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RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • le préconisent certains traités médicaux anciens, (De Chauliac 1890 ; Mondeville 1893) mais rarement confirmés dans des études biologiques récentes sur des corps embaumés (Charlier et al. 2013). 2.2. Un premier scanner du corps Dans la salle d’autopsie, le corps a été extrait
  • manipulations anthropologiques sur le corps : avant et après déshabillage, avant injection de produits de contraste et après. Pour ces images, le corps est enfermé dans un sac mortuaire hermétique pour limiter la propagation des odeurs dans le service médical et garantir des conditions
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • prisé. 2 500 élèves y sont ainsi décomptés au XVIIe siècle (Croix 1996, 109). À l’époque, la véritable église Toussaints est alors l’église paroissiale voisine, située sous les actuelles halles centrales (fig. 4). Sur le plan d’Argentré de 1616, dans les murs de la ville et à l’ouest
  • voûtes sont renforcées suite aux bombardements de la seconde guerre mondiale et une tribune en béton armé est mise en place. Un dallage en béton est posé sur le sol, notamment dans les chapelles latérales et c’est sans doute à cette occasion que le cercueil en plomb a été exhumé une
  • avril, suite à la demande de la ville de Rennes, une réunion s’est tenue dans l’église sous l’autorité du SRA Bretagne, pour organiser la fouille et l’étude de cette découverte fortuite, l’objectif étant de perdre le moins d’information possible. Le trou présent sur la paroi latérale
  • assez facilement de la cuve puis déposé sur une plaque de polystyrène extrudé, matériau insensible à l’eau, radio-transparent et facilitant les manipulations. Plusieurs examens MSCT (Multi-Slice Computed Tomography), corps entier, ont été réalisés dans le service radiologique de
  • observer les fibres et les pièces de textile sous une loupe binoculaire avant de les isoler dans des petits sacs individuels. La deuxième étape a consisté à placer chaque prélèvement sur une lame de verre, baignée dans de l’eau, puis maintenue par une lamelle. Cette préparation a été
  • de l’épaule droite du sujet, avait permis l’identification du corps dans le cercueil avant son ouverture. L’arrachement s’est effectué de l’extérieur vers l’intérieur sur 9 cm et à mi-hauteur du panneau. Au dessus de la perforation, trois marques linéaires d’outils (3 cm de large
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  • solution pour rapporter les corps des croisés décédés loin de chez eux (Westerhof 2008 ; Weiss-Krejci 2010). D’une technique opportuniste née pour transporter des corps sur de longues distances, suites 20 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans
RAP02355.pdf (GOUAREC (22). l'établissement gallo-romain de la chapelle Saint-Gilles. rapport final de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GOUAREC (22). l'établissement gallo-romain de la chapelle Saint-Gilles. rapport final de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • laissent interrogatif sur les liens du propriétaire avec ces régions lointaines mais posent aussi la question du rôle de l'établissement dans ce secteur particulier de la péninsule armoricaine. La frontière entre Vénètes et Osismes y côtoie effectivement le carrefour de deux voies
  • l'axe médian (fig. 21). Le premier, situé au sud du mur qui divise l'édifice dans le sens est-ouest, est légèrement plus large que la seconde (3,60 m contre 3,20 m). Sa longueur coïncide, de manière logique, avec celles des pièces 6/7 et de la pièce 9, soit 7,60 m. Sur le plan
  • d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en
  • de recherches archéologiques préventives , à monsieur le maire, hôtel de ville, 22570 Gouarec Fait à Rennes, le 30 novembre 2007 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, ie conservateur régional de
  • de diagnostic 16 DA05024301 - G O U A R E C , Chapelle SaintGilles 14 janvier 2008 2008 Avril Gouarec (22) - Chapelle Saint-Gilles 2008 Page 3 sui 3 4 M E I H O D E S ET IECHNIQUES ENVISAGEES Le diagnostic consistera dans la réalisation de tranchées de sondage d'environ
  • conservation des vestiges.. Un nettoyage manuel et le cas échéant, une fouille pai échantillonnage seront réalisés sur les vestiges les plus significatifs du site afin de caractériser la nature et la chronologie des différentes entités archéologiques 5 VOLUME DES MOYENS PREVUS (en jours
  • Gouarec dans les Côtes d'Ami or. Ces travaux préalables à la construction d'un columbarium ont fait apparaître des anomalies linéaires au niveau du substrat mis à nu (fig. 5). M. Bernard, ancien exploitant du champ, intrigué par ces traces suggéra à I abbé Dorange, alors recteur de la
  • la chapelle Saint-Gilles située sur une hauteur dominante. A cet endroit le substrat se compose de schiste altéré présentant des affleurements rocheux localisés. De nombreuses blocs de quartz blanc sont inclus dans cette matrice, par ailleurs homogène. 2.1.3. Le contexte
  • "d'apparence de ville forte ..." et de "grandes douves ". Chef-lieu de Châtellenie puis de duché des Rohan, Gouarec conserve de cette époque un ancien rendez-vous de chasse portant la date de 1634. Une prison et un auditoire sont néanmoins mentionnés dans des actes de ventes et de
  • la façade ouest présentent une base plus ancienne sur près de 2 m de hauteur (fig. 9 et 10). Des assises de moellons de granit parfaitement calibrés y alternent en effet avec des doubles rangées de blocs taillés plus importants. Le tout évoque une architecture romane pouvant
  • remonter au Xle ou Xlle siècle. Les moellons qui sont remployés dans les parements externes ne présentent pas d'organisation aussi régulière et traduisent donc des reprises postérieures. Après la Révolution française, une nouvelle circonscription des paroisses rattacha Saint-Gilles au
  • intégralement. Les toitures ont été entièrement refaites à la même occasion. Saint-Gilles fut classée sur la liste des Monuments Historiques le 27 février 1926. St Gilles naquit au Vie siècle à Athènes. Souvent représenté avec une biche, il est invoqué pour la guénson des enfants peureux ou
  • halles de Gouarec. Le petit St Gilles fut caché pendant la Révolution chez François-Marie Henry, tailleur et sacristain de la chapelle St Gilles. Il la déposa dans un bahut rempli de blé noir et elle échappa ainsi à une destruction assurée. Le terrain concerné par le diagnostic est
  • accrochait toujours des pierres dans la moitié nord, objet de la prescription archéologique. Il avait également remarqué des anomalies dans la levée de ses cultures et soupçonnait déjà les vestiges d'une ancienne construction à cet endroit. E. Roy signale l'existence de plusieurs réseaux
  • . Méthodologie et problématiques Le diagnostic archéologique concernait un terrain de 1400 m 2 qui avait été décapé sur près de la moitié de sa surface. Il convenait donc de vérifier la présence de vestiges au niveau de la zone laissée en herbe avant d'évaluer l'intérêt des structures déjà
  • m. Les fondations nord et ouest, qui correspondent à des murs périphériques du bâtiment, sont composés de gros blocs de schiste jetés dans des tranchées profondes. Le radier méridional est également fait de schiste mais le calibre des pierres est légèrement inférieur. La paroi
  • même dans les fondations du mur sud. Par ailleurs, il faut noter que les tranchées de murs disparaissent littéralement dans l'angle nord-est où l'affleurement de la roche a permis aux bâtisseurs d'asseoir directement la construction sur le substrat. Comme pour la pièce 1, l'angle
  • 2.2.5. L'espace 4 - M gMjHg r Cette grande galerie traverse l'ensemble de la construction dans le sens est-ouest. Large de 2,80 m, elle présente un décrochement de 1,30 m au niveau de l'espace 2, placé légèrement en retrait par rapport à l'alignement des pièces 1 et 2. Le mur
  • contiguë à tous les autres espaces à l'exception des pièces 7 et 10, toutes deux localisées dans l'angle sud-ouest de la construction. Fig. 18 : bloc de quartz enterré au pied du mur sud de l'espace 4 (cl. G. Le Cloirec / Inrap - 2008). 2.2.6. L'espace 5 m La pièce 5 se trouve dans
  • -Gilles Avril 2008 2.2.7. L'espace 6 ) La pièce 6 partage avec l'espace 7 une surface très proche de celle de la salle 9 qui est disposée symétriquement par rapport au corridor 8. Elle mesure 5,40 m d'est en ouest et 3,10 m du nord au sud. Tous les murs sont fondés sur des radiers
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • niveau de sol ancien, dont la hauteur initiale ne peut être restituer sans démontage de l'escalier. 3.2.2 - Les sols La puissance stratigraphique de la zone sud n'a pu être reconnue par sondage, du fait de la hauteur des remblais (2,26 m) et de l'exiguïté de la plate-forme rocheuse
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • , situé dans le prolongement du mur M10. Le sommet de l'arrachement est marqué par un orifice carré de 0,30 m de côté, qui semble positionner une solive sur la tête de mur. Ce détail permet de repositionner une couverture en appentis contre le contrefort d'angle de la tour. L'ensemble
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • une simple ouverture à angle droit de 0,84 m de large, appareillée en granit (P2, us 1500). La largeur est inférieure à la porte située en contrebas (P5, 1 m) et aux deux portes situées au-dessus (P3, 1,58 m et P4, 1,90 m). Elle est en revanche supérieure à la porte ouvrant sur le
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • , dont les dimensions sont équivalentes à celle de la travée B l (fig.07, p. 18 et fig.08). La hauteur de la cage d'escalier permettait peut-être de loger une troisième poutre au-dessus des orifices us 1460 ( M i l ) et us 1462 (M10). Dans les deux cas de figure, les barres une fois
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
RAP01709_1.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - 00 &3 sur - - - - esplanades et des rues des XIVe et XVe siècles au nord de la cathédrale. Sondage dans les fosses urbaines et l'espace funéraire du Xe au XIIIe siècle. Plan d'urbanisme complet avec
  • réalisées en 1998 sur les places Laennec et Saint-Corentin s'inscrivirent dans un processus de sauvetage et de recherche archéologiques mis en œuvre depuis 19951996. A cette époque, le projet d'aménagement et de réorganisation du centre urbain et de ces places fut mis à l'étude la
  • et le Centre de recherche archéologique du Finistère. En outre, il fut nécessaire, en fin d'étude de l'espace considéré par le cahier des charges, d'étendre la fouille au sud de la zone initiale, en direction de la cathédrale. L'engagement de l'équipe sur d'autres opérations
  • encore insolubles. Les recherches conduites en 1997 dans l'enceinte de l'ancienne prison Mesgloaguen, au nord de la cité intraLa fouille de 11 devaient confirmer largement ces appréciations. Mieux, elles ouvraient les perspectives de recherche et permettaient de relier le cœur
  • médiéval de la ville à des espaces périphériques mais situés dans le territoire encore vagabond de cet intra-muros à l'urbanisme fluctuant, mal muros, défini par les études historiques. clair, si la fouille exhaustive de niveaux d'occupation de 900 m2 et l'observation sur une
  • conclusion, les résultats des fouilles de la place Laennec dans le tissu des connaissances au sujet de la ville médiévale de Quimper, il En semblé indispensable de tenir compte des recherches en cours sur le sujet dans le cadre des études menées au Centre de recherche archéologique du
  • presse, les radios et les télévisions régionales et nationales, se firent l'écho, en direct et en différé, de ce qui se passait sur le site. La foule des visiteurs et des enfants des écoles primaires se pressa autour des fouilles puis des manifestations organisées dans le cadre des
  • lecture longue et difficile. Ce rapport se veut le point de rencontre entre les informations laissées par les hommes du Moyen Age, par vestiges interposés, et la réflexion qu'elles ont suscitée. Tout est là ; tout au moins dans l'état actuel de nos recherches. Tout est donc accessible
  • l'opération archéologique présentée dans ce rapport correspond à des investigations menées sur la place Laennec de Quimper. Il convient toutefois de préciser que cette place ne représente que la partie centrale et septentrionale d'un espace urbain plus vaste, la place Saint-Corentin. Le
  • des espaces libres situés à l'ouest et au nord de la cathédrale. Par ailleurs, la nature de la fouille de sauvetage réalisée sur la place Laennec et les objectifs de la recherche à laquelle elle correspond furent directement liés à ceux des projets de réaménagement. 1.1.1. Les
  • de sédiments de même période très riches en matériaux organiques (sondages E,F,G,J). La reprise des 15 sur au tranchées de réseaux anciens de gaz, eau et électricité exhuma de nombreux vestiges (sondages C et D). Enfin, le creusement d'une grande fosse destinée à recevoir une
  • n'ouvraient, en aucune manière, de perspectives sur une fouille plus vaste. En revanche, les observations et les acquis de la fouilles engendrèrent une réflexion inattendue sur l'histoire des cimetières Les conditions médiévaux du centre urbain. 1.2.3. Des 17 perspectives d'histoire
  • urbaine garder à l'esprit les apports et les questions soulevées par les recherches antérieures (cf. infra, chapitre 2). D'un point de vue plus général il fallait aussi retenir les lourdes incertitudes et graves lacunes qui pesaient sur la connaissance de l'organisation des villes en
  • revisiter tout le dossier médiéval de Quimper à l'aide des résultats des recherches conduites autour du chœur de la cathédrale, dans l'enceinte de la prison Mesgloaguen ou, plus récemment rue Elie Fréron (F. Le Boulanger, inédit) et rue Brizeux (J.-P. Le Bihan, inédit). Il fallait
  • les moyens financiers, humains et techniques sollicités par le Service régional de l'archéologie furent accordés par la Ville de Quimper maître d'ouvrage de l'opération. Dans la mesure où le Centre de recherche archéologique du Finistère compléta ces moyens de manière
  • au Centre de recherche archéologique du Finistère fut engagée pendant 13 mois. Elle fut chargée des études historiques d'archives parallèles et complémentaires. Son intervention était prévue dans le cadre d'une préparation à la publication des résultats. - N. Des stagiaires
  • -' - V'i VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2000 LES VESTIGES DES PLACES LAENNEC ET SAINT-CORENTIN ET L'HISTOIRE DE l'URBANISME MEDIEVAL DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 80) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la
  • rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Aménagement urbain Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 1500 m2 Surface estimée du site : 2500 m2 MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : sur la chronologie
  • TROUS DE POTEAUX LES PERTURBATIONS RECENTES DE LA ZONE SUD CONCLUSION Ch.2. LES SITE ARCHEOLOGIQUE ET SON CONTEXTE HISTORIQUE 1. LE CONTEXTE p.34 3 HISTORIQUE DANS LA TRADITION HISTORIOGRAPHIQUE 1.1. HISTOIRE GENERALE DE QUIMPER ET DU CONFLUENT 1.2. LE QUARTIER DE LA
  • CATHEDRALE ET LE TOUR DU CHASTEL 1.3. CONCLUSION : CARTOGRAPHIE DE QUIMPER MEDIEVAL 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE p 39 2 1 LES DONNEES ET HYPOTHESES ARCHEOLOGIQUES ANCIENNES 2.2. LES FOUILLES RECENTES 3. CONCLUSION : ETAT DE LA QUESTION p 49 3 .1. SUR LA PRESENCE D'UN SITE GALLO
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR
  • inscrites sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l’ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • TGIR. Ce dernier acronyme désigne une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au coeur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en
  • Vourc’h (expérimentation et états de surfaces, LARA, Nantes) ont été fortement impliqués dans le programme d’expérimentation sur différents matériaux, grâce à la contribution de la Mairie de Carnac et celle tout aussi décisive de la Compagnie des Ports par l’intermédiaire du
  • paramètres nous échappent encore. Ainsi, dans la perspective d’une meilleure compréhension des procédés mis en œuvre par les graveurs préhistoriques et dans le cadre du programme d’investigation sur Gavrinis, M. Vourc’h et C. Chaigneau ont entrepris en 2012 une étude technologique fondée
  • physiologique du geste Le geste est, par définition, unique puisque que le fait d’individus aux compétences, expériences et morphologies variées… Par ailleurs, il résulte autant d’un savoir-faire acquis par l’apprentissage (technique, social, symbolique, etc.) que par la capacité de chaque
  • gravé et état de surface) (T.M.S.) et permettre le déploiement d’un geste efficace et maîtrisé sur la longue durée. En observant certaines représentations collectives du geste du graveur préhistorique proposées dans des ouvrages de vulgarisation (Néolithique morbihannais ou Egypte
  • aussi bien l’archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d’économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol
  • auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre naturel ou architectural, s’impose tout autant, afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • déroulé sur plusieurs journées en 2016. La participation financière importante de notre laboratoire dans le cadre d’une acquisition de deux scanners à main (lumière structurée) doit être soulignée, grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo, que nous remercions aussi pour
  • (Archéovision, Université de Bordeaux Montaigne). Plusieurs datations AMS ont été possibles grâce à la contribution du programme JADE 2 dirigé par E. Gauthier et P. Pétrequin (2013-2016 : Objets-signes et interprétations sociales des jades alpins dans l’Europe néolithique – programme n° 12
  • très reconnaissants. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. La maquette du rapport
  • WilhelmBailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues  ; nous leur
  • de pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l’archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d’économie mixte, le
  • signes gravés néolithiques - 2016 La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. A cet égard, un des résultats
  • de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme de la campagne 2016, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations
  • en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule
  • sur l’historique du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement
  • , entre représentation et interprétation. Une première exigence est en effet de trouver les moyens d’obtenir une meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu’une interprétation à leur propos puisse s’établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • créé(fichier interpolé) - Dans la fenêtre Contour Map Properties, cliquer sur l'onglet Options et cocher les options : Fill Contours, Color Scale, Smooth Contours (Amount: Médium). - Cliquer sur l'onglet Levels puis sur Fill et sur le dégradé de couleur de Foreground Color
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
  • gravés 9- Note des auteurs : Mesures de protection Bibliographie p. 28 p. 26 p. 25 1- Objectifs de la convention Cette nouvelle convention de recherche se place dans la continuité du précédent programme qui avait permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS
  • . Réalisation des planches et des illustrations : S. Cassen. Rédaction du rapport : S . Cassen, M. Merheb. Gestion des crédits : M. Tostivint. Suivi de la convention : P. Ballu. Documentation : C. Le Gall 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Rutual Il ne sera pas fait en ces
  • crosse reproduite du « Bé er Groah » (1873, p. 4) pour la comparer à une espèce d'arme tenue sur des monnaies gauloises (sorte de canne, mais pas vraiment comparable et convaincante). Avec son étude sur les Sculptures lapidaires et signes gravés des dolmens dans le Morbihan, G. de
  • son premier examen sur les gravures pariétales l'conduit à conclure en faveur d'une disposition anarchique des motifs sur les dalles et à une totale dissociation entre les thèmes figurés de « l'art dolménique ». Mais, plus fort encore, dans le cas du Mané Rutual, en regard de la
  • , chaque dalle horizontale ayant aussi bénéficié d'un levé « manuel » au 1/10°, excepté la dalle de la chambre levée au l/20e. Notre plan s'écarte de 10cm à l'entrée de la tombe, et de 40 cm dans la chambre par rapport au plan le plus détaillé et le plus fidèle qui est celui de J
  • idéal et une aide à la décision auraient pu être fourni par l'estampage des zones problématiques, dans la perspective d'une analyse technique des lignes percutées, mais le coût de l'entreprise dépassait le budget de la convention de recherche. L'étape importante du dessin assisté par
  • . - Cliquer sur le taquet de gauche et choisir une couleur : gris, Le taquet de droite devrait être blanc. - Insérer un taquet dans la zone centrale en tenant la touche Ctrl et en cliquant. Choisir la couleur « vert forêt » pour cette région. Insérer un taquet entre la zone grise et la
  • sur Line et choisir le style invisible. - Taper OK de nouveau et l'on obtient la carte couleur, selon les spécifications. Enfin, puisque notre but est d'importer le résultat interpolé par Surfer dans AutoCad TopoLisp, il faut ajouter une colonne dans laquelle apparaissent les
  • sont placés dans la chambre (mais l'un est la stèle même qui assure le passage précité), très errodés par la météorisation qui semblent les avoir affecté au temps de leur implantation à l'air libre. Deux dalles de couverture sur leurs faces inférieures (dalles I et II) présentent
  • Laboratoire de Préhistoire et Protohistoire de l'ouest de la France, Nantes Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2003-2004) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MÎNE «UTUAL et Benoît Lefèbvre Moatassem Merheb Delphine Ravry CNRS (UMR 6566
  • campagne de relevés « numériques », soit sur des surfaces anciennement inventoriées, soit sur de nouvelles stèles (chambre). Pour la première fois encore seront restituées les formes exactes des stèles grâce à des procédés de levés topographiques et de traitement par ordinateur des
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
  • le Mané Lud en Locmariaquer, en concertation avec S. Deschamps (rapport Cassen et la. 2003). Nous reprendrons ici les mêmes termes pour décrire l'abandon dans lequel nous avons découvert le site du Mané Rutual, et l'urgence qu'il y aurait à sauvegarder ces gravures uniques
  • veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Rutual, avec une précision jamais atteinte, et en nous écartant cette fois des
  • lignes de bilan historique complet des activités menées sur ce monument au cours des deux derniers siècles, mais des étapes marquantes au fil des explorations et des repères utiles dans l'étude des seules gravures1. On le sait, le domaine de « l'art mégalithique » est un des seuls au
  • sein de l'archéologie préhistorique où l'effet cumulatif du savoir ne s'est pas opérée sur un mode similaire aux autres champs contenant des choses stables et constantes trouvées dans ces mêmes tombeaux, comme l'industrie lithique ou la production céramique néolithiques. Bien des
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • , fait des plans représentant des projets de plantations d'érables, de noisetiers, de tilleuls ou de marronniers. Si ces deux personnages sont membres en 1757 de la Société d'Agriculture de Commerce et des Arts comme le marquis de Coatanscour, les recherches de Catherine Dumas sur
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • recherches ont également été développées autour de la structure cellulaire du bois et des phytolithes. Enfin, selon les équipes anglaises, la luminescente thermale , encore peu utilisée, devrait également permettre de donner des indications sur des dates de comblements de structures en
  • reconnaître les spécificités. 4. 1. 3. La méthodologie de recherche L'étude archéologique des jardins exige la mise en place d'un protocole d'étude très complet et demande, de par le matériau qu'elle traite ("de la terre dans de la terre"), des mises en œuvres très spécifiques. D'un point
  • hydro-géologique du lieu. Les problématiques de recherche sur le terrain, influencées par les données historiques, la topographie et la nature hydro-géologique apparente du site, les structures végétales ou architecturales encore en place, les éventuelles perturbations présentes sur
  • , restaurateurs et archéologues dans le sens d'une compréhension de sa mise en œuvre, il n'en est pas de même pour le jardin. Sur la base du projet, ces deux éléments ont pourtant de nombreux points communs. Ils se rejoignent également en terme de commanditaires, d'organisation de chantier et
  • ainsi dans une problématique posée par des études récentes sur les jardins. Effectivement, les fouilles menées par Anne Allimant au château de la Bâtie d'Urfé (Loire) en 1993, privilégiant un nouveau cadre de recherche ont démontré l'importance de l'aménagement technique des sous
  • -sols de jardins (Allimant2001). Ces observations inédites ont été ensuite étayées par d'autres fouilles conduites ultérieurement sur le territoire national. C'est "la vision d'un jardin "fondé " dans le terrain qu 'il occupe, de ce micro-paysage repensé et rééquilibré en fonction de
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • ) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au cœur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation collective) et technologique (services numériques
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre
  • outre, un soutien de la part de la TGIR. Ces actions donnent lieu à des livrables. Dans ce cadre, les consortiums sont labellisés et évalués par le comité de pilotage et le conseil scientifique de la TGIR. Ce dernier acronyme désigne une très grande infrastructure de recherche (TGIR
  • … Plusieurs niveaux de lectures devraient alors permettre de satisfaire les besoins de chacun. 1.6. Résultats attendus À la fin de ce rapport, un second bilan (après celui énoncé dans le rapport de l’année-test 2016) sera porté sur les protocoles adoptés et sur leur éventuelle évolution
  • expérimentation, Musée Carnac) et Marie Vourc’h (expérimentation et états de surfaces, LARA, Nantes) ont été fortement impliqués dans le programme d’expérimentation sur différents matériaux, grâce à la contribution de la Mairie de Carnac et celle tout aussi décisive de la Compagnie des Ports
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date
  • du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre
  • contrôles croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture
  • été facilité par les interventions et l'aide de Olivier Agogué et MariePierre Jégo (Service départemental d'archéologie du Morbihan) ; la diminution de 30% de la subvention espérée a néanmoins eu des conséquences fâcheuses sur l’ensemble du budget du PCR, puisqu’il a mécaniquement
  • grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs
  • stèle, un ouvrage de pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • administratives, techniques et scientifiques 15 État du site La fouille achevée le terrain a été partiellement remblayé selon les directives de l’aménageur. La terre végétale stockée dans les deux merlons a été étalée sur l’emprise excepté au niveau des futures voiries du lotissement. Au
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • les principes méthodologiques notamment sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et avec
  • (fouille préventive INRAP, R. Ferette, publication à paraître). Le projet qui suit décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans la prescription de fouille archéologique préventive annexée à l’arrêté préfectoral
  • statut social et économique du site et de son propriétaire. Par conséquent, la problématique principale de la fouille réside donc dans l’étude de l’organisation spatiale d’un habitat gallo-romain et de son évolution à travers le temps. A ce sujet, on peut remarquer que plusieurs
  • renseigner notamment sur le statut social et économique du site - Etude du paysage à travers les éléments du parcellaire antique (forme, module, gestion de l’espace...). - études des différents types de mobilier rencontrés (céramique, monnaie, quincaillerie, instrumentum) dans le
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • sur les bâtiments annexes 198 2.1.5 Le mur de clôture et la cour résidentielle 206 2.1.6 Les édifices religieux et funéraires 206 2.1.6.1 Le bâtiment 2005 : fanum ou mausolée ? 208 2.1.6.2 Le bâtiment F 2663 : un laraire ? 210 2.1.6.3 Un espace funéraire
  • Les fosses 1118, 1119, 1121 et 1483 : des aménagements pour la 2.4.3 Les foyers 1090 et 1407 préparation de mortier 428 2.4.5 Synthèse et discussion sur les alignements et les ensembles de poteaux 430 2.5 Le réseau fossoyé 432 2.5.1 432 2.5.2
  • (us.) Inventaire des figures 8 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Conditions d’utilisation des documents Les rapports
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • Leforestier, Inrap Technicienne Fouille, relevés et enregistrement Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bastien Simier, Inrap Responsable de recherche archéologique Responsable scientifique / DAO, PAO
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • , a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une
  • 2014 édictée par le Service Régional de l’Archéologie (Drac Bretagne). Il concerne la fouille d’un établissement rural de type « villa » dont l’occupation semble s’inscrire entre le courant du premier et la fin du IIIème siècle de notre ère. Celui-ci s’inscrit dans un contexte
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • des données stratigraphiques sont présentés dans le tome II, volume 2. Les documents graphiques ont été informatisés et mis en forme durant la phase de traitement post-fouille, les plans d’ensemble ont été recalés sur le plan topographique général géoréférencé. (Sauf indication
  • concentré8 à la charnière des XIVe – XVe siècles, tel que défini par Jean Mesqui dans son ouvrage sur les châteaux et enceintes de la France médiévale. Insistance est généralement faite sur le logis d’entrée à l’est qui semble comprendre tous les insignes du pouvoir renfermés dans ce
  • dans la cour au-devant du logis. La fouille du logis (Figures 3 et 4) est divisée en deux grands espaces séparés par un mur de refend (M_4). L'Espace 1 (E.1) s'étend vers l'est depuis le refend, entre la courtine nord et le mur gouttereau sud, sur une surface de 225 m² (dimensions
  • vue de ceux issus du tamisage à l'eau ou à sec. En cas de prélèvement pour analyses (carpologiques, anthracologiques, mortier, etc.), la nature du prélèvement a été systématiquement spécifiée dans l'inventaire et sur le conditionnement. L'ensemble du mobilier, exception faite du
  • 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 21 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique 2.1.2. Description des principales composantes du château 2.2. Le programme de recherche 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de fouille 2.3.2. Moyens matériels
  • 2.3.3. Protection des vestiges et sécurité 2.4. Principes méthodologiques 2.4.1. L'enregistrement des données archéologiques 2.4.2. Mobilier et inventaire 2.4.3. Intervention de conservation sur le mobilier archéologique 2.5. Calendrier des interventions 2.6. Équipe de recherche 2.7
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • DISPONIBLE 34 3.1. Les sources écrites médiévales 3.2. Les sources écrites modernes 34 34 3.3. La documentation iconographique antérieure au XXe siècle 3.4. Travaux et recherches sur le site avant 2013 3.4.1. Les premiers travaux (XIXe-première moitié XXe siècle) 3.4.2. Les travaux
  • . La circulation entre la cour et le logis 5.4.4.4. Un atelier de forgeron 5.4.5. Phase III (fin XIVe - XVe siècle) 5.4.5.1. De nouveaux aménagements dans la cour 5.4.6. Phase V (XVIe siècle) 5.4.6.1. Un remblai généralisé dans les espaces 4 et 5 5.4.7. Synthèse chronologique
  • ) Sarzeau Château de Suscinio Réf. Lambert RGF93 CC49 X : 1268840 Y : 7161880 Z : 7 m NGF 6 Situation cadastrale 7 État du site Le château de Suscinio est classé Monument Historique depuis 1840, il est propriété du Département du Morbihan depuis 1965 et situé sur la commune de
  • triennal 2013-2015, concentré sur l'étude du logis Nord, permet de comprendre son organisation interne, d'affiner sa chronologie et de porter un regard neuf sur l'évolution du château depuis le XIIIe siècle jusqu'aux Temps modernes. Les recherches menées sur le site visent un objectif
  • d'étude globale s'appuyant sur une relecture historique indispensable ; elle livre aujourd'hui un une histoire renouvelée du château et de son domaine dans sa plus grande diachronie. Enfin, les différentes études spécialisées menées par une équipe pluridisciplinaire, permettent
  • Jocelyn Martineau (Conservateur du Patrimoine - PdL) pour son soutien et son implication dans le programme. À la Conservation régionale des monuments historiques : Henri Masson (conservateur régional des monuments historiques), Cécile Oulhen (conservatrice du patrimoine). Au Centre
  • partis pris d'aménagement et de mise en valeur. C'est dans ce cadre favorable que ce programme de recherche s'est mis en place en 2013 après une année de réflexion permettant de poser les problématiques, constituer une équipe et réaliser les premières études préalables. Après trois
  • années de fouille, de 2013 à 2015, une année complémentaire a été autorisée pour finaliser les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, répondre à la demandes du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public) et assurer le
  • , les éléments présentés dans les rapports intermédiaires de 2013 et 2014 afin d'appuyer la démonstration archéologique et former la synthèse. Il se développe en 2 tomes : un premier tome dédié au texte et illustrations et un second tome rassemblant les rapports des spécialistes et
  • données sous la forme d'une restitution phasée des vestiges, éclairée par l'analyse des documents d'archives. Tome II : Ce tome est divisé en deux volumes. Le premier rassemble les rapports complets des spécialistes qui ne figurent pas dans les rapports intermédiaires 2013 et 2014 (un
  • synthèse). Les inventaires de la campagne 2015 sont présentés dans un volume 2 (pour les inventaires des années 2013 et 2014, voir les rapports précédents). La documentation graphique et photographique a été ordonnée, numérotée et inventoriée. Les inventaires des minutes de terrain et
  • chapelle d’après P. André 12.10 Figure 1 : Plan topographique du château et ses abords 20 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique Localisé dans la commune de Sarzeau, au sud du département du Morbihan et dans la partie
  • de mica, de quartz, de grenat et feldspath (Figure 2). Le socle rocheux a été largement creusé pour assoir les constructions et les ceinturer d'un large fossé. Ce matériau, impropre à la taille, a été en revanche utilisé dans certaines maçonneries. Figure 2 : Carte géologique
RAP01998.pdf (LILLEMER (35). "le bas lejard". dfs de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • LILLEMER (35). "le bas lejard". dfs de diagnostic archéologique
  • la remise en culture des terrains. Excepté dans la tranchée 1, creusée sur 1.05m, la profondeur des sondages mécaniques n'a pas excédé 0.8m, le choix ayant été fait de ne pas chercher à atteindre le fond des excavations. 3-2 Tranchées 4, 5 et 12 Décapée sur 140m2 la fenêtre 4
  • Régional de l'Archéologie de créer un programme de recherche spécifique à l'occupation néolithique de la butte de Lillemer. Dirigé par Luc Laporte1, ce projet coordonne les différentes disciplines et organismes intervenant dans l'étude du site : archéologues mais également céramologues
  • régulières et planes, de manière à pouvoir observer d'éventuelles traces d'aménagement anthropique sur le substrat ainsi mis au jour. Afin de mieux appréhender les phénomènes de sédimentation et de colluvionnement, les sondages sont principalement ouverts dans le sens de la pente. Les
  • , Lillemer fille et Laporte, L., Bernard V., Bizien- Jaglin, C., Blanchet S., Dietsh-Sellami M.F.., Guitton V., Guyodo J.N., Hamob G., Madioux P., Naar S., Nicollin F., Noslier A., Oberlin C., Quesnel L., 2003 - Aménagements du Néolithique moyen dans le Marais de Dol au pied de la butte
  • : Hamon G., 2003 - Les productions céramiques au Néolithique ancien et moyen dans le nord-ouest de la France. Thèse de Doctorat multigraphiée, Université de Rennes I-Beaulieu. 2 vol., 329 p., 32 fig., 122 pl. L'Helgouac'h J., 1991 - Néolithique moyen armoricain, es-tu chasséen
  • Topographie Géologie Couverture végétale 2.2 : Contexte archéologique 2. 3 Conditions de l'intervention Accès aux parcelles DICT 2. 4 Mode opératoire 3 Résultats : 3.1 Des carrières modernes 3.2 Les tranchées 4, 5 et 12 3.3 Le mobilier 3.3.1 La céramique 3.3.2 Le lithique 3.4 Commentaires
  • cadre d'une demande de permis de construire déposé le 25 mars 2004 sur la parcelle A 760 au lieu dit Le Bas Lejard en Lillemer, par M Dénouai et Mlle Delente, en raison du contexte archéologique particulièrement riche observé sur la commune, et conformément à la loi du 17 Janvier
  • 2001 sur l'archéologie préventive, un diagnostic archéologique a été préconisé par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. La réalisation de cette opération a été confiée à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, par l'arrêté préfectoral numéro 2004
  • procès verbal a clôturé l'opération, signé par Mlle Delente et l'INRAP. 2. Contexte général : Le terrain faisant l'objet de l'intervention est situé sur la partie sommitale et le versant nord de la butte rocheuse de Lillemer, au lieu dit « Le Bas Lejard ». Il concerne la parcelle 760
  • archéologique Initiées dès 1995 par les membres du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (CERAA), les campagnes de prospections archéologiques réalisées sur Lillemer et les communes alentours ont donné lieu à la découverte d'une occupation relativement dense de la butte rocheuse et des
  • , géologues, paléobotanistes, carpologues, palynologues, xylologues ... Hormis les très nombreuses découvertes datées de la préhistoire récente, une occupation gallo romaine, ainsi que quelques structures médiévales et des objets d'époque moderne ont été localisés sur la commune. Une
  • diagnostic dirigé par S. Blanchet, (INRAP), dans la parcelle A 1037 bordant la parcelle A 760 sur son coté sud ouest a mis en évidence l'importance de la surface exploitée par les carriers dans les derniers siècles sur cette partie de la commune. Hormis trois tronçons de fossés
  • : 4 concessionnaires potentiels (France Télécom, EDF, la Mairie de Lillemer et la CEO, compagnie des eaux de St Malo) ont été contactés dans l'éventualité de la présence de réseaux aériens ou souterrains dans la zone d'étude. Les réseaux présents le long de la voirie n'ont provoqué
  • l'aspect de cavités de plusieurs mètres d'extension comblées soit de plaquettes de schiste soit de limon brun gravilloneux meuble. Dans la parcelle A 760, les tranchées 1, 2, 3, 6, 7, 8, 10 et 11 témoignent toutes de la présence de ces anciennes carrières, remblayées afin de permettre
  • a livré plusieurs Faits d'un intérêt notable : Le Fait 4/1 est une fosse reconnue sur 1.5m de longueur, (elle se poursuit sous la berme sud), 1.4m de largeur, et 0.55m de profondeur, de contours assez irréguliers, à fond globalement plat. Entièrement vidée, elle recelait plusieurs
  • , constituée de limon brun et de quelques plaquettes de schiste scelle le tout. L'orientation des pierres peut éventuellement indiquer la présence initiale d'un talus sur le coté sud ouest du creusement. Hormis deux éléments trouvés en surface du fait, aucun mobilier n'a été mis au jour
  • pas été effectuée. En tranchée 5, la suite du fossé 4/2 est observable sous la forme d'un fossé de 2m de large, resté non sondé, en surface duquel deux tessons de céramique ont été retrouvés. Trois trous de poteaux : 4/4, 4/5 et 4/9, figurent parmi les structures mises au jour dans
  • la fenêtre 4 : Si le Fait 4/4 reste douteux, avec un creusement irrégulier, et peu profond (0.5m de diamètre et 0.12m de profondeur) les Fait 4/5 et 4/9 présentent quant à eux les caractéristiques de deux fondations creusées dans le substrat : le TP5 mesure 0.2m de diamètre et
  • céramique non tournée. Un quatrième trou de poteau a été noté en limite sud de la tranchée 12 : de 0.55m de diamètre, il atteint 0.15m de profondeur et possède des contours relativement irréguliers. Un broyon en dolérite a été découvert dans son remplissage. Les trois structures F4/6, F4
  • paléosols environnants. Au total ce sont 6 structures clairement anthropiques qui ont été mises en évidence dans le secteur 4-5-12, sur une surface de quelque 600m2. 3-3 Le mobilier: 3-3-1 Le mobilier céramique: Etude et rédaction de G. Guyodo/Hamon Au total, 163 tessons ont été mis
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • parcellaire du XVe siècle qui le précède et que l'on peut restituer grâce aux sources écrites. II. 1.3 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de référence Nord 80° Les limites parcellaires isoclines Les isoclines de cette catégorie sont très présents dans la zone d'étude sur les
  • parcellaire Nord 80° d'époques médiévale et moderne qui s'est développé suivant une orientation antique. Ce parcellaire fossile a laissé sa marque, à l'échelle de l'agglomération rennaise, sur plus de 2 km d'est en ouest. On le rencontre dans la zone de confluence de l'Ille et de la
  • se pose la question de la fonction et de l'étendue de ce parcellaire Nord 80°. A-t-on affaire à un parcellaire s'inscrivant uniquement dans un contexte urbain ou à un parcellaire couvrant également l'espace rural périphérique ? Le secteur d'étude est également marqué par le
  • ailleurs été découvertes dans la Vilaine en 1869 à l'angle du quai Saint-Yves et de la rue Le Bouteiller, c'est-à-dire à proximité de la place Saint-Germain (CAG35, 1991). Un lot de céramiques gauloises a également été découvert plus au nord sur le plateau, à une centaine de mètres du
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • -nord-est / est-sud-est, parfaitement fossilisée dans le parcellaire actuel, et d'une section sud-sud-ouest détruite par le même parcellaire. Toutefois, difficile à replacer au mètre près sous la chaussée, il faut s'attendre à un décalage entre les restitutions sur plan et la réalité
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
  • , archéologue. Emmanuel de CrouyChanel, historien, a réalisé la transcription d'une partie des comptes des miseurs de la ville de Rennes. Le travail de recherche a été enrichi par la collaboration de Dominique Pouille et Thierry Lohro pour la période antique. Fig.01 : Extrait du plan
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de
  • d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain, secteur largement méconnu concerné par la future ligne B du métro. L'objectif technique est d'intégrer les données archéologiques dans le choix du positionnement de la future station de métro. Il s'agit
  • d'alerter les partenaires sur des contraintes fortes liées à la présence éventuelle de vestiges archéologiques immobiliers. Dans son état actuel, l'église SaintGermain ne date que de la seconde moitié du XVe siècle au plus tôt. Elle est cependant mentionnée dans la deuxième moitié du
  • cadre général d'intervention Conformément au cahier des charges scientifiques, la période à privilégier concernait le Moyen-Age, afin notamment de compléter les connaissances archéologiques encore faibles sur cette période à Rennes. Cependant, la pluralité des angles de recherche
  • organisée (420 X 270 m allant d'est en ouest depuis la rue Gambetta jusqu'à la rue d'Orléans, et du nord au sud, depuis le nord de la rue Saint-Georges jusqu'à la rive gauche de la Vilaine). En résumé, l'étude s'est décomposée de la manière suivante : 1 - Recherche bibliographique. 2
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive
  • périodes chronologiques attestées : Cinq périodes chronologiques sont représentées sur le site de La Tullaye, mais dans l'état actuel de la recherche, il s'agit plutôt d'estimations qu'il conviendra de revoir à l'avenir, au fur et à mesure que les fouilles régionales apporteront de
  • pour leur amicale participation et leur soutien durant la totalité du chantier. INTRODUCTION A)- Les circonstances de la découverte du site de La Tullaye : C 'est dans le cadre d'un programme de prospection-inventaire, mis en place notamment sur le sud-est de l'Ille-et-Vilaine
  • , que nous avons mis au jour dans le courant du mois de janvier 1994 (prospection terrestre), un gisement de tegulae, près du lieu-dit La Tullaye sur la commune de Janzé. Ces vestiges, constitués essentiellement par des débris épars de tuiles gallo-romaines et par quelques fragments
  • de poterie remontés par les labours, ne représentaient encore que les premiers indices d'un site archéologique véritable. Toutefois, et dans la mesure où ces traces d'occupations humaines anciennes étaient menacées par un projet routier de contournement de la ville de Janzé sur
  • ARCHEOLOGIQUES AV Les principaux types de structures mis au jour : L'ensemble des structures mises au jour sur le site de La Tullaye correspond à des éléments creusés dans le substrat schisteux et conservés comme tels. Nous n'avons rencontré en effet ni mur en élévation, ni même de solin de
  • fondations. Il s'agit, en premier lieu, des fossés qui organisent le site sur sa quasi-totalité. Cela est surtout évident dans sa partie nord où des recoupements, et donc des chronologies différentes, ont été notés. Ces fossés sont systématiquement rectilignes et peuvent définir, à la
  • représentée par un semis de silex et par deux tessons de poterie seulement, tous recueillis dans la partie nord du chantier. Les premiers proviennent en fait d'un ramassage de surface après le décapage de la terre arable, et comprennent un grattoir sur éclat de chalcédoine, deux nuclei
  • ( longueur proche de deux mètres), de leur creusement bien marqué dans le substrat ( profondeur supérieure à 0,50 m), et enfin la présence d'un bloc de quartz sur le fond de la fosse F. 426, indiquant peut-être le chevet, côté nord. Ce type de vestiges est généralement en rapport avec les
  • indiquer invariablement un calage chronologique vers la fin du Ve et le Vie siècle. 3.4)- Interprétation : Dans les limites actuelles de la recherche, c'est-à-dire une fouille partielle des vestiges à l'intérieur de l'emprise routière, une quasi-absence de mobilier et un manque de
  • DU HAUT MOYEN AGE DE LA FRANCE SEPTENTRIONALE 8)- Introduction : le contexte régional 9)- A propos de la découverte et de la conservation des sites d'habitat 10)- Un lieu d'implantation unique et des occupations intermittentes 10.1)- une occupation des lieux souvent très ancienne
  • l'époque carolingienne 12.1)- organisation spatiale de l'habitat 12.2)- la superficie et la répartition des lots 12.3)- l'organisation des lots 12.3.1. les bâtiments sur poteaux 12.3.2. emplacements et fonctions des foyers 12.3.3. les structures liées aux activités agro-pastorales 70
  • concernant le haut Moyen Age; - le bureau d'architectes IMOTHEP (Rennes), et plus particulièrement Monsieur Didier LOSFELD qui a aimablement étudié les restitutions possibles du bâtiment excavé F. 640; - la municipalité de Janzé qui a mis à notre disposition un local dans lequel nous
  • , dans le cadre de la post-fouille. Ainsi, durant la semaine du 09 au 13 Janvier 1995, nous avons pu confronter les données issues de la fouille de Janzé à celles de nombreux chantiers en Normandie, dans le Bassin Parisien et en Picardie. Nous avons également pu visiter les musées de
  • musée des « Temps Barbares » de Marie. LISTE DES FIGURES Figure 1 : Le cadre géographique Figure 2 : Implantation topographique du site Figure 3 : Implantation du site (zone fouillée et extension probable) sur le plan cadastral (section YK) Figure 4 : Plan général de la surface
  • lot II Figure 19 : Plan de détail du bâtiment sur poteaux n°5 dans le lot II Figure 20 : Plan d'ensemble du lot III, avec l'emplacement d'un bâtiment probablement remanié et des fosses d'extraction d'argile Figure 21 : Plan de détail des bâtiments sur poteaux n° 7 et n° 8 (lot III
  • épars et difficiles à interpréter, du fait notamment de la rareté du mobilier, mais aussi à cause d'une lisibilité des vestiges contrariée par le dessèchement du substrat schisteux. Ces traces d'installations humaines ont été reconnues dans la parcelle 143 surtout, et dans une
  • Service Régional de l'Archéologie et la Direction des Routes et des Infrastructures a donc été préconisée sur la parcelle 143, en même temps qu'une vérification de la validité des vestiges identifiés dans la parcelle 60. Il était d'abord prévu qu'elle s'attache à traiter la totalité
  • , l'équipe de fouille a, au fur et à mesure, repéré, mis en évidence et inventorié la totalité des vestiges archéologiques. Dès que la surface décapée a été suffisante, un carroyage de 10 mètres de côté a été implanté pour faciliter le repérage dans l'espace, et surtout la levée d'un plan
  • sondages ponctuels ont été réalisés, nous avons opté pour la fouille exhaustive et systématique du moindre fait archéologique, dans le but immédiat de vérifier sa validité, mais également de le comparer aux faits qui l'environnaient. Cette démarche a parfois été couronnée de succès dans
  • nécessaire, un croquis, une coupe et/ou un plan ont été réalisés. E)- Le cadre géologique et géographique du site : (fig. 1) (photo 1) Le site de La Tullaye s'inscrit dans le contexte des schistes briovériens du bassin de Rennes. Ceux-ci ont favorisé la formation d'un paysage au relief
RAP02907 (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • semble en effet fort probable qu’elle relève de la topographie mise en place dans le cadre de la châtellenie et ne signale donc pas un lieu de culte ancien. La valeur de cet unique critère étant donc limitée, la méthode d’analyse de M. Brand’Honneur permet de supposer que la création
  • exhaustifs de ce type de châtellenies, avec un cas de fondation s’appuyant sur un ancien foyer de peuplement (Vitré) et un cas de fondation ex nihilo (La Guerche), sans doute comme à Châteaugiron. Dès lors, les conditions de la création de ces deux prieurés semblent fort intéressantes
  • territoire et la temporalité des formes : étude des réseaux structurant sur la longue durée 449 6.6.1 La force des héritages et la transmission dans la longue durée 457 6.6.2 Les moteurs de transmission 457 6.6.3 Interrogations sur la « planification médiévale » 459 6.7
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de
  • administratives, techniques et scientifiques 13 Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Isabelle Catteddu, Inrap Ingénieur chargée de recherche Responsable scientifique Étude de la céramique médiévale
  • par une zone vierge de vestiges, mais boisée à l’origine : le site A, à l’ouest et le site B, à l’est de la départementale 32. • Sur le site A, les périodes du Néolithique ancien et du premier âge du Fer sont illustrées par quelques fosses-dépotoirs et foyers ainsi que par deux
  • activités précises, tel que le traitement des céréales, la cuisson ou le stockage des denrées... D’autres restent vides de structures domestiques, comme celles situées dans la partie sud et basse du site. L’étude du phasage précis des structures et du réseau fossoyé montre comme sur le
  • constructions annexes. Les éléments de chronologie relative témoignent cependant de nombreux réaménagements et d’un phasage complexe dans la mise en place successive des parcelles qui subissent des modifications (agrandissement, etc.). Sur ces deux sites, l’étude du phasage altomédiéval
  • marquée (ce qui explique absence de paléosol). Au niveau du site B, le tracé du gazoduc est implanté dans une zone basse et humide. Le site B s’étend au sud de cet axe, sur un premier versant, faisant face à la ferme de la Cigogne, aménagée au sommet du versant opposé. Le substrat y
  • sur le duché de Bretagne et ayant déjà mené des incursions dans les abords de Rennes. L’origine de cette création féodale la place donc d’emblée sous une forte autorité du comte de Rennes » (…) (Poilpré, Vol. 3, Étude O : 8). Fig. 9 Vue générale du Château de Châteaugiron en 2008
  • de la Perdriotais, se situe aujourd’hui l’école de Sainte-Croix, construite sur l’ancien prieuré du même nom et aujourd’hui disparu (Fig. 10). Aucun acte de fondation de cet établissement n’a été découvert dans les fonds d’archives ; mais le prieuré Sainte-Croix est cité dans les
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  •   très  probablement  corrélative  à  la  topographie  de  sommet de plateau qui conférait à ce réseau une relative viabilité et une distribution ample sur les  vallées  environnantes.  Cette  considération  conduit  à  envisager,  dans  une  plus  large  mesure,  l’existence  d’un
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • recherche des documents archivistiques liés au territoire impliquant le site de la ZAC Perdriotais. Elle visait également à éclairer, via les sources écrites, les liens entre le site et son contexte historique, social, politique, en particulier après le premier Moyen Âge. Les archives
  • ont été croisées avec les analyses toponymiques, la phonétique historique, les cadastres anciens et traitées par SIG, dans un territoire qui a subi l’influence de nombreux réseaux de pouvoir et d’organisation. Sommaire O.5 1. L’inscription du site de la Perdriotais dans son
  • dans lequel le site de la Perdriotais s’inscrit, nous avons ainsi croisé les apports de l’étude d’archives, de la toponymie, de la phonétique historique, mais aussi celle des cadastres anciens et leur traitement par un système d’information géographique. Du croisement de ces sources
  • et de ces approches se lève l’image d’un territoire subissant l’influence de nombreux réseaux de pouvoir et d’organisation. 1.L’inscription du site de la Perdriotais dans son territoire historique Un site archéologique, même très ancien, ne s’inscrit pas sur un territoire comme
RAP03942 (TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille
  • , techniques et scientifiques Projet scientifique diagnostic et coordinateur d’un Programme Collectif de Recherche sur l’Âge du Bronze en Bretagne. Les vestiges du manoir de la Morandais, attestés dans les sources documentaires de la fin du Moyen Âge et de l’époque Moderne, peuvent
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • Régional de l’Archéologie), et dont les objectifs et les principes méthodologiques notamment sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, directeur-adjoint scientifique et
  • la genèse du Bronze ancien en Bretagne. Si les vestiges semblent relativement isolés, ils participent à une occupation importante de la zone et déjà relativement documentée, pour cette période (nécropole tumulaire et vestiges de constructions sur poteaux). Par ailleurs, les
  • à ces fosses, ou d’une occupation plus ponctuelle, seront recherchés sur une surface maximale de 1000 m² autour des vestiges déjà repérés. L’étude post-fouille visera à la compréhension globale de ces vestiges en approfondissant les données du diagnostic et en les replaçant dans
  • et bien connu, devrait permettre d’établir des chronologies fiables et relativement précises. L’étude documentaire sera principalement axée sur la recherche de sources susceptible de documenter la seigneurie et le manoir, notamment les aveux et minus. Au-delà de la connaissance du
  • informations collectées dans la première étape. On pense en particulier au secteur des fosses du Bronze ancien dans le cas de nouveaux vestiges seraient révélés par le décapage complémentaire d’environ 1000m². En complément des datations par le mobilier céramique et/ou lithique, dont la
  • Bronze ancien, en complément des premiers travaux réalisés dans le cadre du diagnostic (S. Blanchet, RFO, Inrap, janvier 2017). Le traitement de la documentation graphique sera conçu avec un souci de clarté afin de répondre à la fois aux exigences du rapport final d’opération (RFO) et
  • . Il comportera ensuite la présentation des résultats. Enfin, une synthèse générale sera proposée afin de replacer l’intérêt du site dans les problématiques régionales, en mettant en exergue les principaux apports de l’opération. Une réflexion sur le statut du site et son évolution
  • pourra notamment être proposée et comparée à des exemples récemment abordés dans le cadre préventif ou de l’archéologie programmée en Bretagne (phases anciennes des châteaux de Guingamp ou du Guildo, de la motte de Chasné-sur-Illet notamment) et dans le contexte de l’Europe médiévale
  • répartissant zones d’habitat et nécropoles dans de véritables terroirs en lien avec les voies de circulation. Cette réflexion permet d’esquisser une synthèse à l’échelle régionale. Après une longue période sans trace d’occupation sur le site même, un nouveau parcellaire est implanté au haut
  • fondation au cours du XIVe siècle. Le manoir évolue quelque peu au gré de l’ascension sociale de ses propriétaires, mise en évidence par l’étude documentaire. Il est rebâti sans doute aux environs de 1400, puis agrandi d’une cuisine et d’annexes à la fin du XVe siècle. Il perd cependant
  • bien vite de l’intérêt quand la famille s’éteint vers 1550, et que ses biens se fondent dans ceux de la moyenne et haute aristocratie de l’Ancien Régime. Le manoir est alors déclassé et tombe dans l’oubli. la Colignère (tranche2), Trémuson, Côtes-d’Armor, Bretagne Chronologie Age
  • datation. Nouvelles modifications du parcellaire. Le manoir Etat 1 Etat 2 Nouvelles modifications L’évolution du manoir dans son environnement Etude des mobiliers La céramique du bas Moyen Age et de la période moderne du manoir de la Morandais. Un objet en jais Le mobilier métallique
  • régressive 197 2.6.3.3 Le manoir en son pourpris 199 2.6.4 199 2.6.4.1 Sur les origines : avant 1427 200 2.6.4.2 Un manoir, résidence principal de ses seigneurs au XVe siècle 200 2.6.4.3 Un manoir très rapidement délaissé Les Couvran et les premiers seigneurs connus de la
  • Annexe 1 : datation C14 de la structure 8 (F2011) 269 Annexe 2 : datations C14 des structures médiévales 278 Annexe 3 : transcriptions des aveux, procurations et ventes I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la