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RAP00578.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • testant notamment les végétaux marqueurs et associations végétales lié^s aux anomalies topographiques. . Sur le plan chronologique, l'accent sera mis sur la cartogra- phie des sites de surface du néolithique, la recherche de nouveaux ensembles dans la zone test de l'Ouest du bassin
  • restituer la trame de l'occupation du sol à partir ./. du Xle siècle dans cette région, les inter-relations entre les pou- voirs locaux dans la baronnie et de proposer une chronologie. Ponctuellement, numents majeurs : des relevés et essais de restitution sur des mofortifications
  • cadre d'articles spécifiques : ."La prospection méthodique de sites localisés", ."L'occupation gallo-romaine dans le Bassin de RENNES". A ces travaux qui se veulent la synthèse de dix années de prospection des sites gallo-romains, s'ajouteront dans les années à venir des
  • Présenté par Alain PROVOST INTRODUCTION . Le programme plur i-annuel 1988-1989 de PROSPECTION-INVENTAIRE du BASSIN de RENNES (35) s'inscrit dans une continuité : la pros- pection de la région rennaise est menée depuis dix ans. Empirique, limité à la périphérie rennaise et à la
  • aux époques pré-romaine et gallo-romaine". Les prospections des années passées ont donné lieu à des rapports annuels et publications régulières (1). . Deux axes de travail avaient été proposés : - la recherche des sites inédits en portant l'effort d'une part sur les périodes
  • pré et proto historiques pour lesquelles les données restaient maigres et d'autre part, et médiévale, pour les périodes gallo-romaine en développant la prospection sur les marges du bassin demeurées vierges de toute prospection systématique ; - l'amélioration des connaissances
  • demeurent l'effet du hasard et se résument à quelques pièces isolées -en l'absence d'un thème spécifique de recherche sur les ballastières de la vallée de la Vilaine qui ne peut être mené qu'avec des préhistoriens qualifiés et des géologues- en ce qui concerne le néolithique et la
  • protohistoire l'action conduite sur les plateaux limoneux apporte des LA PROSPECTION EN 1988 LES ZONES PROSPECTEES Le Bassin de RENNES se définit au sens morphologique du terme son soubassement est constitué de schistes vulnérables : (briovériens ) , réduits à de molles croupes par
  • , (synclinorium il ne se relève que très progressivement jusqu'aux marges des Gôtes-du-Nor d et de la Mayenne. Avec ses bordures, le bassin de RENNES recouvre adminis- trativement l'arrondissement de RENNES. En 1988, l'accent a été mis sur trois secteurs particuliers - la marge Ouest du
  • quelques pièces isolées -en l'absence d'un thème spécifique de recherche sur les ballastières de la vallée de la Vilaine qui ne peut être mené qu'avec des préhistoriens qualifiés et des géologues- en ce qui concerne le néolithique et la protohistoire l'action conduite sur les plateaux
  • BEDEE...) le démontrent clairement. Même si ces concentrations sont modestes dans leur contenu quantitatif, le suivi des sites sur deux saisons montre que chaque labour rejette des pièces lithiques, haches, silex et roches locales débitées parfois associées à de la poterie, dont le
  • , ORIENTATION 1989 nous nous étions donné deux ans pour examiner les conditions particulières de la détection aérienne dans le bassin de RENNES. En 1989, nous procéderons à la diversifi- cation des survols et à l'analyse des résultats en fonction de trois paramètres : la nature des
  • la ville de ./. RENNES, les marges RIEDONES /CORIOSOLITES , et la zone intermédiaire. Seront analysées les modalités d'occupation du sol dans ces trois zones et la signification de ces données en comparant l'effort de prospection sur ces trois zones, les conditions
  • résultats de la prospection dans le bassin de RENNES dans le cadre d'articles collectifs : ."Les méthodes et le cadre d'étude", ."La caractérisation des sites en prospection au sol et aérienne", ."Les campagnes de la civitas des RIEDONES", ."Les relations ville-campagne", et dans le
  • , Bernard LEPRETRE, Jean MONNERAIS, Alain PRIOL, Michel RENOULT , Pierre TESSIER. Jean-Baptiste GARNIER, Didier TOUFFET. L ETAT DE LA PROSPECTION Le Bassin de RENNES N * paléolithique A néolithique - bronze ♦ enclos a sites à tégulae • médiéval crêtes de roches dures 0 10 km
  • sur les sites connus par le développement de prospections qualitatives sur un choix de sites galloromains afin de tenter de mieux caractériser les ensembles de surface de cette période : concentration, dispersion, contenu, datation ; par la vérification des données
  • antérieures sur les sites terroyés et la multiplication des relevés cartographiques et topographiques. . Sur le plan méthodologique, trois axes devaient être développés - L'optimisation de la prospection aérienne intégrant drique, la nature des sols, : le bilan hy- la nature des
  • mm. . Sur le plan financier, à l'exception de la prise en charge de la location du matériel lourd par les communes concernées par les grosses opérations de relevés -soit 8500 F-, le financement provient de la sous-direction de l'archéologie : en trois tiers déplacements en
  • bassin : cantons de MONTAUBAN et BECHEREL aux sols de limons/schistes à pratique polyculturale - la marge Est : : ; cantons de LIFFRE et CHATEAUBOURG au sous-sol de roches dures où le couvert forestier est très développé - les plateaux limoneux de l'Ouest de RENNES
  • : ; moitié Nord des can- tons de MONTFORT et MORDELLES qui ont servi de zone test pour la recherche des concentrations néolithiques et proto historiques. DUREE DES TRAVAUX . Il est convenu que la saison de prospection débute au 15 novem- bre et s'étale sur toute l'année. La
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • conservé des sites paléolithiques, et les zones dans lesquelles ils sont préservés.  Cartographier la couverture sédimentaire superficielle dans les terres. Objectifs de diffusion, formation et communication Si la recherche sur le Paléolithique régional est bien diffusée
  • informelle pour l’instant. Les différents apports de ce PCR entre 2015 et 2017 sont présentés dans le rapport de triennale de 2017, et les activités de 2018 dans ce volume. Ce projet avait été mis en place fin 2014 afin de développer une approche unifiée de la recherche sur le
  • jamais été ni inventoriées ni étudiées, et recèlent pourtant un potentiel d’informations majeur. À partir de ce premier constat, nous avons proposé de réunir au sein d’un même projet tous les acteurs de la recherche sur le Paléolithique régional, professionnels ou amateurs, afin de
  • également à compléter la formation des prospecteurs de la région.  Promouvoir la recherche scientifique sur le Paléolithique régional, dont les sites sont parmi les plus anciens à l’échelle nationale.  Diffuser les résultats des travaux de recherche et notamment des fouilles lors
  • paléolithiques connus par le biais d’opérations archéologiques ou celui de prospections ? 11 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne Afin de tenter de répondre à ces nombreuses questions, un état des lieux de la recherche sur le Paléolithique régional était tout d’abord
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne Pourquoi débuter par le littoral de la région ? L’historique de la recherche sur la région ainsi que l’accès aux séquences pléistocènes et aux occupations paléolithiques implique de démarrer notre programme de recherche par la zone la mieux connue, et
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • Paléolithique régional, à partir d’un premier constat : - la plupart des gisements paléolithiques bretons connus à ce jour sont surtout en position littorale, et ce pour diverses raisons, liées notamment à l’historique de la recherche dans la région, mais aussi à la préservation
  • ; - tous ces gisements ont été découverts dans le cadre de différents travaux de recherche programmée : le Paléolithique régional échappe donc en partie à l’archéologie préventive, que ce soit en diagnostic ou en fouille ; - les travaux concernant le paléolithique régional sont
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • faire le point sur les actions déjà réalisées, de produire une synthèse actualisée, et de proposer une nouvelle approche pour la recherche sur les premiers peuplements de la région. Nous dressons ici le bilan des activités réalisées en 2018, qui se sont de nouveau intéressées au
  • . Objectifs patrimoniaux et de conservation Il s’agit ici d’améliorer la compréhension actuelle et la future gestion et conservation de l’archéologie du Paléolithique dans la région.  Caractériser le contexte des découvertes paléolithiques déjà connues mais dont l’interprétation peut
  • anthropiques sur les zones de concentration de mobilier lithique connues ou mises au jour récemment par la prospection. 10 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne  Dresser un inventaire des dépôts pléistocènes préservés dans la région pour leur potentiel archéologique ou
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • scientifique contenue dans la carte archéologique (doublons, attributions chrono-culturelles erronées ou peu précises) ? Pourquoi les sites archéologiques paléolithiques échappent-ils à l’archéologie préventive ? Comment assurer la protection et la préservation des différents gisements
  • nécessaire, pour compléter les zones connues et déjà étudiées, puis identifier les éventuels secteurs en déficit de données. Présentation du projet Les données sur le Paléolithique de la Bretagne sont issues des deux approches complémentaires que sont l’archéologie et la géologie du
  • recensement de ces séries disponibles pour étude, le géoréférencement de leur provenance, et leur inscription sur la carte archéologique régionale peut ainsi permettre leur protection, tout en apportant des informations nouvelles sur le Paléolithique régional, par de nouvelles études
  • inédites concernant les périodes paléolithiques proviennent donc uniquement des différentes prospections menées dans la région, renforçant ainsi leur importance, et la nécessité de recenser et de former les prospecteurs actifs en Bretagne. La plupart des gisements paléolithiques
  • inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier, 1980a ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • dans le cadre de nos recherches. Ainsi, les données recueillies sur les gisements de surface de notre secteur d'études ne permettaient pas d'aborder pleinement des questions comme l'homogénéité des séries, comme la périodisation des sites ou encore l'organisation du territoire. Ces
  • TERRITOIRE L'un des objectifs de nos recherches est de voir comment s'insère l'occupation mésolithique de notre secteur d'étude dans le complexe mésolithique de l'ouest de la France. L'étude de la présence/absence et de l'importance relative des matériaux au sein d'une série nous permet
  • sont exposés dans un récent rapport de PCR (Kayser- 1998) : Sur la partie sud-est de la bretagne : le groupe sud breton. Sur la partie nord-est de la Bretagne : le groupe normano-breton qui reste encore à préciser. Pour le Mésolithique ancien, les données actuelles sont les
  • relations avec le nord de la France (pointes de Chaville par exemple) sont possibles. En ce qui concerne le groupe normano-breton et en l'état actuel des recherches, les données sur le Mésolithique ancien sont très limitées voire à peine reconnues. En outre, elles se trouvent à l'extrême
  • le « groupe sud-breton » et le « groupe normanobreton ». ' Ces recherches s 'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par une subvention de 5000 Francs du Ministère de la Culture
  • auxquels nous étions soumis (Blanchet - 2000), nous avons donc choisi d'étendre les prospections sur la vallée du Meu où les critères d'implantation des mésolithiques ont toutes les chances d'être différents de ceux rencontrés dans la vallée de la Vilaine. Le second élément qui a motivé
  • ce choix est lié à l'étude des matériaux utilisés par les derniers chasseurs-cueilleurs. C'est en effet sur cette zone que des assemblages pétrographiques très différents de ceux habituellement rencontrés dans la vallée de la Vilaine ont été reconnus {cf. rapport 1999). Au sein de
  • cette dernière, le silex représente 80% à 100% des matériaux dans les séries lithiques mésolithiques. Par contre, sur les secteurs prospectés en bordure de la vallée du Meu les proportions tendent à s'inverser. Le silex devient minoritaire et se trouve remplacé par le silcrète (80 à
  • constater que des colluvions et des alluvions récentes sont omniprésentes dans la vallée. A l'instar du bassin de Rennes5 , il se pourrait que ces dépôts superficiels masquent une bonne partie des vestiges laissés par les derniers chasseurs cueilleurs. Pour palier à cette indigence en
  • la première fois en 1987 par J.L. Monnier dans le cadre d'un programme de prospections. A l'époque, un vaste épandage constitué de produits de débitage sur "grès lustré" et sur quartz avait été repéré mais il était difficile de l'attribuer à une occupation précise. C'est en 1999
  • lithiques des collecteurs tardi et postglaciaires dans le Massif armoricain et ses abords". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 9 3 eme PART | E . L'ETUDE DES MATIERES PREMIERES Jusqu'à présent les recherches que nous avons
  • de "grès lustré". Sur un plan macroscopique, le silcrète se caractérise par des inclusions de grains de quartz hétérométriques, plus ou moins nombreux et noyés dans une matrice siliceuse. La couleur de cette matrice varie du gris bleu au rouge en passant par le vert. Enfin
  • reconnus sur ce secteur semblent identiques à ceux recueillis sur les sites de la région d'Iffendic (secteur 1). Pour confirmer ces hypothèses, des lames minces seront néanmoins réalisées prochainement. Des apports de silcrète depuis le bassin de Rennes (secteur d'Amanlis), depuis les
  • étudiés. Les prospections réalisées sur le fond de la vallée du Meu ont livré des résultats très décevants voire pratiquement nuls en ce qui concerne l'occupation mésolithique. Nous conservons l'idée que l'absence de découvertes significatives pour cette période ne correspond sans
  • axes de recherche notamment dans le domaine du peuplement et l'organisation du territoire. L'exemple des silcrètes le montre bien. Les problèmes de territoire ne pourraient être abordés aussi finement si nous ne disposions que de la typologie. 2 . LES PERSPECTIVES Associées aux
  • données concernant l'occupation mésolithique de la vallée de la Vilaine, les données recueillies dans la vallée du Meu et ses abords enrichissent mais compliquent aussi la vision que l'on pouvait avoir du Mésolithique de l'est de la Bretagne. Il est à présent évident que l'étude des
  • recherches il est important de pouvoir engager des études complémentaires (typologie, technologie) et en particulier sur les séries riches en silcrète. Nous avons vu que les sondages constituent un élément incontournable dans notre programme de prospection thématique. Les sondages que
  • l'échelle d'un micro-terroir (la vallée de la Vilaine) doit à présent se développer en lien étroit avec les travaux menés sur le Mésolithique dans les régions périphériques. Pour cela, nous espérons que le PCR "Le Mésolithique en Bretagne" constituera un élément fédérateur. Après avoir
  • . Rapport de prospection thématique, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. 87 p. MONNIER, J.L. (1980) - Le Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique, Trav. Labo. Anthropologie, Rennes. 607 p.. MONNIER, J.L. (1990) - Les matériaux lithiques du paléolithique du nord
  • . Sur un plan typologique, une opposition entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton semble donc bien exister. Partant de ce postulat, nous avons défini la problématique générale de ce programme de prospections thématiques 1 : étudier l'interface ou l'articulation entre
RAP03239.pdf (GROIX (56). L'occupation paléolithique de l'île de Groix. Rapport de PT 2015)
  • GROIX (56). L'occupation paléolithique de l'île de Groix. Rapport de PT 2015
  • . Localisation des sites et indices de sites paléolithiques retenus suite à notre intervention (DAO C. Rouvière) Fig. 50. Localisation du site de Mez Port Pornen sur le relevé micro-topographique de la pointe des Chats (DAO J.B. Vincent et C. Rouvière) L'occupation paléolithique de l'île de
  • situé à tort sur la côte durant les prospections thématiques de 2003-2006. Au final nous proposons de maintenir seulement deux sites avérés sur l’île et quatre zones de surveillance en tant qu’indice de site. Concernant la recherche sur l’occupation paléolithique de l’île, il nous
  • en 2006 (Clichés M. Galludec). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 41 La campagne de fouilles 2005 Cette opération a été implantée au même endroit que le sondage 2004 mais elle a été étendue à 60 m2. Un carroyage a été réalisé sur cette emprise afin de
  • collections encore accessibles. Ainsi, sur le Morbihan, où l’on connaît peu de sites paléolithiques, 82 entités ont été recensées soit le double des données inscrites jusqu’alors dans la base Patriarche du SRA. Pour l’île de Groix, 7 sites ou indices de sites ont été enregistrés (fig. 9
  • paléolithique de l'île de Groix (56) Page 43 1.2. Le programme de recherche (C. Rouvière) 1.2.1 Le postulat de départ En 2013, avec la réalisation d’un premier inventaire des sites paléolithiques morbihannais, nous avons mis en évidence trois zones dans le département présentant des
  • ) d’après l’Atlas des Patrimoines Pointe des Chats 5 10 20 Fig. 10. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le Paléolithique sur l’île de Groix (56). N 30 Pointe Saint-Nicolas Pointe du Château de Kervédan Pen-Men 20 L'occupation
  • . 9. Localisation des sites et indices de sites en Morbihan (d’après Rouvière, 2013). Fig. 10. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après
  • la base Patriarche). Fig. 11. A. Les collections de S. Bihan dans leurs conditionnements d’origine ; B. L’équipe en plein lavage des collections ; C. Les séries en cours de reconditionnement (Clichés C. Rouvière) Fig. 12. Campagne de relevés micro-topographiques sur les platiers
  • quartzite du Pradino. Coll. A. Le Guen (clichés S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). Fig. 21. Données métriques des chopping-tools de la collection d'A. Le Guen (A.–L. Ravon). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 9 Fig. 22. Percuteur-enclume en quartzite, le Pradino. Coll
  • en centre Bretagne, dont les blocs ont ensuite été charriés par le Blavet, jusqu’à Groix ? (DAO Y. Chantreau) Fig. 44. Cailloux de grès armoricains prélevés sur le sol dans la carrière du Grand Boduic dans la forêt de Quénécan (Y. Chantreau) Fig. 45. Cailloux faiblement arrondis
  • de l'île de Groix (56) Page 10 Fig. 47. Petit abri sous roche dans la zone des falaises hautes de la côte sauvage, malheureusement sans remplissage sédimentaire (Y. Chantreau) Fig. 48. Grotte artificielle reliée à un petit bunker sur le plateau (Y. Chantreau) Fig. 49
  • d’Histoire du Pays de Lorient (SAHPL), Marc Galludec, Ludovic Yvon. L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 14 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 15 LEXIQUE DES ABRÉVIATIONS AMARAI : Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique
  • Archéologie médiévale, Université Rennes 2 Villejean L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 22 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 23 Résumé de l’opération À l’issue de la campagne 2015, nous avions pu traiter l’ensemble des ramassages d’Alain Le
  • apparait désormais que seule une mission exploratoire pourra apporter de nouveaux éléments tant sur les aspects archéologiques que géomorphologiques. L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 24 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Autorisation de fouille
  • l’est appelé « Primiture » - caractérisé par des falaises basses, s’affaissant progressivement vers le sud-est jusqu’à la pointe des Chats pour s’achever en platier rocheux faiblement immergé sur plus d’un mile au large. De nombreux vallons s’encaissent dans les falaises entre Pen
  • Rivière d'Auray Rivière d'Etel Le Scorff Le Blavet Fig. 3. Modèle Numérique de Terrain Terre/Mer des Iles de Glénan au Plateau du Four (In: Menier, 2004). -50 (mètres) 0 100 150 200 300 Légende Iles de Glénans L'Odet La Vilaine L'occupation paléolithique de l'île de Groix
  • (56) Page 33 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 34 Des campagnes de réflexion sismique réalisées entre 1998 et 2002 ont permis de retracer les vallées fossiles sud-armoricaines et de préciser l’architecture des dépôts mis en place au cours de la dernière
  • , 25 % repris et 2 % à 10 11 Brigand, 2002 ; Dutouquet et Hamon, 2012 Hinguant , 1997 Fig. 6. Carte de répartition des sites paléolithiques dans le Morbihan d’après S.Hinguant (1997). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 37 L'occupation paléolithique de l'île
  • potentiellement intéressants. Concernant le Paléolithique, cette visite a livré, au nord de l’anse de Porh Morvil, un racloir en silex dans la coupe au sommet des cailloutis, celui-ci était accompagné de fragments de silex 12. Mais la plus grande partie du matériel disponible pour cette
  • , prospections et fouilles ont eu lieu principalement sur la pointe des Saisies et la pointe des Chats. Ces différentes campagnes ont confirmé le potentiel préhistorique de l’île, avec une très large dominante des industries du Paléolithique inférieur. Le matériel issu de ces opérations a été
RAP03005.pdf (GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014)
  • GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014
  • 42 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) 1.2. Le programme de recherche (C. Rouvière) Le postulat de départ En 2013, avec la réalisation d’un premier inventaire des sites paléolithiques morbihannais, nous avons mis en évidence trois zones dans le département
  • de recherche p.68 p.68 p.71 p.77 p.79 p.80 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 5 4. BILAN ET PERSPECTIVES (C. Rouvière) 4.1. Bilan de la campagne 2014 4.2. Les perspectives 2015 Les objectifs L’organisation p.82 p.82 p.84 p.84 p.86 BIBLIOGRAPHIE p.88
  • l'île, notamment à l'aide de carottages sur les parcelles prospectées et ayant livré, à la tarière, des séquences stratigraphiques suffisamment développées (Mez Tromor et Mez Kerpatte) en association avec des corpus lithiques conséquents. Page 22 L'occupation paléolithique de
  • département. L’étude a également permis de faire le point sur les collections encore accessibles. Ainsi, sur le Morbihan, où l’on connaît peu de sites paléolithiques, 82 entités ont été recensées soit le double des données inscrites jusqu’alors dans la base Patriarche du SRA. Pour l’île de
  • Historique des recherches archéologiques sur l’île de Groix 1.2. Le programme de recherche (C. Rouvière) Le postulat de départ Les objectifs de l’opération p.29 p.29 p.29 p.32 p.32 p.32 p.42 p.42 p.42 2. LA CAMPAGNE 2014 (C. Rouvière) 2.1. Présentation générale Calendrier 2.2
  • ; Hinguant, 1997 ; Rouvière, 2013). Fig. 11. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après la base Patriarche). Fig. 12. Aperçu des conditions de
  • l'île de Groix (56) Page 15 LEXIQUE DES ABRÉVIATIONS AMARAI : Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles CReAAH : Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire EA : Entité Archéologique INRAP : Institut National de Recherches
  • sur 8 km de long pour une largeur maximale de 3 km (fig. 1). Elle se présente comme un plateau d’une altitude moyenne de 40 m dans sa moitié ouest, s’abaissant régulièrement vers le sud-est jusqu’à une altitude d’environ 10 m à la Pointe des Chats2. L’île offre, de ce fait, un
  • s’achever en platier rocheux faiblement immergé sur plus d’un mile au large. De nombreux vallons s’encaissent dans les falaises entre Pen Men et Locmaria, mais vers l’est, la frange littorale perd en énergie et de larges replats se développent entre Locqueltas et la batterie de Nosterven
  • L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 31 Page 32 un fleuve majeur s’écoulant d’abord vers Groix puis s’orientant brusquement vers l’ouest avant de rejoindre le cours de la Laïta. Géologie Groix représente la partie émergée d’un ensemble de roches métamorphiques5
  • Menez Dregan (Plouhinec, Finistère) ou Saint-Colomban (Carnac, Morbihan). Les transgressions marines pléistocènes ont également creusé, dans les falaises, des grottes ayant pu servir d’abri aux populations préhistoriques. Historique des recherches archéologiques sur l’île de Groix
  • cette association s’est portée sur l’île de Groix car le potentiel archéologique de l’île apparaissait comme non négligeable (35 gisements répertoriés avant prospection) mais aussi parce que le territoire pouvait être prospecté dans des délais raisonnables10. La prospection pédestre
  • site, réalisée en novembre 2001 par M.-Y. Daire et N. Molines, a permis d’identifier des sites potentiellement intéressants. Concernant le Paléolithique, cette visite a livré, au nord de l’anse de Porh Morvil, un racloir en silex dans la coupe au sommet des cailloutis, celui-ci
  • , avec une très large dominante des industries du Paléolithique inférieur. Le matériel issu de ces opérations a été déposé en février 2013 au dépôt du SRA à Vannes et étudié dans le cadre d’un mémoire de master 214 puis, de manière plus approfondie, lors de cette opération. La
  • , orienté nord-ouest/sud-est, a été réalisé en arrière du cordon littoral (39 m)16 sur une surface de 10 m2. Au niveau du sondage, la stratigraphie montre l’existence d’une plage ancienne reposant directement sur le micaschiste. Elle est composée de cailloutis et de galets inclus dans
  • II) a été mis en place et a été enregistré par niveau stratigraphique et par secteur, ce qui a grandement facilité le réexamen de la série. Page 39 L’inventaire des sites paléolithiques Morbihan par C. Rouvière (2013) Initié en 2013, dans le cadre d’un mémoire de Master 2
  • Société d’Archéologie et d’Histoire du Pays de Lorient (SAHPL) et de la Société Polymathique du Morbihan, ils ont régulièrement communiqué sur leurs découvertes tant dans les bulletins21 que lors des réunions de ces sociétés. Ils ont déposé quelques-unes de leurs découvertes dans les
  • de prendre la mesure du recul du trait de côte et de pouvoir prioriser dans le futur des interventions sur les sites côtiers menacés. Les objectifs de l’opération Cette campagne pluridisciplinaire avait plusieurs objectifs pour l’année 2014 : Une synthèse bibliographique Un
  • . Une partie de ces coupes a livré au gré des tempêtes et de la transgression actuelle, de l’outillage sur galets. Le relevé de ces coupes permettra de repositionner les Partiellement réalisée dans le cadre du travail de Master de Clément Rouvière, une synthèse plus large a été
  • 560690055 D.A.O L.Quesnel (UMR 6566 CReAAH du C.N.R.S) d’après l’Atlas des Patrimoines Pointe des Chats 5 10 20 Fig. 11. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le Paléolithique sur l’île de Groix (56). N 30 Pointe Saint-Nicolas
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • Projet Collectif de Recherche sur le Paléolithique de la Bretagne, qui collabore avec l’équipe du projet Ice Age Island depuis 2013. Ainsi, sept artefacts bretons sont présentés au public dans le cadre de l’exposition : trois artefacts issus de la fouille du site de Menez-Dregan I
  • débuts de ce PCR ont révélé un réel besoin de structurer la recherche sur le Paléolithique dans la région. En effet, la concertation avec le SRA Bretagne a permis de mettre en évidence la lacune scientifique concernant ces problématiques. Ce travail s’inscrit donc dans la lignée des
  • archéologique régionale, et ainsi leur protection. La plupart des gisements paléolithiques inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier
  • lithique devaient être découverts sur l’île. Aussi, le PCR « Tous aux abris » dirigé par N. Naudinot et G. Marchand nous permettra également d’obtenir de nombreuses informations concernant les occupations paléolithiques du Finistère. 2 – CONTEXTE DE LA RECHERCHE ET DONNÉES ACQUISES Les
  • ce travail devraient contribuer à orienter certains axes de recherches à venir. Ce mémoire est présenté en annexe dans ce volume, et une version numérique de la base de données réalisée est consultable sur le CD joint au rapport. La zone d’étude concernée par ce PCR correspond
  • financée par Jersey Heritage, qui souhaite réaliser une étude des sites paléolithiques européens associés à un centre d’interprétation afin de développer son propre système sur l’île, ainsi que la recherche sur le Paléolithique. Les visites ont été conduites par A.-L. Ravon sur ces
  • stratigraphiquement. 4 – STRUCTURER LES RÉSEAUX DE PROSPECTEURS De très nombreuses collections paléolithiques issues de ramassages de surface nous ont été signalées par des prospecteurs sur toute la région, et notamment dans l’intérieur des terres. Ces découvertes, souvent déconnectées des
  • gisements paléolithiques et de leur cadre chronostratigraphique du fait de leur origine, sont la plupart du temps laissées à l’abandon et non inventoriées. Dans le cadre de ce PCR, nous souhaitons intégrer les différents prospecteurs au programme de recherche afin de reconnecter les
  • : HERMOUET, J., RAVON A.-L. & MONNIER J.-L., « Le Paléolithique inférieur dans les Pays de la Loire : l’exemple du site de St-Étienne-de-Montluc », Journées archéologiques régionales, Les-Lucs-sur-Boulogne. 14/05/2015 : RAVON A.-L., BATES M., SCOTT B. & LAFORGE M., “The wider context
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) et les premiers temps de l'Azilien sur le Massif armoricain. Table-ronde organisée en hommage à Guy Célérier « Les sociétés de la transition du Paléolithique final au début du Mésolithique dans l'espace nord-aquitain ». Musée national de Préhistoire, Les
  • juin 2016. 6.3 – Publications à venir - Un article dans la RAO afin de présenter les travaux de recherche issus du Master 1 de M.-P. Jung en 2015. - Un article au BSPF afin de présenter les occupations paléolithiques de Carnac. - La synthèse issue des travaux de thèse d’A.-L
  • . Ravon concernant le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région fera l’objet d’une publication au BSPF. - Un article dans Quaternaire sur le cadre chronostratigraphique de Grainfollet (Saint-Suliac, Ille-etVilaine), en collaboration avec J.-J. Bahain et J.-L . Monnier. 7
  • – CONCLUSION Au terme de cette première année de PCR, le bilan que nous dressons s’avère très positif. En effet, nous sommes parvenues à réunir une équipe d’une trentaine de participants, tous acteurs de la recherche sur le Paléolithique sur la région. Au cours de ces six premiers mois
  • travaux précédents (J.-L. Monnier, S. Hinguant), et a été entrepris dans le but d’obtenir un état des lieux concret sur les occupations paléolithiques du littoral et de l’intérieur des terres, mais également de compléter et affiner le cadre chronostratigraphique de la Bretagne. Il
  • Finistère, 132, 55-71. - LE MIGNOT Y. (2000) - La question de la production d’armatures sur le site gravettien de Plasennal-Lomm (Ile de Bréhat, Côtes d’Armor). Revue Archéologique de l’Ouest, 17,7-24. - MONNIER J.-L. (1980) – La Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport d'activité 2015 Anne-Lyse
  • - L'association Tumulus - L'AMARAI – Association Manche-Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles - La SNP – Société Nantaise de Préhistoire - Le CeRAA – Centre Régional d'Archéologie d'Alet SOMMAIRE 1. Introduction 1.1. Problématiques et objectifs du projet 1.2. Composition
  • d’opérations archéologiques ou celui de prospections, par géoréférencement et inscription sur la carte archéologique. Les collections issues de ces gisements et des prospections seront inventoriées et étudiées, notamment dans le cadre de travaux universitaires. Les études récentes
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d’impacts associés en cela à la notion d’archéologie préventive » (Hinguant, 1996). Or, pour ce faire, les
RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • (56). les cantons de Mauron
  • Bretagne, plus récente l'emploi de cette technique de prospection est : depuis une quinzaine d'années L. LANGOUET prospecte avec succès le Nord de 1 ' Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord . C'est en 1985 que nous avons effectué nos premières recherches dans la vallée de la moyenne
  • Vilaine et obtenu les premiers résultats significatifs. La mise en place par le Ministère de la Culture de programmes de "Prospection-inventaire" nous a permis d'étendre notre zone de prospection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine. C'est dans ce cadre que nous avons entrepris
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • proches typologiquement des grandes fermes indigènes, re- connues dans d'autres régions notamment en Picardie. Ces établissements en bois et en terre de l'âge du fer, ont dû se maintenir sous l'occupation romaine comme en témoigne le site de la FosseGuélan à GUER où la
  • autant les apports pour les périodes plus récentes comme en témoigne la découverte du site de la Couardière en PLOERMEL. III/ PERSPECTIVES : UNE CONTRIBUTION A L'HISTOIRE DE L'OCCUPATION ANCIENNE DU MORBIHAN INTERIEUR . Ces premiers essais de détection aérienne dans le Nord-Est du
  • Morbihan se sont avérés fructueux si l'on considère le nombre minime d'heures de vol effectuées. Ce sont surtout des sites inédits qui ont été découverts dans une aire géographique limitée. Ils apporteront une contribution remarquable à la connaissance de l'occupation ancienne de la
  • domaine des habitats et sépultures de l'époque pré-romaine . Dans les prochaines années, nous aimerions étendre nos travaux de détection à l'ensemble des cantons situés entre l'AFF et 1 ' OUST . Ces recherches, en dehors de la prospection systématique pourraient s'articuler autour
  • m MAURICE GAUTIER **************** i PREMIERS ESSAIS D'ARCHEOLOGIE AERIENNE DANS LE MORBIHAN i ■ ■ \ \ a m ij \Stfknê# 1989 l SOMMAIRE . METHODES RESULTATS PERSPECTIVES INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. La prospection archéologique
  • par photographie aérienne est sans doute l'une des techniques de prospection les plus connues du grand public. Presse, télévision, documentation pédagogique ont présenté les résultats obtenus depuis 25 ou 30 ans dans le Nord de la France, en Picardie, en Beauce, en Bourgogne... En
  • - l'enregistrement minutieux sur plusieurs années des différents paramètres entrant en ligne de compte pour la détection aérienne (données climatologiques , agronomiques, etc..) nous a permis d'élaborer une méthode révélant les moments favorables à la prospection aérienne. D'une façon quasi
  • pois fourragers sont particulièrement favorables à la détection aérienne : les structures a fossés comblés apparaissent nettement sur ce type de couvert végétal (Cf. Planches photographiques). II/ RESULTATS : DES PLANS COMPLETS DE FERMES GAULOISES ET ROMAINES. Les quelques 6
  • des champs ou des limites parcellaires (Cf. Fig 3.) L'apport de ces recherches est incontestable pour les périodes pré-romaine et romaine. Un fonds documentaire est maintenant disponible pour des investiga tions plus fines sur le milieu rural. Mais il ne faut pas négliger pour
  • Bretagne intérieure notamment quand ils seront datés avec plus de précision. Déjà à la lumière des quelques résultats obtenus, on peut penser qu'une prospection aérienne systématique, bien menée, peut faire découvrir des pans entiers de l'histoire du peuplement notamment dans le
  • -BRIEUC-DE-MAURON. La Métairie des Landes. 37 - ST-BRIEUC-DE-MAURON. La Touche. PLANCHE 1 Fig.l GUILLIERS. Couroussaine . Ce cliché pris à contre-jour sur blé mûrissant fait apparaître les fossés curvilignes d'une vaste enceinte d'époque indétermin (23.06.89) . Fig.2 GUER. La
  • enceinte à la chronologie incertaine. (23.06.89) . Fig.6 PLOERMEL. La Couardière. Le maïs est resté plus vert à l'aplomb des fossés comblés révélant ce retranchement dans doute d'époque médiévale. (13.09.89) .
  • -générale, ce sont les anomalies des cultures (indices phytologiques ) qui sont recherchée. Les conditions optimales d'observation de ces anomalies se situent plutôt après des périodes de sécheresse ou de faible pluviosité au printemps et surtout en été. La région survolée montre des
  • campagnes bocagères en mutation L'arasement des talus, consécutif au remembrement, a créé un paysage de semi-openf ield qui facilite le repérage à vue des sites archéologiques. De plus les systèmes de cultures avec la prédominance des surfaces en mais et le développement des cultures de
  • des quelques thèmes suivants : - Survol du tracé de la déviation de la RN 24. - survol des gisements gallo-romains connus grâce à la prospection terrestre. Près de 150 sont répertoriés dans la zone d'étude. Ce sont donc près de 20 heures de vol qui seraient nécessaires pour
  • couvrir cette partie Est du Morbihan et mener à bien le programme de recherches précédemment défini. Puisse le Conseil Général du Morbihan apporter son aide à cette recherche non destructive mais hautement salvatrice pour un Morbihan intérieur riche également de sites archéologiques
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans
  • sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • marquée. Quels que 10 soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis
  • attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des
  • ), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement
  • humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la partie de la grotte dont la voûte s'est conservée, le pendage des dépôts se fait vers le fond de celle-ci, tandis
  • séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d', le plus riche en artefacts. Globalement, la couche 5 montre une extrême richesse en industrie lithique, d'où provient l'essentiel des éléments centimétriques. C'est, dans l'état actuel de la fouille, la couche archéologique la
  • homogène brun jaune (10 YR 5/6), épais d'une quinzaine de centimètres visible uniquement sur la coupe E'-F' avec quelques petits galets et cailloux anguleux. L'analyse granulométrique confirme le caractère sableux moyen et le classement très fort dans le domaine des sables (le plus
  • supposons contemporaine de 8b inf. La couche X correspond à des galets consolidés dans une matrice sablo-graveleuse, conservés sous la forme de plusieurs petites "poches" étagées le long de la paroi sud du couloir jusqu'à une altitude de 10 mètres NGF. Ces lambeaux reposent sur une
  • envisagées au départ : - celle d'une plage ancienne reposant sur une surface d'abrasion entaillée dans le remplissage antérieur de la grotte, puis occupée par l'homme en période de régression marine. A ce stade du décapage, cette surface n'a pu être clairement visualisée; cependant
  • l'observation d'un lit de petits galets à la base pourrait être un argument dans ce sens. - celle d'un effondrement de matériaux en provenance de plages anciennes situées sur les plates-formes surplombant le couloir (cette situation est confirmée par les observations aux alentours du
  • POUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2009 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (1/3) Responsable de l'opération : Jean-laurent MONNIER Adjoints au Responsable : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Anne-Lyse RAVON Suivi de
  • , Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture ©entre de Recherche @n Archéologie Archéosciences, Histoire Liberti • ¿gt^iig » Fra^rnilir ueh R É P U B L I Q U E FRANÇAISE U N I V E R S I T É DE RENNES 1 Penn Ar Bed PI.OUHINeC Rennes Novembre 2009 Les
  • industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. 2SIS POUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2009 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (1/3) Responsable de
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • installations archéologiques et le travail de documentation écrite seront poursuivis dans le cadre d'un mémoire de master 2 recherche sous la direction de Joëlle Burnouf, le tutorat scientifique de Danièle Arribet-Deroin et Paul Benoit. Mots : 857 Caractères (espaces non compris) : 4835
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • abbayes, dans une certaine mesure, étaient plus proche des réalisations urbaines. En conséquence, le projet de prospection pédestre thématique naît de la problématique sur la maîtrise de l'eau par les moines, avait comme objectifs, une compréhension des atouts du site monastique, en
  • d'archéologie du Finistère, le responsable scientifique étant R. Pérennec. En 2001 , le programme initialement prévu fut repoussé pour bénéficier des conclusions de l'étude hydrogéologique sur l'abbaye et la zone de bassin versant du ruisseau du Relec, des sondages à l'intérieur de
  • sondages archéologiques dans le jardin neuf démontrèrent que des structures bien conservées n'apparaissaient pas sur les cartes réalisées à partir de la prospection électrique. Les remblais argileux importants, rendirent la prospection inopérante et son utilisation impossible
  • bâtiment de la forge du Relec existe encore mais il est beaucoup moins important » (AUBERT & MAILLÉ 1943). Le Relec est interprété au même titre que le monastère de Fontenay comme « une petite abbaye » s'adonnant à l'industrie. En 1960, B. Gille dans son article sur « Les origines du
  • transformations au cours des siècles. Enfin dans « L'enquête monumental sur la forge de l'abbaye de Fontenay et les bâtiments industriels cisterciens » de Denis Cailleaux, ce dernier reprend en exemple l'abbaye du Relec s'appuyant uniquement sur les données bibliographiques (BENOIT & CAILLEAUX
  • . ETANG SUPERIEUR : CHAUSSEE, PLAN D'EAU ET AMENAGEMENTS 3.2. 1. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.1 .2. DESCRIPTION 3.2.2. ETANG INFERIEUR : CHAUSSEE ET PLAN D'EAU 3.2.2.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.2.2. DESCRIPTION 3.2.3. LA TAILLE ORIGINELLE DES ETANGS 3.2.4
  • . FONTAINE SAINT BERNARD 3.2. 1 1. 1. DESCRIPTION 3.2. 1 1.2. INTERPRETATION. 3.2.12. FONTAINE NOTRE-DAME. 3.2. 12. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 12.2. DESCRIPTION 3.2.12.3. INTERPRETATION. 3.2. 13. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE SUPERIEURE 3.2. 13. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2
  • . 13.2. DESCRIPTION 3.2.13.3. INTERPRETATION 3.2. 14 MOULIN SUR DERIVA TION 3.2. 14. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 14.2. DESCRIPTION 3.2.14.3. INTERPRETATION 3.2. 15. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 3.2. 15. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2.15.2. DESCRIPTION 3.2.15.3
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • pour les religieux afin d'assainir le monastère. De plus, l'intérêt des recherches s'est porté sur les installations hydrauliques internes de l'abbaye destinées à évacuer les eaux usées, à l'adduction d'eau potable et aux activités agricoles, artisanales, voire industrielles. Enfin
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • un aqueduc en dalles de schiste captant une source sur les pentes boisées au nord du site, surveillée grâce à un regard maçonné, montre le besoin des religieux de réaliser de profondes douves dans le dessein d'assécher le site dont de nombreux bâtiments souffrent de l'humidité
  • Programme : 2004 : 25 - 2004 25 Histoire des techniques, de la Proto. au 18e et archéo. indus. Organisme de rattachement : enseignement supérieur Figure 2. Copie de l'arrêté, page 1 Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du
  • cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné ; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise
  • seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Votre recherche devra déboucher sur des résultats topographies et
  • cartographiés dans la présentation de votre rapport final d'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... 1 6 MARS 2006 Pour la Préfète de région Et par délégation Jean-Yves LE CORRE Pour le
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • gallo-romaine dans le bassin de Rennes (LEPRETRE, PRIOL, PROVOST et aliï) (15 pages) - L'occupation gallo-romaine dans le bassin de la Moyenne Vilaine (GAUTIER, HAMERLACK, JUMEL et LEROUX) (15 pages) - Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Coriosolites (JUMEL et LANGOUET
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • des analyses plus fines dans l'espace géographique retenu, un découpage, basé sur le quadrillage Lambert I, a été mis en place (Figure N°2). Les participants au P.C.R. sont actuellement : - le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.), - le Centre de Recherches
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • programmées : - l'une, à la mi-février, pour un colloque ouvert au public sur les opérations de prospection-inventaire en Haute-Bretagne (PACE), - l'autre, à la fin d'Avril, pour un travail sur l'état de la recherche collective (RENNES). Diverses publications ou mémoires, concernant le
  • cartes qui suivent correspondent aux zones couvertes soit par prospection au sol, soit par prospection aérienne. En fait les recherches se combinent, les résultats de ces deux types de prospection se complétant dans la caractérisation des sites. BRETAGNE TKûSPECTiONS AU _I - L LA
  • ) Les données pédologigues. En 1988, P. OUTIN a terminé son mémoire de maîtrise sur l'apport des données pédologiques à la caractérisation des sites ruraux du nord de la civitas des Coriosolites. Les données collectées dans deux zones ayant fait l'objet de relevés par les Services de
  • d'avancer dans cette recherche. Mme. TCHESNAKOFF va se lancer à partir de 1989, en vue d'une thèse, dans une étude des enclos de Bretagne. Déjà dans le cadre d'un D.E.A., elle va travailler sur une méthodologie de recherche. BOURG-DES-COMPTES SONDAGE DU 18-07-88. j f BOUT-DE-SEMNON
  • faite. 1 - L'utilisation des briques. La cartographie des découvertes de briques (page 106) met en évidence un usage plus abondant de ces matériaux dans le bassin de Rennes. Ceci s'explique facilement par l'absence de carrières de pierres en cette zone sédimentaire qui, au post-Moyen
  • utilisées pour les sols. La cartographie des sites donnant de tels vestiges (page 112) est corrélée, dans le nord de la Haute-Bretagne, à des filons de schiste. On peut cependant noter, outre une utilisation lo r cale, une exportation vers le bassin de Rennes. 3 - Une zone d'élevage. La
  • terrains y étant parfaitement propices. Par contre la culture céréalière était plus diffuse (page 119). 4 - Les champs courbes. La corrélation globale (page 57) et la corrélation cartographiée (page 47) montrent que sur des gisements inclus aujourd'hui dans des parcellaires à champs
  • sites se trouvent sur des versants (page 8). Ceux-ci sont orientés plutôt est-ouest dans le nord de la Haute-Bretagne et nord-sud dans la partie médiane de celle-ci (page 39). Majoritairement les bâtiments avaient une probable façade orientée au sud (mur correspondant orienté
  • PUBLICATION COLLECTIVE A la suite des travaux de recherche menés, depuis 1984, successivement dans le cadre de l'ATP CNRS "Archéologie Métropolitaine" et dans le cadre d'un Projet Collectif de Recherche du programme H1 3 de la Sous-Direction de l'Archéologie, une présentation
  • un an, il suffit d'indiquer que dans le rapport de 1987, nous faisions état de 1 1 91 sites dans ce même fichier. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la Bretagne
  • des axes de recherche, - la composisition de la publication de 1990. Trois réunions ont eu lieu en 1988 les samedis 30 Avril, 25 Juin et 19 Novembre. Les moyens accordés en 1988, en baisse par rapport à ceux de 1987, ont été les suivants : 15.000 F de crédits de fonctionnement
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • au point d'un projet de publication, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte des données pédologiques. En résumé, 1988 a été une année de rentrée intensive de données dans les divers fichiers (caractérisations des sites, données
  • pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion dans l'optique de la publication. Dans les rapports de 1986 et 1987, nous avions respectivement décrit les possibilités du logiciel ATP et les améliorations apportées à plusieurs logiciels
  • PCR, grâce au logiciel ATP. Du 16 au 18 Mars 1988, un stage de l'Institut du Patrimoine, intitulé "Techniques de prospection-inventaire archéologique", a été organisé à Rennes par l'équipe des prospecteurs travaillant dans le cadre du P.C.R., en collaboration avec la Direction des
  • travail des prospecteurs de Haute-Bretagne, doivent être signalées ; elles sont présentées à la fin du rapport. LES ZONES DE PROSPECTION Participent au Projet Collectif de Recherche des chercheurs et des groupes, précités, dont on a cartographié les zones de prospection. Les deux
RAP00026.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé)
  • PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé
  • appartenant au Paléolithique moyen. Au cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis de mettre à nouveau en évidence, des traces d'activités datant de La Tène et du début de la période
  • fait le plus marquant de la campagne 1985 sur le gisement de Karreg-ArYellan fut la mise au jour d'une "structure de combustion" dans le niveau Paléolithique moyen. Outre l'intérêt représenté par l'étude de cette structure, cette trouvaille montre que la couche paléolithique n'a pas
  • MINISTERE DE LA CULTURE SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE LA BORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE
  • PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-YELLAN (PLOU BAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1985 Inventaire : 22 210 005 Sauvetage programmé
  • loessique, dans un niveau riche en biocailles. - au pied du rocher, en position d'abri : .- les vestiges d'une occupation protohistorique (four à sel typique de la la zone trégorroise) .- un niveau très perturbé appartenant au Paléolithique supérieur (Périgordien supérieur) .- un niveau
  • gallo-romaine. Le niveau paléolithique supérieur n'avait pratiquement pas été retrouvé, confirmant la localisation de cet habitat dans la partie nord-est du gisement. Le niveau paléolithique moyen avait livré une industrie intéressante comprenant plusieurs bifaces et permettant de le
  • rapportent aux couches décrites dans le texte. Les ronds noirs (Paléolithique supérieur) et les triangles noirs (Paléolithique moyen) correspondent aux projections des éclats et outils situés entre 0 et 50 cm du plan de la coupe, b : fragments de briques ; gb : galet brûlé ; ch : charbon
  • épaisseur importante (45 cm) que dans la moitié sud-est de la section. Elle comprend quelques blocs à la base. La couche 4 forme le remplissage de fosses et de poches. Dans la partie médiane de la coupe apparaît une structure étroite, en forme de coin sur la section, pouvant être une
  • paroi de la fosse et d'un bloc de microgranite vert (en hachures sur le dessin de la coupe). CM 0 50 _ 100 1 M Figure'4 : Fouille de Karreg-ar-Yellan, campagne 1985. Coupe sud-est : les numéros se rapportent aux couches décrites dans le texte. Les triangles noirs correspondent
  • nord-est), le limon encaissant est réduit sur une épaisseur de 6 à 8 cm au contact de la paroi (coloration gris verdâtre). Les couches 5 et 6 sont peu épaisses. La couche 7, comprenant de gros blocs, a une épaisseur assez constante (40 cm environ). L'industrie du Paléolithique moyen
  • est localisée dans cette couche. Sur cette section a été reporté, en projection horizontale, le profil de la structure de combustion trouvée dans les carrés G5/G6 (voir § VI.2). V. LE NIVEAU PROTOHISTORIQUE Le décapage de la couche 1 (galets, humus, déchets divers) a fait
  • : trait dites. 3 2 M 13 Figure 6 : Fouille de Karreg-ar-Yellan, campagne 1985. Plan des blocs éboulés de la falaise (le grand bloc est tombé postérieurement à l'occupation Paléolithique moyen et antérieurement à l'occupation Paléolithique supérieur). En pointillé : fosses
  • paléolithique supérieur est localisé dans la couche 6 (fig. 3). Il a été fortement perturbé par le creusement des fosses protohistoriques et n'était présent que dans les carrés D2, D4, E2-E3-E4 (fig. 7). Il est postérieur à la chute du grand bloc. La pauvreté de ce niveau ne permet pas
  • (voir projection sur le plan de la section, fig. ¿f). Le remplissage était constitué par un matériel limoneux et cendreux, contenant de nombreux débris de charbons de bois et des parcelles d'argile rubéfiée. Un seul petit éclat de silex a été trouvé dans le remplissage. Une étude des
  • -Yellan est contenue dans des couches de solifluxion (head). Il est évident que les pièces ont bougé (la plupart des éclats sont redressés ou sur chant). Dans de telles conditions, on peut se demander quelle est la validité des plans de répartition. En fait de multiples observations
  • terre par deux cordons de galets enfermant un étang (coordonnées Lambert I : x = 206,8 ; y = 138,5). Le rocher de Karreg-ArYellan fait partie d'un groupe d'écueils qui jalonnent le littoral actuel dans ce secteur de la côte du Goëlo. En arrière, s'étend une zone basse qui précède
  • sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux pléistocènes. A Karreg-Ar-Yellan, seule la partie sud-est au pied du promontoire en conserve encore ; les limons auxquels se mêlent des biocailles éboulées
  • , forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts meubles, au nord-est du site, qui a révélé la présence de l'industrie paléolithique. Nous devons la découverte du gisement à Monsieur Louis B R E T O N , de Paimpol. Compte-tenu
  • -ar-Yellan, plan du site et des zones fouillées de 1981 à 1985. ro 3 L'exploration de ce gisement du Goëlo s'inscrit dans un programme d'étude du Pléistocène de la côte nord de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines (R.C.P. 539 du
  • rattacher également au Moustérien de tradition acheuléenne. La fouille avait été arrêtée sur une surface colorée, riche en traces charbonneuses et en petits graviers altérés, qui semblait marquer le niveau d'occupation moustérien. O n pouvait espérer déceler, à ce niveau, des traces
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  • CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent
  • NIVEAU ARCHEOLOGIQUE L'occupation paléolithique a été reconnue sur la rive droite du ruisseau temporaire et dans la partie la plus basse du vallon qui, rappelons le, correspond à une ria colmatée. Les placages résiduels occupent une bande large d'une dizaine de mètres et parallèle au
  • , céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La fouille avait pour objectif principal l'étude d'une occupation mésolithique située dans le fond d'un vallon. Pour cela, un décapage et une étude géomorphologique ont été
  • ruisseau temporaire (figure 6). Ces placages ont été observés sur toute la largeur de l'emprise. D'après l'étude géomorphologique et la configuration des lieux, il ne fait guère de doutes que l'occupation paléolithique se poursuit de part et d'autre de l'emprise routière. Les artefacts
  • galets aménagés de la côte sud bretonne, l'occupation s'est mise en place peu de temps après le début d'une régression marine sur les matériaux d'une plage fossile. Jusqu'à présent tous ces gisements étaient situés en bordure du littoral actuel et abrités dans les anfractuosités
  • sur l'occupation préhistorique mais aussi constituer des ensembles lithiques complets. Nous avons donc adapté la méthode de fouille aux spécificités de la période. Les décapages, réalisés par passes de 1 à 2 cm, ont bien sûr été stoppés au niveau d'apparition des premières pièces
  • recouvrement plus épais, et avec une rive gauche (à l'est) à pente plus raide et à faible recouvrement. Sur les deux rives, les différents locus mésolithiques sont systématiquement installés au niveau d'un léger replat, dans la deuxième moitié supérieure de la rive. 2.2 CADRE GEOLOGIQUE
  • souvent insignifiantes font leur apparition. L'examen attentif de la carte topographique au 1/25 000 et les observations de terrain dans le secteur de Carnac "La Croix Audran" montrent bien que nous sommes en présence d'un tel type de géomorphologie sur substrat cristallin. 2.2.2 Les
  • les pentes. De rares trouvailles paléolithiques de caractère micoquien (Téviec, St-Colomban) apparaissent emballées dans ces formations. "Cette période froide correspond à un niveau des mers notablement inférieur à l'actuel, avant la transgression flandrienne" (Cogné et al 1965
  • (niveau 6) sur lequel butait le godet du tractopelle, à des profondeurs variant de 0,9 à 1,45 m sous la surface actuelle. Dans la moitié est de la coupe, ce substrat montre un profil quasi rectiligne, alors qu'ensuite il s'infléchit pour plonger en direction du coeur du vallon, là où
  • -fouille. argileuses, le plus souvent localisées dans les vallées, dateraient du Pléistocène supérieur à l'Holocène. Dans la moitié est du profil, ces arènes granitiques sont apparues indurées par des concrétions ferromanganiques sur une épaisseur d'environ 40 cm. Cet horizon
  • sables argileux, tous de teinte grisbleu. Les matériaux d'origine proviennent du ruissellement et du colluvionnement de l'arène sur les flancs et dans l'axe du vallon, probablement en contexte périglaciaire. Mais la disposition entrecroisée des lentilles suggère aussi un mode de mise
  • rechercher dans les phénomènes de colluvionnement et ruissellement, le versant constituant une zone de transit entre l'interfluve et le fond du vallon (Campy, Macaire 1989). - le profil géologique se termine par un ensemble 1 regroupant le sol actuel développé sur des limons sableux brun
  • sédiments, ce que les observations de terrain ne permettent pas d'établir avec certitude. Lors du creusement de la tranchée, ce niveau a en outre permis la découverte de quelques éléments lithiques taillés, attribuables au Paléolithique inférieur. Ces derniers ont été réalisés sur des
  • Quiberon-Belle Ile (Cogné et al 1965). Cette couche 12 semble avoir été érodée, en particulier dans la moitié ouest de la coupe 2 où elle n'a pas été retrouvée entre le substrat altéré et la couche 11, mais aussi à l'est où le niveau 6 repose directement sur l'arène granitique. - à
  • progressivement vers l'est de plus en plus bleutée et de plus en plus argileuse, permettant la conservation de racines végétales en place. Ceci témoignerait d'une influence plus marquée de la dynamique alluviale dans le fond du vallon, alors que sur le flanc ouest prédominent le ruissellement
  • légères dépressions, alors qu'à l'est une cuvette érodée dans les couches 8 et 11 les a piégés sur une épaisseur de 7 à 28 cm. Ces sédiments (7) y sont argilo-sableux de teinte gris-violacé évoquant des dépôts de type marécageux de fond de vallon. - à l'extrémité est de la coupe 2, se
  • prédominait. - le niveau 4, retrouvé sur l'ensemble du profil, apparaît dans la moitié ouest sur une épaisseur constante voisine de 10 cm et sous un faciès sablolimoneux de teinte gris clair légèrement mauve contenant quelques galets granitiques, c'est-à-dire l'équivalent du niveau 2 de
  • la coupe 1 dans laquelle s'insèrent les artefacts mésolithiques. Dans la moitié est, en revanche, ce niveau 4 s'épaissit pour atteindre une vingtaine de centimètres et devient nettement plus argileux, en même temps qu'il devient archéologiquement stérile. Sur tout le versant de
  • dans un paysage ouvert. Le même phénomène a pu être mis en évidence pour les habitats du Paléolithique inférieur du Cap Sizun en Baie d'Audierne (Hallegouët 1990), où les sols peu développés à la surface des cordons ont été érodés et les industries abandonnées par les hommes se sont
  • comme l'indiquent les indices découverts sur les îles de Téviec et Hoédic. Prigent et al (1983) expliquaient l'absence de tels sites sur la côte actuelle soit par la destruction des dépôts pléistocènes sur lesquels ils auraient pu s'installer, soit par leur position dans la zone
RAP00027.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.)
  • PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.
  • Paléolithique supérieur (Périgor- dien supérieur) un niveau appartenant au Paléolithique moyen. A u cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis de mettre à nouveau en évidence, des
  • bonne facture, sur bout de lame, a été mis au jour. La série lithique attribuable au Paléolithique supérieur reste extrêmement restreinte. VI.2. Le niveau Paléolithique moyen Celui-ci était largement présent dans la zone fouillée, toutefois totalement perturbé dans la zone du four
  • Il MINISTERE DE LA CULTURE SÛUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT
  • D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-YELLAN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1986 Inventaire : 22
  • traces d'activités datant de La Tène et du début de la période gallo-romaine. Le niveau paléolithique supérieur n'avait pratiquement pas été retrouvé, confirmant la localisation de cet habitat dans la partie nord-est du gisement. Le niveau paléolithique moyen avait livré une
  • ovalaires et plats n° 4). (photo V.2. Les résultats des analyses physico-chimiques A la suite de la campagne 1985, des analyses ont été effectuées sur les éléments contenus dans la principale fosse (carrés F2-F3, G2-G3) : - Mesure d'âge par la méthode du radiocarbone : Cette mesure
  • a été faite sur un gros fragment de charbon de bois (échantillon GIF-6959). Le résultat est le suivant : 1930 ± 30 ans, soit après calibration : - 130 à + 220. - Archéomagnétisme des objets déplacés : La préparation des objets et les mesures ont été faites par 3. B R E T O N dans le
  • gisement : dans la zone située au-dessus du niveau des plus hautes mers, une couche stérile importante doit être enlevée avant d'atteindre le niveau paléolithique et l'usage d'engins mécaniques est exclu du fait de la présence de structures protohistoriques ; sous le niveau des plus
  • batardeaux pourrait remédier. - Le Paléolithique supérieur : La campagne 1986 a confirmé la présence d'un niveau paléolithique supérieur sous l'estran. Il s'agit toutefois d'un horizon très diffus qui est donc très nettement localisé dans la partie orientale de la zone fouillée. La
  • pièces se retrouvent au contact de la surface rocailleuse irrégulière qui constituait le substrat de la terre végétale à l'époque de l'occupation paléolithique, mouvements dûs aux cryoturbations également» Des analyses complémentaires sont en cours ou prévues (sédimentologie
  • grand rocher granitique relié à la terre par deux cordons de galets enfermant un étang (coordonnées Lambert 1 : x = 206,8 ; y = 138,5). Le rocher de KarregAr-Yellan fait partie d'un groupe d'écueils qui jalonnent le littoral actuel dans ce secteur de la côte du Goëlo. En arrière
  • subsistent en contrebas de la falaise morte et sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux pléistocènes. A Karreg-Ar-Yellan, seule la partie sud-est au pied du promontoire en conserve encore ; les limons
  • auxquels se mêlent les blocailles éboulées, forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts meubles, au nord-est du site, qui a révélé la présence de l'industrie paléolithique. Nous devons la découverte du gisement à Monsieur
  • du Pléistocène de la côte nord de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines. II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES PRECEDENTES (Fig. 2) Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, une zone riche
  • position stratigraphique de ces objets, sous un limon loessique, dans un niveau riche en blocailles. - au pied du rocher, en position d'abri : les vestiges d'une occupation protohistorique (four à sel typique de la zone trégorroise) un niveau très perturbé appartenant au
  • industrie intéressante comprenant plusieurs bifaces et permettant de le rattacher également au Moustérien de tradition acheuléenne. La fouille avait été arrêtée sur une surface colorée, riche en traces charbonneuses et en petits graviers altérés, qui semblait marquer le niveau
  • précisée : nettement au-dessus d'un sol humifié correspondant à la fin du Weichsélien ancien. La campagne 1985 avait vu la zone fouillée s'étendre de 14 mètres carrés. Les structures de l'Age du Fer (four à sel et ses annexes) ont fait l'objet d'études archéométriques (datation C14 sur
  • charbons de bois, archéomagnétisme des objets déplacés sur briques - voir infra). U n e étude de synthèse concernant la répartition des outils lithiques du Paléolithique moyen et l'organisation spatiale de l'habitat a été amorcée et a fait l'objet d'une présentation lors de la réunion
  • thématique de la S.P.F. à Poitiers le 6 avril 1986 (publication à paraître dans le bulletin de la S.P.F.). III. LA CAMPAGNE 1986 III.1. Participants 3e tiens à remercier les personnes qui ont participé au chantier et m'ont ainsi apporté leur concours bénévole : MM. Bernard B I G O T
  • avec le soutien financier et matériel du laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire-Protohistoire et Quaternaire Armoricains (Université de Rennes I), de l'Equipe de Recherche n° 27 du C.N.R.S. et du Centre Régional Archéologique d'Alet. III.2. Organisation et déroulement de la
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • informations et collaborations dans le cadre de l'opération touchant l'île de Batz (29). Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection-inventaire développés : - d'une part, la poursuite des recherches littorales et insulaires en Bretagne (engagées depuis plusieurs années
  • secteurs de Bretagne (Haute-Bretagne notamment). Sur le plan de la recherche, l'objectif est, au bout de plusieurs années de travaux de terrain aussi approfondis que possible (prospection aérienne à basse altitude, clichés de l'I.G.N., prospection au sol, sondages et fouilles), celui
  • d'une synthèse sur l'évolution diachronique de l'occupation humaine dans ce territoire de basse-Bretagne. En fonction des données obtenues sur le terrain, il est clair que certains aspects pourront, à assez court terme, faire l'objet d'une approche synthétique ; par exemple
  • , l'organisation de l'habitat protohistorique à partir des systèmes d'enclos ou les voies romaines, ou encore les mottes castrales... La réflexion "finale" et synthétique, s'appuyant sur les données de plusieurs années de recherches de terrain, fera intervenir divers spécialistes menant des
  • réflexions thématiques, synchroniques ou diachroniques. En préambule aux travaux de terrain, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie avait été réalisé. Sur le plan méthodologique, la participation active au Projet Collectif de Recherche "Le milieu rural de la Haute
  • évidence dans d'autres zones de Bretagne. En combinant les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur l'occupation humaine de cette zone de basse Bretagne, le Léon, qui constitue une
  • Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles) et du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire de l'Université de Rennes I, notamment en ce qui concerne la logistique de terrain et de laboratoire, la réalisation des fichiers et des rapports. En 1993, le Ministère de la Culture et
  • situant au niveau quantitatif et non qualitatif. Dans le cadre de la prospection des îles et du littoral de Bretagne, l'accent fut mis, en 1993, sur une nouvelle opération de prospection systématique ; après l'île de Groix (56) (Goupil, 1989), l'île d'Ouessant (29) (Robic, 1992), les
  • l'acquisition des relevés de cadastre nécessaires à la Carte Archéologique (frais de déplacement dans les mairies et photocopies des cadastres). Durant cette campagne, toujours pour les mêmes raisons financières invoquées, il nous fut impossible de renouveler les recherches aériennes à basse
  • altitude sur le Léon. Dans le cadre de l'étude des îles et du littoral de Bretagne, seul un survol fut réalisé sur le territoire de Belle-Ile-en-Mer durant l'été 1993 et, bien que la période ait paru favorable, ce survol n'a donné aucun résultat. -8- LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993
  • archéologique (ex. fours de goémoniers), le traitement du dossier n'a pas systématiquement débouché sur une déclaration de découvertes de site archéologique. Néanmoins, la liste complète des dossiers traités est fournie dans le présent rapport (cf. infra, "L'île de Batz"). Dans le cas de
  • l'essentiel) sont classés dans la rubrique des "indéterminés" sur le plan chronologique ; la vérification au sol, forcément décalée dans le temps, qui sera assurée par la suite, fournira éventuellement des indications chronologiques partielles. LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION La
  • Bretagne. Revue d'Archéométrie, n°17 (sous presse). -13- DAIRE M.Y., 1993 b - Recherche archéologique sur les îles et le littoral de Bretagne. Bulletin annuel de la Société d'Archéologie et d'Histoire du pays de Lorient, p. 5-10. DE BEAULIEU F., 1991 - Bref inventaire du patrimoine
  • . Enfin, il s'agit de l'une des rares missions en couleur sur le nord du Finistère, l'avantage de la couleur se manifestant surtout dans la détection de sites sur cultures. De ce point de vue, l'exploitation systématique d'une autre mission couleur de l'I.G.N. de l'été 1990 se révélera
  • importante des anomalies détectées sur les clichés verticaux, ce qui est également le cas lorsque l'on considère les données de la prospection aérienne à basse altitude dans le Léon (Daire, 1991 et 1992b). Sont comptabilisées ici toutes les structures définies par un ou plusieurs fossés
  • visualiser plusieurs de ces structures, pourtant installées relativement bas sur les estrans, c'est que la mission de l'I.G.N. et les clichés ont été réalisés dans une phase de marée descendante et pendant la basse mer: le 17 mai 1992, la mer était basse vers 12 heures à Brest et 12h30 à
  • comptabilisées dans cette analyse, un autre type de trace archéologique apparaît sur les clichés aériens de l'I.G.N.; il s'agit de portions de voies ou de chemins anciens que l'on décèle sur quelques centaines de mètres de longueur, voire 1,5 km au maximum, mais dont la datation est
  • - rogène. Les premières campagnes de prospection aérienne à basse altitude, et surtout celles de 1991 et 1992, ont révélé au total 129 sites dans le Léon (fig. 3) (Daire, 1991 et 1992b), auxquels viennent s'ajouter 135 traces ou structures décelées sur les clichés de la mission n° 8505
  • 250 de l'I.G.N. D'emblée, les deux techniques apparaissent très complémentaires dans ce secteur géographique, puisque seulement 10 sites archéologiques ont été observés à la fois sur ces clichés de l'I.G.N. et lors des survols à basse altitude, ce qui représente un très faible
RAP01630.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille
  • LE GOFF Elven
  • hectares). Découvert en prospection aérienne en 1986 par Maurice Gautier dans le cadre de son programme d'étude sur le Bassin occidental de la moyenne Vilaine (Gautier, 1986), et repéré sur un peu plus de 4 hectares, le site archéologique des Menais se présente comme un ensemble
  • , a fait l'objet cette armée d'une nouvelle opération archéologique (fig. 1 et 2). Cette seconde intervention, prévue dans le cadre de la convention de 1997 entre la société Viafrance, l'AFAN et le Service Régional de l'Archéologie, conceme l'étude sur un peu plus d'un hectare des
  • suivant la méthode appliquée en 1996 et 1997 à l'aide de bombes traçantes, utilisées sur les chantiers B.T.P. Face à l'abondance des vestiges archéologiques et autres anomalies indéterminées, des choix stratégiques ont du être pris pour réaUser l'étude du site dans les délais fixés
  • -relief est en effet naturellement à l'abri de la montée des eaux lors de cmes de faible et moyenne importance. Les bords de La Vilaine offrent de plus un potentiel écologique évident, qui vient par ailleurs expliquer la densité de l'occupation du terroir, dès le Paléolithique
  • comblement du fossé 400 par un petit fossé au remplissage limoneux. Il s'installe dans la moitié exteme du fossé antérieur, en prenant appui sur son bord extérieur. Repéré sur les façades occidentale et orientale de l'enclos n° 2, le phénomène avait été rattaché à l'apparition du fossé
  • méridionale. Le remplissage exclusivement limoneux du petit fossé terminal, visible entre autres sur le côté nord (F. 730), est radicalement différent de celui du fossé 260. En effet, ici, la trace de creusement dans le comblement de la limite fossoyée sous-jacente est soulignée par une
  • l'emboîtement sur un même tracé de deux fossés de morphologie et de dimensions similaires légèrement décalés l'un par rapport à l'autre (F. 670 et F. 700). Le décalage plus prononcé à hauteur du sondage 1043, qui se remarque par une rupture en diagonale des couches dans la partie gauche de
  • la sfratigraphie, donne un profil de creusement dans l'encaissant des deux fossés en « V » superposés beaucoup plus arrondi que celui du sondage 1042 (cliché 5). Aucun élément sur le secteur au sud de l'entrée ne paraît en revanche témoigner d'un phénomène symétriquement opposé
  • plus large dans la partie orientale, et plus fine dans la partie occidentale de la façade. Les profils sont ici également très variables (fig. 9). L'ensemble de ces phénomènes résulte en fait de la superposition sur le même tracé de deux fossés de morphologie différente (cliché. 7
  • reconnaître un indice de tardiveté, pour les rejets effectués dans les fossés de l'enclos n° 2, lié à un effet de généralisation et de vulgarisation de la technologie du tour. Sur le plan typologique, le mobilier céramique de l'enclos n° 1 présente quelques formes variées. On remarquera la
  • . Les analogies avec le mobilier récemment découvert dans la Sarthe sur l'autoroute A.28 sont d'ailleurs nombreuses. Elles semblent plus particulièrement se référer à l'habitat de la Tène finale du Bildoux à Vivoin (Maguer 1999) En revanche, les comparaisons avec le mobilier tardif
  • d'un processus empirique lié à l'occupation du site sur une durée plus longue. • Phase!. L'exploitation agricole connaît, dans un second temps qui reste une nouvelle fois indéterminé, la restmcturation de ses limites spatiales (fig. 18). Si la morphologie générale et
  • l'organisation de l'enclos ne bougent pas par rapport à l'état initial, ses limites évoluent par contre dans leur matérialisation. Aux petits fossés de la première phase succèdent, sur les façades orientale, septentrionale et la moitié est de la façade méridionale, des fossés plus imposants
  • spatiale antérieure pouvant encore être perceptible dans le paysage au cours de cette phase Construction sur poteaux plantés Zone de circulation fleuve. Il peut être consécutif à la dégradation de l'habitat dans l'enclos n° 1 par une catastrophe naturelle (cme importante du fleuve par
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • : Propriétaire du terrain Motif de l'opération : Maître d'ouvrage : Nature: hk^t^M^^ l Coîit global de l'opération : ^ NJ C S Contraintes techmqucs particulières : Surface fouillée : 000 Surface estimée du site : 4 0 - Cxc> 0 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération
  • vestiges repérés dans la parcelle n°64, au nord des travaux effectués l'été 1997 (Aubry, 1996 et Le Goff, 1997) et du chemin d'exploitation n° 257 qui coupe le site en deux (fig. 3). Les moyens mis en oeuvre sont identiques à ceux de la fouille de 1997. La fouille des vestiges s'est
  • des archives de fouilles. Sur les 5 semaines de terrain, 3 semaines sont consacrées au terrassement d'une superficie de 1,25 hectare. Ainsi, à l'issue des opérations archéologiques de 1997 et 1999, la surface d'étude du site avoisine les trois hectares (plus exactement 2,70
  • sondages manuels. Les sondages complémentaires à simples sections transversales ont été majoritairement réalisés à la mini-pelle. Ainsi 72 sections ont été effectuées sur cette partie du site (dont 4 au cours de l'opération de 1996) (fig. 4). Les zones de trous de poteau n'ont été que
  • d'implantation. Localisé à un peu plus d'une trentaine de kilomètres au sud de Rennes, le site des Menais est installé sur la rive occidentale de La Vilaine sur le territoire supposé des coriosolites, et aux confins des autres cités riedones et namnètes (le fleuve étant considéré à cet