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RAP00024.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan.. rapport de sauvetage programmé.)
  • 366 LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean Chargé Laurent de MONNIER Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE
  • les galets actuels (fig. 1 ) . L'industrie recueillie est abondante (microgranite et silex surtout). Elle est caractérisée par la présence de bifaces (Moustérien de tradition acheuléenne). - au pied du rocher, en position d ' a b r i : .- les vestiges d'une occupation
  • abondant : au total 707 pièces lithiques ont été r é p e r t o r i é e s . Les m a t i è r e s se répartissent ainsi (pourcentages calculés sur l'ensemble des o u t i l s , éclats et déchets de taille) : microgranite : 84,3 % silex : 12,8 % rhyolite : 2,5 % quartz : 0,4 % Les
  • niveau paléolithique m o y e n a livré une industrie intéressante comprenant plusieurs b i f a c e s , ce qui permet de le rattacher au Moustérien de tradition a c h e u l é e n n e . La présence de structures d'habitat moustériennes semble en partie démontrée. Les recherches sont
  • toutefois arrêtées sur une surface c o l o r é e , riche en traces charbonneuses et petits graviers altérés qui marquerait le niveau d'occupation m o u s t é r i e n . Il est indispensable de poursuivre le décapage au cours d'une campagne de fouille ultérieure (l'excavation a été
  • QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean Chargé Laurent de MOUNIER Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-YER-LEUN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1982 Inventaire : 22
  • g u i e r , V I I I - 1 4 ) . Des dépôts de pente (head) et une couverture loessique subsistent en contrebas de la falaise morte et sur la basse p l a t e f o r m e . Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux p l é i s t o
  • c è n e s . A Karreg-Ar-Yer-Leun, seule la partie sud-est au pied du promontoire en comporte encore ; les limons, auxquels se m ê l e n t des blocailles éboulées, forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts m e u b l
  • l'estran, une zone (près de 300 m è t r e s carrés) riche en industrie située à une trentaine de mètres au n o r d - e s t de l'abri et à environ 3 mètres sous le n i veau des plus hautes m e r s . L ' o u t i l l a g e , uniquement lithique, est dans la base d'un loess recouvert par
  • protohistorique (four à sel) .- un niveau très perturbé appartenant au Paléolithique supérieur (Périgor- dien supérieur ?) u n niveau m o u s t é r i e n (Moustérien de tradition acheuléenne ?) III. MISE EN OEUVRE DE LA FOUILLE. III.l. Participants. Je tiens à remercier les personnes qui
  • , ainsi que M a d a m e M O R V A N m ' o n t aidé en de multiples circonstances. Je tiens également à rappeler que cette seconde campagne de fouille sur le site de Karreg-Ar-Yer-Leun n'aurait pu être m e n é e à b i e n sans le soutien financier et matériel de la Sous- Direction
  • quadrillage et délimitation de la zone fouillée en 1981 et 1982. 5 III.2. Organisation et déroulement de la campagne de fouille. La fouille a été m e n é e entre le 1er Septembre et le 13 Septembre 1982. Elle a intéressé uniquement la zone située au pied du r o c h e r , au-dessus du
  • par rapport au nivellement général de la France : 7,2 m è t r e s . Les carrés ont été désignés par des lettres selon le sens des ordonnées (figure 2 ) . En 1982, l'extension de la fouille a été faite vers le sud-ouest et vers le sud-est (fig. 2 ) . Vingt et un m è t r e s carrés
  • éclats et outils situés entre 0 et 50 cm du plan de la coupe). Figure 4 : Fouille de Karreg-Ar-Yer-Leun. Coupe sud-est (les triangles noirs correspondent aux projections des outils moustériens situés entre 0 et 50 cm du plan de la coupe ; le triangle blanc marque la position d'un
  • outil du Paléolithique supérieur ; b = fragments de briques). projections des outils moustériens situés entre 0 et 50 cm du plan de la coupe ; triangle blanc marque la position d'un outil du Paléolithique supérieur). le 9 Couche 5 ; l o e s s . Peu ou pas de g r a v i e r s
  • (fig.4 )• L'essentiel de l'industrie est dans la couche 7 (fig.3,4 et5 ) . La dispersion verticale est assez importante (40 cm au m a x i m u m ) . VI.2. Répartition horizontale de l'industrie lithique. U n groupe de blocs situés à la base de la couche 7 dans les carrés D6 et D7
  • t h é t i q u e , avec notamment un m a x i m u m dans la dépression au centre du groupe de p i e r r e s . Des plans de répartition du m a t é r i e l lithique ont été d o n n é s , avec des distinctions selon les m a t é r i a u x utilisés (fig. 7 ) et selon les types d'outils
  • . O n note également la fréquence des raclettes. VII. CONCLUSION. La campagne 1982 sur le site de Karreg-Ar-Yer-Leun a été consacrée uniquement au gisement en pied de rocher (voir rapport 1981), sans qu'aucune intervention soit effectuée au niveau de l ' e s t r a n . La fouille
  • a concerné les couches protohistoriques et h i s t o r i q u e s , confirmant la présence d'activités sur le site datant de La T è n e et du début de la période gallo-romaine. Comme o n s'y a t t e n d a i t , le niveau paléolithique supérieur s'estompe vers l'ouest. Par c o n t r e , le
  • conservée o u v e r t e , le fond ayant seulement 19 été protégé par une bâche plastique lestée de g a l e t s ) . En o u t r e , l'extension de la zone fouillée permettrait de comprendre l'organisation générale de l'habitat. A R e n n e s , le 20 Octobre 1982 Chargé de Recherche au
RAP00026.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé)
  • rattacher également au Moustérien de tradition acheuléenne. La fouille avait été arrêtée sur une surface colorée, riche en traces charbonneuses et en petits graviers altérés, qui semblait marquer le niveau d'occupation moustérien. O n pouvait espérer déceler, à ce niveau, des traces
  • MINISTERE DE LA CULTURE SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE LA BORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE
  • PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-YELLAN (PLOU BAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1985 Inventaire : 22 210 005 Sauvetage programmé
  • C.N.R.S.). II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES PRECEDENTES Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, une zone riche en industrie située à une trentaine de mètres au nordest de l'abri et à environ 3 mètres sous le niveau des plus hautes mers
  • appartenant au Paléolithique moyen. Au cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis de mettre à nouveau en évidence, des traces d'activités datant de La Tène et du début de la période
  • d'habitat organisé. 4 La campagne 1983 avait permis de terminer le décapage de la zone ouverte en 1982 et de l'étendre vers le nord-est et vers le sud-ouest. La position stratigraphique du niveau moustérien avait été précisée : nettement au-dessus d'un sol humifié correspondant à la
  • nord-est), le limon encaissant est réduit sur une épaisseur de 6 à 8 cm au contact de la paroi (coloration gris verdâtre). Les couches 5 et 6 sont peu épaisses. La couche 7, comprenant de gros blocs, a une épaisseur assez constante (40 cm environ). L'industrie du Paléolithique moyen
  • ; cette fosse allongée, parrée de quelques galets ou pierres plates, longue d'environ 1,70 m, venait buter au sud-est sur un énorme bloc (fig. 6); Une seconde fosse a été presqu'entièrement mise au jour dans les carrés F2-F3 et G2-G3 (fig. 5 et 6). Elle était large d'un mètre cinquante
  • été totalement bouleversée par les phénomènes de solifluxion. La structure a été tout au plus déformée. D e m ê m e , les outils lithiques ont été quelque peu déplacés, mais sur de très faibles distances (quelques centimètres sans doute) et surtout redressés ou plus ou moins
  • sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux pléistocènes. A Karreg-Ar-Yellan, seule la partie sud-est au pied du promontoire en conserve encore ; les limons auxquels se mêlent des biocailles éboulées
  • , forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts meubles, au nord-est du site, qui a révélé la présence de l'industrie paléolithique. Nous devons la découverte du gisement à Monsieur Louis B R E T O N , de Paimpol. Compte-tenu
  • des menaces de destruction du gisement par la mer, à plus ou moins court terme, j'ai été autorisé à effectuer, au printemps 1981, une première campagne de fouille, suivie d'une seconde campagne en septembre 1982 et d'une troisième en septembre 1983. Le site de Karreg-Ar-Yellan
  • fin du Vieichsélien ancien. III. LA CAMPAGNE 1983 Après une interruption en 1984, la fouille a été reprise en septembre 1985. III. 1. Participants Je tiens à remercier les personnes qui ont participé au chantier et m'ont ainsi apporté leur concours bénévole. L'équipe était
  • ROMEUR Je tiens également à remercier Monsieur Michel MORVAN, ainsi que son épouse pour l'aide qu'ils m'ont apportée en de multiples circonstances. Cette quatrième campagne de fouille sur le site de Karreg-Ar-Yeilan a pu être effectuée grâce a une subvention de l'A.F.A.N. et aussi
  • avec le soutien financier et matériel du laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire-Protohistoire et Quaternaire Armoricains (Université de Rennes I) ainsi que de l'Equipe de Recherche n° 27 du C.N.R.S. i 6 III.2. Organisation et déroulement de la campagne de fouille La fouille
  • mètres. Les carrés suivants ont été ouverts et fouillés au cours de la campagne 1985 : D 2 , D 3 , D 4 , E2, E3, E4, F2, F3, F4, G2, G 3 , G4, G 5 et G 6 ; soit 14 mètres carrés, ce qui porte la surface totale actuellement explorée à 56 mètres carrés. U n grand bloc tombé du rocher
  • 8 ont été retrouvées. IV.2. Description des coupes IV..2.1. Coupe nord-est (fig. 3) Longueur : 3 m. La couche 1, assez épaisse au nord-ouest (une quarantaine de centimètres), s'amincit vers le sud-est, la couche 2 est absente. La couche 3 a une forme lenticulaire et n'atteint une
  • épaisseur importante (45 cm) que dans la moitié sud-est de la section. Elle comprend quelques blocs à la base. La couche 4 forme le remplissage de fosses et de poches. Dans la partie médiane de la coupe apparaît une structure étroite, en forme de coin sur la section, pouvant être une
  • par ces excavations d'âge protohistorique et leur épaisseur d'origine est mal connue. Au contact de la fosse, le limon loessique a une coloration gris verdâtre (10 Y 7/1) due à la réduction des oxydes de fer par hydromorphie (gley). La couche 7 a une épaisseur assez régulière et
  • présente un net pendage vers le sud-est. La couche 8, explorée en sondage, est peu épaisse à cet endroit (20 cm environ) et semble reposer directement sur le rocher. A noter la présence d'un fragment osseux totalement décarbonaté et non identifiable, en couche 6 et à proximité de la
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • jamais été ni inventoriées ni étudiées, et recèlent pourtant un potentiel d’informations majeur. À partir de ce premier constat, nous avons proposé de réunir au sein d’un même projet tous les acteurs de la recherche sur le Paléolithique régional, professionnels ou amateurs, afin de
  • faire le point sur les actions déjà réalisées, de produire une synthèse actualisée, et de proposer une nouvelle approche pour la recherche sur les premiers peuplements de la région. Nous dressons ici le bilan des activités réalisées en 2018, qui se sont de nouveau intéressées au
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne INTRODUCTION Le programme collectif de recherche « PCR Paléo Bretagne » qui a débuté en 2015 arrive désormais à l’issue de quatre années de fonctionnement. Suite à des changements professionnels, et notamment au départ d’Anne-Lyse Ravon en stage post
  • informelle pour l’instant. Les différents apports de ce PCR entre 2015 et 2017 sont présentés dans le rapport de triennale de 2017, et les activités de 2018 dans ce volume. Ce projet avait été mis en place fin 2014 afin de développer une approche unifiée de la recherche sur le
  • conservé des sites paléolithiques, et les zones dans lesquelles ils sont préservés.  Cartographier la couverture sédimentaire superficielle dans les terres. Objectifs de diffusion, formation et communication Si la recherche sur le Paléolithique régional est bien diffusée
  • également à compléter la formation des prospecteurs de la région.  Promouvoir la recherche scientifique sur le Paléolithique régional, dont les sites sont parmi les plus anciens à l’échelle nationale.  Diffuser les résultats des travaux de recherche et notamment des fouilles lors
  • chronostratigraphique affiné pourra ainsi servir de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de terres de la région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne Pourquoi débuter par le littoral de la région ? L’historique de la recherche sur la région ainsi que l’accès aux séquences pléistocènes et aux occupations paléolithiques implique de démarrer notre programme de recherche par la zone la mieux connue, et
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • recherches qui ont bénéficié d'engagements scientifiques et financiers d'institutions publiques et privées, ainsi que d'associations que nous souhaitons remercier ici : - Le Service Régional d'Archéologie et la Direction des Affaires Culturelles de Bretagne - Le Ministère de la Culture
  • et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566 CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Laboratoire Archéosciences - Le projet ALeRT - La mission archéologique du Conseil Général du Finistère - La commune de
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • ?............................................................................................................................18 COLLABORATION AVEC D’AUTRES PROGRAMMES DE RECHERCHE ET INSERTION DANS LES AXES DE RECHERCHE DE L’UMR 6566 CREAAH
  • différentielle des dépôts entre littoral actuel et intérieur des terres ; - ils sont le plus souvent préservés en falaise (en coupe) ou sur estran, donc soumis à l’érosion marine, et les informations qui y sont contenues risquent de disparaître ; - l’intérieur des terres est bien moins connu
  • anthropiques sur les zones de concentration de mobilier lithique connues ou mises au jour récemment par la prospection. 10 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne  Dresser un inventaire des dépôts pléistocènes préservés dans la région pour leur potentiel archéologique ou
  • archéologiques paléolithiques sur estran et sousmarines, notamment grâce à des relevés bathymétriques récents et précis permettant de représenter les zones exondées en cas de régression dont témoignent les reliefs sous-marins.  Identifier les dépôts sédimentaires susceptibles d’avoir
  • scientifiquement depuis les années 1970, il n’en va pas de même pour la diffusion auprès du grand public, pourtant le premier concerné par les opérations archéologiques. Dans cette optique, ce thème se destine à délivrer une information scientifique claire et accessible au public, mais
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • paléolithiques connus par le biais d’opérations archéologiques ou celui de prospections ? 11 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne Afin de tenter de répondre à ces nombreuses questions, un état des lieux de la recherche sur le Paléolithique régional était tout d’abord
RAP01352.pdf (COMBOURG (35). déviation de Combourg, 2e tranche. rd 795. rapport de diagnostic)
  • LE GOFF Elven
  • ^ - * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : 1> Jjl. Jaui i ^ c J L s huLi C 553 Lieu de dépôt du mobilier archéologique Joindre un extrait de la carte au 1:25 000e avec localisation qcJJbo - du site /554, gj^d' 555
  • d'intervenir. Elle est constituée d'un Responsable d'Opération et d'un Archéologue Fouilleur Qualifié. La durée prévue du diagnostic est d ' u n e semaine de sondages sur le terrain (du 05/02/96 au 09/02/96) et d'une autre semaine pour la réalisation d'un D.F.S. (Document Final de Synthèse
  • en rien remettre en cause les conclusions finales de cette évaluation. Fig. 1 : Vue générale des sondages (Cliché E. LE GOFF) 9 Fig. 2 : Localisation du projet routier sur la carte LG.N. de Combourg (Série Bleue, n° 12170) au 1/25 000 ème. 10 593 42, 30 NGF LE MAROC
  • : Plan des tranchées du secteur 1 (parcelle n° 554 c) (S. JOVIN) 12 Résultats Seuls deux secteurs sur le tracé présentent des structures excavées et des fossés antérieurs au cadastre napoléonien de 1826. 1 - Secteur 1 Le premier secteur correspond à la parcelle n° 554 c
  • l'extrémité Sud de la tranchée 15 est apparu Pensant au départ à une fosse recouverte, nous avons effectué un élargissement du sondage. La fouille de cet amas a révélé qu'il n'y avait aucune structure sous jacente et qu'il reposait simplement sur le niveau argileux Aucune interprétation
  • . A. N. Grand-Ouest Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S. R. A. de Bretagne 1996 A* SZ. Les D.F.S. constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78
  • : Elven LE GOFF Servane JOVIN • Mise au net de la documentation : Elven LE GOFF Servane JOVIN • Photographies : Elven LE GOFF • Rédaction et mise en page du D.F.S. : Elven LE GOFF 5 REMERCIEMENTS A l'issue de cette opération nous souhaitons adresser nos remerciements aux
  • personnes qui ont contribué à sa réalisation : • Le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et la D.R.I. de St-Malo (Maître d'ouvrage et Financeur). • Anne VILLARD, Conservateur au S.R.A. de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. 6 Introduction La seconde partie du
  • ROUILLON LES M A R E S ROUGES LES COUTURES Fig. 3 : Localisation des tranchées sur le cadastre de 1982 (Section C feuilles 1 et 2, et Section AB et AO) (S. JOVIN) Fig. 4 : Localisation des tranchées sur le cadastre de 1826 (Section C, feuille 1) (S. JOVIN) ° c jQOm Fig. 5
  • . Caractérisé par un schiste bleu en plaquettes parfois ponctué de veines et de poches argileuses jaune clair, le substrat est recouvert d'une couche de terre végétale d'environ 50 cm de puissance. L'ouverture de la tranchée 11 à mis au jour deux grandes structures d'une largeur minimale de
  • les comblements, nous ont incité à ne pas nous attarder sur celles-ci. L'abondance de fragments d'argile cuite ou éventuellement de tuile gallo-romaine caractérise les terres de labours de la parcelle et témoigne manifestement d'une occupation ancienne dans des environs plus ou
  • î g' m COMBOURG Déviation R.D. 795 (2 ème tranche) 35. 085. 62. (ILLE-ET-VILAINE) IX F. S. DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 01/02/95 - 20/02/96 Sous la direction de Elven LE GOFF Àvec la collaboration de Servane JOV1N Avec le concours du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine A. F
  • -753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront
  • à tout demandeur les droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation
  • collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par
  • 7 55^ ^ ^ 55^/55
  • destruction par les travaux. Aucun site n'était préalablement signalé au niveau de l'emprise du projet. Une équipe de deux personnes mandatée par l'A.F A N. (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales), sous-couvert du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, est chargée
  • tranchées ont été effectuées, soit une longueur cumulée d'environ 880 m. L'ensemble des parcelles concernées par le projet a été sondé, à l'exception des parcelles n° 660 c, 656 c et 659 c qui présentaient des difficultés d'accès. Cependant, la faible zone qu'elles constituent ne paraît
  • 5 m localisées au niveau d'un filon de roche saine. Un sondage au tractopelle, réalisé dans celle située plus au nord, a rapidement montré qu'il s'agissait de carrières d'extractions de pierres. Le remplissage de terre brune organique avec des plaquettes de schistes montre que la
  • le relevé de ces niveaux supérieurs. Nous nous sommes limités à une profondeur de sondage de 1,50 cm. L'absence d'autre structure environnante et l'impossibilité de préciser la nature archéologique ou non des carrières, malgré la présence de quelques fragments d'argile cuite dans
RAP03591 (SAINT-HÉLEN (22). Les Domaines. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-HÉLEN (22). Les Domaines. Rapport de diagnostic
  • versant la couche de terre arable (20 à 30 cm) couvre directement le toit du substratum granitique sain, les formations superficielles qui nappent l’amorce de la pente sont un peu plus épaisses (50 cm) et correspondent au développement d’un sol peu différencié formé sur des colluvions
  • Néant Mobilier Néant En préalable à un projet de construction d’un hangar de stockage agricole d’une surface de 350 m², au lieu dit les Domaines sur la commune de St-Helen, un diagnostic archéologique a été engagé sur la parcelle prescrite. L’environnement archéologique de la
  • labourées et le diagnostic avait donc pour objectifs d’en confirmer la nature, l’extension et le contexte sédimentaire. L’intervention s’avèrera néanmoins négative, aucun élément mobilier in situ n’étant mis au jour, la topographie des lieux devant sans doute expliquer l’érosion intense
  • d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne 2018-166 Du 12/06/18 au 14/06/18 Département Numéro de l’opération juin 2018 Côtes d’Armor Commune D123833 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Saint-Helen 2018-178 Adresse ou
  • l’opération Stéphan Hinguant, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique
  • place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Suivi du diagnostic et fouille Claire Guého, Inrap Technicienne Suivi du diagnostic et fouille Vincent
  • agricole d’une surface de 350 m², au lieu dit les Domaines sur la commune de St-Helen, un diagnostic archéologique a été engagé sur la parcelle prescrite. L’environnement archéologique de la commune est riche de plusieurs entités concernant la préhistoire ancienne (Paléolithique moyen
  • notamment) dont de nombreuses prospections pédestres ont permis le référencement. Le site des Domaines a ainsi livré des concentrations de mobilier lithique moustérien dans les terres labourées et le diagnostic avait donc pour objectifs d’en confirmer la nature, l’extension et le
  • contexte sédimentaire. L’intervention s’avèrera néanmoins négative, aucun élément mobilier in situ n’étant mis au jour, la topographie des lieux devant sans doute expliquer l’érosion intense des sols et donc le remaniements des pièces archéologiques dans les colluvions de bas de pente
  • archéologique Le Service régional de l’archéologie de Bretagne a prescrit une opération de diagnostic archéologique sur l’emprise d’un futur bâtiment agricole prévu sur la parcelle 91 de la ferme des Domaines à Saint-Helen. La superficie de ce projet couvre 350 m² et la prescription repose
  • sur la présence de vestiges mobiliers détectés dans les labours de la parcelle concernée et alentours. Il s’agit de concentrations plus ou moins denses d’artefacts du Paléolithique moyen du type du «Bois du Rocher» pour lesquels la commune de Saint-Helen regroupe de nombreux spots
  • géographique Située à environ 500 m l’ouest du bourg actuel, la ferme des Domaines occupe une hauteur qui culmine vers 60 m NGF et s’inscrivant dans un paysage très vallonné au bocage relativement préservé. La parcelle concernée par le projet se place à proximité du point haut, à l’amorce
  • du versant oriental. Le cadre géologique semble complexe même s’il est régionalement dominé par celui des altérites affectant les granites et granodiorites se développant au nord-est de Dinan et qui se définissent par leur caractère plus ou moins meuble (Égal et al., 2011). Si
  • Saint-Helen, Les Domaines. Localisation des concentrations d’artefacts paléolithiques sur le site des Domaines et emprises des sondages du diagnostic archéologique (© A. Desfonds, d’après Bizien-Jaglin 1998). 29 II. Résultats Cadre archéologique Un indice de site est directement
  • mentionné sur la zone prescrite à partir de prospections pédestres menées à la fin des années 1990 (Bizien-Jaglin, 1998). Dans les terres labourées de la parcelle 91 et de celles adjacentes ont en effet été détectées plusieurs concentrations de pièces lithiques (fig. 1). Dans
  • centaine d’artefacts, tous attribuables au Paléolithique moyen selon les auteurs de la découverte, dont un biface collecté sur le versant opposé. L’opportunité d’identifier une industrie paléolithique en place, dans un contexte sédimentaire fiable, justifiait donc à elle seule
  • pour l’ouverture du sol. Deux sondages ont été pratiqués, un au droit du futur hangar objet de la prescription, sur la moitié sud de son emprise (182 m²) et un autre sous la forme d’une tranchée linéaire inscrite au sud de la parcelle 91, sur 143 m² (fig. 3 et 4). Ce maillage
  • naturel limitait le fond des sondages. L’enregistrement de l’emprise des sondages a été réalisé au GPS afin d’obtenir le plan topographique d’ensemble. À l’issue du diagnostic, tous les sondages ont été rebouchés et les terrains remis en état. 32 Inrap · RFO de diagnostic Commune
  • archéologique des Domaines. Compte tenu de la collection mise au jour, on déplore en premier lieu l’absence totale de vestige lithique dans l’épaisseur sédimentaire et tout porte à croire que les artefacts collectés anciennement sont issus du démantèlement d’une occupation qui se localisait
  • à l’origine sur le sommet de la butte et ont migrés dans un second temps dans les colluvions, par érosion naturelle et suite aux pratiques agricoles. La nature et la faible épaisseur de la sédimentation observées dans les sondages confirment cet aspect des choses Il reste que de
RAP02326.pdf ((35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • -écologique et taphonomique de la grande faune du gisement moustérien du Mont-Dol (Dle-et-Vilaine, France). Quaternaire, 2, 515. SERODOT S., 1873 - Conférence sur les fouhles exécutées au Mont-Dol (Die- et-Vilaine) en 1872. Mém. Soc. Emul. Côtes-du-Nord, 11, 59-108. VAN VI IET-LANOI B
  • premier objectif de compléter et d'alimenter la carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de
  • alourdir le présent rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de
  • -Brieuc dans les Côtes-d'Armor (type 2), ne se rencontrent plus, de même que les occupations au pied de chaos rocheux ayant pu servir d'abris (type 4). Le type 3, abri en pied de falaise rocheuse, se rencontre à deux reprises, sur les sites de Grainfollet (Saint-Suhac) et du Mont-Dol
  • département, dans la continuité des gisements majeurs du Bois-du-Rocher et du Clos-Rouge en Côtes d'Armor, et tous attribués au même horizon chrono-cultureL à savoir le Moustérien de Tradition Acheuléenne. Bien que ne concernant la plupart du temps que des découvertes isolées (en
  • enregistrés à la carte archéologique pour le département, laquelle mentionnait seulement 20 sites ou indices (cf. Carte de répartition des sites du Paléohthique de l'Ule-et-Vilaine avant mise à jour). Sur le plan chronologique, nous retrouvons une majorité de sites attribuables au
  • seul site Moustérien de type Ferrassie actuellement connu en Bretagne, à savoir le gisement du Mont-Dol (Monnier, 1990). L'importance du Paléohthique inférieur est moindre que celle observée dans le Morbihan et confirme ce qui apparaissait déjà sur le littoral des Côtesd'Armor
  • 1982 et 1988), à la lumière de fouilles récentes sur des sites néohthiques révélant ce type d'industrie (par exemple La Hersonnais en Pléchâtel). De la même manière, les industries macrohthiques posent le problème d'une attribution chronologique au sens large, là aussi en l'absence
  • bifaces en grès lustré également attribuables au type du Bois-du-Rocher (fig. 3 et carte 9). BOURG-DES-COMPTES La Cadiais. 35 033 004 AP X=294,425. Y=2332,425 Cadastre; D/275, D/385 GSS PLA LAB EPI Site avéré. Propriété privée. Sur le rebord d'un plateau dominant la confluence du
  • , 1873) jusqu'au dernier sondage effectué en 1976 par J.L. Monnier. Les résultats de ces nombreuses recherches sont variés et on peut déplorer aujourd'hui la dispersion d'une partie des coUections. La reprise de certaines données anciennes et de nouvelles approches sur les collections
  • rnicrormmmifères ont permis de préciser les conditions paléo-écologiques et taphonomiques du gisement (Chaline et Monnier, 1976; 12 Simonet et Monnier, 1991). L'étude des séries lithiques permet d'attribuer l'occupation au Moustérien de type Ferrasie, se caractérisant par l'absence de
  • ensemble Hthique attribuable au Néolithique et son caractère isolé ne permet pas d'être plus précis sur son attribution chronoculrurelle. Elle est néanmoins signalée pour sa position géographique dans le département, non loin du domaine normand, et peut à ce titre constituer un jalon
  • attribuable au Paléohthique inférieur, comprenant des choppers et chopping-tools sur éclats de grès armoricain (fig. 18 et 19) pouvant rappeller l'industrie de La Veillardais en Saint-Malo-de-Phily (cf infrd). La position géomorphologique de ces gisements est très intéressante, les sites
  • , indubitablement Paléohthique (fig. 23). 15 Le Lupin. 35 263 023 X=284,500. Y=1118,150 Cadastre; domaine public maritime OBJ EST IM) Objets isolés. Estran. Même remarque que précédemment pour ce petit grattoir à front courbe et large trouvé au fond du havre, sur une partie du littoral où
  • ; domaine pubhc maritime OBJ EST PAA Objet isolé. Estran. Le havre de Rothéneuf forme un vaste abri derrière l'He Besnard, fermé au nord par un isthme sableux qui la relie au continent (carte 2), et pour lequel nous avons déjà évoqué quelques sites d'estrans. La découverte sur
  • Cadastre; domaine public maritime CAM FVA ROC PAM Site avéré. Estran. Le site se trouve sur la rive droite de la Rance, à proximité d'une pointe rocheuse, au confluent de deux vallées également ennoyées par la mer (ruisseau de la Goutte et ruisseau de la Couaihe) (carte 5 et fig. 30
  • Cadastre; 1987, ZA/34 OBJ PLA LAB MTA Objet isolé. Propriété privée. Découverte d'un biface isolé de type Bois-du-Rocher. La pièce est amygdaloïde, façonnée sur un éclat de grès lustré, et est accompagnée de trois éclats de la même matière. Le site correspond au sommet d'une petite
  • Grainfollet est un des sites majeurs du département. Découvert et fouillé par P.R Giot (Giot et Bordes, 1955), l'habitat se trouve en pied de falaise, sur la rive droite de la Rance (carte 5). Le profil de la falaise dessine un double surplomb offrant un bon abri, au pied duquel a été mis
  • que sur la côte sud. Cependant, la faible longueur relative du littoral du département, tout comme son urbanisation, minimisent la variété et la valeur des dépôts considérés. Les types de gisement les plus fréquemment rencontrés sur le littoral concernent plutôt les sites de plein
  • , bien que ce dernier ne soit plus en condition littorale. En dehors du littoral, et constrastant en cela avec les autres départements traités, deux autres positions géomorphologiques s'individuaUsent en Dle-et-Vilaine. 2 Il s'agit en premier lieu des sites de hauteur, au nord du
RAP00027.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.)
  • industrie intéressante comprenant plusieurs bifaces et permettant de le rattacher également au Moustérien de tradition acheuléenne. La fouille avait été arrêtée sur une surface colorée, riche en traces charbonneuses et en petits graviers altérés, qui semblait marquer le niveau
  • Il MINISTERE DE LA CULTURE SÛUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT
  • D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-YELLAN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1986 Inventaire : 22
  • subsistent en contrebas de la falaise morte et sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux pléistocènes. A Karreg-Ar-Yellan, seule la partie sud-est au pied du promontoire en conserve encore ; les limons
  • du Pléistocène de la côte nord de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines. II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES PRECEDENTES (Fig. 2) Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, une zone riche
  • précisée : nettement au-dessus d'un sol humifié correspondant à la fin du Weichsélien ancien. La campagne 1985 avait vu la zone fouillée s'étendre de 14 mètres carrés. Les structures de l'Age du Fer (four à sel et ses annexes) ont fait l'objet d'études archéométriques (datation C14 sur
  • cadre de la préparation d'un rapport de stage d'I.U.T., sous la direction de L. Goulpeau et Ph. Lanos, au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I. Deux populations de briques ont été mises en évidence. Il a été démontré que les briques étaient posées de chant sur la
  • relativement important, compte tenu du fait qu'il a été entamé par la mer sur le flanc est et qu'une partie non fouillée subsiste certainement sous le cordon de galets. Les études d'archéomagnétisme seront poursuivies au laboratoire grâce à l'apport d'un nouveau stock de briques. VII.2
  • auxquels se mêlent les blocailles éboulées, forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts meubles, au nord-est du site, qui a révélé la présence de l'industrie paléolithique. Nous devons la découverte du gisement à Monsieur
  • Louis B R E T O N , de Paimpol. Compte-tenu des menaces de destruction du gisement par la mer, à plus ou moins court terme, j'ai été autorisé à effectuer, au printemps 1981, une première campagne de fouille, suivie de trois autres campagnes 1982, 1983 et 1985. Le site de Karreg-Ar
  • en industrie située à une trentaine de mètres au nord-est de l'abri et à environ 3 mètres sous le niveau des plus hautes mers. Des sondages avaient permis de recueillir une série lithique assez riche, en microgranite et en silex, caractérisée par la présence de bifaces. Us avaient
  • Paléolithique supérieur (Périgor- dien supérieur) un niveau appartenant au Paléolithique moyen. A u cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis de mettre à nouveau en évidence, des
  • d'occupation moustérien. On pouvait espérer déceler, à ce niveau, des traces d'habitat organisé. La campagne 1983 avait permis de terminer le décapage'de la zone ouverte en 1982 et de l'étendre vers le nord-est et vers le sud-ouest. La position stratigraphique du niveau moustérien avait été
  • thématique de la S.P.F. à Poitiers le 6 avril 1986 (publication à paraître dans le bulletin de la S.P.F.). III. LA CAMPAGNE 1986 III.1. Participants 3e tiens à remercier les personnes qui ont participé au chantier et m'ont ainsi apporté leur concours bénévole : MM. Bernard B I G O T
  • ) Je tiens particulièrement à remercier Monsieur et M a d a m e Michel M O R V A N pour l'aide qu'ils m'ont apportée en de multiples circonstances. Cette cinquième campagne de fouille sur le site de Karreg-Ar-Yellan a pu être effectuée grâce à une subvention de l'A.F.A.N. et aussi
  • avec le soutien financier et matériel du laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire-Protohistoire et Quaternaire Armoricains (Université de Rennes I), de l'Equipe de Recherche n° 27 du C.N.R.S. et du Centre Régional Archéologique d'Alet. III.2. Organisation et déroulement de la
  • mètres au nord-est de la fouille principale. U n quadrillage avait été implanté en 1981, à partir d'un axe sensiblement parallèle à la paroi rocheuse et orienté Nord 48 Grades Est. Le point "zéro" est à la rencontre de la microfalaise et de la paroi rocheuse (Fig. 2). Les
  • totalement à l'insuffisance des effectifs. En outre, la brusque détérioration des conditions atmosphériques au cours de la campagne a beaucoup perturbé les opérations. L'arrivée de pluies incessantes et d'une forte tempête nous a contraints à des interruptions et a détérioré le terrain de
  • fouille (excavation remplie d'eau à plusieurs reprises). Par ailleurs, le sondage ouvert sur l'estran a été totalement détruit par la marée et la tempête de secteur est. Le chantier a reçu de nombreux visiteurs français et étrangers, ainsi qu'un groupe d'élèves de l'école primaire de
  • carrés F2-F3, G2-G3, un alignement de trois fosses creusées dans le loess argileux et orienté presque nord-sud (environ Nord-20 grades Est). Lai structure la plus importante mise au jour cette année était située dans les carrés Hl, II,. 12, 13, 14 (Fig. 6, photos n° 5 et 6). Il
RAP00025.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan.. rapport de sauvetage programmé)
  • Paléolithique m o y e n . Au cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis d'affirmer la présence de traces d'activités sur le site datant de La Tène et du début de la période gallo-romaine
  • rattacher également au Moustérien de tradition acheuléenne. La fouille avait été arrêtée sur une surface colorée, riche en traces charbonneuses et e n petits graviers altérés, qui semblait marquer le niveau d'occupation m o u s t é r i e n . On pouvait espérer déceler, à ce n i v e a u
  • reconnaître, au-dessous de la couche 7, la couche 8 à matrice humifiée (brun sombre), sur une épaisseur de 20 cm environ. Les recherches menées en 1981 et en 1983 ont montré que cette couche est stérile. Au-dessous de la couche 8 est apparue une couche de biocailles à matrice très humifiée
  • LABORATOIRE D"ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jzan La.uAe.nt M0WNIER Change d e Recherche. RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE
  • industries) et de corrélations avec les régions v o i s i n e s (R.C.P. 539 du C.N.R.S.). II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES 1981 ET 1 9 8 2 . " Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, u n e zone riche en industrie située à une trentaine de
  • - bec sur éclat microgranite : 1 - galet grès (percuteur ?) : 1 - débris silex brûlé : 2 I X . CONCLUSION. Le site de Karreg-Ar-Vor-Lenn présente trois niveaux d'occupation successifs et bien distincts : .- un niveau Moustérien très étendu (superficie pouvant être évaluée à 300 ou
  • QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent Charge de MOUNIER Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-VOR-LENN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1983 Inventaire : 22 210
  • , feuille de T r é g u i e r , V I I I - 1 4 ) . Des dépôts de pente (head) et une couverture loessique subsistent en contrebas de la falaise m o r t e et sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel c e l u i qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux p l
  • é i s t o c è n e s . A Karreg-Ar-Vor-Lenn, seule la partie sud-est au pied du promontoire en c o m p o r t e encore ; les l i m o n s , auxquels se mêlent des blocailles éboulées, forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de g a l e t s . C'est
  • m è t r e s au nord-est de l ' a b r i et à environ 3 m è t r e s sous le niveau des plus hautes m e r s . Des sondages avaient permis de recueillir une série lithique assez ^ \ ' \ 0 10 M Figure 1 : Plan du site de Karreg-Ar-Vor-Lenn » / \ (PIoubazlanec , C ô t e s
  • , les traces d'un habitat o r g a n i s é . III. LA CAMPAGNE 1983. III.l. Participants. Je tiens à remercier les personnes qui ont participé au chantier et qui m'ont ainsi apporté leur concours b é n é v o l e . L'équipe était constituée par : Mme Catherine BIZIEN-JAGLIN Mr Jacques
  • l'A.F.A.N., avec aussi le soutien financier et m a t é riel du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire-Protohistoire et Quaternaire armoricains (Université de Rennes I) ainsi que de l'Equipe de Recherche n° 27 du C.N.R.S. Une aide du Conseil Général des Côtes-du-Nord à également été r e
  • ait été à nouveau entrepris sur l'estran. L'excavation résultant de la campagne 1982 a été étendue vers le sud-ouest et vers le nord-est (carrés D 1 0 - 1 1 - 1 2 , E10—11-12, F10-11 — 12 et D 5 , E 5 , F5) (fig. 2 ) . U n quadrillage avait été implanté en 1981, à partir d'un axe
  • outils retouchés ne m o n t r e n t pas de groupements ou d'associations évidentes : les encoches et denticulés (outils fréquents sur le site) apparaissent assez d i s p e r s é s , sauf peut être dans le carré D10 où trois éclats à encoches sont r a p p r o c h é s . Les r a c l o i
  • acheuléenne. - le reste de l'outillage comprend surtout des encoches et des denticulés ; les racloirs sont peu nombreux et assez f r u s t e s , souvent sur face plane ou à retouche abrupte. - de nombreux éclats semblent avoir fait l'objet de cassures intentionnelles afin de les
  • raccourcir - les nucleus sont souvent réutilisés comme outils .- la position stratigraphique du niveau m o u s t é r i e n paraît nettement au-dessus du sol humifië correspondant à la fin du W e i c h s é l i e n a n c i e n . Des opérations complémentaires devront être faites sur le
  • -Mord). Le gisement est au pied du rocher relié à la terre par des cordons de galets enfermant un étang. Photo n° 2 : Gisement de Karreg-Ar-Vor-Lenn : face sud-est du rocher-abri. Vue prise du cordon de galets à marée basse. Photo n° 3 et 4 : Gisement de Karreg-Ar-Vor-Lenn
  • - d u - N o r d ) . O J riche, en microgranite et en silex, caractérisée par la présence de bifaces (Moustérien de tradition acheuléenne). Ils avaient également permis de préciser la position stratigraphique de ces objets, sous u n limon loessique, dans un niveau riche en b i o c
  • a i l l e s . - au pied du rocher, en position d'abri : .- les vestiges d'une occupation protohistorique (four à sel typique de la zone trégorroise) .- un niveau très perturbé appartenant au Paléolithique supérieur (Péri- gordien supérieur) .- un niveau appartenant au
  • . Le niveau paléolithique supérieur n'avait pratiquement pas été retrouvé, confirmant la localisation de cet habitat dans la partie nord-est du g i s e m e n t . Le niveau paléolithique m o y e n avait livré une industrie intéressante comprenant plusieurs bifaces et permettant de le
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • dessinant le fond de l'abri soit tout autant déterrninée par des diaclases du socle granitique. Au coui des péidodes froides du Wurm le cryoclastisme a joué et détaché des blocs du haut de la. galaise, il en est tombé sur le fond de l'abri où il en subsiste par-dessus le reliquat de
  • renseignements fournis par une étude de quelques jours en avril 1967» Depuis nous y sommes régulièrement retournés au moins àEtDC fois par an, ne serait-ce que pour recueillir les silex dégagés par l'érosion marine, et pour ' compléter progressivement nos investigations, mais à une séance de
  • , malgré les extrêmes difficultés du travail. Ces difficultés proviennent de la marée, le site n'étant accessible utilement au mieux qu'environ quatre heures par jour. Il faut choisir les périodes de basses mers de vives eaux, qui sont vers le milieu de la journée,. et qui permettent un
  • procédait artificiellement, le quai étant imperméable à partir d'un certain niveau. Vider 2 puis 3 mètres cubes ,d'eau au seau, à chaque marée, c'est autant de .temps mort à déduire des quatre courtes heures de travail de chaque séance, et le problème devient de plus en plus difficile
  • Pâques, et constaté que même à ce moment, c'est difficile; nous venions tous les jours du continent. Une deuxième intervention eût lieu du 24 au 28 septembre, c'est à dire après la saison, le calme revenu; nous avons logé dans l'île, ce qui pose d'autres problèmes pratiques et
  • marine et humaine, dans le cadre d'une étude d'ensemble» + + + L'abri, du Goareva est donc un site au pied de falaise, en l'occurence d'un pointe granitique. Il se remarque fort bien à distance de mer, et il est intéressant d'observer les stades successifs de son envahissèment et
  • difficulté, A vrai dire la site préhistoriaue est vraiment "au péril de la mer", un courant de marée assez fort frisant la pointe et en ayant érodé tous les niveaux supérieurs à la dernière relique que nous y connaissons au plancher de l'abri: nous arrivons à "minuit moins cinq". Il est
  • fort possible qu'il ait connu des couches d'occupation, sépa- 3 ï'ées par des stériles, postérieurs au niveau attesté. Il était évidemment important lors de la fouille de sauvetage d'essayer d'atteindre le fond de l'abri partout et de vérifier si en-dessous du niveau d'occupation
  • des épontes du filon, bref tout réalise, avec les cassures et diaclases du granité et les variations de son altération, des conditions permettant une morphologie de détail très fouillée. Au pied de la falaise actuelle de la pointe du Goareva, on a deux filons de dolérite sub
  • -parallèles. L'extérieur se situe au niveau des plus basses mers, l'intérieur constitue partie du ïfLancher de l'abri et la face de son éponte nord paraît avoir dessiné le profil de la falaise, le surplomb formant abri et autres détails importants. Mais entre les deux filons se trouve un
  • massif de granité formant "balcon", culminant actuellement à eniiron 2 m au-dessus du niveau moyen des mers; d'autre part il sembl que le filon de dolérite formant pour partie le plancher de l'abri s'amenuise vers la partie est de celui-ci, et que la coulée à bords parallèles
  • DE BREHAT - GOAREVA (22) ♦ + + + INTRODUCTION Depuis le mois d'avril 1967, date de la découverte de l'abri-sous-roche, de nombreuses interventions avaient été effectuées à intervalles réguliers, dans le but de sauver le maximum de pièces au fur et à mesure de leur exhumation par
  • ou marquage des outils sur place est impensable. La reconnaissance stratigraphique du remplissage de l'abri est menée envers et contre tous les handicaps du site; on a pu prélever des échantillons en vue des analyses sédimentologiques. LA FOUILLE - STRATIGRAPHIE DE L'ABRI L'abri
  • s'étend sur plus de 20 mètres, au pied de la paroi de granité. Nous sommes intervenus dans la partie Est qui est la plus directement menacée. La fouille a porté sur les carrés 5B, 5C, 5D, 6A, 6B, 6C, 6D, 7A, 7B, 7C, 8A, 8B, 8C, 8D. Sous les gros blocs effondrés de l'abri on trouve des
  • blocs et cailloux. Au-dessus existe une couche de sable limoneux à peu près stérile (couche III). Ce sable a été principalement rencontré au Sud de l'abri, dans les carrés 6C, 6D, 6E et SD. Les couches qui forment le remplissage de l'abri s'infléchissent vers le Sud, formant ainsi
  • ). L'industrie de la couche supérieure (couche II) est abondante et la grande quantité d'éclats ramassés en surface en provient sans doute. Bien que l'étude technique et typologique ne soit pas achevée, il semble que l'on ait un Moustérien typique. Le débitage levallois a été utilisé sans
  • (Wûrm ou Weichsel). La comparaison des industries en silex et en dolérite (sûrement synchrones) doit apporter de nombreux renseignements sur les techniques de taille et de retouche utilisées. Dans notre région pauvre en silex, les matériaux de remplacement ont joué un rôle
  • particulièrement vital. L'industrie de la couche II est maintenant bien caractérisée (Moustérien typique.) : le nombre de pièces dont nous disposons permet une étude statistique valable qui est d'ailleurs sur le point de s'achever. En outre la comparaison de cette industrie avec les ramassages
  • , devait se trouver au moins à 10 mètres au-dessous de l'actuel, ce qui nous situe en dehors de l'interglaciaire éemien (Riss-Uttrm) durant lequel la mer dépassait le niveau d'aujourd'hui. + + + Ont participé â cette fouille de sauvetage en 197 3 Mr P.-R. GIOT, Directeur de Recherche
  • au C.N.R.S. Mr J.L. MONNIER, Stagiaire de Recherche au C.N.R.S. Mme A. LE THEO, Institutrice. Mr J. LAMBERT-LE THEO, Etudiant. Mr Y. ONNEE, Collaborateur technique au C.N.R.S. Situation actuelle des collections : dépôt pour étude au Laboratoire "Anthropologie - Préhistoire
RAP00668.pdf (GUENGAT (29). Kervouster. rapport de fouille programmée)
  • nom et de la ferme de Kervouster Izella ("Kervouster d'en bas"), sur la commune de Guengat, à environ 4 km au Nord-Ouest du bourg (fig. 1). Le gisement s'étend sur environ 4 hectares dans les parcelles 47 et 48, section ZA du cadastre. Il se trouve sur un versant en pente au
  • de ces déchets et de ces débris permettra peutêtre d'apporter des renseignements sur d'éventuels postes de taille ou niveaux d'occupation, ainsi que sur les couches particulièrement soumises au gel. Couche 3b Carre_Al - (3b) racloir sur face plane racloir simple convexe fragment
  • recherches menées en 1974 n'ont permis d'explorer qu'une fraction minime du site qui s'étend sur plusieurs hectares. Au niveau de l'excavation on a observé une stratigraphie très complexe, à cause d'un fort pendage des couches vers l'ouest et surtout de l'effet de nombreux phénomènes liés
  • cryoturbation.. Festons sur la section ouest. Involutions dues au gel, à la limite des couches 3 et 4. Les « fentes verticales (polygones) n'affectent que la couche 3. B 2a 2b 3a 3b 4a 4 c' 4b 5b 5c 5d 6a 6b 7a 6b 8 7a 6b 7b 1M 3 7a 8 7b 8 B I I i! » / •> s * 1 } y v
  • confluent de. deux ruisseaux (fig. 2). De nombreux éclats et déchets de taille affleurent dans les "labours. En outre les champs situés sur le versant opposé, à l'Ouest du ruisseau principal, sur la commune de Juch, ont livré „ aussi des bifaces dispersés bien que les éclats soient
  • fragmentées par l'érosion. Découvert en 1886 par le baron Halna du Fretay, le gisement de Kervouster n'avait fait l'objet d'aucune fouille scientifique. Les premiers travaux furent entrepris au cours de l'été 1974, grâce à l'autorisation et à la subvention du Service des Fouilles ainsi
  • outre il y avait des éclats abondants et des outils. La couche 3, d'apparence complexe (cryoturbations), fut décapée sur deux mètres carrés. Elle se distingue par une nature plus sableuse et argileuse. Les éclats y sont également abondants, du moins à certains niveaux. Les couches
  • bloc rougi. La signification précise de cette structure est encore hypothétique (foyer, trou pour recuèillir de l'eau, fosse pour rechercher des blocs de matière première...). En tout état de cause on avait retrouvé le niveau d'occupation situé à la base de la couche limoneuse et
  • parcelle 47, qui nous ont aimablement autorisés à poursuivre ces recherches et nous ont accordé toutes facilités. Monsieur Roger JULE Maire de Guengat, a bien voulu nous héberger dans des locaux dépendant de la Mairie, tout au .long de ces quatre campagnes successives. La fouille s'est
  • , Directeur. Ceci nous a permis de maintenir le chantier ouvert plusieurs années de suite et de travailler dans de bonnes conditions quelles que soient les circonstances atmosphériques. La fouille avait et p. implantée dans la parcelle 47, au voisinage du talus qui la limite avec la
  • coupes. Le matériel recueilli est lavé et trié sur place par les fouilleurs. Les pièces numérotées sont immatriculées à l'encre de chine suivant cette formule : KV 77. BU. 4C. 402 (Kervouster, 1977, carré, couche et numéro de la pièce). III - RESULTATS STRATIGRAPHIES Couche 1
  • sondage de 1974 ne s'est pas confirmée au cours des fouilles suivantes. Il semble que le matériel recueilli dans la couche 2a a été fortement entraîné par la gélifluxion ; il proviendrait d'un unique niveau d'occupation situé à la base de 2b et bien marqué par des traces d'activités
  • compact. Structure particulaire. Couleur panachée (hydromorphie et fentes polygonales) : jaune brun (10 YR 5/6) et brun vif (7.5 YR 5/8) à l'état naturel ; teinte générale jaune orangé terne à l'état sec (10 YR 7/4). La limite avec 2b était peu nette sur les coupes, mais se distinguait
  • observée dans les carrés A-l, A-2, A-3 et A-4. 5c et 5c' sont extrêmement riches en industrie. Il s'agit encore d'un outillage à bifaces. De gros blocs, des nucleus en quartzite se trouvent à la base de la couche 5c qui correspond au niveau d'occupation le plus profond. Couche 5d
  • taille ou de retouche - débris - nucleus 1 1 1 3 3 8 1 5 113 1217 12 V - CONCLUSION. Au terne d'une série de campagnes de fouilles sur le gisement de Kervouster il est possible de dresser un bilan des résultats obtenus. Il ne faut cependant pas perdre de vue le fait que les
  • au gel quaternaire solifluxion, involutions, creeping, gélifraction, sans compter les érosions et les lacunes. L'histoire du gisement est donc délicate à reconstituer : 1) Dépôt, sans doute en plusieurs phases, des sables (Tertiaire ?) 2) Formation, au sein des sables, de dalles
  • est également pauvre en bifaces. Ce type d'outil ne devient vraiment fréquent que dans les couches 4c et 5c, appartenant sans doute aussi à un Moustérien de tradition acheuléenne, mais sûrement de nature différente. Ceci ne peut être, dans l'état actuel, qu'une hypothèse de travail
  • également entreprises afin de mieux connaître la nature et l'origine des quartzites lustrés utilisés par les hommes de Kervouster. ADDENDA - Situation actuelle des collections : dépôt pour étude au laboratoire "Anthropologie-Préhistoire-Protohistoire et Quaternaire Armoricains
  • . A Rennes, le 15 Novembre 1977 Le Responsable du chantier : an Laurent MONNIER Attaché de Recherche au C.N.R.5. Langue de congélifluxion dans le carré C4 : la couche 4 injectée vient recouvrir une lentille de 3b reconnaissable à ses fentes polygonales. Ef.iâir Section est. Limite
  • 1,1 i ..«s. i RAPPORT SUR S C I E N T I F I Q U E LA G I S E M E N T F O U I L L E DE GUENGAT KERVOUSTER ( 2 9 ) + + + + J U I L L E T 1 9 7 7 INTRODUCTION 1 " 1 " §lîyâïion_du_2isenient Le site de Kervouster (ou Kermouster) se trouve auprès du moulin du même
RAP02629.pdf (CARHAIX ( 29). le pont aqueduc de vorgium. rue Lancien, parcelle ah.228 et 231. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX ( 29). le pont aqueduc de vorgium. rue Lancien, parcelle ah.228 et 231. rapport de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • administratives, techniques et scientifiques Septembre / Octobre 2010 5 Carhaix - Rue Lancieri Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Finistère Commune Carhaix-Plouguer Adresse ou lieu-dit Rue Raoul Lancien Statut du terrain au regard des législations sur le
  • directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives et Monsieur Thierry RIPOCHE, 36 rue du Maroc, 29270 Carhaix-Plouguer, Fait à Rennes, le 30 septembre 2009 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des
  • . METHODES ET TECHNIQUES ENVISAGEES Le diagnostic consistera dans la réalisation de tranchées de sondage d'environ 20m de long disposées en quinconce et régulièrement réparties sur l'ensemble du projet. La surface sondée devra couvrir au moins 7% de l'emprise affectée par les travaux
  • même moment sur Carhaix, le travail s'est organisé en fonction des conditions météorologiques, des possibilités d'interventions des différents spécialistes impliqués et du planning personnel des agents concernés. Ce sont finalement 5 jours complets qui ont été consacrés au terrain
  • A 131.94 A 131.94 « • % V ° ° °0°o :. °0°] A 132.17; A 132.12 zone de déchets contemporains 1 CARHAIX (29) - Rue Raoul Lancien Parcelles AH. 228 et 231 Plan général des vestiges mis au jour Responsable d'opération : G. Le Cloirec Octobre 2010 Insùtut national de recherches h Y
  • recouvert d'une épaisse couche de charbon de bois (1021 et 1022). Un autre sol de terre battue a été mis au jour dans la pièce voisine (1020). Ponctuellement renforcé par des cailloux de quartz et de schiste, il était directement aménagé sur le substrat préalablement nivelé et une couche
  • constater que le niveau 2010 s'arrête contre un mur qui se trouve sur la limite méridionale du cailloutis initial (3003) (fig. 22). 33 Carhaix - Rue Lancieri Septembre / Octobre 2010 Un élargissement de la tranchée 3 a permis de mettre au jour l'arase complète du mur et de constater
  • i o n Les vestiges archéologiques sont peu nombreux sur le terrain en dehors des aménagements liés au manoir de Kerampest. Les soubassements de l'édifice, en eux-mêmes, n'apportent rien de neuf par rapport aux données déjà disponibles à travers le cadastre et le travail de
  • Institut national de recherches archéologiques DR AC-SRA 25PEK20li lîstère °°URRIER ÄRR,VBE Le pont-aqueduc De Vorgium Rue Lancien Parcelles AH.228 et 231 par Gaétan Le Cloirec Inrap Grand-Ouest Février 2011 2623 Ltkrrlt * Îgaiiti RÉPUBLIQUE - Fraternité
  • patrimoine et l'environnement Intégré au zonage archéologique sensible Propriétaire du terrain Madame Thierry Ripoche 36, rue du Maroc 2 9 2 7 0 Carhaix-Plouguer Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 6 7 7 3 7 3 5 5 7 7 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40
  • Fax : 0 2 23 36 00 50 Dates d'intervention sur le terrain Entre le 2 0 / 0 9 / 2 0 1 0 et le 15/10/2010 Codes Références de l'opération Code INSEE 29 0 2 4 Numéro de l'arrêté de prescription 2009-105 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II
  • centimètres de terre végétale. Vers le nord, le remblai recouvre partiellement les piles en évitant que la terre ne tombe sur la route qui se trouve légèrement en contrebas. Quatre piles de 2 m de côté ont effectivement été mises au jour en bordure de la rue Lancien. Régulièrement
  • espacées de 4 m, elles suivent un tracé qui correspond aux hypothèses proposées dans le cadre de l'étude de la conduite. Aucun aménagement contemporain n'a été mis au jour au sud de l'ouvrage mais l'ensemble du terrain semble avoir été nivelé avant la construction du manoir et
  • réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé 20 rue Raoul Lancien (parcelles AH 228 et 231) à Carhaix-Plouguer (Finistère) reçue le 15 septembre 2009 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en
  • sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrages ou travaux susvisés, sis en : Région : . Bretagne Département : Finistère Commune : CARHAIX-PLOUGUER Lieu-dit : rue Raoul Lancien Cadastre : section : AH parcelles : 228 et 231 Le diagnostic archéologique comprend
  • , 36 rue du Maroc, 29270 CARHAIX-PLOUGUER pétitionnaire: idem parcelles : 228 et 231 Emprise du diagnostic archéologique : 597 m 2 Principes méthodologiques : Principes adaptés aux diagnostics archéologiques en milieu péri-urbain : séries de tranchées / sondages au godet lisse
  • mécanique jusqu'au substrat et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaire dans des zones de forte densité. Sondages d'évaluation du potentiel des vestiges mis au jour. Objectifs : Cette opération s'insère dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur
  • les secteurs sensibles de la commune de Carhaix-Plouguer. Le terrain, assiette du projet, est localisé dans un environnement recelant des indices ou vestiges archéologiques (aqueduc et habitat). Sur les parcelles concernées par la prescription, il est fortement probable que les
  • emplacements des piles d'un aqueduc sur pont de l'époque romaine soient localisées lors du diagnostic. Fait à Rennes, le 30 septembre 2009 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de
  • . Des fenêtres de décapage plus larges pourront être implantées afin d'évaluer plus finement l'état de conservation des vestiges. Un nettoyage manuel et le cas échéant, une fouille par échantillonnage seront réalisés sur les vestiges les plus significatifs du site afin de
RAP00021.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage)
  • effectués de novembre 1986 à février 1987) Bernard HALLEGOUET Jean Laurent MONNIER Bernard BIGOT Mars 1987 Sh RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE DE PIEGU COMMUNE DE PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) 1. Localisation et présentation Le site de Piégu se trouve au sud
  • disposions que de ramassages de surface sur la plage, au gré des marées. Au fil des années, des collectes effectuées par des archéologues amateurs (MM. Patrick Amoureux, Jacques-Henri Clément et Serge Pincemin) sont venues grossir les nôtres, permettant des analyses typologiques et
  • abondants. Un petit biface 3 a été trouvé sur le site, sans que l'on puisse affirmer qu'il appartient à la série principale. Les industries récoltées sur l'estran de Piégu se rattacheraient au Paléo- lithique ancien et moyen ou à un Epi-Acheuléen. Elles proviendraient de niveaux
  • nombreux débris de coquilles marines et quelques éclats de silex. Ces niveaux ont été reconnus plus haut sur le versant, sous les limons, vers 15 m d'altitude (N.G.F.). Les observations réalisées à l'occasion des travaux de terrassement à Piégu et au Val-André, montrent la présence d'au
  • jugé opportun de reprendre cette étude. Les données nouvelles portent non seulement sur l'industrie lithique, mais aussi sur la sédimcntologie et la position stratigraphique du gisement. 1 - SITUATION D U GISEMENT DE PIÉGU Le gisement de Piégu se trouve au sud de la Pointe de
  • de Recherche, E.R. il" 27 du C.N.R.S., Labo. d'Anthropologie, de Rennes I, Campus de Beaulieu, 35042 Rennes cédex. Le site est particulièrement abrité et ensoleillé, au pied du promontoire qui domine le port de Piégu. L'établissement de la station balnéaire du Val-André, dont
  • formations limoneuses avaient déjà largement disparu et que les falaises de roches dures étaient à peu près partout dégagées. Il est possible que ces dépôts aient été enlevés lors de la construction du Port de Piégu et de son chemin d'accès sur digue. Ces travaux ont été effectués au
  • ¿Z. IH.**, EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE UNIVERSITE DE RENNES I DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE Zi RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE DE PIEGU COMMUNE DE PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) (Sondages
  • de la pointe de Pléneuf et au nord de la grande plage du Val-André (carte de la France I.G.N. au 1/25000 ième, feuille de Saint-Brieuc). Il s'agit d'un vaste gisement très complexe, d'intérêt géologique et surtout archéologique, qui s'étendait à l'origine, depuis le port jusqu'au
  • entrepris sur la plage dans le but de construire un nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi
  • tranchée réalisée sur l'estran a permis la mise en évidence dans l'axe de la rue de Piégu d'un affleurement de sable limoneux remaniant les restes de grands mammifères. Ce niveau repose sur des dépôts dunaires ou marins anciens et n'apparaît que dans une zone très limitée, car ailleurs
  • des remblais anciens avec parfois à la base des dépôts correspondant à un head périglaciaire ou à une plage ancienne décarbonatée, se situant à trois mètres sous le niveau de la chaussée. Vers l'est au croisement de la rue de Piégu et du quai Célestin Bouglé, il a été observé au
  • ancienne Dune Quai C. Bouglé Bt dans head remaniant un matériel marin Promenade de la Digue ^ Poches :Bt s>': Dune PLENEUF : Piégu - Quai Célestin Bouglé Schéma récapitulatif des différentes formations rencontrées ,lors des travaux sur l'estran et dans le quai B.H. 1987 4 sableuse
  • , calcaires, où plusieurs niveaux encroûtés ont été reconnus. Dans la partie supérieure de la coupe, au-dessus du sol, on observe une dune calcaire, une plage ancienne, un petit head, des limons, un sol et des colluvions holocènes. La plage ancienne et le head sus-jacent ont livré de
  • rue de la Corniche. Ils ont été implantés de part et d'autre du tunnel permettant l'évacuation des eaux de la station au nord du cap de Pléneuf. Gisement de Piégu (Pléneuf-ValAndré, Côtes-du-Nord), parcelle 340. En haut, vue générale du versant avec les sondages. En bas, sondage
  • . annexe 2). La surface du head pédogénisé reposant sur la plage ancienne, représente un niveau d'occupation humaine qui a livré des silex taillés (surface dégagée : 1 m ). 2 Le second sondage, situé à 15 m à l'ouest du regard, au contact de la falaise rocheuse a permis l'observation
  • forme de rayures plus ou moins marquées, plus ou moins profondes, que l'on peut attribuer à des traces de décarnisation ou de travail de l'os. Etant donné la forme et la taille des esquilles, l'abondance des restes de métapodes et les quelques traces laissées sur certains os, on peut
  • GALETS DE PLAGE ANCIENNE PLAGE ANCIENNE HEAD COMPACT 6 penser qu'il y a eu une intervention humaine sur ce matériel. Ce premier débitage a été suivi d'une nouvelle fragmentation, par gélifraction et écrasement entre les blocs dévalant la pente. Les ossements et blocailles sont le
  • . Conclusion Le site de Piégu est exceptionnel dans l'ouest de la France. Ce gisement présente en effet plusieurs niveaux carbonatés livrant des faunes marines et terrestres, sur lesquelles des études sont en cours : étude des ossements, détermination de la faune des niveaux marins et
  • archéologiques sur au moins 6 mètres en arrière du quai et d'une pointe rocheuse à l'autre. La fouille de la parcelle 340 correspondant à un rentrant de la falaise rocheuse colmaté par des dépôts pléistocènes devrait être fructueuse. Elle se déroulerait d'abord en deux temps, dans un espace
RAP03822 (HOUAT (56). Route du Béniguet : déchetterie. Rapport de diagnostic)
  • sur l’îlot de Melvan, mettant au jour une industrie du Mésolithique récent. Ce n’est qu’au début des années 2000 que les recherches reprendront activement sur l’île sous l’impulsion de J.-M Large dans le cadre d’un programme sur les îles d’Houat et d’Hoëdic. Par ailleurs, sur l’île
  • d’archéologie Responsable scientifique de l’opération Vérane Brisotto, Inrap Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement - 1 336 m2 Ratio Année AL, 648,651,654,657 Emprise prescrite sur l'arrêté Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Houat
  • stabiliser au début de notre ère. Sur le terrain du projet, seules la tranchée 1 et une partie de la tranchée  4 ont livré une stratigraphie non perturbée, bien que peu développée. Les deux autres tranchées (Tr2 et Tr3) localisées sur la plateforme de l’actuelle déchetterie ont révélé
  • gris avec des oxydes. Au sommet présence de silex et de céramique. 3 : sédiment compact argilo-sableux brun orangé 4 : arène d’altération du substrat granitique 1.4 Cadre archéologique Les plus anciennes mentions de sites archéologiques sur l’île d’Houat remontent à 1825 et 1826
  • Bretagne, Morbihan, Houat, Déchetterie - route de Béniguet 2 Résultats Sur les quatre ouvertures effectuées, deux se sont avérées en partie positives, mettant au jour respectivement 4 et 2 structures, en précisant toutefois que la nature archéologique des deux dernières reste
  • log racloir moustérien cadastre - bâti cadastre - parcelle 0 5 10 15 20 m Fig 11 Plan général du diagnostic sur fond de plan cadastral (©IGN-BdParcellaire® ; SIG: E. Le Goff, 1/500e) 2.1 Tranchée 1 La tranchée 1, longue d’une trentaine de mètres et dépassant d’une dizaine de
  • retouche, abrupte, est continue sur le bord droit. Le silex employé est roux-orangé, translucide (Turonien ?), et la patine comme l’émoussé suggèrent bien l’ancienneté relative de la pièce, sans doute attribuable au Paléolithique moyen s.l. Tr 2 (-0,40 m) n°1 0 2 cm Fig 22 Racloir
  • Étude de la céramique (T. Nicolas, R. Delage) 3.2.1 Méthodes de travail La parcelle abordée sur l’île de Houat « Déchetterie-Route de Béniguet  » (56) a livré du mobilier céramique attribué au Néolithique moyen, à la protohistoire, et aux périodes médiévale et contemporaine. Le lot
  • 99 Multi-périodes Protohistoire et Médiéval (2 bords et 3 tessons) Tabl 4 Inventaire du mobilier céramique (T. Nicolas) II. Résultats 39 4 Conclusion Le diagnostic réalisé à Houat en vue du projet de la nouvelle déchetterie a permis de mettre au jour sur une surface
  • Sujets et thèmes Fosse Mobilier Céramique Industrie lithique Le diagnostic réalisé sur le projet de la nouvelle déchetterie de Houat, Route de Béniguet, a permis de recueillir une cinquantaine de pièces lithiques ainsi qu’un petit lot de tessons de céramique dispersés dans un
  • des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • Morzadec, Inrap Chargé d’opération et de recherches Fouille, relevé Philippe Boulinguiez, Inrap Topographe Relevé du plan général Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Vérane Brisotto, Inrap Assistante d’études et
  • outil du Paléolithique moyen prélevé de façon isolée mérite d’être soulignée. La profondeur atteinte dans les tranchées est comprise entre 0,15 m et 0,50 m de profondeur. Le substrat granitique a rapidement été atteint dans les tranchées 2 et 3 localisées au centre du projet alors
  • que les tranchées 1 et 2 ont permis de mettre au jour un niveau archéologique à 0,25 m de profondeur. Celui-ci est limité au nord dans la tranchée 1 par la présence d’arène granitique directement sous le niveau de terre végétale et à l’est dans la tranchée 2 par un niveau perturbé
  • · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Houat, Déchetterie - route de Béniguet 1 Le cadre de l’opération 1.1 Circonstances de l'intervention Suite au projet d’aménagement d’une nouvelle déchetterie sur l’île de Houat, émanant de l’EPCI Auray-Quiberon-Terre-Atlantique, le Service
  • cadastre - bâti cadastre - parcelle 0 10 20 30 40 50 m Fig 1 Localisation de l’emprise de opération sur fonds orthophotographique et parcellaire (©IGN-BdOrtho®, © IGN-BdParcellaire® ; SIG: E. Le Goff, 1/1000e) 25 0 Fig 2 Localisation de l'opération sur fonds régional
  • 3 Localisation de l’opération sur fonds régional et topographique (©IGN-Scan25®, ©IGNBdTopo® ; SIG: E. Le Goff, 1/20000e) 1.3 Cadre géologique (H. Morzadec) Le socle de l’île de Houat est constitué d’un leucogranite à muscovite et biotite (fig. 4) qui forme également l’ossature
  • Goff, 1/1000e) Localisation du diagnostic En ce qui concerne la particularité insulaire de Houat et d’après les études de M.-T. Morzadec-Kerfourn sur les variations du niveau marin du littoral atlantique, Houat se sépare du continent à la fin du Paléolithique ou durant le
RAP00148.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • construction des blockhaus,puis ie rechercher et mettre à jour de nouvelles structures,ce qui nou? a conduits à constater que ce monument jugé jusqu'alors si-pie était en réalité double. X X X ISAVAUX DE I983. Cette cinquième campagne a été précédée au cours le 1 * : u— to r.r.e I962 d'une
  • notre disposition en soirée du mercredi 10 Août,pour que soit présenté au public l'historique du site,et que nous puissions informer la population sur les travaux en cours et les projets de restauration. A l'issue de la soirée à laquelle ont assisté environ 250 personnes,nous avons
  • indéfinissable. b) - Matériel lithique. 1 hache herminette en dolérite,longueur I03mm,largeur au tranchant 47"mm, présentant des traces d'utilisation sur le tranchant et de nombreuses rayures s'étendant de part et d'autre du tranchant en direction du talon.(pl.I n° 14). CI- Zone du tertre: Le
  • dolmen à couloir court?' L'autre pôle d'intérêt réside dans le fait que la campagne de fouilles a révélé l'existence d'un tertre au moins aussi ancien que le cairn I,sur lequel ont été construits les parements les plus externes qui ont scellé définitivement les deux cairns et marqué
  • effondrement de couverture en coupole. -Dégagement et fouille de la chambre du cairn 2 (chambre de 1943)» -Fouille de la partie accessible du tertre Ouest. -Recherche de la suite des parements au Sud -est au delà de l'entrée du grand blockhaus. A Vannes le 20 Septembre 1983» Jo'ôl Lecornec
  • recherche et tentative de dégagement de parement,dans une zone proche de l'entrée du dolmen où le désordre a été semé par l'implantation du grand blockhaus allemand. Ce premier travail abandonné momentanément pour une raison de sécurité,notre équipe fut charger de vérifier si au moment
  • Juillet au 13 Août inclus,dans le cadre du programme P 29,avec l'autorisation n° 1803 en
  • Jîouzic y entreprit diverses restaurations en 1905,1926 et dans la période l933-I936.De nouveaux vestiges gallo-romains et néolithiques étaient à nouveau découverts ;c'est au cours de la première restauration que furent remarquées pour la première fois les gravures des supports
  • opération de iéblaiement des ébouiis périphériques au Sud-Ouest et au Sud,en conservant un niveau suffisamment élevé au dessus du vieux sol pour respecter un éventuel niveau archéologique. Elle a porté sur quatre point particuliers du site : A- Dégagement des parements aux abords
  • immédiats du blockhaus Nord. B— Dégagement des parements périphériques I et 2 Sud et Sud-Ouest. C— Dégagement des parements dans la zone remaniée en arrière du grand block haus. D- Recherche du système de raccordement des cairns I et 2 au niveau de la zone effondrée du cairn I. Par
  • ailleurs,différents ponts maintenus entre les zones fouillées au cours des campagnes précédentes,ont été éliminés de façon à donner une continuité aux différents parements. Les services techniques municipaux ont accepté d'intervenir sur le site pour éliminer au tracto-pelle une partie
  • répondu à de nombreuses questions. A la demande du public,des visites gratuites et groupées ont été organisées sur le site pendant les quinze derniers jours de la campagne. Ont participé à cette campagne de fouilles: Andrade Gernadas José Miguel,étudiant en Histoire,Palencia,Espagne
  • au cours des trois semaines de fouilles ce qui a permis de progresser dans notre recherche. La mise au net du plan a été réalisée par Ph. Gouezin,et Y. Laborderie a toujours été un second efficace et compétent.Que tous soient très vivement remerciés. X X X RESULTAT DES RECHERCHES
  • de remblai jusqu'à rencontrer des structures en place.Le dégagement nous a fait accéder pertout à la semelle du blockhaus reposant sur les parements écrêtés. (Clichés I et 2). b) - Les fouilles antérieures avaient également mis en évidence l'existence de trois parements sur la
  • aasises (cliché 7)»ce parement inférieur bien que très dégradé se raccordait au parement 2 dont l'angle 0Uest est particulièrement bien construit et conservé(ciiché8). Une herminette en dolérite a été recueillie à la base de cet angle externe Ouest. b) - Le dégagement du parement
  • externe I et du parement 2,a fait apparaître à quelques mètres au Sud de l'angle Ouest,une zone très perturbée aux abords de laquelle le parement 2 devient parement externe,et le parement 3 devient parement 2 selon la technique des reprises en écaille. Cette zone a particulièrement
  • repose sur un lit de cailloutis horizontal,ici,les parements I et 2 passent par dessus un tertre d'une dizaine de mètres de longueur engagé sous le cairn, (clichés 12,13)«La surface du tertre est couverte de cailloutis et on y voit quelques pierres fichées verticalement en surface
  • .(cliché 14). c) - Au delà de cette zone,le dégagement et le nettoyage des parements I et 2 ne font plus apparaitre les nombreuses reprises en écaille du cairnl. Les parements s'étirent bien parallèles entre-eux jusqu'au niveau du grand blockhaus.Si les parements 3,4,5 montrent un
  • parement 3 dégagé au cours de la campagne 82. Tous ces parements s'arrêtent sur un mur en pierres sèches limitant une tranchée de 0,90m de large qui circonscrit semble-t-il l'arrière du grand blockhaus (cliché 16,17). Le parement externe périphérique est décalé de I,20m par rapport à
  • gravure n'a pu être relevée sur la face supérieure mais deux cupules sont apparues sur la tranche jusqu'alors cachée.Placées l'une au dessus de l'autre dans la position actuelle de la dalle,il semble plus logique de les imaginer côte à côte sur une dalle utilisée dressée à l'origine
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • des parcelles 20 à 23 et 33-35, section C2, 1982 Indice de site. Estran. Au nord-ouest de l'île. Ramassages de surface sur environ 250 m de côte. Les silex taillés sont attribués à du Moustérien. \GSS EST IND Le Gardenno. 22 016 012 X=209,100.Y=1 141,350 Cadastre: domaine public
  • avec l'auteur, entre Monsieur VAGINAY, Conservateur régional, Madame PAULET-LOCARD, responsable de la cellule "Carte Archéologique" du SRA et Monsieur MONNTER, Directeur de recherche au CNRS, afin d'envisager les priorités et les limites de cette étude. Le département des Côtes
  • connaissances et proposant des zones sensiblôs sur lesquelles des mesures de protection seraient à envisager. Les phases 1 et 2 se dérouleront au Laboratoire et au SRA. Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard apporteront leur aide dans ce travail. La phase 3 donnera lieu à des
  • dans un premier temps réalisé à partir des deux fonds documentaires du SRA Bretagne et de l'UMR 153 du CNRS. Après la mise au point d'une fiche technique, basée sur le modèle de la "fiche de déclaration de site" du SRA et complété pour les besoins propres aux gisements
  • à dos naturel et un grand éclat laminaire sur silex de 16 cm de longueur. 14 Bec-Enes. 22 0 1 6 025 |GSS |EST X=209,700. Y=l 142,550 Cadastre: domaine public maritime, à l'aplomb des parcelles 212 à 214, section Al/1, 1982 N Indice de site. Estran. Côte orientée au sud. Les
  • l'ouest de l'actuelle cale du débarcadère de Bréhat se trouve une falaise granitique avec surplomb au sommet ayant servi d'abri aux hommes préhistoriques. Le site est aujourd'hui recouvert par 4 m d'eau à chaque marée haute et se localise sur l'emplacement d'un filon de dolérite
  • Indice de site. Estran et coupe associée. Crique abritée au sud de l'île (le Port-Clos est l'actuel embarcadère de Bréhat). Ramassage d'estran sur environ 200 m de côte. Une petite coupe est associée sans corrélation stratigraphique avec l'industrie. Celle-ci se compose de quelques
  • PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 1 Introduction Le présent rapport est le fruit d'une étude réalisée en octobre et novembre 1996 sur l'inventaire
  • archéologique de la Bretagne, il est aussi conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale, caractéristique particulière au Massif Armoricain, les rend vulnérables face à
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • fin de volume sont» regroupées les illustrations concernant chaque site (coupes stratigraphiques et/ou planche(s) d'industrie lithique représentative(s) (figures 2 à 100). Suivent quarante cartes de localisation des sites et des dépôts quaternaires importants, reportés sur le fond
  • envisagées sur ce type de sites, l'étude au cas par cas est loin d'être mise au point. Au cours du dépouillement, il s'est avéré que la configuration de nombreux sites posait problème (localisation littorale avec ou sans coupe associée). Mais c'est surtout devant le nombre de gisements à
  • contrôler sur le terrain, la plupart n'ayant d'ailleurs pas été visitée depuis de nombreuses années, que la tâche a semblé impossible à réaliser dans les délais impartis. Si bien qu'après concertation avec M. A. Paulet-Locard et J.L. Monnier, il a été décidé de reporter la 2 phase
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
  • . 3 - Localiser précisément les sites sur le cadastre et chercher sur le terrain, dans certains cas, des compléments d'informations, notamment sur la présence et le développement d'éventuelles stratigraphies. 4 - Etablir une courte synthèse faisant ressortir l'état des
  • déplacements sur le terrain. Planning et durée du programme : Première tranche : Un contrat de chargé d'études de deux mois sera mis en place en 1 996 pour : - réaliser les phases 1 à 4 du département des Côtes d'Armor, - examiner les résultats et les problèmes méthodologiques. - si les
  • une division chronologique assez sensible : le Paléolithique inférieur se concentre plutôt sur la côte sud-armoricaine tandis que le Paléolithique moyen et le Paléolithique supérieur se situent préférentiellement sur le littoral nord (Monnier, 1980), répartition à mettre en
  • parallèle avec l'âge des dépôts observés sur chacune de ces côtes (Pléistocène moyen au sud et fin du Pléistocène moyen/Pléistocène supérieur au nord) (cf. tableau I). Sans vouloir tirer de conclusions hâtives sur la question, il semble que ces répartitions correspondent également à une
  • galets de silex apportés par la mer dans les cordons littoraux pouvaient être exploités par les hommes. Beaucoup de roches de remplacement ou d'appoint sont donc utilisées parallèlement au silex et certains sites sont même dépourvus de ce dernier (Monnier, 1982b et 1991). Lors des
  • périodes de fortes régressions marines et en particulier au cours de la dernière glaciation, le recul du trait de côte (jusqu'à -120m NGF au maximum du froid) entraînait la mise au jour de gisements crétacés contenant du silex, aujourd'hui sous la Manche. Ces gisements ont dû être