est
  • confrère est donc convaincu que certains ouvrages en terre remontent aux âges protohisloriques (âges du fer et même du bronze) et c'est la difficulté, l'impossibilité même de distinguer avec certitude, dans bien des cas, les ouvrages antérieurs à l'occupation romaine des ouvrages
  • Tossen-Kergoroniou en Prat qui figure sur la liste des mottes des Côtesdu-Nord est un tumulus abritant une sépulture à poignards triangulaires en bionze et à belles pointes de flèche en silex du type armoricain. Cette sépulture de l'Age du bronze I est bien connue de tous les
RAP00792.pdf (les fortifications de terre médiévales de l'est du Trégor (22). rapport de prospection thématique)
  • les fortifications de terre médiévales de l'est du Trégor (22). rapport de prospection thématique
  • limité, dans un premier temps, à la partie orientale du Trégor , englobant 6 cantons et comprenant 44 communes (fîg. 1). Ce découpage arbitraire ne correspond pas à une réalité historique mais cette étude ne constitue qu'une partie d'un travail qui devra porter sur tout le Trégor. Ce
  • L'actuel Trégor est situé dans une région appelée Domnonée qui s'étendait, au milieu du Vile siècle, sur la partie septentrionale de la Bretagne. L'origine étymologique de la Domnonée remonte peut-être à l'immigration bretonne (IVe-VIe siècles). En effet, Domnonée et Cornouaille
  • plate-forme, deux structures de pierre (6 et 7) sont aménagées perpendiculairement au mur 5. Le sondage effectué par l'ARSSAT en 1973 à l'angle nord-est de la plate-forme a mis au jour sur 4 m de long un parement de pierre (8) perpendiculaire au mur 1 . Un passage de 1 m de large
  • 21 7. INVENTAIRE 25 3 1. INTRODUCTION L'objectif de cette recherche est de dresser un inventaire des fortifications de terre médiévales dans la région du Trégor. Le Trégor est en effet peu exploré et conserve à ce jour des vestiges encore épargnés par une exploitation
  • approfondi qui, outre la localisation et le recensement de sites, inclut l'étude de la structuration des vestiges, de leur organisation, de leur situation environnementale, l'analyse de leur répartition spatiale et, enfin, une étude historique conduisant à formuler des hypothèses sur leur
  • de la toponymie sur les cartes I.G.N. au l/25000e, décevant pour la découverte de sites inédits, a cependant permis de situer et de retrouver sur le terrain des vestiges mal ou non localisés dans les sources écrites. A l'exception de quelques communes situées à l'est de la région
  • cadastraux et des états de sections napoléoniens, de la micro-toponymie, de la carte de Cassini, de la couverture aérienne de l'I.G.N., ajoutée aux observations sur le terrain. 7 2.2 .4. Etude des sources écrites Dans un premier temps seul le dépouillement des inventaires des Archives
  • territoire qui n'appartenait pas au domaine ducal, était détenu en apanage par Eudes, frère du duc de Bretagne Alain III (fig. 4). Eudes s'était alors établi à Guingamp où il avait construit une motte sur la rive droite du Trieux. Au Xlle siècle cette principauté fut partagée par le fils
  • fossés, tertres, ou levées de terre impossibles à rattacher à un type connu. La typologie des sites est basée sur les travaux de MM. M. de Boûard, J. Decaens, G. Fournier, J. Le Maho 14 1 ) Les enceintes Les enceintes, peu nombreuses (6 sites), peuvent être classées en deux
  • dans la mesure où, tout en étant fortifiés ils n'atteignent pas le statut de château. Toutefois, il est difficile d'employer à leur sujet le terme de "fortifications de 15 terre". Il faut remarquer par ailleurs qu'ils sont souvent proches d'établissements en terre dont ils sont
  • situation isolée (Coëtmen, Moulin de Quintin, enceintes de la Vieille Cour et de Glivinnec). Seules deux mottes sont situées dans une agglomération ou à proximité immédiate et ont pu avoir donné naissance à un bourg (Lézardrieux, Plouëc). 4. L'HABITAT FORTIFIE DANS L'HISTOIRE DE LA
  • l'existence dès la Proto-Histoire, ont précédé les mottes. Certaines ont d'ailleurs été réutilisées comme à Saint-Clet (Moulin de Quintin) et à Tréméven (Coëtmen) où une motte a été érigée dans une partie de l'enceinte primitive, le reste devenant basse-cour. Mais dans notre aire d'étude
  • n'ont pas été contemporains et à cet égard le site du domaine de Boisgelin pose la question. Une petite motte et une enceinte y sont implantées à 1 50 mètres l'une de l'autre et ces deux ouvrages, de par leur rôle respectif complémentaire, pourraient bien avoir été édifiés
  • leur offre tout à la fois un avantage militaire (défense et contrôle des voies de pénétration) et économique (établissement de péages, moulins, pêcheries...). Il faut remarquer que les fortifications sont quasiment absentes en bordure du littoral. Un vide est notamment constaté dans
  • souvent édifiés à proximité immédiate des fortifications de terre. Ce fait, également observé dans d'autres régions de Bretagne, est généralement interprété comme une évolution de l'architecture seigneuriale. Mais on ne peut pas affirmer que le manoir est l'héritier direct de la motte
  • d'un habitat intermédiaire, comme à Inzinzac-Lochrist (Morbihan) où des fouilles ont mis en évidence la succession, au même emplacement, d'une maison-forte puis d'un manoir. En Bretagne la recherche castellologique n'a que peu suscité l'attention des chercheurs jusqu'à une période
  • " et une grande quantité de mobilier (tuiles à rebord, céramiques) daté de la période "gallo-romaine" aurait été recueillie dans ses environs. Au sud de cet ensemble apparaît une enceinte quadrangulaire comportant un tertre peu élevé érigé à son angle sud-ouest. L'enceinte mesure 40
  • implanté sur le plateau, en écart et à 4 km au sud de la motte de Ty-ar-Bonniec. Qualifié de "camp romain" (G.du Mottay) ou "d'enceinte" (Harmois), ou de "motte" (Saint-Jouan), il ne reste plus aujourd'hui de cette place-forte qu'une trace sur le plan cadastral : une parcelle
  • , est aménagée à partir d'un affleurement rocheux retaillé : le, flanc ouest laisse apparaître la roche à nu. Les matériaux provenant de ce creusement ont d'une part, formé le rempart d'enceinte et d'autre part établi la plate-forme sommitale. Sur une partie de son flanc ouest
  • et d'environ 5 m. de large au fond. Il est remblayé au sud-est pour former l'accès actuel à la plate-forme sommitale. Ce fossé est doublé d'un fort rempart de terre. I. Plate-forme sommitale Polygonale, elle mesure dans son plus grand axe 31 m et dans son plus petit 17 m. Une
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • fortifiés identifiés à Belle-Île-en-Mer a été réalisé.   De même, P. Gouezin a effectué en décembre 2016, dans le cadre de sa thèse, une prospection orientée sur le mégalithisme bellilois. Son travail permet de dresser un état de la situation et d’examiner certaines découvertes récentes
  • d’autres. La reprise de l’étude des sites fortifiés (dans le cadre d’un travail de recherche doctorale), dont l’île est richement dotée, trouvera ici une contextualisation chronoculturelle, dépassant le cadre de ce territoire insulaire. Déroulement du PCR sur l’année 2016   Examen des
  • de l’île durant l’Âge du fer se multiplient et c’est une nouvelle image de Belle-Île qui se profile.   Les huit sites recensés dans le cadre de cette prospection-inventaire sont tous implantés sur la côte sauvage, à l’exception de « La pointe de Kerzo », à Sauzon. La répartition
  • choisis sur la presqu’île de Quiberon et à Groix où ces sites fortifiés occupent des positions inhospitalières et peu abritées (Naas, 1999, p. 79). De même, les sites du Cap-Sizun, dans le Finistère, occupent souvent des promontoires dont il a été dit qu’ils étaient quasiment suspendus
  • , plusieurs observations générales ont pu être réalisées sur des sites du corpus. La plus importante est la lecture d’une portion de coupe stratigraphique dans le rempart de la «Pointe de Pouldon», à Locmaria. En effet, il a été possible de distinguer un niveau stratigraphique sous une
  • (environ 85 km2), mais elle est la plus méconnue de toutes sur un plan archéologique. En effet, les opérations archéologiques ont été très peu nombreuses sur ce territoire (De Closmedeuc, 1902  : fouille d’un coffre dont la datation reste inconnue ; Marchand, 2010  : sondages site
  • prélevé pour observations complémentaires et analyses au laboratoire Archéosciences (UMR 6566) de Rennes. Les résultats sont détaillés dans le présent rapport.   Prospections et relevés topographiques   Au cours de l’année 2016, une campagne de prospection-inventaire a été réalisée à
  • synthèse n’existait à l’échelle de l’île, malgré les différents travaux qui se sont succédés sur plusieurs des sites fortifiés de Belle-Île-en-Mer (Threipland, 1943 ; Bernier, 1964  ; Batt et Kayser, 1989). La situation ayant considérablement évolué depuis la première moitié du XXe
  • siècle, il était donc apparu nécessaire de dresser un bilan, ne serait-ce que provisoire, de manière à mieux comprendre ces sites attribués aux époques pré- et protohistoriques, dans leur ensemble. Grâce au financement accordé par la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la
  • atlantique - Rapport d’activité 2016 Prospection-inventaire des sites fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) Préambule   Les résultats présentés dans le cadre de ce rapport proviennent essentiellement d’une campagne de prospection
  • -inventaire réalisée durant la semaine du 25 au 31 juillet 2016. Le but principal de celle-ci était de contribuer à la connaissance des sites fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur trois des quatre communes de Belle-Île-en-Mer, (Bangor, Locmaria et Sauzon
  • ) tout en permettant d’actualiser les informations de la Carte Archéologique élaborée au sein du Service régional de l’archéologie (SRA) Bretagne. Ce travail s’inscrit dans le cadre d’une thèse de doctorat débutée en septembre 2015 à l’Université de Rennes 1 portant sur les sites
  • possible de se rendre sur place durant une semaine afin de documenter ces sites le plus possible. Néanmoins, en raison du temps imparti à la compréhension de chacun des huit sites étudiés et d’autres facteurs relevant de leur localisation géographique spécifique, les informations
  • certaines hypothèses de lecture quant à leur chronologie, voire même leur fonctionnalité.   À défaut d’apporter des réponses définitives sur ces sites, les problématiques que suscite ce travail conduisent à une réflexion à la fois typo-morphologique et fonctionnelle que l’on peut résumer
  • par la question suivante : que peut-on dire des sites fortifiés bellilois attribuables à la pré- et à la protohistoire ? En dehors de la question ayant trait à la « fortification » de ces sites (largement discutable dans le cadre de cette étude), celle de leur(s) fonctionnalité(s
  • mobilier archéologique découvert, possibles points de contrôle, etc.), le projet de recherche actuel vise à éclairer la situation pour un territoire insulaire dans son ensemble, celui de Belle-Île-en-Mer. Pour cela, les comparaisons avec d’autres territoires insulaires situés à
  • PROJET DE RECHERCHE Mise en contexte   Présentation de la zone d’étude Fig.1 : Localisation de la zone d’étude à échelle de la région    Belle-Île constitue un cadre exceptionnel pour l’étude des sites fortifiés. En effet, elle offre au regard de l’archéologue une singularité
  • “Port-Gwen” ( 20 ) N Pointe de Pouldon Site fortifié Fig.2 : Localisation des 8 sites concernés par la prospection-inventaire dans leur contexte insulaire (DAO L. Quesnel)   À Belle-Île, ces sites fortifiés vont souvent de pair avec des petits ports, anses ou criques, dont la
  • cette situation s’avère être un formidable atout en terme de préservation et de conservation des vestiges fortifiés. La présente étude souhaite, bien évidemment, en tirer parti et combler certaines lacunes.   Contrairement à d’autres gisements archéologiques, les sites fortifiés ont
  • »), ces relevés topographiques prennent la forme de profils. Ils ont été réalisés afin de préciser les dimensions et l’état de conservation des vestiges archéologiques visibles sur les sites, vestiges qui prenaient la forme de systèmes de talus/fossés (vallum). Dans un cas seulement
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler
  • local. Le site du Yaudet en Ploulec'h possède de fortes analogies avec le précédent exemple. Il est en effet situé sur un promontoire fortifié (baie de la Vierge) et les sondages effectués ont permis de retrouver un important mobilier correspondant également à des activités
  • Wheeler, résultats des recherches de la mission de l'archéologue britannique en 1938-1939, offraient une base de travail intéressante puisque des sites fortifiés de toutes périodes y étaient recensés. Or, les données récentes sur ces habitats permettaient de corriger quelques
  • peu importante avec une nette domination des arbres de taille moyenne. La lande est présente dans les zones peu propices à l'agriculture et en bordure de mer ; elles se composent d'espèces comme l'ajonc, le genêt, la fougère ou encore la bruyère. L'intervention de l'homme sur le
  • métrique celtique remontant à La Tène finale ou au début de l'époque romaine (G. JUMEL, Ph. LANOS, 1991). Des programmes d'archéologie du paysage ont été mis en place afin de savoir si un tel système avait pu exister en Bretagne à la même période. Des fouilles entreprises sur des zones
  • , car, à marée basse, ils se seraient échoués sur les bas-fonds. C'était là un double obstacle aux sièges. Et si jamais, grâce à d'énormes travaux, en contenant la mer par des terrassements et des digues en élevant ces ouvrages à la hauteur des remparts, on amenait les assiégés à se
  • raison de l'arasement de la plupart de ces sites ou de leur dégradation. La meilleure publication de l'époque reste le travail de P. du Chatellier qui édite en 1889 un ouvrage, complété en 1907, qui recense l'ensemble des sites connus à l'époque dans le Finistère pour les périodes pré
  • cultures découvertes sur ce site, il lui était impossible de replacer ses résultats dans un contexte plus large sans une investigation de première main sur le continent. Une première reconnaissance fut donc effectuée par L. Scott ( futur Mrs Murray Threipland) au printemps 1935, qui fut
  • Finistère sur plus d'une centaine recensées dans les cahiers) et une description détaillée des sondages effectués sur cinq fortifications, à partir desquels les auteurs ont entrepris une analyse des types de remparts rencontrés sur ces enceintes. Cette répartition mettait en avant des
  • (camp de la Chaussée-Tirancourt dans la Somme) (M. REMY-WATTE, 1993). Il a d'autre part été prouvé que l'érection de ces remparts était de peu antérieure à la conquête et correspondait à une période de prospérité (O. BUCHSENSCHUTZ, 1984). Cet ouvrage reste cependant un travail
  • remarquable qui est encore de nos jours une référence indispensable pour toutes les recherches sur ces types de structures. -28- 2.4 Etat actuel de la recherche sur l'habitat à l'âge du Fer dans le Finistère et les départements voisins (Morbihan, Côtes d'Armor, IUe-et-Vilaine
  • uniquement à des traces de parcellaire. Les fouilles pratiquées sur quelques-uns de ces sites ont montré que l'exploitation agricole du second âge du Fer en contexte armoricain ne se différenciait que très peu de ce qui a pu être observé dans les régions plus orientales (Picardie, Somme
  • l'exploitation du milieu maritime et terrestre (ramassage de coquillages et pêche, agriculture et élevage). 2.4.2 Les sites d'habitat fortifiés Les habitats fortifiés sont connus aussi bien en contexte rural que côtier. Sur la côte, ils peuvent correspondre à une fonction précise, telle
  • que la surveillance et le contrôle d'une installation portuaire. C'est le cas du site de Saint-Sevran (Alet, Côtes d'Armor) situé sur un promontoire fortifié à l'embouchure de la Rance, avec une zone favorable à l'implantation d'un port et une source d'eau potable. Des traces
  • du Fer dans le Finistère 21 2.1 Les sources antiques 22 2.2 Les premières recherches sur les enceintes 24 2.3 Etudes et résultats de la mission anglaise du Pr. Wheeler dans le Finistère (1936-1938) 25 2.4 Etat actuel de la recherche sur l'âge du Fer dans le Finistère et
  • de la Gaule de la fin du second âge du Fer. Par contre la fortification secondaire, dont la superficie ne dépasse pas les dix hectares, est beaucoup plus mal connue. En Armorique, quelques fouilles permettent aujourd'hui de se faire une idée plus précise sur leur origine et leur
  • interprétations, comme par exemple le classement systématique des enceintes fortifiées quadrangulaires comme structures gallo-romaine ou médiévale. La reprise de l'ensemble des informations recueillies a permis d'élaborer une typomorphologie, même sommaire, et de mettre à jour ces données en
  • (entre 0 et 60m) au nord du Léon, le long de la rade de Brest et jusqu'à la presqu'île de Crozon, à l'ouest de cette même presqu'île (commune de Camaret) et le sud de la Cornouaille. La bande nord s'étend depuis la pointe Saint-Mathieu jusqu'à Saint-Polde-Léon sur une largeur de 5 à
  • portions correspondant généralement aux estuaires. L'Aulne, avec ses 140 kilomètres, est le fleuve le plus important du département. Il prend sa source à Lohuec (Finistère) puis suit un parcours sinueux à travers le bassin de Châteaulin pour se jeter dans l'océan au niveau de la rade de
  • . L'ensoleillement va en augmentant depuis le nord vers le sud : sur la côte léonarde la moyenne annuelle est de 1700 heures alors qu'au sud elle atteint les 2000 heures (Quimper) dans les cas les plus favorables. Les précipitations sont importantes. Il pleut en effet un jour sur trois en
  • l'intérieur avec une augmentation des précipitations sur les reliefs (P. PAGNEY, 1988). 1.2 Evolution de la végétation et du parcellaire La végétation actuelle est classée par les botanistes dans ce qu'ils définissent comme le secteur franco-atlantique. La couverture forestière y est
RAP00896.pdf ((29). les fortifications médiévales du Finistère.)
  • corpus; un tiers de ces mottes étaient dotées d'une basse-cour. Des chiffres qui seront nécessairement corrigés: - à la baisse: dans le cas où certains ouvrages ne sont pas médiévaux; signalons cependant que nous avons déjà écarté plus de 150 ouvrages traditionnellement datés des
  • démontre l'intérêt d'un tel travail, la nécessité de protéger les sites encore intacts et celle d'établir une carte archéologique aussi précise que possible. Nous pouvons toutefois avancer quelques chiffres: - sur 35 mottes à basse-cour, 17 sont dans un assez bon état de conservation
  • travail de Michel Brand 1 honneur . 2. Un travail préliminaire à une recherche universitaire Nous avons accepté l'offre de Monsieur Langouët dans la mesure où le financement proposé nous permettait d'étendre l'étude menée dans le Léon à l'ensemble du département du Finistère qui
  • répertoriés nous ont été signalés. 5 Comme il a été indiqué, tous les sites ont, dans la mesure du possible, été reconnus. Cela nous a permis d'établir une typologie fiable pour l'ensemble des ouvrages. Plusieurs "mottes" des anciens inventaires sont ainsi apparues comme étant des
  • complémentaires auprès des propriétaires des ouvrages qui étaient quelquefois responsables de leur destruction. Les informations ont été reportées (pour les sites les plus importants) sur des fiches individuelles établies à partir des données du programme H 40. La totalité du mobilier collecté
  • vraisemblablement servi de refuge durant de brèves périodes du Moyen Age (comme certains éperons barrés du Cap Sizun) et des enceintes dont seule la proximité d'un manoir permet de supposer qu'elles correspondent à un habitat seigneurial primitif. - tous ne sont pas "fortifiés": quelques
  • : auprès d'un ruisseau et d'une route ou sur une hauteur dominant une rivière: la fonction de surveillance est ici évidente, quelques rares exemples pourraient avoir comporté un rempart de pierre et non de terre, comme à Stang Rohan en Pluguffan, et avoir renfermé un donjon de pierre
  • structures de pierre ont été observées ou signalées sur près de la moitié de ces mottes: murailles, donjons, habitations. Un bon tiers de ces mottes au moins possédaient une basse-cour. Nous ne pouvons cependant pas affirmer que les 80 ouvrages des deux groupes suivants étaient
  • abbayes fortifiées; - une douzaine de maisons fortes: groupe très hétérogène de petits châteaux associant fréquemment ouvrages fossoyés et constructions de pierre. On peut rajouter à cet ensemble quatre tours enfouies sous leurs propres éboulis, quelquefois confondues avec des mottes
  • , 13 sont abîmées (le plus souvent la basse-cour) et 5 totalement détruites dont 4 depuis 1965. - sur 56 mottes certaines (sans basse-cour attestée) 26 sont conservées, 13 abîmées ou très abîmées et 17 détruites. sur 80 enceintes circulaires, moins de 30 sont encore dans un état de
  • travaux menés sur leur emplacement pourrait nous permettre d'en savoir plus sur leur structure et sur leur histoire. Afin de pouvoir estimer la "valeur archéologique" de certains sites nous avons choisi de privilégier l'étude des mottes à bassecour du département soit un corpus de 35
  • siècle dernier par R.F. Le Men, E. Flagelle et P. du Châtellier et à l'étude des travaux de L. Le Guennec. Les anciens cadastres ont été exploités: le parcellaire et les microtoponymes des sites ont été examinés. Dans la mesure du possible, tous les ouvrages, même ceux qui étaient
  • pierre y ont été intégrés afin de mieux analyser le phénomène castrai dans les anciens comtés de Léon et de Cornouaille. Les résultats obtenus sont numériquement importants: près de quatre cent sites" "médiévaux fortifiés" ont été recensés. Figurent dans cette liste: une quinzaine
  • . KERIQUEL (6,5 km ESE) Motte et basse-cour conservées Dans un bois, en lisière d'un ruisseau, à 200 mètres à l'ouest de Kériquel, se trouve une motte ovale de 5 à 6 mètres de hauteur et de 16 à 19 mètres de largeur au sommet. La plateforme est totalement plane sans traces de construction
  • pour combler la douve. Le sommet était bordé d'un talus haut de 1,5 à 2 mètres de hauteur dans lequel existe une ouverture de 1,5 mètre de largeur à 29 l'est. Au nord, celui-ci a une épaisseur de 4 mètres, décroissante vers l'est et l'ouest. L'aire intérieure ne présente pas de
  • Archéologie de 1' Institut Culturel de Bretagne, à la fin de l'année 1990. Ce dernier nous a confié la réalisation d'une prospectioninventaire des fortifications médiévales dans le département du Finistère. Nous avions convenu que, du fait de notre activité professionnelle, deux années de
  • d'établir un inventaire fiable, tant du point de vue de la conservation des vestiges que de celui de leur typologie, nous avons jugé indispensable d'aller observer chacun de ces ouvrages ou de constater leur destruction de visu, même si celle-ci paraissait certaine. En raison de
  • correspond à trois anciens comtés: Léon, Cornouaille et Trégor. Lors de notre travail sur le comté de Léon, il nous était en effet apparu que l'étude des Xle, Xlle et XlIIe siècles restait malaisée du fait de la carence des sources archivistiques en Basse-Bretagne. Il est donc difficile
  • de mesurer quelle fut l'emprise du système féodal dans la région et le rôle que jouèrent les châteaux dans le peuplement, les défrichements et l'essor urbain. 3 Il semble donc délicat d'y réaliser des études analogues à celles menées dans d'autres régions françaises comme les
  • individu. C'est le cas du dépouillement systématique des états des sections des anciens cadastres qui fournissent de très nombreux microtoponymes relatifs à des ouvrages dont il ne reste fréquemment plus aucune trace. II LA METHODOLOGIE Nous avons jusqu'ici privilégié l'étude des
RAP03334.pdf (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT)
  • Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT
  • et insulaires attribuables au Ier millénaire avant notre ère en Bretagne, réalisée sous la direction de Marie-Yvane Daire et avec un financement de la région Bretagne. Les résultats présentés dans ce rapport n’ont, pour le moment, pas vocation à être exhaustifs et correspondent
  • davantage à un état de la recherche qui sera complété au fil des années. Les résultats présentés pour 2016 proviennent essentiellement de deux zones d’étude (le Cap-Sizun dans le Finistère et BelleÎle-en-Mer dans le Morbihan) retenues afin de mettre en application différentes approches
  • archéologique des sites fortifiés attribués à l’âge du Fer qui jalonnent le littoral breton a récemment été mis en exergue, en même temps qu’était soulignée la nécessité de les prendre en compte dans une étude générale et méthodique (Daire et al., 2015, p. 164). Réussir à intégrer ces sites
  • , de proposer un inventaire actualisé associé à une étude complète de l’ensemble de ces sites. Pour ce faire, différentes pistes méthodologiques ont été explorées et les premiers résultats ont été synthétisés dans ce rapport d’étape. Secteurs géographiques ciblés par la par
  • fer que d’autres pour lesquels une origine protohistorique reste à démontrer. Fig.2 : Localisation de sites «fortifiés» retenus dans le cadre de la prospection thématique 2016 11 Bande littorale retenue À de rares exceptions près (sites du «Rocher» à Pleven (22) et du
  • répartition plus précises à échelle du territoire étudié. Pour cela, le travail s’est d’abord basé sur une sélection des entités archéologiques (« éperon[s] barré[s] », « espace[s] fortifié[s] », « enceinte[s] », « forteresse[s] » et « oppidum ») directement issues de la carte
  • de chronologie puisque tous deux ont fait l’objet de fouilles anciennes et ont révélé une occupation du second âge du Fer. En effet, si le Finistère est apparu comme précurseur d’un point de vue de la recherche sur les fortifications de l’âge du Fer, c’est notamment grâce à
  • l’exploration et à la fouille de ces deux sites. Leur ré-étude et mise en contexte avec le territoire théorique qu’avait mis en évidence par P. Maguer devraient permettre d’importantes avancées sur les modes de fortifications des sites de petites surfaces et leur fonction dans le territoire
  • une nouvelle image de Belle-Île qui se profile. Les huit sites recensés dans le cadre de cette prospection-inventaire sont tous implantés sur la côte sauvage, à l’exception de « La pointe de Kerzo », à Sauzon. La répartition de ces sites qui font directement face à la mer est
  • chemins, barrières, obstacles, ou quelque endroit situé à proximité et permettant de mieux localiser les relevés par la suite. Les résultats livrés par les profils réalisés sur les différents sites sont encourageants, dans l’ensemble. Ils sont présentés dans la partie du site
  • » 43 43 47 53 59 63 69 75 79 79 93 107 117 135 147 157 179 Liste des figures 188 8 Préambule Ce rapport de prospection-thématique s’inscrit dans le cadre d’une thèse de doctorat, débutée en septembre 2015 à l’Université de Rennes 1, portant sur les sites fortifiés littoraux
  • dans un environnement archéologique qui est de mieux en mieux connu grâce aux recherches menées sur le littoral depuis les dernières décennies représente un enjeu d’envergure qu’avait déjà noté O. Buchsenschutz dans un article largement utilisé dans le cadre de la recherche sur les
  • sites fortifiés (O. Buchsenschutz, 1984). Depuis, une partie de ces sites a fait l’objet d’études qui ont, le plus souvent, pris la forme de prospections et plus rarement de sondages archéologique. Ces travaux ont démontré tout l’intérêt qui résidait dans leur reprise documentaire
  • ainsi que la richesse sur le plan de la recherche lorsqu’ils étaient remis en contexte avec leur environnement proche (Maguer, 1995, 1996 ; Menez 2009 ; Dufay-Garel, 2015). Les résultats de ces travaux - aux méthodologies différentes - ont permis de renouveler une documentation
  • », trop souvent mis en avant pour parler des sites fortifiés du nord-ouest. Ce projet de prospection-thématique vise à rendre compte des recherches actuelle menées sur une partie des sites dits «fortifiés» du littoral breton, souvent situés sur des positions topographiques
  • répartition des sites fortifiés établis le long du littoral breton. Il laisse d’ores et déjà apparaître plusieurs difficultés quant à son étude, parmi lesquelles la datation des sites demeure la principale. En effet, sur les 88 sites recensés pour le moment, seulement 20 sont attribuables
  • de façon certaine à l’âge du Fer dans la mesure où une ou plusieurs phase(s) de fortification et les vestiges internes sont datés par la découverte de mobilier archéologique. Parmi ces 20 sites, une occupation durant le second âge du Fer et plus particulièrement durant La Tène
  • finale revient de manière quasi-récurrente, tandis que les vestiges attribuables au premier âge du Fer se font beaucoup plus rares et ténus. Ce déséquilibre est dû à plusieurs facteurs, mais il illustre un phénomène bien reconnu dans le reste de la France, à savoir la multiplication
  • différentes zones étudiées. Par ailleurs, il conviendra de déterminer jusqu’à quel point les estuaires ou les rias seront intégrées au projet de recherche. D’après les résultats des travaux antérieurs, les cas du Goyen, de la Laïta ou de l’Odet ont déjà mis en évidence un potentiel à
  • , orthophotographies, etc.) associé à un Système d’Information Géographique trouve également ici une grande utilité. De plus, ce travail bénéficie grandement des données LIDAR liées au programme national Litto3D®, qui permet d’obtenir une couverture systématique sur tous les sites inclus dans cette
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • maison nommée Manè Ilourgcrcl , et située près do la eolc , une aire de ciment fort dur et uni comme lo plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et mitant de largeur. Si dos fouilles bien dirigées étaient pratiquées sur ce point
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • de pierre blanche, percé, haut. 0,075 1944 -Dalles ornées de bas-reliefs, pierre blanche. 1945 -Ardoises de carrelage. 1946 -Quatre augets, dont trois emboîtés l 'un dans l 'autre. MARSILLE L., BSPM 1921, p. 112-113 "Villa de Kerran, face à la mer,. Trois constructions distinctes
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • débris d'un beau dolmen à chambre circulaire Description sur 18 lignes CAYOT DELANDRE, 1847, p.152-153 "un dolmen à chambre circulaire, dont l'allée est engagée dans un talus, et qui porte, dans le pays, le nom de Er-Roch, le rocher. Bien que découvert et fouillé jadis, ce dolmen
  • situé à environ 800m au S.S.E. de la ferme de Keravello, dolmen du type en U, orienté E.W. La chambre mesure 1,80m environ, la pierre qui la recouvre a basculé par suite de l 'écroulement d 'un support. description sur 17 lignes LECORNEC J., BSPM 1961, Dolmen d'Er-Roch en Arradon, PV
  • -M., 1891 p.9 LA CHENAIE - 56 003 019 Cadastre: AB Néolithique - Dolmen, Menhir - "Au S.E. de la Chênaie. Dolmem nommé Er-Roc 'h, engagé dans un fossé - "Au S. de la chênaie. Menhir brisé, entouré de ses débris. -Entre la Chênaie et le menhir précédent, dolmen brisé, bouleversé
  • , méconnaissable ". FOUQUET A., 1853, p. 92 "C'est d'abord un menhir d'im de hauteur, placé dans une lande traversée par le chemin de la Chênaie à Trévelin, à 70 pas à l'est de ce chemin. Il est le point central d'un cercle formé de trois petites fichages, et dont le diamètre est d'environ 4m
  • ., BSPM 1976,La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV p. 20 BRANGILLE "Nombreux fragments de tuiles à rebords et de briques dans un champ au sud de la route de Vannes à Arradon, à 250m ou 300m après Boquelen. Ce champ était autrefois appelé Bois-Perno et dépend du village de