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RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage
  • sont décorés de motifs particulièrement intéressants et bien conservés. En haut de la colonne, quatre registres de motifs horizontaux sont gravés : une ligne de grecques, surmontée de grandes esses horizontales enroulées, d'un nouveau bandeau de grecques, et enfin d'une fine ligne
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • a confirmé l'existence d'une petite nécropole à incinération (et à inhumation ?) de l'Age du Fer marquée par une stèle. La rareté des recherches entreprises autour de ces monuments a motivé au départ notre intervention ; la très bonne conservation des vestiges, protégés jusqu'à présent
  • palynologiques, carpologiques, et anthracologiques (cf. devis joint), suivis le cas échéant d'études plus poussées. - l'étude de la stèle tant du point de vue géologique (Prof. P.-R. Giot) que stylistique. L'étude de ce gisement s'inscrit dans un programme de recherches sur les stèles de
  • du Fer est, par ricochet, un des aspects novateurs de ce programme. L'étude de ces sites est en effet pratiquement inexistante en Bretagne, mise à part les récentes recherches de Daniel Tanguy sur les sites de Pluvignier, d'Arzano et Plouay. La nature du terrain acide (qui dissout
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Service régional de l'archéologie MELGVEN Kerviguérou (Finistère) RAPPORT DE SONDAGES Anne VILLARD 1991 76 (cliché Yves MENEZ) MELGVEN KERVIGUEROU (Finistère) Rapport de sondages Suite à la découverte fortuite en juillet
  • 1991 d'une très belle stèle décorée de l'Age du Fer à Kerviguérou en Melgven dans le Finistère , il a été décidé de réaliser une campagne de sondages de deux jours (les 28 et 29 octobre 1991), afin de mettre en évidence le type de contexte archéologique dont elle était issue. Sortie
  • circonstances de la découverte laissaient donc présumer qu'elle était restée à son emplacement d'origine. Je tiens à remercier dès à présent Monsieur et Madame Jérôme Jeannès ainsi que Monsieur Yves Jeannès pour leur accueil chaleureux, Monsieur Michel Guéguen qui a signalé la découverte au
  • Service Régional de l'Archéologie, et bien sûr Daniel Tanguy et son équipe pour leur participation aux travaux de terrain et de topographie malgré des conditions météorologiques particulièrement humides ! Merci également à Elven Le Goff, objecteur de conscience au S.R.A., qui
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • laps de temps relativement bref s'est écoulé entre la réalisation de cette stèle et l'arrivée de modèles méridionnaux sur le territoire de l'Armorique. D'autre part, la rigueur de la composition rappelle celle qui a été relevée sur d'autres oeuvres d'apparat de l'Europe occidentale
  • et moyenne au 4e siècle avant J.-C., que ce soit des parures, des casques, ou des vases. La convergence de ces informations tend à démontrer le caractère sans doute exceptionnel de cette pièce qui peut être datée de La Tène ancienne, sans doute vers le 4e siècle avant J.-C. . La
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • donnée rarement mise en évidence et pourtant fondamentale pour évaluer la nature des sites funéraires. Le sondage étendu L'emplacement de la stèle ayant été parfaitement repéré par Messieurs J. et Y. Jeannès le long du talus nord-est du champ, un décapage très minutieux de la terre
  • avant J.-C.. Les tessons disséminés sous la couche de labour n'ont pas fourni d'indications plus précises ; cependant la nature des pâtes et la présence d'enduction de graphite semblent confirmer cette hypothèse. Cinq urnes étaient enfouies individuellement dans une petite fosse, ou
  • plutôt un trou, comme cela a déjà été mis en évidence dans les cimetières armoricains de cette période { cf. J. Briard, nécropole de Landeleau). Des ossements incinérés, assez mal conservés, et quelques petits morceaux de charbons apparaissaient au milieu des tessons. Il est possible
  • incinération : petite f o s s e remplie de t e r r e brune Tranchée 3 : sondage étendu niveau de d é c a p a g e frise de doubles croix de Saint-André Embase quadrangulaire et base décorée d'une frise Fosse quadrangulaire (calage de la stèle ?) laisse présager l'existence d'une
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • , basée de toute évidence sur un plan préalable, nous a amené à rechercher la présence d’un module de base servant à la composition. On sait que le plan architectural utilise un module de 33 cm, soit un pied romain, ce qui se vérifie dans cette pièce longue 14,5 pieds et large de 12,5
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 SOMMAIRE INTRODUCTION 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation
  • et géométrie du décor : un module de base ? III.3.1. Régularité des dimensions III.3.2. Rythme du décor III.3.3. Perception d’un module de base III.4. Imitations de marbres, facture et essai d’identification Tableau 1, identification des marbres III.5. Décor de l’exèdre III.5.1
  • : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • .3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
  • 2000, année de réalisation des sondages. Les sept campagnes déjà effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • restitution des élévations disparues peut maintenant être proposée. Techniques de construction, niveau social et culturel des propriétaires, datation ou encore fonction de la pièce sont des champs que ce long travail (près de 1000 heures) a permis de renseigner 3. La totalité des 97
  • cagettes prélevées en 2003 et 2004 a été lavé en conservant systématiquement toutes les indications de localisation (numérotation des carrés et des cagettes). Les assemblages effectués par cagette, puis par carré et par voisinage ont permis une recomposition très satisfaisante puisque
  • plaques encollées. 2 Etude des peintures de la galerie E/K par S. Groetembril et J. Boislève, et étude des peintures de la salle J par S. Groetembril (S. Groetembril, La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan), Etude des peintures de la salle J dite salle aux niches, rapport CEPMR
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • l'environnement de cette enceinte, notamment par un premier recensement des sites ou indices de sites localisés à sa périphérie. Ces objectifs ont été atteints, dans les délais et le budget imparti. Les principaux résultats des recherches menées sur ces trois points seront respectivement
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès ferrugineux, pour la partie sud, des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Ces matériaux, très altérés à proximité des grès, se présentent alors comme une "argile
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement
  • remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage, analysées lors du rapport de 1988 et évoquées dans une plaquette publiée en 1992, a conduit M. Jean-Charles Arramond, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude Le Potier en 1988, a diriger une première fouille programmée
  • bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux ont porté sur une 50 Fig. 100 200 300m 3 : localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. surface voisine de 600 m 2 chaque année
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le Service régional de l'Archéologie, avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des
  • la préparation de la publication des résultats et à la recherche des moyens et des formes de leur diffusion : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. Un effort de réflexion s'impose pour une présentation
  • originale et efficace de la documentation réunie. 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil général du Finistère et du Centre de recherche archéologique du Finistère
  • . Les moyens matériels Le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper proposent la mise à disposition de tous leurs moyens informatiques et cartographiques et de leur bibliothèque. 2.1.3.1. Organisation générale Les
  • locaux du Service municipal, le mobilier et le matériel informatique du C.R.A.F. et du Centre d'étude et de recherche archéologique de Quimper permettent d'assurer le stockage, le classement et le traitement de la documentation rassemblée. - Bibliothèque rassemblant les principales
  • points de vue de l'analyse : recherche du rôle de la rivière ou de tel ou tel relief dans la distribution de l'habitat etc. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué en 1993 et 1994 La réalisation du programme de carte archéologique est amorcé dès 1993, près d'une année
  • documentation existant d'une part dans le fichier de la carte archéologique nationale, d'autre part dans les archives réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. Une centaine de sites sont actuellement répertoriés parmi les 240 sites recensés et susceptibles d'être
  • carte archéologique varie selon le type de fiche. Pour des raisons pratiques, des regroupements d'ordre technique, géographique ou documentaire, sont introduits dans le travail de recherche et de cartographie (cf. infra. ) ainsi que pour la description des vestiges. 3.3.2. Les
  • service public. Les types de documents d'analyse et de synthèse en cours de réalisation rendront son accès facile pour les spécialistes et pour le public. Dans l'état actuel des recherches 240 sites ou parcelles sont repérés. Environ la moitié des dossiers sont complets. Le travail
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • chronologie et le vestiges immobiliers) - sur la chronologie : Néolithique, Age du Bronze, Époque romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés de parcellaire - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie, silex S S g fcj : Notice sur la problématique de la recherche et
  • les principaux résultats de l'opération archéologique : - L'environnement archéologique et la littérature ancienne laissent prévoir l'existence de vestiges importants sur la parcelle implantée au sommet du Frugy (fortification de l'Age du Fer notamment). C'est un réseau de
  • mentions bibliographiques assez précises et sur lesquels une recherche récente a été reprise dans les environs. Nous pouvons citer les exemples de la villa du Cavardy à Saint-Evarzec, de Ty-Lipig - Kereuret à Pluguffan ou, plus près, de Parc-ar-Groas à Quimper. Se pose pour ces sites la
  • LES VESTIGES RURAUX GALLO-ROMAINS DU MONT-FRUGY A QUIMPER QUIMPER "MONT-FRUGY" (29 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE -1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • : S.R.A. de Bretagne - 1995 MVS £ I 9 Site n° :|_2J |_9J l ^ j l ^ J L ^ J L U U J I Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : MONT FRUGY I I Il I Al | C a d a s t r e : QUIMPER A n n é e : 1986 S e c t i o n et p a r c e l l e : BY 195 Coordonnées
  • 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. ' Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 2 » RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La
  • confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par Y.-L. Goalic, A. Nové-Josserand et J.-F. Villard, archéologues contractuels A.F.A.N. Ont également participé à la fouille
  • et à l'opération à titre bénévole : A Gentric membre du C.R.A.F., L. Iliukov archéologue au Musée archéologique de Rostov sur le Don, I. Grounski archéologue au Musée archéologique d'Azov, A. Kvasha étudiant chercheur à l'Université d'Azov, S. Demeshenko et Y. Piotrovsky
  • interprétant tout d'abord le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1995 ont mis en évidence des vestiges d'époque
  • gauloise et gallo-romaine évoquant en réalité un sanctuaire du second Age du Fer perdurant pendant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). Il est tout à fait possible que d'autres vestiges signalés par les auteurs anciens entre les terrains de Parc-ar-Groas et le terrain sur lequel se situe
  • l'opération actuelle soient aussi des restes de sanctuaires. En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes n'est pas très éloignée des terrains concernés par le projet. Elle croise en cet endroit un axe très ancien qui pourrait être antique, sinon
  • protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré comme la cause et
  • comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement du plateau du Frugy et des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fini de l'Antiquité. 3 o 1 Km =i QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : Localisation topographique QUIMPER i''!1'' EPOCA ROMANA
  • Quimper e Centre di ricerca archcologica del Finistère Cadastre de 1834 100 m =d Cadastre de 1986, sections B Y et CE QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) implantation cadastrale Vers l'est, à deux cents mètres de l'espace réservé au projet, se trouve également le site archéologique
  • de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XXème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Au sud, à environ trois cents mètres, sur les pentes du plateau
  • , s'étend la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria. Toutes ces découvertes nous ont conduits à interpréter le sommet du Mont-Frugy comme sorte de petite acropole dominant la ville antique de Quimper. 2.2. LE SITE DU VELODROME En ce qui concerne le terrain lui-même et son environnement
  • immédiat, quatre éléments contribuent à étayer le dossier archéologique. - La parcelle s'assoit sur la partie la plus haute du Mont-Frugy. Le point de vue est ici remarquable ; le regard s'étend dans toutes les directions et couvre un territoire considérable, jusqu'à 20 kilomètres vers
  • le nord. La réalisation d'une cartographie du Mont-Frugy et des ses environs en trois dimensions et le positionnement des sites archéologiques antiques soulignent parfaitement le caractère exceptionnel du site et l'importance de la relation qu'il entretient avec l'Odet. - La
  • littérature ancienne évoque l'existence d'un site fortifié protohistorique au sommet du Mont-Frugy (Du Châtellier, Wheeler). - Lors de la construction du gymnase de la Quimpéroise, au cours de la précédente décennie nous avions vu des sections de fossés anciens dans les coupes de terrains
  • nature et la date de ces fossés. Leur grande ancienneté nous avait toutefois paru vraisemblable. - Enfin, la parcelle principale concernée porte le nom de Parc-ar-Justiçou. Cette évocation de l'application ancienne des peines peut faire penser que des vestiges médiévaux, sont
RAP03226.pdf (CLEGUER (56). 17 rue de la Chapelle. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CLEGUER (56). 17 rue de la Chapelle. Rapport de diagnostic
  • , une morphologie longiligne et se positionne dans le prolongement oriental de l’actuelle rue de La Chapelle qui, d’après la littérature ancienne, pourrait correspondre à la fossilisation de la voie antique Vannes-Quimper. De plus, elle s’aligne sur le franchissement du pont médiéval
  • vue. Dans ces conditions, le passage de la voie antique est à rechercher dans les routes de contournement de l’obstacle topographique : soit par le sud avec la route départementale 26, soit par le nord avec une route qui traverse le plateau et atteint la vallée du Scorff par un
  • -Scorff, dans la partie sud de la commune de Cléguer, est à l’origine de la prescription archéologique. La parcelle concernée montre, en effet, une morphologie longiligne et se positionne dans le prolongement oriental de l’actuelle rue de La Chapelle qui, d’après la littérature
  • 0,30 m environ et celui d’une interface d’arène granitique dont l’épaisseur était inférieure à 0,20 m. A l’issue de l’opération, elles ont été rebouchées et leurs contours levés par notre service topographique. La problématique de recherche Depuis quelques années, le Service
  • , dans la partie sud de la commune de Cléguer, est à l’origine de la prescription archéologique. La parcelle concernée montre, en effet, une morphologie longiligne et se positionne dans le prolongement oriental de l’actuelle rue de La Chapelle qui, d’après la littérature ancienne
  • Sujets et thèmes Voirie Diagnostic archéologique Le projet de construction d’une maison individuelle à proximité du hameau du Bas Pont-Scorff, dans la partie sud de la commune de Cléguer, est à l’origine de la prescription archéologique. La parcelle concernée montre, en effet
  • Patriarche Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Février 2016 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 9 10 11 10 19 22 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice
  • scientifique Localisation de l’opération Plan cadastral Arrêté de prescription Projet scientifique d’intervention Arrêté de désignation 23 II Résultats 25 Introduction 25 Le contexte archéologique 25 Les modalités de l’intervention 27 La problématique de recherche 27 Les
  • découvertes archéologiques 28 Conclusion 28 Bibliographie I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 6 Inrap · RFO de fouille Commune de Cléguer (56) 17, rue de la Chapelle Fiche signalétique
  • Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Cléguer Département AM Morbihan Commune Cléguer Adresse ou lieu-dit 17 rue de la Chapelle code INSEE 56040 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X= 1222.280 Y= 7201.640
  • D 112422 Codes Opérateur d’archéologie Numéro de désignation du responsable 2015 – 344 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Manuel et Coralie EVANO Locnuel 56240 Inguiniel Nature de l’aménagement Permis de construire Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37
  • , rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 18/01/2016 au 19/01/2016 post-fouille du 17/02/2016 au 19/02/2016 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes
  • fouille Commune de Cléguer (56) 17, rue de la Chapelle Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et
  • contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Gilles Leroux, Inrap Responsable d’opération Responsable
  • d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur en charge du dossier
  • Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et
  • suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant opérationnel Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de base Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron
  • -Audeoud Conseiller sécurité-prévention Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Équipe de fouille et post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur d’études
  • Responsable d’opération Arnaud Desfonds, Inrap Assistant d’études DAO, PAO Serge Kosseev Technicien Fouille, relevés I. Données administratives, techniques et scientifiques Notice scientifique Le projet de construction d’une maison individuelle à proximité du hameau du Bas Pont
  • parcelle a été réalisée. Elles se sont toutes avérées négatives. Le substrat granitique a été atteint sans que la moindre trace de chemin ait été vue. Dans ces conditions, le passage de la voie antique est à rechercher dans les routes de contournement de l’obstacle topographique : soit
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • Schwappach, mais ces motifs sont disposés irrégulièrement, de telle sorte qu'il est difficile de dire si l'on a voulu réaliser une frise de croix grecques ou de croix de saint-André. La surface externe est brune et montre des traces de lissage, sauf au niveau de la carène qui est
  • disque réservé, - une frise semblable à la précédente mais le motif est renversé et placé en opposition au précédent ; ces deux frises sont donc associées et déterminent des losanges réservés, - une frise de grecques semblable à celle décrite plus haut, - une cannelure horizontale de
  • exemples. Si le décor de grecques est connu sur plusieurs stèles comme celles de Kermaria et Keralio à Pont-l'Abbé (Duval, 1977), Tréguennec (Giot et al., 1979), Kerviguérou à Melgven (Villard, 1992), c'est la première fois, à notre connaissance, qu'on voit apparaître ce motif sur un
  • CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1995 r SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p 1 3. Contexte archéologique p. 5 4. La fouille p. 8 5. Résultats de l'opération p. 8 5.1. Disposition spatiale
  • des urnes et des structures mises au jour p. 11 5.2. La stèle p. 15 5.3. Les vases et urnes p- 15 5.4. Le matériel disséminé 5.4.1. Mobilier lithique P- 41 p. 41 5.4.2. Mobilier céramique p. 41 6. Conclusion provisoire P- 44 7. Bibliographie P- 44 8. Remerciements P
  • - 47 Etude anthropologique P- 48 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant
  • en une allée piétonne longeant des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle
  • , il découvrit des tessons de poterie et des fragments d'os brûlés, mais n'y prêta pas attention pensant qu'il s'agissait d'une sorte de dépotoir récent ou bien encore que ces vestiges étaient arrivés à cet endroit avec du fumier au temps où sa propriété faisait partie d'une vaste
  • partiellement écrêté par un coup de pioche malheureux, rempli de débris osseux calcinés. M. Jean GUEZENNEC, un voisin avec qui il eut une conversation à propos de ses découvertes, lui proposa d'appeler le Service Départemental d'Archéologie pour expertiser le vase et les tessons de poterie
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • peu marquées et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder à une fouille de
  • sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours, correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension et le Service Départemental d'Archéologie accepta d'en prendre la charge. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la découverte se trouve au nord de la commune
  • de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix et du Dourduff ; un point coté
  • (fig. 4). Le substratum est formé par un granité albitique à grain de taille moyenne (de 3 à 5 mm). L'albite se présente en cristaux automorphes, presque cubiques, tandis que le quartz remplit les interstices ; les micas sont rares et représentés par des biotites souvent
  • chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité et elle a été exploitée au bas Moyen-Age et aux Temps Modernes pour la construction de nombreux édifices de la région (Chauris, 1993). Ce granité est
  • toujours délicat de comparer des sites entre eux lorsqu'on n'est pas assuré de leur contemporanéité, mais il nous a paru cependant utile d'effectuer une compilation des archives et documents en notre possession de manière à produire une carte centrée sur le Ménez-Ploujean, sur laquelle
  • figurent les différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 5) afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans
  • les chambres C, I et J ainsi que des datations 14C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par
  • la présence de souterrains armoricains. Il en est ainsi de celui de Kerevert à Henvic (Le Goffic, 1993), sur la face occidentale de la baie de Morlaix, et de ceux de Nerf-Hir et du Cosquer en Plougasnou (Le Goffic, 1993 ; Giot, 1970), de Toul ar Groaz en Plouézoc'h, de Quef-Du en
  • Garlan (Giot, 1973), de Penquer Braz en Saint-Martin-des-Champs, de Penn ar Streat et de Menez-Ploujean 1 et 2 en MorlaixPloujean (Le Goffic, 1990 ; De La Herblinais, 1908). Nous reviendrons plus en détail sur ces deux derniers souterrains. Au nombre des sites d'habitat, au moins
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional, qui a soutenu cette activité de recherche effectuée par deux agents de son service ; - le Conseil Général des Côtes d'Armor et notamment M. Claudy
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • effet, la plupart des recherches anciennes ont été menées pour trouver à tout prix la tombe centrale et 11.4 La fosse n ° 7 (Fig. 15 et 16) Une fosse a été mise au j o u r dans le quart nord-est d u monument. Sa présence ne s'est manifestée qu'après un nettoyage fin du substrat
  • naturel. La sépulture 3 La position de la « tombe centrale » disposée au sein du comblement du monument trouve également peu de parallèles dans la littérature archéologique. En général, ces sépultures sont creusées dans le substrat et protégées par des aménagements très variés de
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • encore un tertre consacré entouré d'une clôture, un tronc dans lequel on a taillé une figure, une motte de gazon arrosée de libations, une pierre ointe d'une huile parfumée. Car ce sont là choses menues. Quelques uns s'en enquièrent et les adorent ; mais ceux qui ne sont pas avertis
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • dallées ou maçonnées - Fours, foyers et rejets de cendres - Les chablis 111.4 Voies et épierrements 111.5 Le réseau routier : origine et évolution 111.6 Evolution et organisation du sanctuaire 111.7 Les mobiliers : objets offerts ou perdus 111.7.1 Monnaies et fibules - Inventaire des
  • page 32 page 32 page 37 page 42 page 42 page 42 page 47 page 49 page 52 page 53 page 55 page 57 page 60 page 60 paye 63 page 67 page 67 III. 8 III. 9 III. 10 III. 11 Offrandes, mobilier et cuisine de sacrifice Le sanctuaire antique de Paule : éléments de comparaisons Elements
  • d'interprétation En guise de conclusion page page page page 73 74 79 80 IV- Perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches page 82 Annexe 1 Annexe 2 Bibliographie page 84 page 85 page 88 Remerciements Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort
  • collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre
  • Véronique JOUAULT Yann LAUNAY Alice LE BAUD Joseph LE GALL Axel LEVILLAYER Céline MERRER Elodie PETIT Manuel PRADEL Olivier RENAUD Frédéric TEISSIER Mathieu TREGRET Nous n'omettrons pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'étude de ce site. - L'UMR 6566 du CNRS qui a accepté de gérer cette opération, notamment M. Jean Laurent MONNIER, Directeur de cette unité, et Mme Michèle TOSTIVINT, qui a bien voulu assurer avec efficacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions enfin remercier, pour
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
RAP00163.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.)
  • CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.
  • autrefois délimitait les parcelles cultivées. C'est probablement au moment de la mise en culture de ces landes et forêts que le monument fut violé au milieu du XIXème siècle. Aucun souvenir de ces fouilles anciennes n'a subsisté dans la littérature alors que les tertres néolithiques de
  • but de dégager le caveau mégalithique, de vider le fond de la tombe de ses remblais modernes, de dégager le cairn extérieur et de rechercher les rapports entre le monument principal et le menhir couché à l'Ouest. A cet effet de grandes zones de décapages ont été menées en laissant un
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques BRIARP IkoJJjhd de. RzcheAchz au C.W.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DU TOMBEAU DES GEANTS Coffre de l'Age du Bronze de CAMPENEAC, Morbihan. (Juillet 1982) Ministère de la
  • Culture Sous-Direction de l'Archéologie Inventaire : 56-032 002 Autorisation de fouille programmée n° 1484 du 14 Avril 1982. Programme P. 29. Rennes, EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques 8RIARP ïkaJJjtz de
  • . 29. Rennes, Novembre 1982 1 1. HISTORIQUE ET SITUATION. Le Tombeau des Géants encore appelé la Roche à la Vieille (à la Sorcière) est un grand caveau mégalithique connu dès la fin du siècle dernier et signalé dans l'ouvrage de Félix Bellamy sur la forêt de Brocéliande paru en
  • 1896. Au fond de la fosse se remarquaient quelques grandes pierres plates et la dalle de couverture gisait à côté. A "8 pas à l'Occident" se trouvait un autre bloc de schiste, menhir couché, de 4,5 m de long, parallèle à la fosse funéraire. Cette ancienne description était valable
  • jusqu'à ces derniers temps. Le monument difficile d'accès fut redécouvert après les incendies violents qui ravagèrent la forêt vers 1976. Il fut à nouveau visité et prit place parmi les monuments mentionnés sur les circuits touristiques de la forêt (sentiers balisés). Le groupe local
  • pourquoi sa fouille programmée fut décidée pour 1982. Une enquête sur place fit savoir que le monument avait été fouillé vers 1925, sans résultat. Le Tombeau des Géants se trouve sur la commune de Campénéac, Morbihan. Il est à la limite de l'ille et Vilaine, à 100 m à l'Ouest du chemin
  • de crête séparant l'ille et Vilaine du Morbihan, au bord duquel s'élève une croix pâtée ancienne, La Croix Lucas, qui a donné son nom à la section cadastrale (parcelle 118, section Al de Campénéac, coordonnées Lambert, zone 11 Z : ; X : 2342,5 ; Y : 2342,6 ; 190 m). Le
  • monument était sous couvert forestier récent avec bouleaux, ajoncs et fougères et les restes calcinés des troncs de pins des incendies successifs. Le cadastre ancien montre que la zone a été cultivée autrefois et près du monument se trouve un talus de séparation longitudinal qui
  • la même région furent décrits (Le Jardin des Moines à Néant). 2 2. CONDUITE DES TRAVAUX. La fouille a eu lieu en juillet 1982. Le premier travail a été un dêbrouissaillage à la tronçonneuse mené en collaboration avec le groupe du Châtenay et les habitants du pays (MM. F
  • . Willoud et P. Macé). Le support logistique de l'équipe fut assuré par la Station Biologique de Paimpont (PIREN sur l'environnement de la forêt de Brocéliande). Le chantier fut mené en parallèle avec celui de l'Hotié de Viviane en Paimpont, Ille et Vilaine. L'équipe de fouille du
  • Tombeau des Géants a compris comme membres permanents : BODERE Claude, Technicien C.N.R.S..Rennes BRIARD Jacques, Maitre de Recherche C.N.R.S. Rennes BRICAUD Olivier, Etudiant, Rennes GUILLAUME Dominique, Etudiant, Dijon HOUEIX Maurice, Professeur, Plélan le Grand JUMEL Guy, Professeur
  • , propriétaires et stagiaires du stage culturel des Journées gallèses). Le Dr Molac, correspondant de la Direction des Antiquités Préhistoriques a également suivi les travaux et nous a signalé qu'il existait un coffre plus petit aux environs du Tombeau des Géants. Ce coffre n'a pu être
  • retrouvé. Par contre une tombelle annexe de 5 m de diamètre et 1 m de haut avec une grande dalle au sommet a été remarquée à 200 m à l'Est du Tombeau au bord Est du chemin de la Croix-Lucas, en face du sentier menant au Tombeau des Géants. La fouille du Tombeau des Géants a eu pour
  • deux gros blocs de schiste rouge cambrien local, probablement des menhirs qui ont été réutilisés. Le bloc Ouest mesure 4,5 m de long, 1,15 m de large et 1,10 m de hauteur maximum. La paroi interne est très oblique, inclinée à 40° et à certains endroits son profil est en dents de
  • scie. De ce fait la largeur de la tombe est plus grande au niveau du sous-sol : 1,20 à 1,30 m qu'au sommet des parois : 0,90 m. Le bloc Est est de dimensions légèrement inférieures : 4 m de longueur, 0,50 m de large et 0,90 m à 1 m de hauteur. La paroi interne en est subverticale
  • , avec du côté Sud un petit décrochement de 10 cm à mi-hauteur (plans I et 2). Les parois transversales avaient été plus ou moins bouleversées par les fouilleurs du siècle dernier mais comportaient des éléments en pierre sèche sans doute assez proches de la construction originelle. Au
  • Sud, un élément de base de 95 cm sur 35 cm de haut précédait des éléments en pierre sèche dont une partie avait glissé en oblique. Au Nord, il y avait une grande dalle plate de 95 cm de large et 75 cm de haut debout devant le muret. Cette dalle ne semble pas être en place mais
  • transversal de 90 cm de large et 25 cm de haut, situé à 20 cm du fond. La tombe a été surcreusée par les premiers explorateurs et les dalles latérales reposent sur le sous-sol argilo-schisteux creusé en dessous d'elles sur une hauteur de 10 à 15 cm. Du fait des transformations du fond, il
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • RENNES Rue de la Visitation - Rue Saint-Melaine (Parcelles 120,123,127 et 759 section cadastrale BE) Rapport Final d'Opération de fouille archéologique Arrêté de prescription 2003/138 en date du 18 août 2003 Responsable scientifique désigné P. Chevet Présenté par P. Chevet et
  • R. Ferrette avec la collaboration de P.-A. Besombes et Y. Maligorne LES FOUILLES DU COUVENT DE LA VISITATION •ÊÊHÊSÊÊMMM Evolution et abandon d'un quartier urbain de Condate entre le début du 1er siècle et les Ve- Vie siècles. • Esalile • Libellé Fraternité RÉPUBLIQUE
  • personnes qui, à un titre ou à un autre, spontanément ou à la demande de l'équipe de fouille, ont apporté leur soutien et leur aide à son bon déroulement. Que tous ces intervenants se trouvent ici remerciés. B O R D E R E A U R É C A P I T U L A T I F D'OPÉRATION TYPE Fouille
  • préventive LOCALISATION : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : DATES : Arrêtés de prescription : Intervention terrain : Etude : Ille et Vilaine Rennes Rue de la Visitation - Rue de Saint-Melaine Parcelles 120, 123, 127 et 759 section BE 2003/138 et 2003/160 en dates du 18
  • août et 18 septembre 2003 du 17 juillet au 24 décembre 2004 du 27 décembre 2004 au 31 décembre 2006 INTERVENTION : Responsable : Motif de l'intervention : Surface totale du projet : Emprise de la fouille Surface réellement fouillée Equipe de fouille : Constitution du rapport
  • formats A3 32 planches céramiques 57 clichés 9 diagrammes stratigraphiques SOMMAIRE A- PREMIERE SECTION Données générales concernant l'opération, le site et son environnement (Pierre Chevet) A.I - DESCRIPTIF TECHNIQUE DE L'OPERATION A I . 1 - D É R O U L E M E N T E T CALENDRIER
  • T RESSOURCES 7 7 8 A.III - ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE ET HISTOIRE DU SITE 9 A.IV - OBJECTIFS DE LA FOUILLE 10 A.V - CHOIX DE TERRAIN 11 A.V.l - LA STRATEGIE D E F O U I L L E 12 A.V.2 - L E S PASSES MECANIQUES M A N U E L L E S E T A L A P E L L E T E U S E 13 A.V
  • .3 - L E S COUPES GÉNÉRALES E T L E S SONDAGES 13 A.V.4 - LES PRELEVEMENTS D E MATERIAUX 14 B - DEUXIEME SECTION Présentation des vestiges et éléments de chronologie (Pierre Chevet, Romuald Ferrette, Laurence Daudin) B.I -PERTURBATIONS ET STRATIGRAPHIE DU SITE 16 B.II - L
  • E S VESTIGES PRESENTES INDEPENDAMMENT DES ZONES DE FOUILLE B.II.l - L A VOIRIE (decumanus et cardo) B.II. 1.1 - Trame de la présentation B.II. 1.2 - Date de création de la voirie B.II. 1.3 - Description du decumanus * Le decumanus du Haut-Empire - Les chaussées - Les fossés - Les
  • - Description du cardo - Les chaussées - Les fossés et caniveaux - Les éléments de datation B.II.1.5 - Description du carrefour B.II.1.6 - Résumé des principaux éléments caractérisant la voirie B.II.2 - La conduite 4138 (fig. 6) B.II.3 - Le fossé 4035=5057 B.II.4 - Les fossés 1099=4003 et
  • - Phase 7 B.m.7.1 - Etat 7a B.III.7.2 - Etat 7b B.III.7.3 - Etat 7c B.III.8 - Phase 8 B.III.8.1 - Etat 8a B.III.8.2 - Etat 8b B.III.9 - Phase 9 B.III.10-Phase 10 B.III. 10.1 - Phase 10a * Récupération et destruction des maçonneries antiques * Existence de sondages de reconnaissance
  • voirie B.IV.2 - Vestiges contemporains de la voirie B.IV.2.1 - Phase 2 (milieu premier à milieu lue siècle), fig.9 et 10a * Le trottoir nord * Le trottoir sud B.IV.2.2 - Phase 3 B.IV.3 - Vestiges postérieurs à l'abandon de la voirie B.IV.3.1 - Phase 4 B.IV.3.2-Phase5 B.IV.3.3 - Phase
  • - Les US 4238,4366,4392, 4411,4412 et 4413 C.I.1.2 - Les US 2210,2200, 2189, 2188,2187 C.I.1.3 - Discussion chronologique C.I.2 - DE TIBERE AUX FLAVIENS CI.2.1 - Les contextes de la zone 1 CI.2.2 - Les contextes de la zone 2 C.I.2.3 - Les contextes de la zone 3 C.I.2.4 - Les
  • contextes de la zone 4 123 124 124 128 129 130 130 132 134 134 C.I.2.5 - Conclusion C.I.3 - LE MOBILIER DU DEBUT DU SECOND SIECLE C.I.3.1 - Les US 1454, 1460,1465,1469 et 1491 C.I.3.2 - Les US 1582 et 1508 C.I.4 - LE MILIEU DU SECOND SIECLE C.I.4.1 -L'US 1354 C.I.4.2-L'US 1348 C.I.5
  • corps d'une tholos pseudo-monoptère * Fragments d'une toiture de plan circulaire décorée de feuilles imbriquées * Un chapiteau corinthien sommital * Un second chapiteau sommital * Récapitulatif des données et proposition chronologique * Deux tholoi - Des « maquettes architecturales
  • » - Lepoblèmedekchraolcgieic^ C.III.l 2 - Observations techniques Procédés de fabrication Quelques remarques sur les dimensions Polychromie C.III.1.3 - Les « maquettes architecturales » de Rennes et l'architecture réelle * Typologie des tholoi monumentales dans les mondes grec et romain - Les tholoi
  • périptères - Les tholoi monoptères - Quelques types moins bien représentés * L'ordre corinthien * Forme et décor de la toiture : les parallèles - La forme du toit - Le décor de feuilles imbriquées - Le chapiteau sommital * LsiixxtótTicesdurMarchto C.III. 1.4 - La fonction des « maquettes
  • architecturales » de Rennes Des architectures à connotation religieuse Entre modèles réduits et architectures réelles : « édicules » plutôt que « maquettes » Monuments décoratifs ou chapelles domestiques ? C.III. 1.5 - Dimensions des structures restituées * La tholos pseudo-monoptère
  • - FRAGMENTS D'UNE STATUETTE DU DIEU AU MAILLET C.III.2.1 - Eléments découverts C.III.2.2 - Description C.III.2.3 - Conclusions 226 226 226 226 228 D- QUATRIEME SECTION Essais de corrélations et de synthèses à l'échelle du site D.I - L E S CORRELATIONS INTERZONES D.I.l - LES OUTILS
  • STRATIGRAPHIQUES D.I.2 - LA CHRONOLOGIE ABSOLUE D.I.3 - LES CORRELATIONS D'ORDRE ARCHITECTURAL OU ORGANISATIONEL 229 230 230 231 D.II - PRESENTATION SCHEMATIQUE DES DIFFERENTES PERIODES 232 D .11.1 - PERIODE 1 : PREMIERES OCCUPATIONS ET VOCATION ARTISANALE DU SITE 233 D.II.2 - PERIODE 2
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • scientifique hâtive et peu exhaustive des archives du sol. De nombreux pays européens se sont déjà efforcés d'intégrer la recherche et la gestion du patrimoine archéologique aux programmes d'études d'impacts des grands travaux. L'expérience a déjà permis en de nombreuses occasions, de
  • archéologique est donc née de la nécessité de recenser et protéger légalement l'ensemble des vestiges archéologiques attestés et présumés, afin de parer à leur destruction. Elaborée afin de servir à la sauvegarde préventive du patrimoine, elle est aussi conçue pour programmer la recherche
  • premières fouilles archéologiques de la Table des Marchand par Maudet de Penhouet en 1811. Entre ce précurseur du début du XIXème siècle et les dernières recherches menées sur le site du Grand-Menhir, Table des Marchand dans les années 1990, il n'a été réalisé, qu'une seule et unique
  • et Paul Berthou, 1898, 1. 1. Nantes. (3) -Gaillard du Morbihan. M., 1834, Recherches archéologiques sur Locmariaker, Annuaire (4) -Mérimée P., 1837, Notes d'un voyage dans l'ouest de la France. Bruxelles, p 260-262. (5) -Cayot-Delandre., Rennes. 1847, Le Morbihan, son
  • recherche et la localisation des sites à partir d'indices X, Y, et Z (altitude NGF) connus. La localisation cadastrale (5) comporte également des indications quant à la localisation d'un site sur le cadastre actuel, à partir des numéros de parcelles. Cette rubrique permet également de
  • . Chacune de ces cinq rubriques peut-être interrogée individuellement, et permettre ainsi de rechercher un gisement précis à partir d'éléments aussi divers que les coordonnées Lambert (4) ou le numéro de site (1) établi à partir des données de la base DRACAR. Conclusion. La réalisation
  • analogue à ceux de Saint-Michel et du Moustoir (Carnac). A l'extrémité occidentale, est encastré un grand dolmen. On discute beaucoup pour savoir si le dolmen est antérieur ou postérieur au tumulus. Aucune recherche stratigraphique sérieuse n'a jamais été conduite pour élucider ce
  • REPUBLIQUE FRANÇAIS!; MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE [A REGION BRETAGNE Direction Régionale dee Affaires Culturellee Bretagne Hôtel de Blossac 6 rue du Chapitre 35044 Rennes Cedex Tel 99 84 5 9 00 Télécopie 99 84 59 19 CARTE ARCI IEOIOGIQUE COMMUNE
  • GENERIQUE DE L'OPERATION Direction scientifique - Mr Vaginay M. (Conservateur de l'Archéologie, S.R.A. Bretagne ). - Mr Kayser O. (Conservateur du Patrimoine, chargé du département du Morbihan). Intervenants techniques et administratifs Gestion administrative : - Antenne inter régionale
  • archéologique, souvent incomplètement connu et inventorié, constitue une richesse inestimable tant d'un point de vue scientifique et historique que d'un point de vue culturel. Sa prospection et son exploitation par les spécialistes constituent des aides importantes pour la connaissance de
  • l'histoire et des techniques. Or les grandes opérations d'aménagement et d'équipement, telles que les infrastructures routières, les zones à vocation industrielle (qu'elles soient terrestres ou portuaires) ou la pression foncière urbaine, péri-urbaine et rurale, peuvent porter de grands
  • démontrer qu'il était tout à fait possible de planifier le sauvetage ou la protection des sites ( parfois les deux à la fois), en établissant un compromis entre 1' exigence de la conservation et l'exploitation des archives du sol, et les impératifs économiques. L'idée d'une carte
  • mairies (permis de construire, plans d'occupations des sols...) ou de l'équipement (tracés routiers ou autoroutiers...). En utilisant ces données, la concertation entre le service régional de l'archéologie (SRA) et les différents organismes (privés ou public), devrait permettre
  • d'inscrire dès les enquêtes préalables, le paramètre archéologique aux cahiers des charges et si nécessaire, parmi les contraintes à respecter lors des études d'impacts. Cette conduite devrait permettre ainsi de déboucher sur deux issues : une sauvegarde totale des vestiges, dans le cas
  • érudit à s'intéresser aux vestiges archéologiques de Locmariaquer et plus précisément aux vestiges galloromains. Ses travaux qui ne manquent pas d'intérêt, lui furent peut-être inspirés par l'instruction ministérielle adressée à l'Intendant de Bretagne vers le milieu du XVIIIème, et
  • conscience de l'importance d'un site antique qui fut trop souvent ignoré au profit des monuments mégalithiques, émergences spectaculaires "mille fois" décrites et détaillées par les auteurs du XIXème siècle. Dès 1636, Dubuisson-Aubenay, dans son Itinéraire de Bretagne décrit pour la
  • restes de murailles il n'y a pas un seul brin d'ouvrage romain"(2). C'est en 1834, que M. Gaillard tente de fixer la superficie du site gallo-romain de Locmariaquer à partir des différentes observations de terrain réalisées par lui-même et à l'aide des nombreux relevés effectués un
  • appareil. En l'examinant, on y reconnaît les assises parallèles, le parement de petites pierres bien taillées qui caractérisent les constructions romaines. Ce mur se prolonge assez loin et touche à d'autres substructions semblables, la partie inférieure de la façade d'une maison de
  • pauvre apparence présente le même appareil ; enfin à quelque distance de là, on a découvert dernièrement une immense quantité de tuiles à crochets et un épais massif de pierre et de ciment..." (4). De même, quelques années plus tard en 1847, Cayot-Delandre fait cette observation
  • d'ordre général concernant les vestiges gallo-romains du bourg : "Toutes les clôtures des champs qui avoisinent le bourg sont composées de petites pierres uniformément taillées qui proviennent certainement de la démolition de murailles romaines, et plusieurs maisons du bourg ont des
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • enquête a été menée auprès de plusieurs personnes (chercheurs, universitaires, archéologues, agents du Service Régional de l'Archéologie, amateurs) et plus précisément celles ayant été amenées à travailler pour des recherches scientifiques ou pour des interventions sur des sites
  • détecteurs de métaux, interdit leur usage pour la recherche d'objets archéologiques,; - "Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie
  • , sans avoir au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que la nature et des modalités de la recherche", (article 1) La loi n°80-5321 du 15 juillet 1980 protège les vestiges archéologiques de toute dégradation ou
  • revues des Sociétés Savantes, des ouvrages, des travaux universitaires. Ensuite, nous procédons à une recherche documentaire et à une étude du cadastre napoléonien. Des témoignages de diverses personnes ayant travaillé sur Carhaix-Plouguer permettent d'apporter un complément
  • mieux gérer au quotidien le patrimoine archéologique. 16 1 RECENSEMENT DU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE 1-1 Historique des recherches sur la commune. L'importance de Carhaix-Plouguer à l'époque romaine est un fait depuis longtemps connu des historiens, archéologues et érudits bretons
  • "canaux en ciment". Puis, au cours de la première moitié du XIXe siècle, CAMBRY, dans son "Voyage dans le Finistère" partant à la recherche de ces vestiges si remarquables, finit par les trouver très anciens et non pas antiques et d'autre part, purement insignifiants. C'est seulement
  • chercheurs entraînent un déclin de la recherche archéologique sur la ville de Carhaix. Entre 1910 et 1975, très peu d'articles qui mentionnent la découverte de vestiges sont publiés dans les Bulletins de la Société Archéologique du Finistère (B.S.A.F.). D'ailleurs, un des habitants de
  • délaissée par les chercheurs qu'ils soient universitaires, archéologues ou historiens. L'absence de fouilles établies dans le cadre d'un programme et d'une problématique de recherche sur le développement de la ville depuis l'antiquité a fait que la commune de Carhaix-Plouguer ne
  • 1991. Il faut attendre 1993 pour qu'on entende à nouveau parler de Carhaix-Plouguer avec une nouvelle opération de prospection-inventaire mise en place avec le concours de l'Etat, dans le cadre d'un programme de recherche sur l'aqueduc et notamment son parcours. Cette opération
  • , de conserver cette source et, d'autre part, de rechercher toutes les références bibliographiques ou documents pouvant nous apporter d'autres éléments à propos de ce site ou tout simplement corroborer la seule information que nous détenons. Ce dépouillement a d'abord été basé sur
  • entrepris par L. PAPE, afin d'une part, d'éviter de renouveler ce travail de recherche réalisé dans le cadre d'une thèse, d'autre part, en raison des difficultés d'accès à de nombreuses références publiées dans de multiples ouvrages et dispersées dans plusieurs bibliothèques. Notre
  • \ ' CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE-ÛE CARHAIX-PLOUGUBR^ (Finistère) . la direction de CatherinttLEGEARD Archéologue, JS avecua collaboration de : \ EEIr-StÀphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS AFAN Ipartic^akion de : Ville de Qarhaix - Plouguet Conseil Général du Finistère
  • Ministère de la Cultyjre et de la Francophonie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Décembre 1994. CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE CARHAIX-PLOUGUER (Finistère) 1993-1994 sous la direction de : Catherine LEGEARD Archéologue
  • , avec la collaboration de : Laurence GAUBERT, Stéphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS. AFAN avec la participation de : Ville de Carhaix - Plouguer Conseil Général du Finistère Ministère de la Culture et de la Francophonie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service
  • Régional de l'Archéologie Décembre 1994. 2 SOMMAIRE REMERCIEMENTS page 6 PREAMBULE page 7 Rappel de la législation INTRODUCTION page 12 PREMIERE PARTIE 1 RECENSEMENT DU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE page 16 1-1 Historique des recherches sur la commune page 16 1 - 2 L'Inventaire
  • page34 1-4 Prospection, enquêtes orales et sondages sur la commune page 36 1-4-1 Prospection en milieu urbain Les caves page 38 Le bâti en élévation 1-4-2 Prospection en milieu rural page 40 1-4-3 Enquête auprès des habitants de Carhaix-Plouguer page 41 1-4-4 La campagne de
  • sondages mécaniques Recensement des terrains en friche Les sondages en milieu urbain Sondages en milieu rural page 44 1 - 5 BILAN page 53 DEUXIEME PARTIE 2 ATLAS HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE CARHAIX-PLOUGUER page 56 2 - 1 Présentation générale Les formats page 56
  • Les supports Les cartes de fond La voirie La topographie Le réseau hydrographique Les cartes archéologiques et historiques Les cartes des sites non datés Analyse des plans anciens 2 - 2 Analyse des cartes archéologiques et historiques page 62 2-2-1 Période préhistorique et
  • protohistorique page 62 2-2-2 Période antique page 65 2-2-2-1 La Ville Présentation de la carte Etat de nos connaissances Les textes antiques et anciens Organisation de la ville antique Eléments de chronologie 2-2-2-2 Le paysage antique des environs de Carhaix. 2-2-3 Période médiévale : XI
  • - XVIe siècles page 85 Les paroisses de Carhaix et de Plouguer Le "plat pays" 2-2-4 Période moderne : XVII - XVIIIe siècles page 93 Les villes de Carhaix et de Plouguer Le "plat pays" 2-2-5 Les cartes des sites non datées page 96 Les villes de Carhaix et de Plouguer Le "plat
RAP03688 (SAINT-SENOUX (35), Les Fossé. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-SENOUX (35), Les Fossé. Rapport de diagnostic
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Stéphan Hinguant, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le
  • base Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron-Audeoud Conseiller sécurité-prévention Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphan Hinguant, Inrap Ingénieur de Recherche
  • l'emplacement d'origine de l'alignement anciennement décrit, dont la localisation exacte n'a cependant jamais été préciser dans la littérature (Bézier, 1883 ; Jumel, 1982 ; Briard et al., 2004). Dans le cadre de son mémoire de maîtrise, Guy Jumel (1982) évoque un menhir couché au lieu-dit
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Megalithe, Foyer. En préalable au projet de construction d’un pavillon individuel au lieu dit Les Fossés sur la commune de Saint-Senoux, un diagnostic archéologique a été engagé sur la parcelle prescrite
  • , soit environ 1260 m². L’environnement archéologique de la commune est riche de plusieurs entités concernant notamment le Néolithique et la parcelle s’inscrit dans le zonage d’un site mégalithique aujourd’hui détruit. L’objectif du diagnostic était alors d’en confirmer la présence et
  • , le cas échéant, d’en apprécier le contexte archéologique et sédimentaire. Étroite et plantée de nombreux arbres, la parcelle n’a pu faire l’objet que de deux petites tranchées de sondage. Dans l’une d’elle, une structure de combustion à pierres chauffées pourrait correspondre à un
  • l’INRAP suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Commune de Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine Les Fossés sous la direction de Stéphan Hinguant Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest
  • @inrap.fr Mars 2019 Inrap Grand-Ouest Mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Les Fossés 35312 Code INSEE Commune de Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine sous la direction de D126331 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription 2018-359 Entité
  • archéologique Nr Patriarche Stéphan Hinguant Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Mars 2019 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 13 19 22 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants
  • Notice scientifique Localisation de l’opération Cadastre Arrêté de prescription Projet scientifique d’intervention Arrêté de désignation 23 II Résultats 25 Présentation de l’opération 28 Résultats 31 Bibliographie 25 25 25 27 Origine et objectifs du diagnostic archéologique
  • Cadre géographique Cadre archéologique Méthodologie I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document
  • final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne 2018-359 Du 04/02/19 au 05/02/19 Département Numéro de l’opération mars 2019 Ille
  • -et-Vilaine Commune D126331 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Saint-Senoux 2019-019 Adresse ou lieu-dit Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Les Fossés M. Ronan Pavoine Codes code INSEE 35312 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • de procéder à un sondage afin de déterminer l'étendue de ce bâtiment inconnu. Ce sondage fut réalisé en Juin 1973, et permit d'en évaluer l'extension. La campagne de recherches 1975 temps, séparés s'est déroulée en deux par une pause due aux congés de l'entreprise et aussi à
  • qu'à l'état de fragments détachés de leur support et mêiLés aux ard'-ises calcinées. (2) - R.Grand, L'art roman....p. 78. (3) - A de la Borderiez Histoire de Bretagne. T.III, p. 158, n°1. tés du XIII° Siècle. Cependant, dans l'état actuel des recherches, poque de la
  • Septembre 1975(2) E.Eames, op. cit; p. 2-4. (3) H. de Morant. Les carreaux de pavage du Moyen-âge, Archéologia, 38, Janvier-fécrier 1971, p.66-73. (k) Archéologie médiévale, V, 1975* Caen, Centre de Recherches archéologiques médiévales, p. 403, et p. ^95-^96. Aï impartante en
  • géométriquement sur toute sa surface. Il est formé, à l'intérieur d'un panneau d'un mètre et demi de côté, d'une croix grecque compo- sée de carreaux décorés de feuillages, de rinceaux, chant sur un fond monochrome vert-foncé. de palmes, et se déta-: .•■ Les bandes de séparation sont à
  • colombier Elle n'intéresse pas nos recherches actuelles, mais nous en indiquons cependant h)- la nature : Louis XIII. Double tournois, Paris, 1612. 2,3^ g. LOYS XIII R. DE FRAN ET NAVA Buste à droite dessous A (marque d'atelier) DOVBLE TOVRNOIS 1612 Trois lis. Ref : H. Hoffman, les
  • jointes sur le bassin. Aucun mobilier, aucune trace de vêtements ne subsistent, aucun objet métallique non plus ( bague, ceinturon, etc.) Il a paru préférable, pendant cette campagne de recherches 1975 de ne pas toucher aux squelettes que l'état de fragilité et de dégradation
  • interdit de manipuler sans précaution particulière. Aussi les a-t^après nettoyage (sauf IV et V ) toutes recouvertes dans l'attente de or la reprise des recherches. Seules les sépultures I et II ont été ex- traites pour être soumises après remontage aux spécialistes. On peut
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • nous percevons. Sa description maintes fois citée des moines de l'abbaye, fin lettré étranger, lieu du Moyen-âge pieds de biches, et de la façon dont ils accueillirent ce et hautain, illustre bien l'état du monastère au mi- : " les portes de l'abbaye n'étaient ornées que de
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • . cf. R Ginouvès et R Martin, Dictionnaire méthodique de l 'architecture grecque et romaine, Tome I, Paris, 1985 4. Voir par exemple R. Amy et P. Gros, La Maison Carrée de Nîmes, 38è suppl. à Gallia, Paris, 1979 ; M. Janon, Le décor architectonique de Narbonne, Les rinceaux, XTÏÏè
  • connaître la provenance du matériau, pour pouvoir déterminer les sources d'approvisionnement et éclairer des circuits commerciaux. Ce dernier point dépasse largement nos compétences, et nous sommes redevable à M. Louis Chauris (géologue, directeur de recherches au C.N.R.S., E.R.) des
  • à accroître le nombre de blocs identifiés. Il apparaît ainsi que la recherche et l'identification des vestiges lapidaires antiques devrait être intégrées à des prospections plus vastes, dont elles ne seraient pas le seul objet. 5. D. Tardy, Le décor architectonique de Saintes
  • . La répartition essentiellement rurale des blocs est d'ailleurs tout à fait remarquable et, étant donnée l'intense activité archéologique dont Quimper fait l'objet depuis de nombreuses années, peut difficilement être mise sur le compte d'un état insuffisant de la recherche. 15
  • DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE LE DECOR ARCHITECTONIQUE EN BRETAGNE ROMAINE PROSPECTION THEMATIQUE N° 1998-20. YVAN MALIGORNE 1998 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION
  • BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/020 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE VU la loi validée du 27
  • septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27
  • mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest, en date du 04/02/98 ; ARRETE Article 1er : Monsieur MALIGORNE Yvan est autorisé à procéder à une opération de
  • rattachement: Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. 2 Depuis plus d'une décennie, les blocs d'architecture antiques conservés dans les musées, les dépôts de fouilles et sur les sites font l'objet de nombreuses études. Ces bases, chapiteaux ou éléments d'entablements constituent
  • d'identifier les affleurements exploités durant l'Antiquité et de mettre en lumière les circuits d'approvisionnement. Un tel travail a été entrepris à l'échelle de la Bretagne. La première phase en est évidemment la réalisation d'un catalogue dans lequel chacun des blocs se voit consacrer
  • centre urbain, faible ou forte densité de l'habitat - viennent toujours éclairer de telles disparités. Nous avons ainsi été conduit à entreprendre une opération de prospection thématique, choisissant trois secteurs différents, le Léon (29), le Pays de Porzay (29) et le pourtour du
  • golfe du Morbihan (56), tous dominés durant la période romaine par une agglomération, respectivement Kérilien en Plounéventer, Douamenez et Vannes. Dans le premier cas, il s'agissait de vérifier la réalité d'un « vide » d'autant plus surprenant qu'une occupation dense est par
  • ailleurs attestée et que la variété des granités assurait aux bâtisseurs un matériau abondant. Ailleurs, des découvertes plus nombreuses ayant été signalées, nous voulions essentiellement accroître l'inventaire et disposer d'une information plus abondante. Nous avons orienté nos
  • recherches selon deux axes : la vérification de données anciennes, d'une part ; la découverte, ou plutôt l'identification, de nouveaux éléments, d'autre part. La première approche, prenant pour point de départ les informations souvent lacunaires fournies par la bibliographie, s'appuie sur
  • une enquête de terrain. Dans le second cas, il était évidemment impossible de visiter chaque hameau et nous avons préféré nous concentrer sur les lieux de culte - églises, chapelles ou simple calvaire de carrefour - où sont fréquemment regroupés et remployés les vestiges lapidaires
  • des périodes antérieures. Nous avons d'ailleurs été encouragés dans cette voie par les résultats remarquables obtenus dans le Penthièvre par P. Amoureux et J.-H. Clément : la totalité des douze blocs antiques que ces chercheurs ont pu identifier était en effet conservée à proximité
  • immédiate ou à l'intérieur d'une chapelle 1 . La description et l'étude des blocs d'architecture antiques bénéficient de la multiplication récente des outils de référence : qu'il s'agisse des traces des outils utilisés pour la taille des blocs 2 ou du vocabulaire nécessaire à la
  • description formelle des modénatures 3 , chaque étape de l'analyse peut maintenant s'appuyer sur des ouvrages très complets. Mais les dernières décennies ont surtout vu la la multiplication des études stylistiques, et la publication de monuments ou d'importantes collections a permis de
  • poser de nombreux jalons chronologiques 4 . 1. P. Amoureux et J.-H. Clément, « Quelques vestiges lapidaires du Penthièvre littoral », Dossiers du Ce.KA.A., 21, 1993, pp. 101-108. 2. J.-Cl. Bessac, L 'outillage traditionnel du tailleur de pierre, suppl. à la R.A.N., Paris, 1 986. 3
  • repose avant tout sur une démarche comparative : il s'agit de repérer, dans les profils et le répertoire ornemental mis en œuvre, des éléments signifiants, permettant de dater un bloc et d'apprécier les influences auxquelles ont été soumis les tailleurs de pierre. Le vaste travail de