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RAP01906.pdf (BÉDÉE (35). ZAC de la Motte-Jubin. tranche 1. dfs de diagnostic)
  • de l'ensemble n'a pas pu être abordée en raison du manque de temps sur le terrain. Il s'agit d'un squelette d'adulte en partie conservé (cf. fiche anthropologique en annexe). L'individu repose en décubitus dorsal, le crâne de face. Les membres supérieurs sont fléchis, les deux
  • , ignorés. Les études anthropologiques en Bretagne ont davantage portées sur la description détaillée des données anatomiques et anthropométriques, s'intéressant moins aux questions sanitaires, démographiques et paléo-anthropologique (Giot P.-R. et al., 2003, p. 55). Sur le plan national
  • ). Bien qu'à Bédée les os ne semblent pas suffisamment bien conservés pour réaliser une étude anthropologique approfondie (notamment sur les os coxaux qui semblent trop altérés pour réaliser des diagnoses sexuelles), l'opportunité de pouvoir fouiller un cimetière médiéval en Bretagne
  • , Direction Régionale du motifs de l'intervention : Aménagement d'une ZAC aménageur/maître d'ouvrage : Groupe Launay surface totale de l'intervention archéologique : environ 7,5 ha sur les 157 236 m 2 date de l'intervention sur le terrain : 30/06/2003 au 11/07/2003 Résultats : côte
  • recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Découverte dans la parcelle cadastrée AB/207 d'une nécropole datée du Moyen-Age central. Ce site se trouve à une trentaine de mètre au nord d'une motte castrale médiévale répertoriée à la carte archéologique (la Motte
  • -Jubin). Le nombre de sépulture est estimé à plus 1000. La contemporanéité des deux sites n'a pas été démontrée par le diagnostic. Une partie des autres structure découvertes sur la parcelle (Radier de mur, fosses, trous de poteau..) pourrait être en relation avec la basse-cour de la
  • motte. Aucun autre vestige n'a été mis au jour sur les autres parcelles traitées dans le cadre de ce diagnostic. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Bretagne BÉDÉE " Z A C de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 GÉNÉRIQUE DE
  • par la présence sur l'emprise du projet immobilier d'une motte médiévale au lieu-dit "la Motte-Jubin". Bien que cette motte et sa périphérie immédiate soient exclues des aménagements, la parcelle supposée être occupée par la basse-cour était quant à elle touchée par les futurs
  • localisée sur la commune de Bédée (Ille-etVilaine). Les parcelles concernées par le projet sont dispersées sur des secteurs géographiques différents situés au sud de l'église actuelle et de part et d'autre de la route de Montfort-surMeu (D.72). Fig. 1 Topographiquement, le projet
  • immobilier se développe sur la partie haute d'un versant exposé au sud. Le point haut du plateau culmine à 91 m NGF. Ce dernier est circonscrit à l'ouest par le ruisseau du Pont Besnard et à l'est par la rivière le Garun. La couverture végétale, peu marquée, est épaisse de 30 cm en
  • dans lequel on ne distingue plus de plaquettes. 1.2 - Le contexte archéologique : L'implantation de la ZAC de La Motte-Jubin touchent un secteur géographique particulièrement sensible sur le plan archéologique. En effet, une motte féodale répertoriée à la Carte Archéologique (SRA
  • ) se trouve en limite de projet (site 35 023 004 AH). Si cette dernière n'ait pas touchée par les travaux de la ZAC, il n'en n'est pas de même pour la parcelle supposée correspondre de la basse-cour principale (parc. AB/207). Les sources historiques sur ce site sont rares, pour ne
  • la deuxième phase du projet d'aménagement. 1 2 1.3 — Méthodologie et moyen mis en œuvre : Le diagnostic a nécessité sur une durée de 10 jours ouvrés sur le terrain à une personne du 30 juin au 3 juillet, puis à quatre personnes en permanence du 4 juillet 2003 au 11 juillet 2003
  • motte. La présence de silos de maïs sur une surface avoisinant les 2700 m nous a interdit toute tentative de diagnostic. Au total, seuls 70 160 m ont vraiment été sondés, soit 90,5 % des parcelles touchées par la première tranche des travaux. Le maillage des tranchées a été entrepris
  • un point de niveau référencé (NGF). L'enregistrement des données de terrain a été entrepris sur des fiches de tranchées et des fiches de Faits archéologiques spécialement conçues, incluant les nouvelles données techniques pour le calcul de la redevance, dans le cadre des
  • modifications touchant le fonctionnement de l'archéologie préventive. Une couverture photographique de l'ensemble des vestiges a systématiquement été réalisée sur support diapo. Au terme de cette évaluation, l'ensemble des tranchées et vignettes a été rebouché en accord avec l'aménageur. 2
  • 50m Bédée ZAC de la Motte Jubin 100m Fig. 3 : Plan général de la ZAC de la Motte Jubin avec implantation des tranchées de sondages réalisées sur les parcelles de la première tranche (éch. l/2500e) BÉDÉE "ZAC de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 2
  • - DECOUVERTE D'UNE NECROPOLE MEDIEVALE : 2.1 - Présentation du site : Ce site a été découvert sur la parcelle n°AB/207 (Le Clos Saint-Pierre) du cadastre de 1980. D'une superficie totale de 10 230 m , elle est localisée à 350 m au sud de l'église actuelle et au pied d'une motte castrale
  • médiévale « La Motte-Jubin ». Cette parcelle est connue comme pouvant être une des basses-cours de la butte. Sur le cadastre napoléonien, on distingue parfaitement une limite parcellaire curviligne pouvant correspondre à l'emprise de celle ci (fig. 2). Hélas, les trop nombreux
  • remaniements entrepris sur ou à proximité de la motte au cours de ces trente dernières années, ont effacé de très précieux indices II s'agit d'abord du lotissement construit dans les armées 1975. Des témoignages nous indiquent que la maison située au plus près de la motte (parc. n°202) est
RAP01470.pdf (TADEN (22). le Garail-le Portail. rapport de sondage)
  • TADEN (22). le Garail-le Portail. rapport de sondage
  • des crédits nécessaires à la consolidation et au remontage de l'urne, ainsi qu'à la réalisation d'une étude anthropologique de son remplissage, le coût de ces deux opérations étant évalué à 5.000 F tout au plus. Si la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique donne
  • TADEN (Côtes d'Armor) Site n° 22.339.021 AH Le Garail, Le Portail Rapport de sondage d'évaluation Dans le cadre d'un projet d'artère souterraine de Télécommunication fibres optiques entre DINAN et SAINT-MAI,O, des sondages ont été réalisés le 2 novembre 1994 sur la commune de
  • l'occasion d'effectuer de tel travaux sous la responsabilité d'anthropologues. L'urne, très fracturée, a alors été soigneusement démontée pour permettre le dégagement des ossements. Les tessons, de teinte brun gris sur la face interne, brun rouge sur la face externe, contiennent de
  • de leur gangue de terre. Le poids total estimé des os (950 g) est donc nettement surévalué, probablement de 400 à 500 g. Cette masse, ainsi que la présence d'ossements non pulvérulents, montrent qu'une étude anthropologique est possible, et devrait être effectuée préalablement à
  • galet de quartz filonien à géodes recristalisées, témoignent d'un dépôt volontaire, déjà constaté dans la région aux sommets d'urnes de la fin du premier âge du Fer, par exemple sur la nécropole de Kervellec à MORLA1X-PLOUJEAN (Finistère) fouillée par M. LE GOFFIC en 1995 et 1996 (LE
  • TADEN, à l'emplacement d'une concentration de fragments de tuiles galloromaines signalée par M. Loïc LANGOUET en 1976 (fig. 1 et 2). Malgré la faible emprise prévue pour les terrassements (une tranchée large de 30 cm), il a été décidé de réaliser des sondages préliminaires à l'aide
  • d'un tracto-pelle financé par France Telecom et muni d'un godet lisse large de 60 cm. A l'emplacement de la concentration de fragments de tuiles, seuls trois fossés larges de 40 cm et profonds d'environ 10 cm sous la sole de labour ont été mis au jour. Sur la figure 2, la largeur de
  • la tranchée de sondage a été volontairement surdimensionnée afin de figurer les orientations de ces trois fossés, approximativement parallèles et comblés d'un limon brun mêlé de quelques charbons de bois et de fragments de tuiles romaines. Il s'agit vraisemblablement des vestiges
  • jour, comblée de terre brun clair et creusée dans le substrat, une arène granitique de teinte jaune (fig. 2 et 3). De forme tronconique, cette excavation avait un diamètre d'environ 50 cm, pour une profondeur légèrement supérieure à 20 cm. Immédiatement sous la sole de labour est
  • apparu le sommet d'une urne dont la lèvre avait été en partie détruite par les socs des charrues (fig. 4 et 5). Après une fouille minutieuse du sédiment encaissant, qui a livré 4 esquilles d'os brûlés et 5 petits charbons de bois, ce récipient a été prélevé en bloc, puis calé dans un
  • seau, afin d'être transporté dans les locaux du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne pour y être fouillé. Ce travail a été effectué par M. Fabrice MONNIER, objecteur au Service Régional de l'Archéologie, conseillé par Mme Anne VILLARD, conservateur, qui avait déjà eu
  • nombreux éléments (particules de quartz, feldspath, mica de 0,1 à 3,5 mm de diamètre) caractéristiques d'une argile issue de la décomposition du granité ; relativement fragiles, malgré un lent séchage, ils supportent mal les recollages. Le travail de reconstitution a donc été limité aux
  • éléments nécessaires à la restitution de la forme du vase : un cylindre orné de quatre « boutons » facilitant la préhension (fig. 6). A l'exception de quelques fragments de la partie supérieure arrachés par les labours, ce vase est complet mais nécessiterait un travail de consolidation
  • fragments d'os suffisamment conséquents pour être dessinés, et isolés (fig. 7). Les petites esquilles ont quant à elles été prélevées par niveaux : cinq en tout, du bord de l'urne jusqu'au fond (fig. 8). Les fragments d'os n'ont pas été lavés, et ont donc été pesés avec encore une partie
  • une publication de cette sépulture. Les dents mentionnées à plusieurs niveaux (fig. 7) sont vraisemblablement des crocs de canidés, vestiges d'un collier ou d'une peau brûlés lors de l'incinération. Les fragments de quartz mis au jour au sommet du dépôt d'ossements, et notamment un
  • GOFFIC 1996). Les charbons de bois étaient particulièrement rares : 2,70 g en tout. On notera la présence d'un petit noyau ou d'une graine carbonisée. Les parallèles pour une telle sépulture sont inexistants en Bretagne, où la fouille s'est jusqu'ici attachée à l'étude d'architectures
  • funéraires plus monumentales, mégalithes, caveaux ou tumulus. Seule la sépulture des Terrinières à CHAMBELLAY, dans le Maine-etLoire 5FIG. 15) (CORDIER et GRUEL, 1975) a livré, dans une fosse légèrement plus profonde et plus vaste que celle de TADEN, deux bracelets de bonze, un éclat de
  • silex et les vestiges de deux céramiques, dont l'une, cylindrique et ornée de quatre « boutons », ressemble fort à l'urne découverte lors de nos sondages. Un petit fragment osseux, probablement de radius, teinté par l'oxyde d'un des bracelets de bronze, a permis à MM. CORDIER et
  • sépulture, mais le faible nombre des charbons ne permet pas, semble-t-il, de l'envisager. Il me paraîtrait toutefois utile de publier les résultats de ce sondage sous la forme d'une note de quelques pages dans la Revue Archéologique de l'Ouest. le souhaiterais, pour ce faire, disposer
  • son accord à ces travaux complémentaires, cette note pourrait être remise au comité de rédaction de la R.A.O. dans le courant de l'année 1998. 14 Fait à RENNES, le 9 décembre 1997 Yves MENEZ BIBLIOGRAPHIE CORDIER et GRUET 1975 : G. CORDIER et M. GRUET, L'âge du Bronze et le
RAP01039.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • besoins en quelque sorte contradictoires de l'archéologie et de l'anthropologie. En effet une fouille anthropologique recherche du matériel ostéologique dans le meilleur état possible. Ce qui impliquerait en pratique, dès que les os ont été dégagés et se sont suffisamment asséchés, de
  • anthropologique complète des ossements recueillis depuis 1920 demandera encore de longs efforts. Les participants aux fouilles 1975 comorenaient: M.M, P.-R. Giot, Directeur de Recherche au C.N.R.S. et Conservateur du/Musée Préhistorique Finistérien, et J.L. Monnier, Attaché de Recherche au
  • que l'examen rapide qui a déjà été fait des individus provenant des fouilles de cette année n'amène pas de m i s o n s 'c modifier les conclusions anthropologiques provisoires exposées dans le rapport de l'an dernier, et donc sur lesquelles nous ne reviendrons pas ici. + + + Au
  • difficile en quelques mots de résumer le bilan de trois années de fouilles sur un chantier aussi e x t r r ô r d i t v i r e et fertile. C'est un chantier que nous avons réouvert dans des intentions anthropologiques. Sur ce plan, l'ampleur des matériaux ostéologiques engrangés est tout à
  • fait satisfaisante, leur qualité aussi pour une bonne partie, les indications premières qu'on peut on tirer. Il reste à en faire l'exploitation anthropologique détaillée. Sur le plan de la paléopathologie des "cas intéressants" ont été trouvés, et la collection de trépanations est
  • ont été très coopérants et nous ont toujours accueillis très aimablement, mois qui voient avec beaucoup plus de f-léplrils' r le défilé des curieux et badauds lorsque nous ne sommes plus sur le chantier (on n'ose pas y venir lorsque nous y sommes), quoique nous nous soyons gardés
  • maladroit ne soient venus sauter sur les bâches au fond des fouilles et tout écraser. Et du moins cela a permis (voir les photos d'ensemble) de faire du travail archêologiquement ajssi intéressant que possible. Mais aour ce foire, il a fallu souvent passer une émulsion de consolidant
  • plas- tique en émulsion sur des os fragiles, brisés, dissociés, ou sur des os qui n'auraient pas Manqué de se déplacer avec le dessèchement du sable; êmulsion qu'il est désagréable à dissoudre ensuite pour s'en débarrasser en laboratoire. S'il était permis de rêver bo trouvai
  • ont encore servi bien entendu de base opérationnelle, jouant pleinement leur râle de station scientifique extérieure de l'Université de Bennes; d'ailleurs tout le produit des fouilles y a été immédiatement conduit pour préparation, conservation et étude sur place. On n'a eu besoin
  • jusqu'ici de ramener ou laboratoire à Rennes qu'un^sélection des crânes les plus représentatifs pour dessin au p diotogrnphe et étude anthropologique approfondie, et une sélection d'objets pour dessin et examens détaillés. Mais ces travaux d'après-fouilles et l'exploi tation
  • inférieure ou dune ancienne, formée de sable brun compact. Elle renferme des restes archéologiques dispersés ou remaniés dans sa masse, et allant du Mésolithique au Gallo-romain. C'est la formation sur laquelle s'est établi le cimetière à son origine, et dans laquelle les fosse
  • de 1975 s'est concentré sur un grand rectangle S - G, large de 6 m et long de 15' m, reprenant l'ancien chantier carré 3, l'étendant vers le Sud, et lui juxtaposant un chantier rectangulaire C englobant l'ancien sondage C. Le résultat d'ensemble fait, qu'à oart quel- ques
  • construction ou au rallongement occidental de ce mur. Très négligée vraiment, c'était l'enterrement d'un des derniers venus, et compte tenu des données chronologiques sur lesquelles nous reviendrons, nous lui donnerions volontiers une date dans le 12ème siècle. On a rencontré d'assez jolis
  • inhumation a fait l'objet d'un relevé au 1/10 ème, tandis que les entourages et les pierres isolées ou résiduelles ont été reportés sur des plans généraux au 1/20 ème. Les sections offrant des renseignements stratigraphiques et chronologiques particulièrement démonstratifs, les 4 sections
  • arrière du vertex, avec en outre des cicatrices de grattage: superficiels non continués près du bregma; le 75-26 présente une ouverture classique au frontal droit, en voie de cicatrisation sur trois côtés, sauf que le dernier montre un sous«-oeuvre ; le 75-28 montre quelquechosn de
  • édifice. - un mur Est-Ouest, connu de diverses manières, posé au-dessus de la dune inférieure, peut-être avec des fondations de profondeur variable selon les endroits. Il avait été rencontré en 1950à l'Est du chantier 3, sur près de ZfZO m ù e ' long, paré d'un seul côté, paraissant
  • montré en négatif. Nous avons donc là, d'une-manière un peu décousue ou disparate, ce qui paraît le mur nord d'une structure finalement assez importante, large de 60 cm environ (2 pieds), et sur au moins 1C m de long. Mais du fait de cette constitution disparate et décousue, rien
  • indications visibles n'indique ce qui pouvait être intérieur ou extérieur. La base des fondations, pour autant qu'on puisse en juger, semble avoir été d'aplomb avec le masse elle-même. - un second massif de matériaux divers accumulés au-dessus de la sur- face de la dune inférieure, en
  • couches ou en lentilles successives. Il y a beau coup plus de pierres que dans le cas du premier massif, et au décapage on avait des impressions (sinon des illusions) de pavages grossiers successifs, en deux ou trois assises, mais aucun ne s*étendant sur toute la surface ni toujours à
  • idée. Mais le décapage horizontal des massifs auront montré l'hétérogénéité locale, de sorte que ce qui armerait sur une section peut être très différent 20 cm en arrière. - en descendant vers In Su 1 on passe à un troisième massif, assez dif- férent, que nous nommerons le massif
RAP03278_2.pdf (RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille)
  • hypothèses émises par l’étude des ossements, et contribuer à définir le mode d’inhumation du défunt. Les documents nécessaires à cette étude ont été les fiches anthropologiques remplies sur le terrain mentionnant les connexions, les faces d’apparition des ossements, ainsi que les
  • du décès, d’autre part, pour certaines affections sur l’hérédité, la prise en charge des malades et le degré des soins. Elles sont présentées individuellement. Dans le cadre d’un projet de recherche pluridisciplinaire en cours dont l’objectif est de mettre en évidence
  • pubis (3 cas), à l’extérieur du corps (1 cas) ou absentes (2 cas). Les jambes sont en extension (4 cas) ou absentes. Les pieds, conservés sur un seul individu sont joints (Tab. 1). 301 III. Etude anthropologique Rennes, place Sainte-Anne, tombes de la zone A, récapitulatif des
  • -pente, sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est, à une altitude moyenne de 40m au sud et 41m au nord avant décapage. L’emprise concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique
  • d’entreprendre des sondages classiques dans les espaces publics densément occupés par des réseaux alors en service. Sur les 945 m2 de la zone à fouiller à peine 300m2 de vestiges antiques très morcelés sont conservés. L’essentiel de ces derniers est localisé dans la partie nord de la station
  • bois dont la vocation exacte n’a pu être déterminée se développe en bordure occidentale du cardo présent sur la fouille. Vers le milieu du second siècle la configuration change avec l’apparition de constructions reposant sur des fondations maçonnées au mortier. C’est aussi l’époque
  • à laquelle se développe un atelier de verrier. Sur le côté oriental du site, des restes de maçonneries semblent attester la présence d’une vaste domus de la fin du Haut-Empire, équipée d’une salle chauffée par un hypocauste rayonnant. La période s’étendant de la fin du Haut
  • -Empire à la fin du Moyen-Age est illustrée par quelques rares témoignages d’occupation ayant échappé à l’écrêtement stratigraphique et aux nombreuses perturbations contemporaines ayant touché ce secteur notamment sur le côté nord ouest de la fouille. Ces indices permettent juste
  • d’entrevoir la manière dont les lieux ont évolué au cours de cette période. En revanche sur le côté sud, la présence du cimetière évoqué plus haut, reflète le fonctionnement de l’ancienne paroisse saint-Aubin et peut être de l’hôpital sainte-Anne également présent dans ce secteur de la
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • intervention anthropologique après le démarrage de l’opération de fouille. En effet, il s’agissait prioritairement de quantifier le nombre de sépultures et la surface concernée par cette zone funéraire, afin d’intégrer la fouille raisonnée d’une partie de la zone sépulcrale dans le
  • superficie d’un peu plus de 5 m2. Du fait de la dégradation des restes, de la proximité avec le bord de l’emprise et de la présence de réseaux, la zone a rapidement été abandonnée. La puissance stratigraphique des inhumations sur cette zone n’a pas été déterminée. La zone funéraire B
  •  : située à l’ouest de la précédente Elle fut choisie et traitée sur toute sa puissance stratigraphique, du fait de la présence d’une maçonnerie partiellement en élévation au nord (us 2118), interprétée comme le probable mur de clôture du cimetière jouxtant la ruelle Sainte Anne. La
  • les creusements pour les tombes. La surface d’intervention était limitée par la présence d’une canalisation moderne au sud et une excavation récente de nature indéterminée à l’ouest perforant la zone funéraire sur la totalité de sa stratigraphie. Deux coupes ont été effectuées du
  • superposées sur une profondeur de plus de 1,3 m (côte inférieure de la sépulture triple est de 38,21 m NGF). 291 III. Etude anthropologique La zone funéraire c : située au sud des deux premières C’est la zone la plus importante en termes de superficie et de nombre de tombes fouillées
  • 1,50 m de profondeur et la totalité des tombes superposées prélevées. Cette fenêtre permettait d’obtenir des informations sur les modes d’inhumations, la densité des tombes, mais présentait le désavantage de voir une bonne part des squelettes se prolonger sous les bermes. De plus
  • relevé sur la totalité de la surface ouverte. mur 2118 N Zone B Zone A Zone C Fig. 1 : plan général avec les trois zones de fouille cimetière.© A. Desfonds, Inrap N 0 Echelle : 1/250e Fig. 2 : Vue après décapage et localisation des trois zones de fouille (Zone A, B, C). © Inrap
  • aménagement particulier. Généralement individuelles, les tombes peuvent parfois accueillir plusieurs sujets décédés sur une période très courte (2 ou 3 individus). Les tombes sont disposées en rangées et se succèdent les unes sur les autres dans un même alignement. L’étude
  • historiographique de l’Hôpital Sainte Anne et de son cimetière associé a fait l’objet d’un travail de recherches par L. Gagnard, dans le cadre de son master 1 effectué à l’université Rennes 2, sous la direction de M. Watteau et É. Cabot. La qualité de ses travaux permet de reconstituer
  • ) a été effectué. Ils ont ensuite été soigneusement enregistrés à l’aide de fiches anthropologiques (Courtaud 1996), dessinés (fosses), photographiés (individus) et les sujets prélevés par éléments squelettiques. La localisation spatiale des fosses a été effectuée par relevé
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • palynologiques, carpologiques, et anthracologiques (cf. devis joint), suivis le cas échéant d'études plus poussées. - l'étude de la stèle tant du point de vue géologique (Prof. P.-R. Giot) que stylistique. L'étude de ce gisement s'inscrit dans un programme de recherches sur les stèles de
  • du Fer est, par ricochet, un des aspects novateurs de ce programme. L'étude de ces sites est en effet pratiquement inexistante en Bretagne, mise à part les récentes recherches de Daniel Tanguy sur les sites de Pluvignier, d'Arzano et Plouay. La nature du terrain acide (qui dissout
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • laps de temps relativement bref s'est écoulé entre la réalisation de cette stèle et l'arrivée de modèles méridionnaux sur le territoire de l'Armorique. D'autre part, la rigueur de la composition rappelle celle qui a été relevée sur d'autres oeuvres d'apparat de l'Europe occidentale
  • jours, la vue s'étend de l'Ile de Groix à la Pointe de Penmarc'h. Une telle implantation ne paraît pas fortuite, qu'elle soit le reflet d'un souci esthétique ou d'une volonté de domination d'un groupe humain sur un certain territoire, les deux hypothèses n'étant pas incompatibles
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • végétale, peu épaisse (environ 0,25 à 0,35 cm), fut réalisé à l'aide d'un tracto-pelle à godet lisse. Dès les premiers mètres, des concentrations de tessons typiques apparurent. Après un nettoyage fin, six structures funéraires rassemblées sur moins d'1 m2 étaient mises en évidence
  • . - les urnes : elles se présentaient sous la forme de tessons affleurant sous le décapage. Afin de préserver leur contenu pour une étude anthropologique, il fut décidé de les laisser en l'état ; il n'est donc pas possible pour le moment d'affiner la datation pressentie, le 4e siècle
  • que l'une des tombes ne comportait pas d'urne ; elle se présentait sous la forme d'une petite fosse de 0,28 sur 0,35 cm de côté ; en soulevant la pierre qui en occupait le centre, nous avons découvert des ossements incinérés. - les autres structures : Six petites fosses remplies
  • construction en limite de la zone des incinérations. L'extension de la fouille permettra de vérifier cette organisation. Une sixième fosse rectangulaire de 0,20 sur 0,28 cm de côté semble avoir eu une fonction différente, peut-être le calage de la stèle, comme l'hypothèse en a été émise au
  • des labours profonds, est un argument complémentaire pour justifier la poursuite de nos investigations sur ce site. Le programme de fouille comprendra : - le décapage manuel de la terre végétale dans un périmètre de 5 m autour des urnes, qui ne sera pas une contrainte insurmontable
  • concentration des fosses repérées au nord de la tranchée 4) ; - la fouille des incinérations en pleine terre par un anthropologue sur le terrain ; - l'extraction des urnes pour leur étude en laboratoire par l'anthropologue et les spécialistes de 1'AGORA qui effectueront des tests
  • dans les Côtes d'Armor (J.-C. Arramond, 1989) par exemple, ou dans des sanctuaires comme à Parc-ar-Groas à Quimper (J.-P. le Bihan, 1990). La multiplication des interventions - qui peuvent être légères, très rapides, et quasiment non destructives - sur les sites ayant livré des
  • 1991 d'une très belle stèle décorée de l'Age du Fer à Kerviguérou en Melgven dans le Finistère , il a été décidé de réaliser une campagne de sondages de deux jours (les 28 et 29 octobre 1991), afin de mettre en évidence le type de contexte archéologique dont elle était issue. Sortie
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • Service Régional de l'Archéologie, et bien sûr Daniel Tanguy et son équipe pour leur participation aux travaux de terrain et de topographie malgré des conditions météorologiques particulièrement humides ! Merci également à Elven Le Goff, objecteur de conscience au S.R.A., qui
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • de esses. La base de la colonne est moins lisible : elle paraît a priori marquée d'une frise de croix-de-Saint-André doubles encadrée de lignes horizontales. Il semble que l'artisan de l'époque ait profité de la nature de la pierre en surcreusant les micro-failles de ce matériau
  • esthétique i Les monuments en forme de colonne semblent peu nombreux. Il est particulièrement intéressant que Daniel Tanguy se propose d'étudier en fouille programmée l'été prochain le contexte d'une stèle de même type - dont le fût n'est pas lisible à l'heure actuelle car, exposé aux
RAP02283.pdf (BAUD (56). Kervin. un camp militaire romain ? dfs de diagnostic)
  • micro musée), (cf. tableau ci-dessous). - le tamisage et le nettoyage des sacs de comblement supérieur de l'urne (avec pesage des ossements). - le stockage en attente d'étude anthropologique du fond de l'urne - le relevé sur calque des éléments intéressants - la mise au net de ces
  • de quartz et quartzite. Localement, des filons de quartz cicatrisent la roche en place, selon une direction sensiblement Est-Ouest, alimentant les dépôts meubles en blocs grossiers. Méthode de diagnostic Tranchées continues Tranchées en quinconce Sur décapage intégral Carottages
  • pourquoi) Résumé : le diagnostic archéologique a permis de confirmer l'existence d'un enclos vraisemblablement quadrangulaire sur la parcelle 532p. Il pourrait s'agir des vestiges d'un ensemble fortifié compte tenu de la présence de larges fossés (4,50m d'ouverture pour 3,00m de
  • profondeur conservée) auxquels s'adjoignent des tronçons d'un probable talus interne. Cette enceinte, sans doute un carré de 80m de côté, s'inscrit dans un ensemble plus vaste marqué par deux fossés parallèles. Aucune entrée n'a été identifiée sur la zone diagnostiquée et le cliché aérien
  • ne semble pas en démontrer l'existence sur la partie conservée de l'enceinte. Les deux angles accessibles au diagnostic, objets d'une fenêtre de décapage plus large, montrent des aménagements internes et externes particuliers qu'il conviendra d'expliquer dans le cadre d'une
  • interprétation générale du site. L'angle sud-est présente en particulier une partition interne de l'enceinte, marquée par un solin de pierres parallèle au fossé. Des bâtiments s'appuyaient-ils sur le talus ? Le mobilier recueilli au cours de l'opération est constitué de tessons de céramiques
  • du 1er siècle après J.-C. et le début du IIeme siècle de notre ère. Notons par ailleurs la présence d'une urne à incinération isolée, attribuée à l'âge du Bronze moyen. 3 Fig. 1 - Baud - Kervin : localisation générale du site sur le fond topographique IGN au 1/25000, (feuille
  • lisse de 3m de large. 22 tranchées (numérotées Tl à T22) ont été régulièrement réparties sur la parcelle, et 4 extensions ont permis de mieux appréhender certains secteurs plus riches en vestiges ou posant question (fig. 3). La parcelle à diagnostiquer est allongée dans le sens nord
  • FAITS ARCHEOLOGIQUES 2.1 - Les fossés 2.1.1 - L'enclos principal La morphologie des fossés de l'enceinte principale a été appréhendée à partir de trois sondages réalisés à la pelle mécanique sur chacun des côtés accessibles. La photographie aérienne suggérait une structure de grande
  • à structure homogène, brunes, mais comprenant des éléments hétéroclites (blocs, fragments de tegulae, mobilier céramique et métallique...) indiquant l'abandon du site et/ou une possible réoccupation de celui-ci à des fins non défensives. Sur les côtés est et sud de l'enclos, un
  • , extension. Plan de détail des structures à l'angle nord-est de l'enclos (infographie H. Morzadec / Inrap) 2.1.2 - Les fossés périphériques Il s'agit des deux fossés parallèles qui ceinturent l'enclos principal, sur ses côtés nord et est. Ils ont été repérés dans 7 tranchées de
  • effectivement le fond de la structure, avec un côté interne composé de blocaille (et même de gros blocs sur la coupe opposée du sondage) et une couche argileuse homogène dans l'autre moitié (fig. 4). On ne retrouve cependant pas ce constat dans le sondage Tll F3, sensé être le même fossé
  • calage de poteau, voire de « fantômes » de poteaux (au moins 4) sur l'axe du fossé interne 9 (Fl) suggère un aménagement particulier en liaison avec la structure. L'observation n'a pas trouvé confirmation dans les autres tranchées mais seul un nettoyage manuel fin a permis
  • , avec une palissade externe venant s'appuyer sur un talus de terre lui-même conforté par un parement de bois en face interne (types A ou E de Reddé et al, 2006, fig. 29, p. 78). 2.1.3 - Le rempart ou talus interne Les clichés aériens permettent d'apercevoir, même si cela est ténu
  • ou lié au mortier) ou d'un chemisage sur un ou les deux côtés du talus. Cependant, la présence quasi systématique de blocs plus ou moins volumineux à la surface du remplissage du large fossé de l'enclos, suggère que des pierres ont bien été utilisées dans la construction de ce
  • s'appuyer sur le fossé F2 (mais la chronologie relative n'a pas été déterminée), au comblement charbonneux et éléments rubéfiés dominant ainsi que, dans le tiers sud, d'un calage de poteau. Celui-ci (St. 2) est marqué par un bloc de granité taillé, de forme carrée, posé à plat au centre
  • générales Pendant la période de post-fouille, 2 jours ont été consacrés au travail sur le matériel déjà lavé. Les interventions effectuées comprennent : - le comptage et l'inventaire détaillé de chaque lot - l'enregistrement de ces données sous forme de fiches (FMPro5 type inventaire
  • prélèvement. Ce dernier s'est donc effectué par sacs avec un zonage de la provenance du comblement selon les différents niveaux de l'urne. La base, restée entière, a été maintenue comme prélèvement pour l'étude anthropologique (voir annexe 1). L'objet est à rapporter à l'âge du Bronze
  • cas présent, une excroissance latérale marquant le bord du bas-foyer (Thommen et Kohler, 1991). Ce culot de four témoigne indéniablement d'une activité métallurgique sur le site. La datation du mobilier recueilli dans le fossé (ou radier de fondation) 2 ne peut pas être affinée
  • quantités recueillies laissent envisager des lots intéressants à la fouille, ainsi que la présence de vases complets ou restituables. Il convient enfin de noter le nombre des exemplaires de mortier (5 individus différents recensés) sur l'ensemble des lots, montrant une présence plus
RAP01792.pdf (NOYAL-SUR-SEICHE (35). "la touche tizon". rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-SUR-SEICHE (35). "la touche tizon". rapport de diagnostic
  • -romain et médiéval (haut Moyen Age) et moderne. nature des vestiges immobiliers : Fossés (parcellaire), incinération, fosse d'extraction de matériaux, nature des vestiges mobiliers : Céramique notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultat de l'opération
  • NOYAL/CHÂTILION-SUR-SEICHE "La T o u c h e T i r o n " (ILLE-ET-VIL AINE) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE 16/08/2001 - 08/10/2001 Sous la direction Laurent AUBRY Avec la collaboration de Vincent POMMIER Avec le concours de TERRITOIRES A.F.A.N. ANTENNE GRAND-OUEST MINISTÈRE
  • : Description du mobilier : 1.2.3 : Étude anthropologique de l'incinération (Isabelle LE GOFF) Conclusion Bibliographie Table des figures Récapitulatif des illustrations photographiques M 2001 FICHE SIGNALETIOUE Identité du site : Site n° : 3)5 i ÛO\ département : Ille-et-Vilaine
  • industrielle aménageur/maître d'ouvrage : Territoires surface totale de l'intervention archéologique : 34 à 35 ha date de l'intervention sur le terrain : 13/08/2001 au 21/09/2001 Résultats : côte d'apparition des vestiges : Entre 0,30 m et 0.50 m sous le niveau actuel Chronologie : gallo
  • l'identification et la datation de l'urne cinéraire. M. VERGNEAU GUY-MARIE, chargé d'opérations à TERRITOIRES. Le cabinet PRIGENT, pour la mise à disposition des fonds de plan. INTRODUCTION La construction prochaine de la ZAC de la Touche Tizon sur la commune de Noyal/Châtillon-sur-Seiche
  • a nécessité la mise en place d'une campagne de sondages archéologiques étalée sur 1 mois et demi. Situé en face de l'usine Citroen de la Janais, ce futur complexe industriel s'étendra à terme sur une superficie d'environ 35 hectares. Cette opération fut donc l'occasion d'évaluer le
  • topographique du diagnostic. (Carte IGN 1219 O 1 : 25000e). I - Présentation de l'opération archéologique : 1 - Les raisons et les objectifs de l'intervention : L'implantation prochaine de la ZAC de la touche Tizon sur une zone de 35 ha environ a conduit le Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne a mettre en place une campagne de diagnostic sur l'ensemble des parcelles touchées par le projet. Cette opération avait pour principal objectif de vérifier par sondages mécaniques la présence ou non de vestiges anciens sur le site, ceci compte tenu du riche
  • patrimoine archéologique connu aux alentours. Nous pouvons citer à titre d'exemple les ateliers de potiers médiévaux de Fontenay1, les traces d'habitats du haut Moyen Age et gallo-romains sur Chartres-de-Bretagne ainsi que la Villa gallo-romaine de la Guyomerais sur la commune de Noyal
  • (Illeet-Vilaine), le projet est situé en face de l'usine Citroën de la Janais et à moins de 1 km du centre de la ville de Chartres-de-Bretagne. Fig. 1 Les parcelles concernées sont implantées sur d'anciennes terrasses de La Vilaine qui coule à 4,5 km plus à l'ouest. Le terrain présente
  • paysage très cloisonné. La trame parcellaire actuelle a en partie préservé cette ancienne trame parcellaire car de nombreuses haies subsistent. Ce caractère bocager est encore très marqué sur les terrains situés au nord du chemin communal n°3. Fig. 3 Géologiquement, les terrains
  • tertiaires) relativement compactes présentant de nombreuses traces d'oxydation dut aux circulations aquifères sous jacentes. Sur la partie la plus élevée du site (entre l'Oisonnière et le Marais) des affleurements de calcaire ont été repérés. Les tranchées de sondage entreprises nous
  • -sur-Seiche, en Bretagne. DAF, n°55, MSH, Paris, 165 p. catalogue de l'exposition « N o s ancêtres les emprise diagnostic .347850 parcelles non accessibles .347750 ® La Touche Tizon .347700 Le Vêlais .347650 .347600 .347500 Mot-Souris .347400 .347300' Le Pignon
  • ://vrww-afan.montaigne.u-bordeaux.fr Fig. 3 : Localisation des tranchées et vignettes sur le plan cadastral napoléonien. I asso.fr //o-u/riA- 3 - Méthodologie : L'objectif de l'opération était de diagnostiquer une surface estimée à environ 35 hectares. Pour cela, nous disposions
  • a réalisé le relevé général des sondages. Ces derniers ont été replacés sur un plan au 1/2500e. Le nivellement du site a été effectué par rapport à un point de niveau référencé (NGF). Tous les vestiges sondés ont été relevés en plan et/où en plan coupe à l'échelle l/10ème ou l/20ème
  • vignettes a été rebouché. Photo 1 : Type d'engin utilisé pour réaliser le diagnostic archéologique (pelle à chenilles munie d'un godet lisse de 3 m de large). Cl. L. AUBRY Photo 2 : Vue montrant le mode de diagnostic réalisé sur la future ZAC de la Touche Tizon. Cette façon de
  • la tranchée n°258 sous la forme d'une grande tache brune foncé au contour difficile à cerner. Cette dépression de 6 m par 4 m environ, est creusé dans le calcaire qui sur ce secteur affleure (C1.3). Après avoir enlevé mécaniquement 50 cm de terre compactée riche en fragments de
  • en crochet (fin Ier - Ile siècle ap. JC). 1.2.3 : Etude anthropologique de l'incinération (Isabelle LE GOEE) La fouille fine et le tamisage du contenu de l'urne nous a permis de recueillir une certaine quantité de vestiges osseux brûlés appartenant à un sujet adulte. Cette
  • détermination se base seulement sur l'épaisseur de la partie corticale des diaphyses et celle de la calotte crânienne. Les indices manquent pour définir le sexe du défunt. D'un poids global de 407 grammes, les vestiges osseux représentent seulement une petite partie de ce que l'on peut
  • fouille (Fait 381.1) et montrant l'urne cinéraire complètement dégagée. Cl. L. AUBRY CONCLUSION Le site de la Touche Tizon est situé au nord de la ville de Chartres-de-Bretagne et en limite occidentale de la commune de Noyal/Châtillon-sur-Seiche. La future construction d'une ZAC
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  Bronze :  p. 93 exemples d’analyses spatiales portées sur les enclos circulaires par E. Le Goff    2.6  Étude  archéo‐anthropologique  des  squelettes  de  l’âge  du  Bronze  en  Bretagne  par  L.  Tonnerre  p. 107 3. PRINCIPALES PERSPECTIVES POUR L’ANNEE 2016 P.133  DOCUMENTS
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  •   réalisé  sur  les  sépultures  de  l’âge  du  Bronze  dans  le  Finistère  montrent  que  les  sépultures  bretonnes  ne  sont  pas  forcément  dépourvues  d’ossements  humains.  Aucune  étude  anthropologique  systématique  n’ayant  été  entreprise  jusqu’à  présent,  un  sujet de
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  •  FILY, Maurice GAUTIER, Caroline HAMON, Xavier HENAFF, Emeline  LE GOFF, Mikaël LE MAIRE, Océane LIERVILLE, Serge MENTELE, Clément NICOLAS, Yvan  PAILLER, Sandra SICARD, Laurianne TONNERRE Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  AUTEURS DU RAPPORT 2015  Stéphane
  •   Responsable d’opérations, Inrap Grand‐Ouest. xavier.henaff@inrap.fr  Emeline LE GOFF  Référente SIG et topographe, Inrap Grand‐Ouest. emeline.le‐goff@inrap.fr  Mikaël LE MAIRE  Etudiant en Master 2 recherche, Université de Nantes. mikael.le.maire@yahoo.fr  Océane LIERVILLE  Céramologue
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  SOMMAIRE  LISTE DES PARTICIPANTS  p.5  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p.7  2. L’ACTIVITE EN 2015 p.9  2.1 Typologie des céramiques de l’âge du
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  de recherche émérite, âge du Bronze.  HENAFF Xavier  INRAP GO  HAMON Caroline  CNRS, UMR 8215 Trajectoires  Responsable d’opérations, Préhistoire récente/Protohistoire  ancienne.  Chargée de recherche, spécialiste du macrooutillage.  LE BIHAN Jean Paul  CRAF  Archéologue
  • , Protohistoire.  LE CARLIER Cécile  CNRS, UMR 6566 CReAAH  Ingénieure de recherche, spécialiste du métal.  LE GOFF Emeline  INRAP GO  Référente SIG  LE MAIRE Mickaël  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  LEMEE Marion  INRAP GO  Technicienne de fouille  LE PROVOST François
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières  années.  Les  données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections  aériennes  menées  sur  la  région  –  sont  nombreuses  et  permettent  surtout  d’aborder la
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  • du Bronze en Bretagne                                                                                                         8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  2. L’ACTIVITE EN 2015 Dans le cadre de la programmation 2015, le PCR a été reçu favorablement
  •   de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  aussi  dans  les  axes  thématiques  défendus  par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs
  • ‐novembre et décembre). Ce  démarrage  tardif  résulte  principalement  d’un  plan  de  charge  très  important  sur  le  terrain  (fouilles,  diagnostics) pour les agents de l’INRAP. Les moyens alloués ont néanmoins été consommés.  Au  cours  de  cette  année,  une  unique  réunion
  •   d’équipe  a  été  organisée.  Elle  s’est  tenue  le  17  septembre sur le Campus de Beaulieu (Université de Rennes 1) dans les locaux de l’OSUR. La réunion,  à laquelle une vingtaine de membres de l’équipe ont participé, a tout d’abord permis de faire le point  concernant les
  • Le Maire)  ‐ Bilan sur le macro‐outillage (V. Brisotto)  ‐ EAA de Glasgow (S. Blanchet et Q. Favrel)  ‐ Découvertes récentes en mer d’Iroise (Y. Pailler)  ‐ Site de Lannion Penn an Alé (S. Blanchet)  Enfin, la programmation de l’activité pour la fin d’année 2015 et l’année 2016
  •  confirmés ici, et seules quelques occupations ont livré la grande  majorité des outils. De même, la représentation chronologique apparaît inégale et reflète l’état de la  recherche. Ainsi, ce sont les assemblages du Bronze ancien et final qui sont les mieux documentés (cf.  2.3  Le
RAP01369.pdf (AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic)
  • AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic
  • étendue en 1990. En effet, c'est encore une fois lors d'un abaissement du niveau de sol afin de mettre en valeur les bases romanes que les Monuments Historiques ont mis au jour des vestiges anciens. Ces deux interventions conduites par le CERAM ont porté sur le transept et le choeur de
  • archéologique. L'opération s'est déroulée en deux phases: 1°) prise de connaissance du dossier et mise en place de la fouille (1 jour). Etude sur le terrain (2 semaines). 2°) post-fouille: étude du mobilier et élaboration du présent rapport (1 semaine). Remerciements - Nous remercions, tout
  • . Comme l'indique Erwan Vallerie, le toponyme d'Ambon évoque sa topographie puisqu'il possède la racine Bon, présente également dans le nom Bono et qu'il croit apparenté au vieux breton Ben, embouchure et au gallo, marécage, donc "le lieu sur l'étier marécageux". AMBON Iglise St-Cyr
  • . L'église d'Ambon apparaît la première fois dans les textes en 832. Ambon fut donnée à l'abbaye de St-Gildas-de-Rhuys au début du Xllè s. qui y établit i prieuré simple dédié à St-Cyr. Il est clair qu'une approche archéologique complète sur un tel site ne peut être paréed'une étude des
  • textes afin de rendre compte des données historiques. 7 V. DESCRIPTION SOMMAIRE DE L EDIFICE2 La nef romane est divisée en cinq travées avec bas-côtés étroits, voûtée de charpente. Les arcades de la nef, en plein cintre, retombent sur des piles rectangulaires à appareillage
  • : Vue en élévation sur les contreforts droits contrebutant l'angle du clocher situé en retrait par rapport à l'alignement de l'arcade de la nef qui présente a cet endroit un coup de sabre. (cliché: S.Hurtin) 2 La Bretagne romane. Collection zodiaque. 3 Cette caractéristique
  • plus petites dans celui des croisillons, le tout formant une voûte barelong. Ces arcades en grand appareil reposent sur des colonnes engagées dans de gros pilastres en pierre de taille, surmontés de chapiteaux sans tailloirs du côté nef, sans chapiteaux du côté choeur et croisillons
  • . Les chapiteaux, de facture variables dont certains sont composés de collerettes de feuillage surmontés de crossettes. Le transept comporte encore des restes de peintures murales anciennes. Photo 2: Vue sur les baies hautes de l'arcade de la nef depuis le bas-côté surhaussé
  • nord-est constitué d'un petit appareil en arêtes de poisson. (Cliché: S.Hurtin) 10 De plus, des fragments de sarcophage sont observables dans les chaînages 5 Appareil que l'on rencontre à St-Gildas-du-Rhuys, à Langast, à Plougonvelin, à Bazouges-sur-Hédé, Pleumeuleuc, à Pacé, à
  • . -une abside flanquée de deux absidioles dégagées par le CERAM et datée de la période romane. Néanmoins, on peut se demander si ces structures n'appartiennent pas à une époque antérieure? La datation émise par le CERAM mériterait une confrontation avec une étude granulométrique sur
  • observations recueillies lors des fouilles effectuées par le CERAM sur le choeur. Plus particulièrement, vérifier: - si les sépultures situées sous le sol de la nef étaient encore en place. - si des niveaux et structures pré-romans subsistaient tout en essayant de mieux définir les parties
  • l'angle le plus au nord, à la jonction entre le mur de façade et les arcades de la nef, c'est-à-dire à un endroit suffisamment éloigné du choeur de manière à déterminer l'emprise des niveaux antiques conservés sur la partie orientale. Bien entendu, un angle de maçonnerie est aussi un
  • niveau du pilier le plus à l'est. Notre objectif était ici d'étudier les niveaux archéologiques conservés entre le pilier et le mur gouttereau sud, implantation relativement proche des vestiges antiques mis au jour par le CERAM sur le croisillon sud-ouest. Outre l'étude des sépultures
  • -né Se12. (Cliché:S.Hurtin) Sépulture Se12 Sépulture bordée d'un calage de pierre et de terre-cuite posés sur chant. La tête est orientée au nordouest. Le corps est placé en décubitus dorsal. Il semble que partiellement conservé. Absence de mobilier. 19 On notera qu'elle
  • fouille. )to 10: Vue sur la structure US 1024. (Cliché:S.Hurtin) 20 La fouille de ce sondage nous a permis d'observer une partie des fondations du mur de façade (M1) et du pilier (P1) (Photo 11). La transition entre les élévations et les fondations se fait par un niveau de travail
  • tournée vers la droite. Le corps est placé en décubitus dorsal. Quelques épingles de linceul ont été trouvées à proximité des mains. Il est intéressant de noter qu'elle est installée dans une maçonnerie (US 2012) sur lequel repose le pilier P2. Cette maçonnerie a partiellement été
  • un retrait au niveau des bas-côtés. D'après le plan de fouille des vestiges dégagés sur la croisée du transept réalisé par le CERAM, ce mur pourrait être le prolongement de celui représenté sous l'arcade romane permettant d'accéder de la croisée du transept au croisillon sud-ouest
  • chaux blanc à grosse granulométrie. Il se distingue donc du mode de construction du pilier P1 qui se caractérisait par un mortier maigre jaune. Photos 16 et 17: Vue sur les fondations du mur M2 et du pilier P2. (Cliché: S.Hurtin) 26 VI. CONCLUSION Ces sondages, bien que trop
  • compris dans 1 mètre de stratigraphie. Quelques corps ont simplement été inhumés en pleine terre. Et seule une sépulture d'un enfant en bas âge est formée d'un calage de pierre et de terre-cuite sur chant. Il est difficile de distinguer les corps des hommes de ceux des femmes. Les
  • dans les maçonneries) et remarquable dans un terroir (emplacement topographique sur un étier entouré de marais). Situation favorable par rapport aux axes de communication ( lieu d'échange privilégié ...) - sommes nous en présence d'une continuité de l'occupation du lieu ou existe-t
RAP01056.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • furent facilement refoulées. Reprenant le Musée Préhistorique Finistérien en 194-55 il était naturel, étant donné les recherches sur l'anthropologie de l'Armorique auxquelles se consacrait alors l'ainé d'entre nous, qu'il attache une .grande importance à ce gisement et il en reprit la
  • conclusions. Aussi après mie longue interruption, nous avons é~ amenés à travailler en 1573 à- nouveau sur le chantier de Saint—Saturnin, avec des moyens de recherche nouveaux. lïous remercions les propriétaires dé leur compréhensi L'ancienne carrière s'était entaillée dans la moitié
  • P.-S. G I 0 T et J.-L. M 0 N' N 1 E R Baoport scientifique sur la campagne de fouilles 1973 au C I M E T I E R E B R E T O N E K DE P L 0 M E U R S A I ff ï - 3 A T ïï S ff I ÎI (Finistère). Le cimetière de 3t-3aturnin (cadastre et cartes) ou 3t-Urnel (prononcia bion
  • locale), situé sur une butte dominant les palues sableuses de la Baie d'^uiu siècle dernier, vers 1880, loi une exploitation en sous-jacent. Du Ghâtellier, au vu de la céramique des silex, des pierres à concasser le grain découvert àoueleties. avaient considéré comme ".gaulois
  • trois sites ou chantiers ayant déterminé l'existence du Musée et de l'association. Zou. une stratigraphie fut mise en évidence: au début les niveaux ou étages inférieurs furent considérés comme pouvant peut-être être très anciens, pour des raisons d'-;_ chaïsmes anthropologiques
  • supérieurs furent considérés de l'Age du Fer pour continuer jusqu'au gallo-romain au vu de meules rotatives à vrai dire non caractéristiques. En définitive on étalait la formation de la nécropole essentiellement sur les quelques siècles précédant l'ère chrétien Vers 1929 il y eût bien
  • fouille de 194-6 à 1950. Une petite extension complémentaire fu~ fouillée en 1951 par F . Barillet. A l'issue de ces campagnes, on peut dire que le site avait fourni plus de la moitié du matériel paléo-anthropologique armoricain, 4oS Ç z tout en notant que la totalité des ossements
  • et objets provenant de ces fouilles successives s'était trouvé engrangé dans les collections du Musée Préhistorique Finistérien. Ces recherches de 1946 à 1951 avaient confirmé que le sol ancien sous jacent à la nécropole renfermait des résidus d'industries variées alant du
  • nécropole, qui pouvaient trouver appui sur les sépultures par inhumations découvertes associées à maintes nécropoles à incinérations de l'Age du Fer dans la région, comme sur diverses données sur la stratigraphie des formations lunaires. Mais un doute pouvait subsister. cette époque
  • des investigations, la datation radiocarbone n'était pas encore entrée en application. D e m i s nous avons été amenés à cultiver le doute sur ces appréciations chronologiques des sépultures, ¿iussi lorsque ces toutes dernières années des méthc des valables et fiables de datation
  • radiocarbone sur ossements (par le collagène résiduel) ont été enfin disponibles, on s'est empressé d'en obtenir, ce qui a montré qu'il s'agissait d'un cimetière breton du Haut-Moyen-Age, du 10 ème siècle de notre ère, donc un rajeunissement de plus de mille ans: GIF 2296 : 970 - 90 ans 3
  • .P. soit 980 ans A.D. GIF 2681 : 980 - 90 ans 3.P. soit 970 ans A.D. Le premier résultat a été établi sur des os tout venants des niveaux supérieurs, le deuxième sur des os de deux squelettes (46.III. 8 et 18) en principe des niveaw inférieurs, mais la faible différence, sens
  • aucune signification, entre les deux résultats montre qu'il s'agit plutôt d'occupants de fosses creusées dans les niveaux inférieurs et non reconnues 3TOfrfêlK'jhr^jliffamcgB» + + Vérifier ces indications sur le terrain était nécessaire pour pouvoir en tirer leurs pleines
  • risque de recouper -on .grand nombre d'inhumations par le milieu, l'avantage d'une longue section transversale en implantant un rectanslefde décapage à -olus çran; dimension. ITord-Sud. Son bord oriental s'est appuyé sur le talus siparatif des parcelles 18 et 19, zone perturbée
  • l'extensic A exacte du cimetière et à préciser la stratigraphie. Un chantier complémentaire important.s'est attaqué à un massif de blocaille autour duquel les anciennes fouilles avai A. ent tourné sans en comprendre la nature, près de la zone la plus élevée du tertrej ce recherche
  • squelettes ont été prélevés, dureront pendant de très longs mois. Les participants aux fouilles comprenaient; M.H. P.R. G-iot, Directeur de Recherche au C.IT.R.S. et Conservateur du Misée Préhistorique Finistérien, et J.L. Pionnier, Stagiaire de Recherche au C.x-I.S.3.,, qui ont assuré
  • -horisontal ur. peu au-dessus de ce niveau. Le granité est recouvert d'un, sol ancien, âol formé sur les restes de sédiments meubles et produits d'altération divers recouvrant le granit cLa première couche importante, pouvant atteindre un bon mètre d'épaisseur, est un sable brunâtre
  • . nature de ces terrains formant le sommet du tertre, tel qu'il apparaissait sur les anciennes photographies et les relevés des premières fouilles. 4 . . Le grand rectanj&e décapé dans le cimetière en 1973 avait pour dimensions principales 18 m ïïord-3ud et 4 m Est-Ouest, avec
  • . ' JT Le commentaire de la section Nord-Sud relevée sur sa paroi occidentale permet de synthétiser 1'ensemble des observations nouvelles qui ont été faîtes sur le détail de la stratigraphie, de la chronologie relative et du mode de fonctionnement du cimetière. Sn développant la
  • , plus ou moins profondement creusée à partir de ka surface. Creusées et remplies du même milieu homogène, ces fosses ne se lisent .guère sur le terrain, et plus d'une a recoupé et dérangé une sépulture préexistante, de sorte que les ossements du premier occupant se retrouvent
RAP01732.pdf (PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire)
  • LE MESTRE Daniel
  • une première phase de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et révolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait permettre de conduire à terme des opérations pluridisciplinaires tant sur le milieu environnemental que sur l'histoire de cette
  • sur la vie de l'étang, son fonctionnement, son évolution comme celle de ses rives et des terres adjacentes. La recherche d'une approche chronologique associant l'activité humaine à l'évolution de l'étang vient des possibilités qu'offre le site et sa proximité avec le milieu marin
  • référentiel sur les recherches et nous avons mis tous nos moyens pour atteindre cet objectif. 4.1.4. Travaux 4. 1.4.1 .PRESENTATION Nous n'arrivons pas à réaliser le carottage pour cause d'un montage financier insuffisant. La réalisation d'un module de terrain est maintenue et une
  • cours des derniers milliers d'années. Il s'inscrit dans la continuité de l'opération archéologique subaquatique menée depuis 1997 sur le thème de la «recherches des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours de révolution de ses rives et de ses
  • aux éléments environnementaux. 2.3.1. Problématique historique Trois époques marquent leurs présences sur ce site : Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une
  • chapelle etc. sur LANNENEC, des empreintes d'un village marin sur Per er Malo et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. L'époque moderne : par une modification du paysage sous l'occupation des troupes allemandes, (cette dernière vient se rajouter) Les présences d'une activité
  • également de nouveaux besoins déterminants pour les problématiques de l'année. Ainsi, il était devenu nécessaire de s'imposer des référentiels écologiques, géologiques et topographiques. Les recherches historiques n'étant plus suffisantes pour étayer nos résultats. La confrontation de
  • de Recherches Archéologiques Subaquatiques de Lorient. CB. CIO 045 (Ag. Lanester) Ass. AXA N°826479004 Responsable de l'opération : Daniel LE MESTRE Responsable environnemental : Olivier PICOTTE Responsable photo : François PINON Responsable Hyperbare : Daniel LE MESTRE
  • de procéder au choix des sites de carottage, il est nécessaire de refaire une cartographie du site pour connaître plus précisément les caractéristiques morphologiques de l'ensemble du bassin. La première action a été l'acquisition de données bathymétriques sur l'étang assuré par
  • , sous 1M80 d'eau. , Cet écart a été remarqué sur le mur de perré en façade du promontoire de Lannénec. Cette partie d'étang correspond a la chute du versant représenté par une prairie qui le borde et que la dernière monté des eaux aurait recouvert. L'épaisseur de sédiment non
  • structurelle et fonctionnelle du mur de perré (travaux 1998). 4.2.2. Le carottage L'intérêt d'effectuer un carottage à des fins de recherches historiques, préhistoriques réside dans la reconstitution des climats successifs, des changements du milieu naturel et des paysages littoraux au
  • l'arrivée de l'homme, et dès lors son influence sur les paysages. La réalisation d'un carottage dans l'Etang, c'est à dire le prélèvement de plusieurs colonnes de sédiment (appelée carotte), donnera accès à la connaissance de tous ces événements. La première démarche sera d'obtenir l'âge
  • faits énoncés auparavant. Les premières données accumulées depuis le début des opérations seront regroupées sur le modèle numérique par cartographie informatisée. De plus, nous prévoyons différentes dates de prospection pour affiner l'inventaire de la zone immergée durant l'hiver
  • Direction de l'agriculture, de l'environnement et du cadre de vie DEMANDEUR (Nom, adresse, qualité) : Monsieur Daniel LE MESTRE ORGANISATEUR : Groupe Recherche Archéologique Subaquatique Lorient (GRASL) 2, rue de la Forge - 56700 KERVIGNAC NOM DU DOMAINE : Etang de Lannénec COMMUNES
  • : Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de
  • , des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine
  • Etang de LANNENEC OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1 999/052 N°2000/063 RAPPORT 1999 -2000 Daniel LE MESTRE SOMMAIRE L GENERALITE 3 2. PRESENTATION DU SITE - RAPPEL 3 2.1. SITUATION GÉOGRAPHIQUE 3 2.2. DESCRIPTION DE L'ETANG 3 2.3. PROBLÉMATIQUES DE
  • Introduction Travaux. PRESENTATION 8 4.1.4.2. LA BATHYMETRIE 8 4.1.4.3. PROSPECTION INVENTAIRE BILAN DE L'OPÉRATION Prospection Le carottage PROBLÉMATIQUE 2001 ILLUSTRATIONS 5.1. 7 8 8 8 4.1.4.1. 4.2.1. 4.2.2. 6. 4 4 4 2.4. 4.1. 5. Problématique historique Problématique
  • La notion "d'Etang" peut être appréhendée sous différents aspects. Le site avec ses différents vestiges et son mobilier archéologique, Les hameaux et leur environnement, Organisation et évolution dans le temps et dans l'espace, Les rapports entre l'Etang et la mer. Il s'agit dans
  • 2.2. Description de l'Etang Ce fragment de carte montre en son centre les versants contenants les eaux de l'étang. A l'ouest l'exutoire constitué d'un chenal de section réduite limite le débit en se jetant vers la mer. Au nord ouest ce distincte un autre bassin en communication
RAP02771.pdf (OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage)
  • OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage
  • Dates d’intervention sur le terrain 15 décembre 2009-7 janvier 2010 Nature des vestiges nécropole du Haut-Moyen Age, 3 sépultures à inhumation en coffre en ardoises, 5 en fosses, fibule en bronze ansée, ossements humains Remerciements Nous remercions chaleureusement toutes les
  • d'Ossé et son service technique ainsi que M. Racineux. Description de l'opération. L'opération a porté sur la courette1 située immédiatement au nord de l'édifice puis sur l'intérieur du bâtiment2 au fur et à mesure de la dépose de la dalle de béton constituant le sol ancien de la
  • pièce. Par la suite, un terrassement réalisé sans contrôle archéologique par l'entreprise de terrassement sur une bande de terrain entre le pignon ouest du bâtiment et la limite avec la parcelle cadastrée OB 748 détruisit une fosse (fig.3). Fig. 3 : Vue générale du chantier dans la
  • courette et le bâtiment 1 - Les travaux de la courette. Le décaissement de la cour, sur une profondeur de 0, 41 m sous la terre végétale pour atteindre le niveau sol de béton de l'intérieur du bâtiment, a fait apparaître le socle schisteux jaunâtre altéré dans lequel sont apparus
  • par un coffre en plaques de schiste bleu, disposé dans une fosse de 0,70 m de profondeur sur 1,85 de longueur et 0,45 de largeur creusée dans le schiste naturel altéré (fig.4). Le couvercle avait été soulevé par les employés de la mairie et de l'entreprise de terrassement au moment
  • de sa découverte. La couverture reposait sur les quatre côtés du coffre qui s’appuyaient eux-mêmes sur une dalle de fond légèrement débordante mais d’une taille inférieure à celle du couvercle. Si les deux côtés et le pied étaient bien assemblés d'équerre, la dalle de tête était
  • placée de biais comme pour bloquer les 2 dalles latérales. Alors que le côté nord était plaqué contre le bord de la fosse, le côté sud ainsi que les 2 plaques de 1 : 8,30 m est-ouest sur 4,20 m à 4,70 m nord-sud, soit 37 m² 2 : 6,25 m est-ouest par 5,35 m nord-sud, soit 33,5 m² 5
  • nettement apparus, disposé longitudinalement sur le fond du coffre. Ce regroupement traduit peut-être la présence d'une réduction de sépulture(s), effectuée au moment de l’inhumation dont il ne restait en place qu’une partie de la boîte crânienne et les fibula. Fig.4 : Coffre 1 à gauche
  • sépulture en coffre C2. Située à 1,50 m à l'est de C1, elle avait une forme rectangulaire plus régulière et plus étroite que C1 (fig.5). De même orientation, elle était installée dans une fosse de 1,95 m sur 0,40 m de largeur et 0,80 m de profondeur dans le schiste naturel altéré. Son
  • couvercle était affaissé avec un fort pendage vers le nord et l'intérieur s’était rempli de cailloutis et d'argile brune. Le côté nord, long de 1,78 m et haut de 0,28 m, était vertical à l'ouest sur une longueur de 0,80 m puis basculé vers l'intérieur sur le reste de la tombe. Le côté
  • sud, pour sa part long de 1,80 m et haut de 0,28 m, était parfaitement vertical. La tête et le pied étaient fermés par deux plaques. A l’est, elle était bloquée entre les deux cotés. A l’ouest, elle était appuyée sur la face interne du côté sud et son extrémité nord s'encastrait
  • dans le terrain naturel alors que la plaque du côté nord venait s'appuyer sur sa paroi interne. Le fond de la sépulture était constitué d'une grande plaque encastrée entre les côtés et brisée en trois éléments à 0,35 m de l'extrémité est. Fig.5 : Coffre 2, avec son couvercle
  • affaissé vers le nord, sur une partie de la dalle latérale nord tombée dans le coffre, protégeant ainsi la partie inférieure du squelette L’affaissement du couvercle et, par conséquent, l’infiltration des terres et des eaux de ruissellement n’ont pas favorisé la conservation du
  • squelette. Toutefois, la fouille fine du remblai de cailloutis et argile brune a livré, protégés par le basculement des dalles de couverture et de côté sur le corps, les restes très altérés des jambes et d'un morceau de bassin d'un individu dont le reste du squelette avait disparu. Le
  • , creusés dans le substrat schisteux La sépulture en fosse F2. La fosse F2 a été mise au jour au nord du coffre C1, sur une longueur de 1,70 m, son extrémité ouest passant sous une conduite d'évacuation d'eau de l'habitation sise au nord dans la parcelle de terrain cadastrée OB-748 (fig
  • .6). Sa largeur visible était de 0,80 m à l'ouest et de 0,70 m à l'est. Comme dans F1, la fouille de son remblai de cailloutis et d'argile brune sur 0,80 m de profondeur n’a livré aucun mobilier archéologique ni anthropologique mais a révélé un aménagement particulier du fond de
  • une pièce unique comportant sur le pignon ouest une cheminée ouvragée et dans l'angle sud ouest le souvenir d'un escalier à vis représenté par la maçonnerie arrondie à la jonction du mur gouttereau sud et du pignon ouest. L'intérieur du bâtiment présentait un ancien sol de béton
  • reposant sur une mince couche de pierraille, l'ensemble ayant une épaisseur variant de 0,10 m à 0,15 m. Sa dépose sous contrôle archéologique a permis de mettre au jour dans le même horizon topographique que la courette, une sépulture en coffre C3 et trois 8 sépultures en pleine
  • apparue engagée sous le pied droit de la cheminée du pignon ouest3. Orientée ouest-est, son extrémité n'était visible que sur 1,08 m. Le couvercle brisé en 3 morceaux occupait le fond de la cuve mais, en coupe, un fragment reposait sur un remplissage comblant déjà largement la tombe
  • fond de la tombe a permis la conservation d’ultimes vestiges d’ossements sur quelques centimètres de longueur, appartenant vraisemblablement à des os longs ; ils étaient inclus dans une terre argileuse reposant sur le substrat schisteux. Leur disposition dans la moitié orientale de
RAP00809.pdf (MELGVEN (29). Kerviguérou. rapport de fouille programmée)
  • d'enseignements sur le contexte du cimetière et confirme l'utilité de pratiquer ce type recherche sur l'environnement des nécropoles protohistoriques, trop souvent méconnu. Les décors et le profil de la stèle ont été relevés ; elle a également fait l'objet d'un dessin réalisé par Mathilde
  • sécheresse. L'équipe de fouille a été extrêmement sensible à l'accueil qui lui a été réservé par la commune de Melgven, et à l'intérêt pour nos recherches qu'ont manifesté Monsieur le Maire et son adjoint à la Culture, Monsieur Marcel Solliec ; la commune a mis à notre disposition des
  • membres débutait sur ce chantier : Stéphanie B A R A I L L E Diane BONNOT Etienne BORDREUIL Paul BOUTOUILLER Gilbert CHESNEL Laurence GAUBERT Christophe G U I L B A U D Isabelle JOUVE Raymond LE FLOCH Marc T C H U M A K Elle était encadrée par Anne VILLARD, conservateur au S.R.A
  • l'A.F.A.N., chargée de l'étude anthropologique. MELGVEN KERVIGEROU (Finistère) Campagne de l'été 1992 J.-P. BARDEL, E. LE GOFF, A. V I L L A R D - 1 - Les circonstances de la découverte du site et les objectifs de la fouille programmée La fouille programmée qui s'est déroulée
  • un contexte plus large et moins aléatoire. Cette zone 2, situé au nordest de la zone 1, n'a été fouillée que sur une partie de la surface qui avait été décapée. Fig. 1 : plan des sondages de 1991 Mais les données que l'on peut d'ores et déjà tirer de cette zone sont riches
  • fouille Comme nous l'avions prévu, nous avons été amené à pratiquer différentes méthodes de décapage et de fouille, selon la nature du terrain et parfois aussi par prudence . C'est en effet la première campagne de fouille du responsable d'opération sur ce type de sol en Bretagne ! Le
  • . La zone qui avait fait l'objet d'un décapage en octobre 1991 a été décapée à la main afin de ne pas faire rouler d'engins sur cette surface, certes bâchée mais très fragilisée, et de pouvoir recupérer des tessons dans les terres de labours. Nous avions constaté en effet l'an
  • dernier que les vases avaient déjà été écrêtés par le soc de la charrue. Le matériel ainsi ramassé ne manque d'ailleurs pas d'intérêt (Fig.3). Le décapage a été pratiqué à la pelle mécanique sur le reste de la zone. Il a consisté en l'enlèvement de la seule terre végétale. Nous
  • insistons sur ce fait car nous avons hésité sur ce choix dans la partie est de la zone 1, de même que dans la zone 2. La plupart du temps en effet, sur ce type de sol peu épais, on trouve le sol naturel directement sous la terre végétale, les sols archéologiques ayant été totalement
  • érodés par les labours. Le décapage s'est effectué d'est en ouest, en partant du bord du talus. Le long de ce talus, le schéma classique "terre végétale puis substrat" s'est trouvé vérifié; mais en reculant d'1 mètre ou 2, ont commencé à apparaître, sous la terre végétale et sur une
  • achevée. - 2-2- La zone 2 Forts de notre expérience acquise sur la zone 1, nous avons pratiqué un décapage "prudent" sur la zone 2, en arrêtant la pelle mécanique dès que des concentrations de tessons, d'argile cuite ou de charbons apparaissaient. Dans cette zone en revanche, les
  • . Le décapage manuel et la fouille n'ont pu être pratiqués que sur la moitié de la surface ouverte, pour des raisons de temps. - 2-3 - Les sépultures à incinérations La fouille des sépultures a été entreprise avec la méthode de l'anthropologie de terrain élaborée par H. D U D A Y
  • étaient visiblement dispersés sur la surface décapée, ont été fouillées sur place. Il n'en restait en effet que le fond. Les urnes U1, U5, U7, bien qu'abimées dans leur partie supérieure par les passages de la charrue, ont été prélevées, ainsi que la sépulture sans urne U 9. Trois
  • mobilier et dans laquelle sont creusées les structures ; elle n'a pas été fouillée ; - 4 : une couche de terre brun-jaune fine, sur laquelle reposaient quelques pierres, charbons de bois et petits tessons, et dans laquelle étaient creusées les fosses sépulcrales ; elle reposait sur le
  • nettoyage sur le terrain ; très arasée, elle n'a livré que la moitié inférieure d'un vase contenant les ossements incinérés d'un individu. La petite fosse qui devait avoir reçu la sépulture n'était pas visible en surface. * U2 (21 C/D) : elle a été étudiée sur place ; elle se présentait
  • ) : elle a été fouillée sur place ; là encore, l'urne était très écrétée et son contenu étalé sur la couche 4 ; en revanche la fosse, dont il ne restait que le fond en cuvette de 35 cm de diamètre sur une dizaine de centimètres de profondeur, était encore remplie d'une terre noire
  • actuellement visibles, ne laisse cependant aucun doute sur sa fonction d'urne cinéraire. * U5 (21 D ) : elle a été étudiée en laboratoire après un nettoyage sur le terrain ; il s'agit encore une fois d'une incinération contenue dans une urne écrétée ; la fosse n'était pas visible en surface
  • : fond après fouille en laboratoire Fig. 12 Vue sud-nord après décapage de U6 au 1er plan, U3 à gauche, U2 à droite U6 : dégagement du col de l'urne Fig. 13 * U9 (21 E ) (Fig. 14) : elle a été fouillée en surface sur le terrain, puis prélévée pour être étudiée en laboratoire
  • , enveloppant une poche de terre plus grise et charbonneuse, de 53 sur 30 cm de côté, contenant les ossements incinérés. Ce type de remplissage laisse à penser que l'incinération était contenue dans un réceptable en matériau périssable, comme du tissu ou du cuir ; la notion de "sépulture en
  • ) (Fig. 15) : elle a été découverte au cours du prélèvement de U6, puis prélevée elle-même. La fosse ovalaire de 50 sur 35 cm de côté, invisible en surface, contenait une urne complète, mais malheureusement très dégradée par les racines qui avaient réussi à perforer la paroi, très
RAP03807 (VANNES (56). Avenue E. Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Etude complémentaire)
  • LE MARTRET Annaïg
  • équitablement entre le SRA, Éveha et le conseil départemental du Morbihan. Le département ayant rejeté notre demande d'aide, nous avons néanmoins disposé de jours répartis sur l'année 2019. Ces jours ont principalement été dévolus à la reprise de l'étude anthropologique, dirigée par V
  • décapage. Le dépôt d'ossements est donc en partie tronqué. Une fouille par passe a été réalisée, révélant ainsi un ramassage sur le bûcher d'abord tourné vers les éléments crâniens puis rachidien et enfin vers les membres. L'étude anthropologique a permis d'identifier la présence
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • . Le service régional de l'archéologie a Fig. 1 : localisation de la fouille sur fond de carte IGN au 1/25000 néanmoins choisi de prescrire une fouille préventive sur (source : géoportail.fr) la zone concernée par les travaux, et les moyens alloués à l'opération de fouille ont
  • naturellement été évalués sur la base d'un faible nombre de vestiges funéraires. Le décapage archéologique entamé, il est rapidement apparu que la densité des vestiges funéraires était bien plus importante que prévue. Au total, c'est une centaine de dépôts de vases qui a été découverte, à
  • sédiments, puisque la totalité du comblement de la fosse réceptacle a été prélevé. L'étude anthropologique qui a suivi a constitué un travail colossal. Une analyse micromorphologique a permis de confirmer les utilisations multiples de cet aménagement. En revanche, une grande fosse
  • déroulée dans le cadre de l'élaboration du rapport de fouille, une part importante des études restaient donc à réaliser : - étude anthropologique des sépultures en vases ossuaires non inclues dans l'échantillonnage du rapport. Environ 80 vases restaient à fouiller auxquels s'ajoutaient
  • sépultures : vases ossuaires et contenants d'accompagnement. Le mobilier en verre mis au jour sur le site revêt un caractère exceptionnel. Une telle concentration et une telle variété des formes sont inédites dans le Grand Ouest. L'étude exhaustive du mobilier est donc préconisée pour ce
  • qui deviendra un site de référence pour la région. - étude de l'instrumentum, l'architecture funéraire des tombes à inhumation a fait l'objet d'une étude incomplète. Plus particulièrement, la sépulture 565 présentait de nombreuses pièces en fer déposées à plat, sur le fond de la
  • . Brunet, et répartis comme tels : - V. Brunet : 39 jours - Y. Prouin : 22 jours - A. Le Martret : 6 jours - G. Clément (stagiaire) : 23 jours - Lavage : 3 jours 2. Bilan de la première année d'étude La reprise de l'étude anthropologique des dépôts de crémation issus de la nécropole de
  • Répartition anatomique par secteurs Conforme aux valeurs théoriques de référence Déficit d'éléments rachidiens Modalités de composition du dépôt Présence d'un petit vase en céramique placé sur le dessus de l'ossuaire. Pas d'organisation spécifique des ossements au sein de l'urne
  • décapage mécanique. Le dépôt secondaire de crémation est donc incomplet. Une fouille rapide par passe a montré l'absence d'organisation du dépôt, du moins sur le fond. Le vase a livré les restes crématisés d'au moins un sujet adulte de sexe et d'âge indéterminés. Le poids des restes se
  • perturbé Fragmentation des os (moyenne en g) 0,15 g Coloration Blanc, homogène Synthèse : Le vase ossuaire en céramique 514 a été écrasé sur place. Il a fait l'objet d'un prélèvement en motte afin d'être fouiller finement en laboratoire. Aucune donnée relative à la composition du
  • tronqué sur le côté Fragmentation des os (moyenne en g) 0,20 g Coloration Gris clair à blanc, homogène Synthèse : Le vase ossuaire en céramique 521 se présente couché sur le côté, l'embouchure dirigée vers le nord. Le dépôt secondaire d'os humains brûlés est donc partiellement
  • tronqué sur le côté. La fouille fine du contenu du vase a permis d'observer la présence d'un reste de balsamaire en verre placé sur le dessus et au contact direct des os humains brûlés. La céramique funéraire était comblée avant sa chute vers le nord. La mobilisation de l'urne suppose
  • , homogène Synthèse : Le vase ossuaire en céramique 523 est tronqué sur le côté. Le dépôt secondaire de crémation est donc incomplet. Cependant, la fouille fine de son contenu a permis de mettre au jour quelques restes humains crématisés attribués à un adulte de sexe et d'âge
  • Répartition anatomique par secteurs Sur-représentation du squelette crânien Modalités de composition du dépôt Dépôt composé squelette crânien Fragmentation des os (moyenne en g) 0,22 g Coloration Gris à blanc, homogène quasi uniquement de Synthèse : Le vase ossuaire en céramique
  • Coloration Blanc, homogène Synthèse : Le vase ossuaire en céramique de la structure 545 s'est présenté basculé sur le côté vers le sud et repose sur le fond de la fosse 108. Un morceau de terre cuite architecturale se situe à l'embouchure de la céramique complète. Il peut s'agit d'un
  • ) à quelques centimètres de l'embouchure du vase nous invite à la prudence tant que ce dernier n'a pas fait l'objet d'une étude anthropologique. Fig. 58 : vase 545 en cours de fouille. Cliché A. Le Martret©Éveha 32 Structure 548 Groupe 7 Données ostéologiques : Nombre Minimum
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
RAP01139.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouille programmée)
  • ces fouilles étant d'ordre anthropologique, c'est à dirt de procurer davantage de données sur les populations de la Bretagne occidentale, et en particulier de Comouaille littorale, au Haut-Moyen^Age, et par là d'avoir par extrapolation des idées sur les Bretons immigrants quelques
  • consacrée aux populations de la Gaule postérieures à l'époque gallo-romaine, en novembre 1974. Noua nous bornerons à commenter les histogrammes ¿oints. Pour la stature on peut dire qu'elle entre dans la catégorie anthropologique dite sur-moyenne, mais 11 se pose un problème de
  • . 6 1 0 ï Rapport CIMETIERE e t scientifique BRETON DE J . - L . M 0 If N ï E R sur la campagne de fouilles 197k- m SAINT-SATURNIN (ST-OTMEL) E N HLOMRÏÏR (Finistère), Rappelons en quelques mots qu'il s'agit d'un site connu depuis le siècle dernier, fouillé à plusieurs
  • ce four une date radioc&rbone: GXE-3079 : 900 ~ 90 ans B . P . soit 1050 A . D . Si l'on "''calibre" cette date par les données dendroohronologiques américaines on obtient 1065 A . D . ce qui est peu différent. Notons que si l'on "calibre" les deux dates obtenues sur des ossements
  • il y a eu une prolongation à effectif plus réduit} enfin jusqu'à la fin Août on a opéré avec l'aide d'enseignants de la région sur le raccord entrela fouille A et les anciennes fouilles. On avait prévu une campagne complémen- taire à l'automne, à petit effectif purement
  • des fouilles y a été i m m é d i a t e a m t conduit pour préparation, conservation, et étude sur place. Ces travaux à'après-fouille ont nécessité le séjour presque continu sur place d© l'ainé d'entre nous en octobre et novembre, et il reste encore beaucoup à faire. Las
  • . Une sépulture a été plâtrée en vue de son enlèvement ultérieur. Mais i l est difficile d'erapêehf les curieux de piocher dans les parois, à la recherche d e quelques os casme souvenirs..,; en a d'ailleurs eu à subir quelques petits actes de vandalisme pendant l'hiver 73-74» comme
  • a constitué la formation sur laquelle s'est établi le cimetière à l'origine, et dans laquelle les fosses funéraires ont et recreusées, la brassant sans arrêt. Elle renferme des restes archéologiques dispersés dans toute sa m a s s e , et allant en définitive du Mésolithique au Gallo-Romain
  • davantage à l'intérieur des terres, notre collaborateur P . Berrou, auteur d'un travail sur les dunes du Sud-Finistère, a trouvé des teneurs de 70$ en calcaire à Tronoan et à Kerviltré, de 53 % plus à l'Ouest de St-îJmd, de 5$ à 70» plus an Sud et aux mêmes distances de la côte). C'est
  • parallèle à la surface de la dune inférieure, + + + Le grand rectangle A , dont le décapage dans le cimetière avait débuté en 1973, n'avait p u être exploré a n fond que sur moins d u tiers de sa surface, du ^ «i f côté méridional. Il a donc été procédé,, au déoapage intégral du reste
  • , mais à l'écart de toute sépultur et comme l'échouage des baleines sur les côtes était jadis un phénomène assez fréquent, il n'est pas étonnant que les populations littorales aient su en profiter, Cette année, en dehors de deux sépultures où les traces étaient si minimes pour qu'on
  • , tandis.' que Te eStê-â&ôït ër;t serré sur toute la. longueur par une sorte de planche/aussi rectiligne que pos- Q sible, épaisse de 5 à k cra, mais beaucoup plus mince vers le haut du corps, Comm e cette planche était taillée dans la partie spongieuse d'un os, sa conserva* tion
  • de tradition carapaniforra«), Peu le fragaents de métal, mai» il faut insister sur u n morceau de bracelet à bosssttea m bronze, objet carac- téristique du Halistattien, 11 fut découvert à toucher des ossements, à vrai dire des côtes. Maie i l aurait A facile de l'interpréter
  • ont été portées sur des plans d'ensemble au 2/20 ème. Nous joignons des tirages de mises au net où.pour l'une, on a figuré toutes les structures se trouvant construites à la surface de l a dune inférieure (y compris les quelques entourages inclus dans la base de la d m © supérieure
  • ), et pour l'autre les pierres et les encadrements de squelettes 4 se trouvant dans la masse de la dune inférieur«. Ces plans d'ensemble d u rec- ¥ tangle A additionnent les données des campagnes 73 et 7 4 . Tout ayant été repéré sur u n système de trois coordonnées, les
  • Madame, ont eu la gentillesse de venir prélever sur le four tout© un© série d'échantillons m vue d© déterminations arohéomagnétiques de son âge* B'autre part noue avons 'pu établir qu© ce four avait m pour but la fusion d^une cloche en branae, Les déchets de bronse assez nombrefe ont
  • pour les trois quarts u n contour circulaire classique, d'un diamètre d'environ 30 m m . On peut àésiter sur l'opération d'origine, s'il d'une intervention en deux fols; mais-11 peut s'agir aussi de la régularisation d'une intervention rendue nécessaire par un enfoncement de la v
  • post-mort an, de technique très différente de celle des trépanations sur le v i v a n t . Autopsie, curiosité anatomlque du rebouteux ? En tout cas sur les fragnsnts du crâne il n'y a aucune altération pathologique donnant un élément d'explication. "t*' "î* Le "but essentiel de
  • siècles auparavant an Armorique, 011 peut dire ici quelques mots sur les conclusions provisoires qui se dégagent de l'ensemble du matériel ostéologique des anciennes fouilles comme des fouilles en cours. Un bref aperçu on a été donné lors d'une séance de la Société d'Anthropologie
  • compris quelques restes de sépultures recoupées. Çlsch® P.-JR.