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RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • . Globalement, rares sont les données vraiment nouvelles, mais l'on aura l'occasion de trouver dans ce type d'ouvrages l'historique précise des alignements (Cf nombreux articles de monsieur P-R Giot). * publications de recherche: Ex: "Analyse morphologique des marques de la météorisation
  • des granités à partir des mégalithes morbihannais . L'exemple des alignements de Kerlescan à Carnac." , par D. Sellier in Revue Archéologique de l'Ouest, 8.1991 p 83-97. La rareté des articles scientifiques récents sur les alignements reflète la stagnation de la recherche à ce
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • fichier CONCLUSION 3 4 5 6 7 8 9 10 11 14 1 Carnac est une commune qui a le privilège de posséder l'un des plus beaux parcs mégalithiques du monde. Les alignements de menhirs, à eux seuls attirent depuis des décennies nombre d'intéressés, de l'érudit du dix-huitième siècle au
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • auteurs et leurs interprétations respectives, mais n'entrent jamais dans les détails. En fait, les photographies se révèlent être plus intéressantes que les textes, bien qu'elles sont rarement intitulées de façon précise . 2.1.2- Les guides touristiques : Ex: Guides JOANNE: "Bretagne
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • jour s'il reste des ruines des alignements sous cette boue. 2.1.3- Les romans Il en existe quelques uns, dont certains peuvent jouer le même rôle que les guides touristiques, l'auteur s 'étant souvent rendu sur place pour bâtir un scénario plus crédible. "Le roi du biniou
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • Carnac; les alignements de Kermario." par James Miln Rennes, 1881. Bon nombre de voyageurs éclairés ont voulu à l'occasion de leur passage à Carnac, exprimer leur conception des aligne- 7 ments; C'est une chance, car ils avaient le goût du détail dans les descriptions. Ils dressent
  • ainsi de véritables état des lieux à des époques variées, et constituent une manne de renseignements tant sur les menhirs que sur leur environnement. Certains témoignages sont toutefois à considérer avec un certain recul . 2.2- Les plans: Ils sont pour la plupart intégrés aux
  • ouvrages. Des plans topographiques d'une grande précision ont étés récemment dressés (l/1000e et l/500e). Ce sont les premiers à être d'une fiabilité incontestable Une étude comparée des plans anciens mettra en relief v l'évolution des alignements dans le temps. Il existe quelques
  • documents difficilement accessibles dont l'examen serait pourtant bénéfique à la recherche. Citons une carte des côtes de Bretagne à l'échelle l/14500e, dressée en 1881 par les ingénieurs de Bretagne. Une série de cinquante cinq plans sont ainsi conservés au service historique des armées
  • . Les plus anciennes datent de 1971. Les vues prennent, bien sûr, de l'intérêt en vieillissant: nous disposons de plusieurs clichés d'une maison, près des alignements du Ménec, qui fut détruite en 1990. Les multiples reproductions iconographiques contenues dans les livres seront
  • complète de différentes missions effectuées depuis 1948 par l'IGN. Par ailleurs, une série de clichés pris par les armées anglaises et américaines en 1943 et 1944 sur le golfe du Morbihan est déposée aux archives départementales d'Ille et Vilaine. Il existe peu de tirages sur papier
  • . Cependant, le musée Z. Le Rouzic de Carnac possède un grand nombre de négatifs et plaques de verre sur les divers sites archéologiques de la commune . 2.4- La filmographie: La cinémathèque de Bretagne, dont le siège est à Plérain (Côtes d'Àrmor) , m'a cordialement invitée à visionner
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • conçût des procédés appropriés, voire inédits. Cela fut fait. Le rôle du Centre de Recherche archéologique du Finistère fut, sur ce point, déterminant. Nous pouvons affirmer et soutenir que les longs efforts, les investissements et les initiatives propres à ce Centre dans le domaine
  • PROFONDES Us.24 3 . 2 . 1 . La structure Us.24 3.2.2. La structure Us.49 3.3. RECHERCHES SUR LES STRUCTURES A F O N D A T I O N S LEGERES 3 . 3 . 1 . Les bâtiments isolés 3.3.2. Les trous de poteaux mêlés aux bâtiments à fondations profondes. 4. C O N C L U S I O N S S U R L A R E C H E
  • et la datation 3.2.5.1. 3.2.5.2. 3.2.5.3. 3.2.5.4. Dans la couche S.2622 Sur la couche S.2902 Les tessons de surface Conclusion 3.2.6. Discussion 3.3. DISCUSSION - I N T E R P R E T A T I O N 3 . 3 . 1 . Identité 3.3.1.1. Structurelle ? 3.3.1.2. Chronologique ? 3.3.2. Fonction
  • terme "exceptionnel" à propos du site q u ' i l étudie. Redoute l'ivresse des profondeurs, la vanité qui en découle. Si quelque importance et originalité des vestiges se manifeste, au f i l de ses découvertes, i l a le bon goût de préciser : "exceptionnel dans l'état actuel des
  • recherches". Avec raison. Pour ne point nous écarter du thème de cet ouvrage dans le temps ni dans l'espace, rappelons q u ' i l en fut ainsi des premières fouilles des fermes indigènes de l'âge du Fer conduites à partir de 1980, au Braden à Quimper par exemple. Les archéologues
  • , sur le quai du port du Stiff, au soir de leur visite, souhaité bien du courage ; espérant que nous trouverions les solutions et leur expliquerions un jour le site. Ils nous ont tous invité à les chercher dans le sol de l'île, mais également à porter loin nos yeux ; souvent vers
  • révélés particulièrement exigeants en ce domaine. Bien souvent i l a fallu s'adapter à des circonstances inédites ou difficiles, imaginer des procédures et créer du matériel inexistant dans le commerce. Ces efforts de mise en oeuvre ont pris, au cours des douze années de recherche, un
  • ancien-moyen, par la nouveauté et la richesse, tout au moins pour l'Armorique, du mobilier céramique protohistorique. I l fallait naturellement élargir le champ des recherches et découvrir de bons éléments de comparaison. Cela devait déboucher sur une autre difficulté d'interprétation
  • de toute recherche fructueuse. Pierre Soulages nous rappelle judicieusement que c'est en cherchant q u ' i l trouve mais que c'est seulement lorsqu'il a trouvé q u ' i l sait et connaît ce q u ' i l cherchait. Dans le cas qui nous concerne, nous aurons l'outrecuidance de nous
  • regretter d'autres voies que celle que nous aurons retenue. Celle-ci se révèle toutefois conforme au travail réalisé sur le site. Elle résulte d'une adaptation permanente à l'évolution de situations complexes et changeantes. La solution proposée tient compte de l'état de la recherche sur
  • ni de la pratique de la recherche sur le terrain. A Mez-Notariou, i l semble particulièrement important de ne point dissocier les deux comportements. A vouloir se dégager trop des circonstances, à prétendre, ajuste titre, au maximum d'objectivité et de froideur, on perd un peu de
  • la vie de la recherche. Ceci n'est pas grave. I l l'est beaucoup plus de perdre le f i l de la pensée du chercheur et les conditions dans lesquelles celui-ci croit avoir compris le site, dans lesquelles i l a tenté de l'expliquer. Existe alors un risque d'atteinte grave à
  • encore en place sur l'assiette du village. Les structures d'habitat du village seront donc étudiées avec un maximum de précision ; dans les limites des connaissances accessibles par la fouille. En revanche, l'étude exhaustive du mobilier céramique ne sera pas conduite dans le cadre de
  • R C H E SUR L E SITE D E M E Z - N O T A R I O U 2.4.2. Les méthodes appliquées dans le secteur 5 3.1 Programme 1999 3 . 1 . 1 . Complément de fouille 3.1.2. Publications 3.2. Programme 2000-2002 3 . 2 . 1 . Mise en route d'un programme trisannuel de fouille 3.2.2. Programme de
  • Culture. Une recherche, mobilisant durant six mois chaque année l'archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Conseil Général du Finistère ainsi que les archéologues et techniciens du Centre de Recherche archéologique du Finistère, a pu être menée dans des conditions
  • trisannuel a pu être mis sur pied pour la période 1996-1998. Son objectif principal est de mener à son terme l'étude de deux secteurs du site dont la fouille n'avait pu être terminée dans le cadre du programme précédent. L ' u n d'entre eux concerne le secteur 2 du chantier et une zone
  • réalisation d'un compte-rendu exhaustif dans des délais compatibles avec une demande de poursuite d'un programme de publication - recherche en 1999. S'il nous a été possible de décrire précisément les structures mises en évidence, de les analyser, et d'expliquer les grandes lignes de
  • chercheurs spécialistes hautement qualifiés mais nécessairement engagés sur d'autres projets, la masse documentaire à traiter font que certains aspects de la recherche en cours ne sont pas définitivement développés dans ce D.F.S. Nous espérons que l'énorme quantité de travail déjà et
  • qui présente une douceur de température remarquable : en moyenne deux degrés de plus que sur le continent en hiver et deux de moins en été. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des précédentes (Le Bihan, D . F . S . , 1995). années Dans l'état actuel
  • H E R C H E SUR L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU Introduction 2.1 D E C O U V E R T E ET PREMIERES MESURES 2 . 1 . 1 . Circonstances de la découverte 2.1.2. Les premières interventions 2 . 1 . 2 . 1 . Les tranchées de repérage 2.1.2.2. La première fouille en aire ouverte 2.1.2.3
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • Sauveur elle-même» sondage qui pourra faire l'objet d'une recherche dans les années à venir. ee contexte» ^e temple (on dit temnlun et Une autre indication topographique nous est fournie par la fouille actuelle du quai Pugay-ïroulru La "poterne" reconnue Iêk5 par TÔULMQUCÏIE
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • Michel (Place Rallier du Baty)» publié au Cornus yn§çriptlonurn IfrfrjLpayqffl Xïïî» 3151 * Il se restitue sur le modèle de l'inscription' B )» avec le même formulaire, Le Dieu honoré est Mars Mullo » mais on n'a que la fin du nom du district» .IM.t.t.njuu ®U .MJUUËfisL » Les
  • conclusions provisoires que l'on peut tirer de cette découverte sont les suivantes î Avant la date donnée par les Consuls de Rome» 135 après J,C, il existait dans l'oppidum dems Qondate un temple fie Mars Mullo avec sa basilique. Il est probable que les fragments d'architecture découverts
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • d'un puai établi en bordure de l'eau. L'exploration n'est pas encore achevée : on devra détruire complètement la maçonnerie du mur d'enceinte pour faire les dessalns et photographies de l'ensemble en rance uni. fois dégagé» Léo renseignements sur l'organisation politique et les
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
  • à vie du Dieu Mars Mullo. Ge Dieu Mars» assimilé à un Mullô d'origine gauloise» dont le d'étymologie sûre» est Mon connu dans tout l'Ouest? il avait son temple à KAETB8 ches les Honnêtes» à GRAÔH en Mayenne » è ÂILÔRMB8 près du Mans ehen lés Cenomanni» et» il ne faut pas 1
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • , un grand nombre de trous de poteaux mis au jour dans l'espace habité au premier âge du Fer n'ont pas été précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a
  • Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier
  • trisannuel est mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille Il s'agit d'étendre, vers le nord et vers l'est, l'étude du
  • . Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean
  • découvertes seront donc associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se
  • T.F.l (émission « Histoires naturelles »). 3.4.2. Diffusion grand public Le 7 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie mise en oeuvre par le Conseil Général du Finistère : visite de site et des
  • des limons déposés sur le substrat arénitique. D'origine éolienne ou issus du colluvionnement, ils se sont déposés avant la première occupation humaine du site. Ils demeurent présents par plaques dans la partie septentrionale de la fouille et semblent s'immiscer sous des couches de
  • bâtiment. Le mobilier découvert dans le trou S.4153 exclut l'hypothèse d'un bâtiment du Bronze moyen (en dépit de la proximité de la zone d'habitat de cette époque). En revanche, un plan tel que celui de l'Us.287 nous rapproche de ceux des édifices légers de type III découverts sur
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • -ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et nord-est. Des restes de bâtiments sont mis au jour
RAP01701.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée)
  • . Sommaire page Introduction 1 1. Présentation du site 1.1. Le cadre naturel 1.2. L'environnement archéologique 1.3. Travaux antérieurs effectués sur le site 1.4. Principaux résultats des recherches antérieures 1.4.1. « bâtiment A » : habitat principal ? 1.4.2. « bâtiment B » :fanum
  • dans plusieurs vases enfouis sous le sol d'une petite cour intérieure. Pour autant, ces fouilles n'ont abordé qu'une toute petite partie d'un site que l'on pressentait important et qui s'inscrit dans la série des villas maritimes résidentielles connues dans notre région sur les
  • rempart en blocs de granité {inurus gallicus ?) est toujours visible sur sa face externe, dans un état de conservation remarquable. A l'endroit le plus resserré de la ria, ce retranchement contrôlait-il un point de franchissement de la rivière ?3 Etait-ce un lieu d'échouage pour les
  • ; encore que le franchissement de la barre d'Etel devait singulièrement limiter la navigation dans la ria. De tels sites de transbordement et d'acheminement des marchandises semblent avoir été identifiés dans la cité des Vénètes notamment à Brech, sur la rivière d'Auray et Pont-Scorff
  • clandestine est exécutée suite à l'utilisation d'un détecteur de métaux dans la banquette stratigraphique réservée sur le côté sud du patio de l'habitat principal. Au moins 7592 monnaies réparties dans 2 vases sont découvertes par les clandestins. Sous la menace de poursuites, le dépôt est
  • dans un décor de fresques de couleurs rouge, bleu et jaune sur fond blanc. Les murs des autres salles entourant la cour étaient revêtus de crépi blanc et d'enduits peints le plus souvent monochromes mais où des bandes délimitent des panneaux ou dessinent des cercles concentriques
  • noyau de mortier de tuileau disposé sur un mortier de chaux à sable grossier et recouvert par un mortier de chaux à sable fin. Dans tous les fragments étudiés, les enduits adhéraient à une couche d'argile montée sur baguettes de bois (Frizot, 1977). Extrait du rapport de fouilles de
  • importante masse monétaire. En quelque sorte, ils constitueraient le coffre-fort régulièrement alimenté de la villa. Confier ses économies à la terre, en lieu sur, si l'on choisissait de ne pas investir, était une pratique courante dans l'antiquité, recommandée par Sénèque. A l'appui de
  • la commercialisation de biens à forte valeur ajoutée tels que le sel, les salaisons de poissons ou le garum, activités attestées dans les rias du Blavet et d'Etel. Le projet de recherches 2000 s'entend comme une opération d'évaluation du potentiel scientifique et de l'état
  • sanitaire du site dans les limites de la parcelle acquise par l'Etat en 1972, dans l'optique d'un futur programme de recherches et de mise en valeur touristique. Le site de Mané-Véchen est l'un des candidats susceptibles d'être retenu dans le cadre du contrat de plan Etat - Région
  • branche ouest, à jouxter le « bâtiment B » (secteur 2). Ces fenêtres ont fait l'objet d'un décapage manuel qui a permis de détecter, au sein des remblais de démolition, la surface d'arasement des murs. Dans un troisième temps, nous avons conduit des sondages jusqu'au substrat, sur la
  • et de vérifier le potentiel archéologique subsistant dans la cour intérieure (secteur 3). Des observations de surface, sur l'éperon, en paroi de la falaise et sur la grève, complètent le dispositif d'évaluation. Elles ont donné lieu à un simple enregistrement photographique. Les
  • dans la cour 2.2. Secteur 2 (aile ouest) 2.2.1. Les niveaux apparents au décapage 2.2.2. Les murs 2.2.3. Stratigraphie de la zone A 2.2.4. Stratigraphie de la zone B 2.2.5. Stratigraphie de la zone C 2.2.6. Stratigraphie de la zone D 2.2.7. Stratigraphie de la zone E 2.2.8
  • . Structuration et stratigraphie de la zone F 2.2.9. Stratigraphie de la zone G 2.2.10. Niveaux de la cour centrale 2.3. Secteur 3 (aile sud) 2.3.1. Les murs 2.3.2. Sols et niveaux dans l'emprise des fouilles anciennes 2.3.3. Tranchée nord 2.3.4. Tranchée sud 2.4. Observations complémentaires
  • . 3.5. 3.6. 3.7. La construction La datation Le haut-relief et autres éléments à caractère religieux L'état sanitaire du site 46 47 48 50 Conclusion 51 Bibliographie du site 52 Introduction Implantée dans un site naturel remarquable, au bord de la ria d'Etel, la villa
  • rives du Golfe du Morbihan et réparties sur l'ensemble des côtes de l'empire romain, autour du Golfe de Naples et des golfes tunisiens pour ne citer que quelques exemples. La volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales d'étudier et de valoriser le
  • l'état sanitaire des vestiges. A terme, en fonction des résultats, la villa de Mané-Véchen était l'un des sites pressentis pour être fouillé et présenté au public dans le cadre du XIIème plan Etat/Région. 1 1. Présentation du site : cadre naturel, environnement archéologique
  • , recherches anciennes, objectifs et moyens de l'opération d'évaluation 2000 1.1. Le cadre naturel La commune de Plouhinec appartient au pays de Lorient. Le littoral morbihanais se caractérise par de grandes étendues sableuses, dunaires, échancrées par des golfes ramifiés nés de la
  • convergence du réseau fluvial et de l'affaissement du socle : le golfe du Morbihan, la rivière d'Auray, la ria d'Etel et la ria du Blavet. La ria d'Etel qui baigne le site de Mané-Véchen est un bras de mer ramifié à l'extrême faisant sentir loin dans les terres, jusqu'à 13 km, l'action des
  • d'Etel). Elle jouit d'un micro-climat qui se traduit par une grande douceur, des températures moyennes de 12 ° et un fort ensoleillement, malgré des vents assez forts. Sur la rive occidentale de la ria, à 2 km de l'océan, le site de Mané-Véchen occupe un modeste promontoire à
RAP03699 (SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic
  • LE MERRER Audrey
  • · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Notice scientifique État du site Le projet d’implantation d’une ZAC multi-site dans le secteur du « Bout du Monde » sur la commune de Saint-Grégoire (35), a conduit le Service régional
  • Monde » sur la commune de Saint-Grégoire (35), a conduit le Service régional d’archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur plus de trois hectares. Cette prescription a été motivée par la proximité immédiate de la fouille de la ZAC du Bout du Monde, réalisée par B. Simier de
  • jour sur la fouille. Les autres structures découvertes, fossés et caves à pommier, correspondent à un aménagement du territoire bien plus récent. La réalisation de tranchées profondes dans la parcelle BE 71 (située à proximité immédiate du canal actuel) n’a pas permis la mise au
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • de recherche archéologique Suivi de diagnostic Frédéric Boumier, INRAP Topographe Relevés des tranchées de sondage Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Audrey Le Merrer, INRAP Responsable de recherche archéologique
  • d’archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur plus de trois hectares. Cette prescription a été motivée par la proximité immédiate de la fouille de la ZAC du Bout du Monde, réalisée par B. Simier de septembre à novembre 2018. Le diagnostic avait donc pour objectif de compléter les
  • lien avec l’occupation antique mise au jour sur la fouille. Les autres structures découvertes, fossés et caves à pommier, correspondent à un aménagement du territoire bien plus récent. La réalisation de tranchées profondes dans la parcelle BE 71 (située à proximité immédiate du
  • archéologiques, leur étendue et leur état de conservation (Fig. 2). Pour ce faire, des sondages mécaniques (tranchées et/ou vignettes) ont été entrepris sur l’emprise, d’un peu plus de trois hectares, des futurs aménagements dans le courant du mois de novembre 2018 (Fig. 1). 10 11 12 9 7
  • profond réalisé dans la tranchée 2. © Audrey Le Merrer Fig. 5 Photographie des placages sablograveleux apparus au sommet de la grave. © Audrey Le Merrer 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Au sommet de la grave
  • l’ouverture et la fermeture des tranchées ainsi que la réalisation de sondages profonds. Une pelle de 7,5 tonnes et son chauffeur ont également été mobilisés durant une journée afin de pratiquer les sondages dans les fossés. Enfin, un topographe est intervenu sur site afin d'effectuer le
  • archéologiques Fig. 7 Localisation des tranchées de la parcelle BD 26 sur le cadastre de 1819. © Audrey Le Merrer 34 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde II.2 Un fossé de La Tène finale ? Situé au sud des Tr. 9 et 12 et d’une
  • l’échantillonnage laissait présager un milieu de conservation peu favorable. II.3.2 Le réseau fossoyé et structures associées Principal aménagement mis au jour, ce système fossoyé est repéré dans les tranchées 6, 7 et 8 (Fig. 9) sur la parcelle BE 70 et, de manière plus incertaine, dans la
  • 41 III. Conclusion Le diagnostic archéologique réalisé sur la commune de Saint-Grégoire (35) sur le site de la voie d’accès à la future ZAC du Bout du Monde est, malgré un nombre relativement faible de vestiges archéologiques découverts, intéressant à bien des égards. L’objectif
  • opercule (retaillé dans un fond ?). S’y ajoute un graffiti sur le col d’une grande cruche. 1 bord de mortier à pâte cuite en mode oxydant. 9 tessons en céramique réductrice à pâte fine dont un bord de pot ou gobelet ? 31 tessons en céramique commune sombre tournée avec différents types
  • Sujets et thèmes Fossé, fosse, trou de poteau, fosse de plantation, mare Mobilier Céramique, lithique, peson, monnaie Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Le projet d’implantation d’une ZAC multi-site dans le secteur du « Bout du
  • septembre à novembre 2018. Le diagnostic avait donc pour objectif de compléter les données issues de cette dernière et de permettre l’observation des abords directs du canal d’Ille-et-Rance. Le diagnostic s’est déroulé en parallèle de la fouille, du 05 au 12 novembre 2018. Sur les quatre
  • sous la direction de Audrey Le Merrer Inrap Grand Ouest Mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Code INSEE 35278 — Nr site Voie d’accès ZAC du Bout du Monde sous la direction de par avec la collaboration de Audrey Le Merrer Audrey Le Merrer
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
RAP02095.pdf (RENNES (35). "rue de Carthage". dfs de diagnostic)
  • . INRAP, Direction interrégionale : G. Aguesse. PRESCRIPTIONS L'ARCHEOLOGIE SCIENTIFIQUES DU SERVICE REGIONAL DE Objectifs : « Dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville antique et médiévale de
  • antique. Comme cela peut être observé sur les fouilles archéologiques menées Place-Sainte-Anne 7 dans les portions de la fortification médiévale ou dans quelques maisons du vieux-Rennes, il n'est massivement utilisé qu'à partir du bas-Moyen-Age. Tout porte donc à croire que ce mur
  • menés rue de Rohan pour l'agrandissement du magasin ont permis de constater que d'anciennes caves d'époque moderne étaient installées dans le prolongement de cette limite qui marque le bord du fossé de la première enceinte de la ville. On remarque en revanche sur cette même figure
  • du monde Grec, C.N.R.S., Paris 1986, p. 329-336. - Merlat 1958 : MERLAT (P.). - " Rapport sur la portion du mur d'enceinte gallo-romain de Rennes, découvert 18 quai Dugay-Trouin ", Annales de Bretagne, t. 75, 1958, p. 97-134. - Merlat 1959 : MERLAT (P.). - " Informations
  • associée». Principes m é t h o d o l o g i q u e s : « Principes adaptés aux diagnostics archéologiques: série de tranchées/sondages au godet lisse mécanique jusqu'à la cote 26.55 et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité. Sondages d'évaluation
  • non-destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour. » N.B. La cote sus mentionnée doit être corrigée et ramenée à 28.67m NGF/IGN. CONTRAINTES TECHNIQUES II s'est avéré nécessaire d'effectuer le diagnostic sous forme de surveillance de terrassement sur la totalité de l'emprise
  • , de l'entreprise C B L et du personnel de l'INRAP sur le terrain. Compte tenu de la présence des entreprises il a été nécessaire de limiter au maximum les arrêts de chantier pour la réalisation des observations et relevés. 5 E L E M E N T S DU DIAGNOSTIC Surface du projet
  • d'aménagement : 160m2 Surface diagnostiquée : 160m2 Contexte géographique et géologique : Bas du versant sud de la colline Saint-Melaine ou du Thabor situé dans une zone proche des terrains marécageux bordant la Vilaine. Le terrain naturel est constitué par d'anciennes terrasses alluviales
  • relevé photographique accompagné d'un positionnement altimétrique et spatial des vestiges a été effectué. Le tout a été complété par un sondage manuel au pied de la maçonnerie exhumée. Pour l'élaboration du rapport de diagnostic, une importante phase de recherches en archives visant à
  • d'informations de première importance permettant de compléter ce dossier. 6 Il Données archéologiques 1) Le contexte archéologique. La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur particulièrement sensible de Rennes Celle ci est localisée au bas du versant sud de la
  • colline Saint-Melaine ou du Thabor elle se situe à quelques dizaines de mètres au nord du cours naturel de la Vilaine fig.1. A cet emplacement le terrain naturel est formé par des terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. Dans ce secteur du vieux Rennes, malgré l'existence de
  • ou de clichés existent. Toutefois pour la section de la muraille comprise entre le 18 quai Dugay-Trouin et la rue de Rohan, les vestiges n'ont jamais pu être positionnés précisément ni dans l'espace ni en altitude en raison de l'absence de relevés fiables. La réalisation de cette
  • en est. Ces longrines datent de la création du magasin au début du XX e s. Leur présence est liée à l'existence du quai de chargement. A cet emplacement, le terrain sous jacent étant constitué sur une épaisseur importante par des remblais relativement meubles, il a été nécessaire
  • de stabiliser le sol en raison des lourdes charges manipulées dans cet espace. Ces vestiges n'ont pas été relevés. La seconde catégorie de maçonneries retrouvées près de la surface du sol actuel correspond aux restes de fondations d'annexes de l'hôtel particulier qui se dressait à
  • cet emplacement du XVIIIe au début du XX e s cl. 1 et 2. Ces vestiges détruits lors des opérations de démolition des longrines de béton par la grosse pelle mécanique n'ont pu être relevés. Ils correspondent à ceux que l'on peut observer sur le plan 3fi 12 conservé aux archives
  • . Archives Municipales de Rennes 3 fi 12. la flèche indique l'emplacement des travaux. Enfin il faut signaler la présence d'un très gros mur apparu dans la partie méridionale de la zone à terrasser fig.3. Le dessus de cette maçonnerie en blocs de schiste gris-bleuté liés au mortier de
  • importante construction située quelques mètres à l'arrière de la muraille antique cl. 3 à 8. Sur l'ensemble de la zone concernée par le projet, à l'exception des maçonneries 3 La figure 4 présente les détails de la partie occidentale de l'ouvrage, qui a pu être étudiée en détail. Du
  • altimétriques. La face nord du gros mur est appuyée directement sur le rocher fig. 5. Ce dernier affleure d'ailleurs à l'altitude moyenne de 28.70 à 28.85m selon les points, c'est à dire au niveau du fonds de terrassements. De ce côté, à l'exception d'une petite poche de rejets piégée sous
  • le niveau de travail lié à la construction du mur (C fig.4 et 5) aucune stratigraphie ancienne n'est conservée. Sur la face sud du mur, la configuration est différente. Le fonds des terrassements n'atteint pas le rocher. Un remblai à dominante de terre végétale occupe la zone
  • ancienne le long de la face sud du mur n'a pu être observée. On peut en revanche la restituer approximativement. En effet, deux trous d'encastrement de poutres de section voisine de 0.25m, qui devaient à l'origine supporter un niveau de plancher ont pu être observés dans la maçonnerie à
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
  • ainsi dans une problématique posée par des études récentes sur les jardins. Effectivement, les fouilles menées par Anne Allimant au château de la Bâtie d'Urfé (Loire) en 1993, privilégiant un nouveau cadre de recherche ont démontré l'importance de l'aménagement technique des sous
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • notes de certains associés, qui nous a incité entre autres à poursuivre notre recherche dans ce sens. En effet, les fouilles ont mis au jour une préparation de sol bien particulière (cf. supra DEÇA 1 : fossés d'arène) qui aurait pu être mis en relation avec une technique
  • soucieux de problèmes agricoles (Fig. 5). Un second document, réalisé par le Service Départemental des Archives du Finistère, constitue un second outil de travail de recherche : Bonde 1993. Il s'agit d'un recensement des documents d'archives établissant un jardin dans les châteaux et
  • , fait des plans représentant des projets de plantations d'érables, de noisetiers, de tilleuls ou de marronniers. Si ces deux personnages sont membres en 1757 de la Société d'Agriculture de Commerce et des Arts comme le marquis de Coatanscour, les recherches de Catherine Dumas sur
  • le cadre d'une recherche plus poussée car la documentation sur les jardins bretons s'est révélée vaste. Ce travail n'a pas été facilité par une fourchette chronologique étendue sur deux siècles (XVII et XVIIIè) mais cependant indispensable si l'on considère qu'un jardin est en
  • , vers la grande route de Lesneven à Saint-Pol-de-Léon. E n f a n t , j'ai traversé cet étang à la nage ; ïiavi sa dure écurce à plus d'un houx sauvage t E t sur les chênes verts, de rameaux en rameaux , Visité dans leurs nids les petits des oiseaux; ( l ) En sortant de toutes ces
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • recherches ont également été développées autour de la structure cellulaire du bois et des phytolithes. Enfin, selon les équipes anglaises, la luminescente thermale , encore peu utilisée, devrait également permettre de donner des indications sur des dates de comblements de structures en
  • reconnaître les spécificités. 4. 1. 3. La méthodologie de recherche L'étude archéologique des jardins exige la mise en place d'un protocole d'étude très complet et demande, de par le matériau qu'elle traite ("de la terre dans de la terre"), des mises en œuvres très spécifiques. D'un point
  • lieu. Nous avons dû à ce propos adapter les critères géomorphologiques ou pédologiques généralement utilisés en archéologie rurale dans le sens d'une compréhension fine des systèmes de dépôts anthropiques. La caractérisation des unités stratigraphiques repose ainsi sur des critères
  • leur faciès. Faute de crédits, palynologie, malacologie ou encore prospection géophysique sont hélas encore peu développées au sein de cette nouvelle archéologie. Les résultats déjà obtenus sur certains sites depuis huit ans laissent cependant présager l'intérêt de telles recherches
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • , basée de toute évidence sur un plan préalable, nous a amené à rechercher la présence d’un module de base servant à la composition. On sait que le plan architectural utilise un module de 33 cm, soit un pied romain, ce qui se vérifie dans cette pièce longue 14,5 pieds et large de 12,5
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • 2000, année de réalisation des sondages. Les sept campagnes déjà effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • constat pour le mur ouest, mais avec des plaques dont la polychromie est nettement plus altérée. Enfin, pour le mur est, nous ne disposons que de quelques plaques qui s’inscrivent dans la continuité du décor observé sur les deux autres parois. Le décor s’organise de façon classique en
  • suggèrent encore une imitation de marbre dans des tons roses à orangés. Les extrémités du premier rectangle à redans sont ornées d’un losange dressé peint, mais sans relief (fig. 14), en imitation de marbre rose orangé avec une veinure rouge ocre. Les compartiments carrés sont peints sur
  • encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un filet noir bordé de part et d’autre d’un filet blanc d’1 cm d’épaisseur. Le premier carré (toujours à partir de la gauche de la paroi) est orné d’un disque en relief, tandis que le second est orné d’un carré sur pointe
  • , probablement imitant aussi un type de marbre (fig. 19). La seconde corniche, séparant le bandeau médian du bandeau inférieur, n’est jamais conservée. Nous n’en connaissons la largeur que sur les plaques 26 et 36 en connexion (plaques provenant du mur sud dans lequel s’ouvre l’exèdre) : elle
  • alternativement. De même, les svastikas se développent alternativement dans un sens puis dans l’autre, tandis que les carrés sont tantôt suspendus à la limite supérieure de la frise, tantôt posés sur la limite inférieure. La plaque 35 (fig. 20) nous permet de restituer le rythme de ces
  • apparaît plus homogène et noire. Toujours sur le bandeau supérieur, on trouve, dans le compartiment à l’extrémité gauche de la paroi nord, une imitation qui, sur un fond noir recouvert d’un vert foncé, présente des formes ovoïdes blanches de taille assez importante, et dont la couleur
  • douceur des traits se vérifie également sur la plaque 53 où le volume du menton apparaît dans un dégradé du jaune clair au rose foncé, en passant par des ombres tirant sur le vert. Les longs cheveux tombent le long du cou et sur les épaules en un rang de boucles régulières. Là aussi
  • proposons de replacer ces deux plaques de part et d’autre de la figure féminine. Le drapé passe donc au-dessus de sa tête et retombe comme on l’a observé sur la plaque 6. Les deux figures de moindre échelle, dans lesquelles il faut voir des Amours (sans ailes), flottent donc autour du
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
RAP00404.pdf (SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent
  • prospection aérienne, montrent à l'époque préromaine une densité plus accentuée de l'occupation dans la zone nord-est de la future civitas. De fait, l'activité du peuple coriosolite se caractérise notamment par son ouverture sur le monde maritime : Trafic trans-Manche , le cabotage, la
  • . CIRCONSTANCESETOBJECTIFSDELAFOUILLE; (fig n* 2) La parcelle 120 section BH fait partie de la Z.A.C des Sept Perthuis en cours de création par la ville de Saint-Malo. Elle devait être traversée dans le sens nord-sud par une voie de désserte. La partie est, sur laquelle était située l'enclos était vouée à des
  • , d'âge cadomien, allant du micaschiste au sud, au gneiss puis aux migmatites et au granité d'anatexie au nord. Remarque : Le ruissellement de la pluie sur la roche en place provoque rapidement d'épais dépôts d'argile dans le fond des sondages. ENV1RONNEMENT ARCHEOLOGIQUE (fig n 4 5
  • dans le cadre de son service civil. Nous tenons a remercier la ville de Saint-Malo pour son aide technique et sa compréhension lors de la prolongation de la fouille. - L'EQUIPE: L'étude du site a été répartie sur trois campagnes: Mai, Juillet et Septembre. Trois équipes s'y sont
  • rectangulaire de 1,30 mètre sur 0,80 mètre . Sa profondeur est de 20 cm puis semble être de 30 cm dans la partie non fouillée. Le comblement homogène a livré trois grosses pierres dont une brûlée. La fonction et la datation d'une telle structure reste a déterminer. Aucune interprétation ne
  • se retrouve sur la quasi-totalité de F 1. Dans la branche sud du fossé, une couche marron foncé à laquelle sont associés de nombreux fragments de roche non-émoussés la superpose et par endroit la remplace. Ces couches n'ont pas livré de mobilier. - Les parties hautes du fossé
  • ). La fosse de l'angle est, de forme vaguement rectangulaire, accueille au fond une structure formée d'un petit fossé (30 cm sur 30 cm) partant de la carrière et débouchant dans une sorte de petite fosse. Le remplissage post-médiéval de cette structure est composé de différentes
  • contemporaine ou postérieure au fossé 10. Dans tous les cas la section de ces fossés présente un profil en forme de U. les fonds peuvent être plat ou concave. Les fossés sont conservés sur au maximum 60 cm de haut. Les fossés 3 et 4, présentent un remplissage analogue. Le sédiment est très
  • la découverte d'un lissoir à céramique sur le fond du fossé 5. Les fossés 6 et 7 lient les deux enceintes concentriques. Ils se situent dans les angles ouest du deuxième enclos. Ils présentent tous les deux la même caractéristique: Ils prennent naissance sur le fossé extérieur et
  • mobilier archéologique (à l'exception de deux tessons protohistoriques, atypiques, trouvés dans les fosses F et K). Les analyses actuellement en cours n'ont révélé aucune trace tangible de matière organique (dosage des phosphates). Elles devraient en outre nous renseigner sur la nature
  • l'autre de couleur gris- clair (nous reviendrons sur cette dernière dans le paragraphe suivant). Si la nature cendreuse de ce (ou ces) remplissage venait à se confirmer (cf supra ; mais peut-être est-il aussi le résultat d'une action de l'eau ? ). Cette couche pourrait être mise en
  • directement dans le prolongement de l'ouverture du fossé principal, elle en respecte les dimensions et reproduit un module de 3,50 m sur 3,50 m, correspondant à l'interruption. Le vide ménagé entre elle et le fossé correspond également à ce module. Ce vide peut-être vu comme le négatif
  • visible sur les photos à cet emplacement), les délais trop brefs qui nous étaient impartis ne nous ont pas permis de réaliser toutes les explorations qui s'imposaient, à cela s'ajoutaient les difficultés qu'il y avait à repérer les structures, notamment dans ce secteur où le
  • puits est taillé dans la roche, sa section est carrée aux angles vifs et mesure 1,40 m de côté. Ces bords présentent une certaine usure en surface. Au début il a été implanté une coupe nord-sud et la moitié est vidée sur une profondeur de 1,3 m. Le remplissage très compacte et
  • pascual et dressel 1 ont été retrouvés associés à des blocs de quartz semblables à ceux retrouvés dans les fosses du sanctuaire et sur le fossé 1. Bien que le sédiment soit très différent, et hormis la présence de nombreux charbons de bois et de cendre , cette dernière couche présente
  • (détermination en cours) déposée dans le remplissage supérieur de la fosse P. En revanche, l'association enclos, fosses centrales, entrée monumentale évoque un univers encore peu exploré de la protohistoire récente, celui du religieux. C'est surtout en Picardie que l'essentiel des recherches
  • Ardennes). De sérieux indices en témoignent sur plusieurs sites d'Allemagne comme à Manching, mais aussi en Centre-Ouest et dans les Pays de Loire. Ces sites, loin de constituer un ensemble homogène, offrent de nombreuses différences quant à leur durée d'utilisation, à leur superficie
  • "belges". Exception faite de ce cas lointain et très imparfaitement établi (étude à paraître de A. DUVAL), les fouilles de ces dernières années ont montré qu'il existait d'autres sites de ce type (Mordelles en Ille-et-Vilaine, et Plouer-sur-Eance dans les Côtes-du-Nord) (fig
  • simple ou double de Landeboulou en Lanvallay et Trévily en Maroué- Lamballe dans les Côtes-du-Nord (entrée à l'est et au nord-est). Contrairement à ce que l'on observe dans la plupart des cas, il n'y a pas pérennité de l'aire cultuelle sur le site des Sept Perthuis (Il n'y a pas plus
  • de trace de temple gallo-romain sur le site même que dans les environs immédiats, en l'état actuel). Toutefois, il serait exagéré de croire que ce site distant de quelque 4 kms d'Alet, ait été édifié en "plein désert". Bien qu'elles soient peu explicites, les structures annexes
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se
  • des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. La découverte de
  • espace épiscopal. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme trisannuel est mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de
  • de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan et Julia Roussot-Larroque. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les
  • ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature
  • -fouille. 13 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Presse : Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme, Armen) - France Culture . 20 juillet : intervention dans l'émission « Sur les Docks » consacrée aux îles du Ponant . 10 Octobre: émission
  • 12 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : visite de site et des techniques de fouille mises en œuvre en présence d'élus du Conseil général, du maire
  • d'Ouessant - Le 6 août, le conseil municipal d'Ouessant est accueilli sur le site. - Publications grand public - Les religions antiques à Ouessant, article de J.-P. Le Bihan dans la revue « Armen », n° 160, septembre - octobre 2007 - Ouessant au vent de l'Histoire, 20 ans de
  • étendre les secteurs 5, 7 et 8. 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES Les fouilles conduites depuis 1995 sur le secteur 5 ont livré les vestiges de deux espaces cohérents à vocation rituelle : l'Us.238 pour le Bronze moyen et l'Us.146 pour le premier âge du Fer. Ils se situent dans la partie
  • . Les présenter dans un rapport ne constitue pas un art à dissimuler le manque de données. C'est une recherche de données. De la même manière, la fouille fut toujours perçue dans son environnement général : un secteur à activités rituelles répétées, dont il serait extrêmement
  • compacte, fissurée et offrant des filons orientés selon un axe nord-ouest / sud-est. Au nord, le sol rocheux a été anciennement creusé en front de taille sur une longueur nord-est / sud-ouest d'environ 13 m. Au sein de la vaste dépression ainsi ménagée, des fosses ont été creusées dans
  • encoches, visible sur le flanc vertical d'un gradin, évoquent le travail de carriers usant de coins en bois en bois pour faire éclater la roche. 1.1.4. La dépression Us.315 La dépression Us.315 se présente sous la forme d'une cuvette creusée dans la roche naturelle, peu profonde et
  • été utilisées sur le site aux époques protohistoriques et antiques. Elles sont analogues à celles qui constituent les lambeaux de couches ou sols empierrés mis en évidence dans les secteurs 2, 3 et 5 du site. Leur masse est telle (fosses Us. 314, 316 et 317) que l'on peut songer à
  • partie centrale par la tranchée moderne Us.307 n'arrange pas les choses. La fouille de l'Us.309 est incomplète, mais la structure semble se résorber progressivement, au fil de son enfoncement vers le sol naturel. Elle repose sur une couche de limon brun rouge dans laquelle sont
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE P R O G R A M M E E ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE CONSEIL
  • courrier A R r / V £ e RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2007 2 CHAPITRE 1
  • PUBLICATIONS 2. E X P O S I T I O N Ouessant au vent de l'Histoire, vingt années de fouilles archéologiques 3. C O L L O Q U E INTERNATIONAL Routes du monde et passages obligés CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. LES VESTIGES D'HABITAT DU BRONZE
  • importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • siècle avant J.-C. (Le Bihan, Villard, publication en cours et infra). Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses
  • s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur espace épiscopal. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme trisannuel est mis sur pied pour la période 2009-2011. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : recherches sur le terrain
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • . Dans la zone fouillée et, semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches limoneuses de 6 formation
  • pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s'appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des restes de bâtiments sont mis au jour (habitats, ateliers). Certaines fondations, classiques, sont
  • jour dans l'espace habité au Premier âge du Fer n'ont pas été 10 précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a pas été retenu lors de la publication
  • et fouille d'une part, publications d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille (fig.5) 2.2.1.1. L'ensemble du programme Il est admis que la zone centrale des espaces accessibles à la recherche archéologique sur le site du Mez-Notariou a été largement sondée et étudiée de
  • Compagnie maritime Penn-ar-Bed accepte d'accorder le tarif semi-insulaire à ces derniers lors de leur transfert sur l'île. 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement 14 La direction est assurée par Jean-Paul Le Bihan, directeur du Centre de recherche archéologique du
  • métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - Patrice Méniel (CNRS) mène à bien l'étude de la faune, tout à la fois dans la perspective de la présentation de l'élevage sur le site et dans
  • raréfaction, puis la disparition de tout vestige sur les pentes de la colline SaintMichel, peut s'expliquer de deux manières. - L'érosion naturelle et anthropique, meurtrière pour tous les vestiges de sol dans les parties basses du site toujours riche en vestiges mais dont on sait que
  • raclement du sol naturel au sud du réseau de talus. Ici, selon un pratique agricole bien connue dans l'île et adoptée sur d'autres parties du site archéologique (ouest du secteur 5) le sol naturel et, bien entendu, toutes les terres et éventuels vestiges anciens on été arraché. Seul des
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • d'autres recherches possibles CHAPITRE 3 : L E S PUBLICATIONS 1. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 2 2. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 3 CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. LES VESTIGES MOBILIERS 1.2. LES VESTIGES
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
  • . En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU (fig. 3) En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site
  • est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest
  • . L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle
  • complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes du site
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • de recherches 58 4.1 L’église Saint-Léonard et l’abbaye Saint-Melaine de Rennes 62 4.2 Les origines de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche 65 4.3 Évolution architecturale de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche d’après les sources 67 4.4 Conclusion 68 5
  • -Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique
  • consistance du domaine de Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de SaintMelaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la
  • rapport pourra servir dans la constitution d’un dossier pour une demande d’inscription ou de classement au titre des Monuments Historiques. 1.2 Contexte topographique, géologique et archéologique L’église Saint-Léonard occupe une situation privilégiée. Située sur les bords immédiats
  • Ve siècle. L’origine du bourg de Châtillon-sur-Seiche est en revanche très mal renseigné. Aucune trace du haut Moyen Âge n’y a été décelée. L’église SaintLéonard, anciennement Saint-Melaine, est mentionnée pour la première fois dans le cartulaire de l’abbaye Saint-Melaine de
  • . 161). La présence et la position des deux vases acoustiques, à environ un mètre du sol sur le mur ouest, sont également peu communes. Etant considéré que les dimensions très restreintes de la crypte de l’église Saint-Léonard ne permettent d’accueillir que peu de monde, on peut
  • Enduits Fixations d’ex-voto 0 Echelle 1:50 250 cm 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Saint-Léonard et avoir été bouché à une époque plus récente. Des modifications ultérieures sont décelables dans les
  • siècle (Grand, 1958, Sapin, 2014) ou au XIIe siècle (Blot, 2008, Guillotin de Corson, 1884). Une datation au radio carbone a été réalisée sur un charbon prélevé dans le mortier des maçonneries romanes de la crypte (us 1012) pour tenter de préciser les dates de construction de la
  • éventuellement sur les reliques qu’elle a pu abriter. 2.1.3 Les sondages Bien qu’aucun sondage n’ait été réalisé dans le sous-sol de l’église lors de ce diagnostic, la stratigraphie a pu être observée en trois endroits de la crypte. Un regard existe, à l’est de la porte sud, « depuis
  • , à gauche. De plus d’anciens fonds baptismaux ont été retrouvés dans le jardin du presbytère tout proche. L’iconographie de la peinture découverte sur la voûte de cette pièce nous renseignera très certainement sur la fonction de cette dernière. La facture de la peinture murale
  • d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la consistance du domaine de
  • Châtillon-sur-Seiche depuis l’implantation de l’importante villa de la Guyomerais, et de sa relation avec le bourg de Noyal-sur-Seiche, tous deux étant anciens et distants de seulement 500 mètres. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Edifice religieux Crypte Charpente Peinture
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • 2.3.2 Les maçonneries romanes 56 3 Notice sur les pots acoustiques de l’église Saint-Léonard de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, par Françoise Labaune-Jean 58 4 Etude documentaire, bilan historiographique I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire et pistes
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • objets métalliques, n'est cependant qu'à peine entamée. Ce travail, qui nécessitera l'élaboration de typologies adaptées, ne pourra être effectué que dans le cadre de la rédaction de la synthèse de ces recherches. DEUXIÈME PARTIE - NAISSANCE ET ÉVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • se réduire à quelques décimètres sur la façade nord (fig. 10). Les stratigraphies réalisées dans ce fossé ont toutes mis en évidence, à la base des remplissages, les matériaux éboulés des parois ou les colluvions caractéristiques des processus naturels de comblement d'une
  • mêlé de chartons de bols plus nombreux vers le fond déchets résultant de l'extraction des blocs de grès | | colluvions I terre végétale en formation sur les remblais ou les colluvions Fig. 12 : Stratigraphie réalisée dans la carrière de grès. 19 constante de 1, 20 m observée
  • remblais de la salle du souterrain dans la douve, à l'aide des matériaux issus de l'incendie et de l'arasement du rempart 8 : blocs de grès correspondant au substratum d'une voie, tassée sur les anciens remblais 9-10 : effondrement de la voûte d'une salle du souterrain suivi du remblai
  • des coupes 5 et 8 localisées sur la fig. 16. 28 Fig. 20 Vue de la partie droite de la coupe n° 4 localisée sur la fig. 16. Le scellement de la châtière par des fragments de grès blancs et roses mêlés d'argile est clairement visible. Les stratigraphies effectuées dans ce
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • à l'ouest du secteur 2, structure en pierres gallo-romaine à l'est du secteur 5), les recherches menées sur ces dernières a été suffisante pour comprendre ce qui était possible dans les limites d'une étude archéologiques. 2008, secteur 2 : fouille de la zone d'habitat du
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET
  • révèle une association répétée de crâne d'agneau et d'arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du site engage à l'inscrire dans le processus
  • mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille Il s'agit d'étendre, vers le nord et vers le nord-est l'étude du secteur
  • publication de cette collection dans le cadre du nouveau programme trisannuel. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et JeanFrançois
  • recherche, i l apparaît que l'ouvrage se déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature et la fonction de
  • caractère scientifique directement liées à la fouille du site de Mez-Notariou. Un colloque International intitulé « Routes du monde et passages obligés ». Compte tenu de sa position maritime exceptionnelle, le site de Mez-Notariou fera l'objet d'une réflexion particulière sur ce sujet
  • derniers (maquettes, reconstitutions) et de soumettre l'ensemble de la problématique de recherche sur le site à la communauté des chercheurs d'institutions internationales, en particulier celle des Protohistoriens. 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 2006 - 2008 3.1. LES MOYENS
  • . Méniel (C.N.R.S.) mène à bien l'étude de la faune, tout à la fois dans la perspective de la présentation de l'élevage sur le site et dans celle des pratiques rituelles. Il intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts
  • doivent être réservés au travail de post-fouille et de publication. 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 3.4.1. Année 2006 Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme, Armen) Diffusion grand public Le 7 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le
  • : habiter, travailler et croire à Ouessant de la Protohistoire à l'Antiquité. 3.4.2. Année 2007 Les médias - Presse : Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme, Armen) - France Culture . 20 juillet : intervention dans l'émission « Sur les Docks » consacrée aux îles
  • public - Journée porte ouverte - Le 12 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : visite du site et des techniques de fouille mises en œuvre en présence
  • d'élus du Conseil général, du maire d'Ouessant - Le 6 août, le conseil municipal d'Ouessant est accueilli sur le site. - Publications grand public - Les religions antiques à Ouessant, article de J.-P. Le Bihan dans la revue « Armen », n°160, septembre - octobre 2007 - Ouessant au
  • , 20 ans de recherches archéologiques à Mez-Notariou, au Centre d'Interprétation des Phares et Balises, collaboration C.R.A.F - P.N.R.A, contribution D.R.A.C, Conseil Général du Finistère. 3.4.2. Année 2008 Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France Le Télégramme
  • de la zone nord-ouest du secteur 2 : horizons du Bronze moyen pas un art à dissimuler le manque de données. C'est une recherche de données. De la même manière, la fouille fut toujours perçue dans son environnement général : un secteur à activités rituelles répétées, dont i l
  • l'extension des fouilles au nord du secteur 5, puis de l'impossibilité d'achever, en 2007, l'étude de la partie occidentale du secteur 2 entamée au cours de cette même campagne, les recherches conduites en 2008 se sont concentrées sur cette dernière partie du site. En effet, i l était
  • V E S T I G E S PROTOHISTORIQUES E T ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE PROGRAMMEE VOLUME 1 ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.DA. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.RA. de Bretagne 2008 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU
  • . Les limons anciens Us.164-Us.118 3.2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL NATUREL 3.2.1. L'alignement Us. 285 3.2.2. Les trous de poteaux 3.2.3. La tranchée de fondation S.4137 3.3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.3.1. Les sédiments 3.3.2. Les lits de pierres 3.3.3