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RAP02629.pdf (CARHAIX ( 29). le pont aqueduc de vorgium. rue Lancien, parcelle ah.228 et 231. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX ( 29). le pont aqueduc de vorgium. rue Lancien, parcelle ah.228 et 231. rapport de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives et Monsieur Thierry RIPOCHE, 36 rue du Maroc, 29270 Carhaix-Plouguer, Fait à Rennes, le 30 septembre 2009 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des
  • compatible avec celle que devait adopter le pont-aqueduc. Il ne semblait donc pas incongru d'imaginer que son implantation pouvait conserver la mémoire du monument. PROVOST (A.) - L'aqueduc romain de Carhaix. In : Mémoire d'âme (s), 20 ans de recherches archéologiques en Côtes d'Armor
  • pont permettant à l'aqueduc gallo-romain de franchir une dépression naturelle située à l'est de la ville. Le terrain a été remblayé à l'issue du diagnostic archéologique. Un film géotextile a été posé sur les trois piles conservées avant de les recouvrir d'une quinzaine de
  • les secteurs sensibles de la commune de Carhaix-Plouguer. Le terrain, assiette du projet, est localisé dans un environnement recelant des indices ou vestiges archéologiques (aqueduc et habitat). Sur les parcelles concernées par la prescription, il est fortement probable que les
  • " : Monsieur Gaétan Le CLOIREC - Institut national de recherches archéologiques préventives - est désigné(e) responsable scientifique du diagnostic prescrit(e) par l'arrêté n° 2009-105 du 30 septembre 2009 susvisé Article 2 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de
  • . 3 Contexte archéologique. © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2009 Carhaix-Plouguer, rue de Callac, parcelle AH.13 (Finistère), rapport de diagnostic, inédit, Inrap 2008. Carhaix antique : la domus du centre hospitalier, contribution à l'histoire de Vorgium, chef-lieu des Osismes
  • de chacun des autres sondages. Elle n'a révélé aucune structure archéologique notable en dehors du niveau de cailloutis signalé dans le sondage 3 et qui se perd ici sur le substrat. Même le mur 3003 n'a pas été clairement retrouvé. Quelques pierres visibles dans son prolongement
  • Institut national de recherches archéologiques DR AC-SRA 25PEK20li lîstère °°URRIER ÄRR,VBE Le pont-aqueduc De Vorgium Rue Lancien Parcelles AH.228 et 231 par Gaétan Le Cloirec Inrap Grand-Ouest Février 2011 2623 Ltkrrlt * Îgaiiti RÉPUBLIQUE - Fraternité
  • désignation du responsable scientifique Résultats 21 1. Le cadre de l'opération 21 21 24 1.1 1.2 1.3 Le contexte administratif Le contexte archéologique Méthodologie et problématiques Inventaire des Unités Stratigraphiques Plan général des sondages 25 26 28 2. Présentation des
  • administratives, techniques et scientifiques Septembre / Octobre 2010 5 Carhaix - Rue Lancieri Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Finistère Commune Carhaix-Plouguer Adresse ou lieu-dit Rue Raoul Lancien Statut du terrain au regard des législations sur le
  • patrimoine et l'environnement Intégré au zonage archéologique sensible Propriétaire du terrain Madame Thierry Ripoche 36, rue du Maroc 2 9 2 7 0 Carhaix-Plouguer Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 6 7 7 3 7 3 5 5 7 7 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40
  • p t e m b r e / O c t o b r e 2010 Notice scientifique Etat du site Suite à une saisine du propriétaire, un diagnostic archéologique a été entrepris dans le terrain où se dressait, il y peu encore, le manoir de Kerampest. C'est là qu'Alain Provost proposait de faire passer un
  • en cours de finalisation Fig. 2 Dépose d'un film géotextile sur les piles du pontaqueduc. © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2010 Fig. 1 Vestiges des piles du pont-aqueduc de © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2010 Vorgium 2 1778 Carhaix - Rue Lancieri Localisation de l'opération
  • ° 2009-105 portant prescription de diagnostic archéologique VU le code du Patrimoine, notamment son livre V ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et
  • réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé 20 rue Raoul Lancien (parcelles AH 228 et 231) à Carhaix-Plouguer (Finistère) reçue le 15 septembre 2009 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en
  • raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, il se situe dans un secteur sensible caractérisé par un aqueduc et des vestiges d'un habitat urbain de l'époque gallo-romaine, CONSIDERANT qu'il est
  • sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrages ou travaux susvisés, sis en : Région : . Bretagne Département : Finistère Commune : CARHAIX-PLOUGUER Lieu-dit : rue Raoul Lancien Cadastre : section : AH parcelles : 228 et 231 Le diagnostic archéologique comprend
  • , outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus. Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu. Les conditions de sa réalisation seront
  • de ces droits appartient à la personne physique ou morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article 1". Article 4 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au
  • , 36 rue du Maroc, 29270 CARHAIX-PLOUGUER pétitionnaire: idem parcelles : 228 et 231 Emprise du diagnostic archéologique : 597 m 2 Principes méthodologiques : Principes adaptés aux diagnostics archéologiques en milieu péri-urbain : séries de tranchées / sondages au godet lisse
RAP03132.pdf (RENNES (35). Rue Jean-Marie Duhamel (puits Duhamel, métro ligne B). Rapport de diagnostic)
  • Sujets et thèmes Artisanat, Four (chaudière) Bassin, Bâtiment Diagnostic archéologique L’emplacement du puits Duhamel se situe en dehors de l’emprise de la ville de l’époque romaine, mais à proximité d’une voie antique se dirigeant vers Angers, dans un secteur où les
  • antiques et médiévales d’après un plan récent de Rennes. 25 II -Résultats archéologiques 1. Le diagnostic 1.1 localisation du projet. L’emplacement du puits Duhamel se situe en dehors de l’emprise de la ville de l’époque romaine, mais à proximité d’une voie antique se dirigeant vers
  • observations archéologiques sont peu abondantes. L’urbanisation de ces terrains situés en bordure d’un bras de la Vilaine ne semble débuter qu’à partir du XIXème siècle, cependant dès le XIème l’existence de deux moulins hydrauliques dépendant de l’abbaye SaintGeorges y est attestée. L’un
  • a consisté à creuser le sol sur la totalité de l’emprise du futur puits d’aération, c’est-à-dire sur une surface de 16m de côté. A une profondeur de 1,50m par rapport à la surface du sol actuel, sous d’épais niveaux de rejets charbonneux et domestiques remontant au début du XXe siècle
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence X=1352.335 Y=7222.585 Z : 24 à 26 m NGF ___________________________ Références cadastrales ___________________________ Statut du terrain au regard Des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 ___________________________ Dates d’intervention sur le terrain du 01/12/2014 au 12/12/2014 8 Inrap · RFO de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine) rue Jean Duhamel (site
  • puits Duhamel se situe en dehors de l’emprise de la ville de l’époque romaine, mais à proximité d’une voie antique se dirigeant vers Angers, dans un secteur où les observations archéologiques sont peu abondantes. L’urbanisation de ces terrains situés en bordure d’un bras de la
  • quelques mètres au nord de l’emplacement où le diagnostic a été effectué, là où s’élèvent aujourd’hui les Grands Moulins de Rennes ou Moulin de Saint-Hélier. Le diagnostic a consisté à creuser le sol sur la totalité de l’emprise du futur puits d’aération, c’est-à-dire sur une surface de
  • administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération St Servan Dinard Dol-de-Bretagne N Antrain Combourg Fougères St Méen-le-Grand Montfort-sur-Meu Bretagne Ille-et-Vilaine Rennes Rue Jean-Marie Duhamel (Puits Duhamel - Ligne B du Métro) Section et parcelle : BR – 448
  • ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : BR Feuille : 000 BR 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1/500 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, boulevard
  • Angers, dans un secteur où les observations archéologiques sont peu abondantes fig.1. L’urbanisation de ces terrains situés hors les murs à la fin du Moyen-Age, en bordure d’un bras de la Vilaine, ne semble véritablement s’intensifier qu’à partir du XIXe s. Dès 1032 l’existence de
  • s’élèvent aujourd’hui les Grands Moulins de Rennes ou Moulin de Saint-Hélier. Au XVIIIe s ces terrains accueillent l’ancien séminaire qui deviendra par la suite prison ou «  maison de force » fig.2-3. fig.2 Localisation du diagnostic sur le cadastre de 1812. © Arnaud Desfonds Inrap fig
  • .3 Localisation du diagnostic sur le cadastre de 1844. © Arnaud Desfonds Inrap 1 Site : Inventaire général du patrimoine culturel en Bretagne. Rennes « Ancien moulin à blé et à foulon de Saint-Hélier… » 26 Inrap · RFO de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine) rue Jean Duhamel
  • (site du puits Duhamel, Ligne B du métro) 1.2 Principes de sondages Le diagnostic a consisté à creuser le sol sur la totalité de l’emprise du futur puits d’aération, c’est-à-dire sur une surface de 16m de côté. Le décapage mécanique a été mené jusqu’au toit des niveaux
  • =1352.320 fig.4 Plan d’ensemble des vestiges dans le sondage © Arnaud Desfonds Inrap N Y=7222.590 Maç onn X=1352.320 Y=7222.580 erie réce nte en s Y=7222.580 chis te p ourp re X=1352.330 Y=7222.590 27 II -Résultats archéologiques 2 Résultats du diagnostic 13 faits
  • bois constitué par des douelles maintenues par des cerclages de bois et enserrant elle-même le fond de la cuve a été déposé sur l’argile du fond de l’excavation. Le cliché sur lequel les empreintes des assemblages à joints vifs des pièces du fond ont laissé leur empreinte, montre
  • directement lié à ces installations ni niveau d’abandon apportant des données de chronologie précise n’a été retrouvé. Dans la zone qui fait face à la chaudière en dehors du niveau de travail empierré 1002, le sol de circulation n’a pas été retrouvé. Le décapage archéologique mené à cet
  • maçonnerie entame le bord du chemisage argileux de F2 fig. 19. Ceci permet de supposer que M1, 5,9 et 6, qui semblent être contemporains, n’apparaissent que dans une seconde phase d’évolution de 35 II -Résultats archéologiques l’ensemble. Cette hypothèse est confortée par l’examen de
  • la chaudière et semble en condamner l’accès fig. 24. Sur le côté ouest de la chaudière M2 un niveau de graviers compactés (1003) est mis en place après l’installation du mur M7 contre lequel il vient s’appuyer. La fouille de ce dernier a fourni un mobilier céramique renvoyant à
  • s’appuient sur celui-ci. Fig. 25 Fes Maroc, Quartier des tanneurs © http://www.fond-ecranimage.com/galerie-membre,marocfes,fes-maroc-1jpg.php Le bassin F1 et dans une moindre mesure le F2 évoquent les bassins des foulons et tanneurs que l’on peut observer à la fois dans certaines
RAP00147.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • recherche du parement extérieur sous les remblais allemands. B - Fbuille sur la façade Est au nord du portique,en poursuivant le dégagement cfa parement inférieur,puis recherche de parements en arrière de celui-ci. C - Dégagement des parements multiples au Nord-ouest jusqu'aux abords du
  • qui confirme les dires de notr indicateurjil y a maintenant de fortes chances pour que le bord extérieur de la chambre se situe en limite de remblayage. X*X ETUDE DU MOBILIER. L'objectif'premier portant sur l'étude des structures et de. l'architecture du monument,nous n'avons pas
  • fragments de socles ou buste de personnage caractéristiques du style de REXTUGENOS,potier gaulois de l'Allier dont nous avions déjl rencontré les traces au Petit Mont lors de la campagne I98I. (nP 30' à 37) C - Matériel lithique.(fig.l) Recueilli tant sur la façade Est du monument qu'à
  • ,pensons nous,attacher de l'importance à la présence des galets de quartz blanc sur les parements inférieurs ; sans doute faut-il y voir un rituel accompagnant soit les inhumations soit la construction du monument. A PREVISIONS DE TRAVAIL 1983. Le dégagement des parements sera
  • fis partie des équipes de fouilleurs dont le travail consistait à dégager les structures externes du monument,c'est à dire les parements..Cette mis à jour débuta par le creusement d'une tranchée sur la façade sud du cairn,tranci qui prend naissance au sommet actuel du cairn et se
  • l'existence de deux monuments funéraires,1'un d'eux étant "fossilisé" par l'autre. Les activitées sur le site sont complétées par d'intéressantes causeries,la projection de diapositives sur le Mégalithisme breton,une introduction! générale à 1s. Préhistoire,à l'art de l'Egypte antique,etc
  • perles en variscite complétaient ces vestiges. Classé monument historique en 1904 pour l'ensemble du cairn,Z. le Rouzic y entreprit deux restaurations,1'une en 1905,1'autre en I926.De nouveaux vestiges gallo romains et néolithiques étaient à nouveau découverts.La table de couverture
  • la Directrice de l'Ecole Publique où nous trouvons chaque année un hébergement
  • couloir (cliché 4). Au cours de 11 opération,fut découverte une dalle en forme de crosse,parfaitement parfaitement bouchardée sur les 2/3 de sa longueur (cliché 5)«La dalle gisait dressée sur tranche au milieu des éboulis ,en avant de la tranchée Le Houzic. b- Le dégagement du
  • a permis de mettre en évidence la multiplicité des parements,les nombreuses reprises en massifs (clichés 9 et 10) r(clïclnés 11-12.) Malheureusement ces parements commencent à se dégrader aux abords du petit block 2.. fouille- Sou&ica tdalle ob\c>\nC}Ue, Cairn Sur loi demvcre
  • pas encore atteint la paroi du blockhaus il est impossible pour le moment de se prononcer sur ce qui subsiste des parements dans ce secteur,mais il est plus que probable qu'il ont été épargnés sur une certaine hauteur car le sol du couloir d'accès au blockhaus est très au dessus de
  • surtout des fragments de poterie moyen-âgeuse,des fragments d'ardoise porteurs de graffitis où les figurations marines (bateaux anciens) se répètent.. ZONE E - Arrière du grand blockhaus. Sur les indications de Mr Alexis Hays,nous avons donc cherché a atteindre la chambre aperçue en
  • Inau^ remblayage allemand derreère le bVocKhauô. Ccaim du 1-6 - Jbondage (derrière, \« grand blocKhaufc . L'ouverture. praVïe^uee «dans le béton permet d accéder eau ciîverVicule ferme'. reposant sur un mur de pierres maçonnées.Une ouverture ayant été pratiquée dans ce mur,nous
  • statuettes en terre blanche.(fig.3) 163 fragments de statuettes ont été recueillis tant dans les carrés P et I qu'aux abords de la dalle oblongue (K et j).ïTous y retrouvons les traditionnels fragments de Ténus sortant du bain et de Déesse Mère assise sur un fauteuil d'osier,mais aussi 7
  • retouchée marginalement (n° 12). Par ailleurs,toujours sur la surface du cairn ou parmi les éboulis,ont été recuei lis deux percuteurs sphériques en quartz,un galet oblong dont l'extrémité la plus étroite est écrasée (marteau ou broyeur). 15 jetons en ardoise ont été dénombrés;ils ont
  • «Rappelons l'orif tation générale du grand axe de ce cairn I : Est - Ouest. D'autre part il est intéressant de se pencher sur l'aspect du cairn H après le dégagement d'une certaine longueur de parements»un a noté que ceux-ci prenaient une direction Nord ouest- Sud est en conservant une
  • disposition parallèle à l'exception de celui qui vient se plaquer sur le parement intermédiaire ; on peut par ailleurs imaginer l'existence d'un prolongement du parement supérieur limitant le noyau central de ce cairn II.La chambre actuellement recherchée occuperait dans ces conditions une
  • combler tardivement l'espace compri: entre les deux cairns. d - Pourquoi enfin-il n'a pas été reconnu de couloir d'accès au dolmen central du second cairn lors de l'ouverture à la main de la carrière en 1943; l'accès à ce dolmen se trouve vraisemblablement au Sud. Sur un autre plan,la
  • mise à jour de la dalle en 10 forme de crosse près de l'entrée du dolmen,apporte une lumière sur le mode probable de fermeture du couloir ou de la chambre du dolmen;cette dalle semble former avec celles découvertes lors de la campagne I98l,un dispositif complet : deux montants
  • courbes affrontés et une dalle demi-lune de fermeture.Ce dispositif rappelle étrangement le mode de fermeture du monument du tumulus de Montiou à Sainte Soline dans les Deux Sèvres. Si le mobilier recueilli reste toujours abondant,surtout devant l'entrée du dolmen,il ne fait que
RAP01352.pdf (COMBOURG (35). déviation de Combourg, 2e tranche. rd 795. rapport de diagnostic)
  • LE GOFF Elven
  • ^ - * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : 1> Jjl. Jaui i ^ c J L s huLi C 553 Lieu de dépôt du mobilier archéologique Joindre un extrait de la carte au 1:25 000e avec localisation qcJJbo - du site /554, gj^d' 555
  • en rien remettre en cause les conclusions finales de cette évaluation. Fig. 1 : Vue générale des sondages (Cliché E. LE GOFF) 9 Fig. 2 : Localisation du projet routier sur la carte LG.N. de Combourg (Série Bleue, n° 12170) au 1/25 000 ème. 10 593 42, 30 NGF LE MAROC
  • projet routier de déviation de la commune de Combourg (RD. 795, 2ème tranche) couvre une distance d'environ 1,8 km sur 25 m de largeur en moyenne. Une opération de diagnostic est mise en place pour évaluer l'impact du tracé routier sur d'éventuels vestiges archéologiques menacés de
  • destruction par les travaux. Aucun site n'était préalablement signalé au niveau de l'emprise du projet. Une équipe de deux personnes mandatée par l'A.F A N. (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales), sous-couvert du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, est chargée
  • d'intervenir. Elle est constituée d'un Responsable d'Opération et d'un Archéologue Fouilleur Qualifié. La durée prévue du diagnostic est d ' u n e semaine de sondages sur le terrain (du 05/02/96 au 09/02/96) et d'une autre semaine pour la réalisation d'un D.F.S. (Document Final de Synthèse
  • : Plan des tranchées du secteur 1 (parcelle n° 554 c) (S. JOVIN) 12 Résultats Seuls deux secteurs sur le tracé présentent des structures excavées et des fossés antérieurs au cadastre napoléonien de 1826. 1 - Secteur 1 Le premier secteur correspond à la parcelle n° 554 c
  • d'eux n'a livré de mobilier archéologique,. Il s'agit très probablement de fossés de parcellaire témoignant d'une organisation du paysage agraire antérieure à celle du cadastre napoléonien. Notons que les orientations sont sensiblement les mêmes. Un amas de pierres localisé à
  • l'extrémité Sud de la tranchée 15 est apparu Pensant au départ à une fosse recouverte, nous avons effectué un élargissement du sondage. La fouille de cet amas a révélé qu'il n'y avait aucune structure sous jacente et qu'il reposait simplement sur le niveau argileux Aucune interprétation
  • structures du secteur 2 (Cliché E. LE GOFF) 16 Conclusion Le bilan de cette évaluation, démontre qu'aucun élément justifiant une intervention archéologique ultérieure n'est apparu dans l'emprise du projet routier. Il est probable, en revanche, vu la densité de fragments d'argile cuite
  • î g' m COMBOURG Déviation R.D. 795 (2 ème tranche) 35. 085. 62. (ILLE-ET-VILAINE) IX F. S. DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 01/02/95 - 20/02/96 Sous la direction de Elven LE GOFF Àvec la collaboration de Servane JOV1N Avec le concours du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine A. F
  • -753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront
  • collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par
  • ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10.). Le non-respect de ces règles
  • : Elven LE GOFF Servane JOVIN • Mise au net de la documentation : Elven LE GOFF Servane JOVIN • Photographies : Elven LE GOFF • Rédaction et mise en page du D.F.S. : Elven LE GOFF 5 REMERCIEMENTS A l'issue de cette opération nous souhaitons adresser nos remerciements aux
  • personnes qui ont contribué à sa réalisation : • Le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et la D.R.I. de St-Malo (Maître d'ouvrage et Financeur). • Anne VILLARD, Conservateur au S.R.A. de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. 6 Introduction La seconde partie du
  • ROUILLON LES M A R E S ROUGES LES COUTURES Fig. 3 : Localisation des tranchées sur le cadastre de 1982 (Section C feuilles 1 et 2, et Section AB et AO) (S. JOVIN) Fig. 4 : Localisation des tranchées sur le cadastre de 1826 (Section C, feuille 1) (S. JOVIN) ° c jQOm Fig. 5
  • le relevé de ces niveaux supérieurs. Nous nous sommes limités à une profondeur de sondage de 1,50 cm. L'absence d'autre structure environnante et l'impossibilité de préciser la nature archéologique ou non des carrières, malgré la présence de quelques fragments d'argile cuite dans
  • les comblements, nous ont incité à ne pas nous attarder sur celles-ci. L'abondance de fragments d'argile cuite ou éventuellement de tuile gallo-romaine caractérise les terres de labours de la parcelle et témoigne manifestement d'une occupation ancienne dans des environs plus ou
  • fragments parasites. Fig. 6 : Vue de la carrière d'extraction de pierre (parcelle n° 554 c) (Cliché E. LE GOFF) 13 Fig. 7 : Plan des tranchées du secteur 2 (parcelles n° 558 c et 559 c) (S. JQVIN) 14 2 - Secteur 2 Le 2ème secteur correspond à des parcelles situées légèrement en
  • . Aucun élément ne permet de définir le caractère archéologique de ces structures. Notons simplement que les terres de labours de la parcelle recèlent elles-aussi des fragments d'argile cuite ou de briques. Le réseau fossoyé peut toutefois correspondre à un réseau de parcellaire
RAP00148.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • construction des blockhaus,puis ie rechercher et mettre à jour de nouvelles structures,ce qui nou? a conduits à constater que ce monument jugé jusqu'alors si-pie était en réalité double. X X X ISAVAUX DE I983. Cette cinquième campagne a été précédée au cours le 1 * : u— to r.r.e I962 d'une
  • opération de iéblaiement des ébouiis périphériques au Sud-Ouest et au Sud,en conservant un niveau suffisamment élevé au dessus du vieux sol pour respecter un éventuel niveau archéologique. Elle a porté sur quatre point particuliers du site : A- Dégagement des parements aux abords
  • notre disposition en soirée du mercredi 10 Août,pour que soit présenté au public l'historique du site,et que nous puissions informer la population sur les travaux en cours et les projets de restauration. A l'issue de la soirée à laquelle ont assisté environ 250 personnes,nous avons
  • répondu à de nombreuses questions. A la demande du public,des visites gratuites et groupées ont été organisées sur le site pendant les quinze derniers jours de la campagne. Ont participé à cette campagne de fouilles: Andrade Gernadas José Miguel,étudiant en Histoire,Palencia,Espagne
  • de remblai jusqu'à rencontrer des structures en place.Le dégagement nous a fait accéder pertout à la semelle du blockhaus reposant sur les parements écrêtés. (Clichés I et 2). b) - Les fouilles antérieures avaient également mis en évidence l'existence de trois parements sur la
  • lors de la construction en 1943 ie la plateforme joignant les deux blockhaus. 4ZONE B : a) — La recherche de l'angle inférieur Ouest du cairn I a fait apparaître un prolongement du parement inférieur dégagé en I982.Dans cette partie sa hauteur se trouve réduite à une ou deux
  • repose sur un lit de cailloutis horizontal,ici,les parements I et 2 passent par dessus un tertre d'une dizaine de mètres de longueur engagé sous le cairn, (clichés 12,13)«La surface du tertre est couverte de cailloutis et on y voit quelques pierres fichées verticalement en surface
  • parement 3 dégagé au cours de la campagne 82. Tous ces parements s'arrêtent sur un mur en pierres sèches limitant une tranchée de 0,90m de large qui circonscrit semble-t-il l'arrière du grand blockhaus (cliché 16,17). Le parement externe périphérique est décalé de I,20m par rapport à
  • (
  • indéfinissable. b) - Matériel lithique. 1 hache herminette en dolérite,longueur I03mm,largeur au tranchant 47"mm, présentant des traces d'utilisation sur le tranchant et de nombreuses rayures s'étendant de part et d'autre du tranchant en direction du talon.(pl.I n° 14). CI- Zone du tertre: Le
  • matériel a été recueilli tant au niveau supérieur du tertre,donc en contact avec l'assise de base du parement inférieur,qu'au niveau du parement 2 qui passe également sur le tertre, la)-Céramique. 3 tessons de bol néolithique globuleux brun clair. 2 autres tessons vraisemblablement
  • limite du noyau central du cairn 2 s'appuie directement sur la face du parement de façade Sud du cairn I sans y pénétreras'il en est de même pour les autres parements du cairn 2,on peut attribuer à l'ensemble de celui-ci une forme sub-circulaire,encore que les vestiges d'angle Sud-est
  • -il un rajout tardif? Le cairn 2 appartient-il au groupe des monuments Carnacéens du type Tumiac (Arzon) ou Mané HroSck (Locmariaquer),monuments à chambre simple fermée,ou au groupe des monuments type Le Moustoir (Carnac) où se rencontrent simultanément chambre simple fermée et
  • niveau de pierrailles rencontré partout ailleurs sous la première assise du parement inférieur,nous amène à penser que les constructeurs des cairns ont pris soin d'aménager une plateforme sur laquelle vient prendre appui la première assise des paremen Dans le cas présent ils ont eu le
  • effondrement de couverture en coupole. -Dégagement et fouille de la chambre du cairn 2 (chambre de 1943)» -Fouille de la partie accessible du tertre Ouest. -Recherche de la suite des parements au Sud -est au delà de l'entrée du grand blockhaus. A Vannes le 20 Septembre 1983» Jo'ôl Lecornec
  • ,puisque la direction des fouilles a permis l'intervention de Felipe Criado et José Maria Bello du Département de Préhistoire de notre Université. Enfin nous voulons faire remarquer la satisfaction que nous avons éprouvée à rencontrer ¥L. L'Helgouaca sur le chantier et à visiter
  • l'exposition de la Soci-'tr 40. Polymathique retraçant "Quinze ans de recherches archéologiques en Morbihan". Le Petit Mont (Arzon) le 13 Août I983. José M. Andrade J» César Llana Hafael Penedo Lys Pérez X*X Placée sous la direction de M. Lecornec,cette nouvelle campagne de fouilles
  • sur le site du Petit Mont,s'est déroulée en ce qui me concerne entre le 3 et le 13 Août.Entrevue dans "Archéologia",11 annonce de ce chantier avait un attrait certain pour moi:la possibilité de redécouvrir une Bretagne perdue de vue depuis l'âge de 12 ans et de compléter mes
  • recherche et tentative de dégagement de parement,dans une zone proche de l'entrée du dolmen où le désordre a été semé par l'implantation du grand blockhaus allemand. Ce premier travail abandonné momentanément pour une raison de sécurité,notre équipe fut charger de vérifier si au moment
  • campagne 84 très fructueuse. Sur le plan fonctionnement du chantier,M. Lecornec maîtrise parfaitement une équipe nombreuse tout en apportant une aide sérieuse à chacun dans l'accomplissement des diverses tâches tant sur le chantier que dans la vie du camp de base à l'Ecole Publique
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des outils graphiques et informatiques nécessaires à la réalisation d'un document plus complet que la carte archéologique nationale. - Amorce de la carte archéologique, création
  • l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil Général du Finistère et du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. La réalisation de ce projet est confié à J.P. Le Bihan archéologue de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers
  • Le montant de l'opération est estimé à 130 000 F. L'Etat s'engage à hauteur de 40 000 F. Une subvention de 40 000 F est obtenue auprès de la Ville, une autre, d'un montant analogue est accordée par le Conseil Général du Finistère. Le Centre de recherche archéologique participe
  • C.R.A.F. (J.F. Villard, A. NoveJosserand). 8 Par ailleurs des bénévoles participent également à l'élaboration du projet: C. Tymen (enquête bibliographique), Y. Le Bihan-Gourmelon (recherche sur le terrain). La mise en commun des efforts de toute l'équipe a permis d'une part de
  • réduire de manière très significative le coût de l'opération, d'autre part d'amorcer le travail dès le quatrième trimestre de 1993. 2.1.3. Les moyens matériels Le Centre de Recherche Archéologique du Finistère et le Centre d'Etude et de Recherche Archéologiques de Quimper proposent la
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
  • récentes sont également inclus dans les répertoires. Il reste à définir et à préciser davantage la nature exacte du travail qui sera mené sur le patrimoine architectural de Quimper médiéval et post-médiéval. A ce propos il est tout de même bon de rappeler qu'une carte archéologique est
  • Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles. B. A.A.B. : Bulletin Archéologique de l'Association Bretonne. B. S. A. B. : Bulletin de la Société Académique de Brest. B.S.A.F. : Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. B.S.E.C.D.N. : Bulletin de la Société d'Emulation
  • céramiques du Braden 1 en Quimper (Finistère), Un habitat armoricain de la Tène finale, Mémoire de maitrise, Université de Haute Bretagne Rennes II, 165 p. FLAGELLE, 1876-1877 : Notes archéologiques sur le département du Finistère, B.S.A.B., T. TV. FUAUDET L, 1993 : Atlas des
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • . Les conséquences Certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • risques et hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes, relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
RAP01351.pdf ((35). état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913.)
  • (35). état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913.
  • Rapport d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 3 1 décembre 1913 sur les monuments historiques Département d'Ille-et- Vilaine Stéphane BLANCHET (A.F.A.N. Grand-Ouest) C.R.M.H. - S.R.A. D.R.A.C. de Bretagne
  • patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques du département d'Ille-et- Vilaine, une convention a été signée entre l'état (Ministère de la Culture ) et l'AFAN. Cette étude fait suite à des évaluations du patrimoine
  • d'architecture attribuables à la période gallo-romaine ou au Haut Moyen-Age et les ruines de châteaux-forts. 1 C-) Méthodologie mise en oeuvre Dans un premier temps, une recherche documentaire a été réalisée. Une requête effectuée sur le fichier DRACAR de la carte archéologique du S.R.A
  • monuments auprès de C. Bizien du Ce.R.A.A.. 2 SYNTHESE DES DONNEES A-) Les monuments et leur classement La mission d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique a porté sur 49 monuments, tous classés ou inscrits sur la liste des immeubles protégés au titre de la
  • Risque de dégradation Moyen Moyen Faible Faible Faible Faible Moyen Faible / Fort Moyen Faible Faible Faible Faible Faible Faible Rapport d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments
  • Février 1996. B)- Cahier des charges de l'étude Le contenu de la mission comprenait : - le repérage de chaque monument classé ou inscrit sur un fond cartographique au 1/25000 erae et sur plan cadastral. - recherche de propriété sur les plans cadastraux. - une couverture
  • bibliographie (annexe 1) et d'une partie des archives du S.R.A. s'est par ailleurs révélé nécessaire. Il nous a livré des éléments d'information pour la description des monuments ainsi que sur l'évolution de leur état de conservation, leur environnement, les dégradations éventuelles... Au
  • loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques dans le département d'Ille-et- Vilaine (figure 1). Type de monument Nombre Menhir isolé Groupe de menhirs Alignement de menhirs Dolmen ou allée couverte Tertre tumulaire Rocher aménagé Habitat (Age du Fer) Oppidum ou rempart
  • encore sur le domaine maritime. Le département d'Ille-et- Vilaine est également propriétaire de sept monuments (dont six sur la commune de Saint-Just). L'ensemble mégalithique de Saint-Just a été acquis en raison de l'intérêt touristique du secteur (aménagé en site naturel) et de son
  • fanum du Mur à Comblessac voit son existence menacée par les arbres et buissons qui l'envahissent. F-) Accès, fléchage, mise en valeur des monuments Trente-cinq monuments sont signalés sur les cartes IGN au 1/25000. Par contre, seulement vingt sites sont implantés sur les plans
  • à Retiers...). Bien que 30 monuments soient implantés sur des propriétés privées et ne possèdent pas d'accès aménagés, la quasi-totalité est accessible au public (passage toléré, chemin passant à proximité du monument...). Seul le site de la Roche Montbourcher à Cuguen est
  • fréquentations peuvent avoir des conséquences sur l'état de conservation des vestiges. Elles entraînent notamment une forte érosion du sol sur le pourtour des monuments. G-) L'état de conservation des monuments, les dégradations Deux destructions de monuments ont été relevées : - le groupe
  • constituent une source de dégradations importante. Ils entraînent surtout une forte érosion des sols sur le pourtour des monuments (menhir du Champ-Dolent à Dol-de-Bretagne...) ou encore des tertres et des cairns entourant les sépultures mégalithiques (Allée couverte du Four Sarrazin à
  • a été constaté sur les vestiges en granité du nord de l'Ille-etVilaine. Plusieurs monuments présentent un pourrissement de la roche (menhir de la Roche Longue à Saint-Marcan...). Elle se désagrège en plaques de 2 à 5 centimètres d'épaisseur. Sur les monolithes, l'écoulement de l'eau
  • inscrits à l'Inventaire ou classés Monuments Historiques est plutôt bon. En effet, seule la destruction du groupe de menhirs des Tombes à Saint-Broladre est à déplorer. Par ailleurs, les actes de vandalisme restent très rares. La dégradation la plus fréquente est l'érosion des sols sur
  • , l'installation d'un grillage anti-lapin autour du tertre tumulaire de la Croix-Saint-Pierre dissuade la majorité des visiteurs de se déplacer sur le monument. Pour les éléments architecturaux l'état de conservation est généralement plus médiocre. Si certains édifices ne semblent pas subir de
  • les fiches techniques aux fiches de sites de la carte archéologique du S.R.A., nous avons réutilisé les numéros de sites indiqués sur ces dernières. Ils correspondent au n° INSEE des communes et à un n° d'ordre. Lieu-dit IGN : Lieu-dit indiqué sur la cane IGN au 1 /25000. Lieu-dit
  • au site par un chemin de desserte agricole. Description sommaire du monument: De forme ovalaire et d'un diamètre de 60 à 80 mètres, l'enceinte de La Bigotaye est délimitée par deux talus et un fossé. Le talus extérieur est très arasé par contre le talus intérieur (notamment sur
  • Limay. Accès, Fléchage: Accès par la D. 34 de Chartres-de-Bretagne à Chatillon-sur-Seiche, à 1 km au nord du bourg de Chartres-deBretagne. Ni fléchage, ni accès public. Description sommaire du monument: La chapelle se compose d'une simple nef à chevet droit. Le côté sud possède
  • présente un mauvais état de conservation sur sa face sud (déchaussement de l'appareillage...). Impact de la fréquentation: L'absence d'entretien du monument risque d'accentuer rapidement les dégradations existantes. Il désintéresse totalement les occupants des lieux qui seraient
RAP01496.pdf ((29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire)
  • (29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire
  • terrain a suivi ces recherches pour tenter de contrôler les informations reçues. Ces données anciennes permettent tout de même d'estimer l'importance passée du patrimoine archéologique du canton de Lanmeur et, par là, l'occupation de l'espace. Pour glaner des informations
  • le "Ouest-France", certains ont pris connaissance de mes études et ont accepté de me montrer leurs trouvailles. b) La prospection L'approche du terrain s'est basée sur la pratique de la prospection archéologique à laquelle P. Gouletquer m'avait déjà initiée. Elle consiste à
  • ( Monnier , 1980). B) LE PALEOLITHIQUE INFERIEUR SUR LE CANTON LANMEUR. DE Mes recherches bibliographiques axées sur cette période se sont révélées inefficaces. Mes prospections archéologiques (figure. 6) m'ont, elles, permis de découvrir à Perhérel, en Plougasnou, un galet en
  • (figure. 8), découverte intéressante puisqu'il s'agit du premier outil de ce genre recensé sur le canton de Lanmeur et qu'elle permet de relativiser la fiabilité de nos cartes de répartition. En effet, sans cette recherche dans les déblais, nous n'aurions jamais eu connaissance de ce
  • YVEN ESTELLE LA PREHISTOIRE ET LA PROTOHISTOIRE SUR LE CANTON DE LANMEUR MEMOIRE DE MAITRISE VOLUME I, LE TEXTE DEPARTEMENT : HISTOIRE Membres du Jury : J.Y. Eveillard P. Gouletquer UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE, 1997. REMERCIEMENTS Je tiens à remercier tous ceux
  • ) généralités : p. 59 2) sur le canton de Lanmeur : p. 59 2) LES SEPULTURES DE L'AGE DU BRONZE : p 60 A) LES TUMULUS : p. 60 1) les tumulus à pointes de flèche : p. 60 a) généralités : p. 60 b) sur le canton de Lanmeur : p. 60 2) les tumulus de la seconde génération : p. 61 a) généralités
  • : p. 61 b) sur le canton de Lanmeur : p. 61 B) LES COFFRES : p 62 1) Généralités : p. 62 2) sur le canton de Lanmeur : p. 62 a) la ou les concentrations de Locquirec : p. 62 b) les concentrations de Primel- Trégastel : p. 63 3) LES SEPULTURES DE L'AGE DU FER : p. 64 A) LES
  • échanges : p. 74 a) les échanges régionaux : p. 74 b) les échanges avec l'extérieur : p. 74 Conclusion : p. 74 CONCLUSION : p. 75 BIBLIOGRAPHIE : p 79 p 72 Mon enfance et une partie de mon adolescence passées au Maroc furent marquées par la recherche de minéraux et de fossiles
  • a fallu alors, dans un premier temps, s'imposer un cadre chronologique, mon objectif ne correspondant pas à un survol mais à une véritable compréhension du territoire à certaines époques. Le choix s'est porté sur les périodes préhistoriques et protohistoriques par sensibilité
  • Beg an Fry(Guimaëc), de l'étain à Térénez (Plougasnou), du plomb et du zinc sur l'île Stérec (Plouézoc'h) et enfin un banc minéralisé riche en magnétite à Plougasnou. Malgré celui-ci et quelques traces de magnétite contenues dans le gabbro, le fer est quasiment absent du canton
  • . Du Châtellier à L. Le Guennec, en passant par G. Le Jean, E. Flagelle, G. Guénin, tous nous ont transmis la connaissance des vestiges perdus à jamais. La disparition des monuments mégalithiques fut en effet accélérée par les facilités d'exploitation qu'ils offrent par rapport aux
  • , les indications géographiques concernant les monuments restent souvent vagues et basées sur la répartition d'anciens chemins disparus, à tel point que, s'il en existait encore, il ne serait pas toujours possible d'identifier ces derniers témoins. Malgré cela, une étude sur le
  • collecter des vestiges archéologiques non bâtis auxquels les archéologues du XIXème siècle ne se sont pas intéressés mais qui témoignent d'une occupation humaine. De plus, elle permet de saisir, en faisant très attention aux différentes concentrations, la répartition des objets, l'aspect
  • différents vestiges, et ce sur de grands territoires, contrairement à la fouille qui focalise l'attention sur un seul secteur. Les prospecteurs du Massif Armoricain ont en outre la chance, lorsqu'ils trouvent du silex, d'être assurés qu'il s'agit d'un apport humain. De plus, même si la
  • prospection dans une région comme la nôtre présente davantage de contraintes, étant donné l'importance des cultures maraîchères sur le littoral et du maïs grain à l'intérieur des terres, elle reste praticable. Elle demande juste davantage de passages et de concentration à cause du manque
  • cas donc la prospection s'avère suffisante pour comprendre ces sites (Gouletquer, 1992b). c) Le traitement des objets Chaque objet archéologique a été soigneusement lavé puis le site répéré sur une carte au 1/25 OOOème afin d'indiquer ses coordonnées Lambert. Des renseignements
  • selon leur nature pétrographique les objets lithiques trouvés lors de prospections, à étudier ceux-ci et à les mesurer. Ce choix m'a permis de travailler sur des possibilités de rapprochement, de comparaison entre les sites du canton de Lanmeur et ceux du reste du Finistère. De même
  • même terroir correspondant les mêmes contraintes. Il nous faut juste admettre que les schémas construits ne seront jamais définitifs, qu'ils ne feront que s'approcher de la réalité. En somme, l'étude dans les bibliothèques et sur le terrain du canton de Lrjimeur m'aura permis de
  • quartzite gris (figure. 7). Sur celui-ci, nous remarquons un premier enlèvement qui pourrait permettre d'imaginer une utilisation du galet, d'autant plus que la surface dégagée est émoussée. Les deux autres enlèvements sembleraient signifier une tentative de réutilisation de l'outil
  • influences dont a bénéficié le canton de Lanmeur. De même nous ne pouvons aborder les problèmes de la gestion du territoire au Paléolithique. Cependant, il faut constater une véritable recherche dans le choix de l'implantation des lieux de séjour. En effet, en étudiant la situation des
RAP03588 (DOUARNENEZ (29). 42 route de Quimper. Rapport de diagnostic)
  • découverte sur le terrain 35 2.2 Etude du mobilier antique - Françoise Labaune-Jean, Inrap 35 2.2.1 Méthodes de travail 35 2.2.2 Catalogue par contexte de découverte 36 2.2.3. Informations du mobilier 37 2.2.4 Archivage du mobilier 37 Conclusion 37 Bibliographie 38 Liste
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Arnaud Desfonds, Inrap Assistant d’opération Illustrations, PAO Françoise Labaune-Jean, Inrap Chargée d’étude Etude du mobilier antique
  • opération avait donc pour but essentiel de vérifier la continuité éventuelle de vestiges en rapport avec le sanctuaire. Pratiqué dans une parcelle située sur le côté nord-oriental du temple antique et d’une superficie approchant les 4000 m², ce diagnostic a démontré l’absence de tout
  • tranchée 1 qui a fait l’objet d’une ouverture continue, depuis le sud-est © G. Leroux, Inrap Fig.3 Vue des tranchées de diagnostic ouvertes dans la partie nord de l’emprise © G. Leroux, Inrap 27 II. Résultats Le contexte archéologique Les vestiges de l’occupation antique du secteur
  • Itinéraires antique Cuves à salaison des Plomarc’h Agglomération antique Le sanctuaire de Trégouzel (ou Trogouzel) Le monument a d’abord été exploré par Maurice Halna du Fretay qui livre, en 1894, un plan de fanum comportant une cella rectangulaire de 15 m de long, entourée d’une
  • maçonnées au cours de l’Antiquité. L’étude du mobilier archéologique découvert à l’occasion de ces recherches, dont la richesse et la diversité s’accordent avec la nature religieuse du site, permet de constater que le site a pu être occupé entre le Inrap · RFO de diagnostic Commune de
  • fouilles, le site a été classé « monument historique » en 1980. Présentation des vestiges archéologiques De manière générale, les vestiges archéologiques découverts lors de ce diagnostic sont peu nombreux et leur nature reste difficile à déterminer. Ils correspondent successivement, du
  • Commune de Douarnenez (29) 27, route de Quimper 2 Les éléments liés à l’occupation du site au cours de l’Antiquité 2.1 Les contextes de découverte sur le terrain Les quelques éléments liés à l’occupation antique du site ont été retrouvés uniquement dans l’extrémité méridionale de la
  • Âge du Bronze, Antiquite romaine. Sujets et thèmes Voirie. Mobilier Céramique, Elément architectural. Le projet d’agrandissement d’un garage automobile installé le long de la route départementale 765, en direction de Quimper, au lieu-dit Trégouzel, sur la commune de
  • Douarnenez, à proximité immédiate d’un sanctuaire antique partiellement fouillé à la fin des années 1970, est à l’origine de la tenue de ce diagnostic archéologique. L’élément le plus intéressant de l’opération a consisté en la détermination d’un chemin aménagé dont l’orientation nord-sud
  • d’intervention 21 Arrêté de désignation 23 II Résultats 25 Introduction 25 Situation géographique 26 Les modalités de l’intervention 27 Le contexte archéologique 29 Présentation des vestiges archéologiques 29 1 Les indices d’une occupation du site à l’âge du Bronze 29 1.1 Le
  • contexte de découverte sur le terrain 31 1.2 Etude du mobilier de l’âge du Bronze - Théophane Nicolas, Inrap 31 1.2.1 Méthodes de travail 31 1.2.2 Catalogue par contexte de découverte 32 2 Les éléments liés à l’occupation du site au cours de l’Antiquité 32 2.1 Les contextes de
  • et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne Arrêté 2018-018 du 16-01-2018 du 24 au 29 mai 2018 Département Numéro de l’opération juin 2018
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Suivi du diagnostic et fouille Solenn Le Forestier, Inrap Technicienne Suivi du diagnostic et fouille Philippe Boulinguiez, Inrap Topographe Levé topographique Prénom Nom, organisme
  • automobile installé le long de la route départementale 765, en direction de Quimper, au lieu-dit Trégouzel, sur la commune de Douarnenez, à proximité immédiate d’un sanctuaire antique partiellement fouillé à la fin des années 1970, est à l’origine de la tenue de ce diagnostic
  • archéologique. L’élément le plus intéressant de l’opération a consisté en la détermination d’un chemin aménagé dont l’orientation nord-sud pourrait être en adéquation avec le plan du sanctuaire. Son aménagement correspond à une simple couche de blocs de granit et de graviers de quartz, de 5
  • moderne sur son côté oriental, la largeur de ce niveau de circulation atteint un minimum de 3,60 m. La mise en place et la fréquentation de ce chemin semblent correspondre au Ier s. de notre ère. Par ailleurs, les tranchées les plus éloignées du sanctuaire, vers le nord, ont fourni un
  • Chantier 0 500m Département : FINISTERE Commune : DOUARNENEZ DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : QUIMPER 1, avenue du Braden 29196 29196
  • administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 21 22 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Douarnenez (29) 27, route de Quimper 23 II. Résultats II - Résultats 25 II. Résultats Introduction Les découvertes archéologiques réalisées sur la commune de Douarnenez
  • antique (Galliou, 2010). Le sanctuaire antique de Trégouzel, situé quant à lui à l’extérieur de la ville actuelle, vers le sud, le long de la route de Quimper, a successivement fait l’objet de travaux exploratoires à la fin du XIXe siècle et d’une fouille partielle à la fin des années
RAP02274.pdf (ETEL (56). la falaise. sondage d'évaluation d'un atelier de salaisons de poissons romain)
  • les batteries de cuves connues dans des établissements identifiés en tant que tel dans le bassin méditerranéen, au Portugal et au Maroc. L'absence de conditionnement sur place du produit en amphore constitue une difficulté supplémentaire dans l'étude des ateliers occidentaux
  • petit périmètre de quinze mètres de long des Thoniers au sujet de son projet de fouilles sur le site des salaisons antiques, au pied du camping. et deux de large autour de ce mur. « Un seul site de salaisons antiques a été fouillé en Bretagne. L'intérêt de fouiller celui-ci est
  • Les sauces et les salaisons de poissons occupaient une place importante dans la gastronomie et l'économie des périodes antiques. Le garum était quotidiennement utilisé comme assaisonnement des plats et il était accessible à tout le monde. Le salage du poisson était le meilleur
  • au Portugal permettent d'avoir une idée de la variété et de la configuration des ateliers. L'exportation du produit en amphore et notamment les inscriptions peintes sur ce type de contenant ont permis de faire des associations entre lieux de production, types de produit, types de
  • Antibes et à Fréjus. En ce qui concerne la façade Atlantique, les sources littéraires antiques font défauts. Pourtant, des cuves sont mentionnées sur le littoral breton depuis le I9eme siècle. Elles ont été associées à des ateliers de salaisons de poisson antiques, par comparaison avec
  • fouille de l'établissement de Mané-Véchen à Plouhinec. La question d'une relation économique entre les deux sites est souvent posée. De plus, la bonne conservation du site et l'absence de fouilles anciennes laissaient présager la conservation de niveaux archéologiques susceptibles
  • d'apporter des données sur la nature des productions, la chronologie, l'architecture et le plan de l'extrémité ouest de l'atelier. Le reste de l'établissement n'est pas accessible en raison de la présence d'importants remblais liés à un réaménagement du camping municipal dans les années
  • 1990. Un sondage destiné à évaluer le potentiel archéologique du site a été effectué sous le sentier côtier. Celui-ci a permis d'obtenir une coupe transversale à travers l'établissement et ses abords. Les informations issues de la fouille ont été complétées par diverses observations
  • presses, se développent à la fin du 17eme siècle. Cependant, dès l'antiquité, la pêche jouait un rôle important dans l'économie locale, comme en témoigne les vestiges d'un atelier de salaisons de poissons situé au lieu-dit « la Falaise » Le site archéologique est localisé au sud-ouest
  • sablière basse, délimitant une possible galerie ou un préau s'appuyant contre la façade nord du bâtiment (Figure-29). Figure-29 : évocation de l'extrémité ouest de l'atelier 24 Fonctionnement et productions : Les dépôts conservés sur les parois et au fond des cuves permettent de
  • . - Les affaires de Monsieur Jucundus (CEF 19) Paris, 1974 : p 231 BARDEL 2007 :p 101-116 Bardel J.-P. - L'établissement antique de Plomarc'h Pella à Douarnenez (Finistère) : un ensemble représentatif des établissements de salaisons romains de la baie, Aremorica, Etudes sur l'ouest de
  • la Gaule-Romaine, Centre de Recherche Bretonne et Celtique, Université de Bretagne Occidentale, ï, 2007 : p 101-114. BORRELY DE KERVELEGAN 1899 Borrely de Kervelegan. - ruine gallo-romaine en Combrit, Bulletin de la société archéologique du Finistère, 1899 : p 304-308. CURTIS 1991
  • , 2 volumes. LEROY 2003 Leroy A. - Les ateliers de salaison antiques en baie de Douarnenez (Finistère), Revue Archéologique de Picardie, 2003 1/2 : p 65-75 MARTIN-KILCHER 1990 Martin-Kilcher S. - Fischsaucen und Fishkonserven aus dem rômischen Gallien, Archéologie Suisse, 13, 1990
  • notamment de la carte géologique du secteur, non encore éditée par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM). Toutefois, la consultation de la 1 carte géologique de Lorient permet d'affirmer qu'il s'agit d'une formation locale, peut-être le « granité tardimigmatique à
  • pied du camping, un .mur présenta lés caractéristiques de ceux de salaisons antiques. Le site est attesté depuis longtemps et certains confient y avoir trouvé divers objets dont des restes de poteries. quité. » Pour l'histoire connue d'Etel, do;! le développement et le détachement
  • gauche) échange avec le public du musée Une autre histoire que ceiie de la pêche au thon En mai prochain, le jeune archéologue, actuellement thésard à l'université de Tours, projette d'engager non des fouilles approfondies comme à Mané Vechen mais un sondage autour de ce mur sur un
  • Lambert II étendu x = 1884073 commune : ETEL Y lieu-dit : La Falaise = 2309220 cadastre : domaine publique maritime numéro de l'entité archéologique : 56 055 001 Financement Subventions du ministère de la culture (DRAC, Bretagne) et du Conseil Général du Morbihan Montant : Equipe de
  • conséquent, il fallait des ateliers spécialisés. Ces derniers sont souvent identifiés par la présence de batteries de cuves, souvent rectangulaires. Les nombreuses études concernant des centres de production de sauces et de salaisons de poissons dans le bassin méditerranéen, au Maroc et
  • contenant et lieux de diffusion commerciale. Des auteurs antiques citent certains lieux de production, évoquent leur renommée, ainsi que leurs spécialités. Les termes utilisés pour décrire ces produits sont variés et témoignent de la diversité des productions. Malgré quelques termes
  • poissons entiers qui macèrent dans le sel. produit salsementa cordula cordula vêtus cubia désigne poissons salés jeune thon conservé dans une saumure piquante arguta même produit que cidessus, mais ayant macéré jusqu'à quatre ans. morceaux de thon salé cubiques source antique
RAP03761 (LOCMARIAQUER (56). Rue Alsace-Lorraine. Rapport de Diagnostic)
  • . Aucune trace de construction n’a pu être associée à ces niveaux. Ces sols, datés par la céramique entre le Ier et le IIIe s. de notre ère nous renseignent sur l’occupation de ce secteur de la ville antique situé non loin du monument d’Er Hastel. Visiblement cette partie de la cité
  • Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Fig. 6 - Localisation sur fond cadastral des vestiges découverts lors des différentes opérations archéologiques réalisées dans le centre-ville de Locmariaquer. Le diagnostic rue Alsace-Lorraine est indiqué en rouge (n° 6
  • n’a pu être associée à ces niveaux. Ces sols, datés par la céramique entre le Ier et le IIIe s. de notre ère nous renseignent sur l’occupation de ce secteur de la ville antique situé non loin du monument d’Er Hastel. Visiblement cette partie de la cité n’était que faiblement
  • protection archéologique, est à l’origine du présent diagnostic. Ce dernier a fait l’objet d’une prescription établie par le service régional de l’archéologie et soumise à un arrêté préfectoral (arrêté n°2016-228). Son exécution a été confiée à l’Inrap (Institut national de recherche en
  • du jardin a pu être sondée. L’ouverture des tranchées a mis en évidence une importante couche de terre végétale qui recouvrait parfois sur plus de 1 m d’épaisseur les niveaux antiques. Le terrassement de cette terre et son stockage ont fortement limité la circulation de la pelle
  • XVIIIe s. par le président de Robien (fig. 4). À cette époque, de nombreux monuments étaient encore conservés en élévation en périphérie de bourg médiéval. Il les a alors replacé sur un plan cadastral, travail qui a permis de révéler l’organisation orthonormée de la cité antique. Ce
  • -ar-Bellec » où la découverte d’un important mur contreforté et d’un petit autel votif ont permis d’interpréter cet ensemble comme les vestiges d’un important édifice religieux. Au nord-est, sur la commune de Crac’h, les piles d’un pont-aqueduc associées à l’occupation antique de
  • rares vestiges antiques qui laissaient supposer que les espaces situés au nord du balnéaire n’étaient que très faiblement occupés. Il faut noter cependant la découverte d’une importante couche de coquillage (us. 1007 ; Tournier et Provost 1997) retrouvée sur une grande partie de la
  • sondage 1 dans la tranchée 1. Le remblai 1003 repose sur un ancien niveau de terre végétal (paléosol 1004) et est recouvert par une interface contenant du mobilier antique (us. 1002). Ces niveaux antiques sont recouverts par un important niveau de terre végétale médiévale et moderne
  • · RFO de fouille Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine 3. Corrélations entre les données du diagnostic et la fouille de 1997 rue Le Lehuie La description des niveaux antiques mis au jour sur le diagnostic rue Alsace-Lorraine permet désormais de chercher des points de corrélation
  • 6 5,75 m 6,45 m 338 5,84 m 6,18 m 717 prolongement hypothétique du fossé 1006 276 1 / 250 0 5 10 m Parcelle cadastrale Bâtiment sur le cadastre Emprise fouille et diagnostic Remblai de coquillages Fossé 1006 (fouille rue Le Lehuie) Monument d’Er Hastel 6,18 m Cote
  • altimétrique du remblai de coquillage Monument d’Er Hastel Fig. 19 - Rue Alsace-Lorraine et fouille de 1999 rue Le Lehuie : les vestiges antiques attribués au Ier-IIIe s. (état 2) © B. Simier, Inrap. 40 Inrap · RFO de fouille Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine 4. Étude du
  • archéologique des travaux d’enfouissement du réseau électrique rue Wilson, Victor Hugo et sur la ruelle des Vénètes à Locmariaquer, Céram, 2013. Escat 2002 ESCAT (Y.) – Répertoire des agglomérations secondaires sur le territoire des Riedones et des Vénètes à l’époque romaine. Mémoire de
  • . 4 - Plan de la cité antique de Locmariaquer réalisé par le président de Robien. L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic rue Alsace Lorraine. (A, B et C = monument du Hastel ; F = murs antiques). Fig. 5 - Plan de la cité antique de Locmariaquer réalisé par
  • L. Pirault en 1996. L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic rue Alsace-Lorraine. Fig. 6 - Localisation sur fond cadastral des vestiges découverts lors des différentes opérations archéologiques réalisées dans le centre-ville de Locmariaquer. Le diagnostic
  • Mobilier céramique, faune Le diagnostic archéologique rue Alsace-Lorraine a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future habitation occupera les parcelles BH 336 et 337 sur lesquelles sont actuellement présentes deux constructions en
  • pierre, en partie ruinées, qui encadrent un ancien jardin. Les deux tranchées de diagnostic ouvertes sur la partie jardin (parcelle BH 337) ont mis au jour un remblai de nivellement antique qui recouvrait un paléosol, également antique, sur lequel sont aménagés de petits foyers
  • Contraintes techniques de l’intervention 1.2 Contexte géologique et topographique 27 1.3 Contexte archéologique 29 1.4 Méthodologie d’intervention 27 30 2. Présentation des vestiges 36 3. Corrélations entre les données du diagnostic et la fouille de 1997 rue Le Lehuie
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Propriétaire du terrain Dates d’intervention sur le terrain Région Mr Olivier Marquet 2 juillet 2019 Références de l’opération Surfaces Numéro de l’arrêté de prescription Emprise
RAP01369.pdf (AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic)
  • AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic
  • niveau du pilier le plus à l'est. Notre objectif était ici d'étudier les niveaux archéologiques conservés entre le pilier et le mur gouttereau sud, implantation relativement proche des vestiges antiques mis au jour par le CERAM sur le croisillon sud-ouest. Outre l'étude des sépultures
  • temps ni dans l'espace " Charte de Venise, rédigée lors du 2é Congrès des Architectes et Techniciens des Monuments Historiques en 1964 à Venise 2 II. FICHE SIGNALETIQUE (Figure 2) 1 Centre d'Etude et de Recherche Archéologique du Morbihan. AMBON ■glise St-Cyr Ste-Julitfce 56 002
  • étendue en 1990. En effet, c'est encore une fois lors d'un abaissement du niveau de sol afin de mettre en valeur les bases romanes que les Monuments Historiques ont mis au jour des vestiges anciens. Ces deux interventions conduites par le CERAM ont porté sur le transept et le choeur de
  • l'église. D'après le rapport de fouille, 5 phases de construction auraient été distingués: 1er état: phase antique murs en petit appareil en fondation du croisillon sud-ouest. Niveaux archéologiques contenant du mobilier de l'antiquité tardive. 2ème état: phase pré-romane un réseau de
  • archéologique. L'opération s'est déroulée en deux phases: 1°) prise de connaissance du dossier et mise en place de la fouille (1 jour). Etude sur le terrain (2 semaines). 2°) post-fouille: étude du mobilier et élaboration du présent rapport (1 semaine). Remerciements - Nous remercions, tout
  • . L'église d'Ambon apparaît la première fois dans les textes en 832. Ambon fut donnée à l'abbaye de St-Gildas-de-Rhuys au début du Xllè s. qui y établit i prieuré simple dédié à St-Cyr. Il est clair qu'une approche archéologique complète sur un tel site ne peut être paréed'une étude des
  • l'angle le plus au nord, à la jonction entre le mur de façade et les arcades de la nef, c'est-à-dire à un endroit suffisamment éloigné du choeur de manière à déterminer l'emprise des niveaux antiques conservés sur la partie orientale. Bien entendu, un angle de maçonnerie est aussi un
  • [Abb ) b It*l Donc. Si ■ Je-ïillwwii DE' BR 1 I. INTRODUCTION (Figure 1) L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 16/03/96 au 15/04/96 dans l'église St-Cyr et Ste-Julitte à Ambon (56) s'inscrit dans le cadre de la restauration et la mise en valeur de l'édifice par
  • la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Cette campagne de sondages ponctuels consistait à déterminer le potentiel archéologique de la nef en tenant compte des observations recueillies lors des opérations archéologiques réalisées par le CERAM1 en 1988 et en 1990 dans
  • immobiliers : fondations Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. • Agrandisse*»»" 1" choeur AMBON Eglise St-Cyr Ste-Julitte 56 002 3AH Proposition de l'évolution architecturale du choeur et du transept par le CERAM D'après les rapports de fouille du
  • CERAM. Montage: S. Hurtin. au | èm» 5 ni 3 III.CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financements L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • associé à cet état. Utilisation de remploi antique et notamment de mortier de tuileau. 4ème état: phase gothique et moderne 4 A la demande des Monuments Historiques, nous avons poursuivi cette année ces recherches au niveau de la nef et sous la forme de sondages ponctuels. Notre
  • : Vue en élévation sur les contreforts droits contrebutant l'angle du clocher situé en retrait par rapport à l'alignement de l'arcade de la nef qui présente a cet endroit un coup de sabre. (cliché: S.Hurtin) 2 La Bretagne romane. Collection zodiaque. 3 Cette caractéristique
  • plus petites dans celui des croisillons, le tout formant une voûte barelong. Ces arcades en grand appareil reposent sur des colonnes engagées dans de gros pilastres en pierre de taille, surmontés de chapiteaux sans tailloirs du côté nef, sans chapiteaux du côté choeur et croisillons
  • nord-est constitué d'un petit appareil en arêtes de poisson. (Cliché: S.Hurtin) 10 De plus, des fragments de sarcophage sont observables dans les chaînages 5 Appareil que l'on rencontre à St-Gildas-du-Rhuys, à Langast, à Plougonvelin, à Bazouges-sur-Hédé, Pleumeuleuc, à Pacé, à
  • Lou-du-Lac, à Aubigné,à Tremblay donc dans des édifices religieux susceptibles de remonter à des périodes antérieures au Xllè s., hypothèse quelquefois étayée par les textes. 10 De plus, des fragments de sarcophage sont observables dans les chaînages d'angle de la chapelle de la
  • Pitié, indiquant la récupération dans le sous-sol de ces matériaux. Quelques remplois (blocs de tuileau, tegulae) (Photo 4) ainsi que certaines structures dégagées par le CERAM attestent également une occupation antique à proximité immédiate du site. Photo 4: Remploi antique (bloc
  • romanes. - si les niveaux antiques rencontrés au niveau du choeur étaient conservés dans le sous-sol de la nef. 2) Méthode adoptée Notre intervention très limitée dans le temps (2 semaines) s'est réduite à l'implantation de deux sondages7 : Un premier sondage (S1) a été réalisé dans
  • fouille. )to 10: Vue sur la structure US 1024. (Cliché:S.Hurtin) 20 La fouille de ce sondage nous a permis d'observer une partie des fondations du mur de façade (M1) et du pilier (P1) (Photo 11). La transition entre les élévations et les fondations se fait par un niveau de travail
  • un retrait au niveau des bas-côtés. D'après le plan de fouille des vestiges dégagés sur la croisée du transept réalisé par le CERAM, ce mur pourrait être le prolongement de celui représenté sous l'arcade romane permettant d'accéder de la croisée du transept au croisillon sud-ouest
Moëlan-sur-Mer. Bellevue, diagnostic en contexte mégalithique (MOËLAN-SUR-MER (29). Bellevue, diagnostic en contexte mégalithique. Rapport de diagnostic)
  • MOËLAN-SUR-MER
  • MOËLAN-SUR-MER (29). Bellevue, diagnostic en contexte mégalithique. Rapport de diagnostic
  • LE GALL Valérie
  • Circonstances de l’intervention Le projet de construction d’un bâtiment industriel sur le site actuel de l’usine Ardagh à Moëlan sur Mer, au lieu-dit Bellevue, a donné lieu à la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du service régional d’archéologie de Bretagne. Ce dernier
  • place par le ministère de la culture répertorie 51 entités archéologiques sur le territoire de la commune de Moëlan sur Mer (fig. 6). Les sites repérés révèlent une occupation ancienne du territoire, le plus ancien site reconnu est un atelier de taille mésolithique découvert sur le
  • 1974). Parmi ces monuments nous dénombrons neuf menhirs répartis sur l’ensemble du territoire de la commune. Ceux-ci présentent des tailles plutôt importantes, elles varient entre 1,80 m pour le menhir du Guilly jusqu’à 5 m pour celui de Kerseller. C’est d’ailleurs la présence du
  • Fer et quatre sites antiques, les autres indices archéologiques repérés étant d’époque indéterminée. Seul le souterrain de l’âge du Fer localisé au nord de la commune au lieu-dit Pont Ville a fait l’objet d’une fouille préventive menée par Michel Gueguen en 1980 (Gueguen 1980
  • Moëlan sur Mer (feuilles n°382 Concarneau et n°383 Lorient) Fig.4 Relevés des logs géologiques © V. Le Gall, Inrap Fig.5 Cliché du log 2 – tranchée 2 © V. Le Gall, Inrap Fig.6 Carte archéologique de Moëlan sur Mer (© SRA-Atlas des patrimoines) © V. Le Gall, Inrap Fig.8 Clichés des
  • Diagnostic archéologique Le diagnostic réalisé dans le cadre de la construction d’un bâtiment de stockage industriel au lieu-dit Bellevue sur la commune de Moëlan sur Mer (29) couvre une superficie de 2 314 m². Ce diagnostic a été prescrit car la parcelle AM 28 faisait l’objet
  • d’un classement par le ministère de la culture en ZPPA (zone de présomption de prescription archéologique). Ce classement était induit par la présence d’un menhir et d’une dalle associée (EA 291500005) localisés en limite sud de la parcelle AM28. Le diagnostic réalisé sur cette
  • parcelle s’est révélé négatif, aucune structure archéologique et aucun artefact n’ont été découverts au niveau des trois tranchées réalisées. Cependant nous avons pu observer la présence de plusieurs blocs pouvant correspondre à des vestiges de monuments mégalithiques sur la parcelle
  • , Finistère, Moëlan sur Mer, Bellevue, Diagnostic en contexte mégalithique sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Valérie Le Gall Valérie Le Gall Inrap Grand Ouest Novembre 2018 29150
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Moëlan, Bellevue Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Finistère Commune Moëlan sur Mer Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain
  • @inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Dates d’intervention sur le terrain diagnostic Du 12/11/2018 au 13/11/2018 post-fouille Du 13/11/2018 au 27/11/2018 2018-322 Surface Référence du projet Inrap D124792 Emprise prescrite 16 175 m² Maître d’ouvrage des
  • diagnostic réalisé sur cette parcelle s’est révélé négatif, aucune structure archéologique et aucun artefact n’ont été découverts au niveau des trois tranchées réalisées. Cependant nous avons pu observer la présence de plusieurs blocs pouvant correspondre à des vestiges de monuments
  • mégalithiques sur la parcelle limitrophe (AM 29) située au nord de la parcelle diagnostiquée. Bretagne, Finistère, Moëlan, Bellevue État du site Les trois tranchées de sondage ont été creusées jusqu’à des profondeurs variant de 0,40 m à 0,60 m. Une partie de la parcelle étant déjà
  • Fig.1 Localisation du diagnostic sur le plan cadastral de 2018 (section AM) © V. Le Gall, Inrap Fig.1 : Localisation du diagnostic sur le plan cadastral de 2018 (section AM) 25m II. Résultats 1.2 Moyens mis en oeuvre et méthodologie 25 1. Le cadre de l’opération 1.1
  • a été motivé par la présence d’un menhir classé au titre des monuments historiques et d’une dalle associée localisés sur la limite sud de la parcelle concernée par le projet de construction. 1.2 Moyens mis en œuvre et méthodologie Fig.2 Orthophotographie de la parcelle AM28 La
  • réalisé sur la partie ouest de la parcelle s’est limité au sud de cette zone, la partie nord étant occupée par des tas de déblais (terre, cailloux, sable …). L’ensemble de ces contraintes réduit le secteur diagnostiqué à une superficie de 2 314 m². Le diagnostic archéologique a été
  • ouverte atteint 306,20 m², ce sont donc 13,23 % de l’emprise diagnostiquée qui ont pu être étudiés. A l’issue du diagnostic, les trois tranchées ont été rebouchées. Aucun vestige archéologique n’a été perçu au niveau de ces ouvertures. Les tranchées et les blocs observés ont fait
  • géologique Moëlan sur Mer est une commune du littoral Atlantique localisée au sud du département du Finistère. Son territoire s’étend sur une superficie de 4 753 ha, il est limité à l’ouest par la rivière du Belon et à l’est par les rias de Brigneau et de Merrien. Le projet de
  • construction d’un bâtiment industriel au lieu-dit Bellevue se localise au sud du bourg de Moëlan, le long de la départementale 24, menant à Clohars-Carnoët. Topographiquement il se situe à l’intérieur des terres sur un plateau dont l’altitude varie de 45 m à 66 m NGF. La parcelle AM 28
RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive
  • jusqu'à nous. De quel type d'établissement s ' a g i t - i l ? On a découvert, J||nls la côte occidentale du Maroc jusqu'en Bretagne, de nombreux bassins identiques»au nôtre, . "i > Celui-ci est cependant le premier signalé sur la côte nord de l'Armorlque* Situés tantôt sur la plage
  • sur les variations du niveau marin depuis l'époque romaine, surtout si nous avons la chance de rencontrer des éléments de datation. fi s fi s U N I V E R S I T É DE R E N N E S FACULTÉ DES S C I E N C E S LABORATOIRE Equipe D'ANTHROPOLOGIE de Recherche Avenue du B. P. B 31
  • Bretagne et des Pays de la Loir© Faculté des Lettres l » 1 8 S 8 1 8 Au début du «sois de mars 1967 le du journal «Le de Brest1» signalait la présence de substrac- télégrmm tions sur la plage du Curnlc en Cuissény. Une forte marée avait mis h m quelques tronçons de mura, au pied
  • ultérieur® de ootte plage n'avait été signalé jusque là. Mais l'articl® du Télégramme 4e Brest faisait état d® briques « t te poteries, de surs soigneusement appareillés* ce qui excluait toute attribution h la préhistoire. Je s® suis rendu sur place uns première fois« le $ mars» pour
  • décrochement. I l s «ont assis sur des fondations de gros galets marins oreu- *••' es dans une argile sableuse très claire qui représente la partie supérieure de 1'ancien sol fossilisé sous la dune. Los murs ont une élévation maximum de 1 » à partir du fend. Les pierres de petit appareil
  • . • Or, la feuille a montré qu© cette ligne de galet© s'appuyait exactement sur le mur Ouest du bassin gallo-romain, marquant sa limite supérieure. 21 est évidemment d i f f i c i l e 4e déterîfdraer quelle était la hauteur primitive du mur î sans doute celui-ci ne dépassait-il guère l
  • vis q u ' i l s'agissait d'un ait® gaulois. EM^Wlttffift vtf&so « longitude « latitude 4 s V ' 20 " » 48 » 31 * 30 * O^est Sort coordonnées Lambert i 101 Est -&26,2 Nord L® site se trouve sur les premières pentes de la falaise fossilisé® qui fo»e® 1*extrémité nord du plateiu
  • ® la carrière. I l s'étend du ferd-
  • très caractéristique ( c f . êwmtm ci-jcint) s le actif décoratif est tout» àfalt semblable à la contremarque du mm&ygg® csisas (ci Colbert de Boaulieu, Pallia. t. ) et se retrouve sur les statuettes do terre blanche de style grnOoie signées j»r œ ï O O S M S ( c f . Mon Maître
  • substructlons sur la plage du Curnic, en (iuisaény. Une forte marée avait mis h nu quelques tronçons de murs, au pied de la dune, à la limite des hautes eaux. Le site du Curnic était déjà bien connu des archéologue«*, grâce, en particulier, aux travaux de M . P.-K. Giot qui y a décelé et
  • reconquit© par les marécage® et les dîmes de sable ©t l'habitat ancien reporté sur la falaise aorte qui marque vers le sud l'avancée extrême de la mer (2). • »•/ • . » (l) Cf. P.-B. Giot, J . L'Kelgouach et J . Briard, le site du Curnic en Guisacn.v;f dans -nn.ul.es de firfttt. L XII
  • profond de 0,30 m , les côtés et le fond revêtus d'un ciment blanc, bien lissé, épais de 0,03 m , aux angles nets. Sur les parois sont tracés horizontalement trois filets de couleur - un filet rouge entre deux noirs - respectivement à 0,17, 0,15, 0,12 m du fond. Etaient-ils destinés à
  • fixer trois niveaux de remplissage ou simplement à enjoliver le bassin ? Il est difficile de se prononcer. Au centre, un affaissement a provoqué un effondrement du sol cimenté qui a disparu sur une superficie d'un mètre carré • /•/ •.e e n v i r o n , laissant a p p a r a î t r e
  • grandes pierres posées de champ, formant un hérisson serré, dont la partie supérieure atteignait le niveau du muretin central, à 0,30 m au-dessus du fond du bassin voisin. Ce dallage reposait directement sur l'argile, marquée en cet endroit de trèe nombreux pointements de charbon de
  • bois et même de traces de foyer. Ce "vestibule" s'ouvrait, à l'est, par une porte dont le battant s'encastrait vers l'intérieur dans des entailles du m u r , selon le système habituel. A l'extérieur, • le sol antique, très sableux, formait deux niveaux, l'un,à hauteur du seuil
  • horizontalement sur le sol extérieur, par contre, à l'intérieur, elles affectaient une pente de 302 des murs vers le centre, perpendiculaire à l'axe selon lequel les murs s'étaient maintenus après leur affondrement. Par endroits, au sud notamment, des pans entiers du mur s'étaient couchés par
  • posés sur le dallage du "vestibule" ou sur le sol cimenté du bassin. L'effondrement central, provoquant une légère déclivité des bords vers le milieu, avait drainé la majorité des objets, qui furent retrouvés parmi les pierres du soubassement. Il faut dire d'abord que toutes les
  • o s é e s a. p l a t (cf. photo n£ ) ; d a n s le c o i n n o r d - o u e s t , u n e de t e g u l a e , p o s é e s de c h a m p . Ce p o u r r a i t ê t r e le f r u i t d u h a s a r d , s i série l'on n'avait pas déjà trouvé, d a n s une usine de salaison du Maroc
  • .-C. (8). 2«) Les fibules : huit fibules de bronze étaient groupées au centre du bassin, les unes sur le sol bétonné, les autres parmi les pierres du soubassement. Deux d'entre elles appartiennent au type "pseudo La Iène II" de J. Dèchelette (
  • précédente, niais incomplète. Il manque une partie du pied et de l'ardillon. Sur la bague, estampille TOS. L. = 45 mm ; H. = 26 mm. Les six autres fibules sont du type a ressort protégé mais appartiennent à trois séries différentes : c) pl. III, fig. 3 et 3a, fibule du type à arc non
RAP01568.pdf (QUIMPER (29). vestiges gallo-romains du sanctuaire situé sur les pentes du Mont Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). vestiges gallo-romains du sanctuaire situé sur les pentes du Mont Frugy. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Cliché 1 et cliché 2 : sondage B III, angle sud-ouest du sanctuaire Cliché 3 : sondage B III, angle sud-ouest du sanctuaire. Le mur M 2 est fondé sur le fossé T 9. Le travail de cartographie archéologique réalisé par Y.-L. Goalic permet de supposer que l'angle sud-ouest du
  • sa description du poste militaire de Parcar-Groas. Nous avons rappelé que, dans le cadre de la réalisation de la carte archéologique de Quimper, Y.-L. Goalic avait proposé une localisation des fouilles et suggestions de l'ancien archiviste départemental (recherche en cours, inédit
  • antique superposées dans lesquelles sont imprimées des ornières de véhicules tirés par des animaux de trait. La faible surface fouillée interdit de dire, avec certitude, s'il s'agissait de voies, étirées sur d'assez longues distances ou d'esplanades entourant le péribole du sanctuaire
  • VESTIGES GALLO-ROMAINS DE SANCTUAIRE SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 ) 77 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC A R C H E O L O G I Q U E Jean-Paul LE BIHAN ESPACIL - VILLE DE QUIMPER CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L
  • O G I Q U E DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1998 1 ? DEC, 1998 VESTIGES GALLO-ROMAINS DE SANCTUAIRE SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 ) 77 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-Paul LE BIHAN
  • chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Antiquité - sur la nature des vestiges immobiliers : Murs, fossés, voirie, forge - sur la nature des vestiges mobiliers : Tuiles, poteries, scories g S g CO Notice sur la problématique de la recherche et les principaux
  • résultats de l'opération archéologique : - Recherche de l'angle sud-ouest du sanctuaire gallo-romain de Parc-ar-Groas. - Mise au jour de cet angle, d'aires de circulation, de parcellaire Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 2
  • . LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE 4. L A N G L E DU SANCTUAIRE 4.1. POSITIONNEMENT 4.2. LES MURS 4.3. L'ESPACE INTERIEUR 4.3.1. Les couches Us.01 et Us.02. 4.3.2. Une forge antique ? 4.4. CONCLUSION - INTERPRETATION 5. LE RESEAU DE FOSSES 5.1. LES FOSSES
  • péribole du sanctuaire se trouve dans l'angle nord-est du terrain concerné par l'opération de diagnostic. En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes quitte les basses pentes de Locmaria et gravit le plateau en direction de l'est. Elle croise, sur le
  • gallo-romains mis au jour par ailleurs sur le sommet du plateau du Frugy, rue Tréden de Lézerec par exemple (Le Bihan, 1994), ou encore sous l'actuel anneau cycliste (le Bihan, 1995). L'intérêt de fouilles menées sur le terrain concerné apparaît donc aisément. Il s'agit de vérifier
  • certaines parties du tracé de l'enceinte, il ne s'appuyait que sur des concentrations linéaires de tuiles et de pierres visibles sur le sol, en particulier sur le flanc sud et l'angle sud-ouest de cette enceinte. Il convient tout de même de rappeler qu'il avait requis l'aide d'un agent
  • faire quelques observations intéressantes en ce qui concerne l'état de conservation des vestiges. Deux types de sols sont visibles. Une terre brune(Us.Ol) apparaît vers le centre du téménos. Elle est entourée, sur les deux côtés ocidentaux du triangle défini par les murs du péribole
  • de nous prononcer précisément sur la nature, la date et la fonction des vestiges découverts. Mais les vestiges sont là. La présence des murs d'angle, en rupture de pente du plateau, a constitué un frein à l'érosion des sols intérieurs du téménos. Il est vraisemblable que tous les
  • FOSSES 5.1. LES FOSSES RECENTS Les tronçons de fossés T.3, T.4 et T.5 (fig.5, 6, 8 et 9) mis au jour lors des fouilles correspondent à un réseau présent sur le cadastre de 1830. Y.-L. Goalic (carte archéologique en cours) avait d'ailleurs pu noter que la limite de parcelles
  • -romain bien précoce tandis que T.9 est antérieur au mur maçonné du péribole. Tous ces éléments plaident, en faveur d'une position ancienne des deux fossés ; la plus ancienne perceptible sur le site. Lorsqu'un élément de datation intervient, il renforce son caractère précoce. Nous
  • sondés en 1997, au n°69 de la rue du Frugy (Dizot, 1896). La coïncidence entre un axe antique et des parcellaires post-médiévaux, respectant les courbes de niveaux, ne semble pas aberrante dans la mesure où il semble que des murs ceignant le sanctuaire romain aient été intégrés dans
  • des lambeaux de sols identiques ont été mis au jour à l'est du sanctuaire (Le Bihan 1995), à proximité immédiate de fossés datables de la Tène finale. A Ty-Lipig en Pluguffan, l'état ancien de la grande voie antique conduisant de Quimper aux rivages du Pays bigouden, vers Tronoën
  • . - S'agissait-il d'esplanades périphériques ? Seule une fouille autour de tout le péribole donnerait la réponse. Cela permettrait de savoir s'il faut interpréter ces structures comme de simples accès au temple, dont une porte pourrait fort bien se trouver, sur le flanc ouest du sanctuaire
  • d'une voie romaine nord-sud au coeur de l'espace enclos défini par R.-F. Le Men (Le Bihan, D.F.S. 1995). En fait, il faut tenir compte de plusieurs facteurs : - Le passage près d'un monument religieux important qu'il convient de longer et contourner. - L'évolution de l'espace occupé
  • Frugy, effectuée dans des conditions météorologiques souvent difficles, révèle la présence de trois catégories de vestiges antiques fort intéressants. - L'angle sud-ouest et le mur du péribole du sanctuaire défini par R.-F. Le Men sont désormais localisés avec certitude. S'il