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RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • naturelle d'environ 2500 Km 2, limitée par les articulations principales du relief et de l'hydrographie de cette zone: au sud, la rade de Brest puis le cours de l'Elorn et à l'est, la rivière de Morlaix. Baignée par la Manche sur ses façades ouest et nord, la côte est déchiquetée et
  • Marie-Yvane DAÏRE U.P.R. 403 du C.N.R.S. Prospection-inventaire ILES ET LITTORAL DE BRETAGNE et ARRIERE-PAYS LEONARD 1993 Autorisation n°93-20 du 15/04/1993 SOMMAIRE Page Préambule 1 PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 2 Les îles et le littoral
  • bretons L'arrière-pays léonard 2 3 MOYENS MIS EN OEUVRE et ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1993 6 PRINCD7AUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993 8 LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION 10 PROGRAMME DE TRAVAIL A COURT TERME 11 Bibliographie 12 RESULTATS DES OPERATIONS DE
  • TERRAIN et LISTE DES SITES 14 L'arrière-pays léonard 15 Annexe 17 L'île de Batz 31 Inventaire des sites 42 Annexe 74 PREAMBULE Ce cinquième rapport des prospections réalisées sous la responsabilité de Marie-Yvane DAIRE (Chargée de Recherche au C.N.R.S., U.P.R. 403
  • , Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats de la campagne de prospectioninventaire de 1993 qui, comme les années précédentes, fut un travail d'équipe. Ont participé à la campagne de prospection-inventaire 1993 : Florence MORET
  • (Coordonnatrice de l'opération île de Batz), Thierry AUGER, Paule COHIC, Daniel ROUE, Jean-Claude LE GOFF. Nous tenons à remercier ici M. LE GOFFIC, J.L. MONNIER, J. BRIARD, C.T. LE ROUX, N. ROUALEC, J. PLASSARD, S. JOUFFROY, C. SEITE, R. REYMANN et O. MAILLET, qui ont fourni de précieuses
  • informations et collaborations dans le cadre de l'opération touchant l'île de Batz (29). Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection-inventaire développés : - d'une part, la poursuite des recherches littorales et insulaires en Bretagne (engagées depuis plusieurs années
  • ) ; - d'autre part, la prospection systématique de l'arrière pays léonard (nord du département du Finistère), qui constitue un thème de recherche engagé depuis 1991 (Daire, 1991). -2- PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 Les îles et le littoral bretons Un programme de
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • multiples îles et îlots des côtes françaises de la Manche et de l'Atlantique a pu être démontré par le passé, de manière ponctuelle (ex. Gavrinis ou Er Lannic, 56). Plus récemment, quelques études synthétiques ont montré que, de tous temps, les populations de la péninsule armoricaine se
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • premières lithiques littorales pendant la Préhistoire ; la production protohistorique du sel d'origine marine ; évolution des systèmes de pêcheries... etc.). En outre, le littoral que nous connaissons aujourd'hui ne ressemble pas forcément à celui des périodes passées, car des
  • régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques submergés à l'heure actuelle
  • . Ces phénomènes expliquent également pourquoi, dans une réflexion archéologique visant à l'étude du peuplement humain à diverses périodes, il est impossible de déconnecter les îles des côtes voisines, le littoral étant à aborder dans sa globalité. Avec ses 1000 km de côtes et ses
  • chapelets d'îles et d'archipels, la Bretagne offre donc un terrain d'investigation particulièrement riche en matière d'archéologie littorale et rares sont les îles bretonnes qui n'ont à ce jour livré aucune trace d'occupation humaine, plus ou moins ancienne. De plus, l'intérêt de ces
  • îles n'est pas uniquement quantitatif ; en effet, si la densité des sites côtiers est remarquable, la qualité de conservation des sites insulaires est souvent très bonne, voire excellente. En effet, le caractère insulaire actuel a permis à bon nombre de sites d'échapper aux
  • destructions des temps modernes : mises en cultures intensives, grands travaux, constructions... Des mesures particulières de protection affectent aujourd'hui de nombreuses zones littorales et insulaires (réserves naturelles, classement,...), préservant directement ou indirectement leur
  • patrimoine archéologique. Il existe cependant une nécessité de recenser les sites archéologiques insulaires et d'en assurer le suivi ; en effet, bon nombre d'entre eux se trouvent en falaise et sur estran, l'érosion des côtes étant un facteur de découverte de ces vestiges mais aussi une
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages
  • - Batterie de Saint-Yves R - Fort de Bertheaume A noter l'orientation inhabituelle de la carte avec le nord en bas de page. Carte N° 3 - " Ordre du mouillage de l'armée navale dans la rade de Brest, mai 1693. Service historique de la Défense, département Marine, Vincennes ms 144-201
  • " . La copie de cette carte nous a été communiquée par le Service historique de la Défense (antenne de Brest). Il s'agit ici d'un extrait concernant la rade de Bertheaume. Sur cette carte ne figure que les deux batteries verrouillant la rade, celle du Minou et le château de
  • concentrer hors la rade de Brest avant son départ en campagne. De même elle y mouille collectivement à son retour avant que chaque navire ne rejoigne son poste d'amarrage. On comprend donc bien l'impérieuse nécessité de défendre fortement cette baie pour protéger la flotte au mouillage
  • , toujours plus vulnérable, empêcher une implantation ennemie sur ses rivages qui nuirait gravement à la manoeuvre et protéger le port de Brest d'une attaque par voie de terre. Carte N°4 - " CARTE PARTICULIERE DES COSTES DE BRETAGNE Contenant les Environs de la Rade de Brest levée et
  • " Bertthomm " ) seuls sont signalés les corps de garde de " Tembloguet " (Toul Logot) et de " Treganan " (Ru-Vraz).. Carte N°9 - " CARTE DE LA RADE DE BREST et celles de Bertheaume et de Camaret levée par Jacques Nicolas BELLIN, 1764 " . Carte établie par Jacques Nicolas BELLIN en 1764
  • ° 11 - " CARTE des Costes et Rades de Brest avec les Batteries et Forts "(fin 18e - début 19e?). Carte assez touffue sur laquelle semble figurer la mention corps de garde dans la zone de Toul Logot, elle pourrait donc être postérieure à 1794-95. Pour clore cette vie de la batterie
  • Brest en 1694 : Le 1er mai 1694, Vauban est nommé commandant de la place de Brest. Il se fait aussitôt présenter un état des défenses de la rade, du Goulet, et des extérieures. . i TTEKIKn FAI f£b SUR ÏÉ LITTORAL NORD 1111 iW-î ( I n g é n i e u r Mot 'Vv „ oés S;* Sifc I
  • 12 mai 2010 DRAC-SRA 1 6 JUIN 2010 DPlougonvelin T'iistoire .Avenir "Souvenirs JEcoute COURRIER ARRIVEE Rapport sur les sondages effectués en juin 2009 sur le site de l'ancienne batterie côtière de Toul Logot en Plougonvelin (Finistère) Autorisation 2009-238 SRA Bretagne
  • RENNES 2009 1 - Désignation du Site : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : Plougonvelin Cadastre: 1995. C.401. Lieu dit : Toul al Logot Numéro de site : 29 190 0022 Coordonnées Lambert : x = 80194 y = 2395968 Programme 2006 : 25 - 2006 25 Histoire des
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2009 - 238 du Préfet de la Région Bretagne en date du 29 mai 2009 (annexe 1). Le responsable scientifique désigné
  • est monsieur Jean-Yves Maître de conférences (H) d'histoire ancienne, résidant à Plougonvelin. EVEILLARD, Le propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère a donné son accord l'exécution de ces fouilles par sondage (annexe 2). pour Les sondages ont été effectués dans la
  • période du 1er au 30 juin 2009 par des bénévoles de l'Association PHASE. Cette seconde campagne, qui a essentiellement concerné l'ancien corps de garde, vient compléter celle effectuée en 2008 qui avait concerné la terrasse d'artillerie et le magasin à poudre. Des compléments ont été
  • effectués en septembre 2009 à la demande du SRA de Bretagne et de l'architecte du patrimoine, désigné par le Conseil Général pour établir le projet de mise en valeur du site. L'annexe 3 présente l'ensemble des sondages effectués sur le site en 2009. 2 - Données historiques : Un bilan
  • historique a été dressé dans le rapport de la campagne 2008 en date du 30 avril 2009, il convient de s'y reporter. Ne figureront donc au présent rapport que les compléments de recherches effectuées et les informations nouvelles obtenues. 2.1 - Cartographie : Sans avoir pu trouver une
  • information précise quant à la date de construction de la batterie, qui paraît antérieure aux actions développées par Vauban pour la protection du port de Brest, une série de cartes anciennes permet de jalonner son existence jusqu'à son démantèlement. Carte N° 1 - " Carte de la baie de
  • brest et des Environs depuis porsal juqu'à plemarq par le bocage boissaie hidrographe du Roy entretenu au service de sa majesté au havre 1684 " . Carte marine datant de 1684, conservée à la Bibliothèque Nationale de France, réalisée par du Bocage et Georges Boissaye. Les
  • fortifications pour la défense du port de Brest paraissent peu développées; seuls deux corps de garde sont signalés à Saint-Mathieu etCorsen. Carte N°2 - " CARTE DES ENVIRONS DE BREST Ou Sont Marqués les Batteries et Retranchements de la Coste " présumée 1688. L'ensemble du système défensif
  • du port de Brest paraît en place; il s'agit, peut être, d'une anticipation sur les réalisations programmées car en 1688, date supposée de la carte, les travaux ne sont certainement pas terminés. Elle est, peut-être, consécutive au second passage de Vauban en 1688. Le tracé est
  • suffisamment précis et nous pouvons identifier, en particulier, batteries de la baie de Bertheaume : les H - Batterie du Minou I - Batterie de Toulbroch L - Batterie de Ru-Vraz M - Batterie de Tregana N - Batterie de Toul Logot O - Batterie de Kerarstreat P - Redoute des Longs sablons Q
  • Bertheaume. Elle illustre bien l'importance de cette baie dans les manoeuvres de la flotte tant au départ qu'au retour. En effet le passage du goulet, conditionné par l'orientation des vents et lés courants de marée, se fait le plus souvent en individuel et la flotte doit donc se
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • PROBLEMATIQUE 26 HISTOIRE 29 HISTOIRE LA COMPAGNIE DES INDES ET LE DEVELOPPEMENT DU RESEAU DEFENSIF DE LA RADE DE LORIENT AUX XVII-XVIIIE SIECLES LA CITADELLE DE PORT-LOUIS DU XIXEME SIECLE A LA SECONDE GUERRE MONDIALE TRAVAUX RECENTS 29 CONTEXTE 39 ETUDE DU BATI LES SONDAGES
  • affleurement rocheux qui sert de soutien aux fondations. Le fossé inondable du front de terre et l’estacade protégeant le front de mer sont réalisées en dernier. C’est à partir de ce point qu’une chaîne pouvait être tirée pour interdire l’entrée aux navires dans la rade. La déclaration du
  • Figure 4 : carte IGN (2017) de la rade de Lorient Figure 5 : Extrait du cadastre de Port-Louis (2017, extrait par Internet, cadastre.gouv.fr) 24 Figure 6 : Le bastion Desmouriers au premier plan et de la Brèche à droite Figure 7 : Extrait du cadastre de Port-Louis (2017, extrait
  • isthme étroit, facile à retrancher, dominant un étranglement du chenal d’accès à une rade formée par l’embouchure de trois rivières (Scorff, Blavet, Ter) est reconnue depuis la fin du Moyen-Age. Elle renferme des anses bien abritées constituants autant d’excellents mouillages ; en
  • venant du large, on accède à la rade par deux chenaux qui aboutissent tous deux à la passe de la citadelle de PortLouis, véritable goulet et point de passage obligatoire5. Suite à une étude historique de la citadelle et du bastion avec l’analyse des sources retrouvées en archives 6
  • , dans laquelle j'ai travaillé plus de deux ans avec des brancards". Le fort est bâti sur un affleurement rocheux à un emplacement stratégique pour contrôler la rade face à Lorient. L'absence de terres sur le lieu de construction impose l'élévation de voûtes pour soutenir le rempart
  • en avant les avantages stratégiques évidents du site, la sûreté de la rade afin de rendre nécessaire la reprise du lieu par le roi et sa fortification de la place laissée ruinée et à l’abandon depuis plus de 10 ans. 19 Signature de la paix de Vervins. 20 La construction fut
  • premier système de Vauban où les feux de deux flancs se croisent devant la courtine25). Toutefois, le bastion de la brèche a été reconstruit suite à une brèche provoquée par l'attaque du duc de Soubise en 1625 dans la rade. L'étude du bâti renseigne cette reconstruction. Il fallut
  • édifier la fortification à bonne hauteur au dessus du rocher naturel). 24 33 La Compagnie des Indes et le développement du réseau défensif de la rade de Lorient aux XVII-XVIIIe siècles Figure 9 : Les fortifications de la rade de Lorient à la fin du XVIIIème siècle La citadelle de
  • terre par les ajouts de fortification hors les murs de la citadelle et contenir la menace autrement plus sérieuse depuis la mer, on renforce le système défensif de la rade de Lorient en perfectionnant l'artillerie de la place forte afin d'offrir des tirs de longue portée sur les
  • rades pour répondre aux bombardements des navires et interdire des débarquements par des feux rasants sur l’eau (pour atteindre la ligne de flottaison d’un navire) et des tirs à boulets ramés (deux boulets reliés par une chaîne ou une barre pour briser les mâtures et gréements
  • s’établir sur les rives du Scorff. Le site est favorable grâce à une belle rade. Le mouillage est utilisé depuis des siècles par les caboteurs et les navires marchands qui viennent relâcher. La rade est verrouillée du côté de la mer avec la citadelle de Port-Louis. La compagnie bénéficie
  • fleur d’eau les vaisseaux entrants dans la rade (le projet ne fut pas réalisé). Il demande la construction d’un magasin à poudre en 1684. Vauban s’attache beaucoup plus à la défense avancée de la rade qu’à celle de Port-Louis et Lorient. Il ne croyait pas à l’éventualité d’une
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2017 dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 n° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Sous la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation de Amaury Berthelon, Romain Bertin
  • , Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim Lebomin avec la collaboration de : Jean Soulat Clément le Guédard Sébastien Daré Aurélien Creuzieux Avec le soutien de : 2 Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de
  • fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport
  • à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal
  • of the improvement of relations between the administration and the public. Failure to respect with these rules constitutes copyright infringement punishable under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée
  • de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson, Conservateur régional des Monuments Historiques, DRAC Bretagne, et François Leyrat (sous
RAP00520.pdf (taden (22). l'asile des pêcheurs. rapport de sondage)
  • taden (22). l'asile des pêcheurs. rapport de sondage
  • CORSEUL-AVRANCHES est un élément de cette "rocade" nord qui , en évitant les rias , serpente vers l'ouest de 1'Armorique. Le matériel expérimenté. Le Ce.R.A.A dispose d'un navire équipé pour la fouille sousmarine et subaquatique . En mer , par exemple „ dans la rade de Solidor à SAINT
  • C R IC O K S C H J L H I O N ARG13DL0G1QUS DIRECTION EES AirilQUITEs "De ., E RfFf> O U•"? * !T « » O lî> « HL5TCiiV\iE~
  • , , ,, . .T ,T * • Autorisation (n°, date). Intervention (debut et fin). 9 • « a TADEN l'Asile des Pêcheurs domaine public n°7 12-18 Août 1979 • innées .antérieur; d'intervention . Rccponcacle r^SRVETJTION : f * / L.LANGOUET Motif d'intervention Surface fouillée 'Estimation
  • do l'étendue du gisaient ?„ Nature du gisement S I T E • exploration d'un gué romain 2 50 m ¿ gué gallo-romain Naturo des découvertes effectuées / Périodes chronologiques / O BS t u R VA T 1 0 "!S Ce sondage avait pour b u t de reconnaître la présence de vestiges de ce
  • gué , d'en apprécier l'accessibilité à'une fouille e t de • recueillir éventuellement un échantillonnage de m o b i l i e r . Rapport scientifique. C O N T E N U DU DOSSI'tR S Plans — Coupes __ . oui oui non Illustrations oui Photographies légendées oui RAPPORT DE
  • SONDAGE SUR LE GUE GALLO-ROMAIN DE TADEN Le gué de TADEN Le tracé de la voie romaine CORSEUL-AVRANCHES est bien connu clans les arrondissements de SAINT MALO et DÏNAN . Or cette voie traverse la Rance en un lieu dit Asile des Pêcheurs en quittant la commune de TADEN pour aborder celle
  • de LANVALLAY. On trouve sa mention sous le terme VADUM dans la Vie de SAINT TURIAU lors de son retour à DOL en provenance de VANNES ; il avait dû suivre la voie VANNES-CORSEUL puis suivre celle de CORSEUL-AVRANCHES susceptible de fait de l'amener assez directement à DOL . Ses
  • vestiges ont été examinés et signalés au début du XlXe siècle par l'Abbé MANET ; il raconte qu'étant jeune il plongeait sur les ruines d'un pont romain qui traversait autrefois la Rance . En fait il se trompait car s'il est exact que des pierres subsistaient , elles provenaient d'un
  • empierrement du gué. Lors d'un assèchement de la Rance , il y a quelques années, deux prospecteurs du Ce.R.A.A ont pu sentier à la barre à mine la présence d'un tel empierrement . En fait les marées se faisaient sentir jusqu'en ce point à l'époque gallo-romaine et on comprend que , dans un
  • souci d'éviter les rias de la côte nord de 1'Armorique > la voie passait par ce point . En fait ce passage de la Rance à gué était juxtaposé à un vicus dont on retrouve toujours de nouveaux éléments . Rappelons que par des prospections aériennes , depuis 1976 , on a retrouvé en ce
  • lieu 2 temples , 3 bâtiments gallo-romains . Cette année , sur la commune de SAINT SAMSON , en liaison avec ce vicus , un nouveau gisement gallo-romain vient d'être identifié et localisé. Pour des raisons évidentes de marées , on avait implanté en ce lieu un vicus portuaire. Cette
  • zone a été isolée de la mer et de ses effets lorsque T o n a aménagé le canal d 1 1 1 1 e et Rance . A cette occasion , l'écluse du Chatellier a isolé cette zone de la mer , la faisant passer d'une influence maritime à une influence fluviale. Cet isolement de la mer a eu un effet
  • : l'envasement ; il n'y avait plus de phénomène de chasse d'eau . Pour compenser cet envasement , régulièrement des draguages sont effectués pour maintenir une profondeur d'eau suffisante . La situation s'est encore empirée avec la construction du barrage de la Rarice. Le gué de TABEN /d
  • r i rx r\:{. io Non seulement l'envasement à TACEu s'est accéléré , mais il se produit même en amont du barrage clans des zones éloignées des courants violents qu'il peut parfois engendrer. Ainsi , actuellement , le gué de TADEN est envasé. Quelques réflexions préalables
  • . Notre intervention était aussi motivé par une perspective d'étude économique . En effet plusieurs gués ont fourni un nombre impressionnant de monnaies romaines . On cite celui de RENNES . On évoque celui de SAINT LEONARD. Il est probable que les pertes monétaires sur les gués
  • s'expliquent en partie par des jets volontaires à finalité votive . Nous souhaitons pouvoir étudier la fréquentation de ce gué à partir d'éventuels vestiges monétaires . Il nous fallait , dans cette perspective , essayer des appareils aptes à collecter ces monnaies et d'autres vestiges
  • . Signalons que lors d'un draguage antérieur une fibule avait été retrouvée dans les environs de ce gué (Cf dessin). L'étude économique qui résulterait de la disposition d'un bon échantillonnage permettrait d'aborder indirectement l'activité économique du nord de 1'Armorique car la voie
  • MiALO , les plongeurs ont mis en oeuvre , durant deux ans , des suceuses à air . Le principe en est simple : en envoyant de l'air comprimé dans un tuyau spécial à grande profondeur , l'air se décompresse et remonte à la surface en créant un fort courant d'aspiration vers la surface
  • . Les objets se trouvent entrainés et sont collectés dans un tamis en surface. Or la mise en service de telles suceuses nécessite des différences d'altitude relativement importantes . Ainsi à SAINT HALO , une suceuse de 140 mm de diamètre , ne peut plus fonctionner s'il n'existe pas
  • une dénivellation de plus de 10 mètres avec la surface. Pour l'étude du gué de TADEN où le fond vaseux commence à 1,50 mètre sous la surface d'eau , ce type de suceuse ne pouvait être utilisé. On a donc mis en oeuvre une suceuse à eau . Le CANALCHIUS possède une moto-pompe
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • ) .......................................................................................................... 13 6. CONTEXTE GEOLOGIQUE (M.L.-G) ................................................................................................... 15 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G.G) ................................................................................... 16 8. L’ABRI
  • (CEPAM). Résistivité électrique : Aneta Gorczynska (LETG). Étude des paléopaysages de la rade de Brest : Gwendoline Grégoire (IUEM). Dessin lithique : François Blanchet (SRA Poitou-Charentes). 5 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de
  • est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sousroche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite, haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5), qui domine la rade de Brest. L’Elorn se jette dans la rade une centaine de
  • ). 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G.G) Le Quaternaire (2.6 Ma à l’actuel) est ponctué par une succession d’oscillations climatiques majeures caractérisées par des phases de glaciation et de déglaciation dans l’Hémisphère Nord (Gibbard et Cohen, 2008). Ces successions
  • de l’Impératrice, le niveau marin est compris entre -100 et -70 m plus bas qu’à l’actuel. La rade de Brest, dont le substratum atteint dans les parties les plus profondes -50 m de profondeur, n’est donc pas encore sujette à l’incursion marine de la dernière transgression (à partir
  • de 10 000 cal. BP) (fig. 7). À cette période, le Rocher de l’Impératrice surplombe un domaine exclusivement continental dont la roche, dénudée de tous sédiments, dessine une morphologie très étagée. Le substratum rocheux de la rade de Brest se caractérise par une profonde incision
  • topographiques de 5 m (pente de 4 à 5 %), encadrent les incisions. Ils délimitent trois niveaux d’étagement, apparentés à des terrasses, formées par stabilisation différente du niveau de base et marquant un encaissement progressif du réseau au cours des phases d’émersion de la rade
  • m de profondeur. Il entoure le réseau de drainage sur une largeur pouvant atteindre 2.5 km. Le domaine T3 correspond aux secteurs les moins profonds de la rade de Brest (maximum 16 m) et forme les actuelles petites baies de la rade de Brest (baies de Daoulas, du Poulmic, du Fret
  • et de Roscanvel). Figure 7. (a) Courbe du niveau marin relatif depuis le dernier maximum glaciaire (d’après Woodroff et Horton, 2005). (b) Interprétation de la morphologie de la rade de Brest au cours de la période azilienne d’après la bathymétrie du substratum (fond rocheux
  • soustrait des sédiments) (brun) et l’altimétrie actuelle (gris). 17 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Ainsi, à cette époque, la rade de Brest s’apparente à une large vallée encaissée dans laquelle
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2017 (OPÉRATION PLURIANNUELLE 2017-2019) LE ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS (FINISTÈRE) PLOUGASTELL-DAOULAZ (PENN AR BED
  • ) Nicolas NAUDINOT (dir.) Michel Le Goffic, Camille Bourdier, A. Gorczynska, Gwendoline Grégoire, Marine Laforge, Jéremie Jacquier, Sabine Sorin Avec la collaboration de : L. Baron, L. Bellot-Gurlet, S. Beyries, F. Blanchet, H. Duval, A. Flageul, R. Macphail, I. Théry-Parisot Avec le
  • soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 2 Rocher de l’Impératrice (Plougastel
  • -Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 SOMMAIRE 1. FICHE SIGNALETIQUE DU SITE ........................................................................................................... 5 2. EQUIPE
  • ............................................................................................................................................. 5 3. REMERCIEMENTS ............................................................................................................................. 9 4. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) ....................... 11 5. LOCALISATION DU SITE (N.N
  • DU ROCHER DE L’IMPERATRICE (N.N) .................................................................................. 18 9. PRINCIPAUX ACQUIS DES CAMPAGNES PRECEDENTES (N.N) ........................................................... 19 9.1. CONSERVATION DES NIVEAUX ARCHEOLOGIQUES
  • .................................................................................... 19 9.2. DATATIONS ABSOLUES ...................................................................................................................... 20 9.3. OBJECTIFS ET METHODES DE DEBITAGE
  • .................................................................................................. 20 9.4. LES PLUS ANCIENNES TRACES D’ART DE BRETAGNE ................................................................................... 21 9.5. PREMIERES HYPOTHESES QUANT AU STATUT DU SITE DU ROCHER DE L’IMPERATRICE DURANT L’AZILIEN ANCIEN .... 23 10. PROTOCOLE DE FOUILLE
  • GENERAL (N.N) ....................................................................................... 24 10.1. INSTALLATION DES STATIONS ............................................................................................................ 24 10.2. PROTOCOLE GENERAL DE FOUILLE
  • ...................................................................................................... 25 10.3. TAMISAGE ET TRI ............................................................................................................................ 32 10.4. RELEVE DES DONNEES PAR PHOTOGRAMMETRIE (S.S
RAP02003.pdf (INGUINIEL (56). kerven teignouse. habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006)
  • INGUINIEL (56). kerven teignouse. habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006
  • ) ■ Dépouillement (exemplaire indexé en carte archéologique) ■ Clôture et classement ■ Retour des travaux universitaires en bibliothèque )(UV • □ ^ □ □ □ □ □ □ TEIGNOUSE Habitat de l'âge du Fer à Inguiniel (Morbihan) D. Tanguy, E. Bourhis et G. Le Rest Cherbourg ^f^io^w
  • Habitat de l'âge du Fer à Inguiniel (Morbihan) Kesponsable du site - Daniel TANGUY Infographie - Erwan BÔURHIS/Gwen LE REST Programme triennal 2004720D! Rapport intermédiaire 2005 Service Régional de l'archéologie de Bretagne Conseil Généra _ Association Scorfl QQ j J): Z48
  • (> SUIVI DU RAPPORT : Titre : «PLVTVC^VA«V..VN-S 2&&.S....hl.?..ilçt0.2..~. Auteur : .....S>, \ gi-.KV.yA^ Opérations de prospections Opérations de fouilles programmées et préventives Opérations de diagnostic Travaux universitaires, Etudes documentaires PCR, ACR; APP 1-Secrétariat
  • ?L .2-.. . Enregistrement au courrier O (Nb d'exemplaires) \ (vérification du nombre d'exemplaires, date portée sur la 1ere page, ajout du bordereau de suivi) CtfVjy. 0_A 2-Bureau du CRA (ventilation aux responsables de département) 3- Bureau des responsables de
  • 4- Documentation du service J>£ }Sf (pré-classement par département, étagères) Enregistrement / indexation ^ Lien avec opérations ■ classement des dossiers (classement réservé CIRA / secrétariat □ CIRA) Si passage en CIRA ■ CRA (l'exemplaire indexé pour avis
  • ) ■ Rapporteur (1 exemplaire pour avis) Non passage en CIRA ■ Ventilation SDA et clôture d'opération Post CIRA (documentation et secrétariat CIRA) ■ Récupération des dossiers et rapports (secrétariat CIRA) ■ Prise en compte des prescriptions, préparation et envoi des arrêtés (secrétariat CIRA
  • !^." - \ >«. ..... ' ^J
  • parcelle de lande, l'habitat de Kerven Teignouse fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 1992. A l'origine de ces investigations, la découverte d'une stèle funéraire a priori en place laissait envisager la présence d'un cimetière à incinération du début de La Tène ancienne. Dès
  • les premiers sondages, un habitat constitué d'enclos fossoyés est apparu. Son origine peut être contemporaine de la nécropole mais l'évolution du site sur tout le second âge du Fer et dans un espace géographique restreint a permis au cours des années de dégager un phasage
  • chronologique d'un grand intérêt scientifique. La suite de programmes pluri annuels a en effet permis de mettre en place un schéma évolutif qui s'affine d'année en année. Le premier habitat, daté par le mobilier découvert dans un petit fossé d'enclos et les premiers souterrains creusés sur
  • le site, se met en place à la fin du 6e, début du 5e siècle avant notre ère. Il évolue durant les deux premiers siècles par l'adjonction de deux enclos adossés au nord et au sud de l'espace initial. La superficie du nouvel habitat qui ne cesse d'évoluer jusqu'au 3e siècle est
  • triplée et atteint près d'un hectare - si l'on se réfère aux données actuelles - de nouvelles structures de stockage sont creusées, la céramique richement ornée est particulièrement abondante dans le comblement des puits d'accès de ces souterrains. Cette progression prend un nouvel
  • aspect au tournant du 3e siècle av. J.C. avec la réorganisation du site qui, en conservant une organisation en enclos successifs, dispose de limites nettement plus importantes. Les enclos quadrangulaires sont limités par des fossés atteignant parfois 3 m de profondeur pour une
  • largeur de 6 m. La monumentalité du site est renforcée par la présence d'une entrée fortifiée, protégée par un portique. Au cours de ces dernières années, et notamment en 2004 et 2005, les fouilles ont précisé l'évolution de l'habitat durant cette troisième phase. A La Tène finale
  • , l'habitat retrouve des proportions plus modestes mais cette vision doit être tempérée par le fait qu'un large secteur n'est pas encore fouillé. Or, il semble que le site se déplace légèrement vers le nord est à la fin du 1er siècle avant notre ère. Sans doute, les fossés deviennent moins
  • importants mais nous ne connaissons pas encore les hrnites de ce nouvel espace. On sait néanmoins que le site de Kerven Teignouse perdure après La Tène finale. H - LE PROGRAMME 2004-2006 n - 1 LES OBJECTIFS Définies à l'issue du programme 2001-2003, les priorités s'intègrent dans une
  • démarche d'étude exhaustive d'un site d'habitat du second âge du Fer progressivement étudié par décapages successifs. D'année en année, de nouveaux secteurs, d'une surface de 1000 à 1500 m2 en moyenne, sont décapés. Parallèlement les zones étudiées sont comblées et rendues à
  • l'agriculture. Cette progression a permis de mettre en valeur au cours de ces dernières années le cœur de l'habitat de la troisième phase datée des troisième et second siècle avant notre ère. Un enclos central quadrangulaire, d'une surface de 1400 m2, comporte deux zones séparées par une
  • palissade comprenant chacune une construction édifiée dans un angle de l'enclos. Rapidement, au cours du 3e siècle av. J. C. un espace à vocation domestique et artisanal Fig. 2 : Plan général de la fouille mis à jour pour 2005 4 D. Tanguy, E. Bourhis et G. Le Rest s'installe à
  • l'est contre l'enclos central dont le fossé est devient une simple limite, partiellement comblée et dotée d'une entrée. L'espace ainsi créé atteint une superficie de 2600 m2 (Fig. 2). Cet ensemble est protégé au nord et à l'est par un vaste enclos abritant une surface supérieure à
RAP00967.pdf (RIEUX (56). le château. rapport de sondage)
  • RIEUX (56). le château. rapport de sondage
  • 11 Maudet de Penhouet, Avessac (1818) - Ecrits de Cayot -Délandre sur Rieux et Fégréac "Le Morbihan, son histoire, ses monuments" Vannes 1847, p 276 - Bulletin mon. de M de Caumont, 1843 (écrits de Bizeul) - Notes sur la chëtellenie de la Touche St-Joseph, Cherbourg 1861 1
  • C'est suite à la proposition de la "Maison d'Animation Culturelle et d'Education Populaire" (M.A.C.E.P.) et de Monsieur SANQUER, directeur de la circonscription, qu'a pu être envisagée l'ouverture d'un chantier archéologique au château de RLEUX, Monsieur, H. GARREC n'ayant pu
  • pour des raisons personnelles, prendre en charge l'organisation de ce chantier L'équipe, composée de ° - Monsieur MAHEAS, notaire, adjoint au Maire de Rieux, - Monsieur SEROT, président de la MACEP, - Messieurs SERANDOUR et MORIN, professeurs au Lycée de RedonP - Monsieur Yves
  • PHILIPPOT, permanent au Groupement Culturel Breton des Pays de Vilaine, -Monsieur MARSAC, professeur d'histoire, - et moi-même, Tugdual RUELLAN, animateur-éducateur, se fixait alors pour objectif, au-delà du travail proprement dit de fouille et de recherche, une information et
  • participation la plus large possible du public, en particulier des jeunes et de la population locale. La période de sondage, pour laquelle nous avions obtenu une autorisation temporaire pour un mois, non subventionnée, devait se dérouler en deux temps : - une première semaine du 9 juin ou
  • 14 juin avec les élèves d'une classe de seconde du Lycée de REDON, - une deuxième semaine du 28 juillet au 2 août avec des personnes de RIEUX. et du Pays de REDON. Nous tenons à remercier ici la municipalité de RIEUX et plus particulièrement Monsieur ROUXEL, maire et conseiller
  • général , qui ont bien voulu prendre en charge une partie des frais occasionnés par cette période de sondage Ont également participé financièrement à cette activité s - la Maison d'Animation Culturelle et d'Education Populaire, = le Groupement Culturel Breton des Pays de Vilaineo Nous
  • tenons enfin à remercier Monsieur LE MENER, ingénieur à l'équipement du Morbihan, qui a bien voulu nous prêter du matériel (pelles, pioches, lunette...) Les ruines du château sont situées à 500 mètres à l'Est du Bourg de Rieux. Entouré sur les trois-quart de son périmètre par les
  • marais, il permettait de surveiller toute la vallée de la Vilaine entre Redon et Théhillac , l'un au Nord, l'autre au Sud. Le château est construit sur un promontoire probablement naturel dont la matière géologique semble granitique. Le site du château de Rieux est classé. Il
  • appartient à la commune, la parcelle à une surface de 1 ha 98 a 37 ca. ïtrs BiF^X 0 L 80 no [-"aspect général du site n'a pas du beaucoup changer depuis la description qu'en faisait Léon Maître en 1888 ("La station de Rieux-Fégréac ) i "De la forteresse, qu'ont élevé les
  • puissants sires de RIEUX au XlVè, il ne reste que la porte principale à l'ouest, la petite poterne par laquelle on accédait à la rivière et quelques parties de l'enceinte ; les pans de murs énormes qui formaient le donjon carre gisent renversés dans les fossés , Pour utiliser la forme de
  • la pointe rocheuse sur laquelle le château féodal est assis, les seigneurs ont été obligés de faire une construction sans analogue. Au nord l'enceinte est rectiligne, tandis qj'au midi elle est polygonale enveloppant un espace d'un hectare 59 ares,,," La voûte pose aujourd'hui
  • d'importants chute problèmes de conservation. La de quelques pierres seulement entraînerait en effet l'effondrement total de la voûte. Les possibilités de restauration sont actuellement étudiées par la Municipalité^5a Macep. A proximité de la porte ce dressait le donjon qu'un léger
  • tremblement de terre a définitivement détruit au siècle dernier» Les pans de murs sont encore visibles aujourd'hui dans la douve» Voici la description du château que faisait le procureur Minet en 1757 (rapportée par le Comte de Palys en 1902) % "... situé sur le bord de la Vilaine, dans
  • lequel nous sommes entrés par les ruines d'icelui, où nous avons remarqué que c'était anciennement une place forte en forme de triangle sur un rocher, de tout quoi il ne reste plus en entier qu'une partie d'un vieux donjon tout à fait en ruine, avec une grande porte de pierre de
  • taille, vers l'occident et une porte à côté avec des enclaves de herse, de pont-levis, et le surplus dudit château sont en ruines, sans aucun logement, couverture ou boisage,lequel est entouré de vieilles douves et fossés dans lesquels il est tombé plusieurs pans de murailles
  • .. " L'enceinte, dont seulement quelques parties sont visibles, forme un triangle. Sur la partie la plus haute (côté Ouest), on peut remarquer l'emplacement de deux niveaux d'encoches faites pour recevoir des poutres. L'observation du site est rendue difficile du fait d'une végétation
  • envahissante» On peut cependant déceler des différences de niveau qui révèlent sans doute des amoncellements de pierres ou des structures. ABREGE DE L'HISTOIRE DU CHATEAU DE RIEUX UOCCUPATION=ROMAINE : DURETIE ÇOMME_VOIE^DE_PAS[AGE Rieux apparaît dans l'Histoire à l'époque de
  • l'occupation romaine sur la voie pénétration de l'Armorique. Le passage de la Vilaine se fait à cet endroit appeler Durétie (1) dans la Table Théodorienne ou carte de Peutinger qui date du Bas Empire Romain ( 4ème siècle après JC ). Il s'agissait d/une véritable ville installée sur la voie
  • Blain-Vannes et dont les chiffres de population avancés par les historiens varient de 10 000 à 30 000 habitants. La Vilaine ( VJ-snoria ) la coupait en deux parties, Rieux actuel sur la rive droite. Fégréac sur la rive gauche ( on trouve d'ailleurs sur la commune de Frégréac; un
RAP02102.pdf (FLEURIGNÉ (35). "le prieuré". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FLEURIGNÉ (35). "le prieuré". dfs de diagnostic
  • pas à la proximité immédiate de c e lieu-dit puisqu'elle est éloignée de 6 0 0 m au sud-est, elle porte toutefois le t o p o n y m e évocateur de "Le Prieuré" sur le plan cadastral 1 Carte géologique Rennes-Cherbourg, feuille 7.12, 2ème édition,1/320 000e. Abbaye fondée au Xlle
  • DRAC-SRA - 2 NAfô 2005 COURRIER ARRIVEE Of Rapport R E C H E R C H E S de diagnostic A R C H É O L O G I Q U E S P R - É V E N T I V E S 2005 Fanny TOURNIER Fleurigné "Le Prieuré" aile-et-Vilainei Février 2005 N° de prescription 2004-141 N° de projet INRAP DA 05005401
  • INRAP Direction interrégionale Grand-Ouest : 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex 2402. 2 INTRODUCTION 3 Fiche signalétique 3 Cadre de l'opération 6 Générique 6 Intervenants scientifiques 6 Intervenants techniques 6 Intervenants administratifs : 6
  • Présentation du site 7 Contexte géographique 7 Contexte historique et archéologique 7 Motif de l'opération et prescription scientifique 9 Mise en place de l'opération 9 Implantation des tranchées, méthodes et contraintes techniques 9 RESULTATS 10 Tranchée 1 12 Tranchée 2 14
  • = Cadastre : Année : Statut du terrain : y1 = Altitude : 105 m Section(s) et parcelle(s) : AR,235, 236, 237 et 238 Inconnu Propriétaire du terrain : Commune N° arrêté de prescription: 2004/141 Maître d'ouvrage : Commune de de Fleurigné N° arrêté de désignation : 2004/216
  • Fleurigné Nature de l'aménagement : Saisine article 7 Opérateur : INRAP Responsable scientifique : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement : INRAP Dates d'intervention sur le terrain : 07/02/2005 - 10/02/2005 MOTS CLÉS : - Chronologie : XIXe siècle - Vestiges immobiliers : Murs
  • , fosses, - Vestiges mobiliers : Faïence, fossés grès, métal cuivreux Contraintes techniques particulières : Néant Surface fouillée .610 m2 Surface estimée du terrain : 6500 m2 Fouille menée jusqu'au substrat : oui LIEU DE D É P Ô T : du mobilier : Dépôt de Rennes des fonds
  • documentaires : SRA Rennes RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS A N N É E : 2005 A U T E U R (nom, prénom) : TOURNIER C O L L A B O R A T E U R ( s ) : COLLETER TITRE : Fleurigné, llle-et-Vilaine, Sous-titre : Diagnostic Nombre de volumes : 1 Fanny Rozenn le Prieuré archéologique nbre
  • de pages : 17 nbre de fig. :8 nbre de photos : 4 4 iulainB' les Roues CtomtrBrisSon j \ ' > W d ; - : iandmtére y' le But Or©W • ' • \ V" L / ? Ç n î ' ./' FleudgnéVôfw ' 18 Froman 8efif A § f Piessîs " la Jeussais la H»ut» Masstirie V .la Bisse Masstme ta RÎVJBS
  • te Clos Neut i t» Claire •f Massune ItaHaute ¿Vachette la Basse Vachàr» !»Csur à lE ' au •la Miau^iàrf + • A /ta Coîfctdièi; Figure 1 - Localisation de l'opération (extrait de la carte IGN au 1/25 000e) 5 Figure 2 - Extrait du plan cadastral actuel avec implantation des
  • tranchées 6 Cadre de l'opération Générique Intervenants scientifiques S R A : Anne Villard-Le Tiec IN RAP : Fanny Tournier- Michel Baillieu Intervenants techniques Techniciens : Rozenn Colleter (INRAP) Topographe : Frédéric Boumier (INRAP) Photographies : Fanny Tournier (INRAP
  • ) Mise au net des plans et dessins : Frédéric Boumier et : Fanny Tournier (INRAP) Terrassements mécaniques : Société Beaussire Intervenants administratifs : Drac, S R A ; Stéphane Deschamps INRAP, Direction interrégionale : Gilbert Aguesse, Dominique Raffray Aménageurs : Commune de
  • Fleurigné 7 Présentation du site Contexte géographique L a c o m m u n e de Fleurigné, est établie à 7,5 km à l'est de la ville de F o u g è r e s . L a parcelle c o n c e r n é e est située au nord-ouest du bourg de Fleurigné. Le paysage, encore bocager, est d o u c e m e n t
  • vallonné. Le terrain, objet du diagnostic, est plat a v e c un léger dénivelé marqué d a n s s a pointe nord. L ' e n s e m b l e est couvert de prairie (photo 1). Photo 1 - Vue générale du site vers le sud Le s o u s - s o l est c o m p o s é de schiste briovérien 1 recouvert d'une é
  • p a i s s e c o u c h e de limon argileux j a u n e que l'on a rencontrée e n c o r e à -1,30 m de la surface. C e s formations sont recouvertes d'une c o u c h e d'humus de 0,40 m en m o y e n n e d'épaisseur. Contexte historique et archéologique U n e chapelle dépendant de
  • l'abbaye de Rillé à F o u g è r e s 2 aurait été localisée au village du "Lourre" 3 (Lieu-dit "L'Hourre, fig. 1). Le chanoine Guillotin, cité par Banéat 4 , indique un prieuré fondé au X l l e siècle, toujours au village de Lourre. S i la parcelle c o n c e r n é e par les travaux n'est
  • siècle par l'ordre mendiant des Augustins 3 Banéat, P., 1928, Le Département de Nlle-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments, Mayenne, 1994, T. Il, P 12-17 Pouillé de Rennes, in Banéat, op. cit. 2 8 napoléonien où la parcelle porte un ensemble Figure 3 - Extrait du
  • cadastre napoléonien (non daté) bâti au plan triangulaire (fig. 3). 9 Motif de l'opération et p r e s c r i p t i o n s c i e n t i f i q u e Le projet de construction d'un pavillon sur la parcelle c o n c e r n é e a motivé la mise en place d'une opération de diagnostic afin
  • de vérifier la nature et l'état de conservation de vestiges enfouis, en particulier c e u x d'un probable prieuré a r a s é Mise en place de l'opération Implantation des tranchées, méthodes et contraintes techniques 5 t r a n c h é e s d'une quarantaine de mètres de longueur
  • ont été ouvertes à la pelle m é c a n i q u e munie d'un godet lisse de 3 m de largeur. Elles ont été e s p a c é e s entre-elles d'une vingtaine de mètres. Ainsi 9% de la superficie totale du terrain ont été explorés. U n e g r o s s e citerne et une ligne haute-tension ont réduit
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • DEFENSIF DE LA RADE DE LORIENT AUX XVII-XVIIIE SIECLES LA CITADELLE DE PORT-LOUIS DU XIXE SIECLE A LA SECONDE GUERRE MONDIALE TRAVAUX RECENTS 33 39 43 45 CONTEXTE 46 ETUDE DU BATI LES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES 51 62 ETUDES SPECIALISEES 77 ÉTUDE CERAMOLOGIQUE 77 ÉTUDE DES
  • inondable du front de terre et l’estacade protégeant le front de mer sont réalisées en dernier. C’est à partir de ce point qu’une chaîne pouvait être tirée pour interdire l’entrée aux navires dans la rade. La déclaration du havre de Blavet, rédigé lors de la rétrocession de la place au
  • rade de Lorient 26 Figure 5 : Extrait du cadastre de Port-Louis (2017, extrait par Internet, cadastre.gouv.fr) Figure 6 : Le bastion Desmouriers au premier plan et de la Brèche à droite 27 Figure 7 : Extrait du cadastre de Port-Louis (2017, extrait par Internet
  • étranglement du chenal d’accès à une rade formée par l’embouchure de trois rivières (Scorff, Blavet, Ter) est reconnue depuis la fin du Moyen-Age. Elle renferme des anses bien abritées constituants autant d’excellents mouillages ; en venant du large, on accède à la rade par deux chenaux qui
  • Aguila, du nom même de celui qui la fonda, qui était don Juan del Aguila, dans laquelle j'ai travaillé plus de deux ans avec des brancards ». Le fort est bâti sur un affleurement rocheux à un emplacement stratégique pour contrôler la rade face à Lorient. L'absence de terres sur le
  • , 1998, p. 160. 18 EGASSE, 2013, p. 13. LISCH, 1988 : Le rapport des commissaires spéciaux dont l’ingénieur Alleaume du 17 Juillet 1618, met en avant les avantages stratégiques évidents du site, la sûreté de la rade afin de rendre 16 35 importante. Le Maréchal de Brissac eut la
  • l'attaque du duc de Soubise en 1625 dans la rade. L'étude du bâti renseigne cette reconstruction. 38 La Compagnie des Indes et le développement du réseau défensif de la rade de Lorient aux XVII-XVIIIe siècles Figure 9 : Les fortifications de la rade de Lorient à la fin du XVIIIe
  • contrer la menace depuis la terre par les ajouts de fortification hors les murs de la citadelle et contenir la menace autrement plus sérieuse depuis la mer, on renforce le système défensif de la rade de Lorient en perfectionnant l'artillerie de la place forte afin d'offrir des tirs de
  • longue portée sur les rades pour répondre aux bombardements des navires et interdire des débarquements par des feux rasants sur l’eau Vauban émet pourtant un jugement négatif de la citadelle construite par Corbineau, avec son plan peu adapté aux normes défensives. Il tempère
  • toutefois son jugement au vu de la qualité de la défense naturelle du lieu. 28 FAUCHERRE, 1998, p. 188. C’est l’aspect sécuritaire du Blavet qui a décidé la Compagnie des Indes à s’établir sur les rives du Scorff. Le site est favorable grâce à une belle rade. Le mouillage est utilisé
  • depuis des siècles par les caboteurs et les navires marchands qui viennent relâcher. La rade est verrouillée du côté de la mer avec la citadelle de Port-Louis. La compagnie bénéficie de la grande enquête de Colbert à la recherche d’un site pour établir un nouvel arsenal sur la côte
  • plonger sur les bâtiments qui, à cet endroit, rasaient l’escarpe de la citadelle. Il demandait aussi l’établissement d’une batterie en fausse braie au pied du grand bastion pour battre à fleur d’eau les vaisseaux entrants dans la rade (le projet ne fut pas réalisé). Il demande la
  • construction d’un magasin à poudre en 1684. Vauban s’attache beaucoup plus à la défense avancée de la rade qu’à celle de Port-Louis et Lorient. Il ne croyait pas à l’éventualité d’une attaque par mer de la citadelle et donc de Lorient. La citadelle convenablement armée de 25 pièces de
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2018 Dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Avec le soutien du Conseil Départemental du Morbihan et du Musée national de la Marine Sous
  • la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation d’Amaury Berthelon, Romain Bertin, Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim LeBomin avec la collaboration de : Aurélien Creuzieux Clément le Guédard Jean Soulat 4 Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
RAP01210.pdf (VANNES (56). 47-49 rue Ferdinand le Dressay. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 47-49 rue Ferdinand le Dressay. rapport de diagnostic
  • le àroue«ty IO 2' ©ISarzeau^ .^jt^^ Kerlévenan iertàQM i^Gree' __/S5' .«nse rf» Susclnla '^V, ^o/rt're rfe S! Jacoues ''Pointé de Penvms Rade de Penerf gure 1 : Port de Vannes. Carte Michelin. Echelle 1/200 000 4* ?» I. INTRODUCTION Dans le cadre d'une politique de gestion
  • VANNES IIDAF (MAISON DE FAMILLE) (56 260 083 AH) (Morbihan) DFS DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Du 21/11/94 au 5/12/94 Par Stéphanie HURTIN avec la collaboration de Claire DENIGOT Rennes: SRA Bretagne 1994 SOMMAIRE I. INTRODUCTION H. FICHE SIGNALETIQUE III. CADRE MATERIEL DE
  • L'OPERATION Financement Générique de la fouille Remerciements TV. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1) Contexte archéologique : Le port de Vannes et le faubourg de Calmont 2) Problématique 3) Méthode adoptée 4) Description sommaire des sondages V. BILAN ET SYNTHESE IMLJ Porttfu Crou^sty 6». ,^r
  • sur les secteurs archéologiquement sensibles de l'agglomération vannetaise, des sondages archéologiques ont été effectués au sud de la ville à la suite d'une demande de permis de construire, à l'est du port actuel. Ainsi, le projet d'extension des bureaux de l'Union Départementale
  • des Associations Familiales (UDAF) a rendu indispensable un diagnostic archéologique visant d'une part à évaluer le risque archéologique du terrain et, d'autre part à étudier sa paléogéographie. À' i l I FICHE SIGNA I.ÉTIOUE Site n ' : 5626 0 83 AH Département :_ M o r b i h
  • Titulaire: 21/11/94 _ au_05/12/94 _ 199 Melle Stéphanie Hurtin_ Organisme de rattachement : A FA N Raison de l'urgence :_ DEMANDE DE PERMIS DE CONSTRUIRE il Maître d'ouvrage des travaux :-UDAF MAISON DE FAMILLE Surface fouillée : Surface estimée du site Mots-clefs (thésaurus DRACAR
  • pour la chronologie et les - sur la chronologie : MOD CON sur la nature des vestiges immobiliers : sur la nature des vestiges mobiliers : vestiges immobiliers) * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : RISOIIF ARHHÉm
  • naimiF QUE LE SITE SE VANNES.RESULTATS PROFIL AU SUD nu TFRRAIN SITUE AUX MFmOCRFS DU TERRAIN FT FTUDE ABORDS I A IFS AUX DU DE BJBA5 LA PALÉQTQBQ-GBAELH1E—SACHANT DE REMANIEMENTS BJV1EBE—DE—LA—VILLE—DE CQHIEMEQRA1NS. SEUL UN ÉTÉ __PQ_S31BLE Lieu de dépôt du
  • financière de l'opération a été assurée A.F.A.N. Ces sondages ont été réalisés par l'AFAN sous le contrôle du Service régional de l'Archéologie et financés en intégralité par 1' UDAF, le maître d'ouvrage des travaux. 2) Générique de la fouille. L'autorisation de fouille a été accordée à
  • Stéphanie HURTIN, contractuelle A.F.A.N., recrutée pour une durée de 15 jours, et placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Claire DENIGOT, contractuellle A.F.A.N., participa à la fouille et à la post-fouille en qualité d'archéologue fouilleur
  • qualifié. L'opération s'est déroulée en 2 phases: - 1°) mise en place de la fouille (prise de connaissance du dossier, recherche d'un archéologue fouilleur qualifié et d'un logement, transport du matériel et achat du petit fonctionnement) et fouille. - 2°) post-fouille avec étude
  • documentaire succinte. 3) Remerciements. Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide: - Tout particulièrement, le maître d'ouvrage pour la mise à disposition d'un local pour entreposer le matériel de fouille ainsi qu'un tracto-pelle, indispensables à la bonne
  • exécution des travaux archéologiques. - M-A PAULET-LOCARD (ingénieur d'étude au SRA/RENNES) pour le suivi de l'opération . - F. BEGUIN, A. DESFONDS, F. MELEC, E. PIERRE, contractuels A.F.A.N intervenant à la même période sur d'autres sites vannetais, qui nous ont conforté sur le terrain
  • . -L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA BRETAGNE. 3 figure 5 : Le port de Vannes. Lithographie de FICHOT, 1850 ,La Bretagne contemporaine. Arch. Dép. du Morbihan (photo : J.F. Decker) LEGENDE: cailloux fragments d'ardoises fragments de briques
  • terreux substrat géologique Vannes U.D.A.F 1994 BÂTIMENT PREFABRIQUE DEMOLI site: 56 26083 AH BUREAUX DE L'UDAF figure 8 : Implantation des sondages (dessin : S. Hurtin) Fonds de plan : plan de situation de l'architecte (Le Dorlot) NJ3.: L'orientation du nord a été rectifié. 0
  • IV. ETUDE ARCHEOLOGIQUE Contexte archéologique: Le port de Vannes et le faubourg de Calmont. Le port antique de Vannes est situé par JP LEGUAY1 à l'angle de la rue Francis Decker et de la rue Alain-le-Grand, la ligne de rivage se trouvant alors au pied de l'actuelle rue Noë. Six
  • métrés de sédiments marins et continentaux 2 ont comblé l'ancien port antique. Il faudra attendre le XVIIIè siècle pour qu'apparaissent les prémices d'un aménagement portuaire à Vannes. C'est au Moyen-Age que l'extension extra-muros commence. Toutefois, elle est limitée aux rues
  • hautes et rues basses du faubourg de Calmont {cf. fig. 7). Ce quartier est essentiellement fréquenté par des pêcheurs et des marins du Golfe3 . On notera que ce quartier renferme des carrières de pierre qui alimentent régulièrement les chantiers de la ville, des fours à chaux et des
  • tuileries. Les installations portuaires se réduisent à un vieux havre et à des terrains vagues où sont déchargées les marchandises. Problématique. La zone sud-est de la ville de Vannes n'a pas fait l'objet d'investigations archéologiques pouvant nous indiquer la nature du sous-sol. Les
  • sondages pratiqués au 47-49, rue F. LE DRESSAY, devaient donc enrichir notre connaissance topographique et géologique de ce secteur de Vannes4 . Les bureaux de l'UDAF se trouvent au niveau du port de plaisance et donc, en contrebas de la butte de Calmont. Le site connaît donc une forte
RAP03397.pdf (BERNE (56). Zinsec. Rapport de sondage)
  • BERNE (56). Zinsec. Rapport de sondage
  • Zinsec - Berné (56) Rapport d’Évaluation archéologique Août / Octobre 2016 Responsable : Daniel TANGUY SOMMAIRE 1. INTRODUCTION | p.4 1.1  Les sources écrites 1.2  Des destructions récentes 1.3  La proximité d’une voie ancienne
  • //////////////////////////////////////////////////////////////////////////// p.4 2. LA MISE EN PLACE DE L’EVALUATION | p.5 2.1  Problématique dans le cadre de la prospection  thématique 2.2  Méthodologie et mise en place du sondage /////////////////////////////////////////////////// p.5 3. LES RESULTATS DE L’OPERATION | p.12 3-1   Le sondage
  • 74.1 //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// p.10 3-1-1    Les tranchées de fondation 3-1-2    Les trous de poteaux 3-1-3    La structure de combustion FO1 3-2   Le sondage 116-1
  • ////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// p.18 4. LA VOIE ANCIENNE | p.20 4 5 2. LA MISE EN PLACE DE L’EVALUATION 1  CAYOT-DELANDRE (François-Marie) Le Morbihan, son histoire, ses monuments, Vannes, Paris 1847. P. 458. Les derniers travaux réalisés sur la R.D. 109 en 1966 ont achevé la destruction des
  • élévations en détruisant la bordure ouest. Une cavité souterraine a été mis au jour en bordure est de la voie. Cette découverte n’a pas donné lieu à des investigations mais la localisation reste bien présente dans la mémoire locale. Au cours de la rectification du tracé routier, les
  • riverains ont souhaité que l’ensemble du site soit « aplani ». Des élévations, il ne reste plus donc que des restes de talus vers l’est ainsi qu’une portion mieux conservée vers le sud, en bordure du village. 1.3 La proximité d’une voie  ancienne Au milieu du XIXe siècle Cayot
  • - Delandre emprunte la route qui « [...] conduit du haras de Langonnet à Berné [...] Le camp est traversé par le chemin [...] » Les haras en question occupaient le site de l’abbaye de Langonnet. Le tracé de cet axe, figuré sur le cadastre napoléonnien, traverse effectivement le site du
  • nord au sud. Il a donc subit plusieurs modifications au cours du XX e siècle et n’est plus qu’une limite de parcelle longeant l’oratoire. Les derniers inventaires font référence à une voie protohistorique traversant donc le site. Si l’ancienneté de celle-ci n’est pas mise en doute
  • , il semble étonnant que celle-ci traverse le site. 2.1 Problématique dans le cadre de la prospection thématique Le site de Zinsec est installé à 11 kilomètres au nord ouest de Kerven Teignouse. Il est installé à 2 kilomètres de Berné, à l’ouest du Morbihan, sur un plateau dominant
  • au sud une large dépression (Fig.1). Dans le cadre d’une étude portant sur l’environnement archéologique à l’âge du Fer du site d’Inguiniel, le sondage destiné à préciser la datation et la nature du site Zinsec a semblé cohérent avec la démarche entreprise. Le choix de ce site
  • s’est appuyé sur deux éléments importants : L’existence démontrée d’une voie protohistorique qui n’a rien de mineure puisqu’elle conduit au moins jusqu’au site de Paule, à 22 kilomètres au nord 7 et très probablement jusqu’au site fortifié du Coz Yaudet sur les côtes de la Manche
  • . Son débouché sur le sud et les côtes atlantiques est désormais très probable, on le verra par ailleurs. La présence plus ou moins attestée d’une cavité souterraine laissant entrevoir la présence d’un habitat de La Tène. Malgré tout, l’absence d’éléments tangibles pouvait aussi bien
  • accréditer l’hypothèse d’un retranchement médiéval. Le sondage s’inscrit donc dans une perspective plus générale visant à mieux comprendre l’organisation d’un territoire à l’âge du Fer. On sait que les voies de communication ont pu jouer un rôle majeur dans leur structuration. Or les
  • études dans ce domaine restent bien lacunaires et les résultats connus à ce jour méritent largement quelques précisions. Le lien entre le site de Zinsec et la voie ne fait aucun doute. Les premiers résultats de la prospection mettent en évidence le lien entre le site fortifié de
  • Kerven Teignouse et la voie toute proche. La position topographique, la nature des vestiges repérés anciennement au Zinsec et la présence d’une voie ancienne méritaient largement que l’on s’attarde sur ce site. Il est bien sûr délicat de poser des postulats très fermes avant toute
  • investigation mais il est clair que l’objectif de l’opération était de pouvoir dater là ou les occupations du site et de savoir s’il s’agissait d’un lieu de contrôle et de pouvoir à l’âge du Fer. Il a été jugé plus simple de décaler la portion est du sondage vers la parcelle voisine, en
  • 2016. Sur les conseils du S.R.A. Bretagne, elle a été prolongée d’une semaine à la fin du mois d’octobre. Cherbourg H C M A N Brest E s d'Arrée o nt Saint-Brieuc ire s Cette documentation montre les altérations importantes subies par le site lors du dernier siècle. Il est
  • possible d’en retracer la chronologie : Le site présente donc au XIXe siècle des élévations conséquentes avec des parapets de 5 mètres de hauteur et 4 mètres de largeur à la base et une enceinte bien circonscrite sur 100mètres de diamètre. Les premières destructions liées au tracé
  • routier datent de la fin du XIX e siècle puis les aménagements successifs de la R.D. 109 en 1948 et 1966 ainsi que quelques travaux connexes ont bouleversé l’ensemble du site. La création d’un oratoire aux alentours de 1958 a aussi modifié la configuration des lieux. Le tracé mis en
  • place en 1948 contournait le site, ou du moins l’enceinte par l’ouest, sans l’affecter. A la fin des années 1950, le recteur de Berné a fait édifié au cœur du site un oratoire dédié à Saint Gilles, L’édifice de dimensions modestes est issu pour partie d’éléments provenant de la
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport de sondage
  • Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6
  • bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • GOFFIC Sylvie BEYRIES (UMR 7264 CNRS CEPAM) Isabelle THERY-PARISOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Sabine SORIN (UMR 7264 CNRS CEPAM) Jean-Denis STRICH (UMR 7264 CNRS CEPAM) 1 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport de
  • sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS 5 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE 7 2. ÉQUIPE 7 3. CONTEXTE CHRONO-CULTUREL (N.N.) 9 4. PRÉSENTATION DU SITE 11 4.1. LOCALISATION DU SITE (M.L.-G.) 4.2
  • . CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M.L.-G.) 4.3. L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE (N.N.) 4.4. HISTORIQUE DES RECHERCHES (M.L.-G.) 4.5. FLORE ET FAUNE (M.L.-G. ET I.T.-P.) 11 14 15 19 20 5. STRATIGRAPHIE (M.L.-G.) 21 5.1. SOL ET STRATIGRAPHIE DE LA COUPE I-J 5.2. SONDAGE DE L’ABRI B 5.3. LE
  • CENTRE DE L’ABRI 22 24 25 6. DÉROULEMENT DE L’OPÉRATION (N.N.) 26 6.1. INSTALLATION DES STATIONS 6.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE 6.3. TRANCHÉE EST-OUEST 6.4. LE CENTRE ET L’EXTRÉMITÉ SUD DE L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7
  • . CONSERVATION DES NIVEAUX (N.N.) 29 7.1. DIFFÉRENTES PERTURBATIONS IDENTIFIÉES SUR LE SITE 7.2. LES COMPOSANTES CHRONO-CULTURELLES IDENTIFIÉES AU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE 7.3. LA QUESTION D’ÉVENTUELLES DIFFÉRENTES COMPOSANTES AZILIENNES 29 34 35 8. PREMIERS RÉSULTATS DE L’ANALYSE
  • ANTHRACOLOGIQUE (I.T-P.) 41 8.1. PROBLÉMATIQUE, SPÉCIFICITÉ ET OBJECTIFS DE L’ÉTUDE 8.2. RELEVÉ BOTANIQUE ET COLLECTION DE RÉFÉRENCE 8.3. STRATÉGIE D’ÉCHANTILLONNAGE 8.4. POTENTIEL ANTHRACOLOGIQUE 8.5. RÉSULTATS (FIG. 34) 8.5.1. COUCHE B3 8.5.2. COUCHE B2 8.6. INTERPRÉTATION 8.7. CONCLUSION
  • REMERCIEMENTS 41 41 41 42 42 42 43 44 45 45 3 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 9. ASSEMBLAGE LITHIQUE (N.N.) 46 9.1. COMPOSITION DE L’ASSEMBLAGE 9.2. APPROVISIONNEMENT EN MATÉRIAUX LITHIQUES 9.3. OBJECTIFS DE LA PRODUCTION
  • 9.4. L’OUTILLAGE LITHIQUE 9.4.1. LES ARMATURES LITHIQUES 9.4.2. L’OUTILLAGE « DOMESTIQUE » 9.5. TECHNIQUES ET MÉTHODES DE PRODUCTION 46 47 50 52 53 57 62 10. LES TÉMOIGNAGES SYMBOLIQUES (S.B. ET N.N.) 71 11. UN CAMP DE CHASSEURS DOMINANT LA VALLÉE DE L’ÉLORN (N.N.) 84 12
  • . PREMIÈRES CONCLUSIONS 87 13. PERSPECTIVES 90 TABLE DES ILLUSTRATIONS 93 TABLE DES TABLEAUX 94 BIBLIOGRAPHIE 95 4 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Remerciements Nous remercions tout d’abord le Service Régional
  • d’Archéologie de Bretagne et tout particulièrement Stéphane Deschamps, Yves Menez et Jean-Yves Tinevez pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil général du Finistère et en particulier le Service de l’Archéologie et Sophie Casadebaig pour nous avoir laissé entreprendre
  • cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Michel Le Goffic pour nous avoir informé de l’existence du site du Rocher de l’Impératrice, nous avoir gentiment confié le matériel de surface il y a maintenant
  • cinq ans, pour sa collaboration sur le terrain, ainsi que pour sa bonne humeur permanente et communicative. Tous les personnels et doctorants des UMR 6566 CReAAH et 7264 CEPAM pour leurs collaborations, leur aide, leurs visites et, tout simplement, leur intérêt pour ce site. Annette
  • Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante pour le protocole de tamisage et de triage. Tous les élus et habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux
  • . À Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. À toute l’équipe sans qui rien n’aurait été possible. Kinniget da Breizh… 5 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 6 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : Koat Pehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470) Coordonnées Lambert (Zone II étendue) : X= 103,520 Y= 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20
  • ’’ Longitude : 4° 22’ 33’’ Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982 section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil général du Finistère Dates de l’opération : 01 juillet au
  • 19 juillet 2013 2. ÉQUIPE Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (Université de Nice Sophia Antipolis - UMR 7264 CNRS CEPAM) Analyse technologique de l’industrie lithique : Nicolas Naudinot (Université de Nice Sophia Antipolis - UMR 7264 CNRS CEPAM) Analyse des plaquettes
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • les problématiques qui y sont développées. Ces dernières sont dans l'ensemble différentes : - A Corseul, les fouilles programmées de Monterfil II commencées en 1987, abordent le plus souvent des bâtiments à caractère commercial. -A Jublains, ces dernières années, les travaux
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • des données peut s'avérer bénéfique en facilitant les éventuelles comparaisons. Chaque site dispose déjà de fiches manuelles ou informatisées traitant des opérations archéologiques, des unités stratigraphiques, des faits, du mobilier ou autres. Ces fiches ne sont dans l'ensemble
RAP00239.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • entre 50 et 70 mm de pluie (autant de litres d'eau au mètre carré). Au pire, le cumul de juillet et août est inférieur au tiers de CUMUL DES PRÉCIPITATIONS . . EN JUILLET ET EN AOUT (»n mm) I Cherbourg Caen Argentan Angers Nantes Rennes PloêTmel Belle-Ile Bréhat „ 0 27 33 19 22
  • La prospection -inventaire dans le bassin de en RAPPORT Rennes 1990 DE SYNTHESE A. PROVOST & A. PRIOL SERVON-SUR-VILAINE - La Croix: BRETAGNE indices phytologiques - maïs C.E.R.A.PAK. LA PROSPECTION - INVENTAIRE DU BASSIN DE RENNES (ILLE-ET-VILAINE) EN 1990 Alain
  • PROVOST, Alain PRIOL Et Nicole GAUDICHON RAPPORT SYNTHÉTIQUE AVERTISSEMENT Le présent rapport se veut synthétique : il présente le cadre et les méthodes d'études ainsi que les résultats globaux illustrés par des cartes et tableaux synthétiques. Quelques clichés, à titre d'exemples
  • , complètent cette présentation. Un rapport complet, comprenant pour chaque indice de site, les clichés, la photo - interprétation dans son environnement cadastral et une fiche descriptive, est en cours d'élaboration. Contrairement aux années précédentes, la masse documentaire à traiter
  • n'a pu être exploitée « dans la foulée »... Contrôles au sol, enquêtes de proximité, contrôles au cadastre ancien sont en cours, il s'en faut de quelques semaines encore ! INTRODUCTION Le programme de prospection - inventaire du Bassin de Rennes en était à sa I2 ème année en
  • 1990. Depuis ses débuts, en 1978, cette action est conduite par la même équipe de base regroupée au sein du Centre de Recherches archéologiques du Pays de Rennes (CERAPAR). Cette action est soutenue par une triple motivation : l'établissement de la Carte archéologique, la recherche
  • sur les thèmes de l'occupation du sol et l'urgence d'une situation dans une région en proie à l'urbanisation et aux grands travaux de communications : routes express, T.G.V. ... L'action de recherche trouve son aboutissement dans deux publications à paraître en 1991 : la Carte
  • archéologique de la Gaule pour le Département de l'Ille-et-Vilaine et le Projet Collectif de recherche sur « l'Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine ». LA PROSPECTION DU BASSIN DE RENNES EN 1990 La zone de prospection Le bassin de Rennes
  • doit son nom au jeu de la tectonique affectant un substrat de schistes briovériens particulièrement friables. H s'agit d'une région bien individualisée dans la Haute-Bretagne. Ses limites franches au nord et au sud, sont constituées de bandes de roches dures marquées par des lignes
  • de crêtes. A l'est et à l'ouest, par contre, la géologie du bassin de Rennes se poursuit vers la Mayenne et le bassin de Caulnes dans les Côtes-d'Armor, la morphologie ne montre qu'un relèvement progressif vers ces marges. Nos prospections couvrent le secteur proprement dit du
  • bassin, de Montauban-de-Bretagne à Vitré et de Hédé à Janzé, incluant les rebords de roches dures du nord et du sud. Cette zone de prospection est en interface avec, au nord le programme de prospection - inventaire du Ce.R.A.A. sous la direction de L. Langouet, au sud-ouest avec le
  • programme de M. Gautier et au sud-est celui de G. Leroux. Les Moyens mis en œuvre L'année 1990 s'est caractérisée par un resserrement des moyens d'action, tout l'effort s'est porté, en prospection au sol, sur le contrôle des 120 indices de sites repérés en prospection aérienne en 1989
  • incluant des relevés de collectes précis. Dans le même temps, des survols intensifs ont été effectués à nouveau, en 1990, avec un succès comparable à 1989. Il était évident, dès le mois de mars 1990, que la Campagne aérienne serait du même ordre que la précédente : les statistiques
  • météorologiques montraient en effet la persistance de la baisse des réserves en eau du sol (- 50 %) due à une pluviométrie demeurant nettement inférieure à la normale. 22 heures de vols ont été effectuées par deux prospecteurs aériens : Alain PROVOST et Alain PRIOL. La formation d'un second
  • prospecteur aérien bénévole, opérationnel en 1990, a permis de partager le secteur couvert et donc de mieux cibler les objectifs tout en permettant une plus grande souplesse, au niveau du temps disponible, en fonction des moments les plus propices. Alain Priol a sillonné le secteur sud-est
  • de la zone de prospection autour des vallées de la Seiche et de l' Yaigne et Alain Provost a pris en charge la vallée de la Vilaine en amont de Rennes et les interfleuves tributaires, ainsi que la partie ouest du bassin. Les Résultats au plan méthodologique 131 indices de sites
  • ont été photographiés, 29 par Alain Priol, 102 par Alain Provost, la proportion étant fonction des surfaces couvertes et du nombre d'heures effectuées par chacun d'eux. Sur ces 131 indices de sites, une dizaine d'entre eux doublonnent avec des indices photographiés par G. Leroux et
  • M. Gautier, à l'interface, ce qui donne un chiffre de 120 indices à une ou deux unités près, chiffre équivalent à celui de 1989 mais indicateur d'une meilleure rentabilité puisqu'en 1989 on avait effectué 27 heures de vols. Ml m nb. sites nb. heures Rentabilité s/h 1989
  • 120 27 4,44 1990 131 22 5,95 Cette rentabilité est le fruit de l'expérience des années passées et surtout, de celle de 1989. On admet en effet, que 1990 ne fut pas intrinsèquement plus propice à la détection aérienne que 1989. On remarque, notamment en comparant les clichés
  • des 2 années une moins bonne définition des indices en 1990. Deux facteurs semblent avoir joué dans cette différence de définition : en 1990, des indices sont apparus très tôt en mai avec une lecture moins nette sur une végétation encore verte, phénomène à corréler avec la non
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • ) .......................................................................................... 27 6. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M. LE GOFFIC) ........................................................................................ 29 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G. GRÉGOIRE) .................................................................... 30 8. L’ABRI DU ROCHER DE
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • Donnart (Eveha) Analyse anthracologique : Isabelle Théry-Parisot (CEPAM) Modélisation du paysage de la rade de Brest au Tardiglaciaire : Gwendoline Grégoire Traitement photogrammétrique, infographie, relevé 3D des plaquettes gravées : Sabine Sorin (CEPAM) Analyse spatiale : Nicolas
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 RAPPORT DE SYNTHÈSE (OPÉRATION PLURIANNUELLE 2014-2016) LE ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS (FINISTÈRE) PLOUGASTELL-DAOULAZ (PENN AR BED) Sous la
  • direction de Nicolas NAUDINOT avec les contributions de : Michel LE GOFFIC Loïc BARON Ludovic BELLOT-GURLET Sylvie BEYRIES François BLANCHET Camille BOURDIER Klet DONNART Annette FLAGEUL Gwendoline GREGOIRE Marine LAFORGE Jérémie JACQUIER Richard MACPHAIL Erwan MESSAGER Céline PARIS
  • Sabine SORIN Isabelle THERY-PARISOT Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 2
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 SOMMAIRE RÉSUMÉ ............................................................................................................................................... 7
  • ........................................................................................................................................... 13 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 21 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 25 5. LOCALISATION DU SITE (N. NAUDINOT
  • L’IMPÉRATRICE (N. NAUDINOT)................................................................... 32 9. RÉSUMÉ DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2016 ................................................................................. 33 9.1. POURSUITE DE LA FOUILLE (N. NAUDINOT
  • ) ............................................................................................ 33 9.2. DESTRUCTION D’UN PREMIER BLOC (M. LE GOFFIC) ................................................................................ 34 9.3. OUVERTURE D’UNE TRANCHÉE PARALLÈLE À L’AXE DE L’ABRI EN Q14 ET R14 (N. NAUDINOT) .......................... 35 9.4. OUVERTURE DU CARRÉ L17
  • ET ATTEINTE DU SUBSTRAT AFIN DE VÉRIFIER LA PRÉSENCE D’OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES ANTÉRIEURES À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) .................................................................. 36 10. PROTOCOLE ET DÉROULEMENT DES CAMPAGNES DE FOUILLE ENTRE 2014 ET 2016 (N
  • . NAUDINOT) .......................................................................................................................................................... 36 10.1. INSTALLATION DES STATIONS
  • ............................................................................................................ 36 10.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE ...................................................................................................... 37 10.3. TAMISAGE ET TRI (A. FLAGEUL
  • ) ......................................................................................................... 40 10.4. RELEVÉ DES DONNÉES PAR PHOTOGRAMMÉTRIE (S. SORIN) .................................................................... 42 11. STRATIGRAPHIE ET SÉDIMENTOLOGIE (M. LAFORGE).................................................................... 44 11.1. CONTEXTE STRATIGRAPHIQUE
  • GÉNÉRAL ET DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES IDENTIFIÉES SUR LE SITE ............................................................................................................................................ 44 11.2. HISTORIQUE DES ÉVOLUTIONS DE LA STRATIGRAPHIE
  • ENTRE 2014 ET 2016 ET PRÉCISIONS SUR L'HOMOGÉNÉISATION DES US ................................................................................................................... 47 11.3. RÉSULTATS ET INTERPRÉTATION DE L'ÉTUDE MICROMORPHOLOGIQUE ET DES ANALYSES GRANULOMÉTRIQUES (M
  • . LAFORGE ET R.I. MACPHAIL)..................................................................................................................... 49 11.4. SYNTHÈSE DU BILAN STRATIGRAPHIQUE ET CHRONOLOGIQUE DU REMPLISSAGE DE L'ABRI ............................... 52 11.4.1. LE DERNIER
  • MAXIMUM GLACIAIRE – US-103.......................................................................................... 52 11.4.2. LE DRYAS ANCIEN - DÉPÔT DE L'US-102 ................................................................................................ 52 11.4.3. BØLLING
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 11.5. CONCLUSIONS SUR LA MISE EN PLACE DES DÉPÔTS ET LA CONSERVATION DU SITE .......................................... 53 12. ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT
  • )........................................................................... 54 12.1. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE, SPÉCIFICITÉ ET OBJECTIFS DE L’ÉTUDE........................................................ 54 12.2. LA VÉGÉTATION ACTUELLE ................................................................................................................ 55 12.3