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RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • . L'ensemble des communes qui constitueront cet espace est les suivantes. Pour le département du Morbihan, on trouve par ordre alphabétique : Augan, Beignon, Campénéac, Concoret, Guer, Mauron, Néant-surYvel, Porcaro, Saint-Léry, Saint-Malo-de-Beignon et Tréhorenteuc. Tandis que celles
  • autour du massif et dans les zones de plus faibles altitudes en son centre (Tréhorenteuc, Concoret). Il s'agit en fait de schistes et grès verdâtres à gris formés à partir de sédiments marins qui se sont déposés au cours du Briovérien, il y a environ 550 millions d'années. Par endroit
  • travaux font suite à l'opération de sondage menée en 2008 sur cet atelier de réduction du bas Moyen-Âge installé par ailleurs en bordure d'un site minier, qui invite de ce fait à s'intéresser aux liens possibles entre les aspects miniers et métallurgiques. De nombreuses structures sont
  • , (éléments que l'on retrouve en forte proportion dans des argiles et dans les passées gréseuses) et moins de Si. Par contre ils contiennent du Co, Cu, Ni, Zn (éléments métalliques qui peuvent se concentrent en même temps que le fer lors des phénomènes d'altération de surface, c'est ce qui
  • liens qui ont pu exister entre eux. Ainsi, nous nous interrogerons sur l'influence qu'ont pu avoir les populations anciennes et monastiques sur la végétation locale, lors de leurs installations et développements, notamment au travers de questions concernant l'importance de leur
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • comprendre le mode d'exploitation des ressources naturelles pour les besoins de la métallurgie et des populations (construction, chauffage, élevage...), mais aussi de voir comment cet approvisionnement a pu modeler le paysage (création de carrières et de minières, surexploitation...) 2
  • la période médiévale. La première de ces sources s'intitule « la coutume de Brécilien » et date de 1467. Ce texte a été publié par Arthur de La Borderie comme « Eclaircissements » à la suite de ses Prolégomènes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon en 1863. Puis il
  • régissent l'utilisation de l'espace forestier de Brécilien par les habitants situés à proximité de la forêt, qu'ils soient seigneurs laïcs, religieux ou simples habitants. Quatre des ces articles forment une sous partie intitulée « Des ornements de la forêt et de ses merveilles. », dans
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • partie de « la coutume de Brécilien » qui décrit la forêt et ses ornements, on peut y trouver les dimensions suivantes concernant la forêt. Elle mesurait, selon l'auteur, «7 lieues de long sur 2 et même plus de large». Si l'on tient compte du fait qu'à cette période une lieue bretonne
  • du seigneur du Laval. Ce territoire, qui formera la zone d'étude de notre programme de recherche, couvrira donc l'espace représenté sur la figure 1. Cette zone, bien que majoritairement située sur le département d'Ille-et-Vilaine, couvre également une partie de celui du Morbihan
  • d'emprise du P.C.R Contexte de l'étude. 1. Cadre géographique. Le massif de Paimpont se situe en Bretagne, aux confins des départements de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan (Figure 3). D'une superficie d'un peu plus de 7000 ha, il s'étend principalement sur la commune éponyme de
  • de la partie nord-ouest d'une grande unité sédimentaire qui a été déformée par des plissements à la fin de l'ère primaire : les synclinaux paléozoïques du Sud de Rennes. Contrairement aux formations classiques de la Vilaine, ce secteur présente des horizons sédimentaires dont le
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • Paimpont, montrant ainsi que les minerais de fer de ce domaine sont intensivement exploités depuis l'Age du Fer. Les travaux réalisés en 2010 sur le massif de Paimpont se déclinent en opérations de prospection thématique, sondages et fouille archéologique. Le lancement d'analyses
  • nouveaux ateliers métallurgiques, majoritairement des sites dits « à zone rouge », dans un secteur compris globalement entre Paimpont et Plélan-le-Grand, grâce à la persévérance de Jean Boucard, Guy Larcher et Marie-José Legarec notamment. Du sud au nord on recense (Figure 8) : - quatre
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • HOUAT ET HOEDIC
  • HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique
  • manque de rigueur et par la méconnaissance des industries préhistoriques. En 1965, paraît dans le Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan un inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac, inspiré du manuscrit écrit par Z. Le Rouzic, décédé en 1939. Pour la
  • géographique a été reconnue par les dernières populations prédatrices (Ilot de Malvant à Houat et Port-Neuf à Hœdic) mais c'est au Néolithique et à l'Age du Bronze qu'une recherche systématique des endroits privilégiés a été généralisée. Ainsi, au cours de ces périodes, les deux îles ont
  • marquage chronologique de tels objets reste faible. Par contre, la valeur symbolique des galets allongés et minces et réaffirmée et participe à un contenu mythique des populations du Néolithique moyen 1 de Bretagne. La relation avec l'alignement de blocs dépasse largement l'aspect
  • ) Le matériel archéologique et les niveaux sédimentaires (p. 17) Les dépôts de galets (p. 24) Discussion autour des dépôts de galets en contexte préhistorique (p. 34) Le dépôt de galets naturels (p. 35) Premières conclusions (p. 36) Le dolmen du Télégraphe (p. 37) L'architecture de
  • très sombres forment autant de paléosols connus des Préhistoriques. Elles sont particulièrement visibles sur les bordures côtières et recèlent systématiquement des vestiges anciens. Certaines d'entre elles, surélevées et contenant des restes de galets, forment des témoins du dernier
  • monuments historiques le Tumulus de la Croix et le Menhir de la Vierge (Le Rouzic 1924). Nourris par l'idée qu'il fallait explorer archéologiquement les zones vierges que représentaient certaines petites îles du littoral sud-armoricain, les Péquart débutèrent leur travail à Er Yoh, puis
  • des prospections. Le premier fit un inventaire, peu documenté et peu convaincant, publié en 1963 par la Société Polymathique du Morbihan. Les seconds concentrèrent leur travail sur le Koh Castel, formidable site à la pointe nord-ouest de l'île. Toutefois ces travaux pèchent par
  • proximité en coupe de falaise (Section AC, n° 2a). • Evaluation de la structure appelée « Dolmen du télégraphe » par Le Rouzic et repérée en été 2002 (Section AB, n° 4). • Reconnaissance de l'architecture interne du monument de Port-Louit (Section AK, n° 6). • Evaluation d'une structure
  • l'homogénéité de l'ensemble est surtout perceptible au contact avec le bloc M3. La partie supérieure étant comprise dans le niveau de sable dunaire, il y a eu dislocation progressive des moellons et des galets dans la zone comprise entre M3 et M4 par la pression déchaussante du sable. Si
  • formée d'une arène granitique et de blocs de granité en place. C'est sur la partie supérieure de cette couche sédimentaire que les dépôts de galets reposaient ainsi que les quelques 17 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan tessons et les objets lithiques du Néolithique moyen
  • analogie longuement évoquée est, bien entendu, l'aspect soit anthropomorphe de ces objets (et on ne pourra pas oublier le lien qu'il peut y avoir entre cette hypothèse et le galet isolé déposé au pied du M3) soit carrément phallique (« l'élément masculin des esprits ancestraux
  • sociale extrêmement forte. Le dépôt de galets naturels Si l'on tient compte du paramètre « dépôt de galets allongés et étroits », les références dans l'Ouest de la France ne sont pas si nombreuses que cela. Certes, les objets uniques, toujours du même registre, sont fréquents et
  • naturellement érigé (M3). Il s'agit là d'une opportunité que les Préhistoriques ont saisie et qu'il faut peut-être mettre en relation avec la présence de sources d'eau douce qui coulent le long des deux failles granitiques proches du site. Mais d'autres raisons ont pu présider à un tel
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D'HOEDIC ET D'HOUAT HOEDIC Le Douet Le Télégraphe Port-Louit Parkeu Meing Opération de prospection thématique n° 2003/ 25 Jean-Marc LARGE Sommaire Fiche signalétique Du galet au dolmen : une nouvelle activité archéologique sur l'île d'Hoedic. Les
  • sites du Douet, du Télégraphe et de Port-Louit Hoedic : une île du bout du monde (p. 1) Hoedic : premières approches archéologiques (p. 2) Nature et importance scientifique de l'île (p. 5) Problématique de la recherche (p. 5) L'alignement du Douet (p. 6) Le sondage d'évaluation (p. 9
  • recherche palynologique est en cours. Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan DU GALET AU DOLMEN : UNE NOUVELLE ACTIVITE ARCHEOLOGIQUE SUR L'ILE D'HŒDIC LES SITES DU DOUET, DU TÉLÉGRAPHE ET DE PORT-LOUIT HŒDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui
  • s'égrainent entre Quiberon et le continent, vers l'excroissance de Guérande, Hœdic est la plus à l'est à être habitée actuellement (fig. 1). Elle reste lointaine, même si elle est desservie par des bateaux rapides. Elle ne se livre pas d'elle-même et pourtant, à la sillonner, c'est une
  • véritable réserve archéologique (et naturelle) sans autre menace que l'érosion de la mer et celle, moins violente, des touristes, certes peu nombreux mais qui empruntent inlassablement les mêmes chemins, les mêmes couloirs de promenade 1 . Fig. 1 : Carte de la région du sud morbihannais
  • aurait beaucoup à dire sur le nettoyage de l'île suite à la catastrophe de l'Erika. Si on a pu justement s'alarmer de la souillure pétrolière, on ne peut que rester interrogatif sur les différentes actions de nettoyage par du personnel spécialisé : de nombreux chemins de l'île ont été
  • d'eau sont complétés par de multiples sources qui jaillissent, à la limite entre les granités et la couverture limoneuse. L'eau douce n'a donc jamais manqué sur l'île. La fréquence des pluies d'ouest permet un maintien des nappes même pendant les périodes plus sèches. Comme aucun
RAP01139.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouille programmée)
  • PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouille programmée
  • préhistoriques et protohiatoriques en débris dispersés, dont les plus récents remontaient en général à l'Age du Fer» Nous avons pu montrer par vies datations isotopiques qu'il s'agit en réalité d'un cimetière du Haut-lîoyen-AgQ, qu'il n'est pas difficile d'assigner à dos descendants de
  • , par exemple, ont la consistence du carton mouillé. Le Musée 'Prâhistorique Finistérian et le Dépôt ds Fouilles marné ont servi bien entendu de base opérationnelle, jouant pleinement leur rôle de station scientifique extérieure de l'Université de Rennesj d'ailleurs tout le produit
  • , résultats techniques donnés m appendice« O n trouve d e bas en hauts - l e ^ s ^ c l e ^ ^ s ^ t i g u e , qui peut être soit dégagé et net» soit concassé par la eryotiirbation du dernier grand froid» auquel ©as on trouve profondément dans les fentes des résidus de petits galets et de
  • vectimentalrea reste constante. Il faut cependant dire quelques mots des objets et débris d'objets archéologiques d'âges divers découverts dispersés dans la masse des sables de la dune inférieure, témoignages de toutes les occupations antérieures du site. Il y a des silex mésolithiques ou de
  • reconstruit une ou deux ÉCis au fur et à mesure de l'envahissement du site par l a dune, puis abattu à l'abandon. Les relevés stratigraphiques des sections des tranchées en bordure ouest, et sud de la fouille B ont donné lieu à des observations de détails multiples qui ont aidé à
  • l'Interprétation des rat »ports réciproques des fragarots de dallas® successifs et des blocages ou apports et abculls intermédiaires. Etant donné les vicissitudes qui ont atteint ultérieurement la surface du site dans cette aone, notamment son atteinte par les différantes masser, de déblais de
  • encore une forme irrégulière, rendue compréhensible par l e passage d'une sfeture, et une cicatrisation moins complète, puisque certains orifices du diploe n e sont pas encore comblés. Dans les deux cas des biseaux classiques. Ceci nous porte à 8 le total des trépanations de notre
  • ces fouilles étant d'ordre anthropologique, c'est à dirt de procurer davantage de données sur les populations de la Bretagne occidentale, et en particulier de Comouaille littorale, au Haut-Moyen^Age, et par là d'avoir par extrapolation des idées sur les Bretons immigrants quelques
  • reprises dan3 la première moitié de o@ siècle, et classiquement considéré comme protohistorique, pour de multiples raisons, et en particulier parce que, quoique les sépultures ne soient accompa^iées d'aucun mobilier funéraire* les terres d u cimetière contenaient des objets
  • un® petite zone méridionale» Accessoirement il fut ouvert dan® u n massif de pierres et de nlocaillo une fouille B , qui fit découvrir un® belle structure de four qui avait servi à couler du b r o n s e . Entre temps nous avons obtenu pour les charbons de bois extraits du foyer de
  • jusqu'au fond du rectangle A implanté dans le cimetière, et puis ensuite à son b o r d occidental à résorber la bande de terrain le séparant des anciennes fouilles. On avait m a l estimé le temps très long qu'il fallait pour fouiller les couches profondes, plus dures etles ossements
  • participants aux fouilles comprenaient: M,M» P,R» O i o t , Directeur de Recherche au C.N.K.S. et Conservateur du Musée Préhistorique Finistérien, et J . L . M o m i e r , Attaché de Recherche au C.N.R.S., qui ont assuré ensemble la conduite du •chantier, avec aussi l'aide d'Y, Onuée
  • l l e , M . Morin, et M , Pins art, étudiants, ,-înfin des enfants lycéens des familles Berrou, M é l e m e c et Qulniou, enseignants susnommés. Ta fouille A a été partiellement comblée par les déblais provenant de la résofgxtfito de la zone la séparant des anciennes fouilles
  • déjà au début de l'hiver 74» tous d'incidence mineure mais qui empêchent de garder le chantier n e t . 4 -+- 3 Nous allons résumer la. stratigraphie générale du site, pour la rappeler, m commentant les résultats des analyses sédimentologiques effectuées (par J,L,M.) entre temps
  • sable^ provenant d e plages et dunes anciennes pouvant remonter au moins au dernier interglaciaire• - uns arène ^abl^Mse^tordilée, couchejS formant le sol ancien V I I , qui comprend des éléments d'arène du granité sous-^acent mêlés à u n apport de sédiment classé provenant de dunes
  • ou plages très ancienness c'est ce qui explique l e profil de la courbe granulométrique, la morpho3copie et la présence d e minéraux lourds allogènes» L a longue pédogénèse s® traduit par u n e faible teneur en. calcaire, le milieu est très peu favorable à la conservation des os
  • , et les ossements des fosses les plus profondes qui seront venus à son contact sont très altérés, ¡- - lajâune àjiféjrieiure^formée de sable brun compact, d'ailleurs plus compact vers le Nord, plus meuble vers le Sud du d i t e . Mise en place essentiellement à l'Age du F o r
  • a constitué la formation sur laquelle s'est établi le cimetière à l'origine, et dans laquelle les fosses funéraires ont et recreusées, la brassant sans arrêt. Elle renferme des restes archéologiques dispersés dans toute sa m a s s e , et allant en définitive du Mésolithique au Gallo-Romain
  • , Etant donné le brassage par les sépultures, on n e peut plus penser y établir un© stratigraphie significative, ~ la durte su^rieitre 3 . formée de sable friable, blanc lorsqu'elle n'est pas humifiée. Elle s'est m i s e en place postérieurement à la principale utilisation du cimetière
  • et recouvre donc les entourages de tombes établis à l a surface de la dune inférieure. Mais elle s'est m i % e en place en plusieurs poussées, séparé (lorsque sa masse n'a pas été perturbée par de nouvelles sépultures) par des petits sols intermédiaires. V* - 1 7 » III » I I , ces
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1
  • % ou 9 000€) vient de la D R A C . La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la D R A C . La subvention 2006 a donc été globalement baissée de 5% par rapport à l'année précédente. Le budget
  • informatique (par fichier ou par CD). c - Logement La location du logement (entre 5 et 6% des dépenses totales) sur l'île M o l è n e est en légère baisse entre 2005 et 2006 (-16%), cette baisse masque néanmoins 2 p h é n o m è n e s . Cette année nous avons loué le logement 4 semaines et 4
  • le chantier ; la majeure partie de ce matériel a été réutilisée en 2006 et le sera sur les années suivantes. Par contre i l existe chaque année un certain nombre de dépenses incompressibles sur ce poste comme les Minigrips ou bien la bâche qui sert au rebouchage du site chaque
  • année (celle-ci n'étant pas réutilisable d'une année sur l'autre). f - Nourriture Ce poste est le 2 en importance sur le budget de la fouille : 32% en 2006 contre 42% en 2005. Cette baisse de 30% (en valeur) est la conséquence du nombre moins important de fouilleurs : environ 22 par
  • aux opérations de t r i de refus de tamis par l ' U M R 5197 (Archéozoologie, Histoire des Sociétés et des Peuplements Animaux, Paris) sur fonds propres pour un montant de 3000 € et par le département de Sciences de l'Homme et de la Société du CNRS pour un montant de 9000 €. Ces
  • photographique verticale du site mètre carré par mètre carré. Les clichés sont pris à l'aide d'une potence et d'un appareil numérique à haute résolution. Cette méthode implique d'effectuer les photos lorsque les ombres portées sont les plus réduites. A partir de ces clichés, le plan
  • d'assemblage du site est réalisé permettant ensuite de dessiner par ordinateur toutes les structures visibles. Pour des raisons pratiques, nous continuons de relever manuellement toutes les élévations. De m ê m e , un plan manuel complet des murs et des lignes de parement a été effectué en
  • une partie importante du matériel de 2006 a pu être trié sur place. Restait le problème posé par le matériel accumulé lors des années précédentes ainsi que celui provenant des sondages de Beniguet-3 et de Trielen nord. En effet, le budget prévisionnel de fouille ne prévoit qu'une
  • métalliques de manière à réaliser une sorte de coffrage puis bâchage complet du site ; -rebouchage mécanique avec les terres du remblai et d'autres prélevées au niveau de la déchetterie municipale. I l va sans dire que le rebouchage mécanique réalisé par des employés de CCPI a été
  • i n de la campagne nous avons comptabilisé un total de 7 caisses "Allibert" de 25 litres encore à trier en sachant que 1 Le manque de terre disponible pour la couverture du site avait rapidement entraîné la mise à nu par endroit des bâches et des palettes qui protègent les
  • de chantier du site et une mire. Par un cheminement topographique (Alternance du niveau et de la mire sur l'estran, entre les deux stations, environ 100 m ) . A u bout de cette analyse, je constate une différence insignifiante dans l'élévation (Z) : 2 m m (Soit X = 8,88 m / 0 I
  • (Planches 2, 3 , 4 et 5, annexes) Aidé par Cécile Chapelle, la deuxième mission topographique avait plusieurs objectifs : la réalisation du M N T du sud de l'île pour avoir une vision d'ensemble de l'environnement du site, déterminer les élévations sur le chantier de fouilles et
  • poursuivre l'inventaire des monuments mégalithiques de l'île en décrivant et répertoriant les pierres au nord du site. Pour la réalisation, de ce travail durant le week end, nous avons dû utiliser un matériel de pointe et spécifique (Prêté par I n V i v o Environnement - Bureau d'études
  • espacés de 10 m . L'objectif de cette première partie du travail est de réaliser un modèle numérique de terrain ( M N T ) dans le but d'intégrer le site dans son environnement proche à travers une vue 2 D et 3D (situation par rapport à l'estran et les élévations) et le site
  • entre 100 et 170 m au nord-nord-est du chantier de fouilles sur une surface de 3200 m . Avec l'aide de Jean Pierre Toulerastel, nous relevons un ensemble de 144 éléments visibles (une partie du secteur est couvert par la lande). Le plan réalisé permet d'observer une enceinte de
  • presse Journal Télévisé Ouvrage grand public BIBLIOGRAPHIE : 156 156 156 158 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions
  • nécessaires au bon déroulement de nos opérations. - L a C o m m u n a u t é de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens mécaniques (tracto-pelle) et humains nécessaires au rebouchage du site. U n partenariat a d'ores et déjà été conclu pour le débouchage et le
  • année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour
  • leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - Le collège des îles du Ponant et son directeur Gérard Gabriel pour avoir mis avoir à notre disposition les logements et les salles de classe du Sémaphore. - L'équipage du Bugale M i l d i z ( M
  • i l o , Sébastien, Aurélien, Ludo, Guenolé) pour leur amitié et leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en fruits de mer et en poissons. - Le bureau d'étude I n V i v o et ses directeurs qui ont mis gracieusement à notre
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • Finistère sont dominées par Paul du Chatellier (1833-1911) surtout actif dans le sud du département et les Monts d'Arrée. Dans le Léon, il dirige la fouille de deux coffres sur l'île Melon (1901). Sa synthèse, "Les époques préhistorique et gauloise dans le Finistère" (1889, 1907), est le
  • l'Archéologie de Bretagne répertorie les sites et monuments préhistoriques portés à sa connaissance par le biais de fiches de déclaration de découverte. s'attache à mettre en évidence aussi bien les zones occupées que les "espaces vides". Dans la pratique, les objets recueillis sont
  • parcelles (prairies, marais, zones boisées...), des cycles pluriannuels des cultures et bien entendu de la météorologie. La plupart des objets recueillis ne peuvent être datés avec précision. Le remaniement de la stratigraphie par les labours amène à la surface du sol des objets
  • Manche et à l'est par le Queffleut - ou rivière de Morlaix - qui forme la frontière occidentale du Trégor, dont dépend partiellement Morlaix. PORSPODER Ce document a pour but d'offrir aux élus et aux habitants de Porspoder une vision générale du patrimoine archéologique connu. Il
  • devrait aussi constituer un outil indispensable pour l'aménagement du territoire communal. En même temps, il pourra être une base de réflexion pour le développement d'un tourisme culturel : - mise en valeur de monuments par des chemins d'accès, des panneaux discrets et pédagogiques
  • Melon. La côte déchiquetée est composée de petites falaises abruptes (Pointe de la Garchine) et de dunes peu étendues, notamment dans le nord du territoire. Jusqu'à aujourd'hui, la commune a été moins touchée que le reste du canton par le remembrement et conserve encore par
  • -1926) est de première importance. Grâce à son rôle de correspondant de la Sous-Commission des Monuments Préhistoriques, il a su attirer l'attention de cette dernière sur la richesse du Pays des Abers et favoriser le classement de nombreux menhirs et dolmens sur la Liste des
  • , 1965 ; pour les tumulus de l'Age du Bronze : Briard, 1984). Les stèles de l'Age du Fer ont été répertoriées par M. -Y. Daire et P.-R. Giot (1989) grâce à leurs observations personnelles et au travail de L. Talec et E. Morel. Pour les sites paléolithiques, nous avons au recours au
  • être attribués à cette période : Mentiby, Le Dreff, le Gratz et la Presqu'île Saint-Laurent (Hinguant, 1998). Le Paléolithique moyen (300000 à 35000) Le Paléolithique moyen est connu par un cortège d'indices identifiés par quelques objets isolés. Il s'agit d'éclats de silex et
  • tourbières, les stations de l'intérieur sont assez pauvres en gros matériel (blocs, galets, entames) et en matériaux concurrents du silex. Les objets en fin de chaîne opératoire, notamment les armatures, sont bien représentés. Les implantations côtières ou proches des côtes permettent
  • la recherche actuelle est d'essayer de comprendre ce processus de néolithisation, c'est-à-dire d'établir un lien entre le comportement des populations réputées nomades du Mésolithique final et celui des populations supposées sédentaires du Néolithique. Tenter d'appréhender les
  • comportements spatiaux des hommes au Néolithique est rendu difficile par la diffusion rapide des "modes", des objets et des matériaux, parfois sur de grandes distances. Le Néolithique était défini auparavant comme l'Age de la pierre polie selon des critères technologiques simples qui le
  • ). Nous serions tentés de raisonner par défaut et de proposer, au moins à titre d'hypothèse, qu'il n'y a pas eu de changements notables entre l'industrie lithique du Mésolithique final et celle du Néolithique le plus ancien de notre région ou plus prosaïquement, d'accepter le fait que
  • Bassin Parisien (Cassen, 1991, 1993). Dans notre région, ces objets de parure viendraient s'intercaler chronologiquement, dans une frange très mince du V e millénaire, entre les dernières industries à trapèzes et les premières architectures mégalithiques. Dans l'état actuel de nos
  • qu'elle permet de repérer les gîtes de matières premières exploités par les Préhistoriques, d'étudier le fonctionnement de certains ateliers de fabrication, la diffusion de leur production et leur influence sur des communautés éloignées. 17 Porspoder ne paraissant receler aucun
  • la mauvaise conservation des os dans le Massif Armoricain est lié à l'acidité du sol et, sauf cas exceptionnels, ils ne sont connus que par des fragments presque entièrement dissous. Des premiers dolmens à couloir du V e millénaire aux allées couvertes du Néolithique final, la
  • Porspoder (Finistère, Bretagne) Inventaire du patrimoine archéologique du Paléolithique au Moyen-Age Novembre 2003 - - bhann Sparfel, Yvan Pailler /ec les contributions de Pierre Arzel, Paule Cohic, Aude Leroy, Yves-Marie Paulet et Pierre Pondaven Aquarelle des menhirs de
  • Traonigou par E. Morel (26 août 1 SOMMAIRE Remerciements Le Dreff Le Gratz Mentiby - Paléolithique moyen Mentiby 43 43 44 44 44 Introduction Pourquoi un inventaire ? Présentation géographique Méthodes Bibliographie et fonds d'archives La prospection de surface La prospection
  • l'île Melon 120 Sources et bibliographies Inventaire Le Paléolithique - Paléolithique inférieur Presqu'île Saint-Laurent L'étude du matériel diffus Sites et indices de sites du Néolithique Sites et indices de sites du Néolithique ou de l'Age du Bronze 122 123 138 L'Age du Bronze
  • Le Scouezec G., Masson J.-R., 1987 Carte de répartition générale 206 207 207 208 209 209 212 213 216 223 225 228 251 252 255 257 258 2 REMERCIEMENTS - à Michel Le Goffic et Ronan Perennec (Service Départemental de l'Archéologie du Finistère, Le Faou) ; La réalisation de cet
RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique
  • , un tesson de poterie et un éclat de silex. Une statue devait couronner la partie terminale du muret, j'en donne une description dans le chapitre consacré aux croyances de mon ouvrage cité précédemment. Le couronnement du muret par des chaperons est-il un choix fortuit ou une
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
  • , Ingénieur enseignant à l'Université de Rennes et Chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I; La commune de Ploërdut était représentée par Mr René LE COZ, Conseiller municipal de Locuon et Directeur d'Ecole en retraite. Les travaux ont été menés sous la
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • ). Cette chapelle présente une facture hétérogène, en raison de l'utilisation d'éléments sculptés, • • * /• • • (I) Marcel TUARZE - Peuplement ancien et croyances dans le Haut Pays de Locuon aux sources de l'Ellé et du Scorff Université de Haute Bretagne - Rennes - I987 - provenant
  • pauvreté du matériel recueilli, une pièce de monnaie de l'époque de Louis XIV, confectionnée entre 1660-1670, donne une datation relative. Nous avons également recueill au cours des travaux un objet (Eig.4), confectionné en pierre, partant suivant le plan vertical une série d'incisions
  • inspiration du style gallo-romain que l'on retrouve à Jublains (théâtre) en Mayenne ? La révélation par ce sondage de la présence de struôtures anciennes qui mettent en évidence la monumentalité des escaliers de Locuon, dont l^objet n'était pas de desservir un lieu de culte ordinaire, Ceci
  • une école de formation à la fouille pour les adolescents présents, la pédagogie pratiquée s'est appuyée sur ces travaux de terrain complétés par des visites de découverte (voie gallo-romaine, enceintes, pierres à cupules, etc..) et une soirée de projection vidéo. Nous citerons les
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • électrification permettant son anima-c tion. C'est pour ces raisons que nous nous permettons de faire appel à vous pour que cette opération soit prise en charge par des organismes relevant des ministères, du Conseil Régional et Général. Locuon doit être sauvé avant qu'il ne soit trop tard
  • l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant la direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un
  • découvrir d'éventuelles structures apportant de nouvelles informations. Cette opération s'est révélée positive en permettant la mise à jour du prolongement du soubassement des escaliers actuels en direction de la chapelle édifiée à l'emplacement d'un monument plus ancien (Fig.I et 2
  • d'un ou plusieurs édifices antérieurs, le dallage intérieur est également une réutilisation. Le sondage effectué dans le soubassement, dégarni de ses marches a une époque inconnue, a révélé la présence d'escaliers antérieurs archaïques (Fig.3). En ce qui concerne la datation, la
  • Sébastien LE BON Franck CAPELLE Vue. cl«. c-oVe' le- y?v YYHÎVA t va.v»t. \ o v\ ^ ew> evvt cAv-> Ô Se>u\o ^•bi.evvi ev*fc. 3e^.^o\ ELUDUT Dtrniert. rtiarc^». Fig. 3 SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Escaliers antérieurs SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Objet en pierre découvert
  • au cours des travaux de sondage. 5 LES AMIS DE LOCUON. " Chez Mr TUARZE PLOËRDUT 56160 GUEMËNE-SUR-SCORFF Le 4 Septembre 1984 Objet : désertification en Bretagne Centrale. Monsieur le Sous-Préfet de POWTIVY Sous-couvert de Monsieur le Maire de PLOËRDUT Monsieur le Préfet
  • peut pratiquement pas intervenir. Le grand escalier de pierre, donnant accès à la chapelle de la Fosse, doit être rapidement réparé,/dans le cas contraire, ce site pittoresque d'intérêt général * 'disparaîtra. La population locale, âgée, ainsi que quelques personnes, qui viennent
  • s'y détendre l'été après une année de labeur, se mobilisent pour l'entretenir, mais des travaux nécessaires relèvent d'une action d'une bien plus grande ampleur. Il est souhaitable que soit mise en place une signalisation du "site de Locuon" sur les axes routiers ainsi que son
RAP01056.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles
  • et objets provenant de ces fouilles successives s'était trouvé engrangé dans les collections du Musée Préhistorique Finistérien. Ces recherches de 1946 à 1951 avaient confirmé que le sol ancien sous jacent à la nécropole renfermait des résidus d'industries variées alant du
  • ". 'ut fouillé de 1920 à 1924 par 1« :s nrem archéologues du Groupe Finistérien d'Etudes Préhistoriques, fondateurs du ¡.lusse Préhistorique Finistérien à Pénmarc'h,"et quelques squelettes servirent de base la. première exposition; à vrai dire la nécropole de St-Urnel fut l'un des
  • quelques réticences exprimées dans des articles de journaux; elles avaient été inspirées par S.J. Péquart qui faisait des comparaisons entre les entourages des tombes et celles du cimetière médiéval de 3t-Clément à Q u i b e m n qu'il avait jadis fouillé; maladroitement formulées elles
  • H a
  • squelettes ont été prélevés, dureront pendant de très longs mois. Les participants aux fouilles comprenaient; M.H. P.R. G-iot, Directeur de Recherche au C.IT.R.S. et Conservateur du Misée Préhistorique Finistérien, et J.L. Pionnier, Stagiaire de Recherche au C.x-I.S.3.,, qui ont assuré
  • que la dune inférieure de ¿aint-oaturni. est également de cette époque, mais bien entendu ses matériaux ont été largement remués, ne serait-ce que par la culture, puis par le premier niveau du cimetière. La deuxième couche d'une importance au moins égale et parfois nettement
  • supérieure, est un sable blanc friable, que nous nommerons la dune supérieure; bien entendu sa surfa; est humifiée par le sol a.ctuel. ¡'.Sais dans toute la zone correspondant au sommet du tertre, correspondant au milieu de la carrière, et à la partie occidentale ces anciennes fouilles
  • signalée à le. surface du sol de 1'époque par un bel entourage de pierres, particulier même par son dédoublement„ D'une manière générale la surface de la dune inférieure est garnie d'un ensemble d'entourages de tombes, les unes intactes, les autres un peu plus anciennes et diversement
  • d'un diamètre de 30 mm se situe à l'angle du pariétal gauche mordant sur le frontal. Avec six trépanations dans la même nécropole, c'est de toute l'Europe médiévale la plus grande concentration de ces curieuses opérations chirurgicales, inventées au Néolithique et pratiquées par
  • toutes sortes de populations primitives à travers le monde, mais attestées eu Huyen-Age en Irlande, chez les Vixings, che: les Francs, chez des Germains de l'Est, en Bohême et jusque chez des Hongrois. Il nous reste à parler des objets ou restes divers découverts dans la mas; des
  • , fûfcs qui sont manifestement taillés dans des stèles de l'Age du Fer par martelage des rainures. Sans aller bien loin, on en voit de très grandes à Eroêz-7eur, un peu à l'Est de l'église de Beusec»Cap-Caval et à Menez-Coz-Veil, au Sud du bourg de Saint-Jean-ïrolimon, les diamètres de
  • un fragment du fût de la croix de notre cimetière, et que cet objet gênant les travaux agricoles, on l'a enfoui pour s'en débarasser selon une technique fréquente chez les cultivateurs d'autrefois. Nous n'avons que quatre petits tessons de poterie, trouvés dans la dune supérieure
  • dune inférieure mais creusées dans celle-ci, doit s'arrêter entre le grand chantier A et le sondage F, la pente du terrain et la diminution d'épaisseur des formations superficielles le faisant prévoir; par contre les tombes hâtives introduites à partir de la surface de la dune
  • fragments, quoiqu'il soit à première vue difficile de distinguer quelques uns d'entre eux de fragments de moule de fonderie, lesquels éxistent également mêlés aux éboulis dans le four et par devant celui-ci. La couverture du four présente un problème plus difficile: il n'en semble rien
  • potiers bretons. Par contre les fragments de moule et les gouttelettes de bronze témoignent d'une utilisation métallurgique. On a recueilli a.u total plus de 2 kg de déchets de bronze. Quant aux*mcui§sfeleur face fonctionnelle est grise, ils paraissent avoir servi à couler"œ objet
  • l'extension minimale du cimetière et sur la densité des tombes, on peut penser que ce cimetière a reçu au minimum entre 1000 et 2000 sépultures, nombres^ui devraient être doublés pour teni compte des tombes détruites ou réâ^xiïsées, au bas mot. La réutilisation du site après le dépôt
  • r n i r et qui par contre-coup Eaut-Moyen-Age Breton. UNIVERSITÉ DE R5NNE? FACULTÉ DES SCI EN CCS musée préhistorique m t i m on à siècles de vue a n t h r o p o - b i o l o g i q u e GIOT G 7 • B. P. 2 5 A car se immigrants Bretons - effectifs — les voilà
  • trois sites ou chantiers ayant déterminé l'existence du Musée et de l'association. Zou. une stratigraphie fut mise en évidence: au début les niveaux ou étages inférieurs furent considérés comme pouvant peut-être être très anciens, pour des raisons d'-;_ chaïsmes anthropologiques
  • , puis ils furent rajeunis et l'on admit que les premier ; tombes datables remontaient à l'Age du Bronze final. Les débris de poterie découverts dans les sables emballant les tombes furent à juste titre attribuées aux débuts de l'Age du Fer pour la plupart d'entre elles. Les niveaux
  • furent facilement refoulées. Reprenant le Musée Préhistorique Finistérien en 194-55 il était naturel, étant donné les recherches sur l'anthropologie de l'Armorique auxquelles se consacrait alors l'ainé d'entre nous, qu'il attache une .grande importance à ce gisement et il en reprit la
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • ponctuels donnent une autre vision du site, ni supérieure, ni inférieure ; ils contribuent à rendre plus complexe l'image que l'on se fait d'un site et par un effet de ricochet, l'image que l'on se fait d'un territoire. Il faut noter que les proportions de matériaux restent identiques
  • , quel que soit le mode d'exploration choisi, ce qui valide les synthèses réalisées ces dernières années. Le programme de sondages sur les sites mésolithiques du Finistère doit continuer en 2002 et en 2003. L'investissement logistique semble pour l'instant disproportionné par rapport
  • travaux de tracéologue sur certains sites du sud de la France, attribués au Montclusien (Mésolithique moyen). Elle constate en général une faible exploitation des supports et une utilisation brève et peu intensive des outils. Les spectres fonctionnels sont dominés par la chasse et la
  • par conséquent à l'abri des fluctuations de l'actualité. L'archéologie de la seconde moitié du 20° siècle s'est probablement fourvoyée en prenant comme modèle et comme objectif la ressemblance avec les sciences de la matière. Ce faisant, elle s'est orgueilleusement coupée de
  • posés par le Mésolithique de Basse-Bretagne ; les moyens de les résoudre, in Mésolithique et Néolithisation. Actes du 113° Congrès national des Sociétés savantes, 5-9 Avril 1988, Strasbourg, p. 177-196. 11 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les
  • irrégulières et courtes, avec des retouches d'utilisation latérales. Des coches réalisées par retouches scalariformes (dites Montbani) sont présentes sur des éclats et des lames irrégulières. En conclusion, les caractères du débitage sont assez éloignés des canons du Retzien, et même par
  • de reprendre l'étude métrique des ossements de Téviec et Hoëdic, en revanche, les données relatives au sexe et à l'âge au décès des individus, méritent d'être révisées. En effet, les méthodes utilisées lors des premiers travaux, par exemple pour la détermination du sexe, sont
  • approfondie des gestes et pratiques funéraires des populations à Téviec et Hoëdic. Cependant, plusieurs questions restent en suspend notamment les problèmes de stratigraphie, de remplissage des structures funéraires, du mode de décomposition des corps, etc.. Dans la sépulture B de Téviec
  • demeure de leurs inventeurs les squelettes n° 18, 19 et 21 de Téviec, ont disparu pendant l'occupation de cette ville, au cours de la guerre 1939-1945. Les documents de fouille. L'exploitation du fond photographique et des archives cinématographiques, réalisés par les Péquart lors de
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • PROJET DE RECHERCHE Ce programme collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels (CNRS Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • -tendent cette réflexion. 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie 2. ACTIVITES ENTREPRISES Cette année 2002, les activités collectives au sein du PCR « le Mésolithique en Bretagne » sont restées en retrait par rapport à l'année passée. Mais cette
  • , Grégor Marchand) . Nathalie Desse et Anne Tresset (études de faune) Grégor Marchand (sondages à Melgven) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Anne Tresset (étude de faune) Figure 1. Carte schématique des principales actions entreprises dans le cadre du PCR «Le
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • tiennent au passé des blocs utilisés pour ériger les menhirs. Les unes concernent la forme générale des menhirs lorsqu'ils proviennent de blocs rocheux qui dépassaient du sol et qui ont été alors diversement façonnés par l'érosion. Les autres sont des microformes produites par la
  • également influencée par l'exposition et par l'élévation audessus du sol. Il est cependant impossible d'isoler l'influence de l'exposition de celle des autres paramètres sur ces deux formes de météorisation élémentaires à cause des restaurations effectuées à travers les alignements et de
  • sur le sommet et sur les rebords sommitaux des menhirs, correspondant aux endroits les plus exposés aux- intempéries. Par ailleurs, la désagrégation et l'écaillage sont très développés à la base de certains menhirs, où l'hydratation de la roche est accrue par la proximité du sol
  • . En revanche elles sont certainement restreintes au niveau des formes qui ont initié ces dernières, comme les vasques fermées à surplomb où le sel demeure durablement dissous par la rétention des eaux et surtout les cannelures, où la cristallisation du sel est entravée par
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • jours de précipitations est de 169. Les vents dominants sont de secteur ouest-sud-ouest (M. Garnier, 1967). Les alignements de Carnac comprennent trois ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan), qui se succèdent du Sud-Ouest vers le Nord-Est, sur plus de quatre kilomètres. Ces
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • d'environ 5000 ans (P.R. Giot, 1983; J. L'Helgouac'h, 1990, L. Visset ef al., 1995). L'inventaire des pierres qui les composent demeure imprécis. Les alignements du Menée comporteraient 1099 pierres et ceux de Kermario 982 pierres (Z. Le Rouzic, 1965). Ceux de Kerlescan comprennent 227
  • pierres, dont 92 notoirement restaurées et 12 renversées actuellement), ainsi que sur les sections occidentales des alignements du Menée (122 pierres, dont 80 restaurées au moins et 6 renversées) et des alignements de Kermario (120 pierres, dont 65 restaurées et 11 renversées), soit au
  • nombreux blocs est influencée par la linéation et par des plans de lithage magmatique, ce qui explique que les menhirs de Carnac comprennent généralement deux faces et deux côtés nettement différenciés; le plus souvent une face exposée vers le Sud ou le Sud-Sud-Est et une face exposée
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • météorisation prémégalithique à la surface de ces blocs: rainures et vasques. Les rainures proviennent de l'exploitation de plans de lithage magmatique par la désagrégation. Les vasques ont été formées par la météorisation sur la surface supérieure des mêmes blocs rocheux. Il en existe une
  • origine (fig. 1). Les plus banales sont des figures superficielles. Certaines sont dues à l'influence prépondérante de la désagrégation granulaire généralisée et sont développées sur tous les types de surfaces; elles se manifestent par des surfaces désagrégées, des Surfaces
  • et les faces des menhirs depuis leur érection. Elles se distinguent par leurs dimensions et comprennent des écailles élémentaires, des plaques de desquamation, associées ou non et des calottes d'exfoliation. à des réseaux polygonaux, Les plus remarquables sont des microformes
  • , produites par l'évidement localisé de la surface des menhirs. Il s'agit de cannelures, formes linéaires communes sur les granités, auxquelles s'ajoutent ici quelques crénelures. Ces formes se rencontrent sur les faces et les côtés des menhirs, mais prennent toujours naissance à partir de
  • leur sommet. Il s'agit aussi de microformes, linéaires ou ponctuelles, exclusivement situées au sommet des menhirs. Les premières correspondent à des sillons, distincts des rainures prémégalithiques par leur origine et des cannelures postmégalithiques par leur forme et leur
  • situation. Les autres sont des formes circulaires, qui se différencient par leurs dimensions et leurs profils: cupules, vasques et cuvettes. Cette typologie s'applique naturellement à d'autres mégalithes et à d'autres supports que les mégalithes. Il arrive que des formes
  • figures à partir de leur rebord. superficielles 31/ Les figures dues à la désagrégation granulaire généralisée et à l'écaillage pelliculaire La désagrégation granulaire procède du descellement des cristaux. L'écaillage pelliculaire provient de décollements superficiels. Les deux
RAP00185.pdf (GUIDEL (56). pen-er-malo. rapport de sauvetage urgent.)
  • GUIDEL (56). pen-er-malo. rapport de sauvetage urgent.
  • vacances, elles ont repris en Novembre. Ces fouilles sont entreprises par le club archéologique du Lycéé Dupuy-de-Lôme sous la direction de Madame LUCAS. Voici au 31 décembre 1971, un bilan provisoire et simplifié des résultats obtenues, La situation générale du site, la position sur le
  • , proportionnel à la surface de chauffe exigée ; la pierre servait de support aux marmites qui malgré leurs grandes dimensions ne pouvaient toutes fois reposer sur les pierres qui limitent l'ensemble du foyer. 4 COUPE DU FOYER te rrc 5 cms 3 mm à 1 cm argile durcie et noircie par le feu
  • sorte — à l'intérieur de paniers en vannerie, et que les boursouflures qui ornementent l'extérieur du rempart sont les impressions laissées par cette vannerie. L'intérieur du rempart est irrégulier : le potier y a appliqué ses doigts pour comprimer la pâte sur la paroi du panier (5
  • abimée ; certaines parties des murs^ effondrées à l'intérieur^ devront être entièrement reconstruites et l'ensemble décapité par les bulldozers ne présente san doute pas la hauteur initiale. LES MURS La technique de construction des murs est la mîême que celle de la cabane précédente
  • proviennent des carrières voisines (granulite^ et quelques plaques de schiste). Elles ont servi a des constructions antérieures qui ont brûlé. Les constructeurs ont rompu la pente de la butle pour appuyer le mur Nord..( dont la partie supérieure se trouve actuellement au niveau du sol en
  • précédemment décrit) intacts au moment du desensablage, sont actuellement attaqués par le ruissellement ce qui laisse supposer qu'à l'époque où la cabane était utilisée, ils étaient protégés (par un toit largement débordant ou par de l'herbe) peut être étaient-ils destinés à permettre
  • cependant repéré le long des murs Nord.Est et Sud des trous identiques à ceux de l'entrée mais inclinés de 45-. Dans l'un d'eux un gros morceau de charbon de bois (trou n* 1 sur le plan). Le décapage du premier horizon fait apparaître des plaques d'argile cuite sur 4 à 6 cms d'épaisseur
  • , des petits blocs de cette même argile ; cette argile cuite repose par endroit sur des cendres et des coquilles identiques à celles rencontrées dans le foyer, mais plus diffusés. On rencontre également des plaques d'argiles crues sous une fine couche de cendre (voir plan). LE
  • traces de tournage sur la partie supérieure. Cette partie supérieure est noircie par la graisse qui a pénétré l'argile sur les deux tiers de son épaisseur et débordé à l'extérieur tachant la partie inférieure sur 2 cms environ tout autour. Cette partie inférieure est rougie et
  • lenticulaire pourrait avoir été aménagée dans le but de permettre l'inclinaison du levier ou être le résultat de cet effort sur la pierre). On glissait alors entre les meules la quantité de grains à écraser, on replaçait les deux meules en contact, le bâton les solidarisant à nouveau et
  • ,4- : cLou* r j h K i\ b QEN~f\£ * u r : yj\ DiJ T^VC-R CA BA (J g E B Extrait du "BULLETIN DE LA SOCIETE LORIENTAISE D'ARCHEOLOGIE" Travaux.Année 1970. LA POTERIE ONCTUEUSE DU VILLAGE MEDIEVAL DE PEN ER MALO EN GUIDEL (Morbihan) Découvert en avril 1970 par les
  • , le fond étant toujours plat. Les rebords, très caractéristiques de cette poterie onctueuse, forment avec le rempart vertical un angle droit (fig. 1 et 2). La face supérieure du rebord est légèrement concave, présentant souvent une moulure centrale qui la divise en deux parties
  • et sur la face supéro-interne. 4" Décors Toutes ces marmites ont leur panse boursouflée de creux et de bosses, et ce, sur toute leur hauteur, depuis le fond jusqu'à la face inférieure du rebord. Parfois le décor ne monte pas aussi haut, s'arrêtant à 2 cm environ du marli, le long
  • (mesuré à l'extérieur du rebord), il varie de 24 à 56 cm, avec un maximum d'échantillons (13 sur 17) entre 32 et 41 cm. Deux monnaies de Conan III (1112-1148), trouvées en association avec ces vases permettent de les dater formellement de la première moitié du XII siècle. CONCLUSION
  • (2) Fouille effectuée par des membres de la Société Lorientaise d'Archéologie et du Club Archéologique du Lycée Dupuy de-Lôme (Mme Lucas). Titulaire du permis de fouille : Roger Bertrand. (3) A été également appelée t soyeuse », t talqueuse » et c séricitique ». (4) Nous ne
  • ^APPORT DE FoUiLll!) site de Pen.er.iTlâLo en GUIDEL tësï octotre .décembre 56 mm' LUCA5 I RAPPORT DES FOUILLES ORGANISEES EN 1971 par Mme LUCAS sur le site de PEN.ER.MALO en GUIDEL Les fouilles de la cabane B ont débuté en mai 1971 ; interrompues pendant les grandes
  • cadastre étant déjà présentt par Monsieur BERTRAND dans son rapport sur la cabane A, je n'en ferai pas mention ici. VUE D'ENSEMBLE Construite sur le flanc d'une butte, la cabane B est de forme ovalaire comme la précédente, mais légèrement plus petite. Elle est aussi beaucoup plus
  • : grosses pierres à la base, souvent posées sur champ, les autres irrégulières placées de façon anarchique. Ces pierres sont liées entre elles par une terre argileuse. La partie supérieure des murs est souvent bourrée de pierraille noyée dans cette argile. Les pierres utilisées
  • place. 2 Le murS.Ouest (ou ce qu'il en reste) est noyé dans de la terre rapportée et cette terre forme à l'intérieur de la cabane un plan incliné de 30-. Les mursâ.Ouest, Sud.Eetlf.Est sont flanquée à l'extérieur d'un contrefort en terre. Ces contreforts (comme le plan incliné
  • l'écoulement des eaux de pluies ? Le fond de la cabane est sensiblement au dessous du niveau du sol environnant. La chose est surtout visible à l'entrée. L'ENTREE Large de lmlO, elle est barrée d'un bourrelet de terre qui prolonge les contreforts précédemment décrits. La dénivellation
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • réutilisation des données et de l’interopérabilité du système (lien avec le SRA). Aussi a-t-il été décidé d’éditer des fichiers de forme (format .shp), lus et exploitables par tous les 27 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • Finistère, l’arrondissement de Lorient Pontivy et celui de Vannes en Morbihan. Le Service départemental du Finistère, par l’engagement de son archéologue, Michel LE GOFFIC, a pris en charge la direction du programme prospection et inventaire de la Cornouaille dans les limites
  • dégager des types et d’en rédiger les caractéristiques principales, voir de proposer une définition morphologique d’une stèle à la période de l’âge du Fer. Au regard de la typologie des stèles ainsi obtenue, l’objectif est de croiser le type par rapport à sa localisation géographique
  • l’observation de plus 450 stèles par B. GRALL, sur le département du Finistère. Définition : Une stèle de l’âge du Fer est un monument monolithique taillé, en totalité ou en partie. Sa morphologie peut être générée à partir d’un bloc naturel et en trahir la forme originelle ou prendre une
  • affecter la forme d’un prisme droit, d’un cylindre, d’un hémisphère, d’un ovoïde, d’un tronc de cône ou d’un tronc de pyramide. Les différents volumes du sommet et du fût peuvent se combiner entre eux. La paroi du fût est tantôt galbée ou rectiligne, elle se démarque de l’embase par un
  • dégagement du volume sommital « sphérique » régularisé, par contraste avec une embase parfois resté brute. Une vue en plan de dessus réunissant le contour au dessus de l’embase et l’embase a donc été préférée. Cette vue a également pour avantage de présenter le sommet, et toutes ses
  • positionné pour permettre la manipulation du pied à coulisse et sa lecture. La prise de mesure est faite par paire de points tous les 50 cm. De plus, en complément des relevés, un ou des cliché(s) photographique(s), des vues de détail, sont pris (fig.3). 2-4 Elaboration d’une fiche
  • l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 (A)- Un fût hémisphérique est un volume dont les lignes du fût et du sommet se confondent. Ce terme très fréquemment employé dans la description des stèles a été conservé par commodité. En effet, aucune stèle dessinée à ce jour sur la zone
  • produite par une érosion naturelle de la roche mère. Les modifications apportées relèvent de la retouche de surface, le volume initial se perçoit bien. Il nécessite moins de travail. La seconde, par contraste, reflète une grande maîtrise de la taille de la pierre et du tracé et de la
  • ) et comporte une quarantaine de champs par stèle. C’est donc un travail à la fois long et fastidieux. Pour valider la pertinence des critères choisis et donc la méthodologie adoptée, un test a été mené sur 35 stèles. Emeline Le Goff (Inrap), spécialiste du SIG, a pu s’assurer du
  • environ deux siècles. En témoignent les rares sites funéraires fouillés, des nécropoles à incinérations de la fin de l’âge du Fer et du début du second âge du Fer, dont la présence devait être probablement signalée par ces monuments en élévation (cf. Melgven, Kerviguérou). Sur les 350
  • dont le nom commence par un « T_ » seront ceux questionnés dans le SIG pour confronter les données et dresser une typologie des stèles (cf. captures des champs du tableur, ci-après). coordonnées II données administratives II 25 cadre des découvertes II infos stèle II
  • Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29) Arrêté de prospection thématique SRA 2015-015 Bertrand GRALL (dir.), CDA Anne-Françoise CHEREL, INRAP Emeline LE GOFF, INRAP Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère
  • prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29). Quimper - Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Centre départemental de l’archéologie - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, 2015. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • 1-1-Historique de la prospection-inventaire A l’instigation de l’Institut culturel de Bretagne, un programme régional d’inventaire des stèles de l’âge du Fer est initié en 1987. Le territoire est découpé en 5 zones : le Trégor en Côtes d’Armor, le Léon et la Cornouaille en
  • administratives de ce département. Pour mener à bien cette vaste enquête de terrain, celui-ci s’est appuyé sur un réseau de prospecteurs bénévoles. Pour certains d’entre eux, il s’agissait d’informateurs chevronnés, comme feu le directeur des antiquités historiques et préhistoriques Pierre
RAP01039.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles
  • sépultures ne soient accompagnées d'aucun mobilier funéraire et qu'il n'y ait aucun cas d'incinération associé, les terres du cimetière contiennent à tous niveaux des objets préhistoriques et protohistoriques en débris dispersés, dont les plus récents remontent en général à l'Age du Fer
  • ; enfin deux séjours complémentaires avec des collaborateurs du laboratoire et l'aide d'enseignants de la région du 14 au 13 octobre et du 10 au 13 novembre. Le rebouchage final par tractopelle a eu lieu fin novembre. Le Musée Préhistorique Finistérien et le dépôt de fouilles annexé
  • compromis et un moyen terme est ce que nous avons pratiqué, en restreignant les chantiers à la largeur maximum des bSches plastiques (5 m ) , déposées au fond-des fouilles tous les soirs, les squelettes ou les structures fragiles étant protégées du contact de la bâche par des cageots à
  • anthropologique complète des ossements recueillis depuis 1920 demandera encore de longs efforts. Les participants aux fouilles 1975 comorenaient: M.M, P.-R. Giot, Directeur de Recherche au C.N.R.S. et Conservateur du/Musée Préhistorique Finistérien, et J.L. Monnier, Attaché de Recherche au
  • comme limite sud du chantier B un grand mur est-ouest (très légèrement en biais), nonobstant le fait que ce mur, et la construction qu'il limite, se trouve construit par-dessus une partie du cimetière, et nonobstant le fait que des éboulis ou des matériaux de constructinn de ce mur
  • , etc, ont débordé par dessus le cimetière dans le chantier C, notamment au nord-ouest de celui-ci. + Dans le rectangle C intéressant la continuation du cimetière, nous avons essentiellement retrouvé les dispositions maintenant bien connues relativement à la succession et à la
  • juxtaposition des différents types d'entourages de tombes et des inhumations elles-mêmes. Le fonctionnement et la chronologie relative du cimetière nous sont maintenant parfaitement connus. En commençant par la surface et par les tombes les plus récentes, c'est-àdire celles assez négligées
  • creusées à partir d'une surface qui devait à peu de choses près correspondre à la surface actuelle, quoique peu nombreuses dans, ce secteur, il convient d'en signaler une (SU 75-1 d'ailleurs) établie tout près du mur, et par-dessus ou au milieu de tous les matériaux ayant servi à la
  • du rectangle C ont fait 1'objets de relevés soignés au 1/20 ème, et de photographies systématiques. Ces relevés de sections terminés, on s'est permis quelques débordements audelà des limites du rectangle C, pour récupérer la suite de certains squelette: ou pour compléter le plan
  • complémentaire, bref elles ont pu toutes êtres faîtes en une seule génération et par un seul et même rebouteux. Tout en amenant du matériel ostéologique complémentaire, permettant d'avoi: des assises statistiques plus grandes, ce qui aorès tout était le but essentiel de notre fouille, disons
  • décrivons en appendice l'ensemble de la céramique médiévale trouvée dans les divers secteurs du chantier B, et les objets métalliques. Parmi ces derniers doux trouvés dans le remblais traité dans le présent paragraphe sont les plus significatifs au poiint de vue chronologique. Au-dessus
  • dudit mur dont les pierres avaient été récupérées. Ces objets datent donc déjà des phases de destruction et d'abandon des lieux, pour les plus récents, et une phase de transformation pour la monnaie du Xlème siècle, peut-être d'ailleurs déjà en position remaniée, - il nous reste à
  • puisque reposant sur environ 10 de la dune supérieure. Par conséquent, tout le tour du bâtiment, la tranchée creusée pour établir les fondations de l'oratoire avait un profil tout à fait dissymétrique. La face interne et fonctionnelle de ce petit édifice était construite pour Être
  • compacté. Dans le tiers est on établit le sanctuaire: tant l'autel que le pavage du sanctuaire (absent au nord), que les pierres formant bordure ou clôture du minuscule sanctuaire, ou agenouilloir, tout cela était posé par-dessu le remblayage, charbons et débris de cuisine lités compris
  • du chantier G, au ras des fondations du mur sud on sectionnait plusieurs inhumations d'adultes et de jeunes. En recherchant les fondations internes du mur sud, le long de la très grosse pierre, nous avons rencontré une inhumation d'adulte. Par conséquent l'oratoire a été carrément
  • caractéristique commune à de nombreuses églises du Cornwall et de Bretagne, d'ailleurs. Lorsque nous avons montré fin septembre des photographies du premier dégagement de notre oratoire à des spécialistes des Iles" Britanniques, ils ont été très frappés par les ressemblances. En particulier
  • carré 8 B du chantier B à une profondeur de 0,77 cm, sur un des pseudo-pavages dans le remplissage par devant l'oratoire. Poids 0,735 g. C'est un "Etienne", c'est à dire une de ces monnaies des comtes de Penthièvre frappées à Guingamp pendant deux sinon trois générations pendant et
  • simplement qu'en 1974, autour d'une sépulture du chantier A on a trouvé à quelque distance l'un de l'autre deux objets, en forme des trois côtés d'un rectangle de 10 cm de long, l'un et l'autre; on s'est d'ailleurs demandé si l'on n'avait pas affaire aux débris d'un piège, descendus par
  • R I E M E D I E V A L E Il sortirait du cadre de ce rapport de reprendre par le détail les mille petits tes ons de céramique protohistorique découverts dans la masse de la dune ancienne, et pouvant s'étaler du Néolithique Final à l'Age du Fer. -^our ce qui est des quelques
  • biocaille S qui fit découvrir des restes de constructions successives ruinées et une structure t.l« four ayant servi à fondre le bronze d'une cloche dont on a également trouvé des fragments des moules. La datation radiocarbone (GIF) des ossements da la phase moyenne d'utilisation du
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • archéologique est mis en état pour étude, classé, marqué et inventorié. Son conditionnement est adapté par type de matériaux et organisé en fonction des unités d'enregistrement. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel arcbéologique découvert au cours de l'opération sont fixés
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrèté gui sera noti tié à M. Grégor MARCHAND. Fait à Rennes, le 3 mai 2019 Pour la Préfète de la région Bretagne et par subdélégation, l'adjoint du Conservateur régional de
  • budget, nous avons dû modifier nos objectifs. Le tri des sédiments a été de nouveau piloté par Catherine Dupont, avec un stage du 1 au 12 juillet 2019 et tout au long de l’année des sessions de travail destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de terminer le traitement
  • total 442 kg de refus. Ces chiffres représentent 35% du tri fait jusqu’à maintenant. Le tamisage des sédiments des trois fosses-foyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA) a été entièrement réalisé par Claire Gallou, avec deux mois de contrat en octobre et novembre 2019
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en front de mer pour ne pas accélérer le processus érosif (figures 4 et 5). Fortement contrainte par l’existence d’un parking à l’est qui
  • encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux de son industrie lithique, il s’intègre pourtant sans peine dans l’ensemble du second Mésolithique armoricain, dont Téviec et Hoëdic
  • , il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches
  • spatiale par SIG. Jorge Calvo Gomez, qui a réalisé une étude fonctionnelle des armatures de Beg-er-Vil en 2016, a obtenu en 2017 une allocation de recherche du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour travailler sur les fonctions des outillages des chasseurs
  • archéologiques et bioarchéologiques se poursuit : 1. En 2019, nous avons pu finaliser l’étude totale du macro-outillage en pierre dans la dynamique initiée par les mémoires de Master 1 et 2 de Anaïs Hénin ; un travail qui a donné lieu a un important article de synthèse dans le Bulletin de la
  • stages collectifs, l’intégralité du tri réalisé est contrôlée par un encadrant. Le cumul de ces stages ont permis de traiter plus de 304 kg de refus de tamis, dont 108 sacs de 2mm et 75 sacs de 4mm. Ils correspondent à 248 jours / homme à temps plein. Stage post-fouille octobre 2012
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
RAP01727.pdf ((35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • profond présente de l'industrie lithique à l'épicentre du site. Par contre aucun objet n'y a été recueilli en périphérie (sondage 5...) Le placage de sables pliocènes (niveaux 3a et 3b) apparaît dans les sondages 1 à 4. Les sondages 1 et 2 ont été implantés en périphérie du point de
  • Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par des subventions du Ministère de la Culture et de la Communication et du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine que nous tenons à remercier. Les prospections menées cette année ont été
  • trop connaître les critères d'implantation des sites de chasse préhistoriques. Nous avons donc souhaité étendre les prospections sur la vallée du Meu où, d'une manière générale, le relief est beaucoup plus atténué (rareté des escarpements, des resserrements de vallée...) etles
  • silex représente 85% a 100% des matériaux dans les assemblages pétrographiques mésolithiques alors que dans la vallée du Meu et au stade actuel des recherches, le silex deviendrait minoritaire et serait remplacé par le grès lustré. L'intérêt que présente cette différence au niveau
  • site. Il se caractérise par un épandage d'industrie lithique sur une aire d'environ 70 m de long pour 50 mètres de large. Après une courte présentation du contexte géographique et géologique, nous présenterons dans un premier temps les sondages (méthodologie et résultats) réalisés
  • végétale de surface n'a livré que de rares esquilles. Pour les sondages 1 et 2, l'industrie lithique repérée au sein du niveau 3a semble bien appartenir à un horizon peu perturbé et homogène qui offre par conséquent un potentiel archéologique intéressant. Photo 2 : Après humidification
  • concerne les sondages 3 et 4 (photo 3) qui ont été implantés à l'épicentre présumé du site, des artefacts ont également été recueillis dans les sables pliocènes (3b). Par contre, nous sommes réservés quant à leur position. L'industrie lithique n'apparaît en effet que dans les cinq
  • premiers centimètres du niveau sableux, c'est-à-dire dans la zone de contact avec la semelle des labours profonds. La fouille fine n'a pas permis de déterminer si le matériel est « en place » et correspond alors aux ultimes restes d'un horizon archéologique arasé par les labours ou s'il
  • s'agit d'apports d'objets liés à des bioturbations. Le sondage 5 a été implanté à l'écart de la zone dense en mobilier lithique et à l'écart de l'horizon sableux. Par rapport aux autres sondages, les objets lithiques recueillis sont rares et ne sont présents que dans la couche de
  • , d'origine animale ou végétale, est toutefois restée limitée. Ces perturbations s'expliquent notamment par la proximité de la surface du sol. Dans les sondages 1 et 2, le niveau archéologique se situe effectivement à la base du labour. L'industrie lithique recueillie dans les sondages 1
  • série lithique et en particulier des armatures qui permettent d'affiner la position chronologique du site. 4 - ETUDE DE L'INDUSTRIE LITHIQUE Cette étude repose sur une série constituée de 799 pièces. Le matériel comprend un premier ensemble remonté à la surface du sol par les
  • classement des matériaux s'est effectué suivant des critères macroscopique (grain, couleur...). Le silex constitue l'essentiel des matériaux utilisés par les tailleurs préhistoriques, soit 98 % du matériel lithique. Le reste des matériaux est constitué de façon anecdotique de quartzite
  • montre que les blocs de silex sont arrivés sur le site déjà préparés et/ou en partie exploités. En effet, le pourcentage des produits d'entame et de décorticage est faible. Par contre, tous les produits intermédiaires de mise en forme et d'entretien sont présents. Ils attestent du
  • semblerait que la préparation des blocs de matière bruts ait été effectuée hors du site, sur les lieux de collecte par exemple. Le débitage d'éclats est plutôt lié à la réfection des nuclei et à la fabrication des supports. En effet, les éléments d'avivage représentent 10,26 % alors que
  • par une fissuration du bloc de silex. La deuxième catégorie de nuclei correspond à des éléments qui témoignent d'un débitage encore plus avancé et qui atteint l'exhaustion. A ce stade, le débitage de microlamelles, d'éclats lamellaires voire d'éclats est unipolaire ou bipolaire à
  • enlèvements croisés. Les nuclei sont de plus petite dimension que les précédents puisqu'ils ne dépassent pas 30 mm de longueur et ne présentent plus les caractéristiques techniques du débitage lamino-lamellaire (abrasion des corniches...). Il est très probable que ces objets soient les
  • restes ultimes de nuclei à lames et à lamelles. Soulignons qu'au moins deux fragments et flancs de nuclei ont subi des tentatives de réutilisation en nucleus. A chaque fois, ces tentatives se sont soldées par un échec. En effet, malgré les aménagements apportés (retouches...) l'angle
  • ont été reconnues. => Les éléments tronqués (planche 1 : 1 à 5) : Ils sont le plus souvent réalisés sur des supports lamino-lamellaires. Les troncatures sont généralement rectilignes et perpendiculaires à l'axe du support. Elles peuvent également être obliques et réalisées par
  • . Elles occupent en principe une faible portion du contour du support et se localisent indifféremment sur les divers secteurs de ce dernier. Les éclats présentent des talons plus importants et moins bien délimités que les produits lamino-lamellaires. L'abrasion des corniches est, par
  • sont issues d'un réaménagement ou de l'entretien de la table laminaire. Les mâchures se caractérisent par des esquillements qui peuvent affecter les deux faces des objets. Ces mâchures sont localisées sur la partie mésiale des supports. => Les lames et lamelles avec retouches
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations 14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le
  • . Après avis favorable du conseil scientifique, des moyens ont aussi été accordés par l’INRAP. Pour 2016 et dans le cadre des Projets d’Activités Scientifiques, 120 jours/hommes ont été affectés au PCR. Ces moyens ont permis de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant
  • résoudre étant donné la fugacité des vestiges archéologiques (foyers, creusets, moules, outils) et les possibilités de recyclage du métal brut généré par cette activité. L’une des clefs pour aborder cette question pourrait se trouver dans l’analyse fonctionnelle de l’outillage retrouvé
  • métalliques). Par ailleurs, des analyses-tests, réalisées en septembre 2016 au Synchrotron Soleil, doublée avec des analyses XRF du laboratoire Archéosciences de Rennes ont permis de cartographier des résidus de cuivre et d’éléments traces secondaires sur les plages polies de 2 concasseurs
  • et 1 outil de type marteau du site de Plonéour-Lanvern. Elles confirment l’usage de ces outils pour la transformation des minerais et le travail des objets métalliques, et la pertinence d’une analyse tracéologique pour caractériser la fonction précise de ces outils et identifier
  • également dans un but patrimonial, un programme de prospection et d’inventaire des tumulus des Côtes d’Armor a alors été monté par M. Lemaire. La présentation effectuée ici (cf. 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor) n’est qu’un simple résumé de son
  • du Néolithique et la genèse du Bronze ancien dans l’Europe du Nord-ouest »), un second article a été réalisé pour les actes du Congrès (cf. 2.6 Le Campaniforme et la genèse de l’âge du Bronze ancien en Bretagne : De nouvelles donnes ?). Il a également été retenu par le comité de
  • , le cordon est généralement associé aux thèmes en creux. Parfois, l’effet décoratif est appuyé 12 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 par la création d’une ligne continue entre le point d’encrage du moyen de préhension et le cordon. Au point de contact, le
  • couvrant, en bandeau ou en ligne. Enfin, les éléments en relief sont également répétés dans quelques cas : des lignes de bossettes, ou disposées par paire placées sur le diamètre maximum du récipient, et plus rarement un décor couvrant. Thèmes composites Ces thèmes associent en général
  • par peu de sites aussi significatifs que pour le faciès occidental. En l’état actuel des découvertes, les sites de Lannion « Penn an Alé » dans les Côtes-d’Armor et de Bédée « ZAC du Pont aux Chèvres » en Ille-et-Vilaine, servent de référence. Ce faciès se caractérise par une
  • période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à résoudre étant donné la fugacité des vestiges archéologiques (foyers, creusets, moules, outils) et les possibilités de recyclage du métal brut généré par cette activité. Plusieurs questions
  • l’âge du Bronze en Bretagne. Sur ce site, l’analyse tracéologique de plusieurs outils a permis de les interpréter comme des outils de concassage impliqués dans la transformation du minerai et des outils de percussion et abrasion impliqués dans le façonnage des objets métalliques à
  • Projet Collectif de Recherche Rapport activité 2016 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne-Françoise CHEREL, Klet DONNART, Quentin FAVREL
  • Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 SOMMAIRE LISTE DES PARTICIPANTS p. 4 1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p. 5 2. L’ACTIVITE EN 2016 p. 7 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : les registres décoratifs par X. Hénaff p.11 2.2 Analyse
  • question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le développement de l’archéologie préventive, nous disposons effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la
  • premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Concernant l’industrie lithique taillée et le macro-outillage, les corpus disponibles devraient permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge du Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs
  • chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous permet bien évidemment de remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières
  • années. Les données – provenant des diagnostics et des grands décapages mais aussi des prospections aériennes menées sur la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et