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RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • Breil Rigaud (D. Marguerie) L'étude pollinique du Breil Rigaud (Saint-Germain-en-Coglès, llle-et-Vilaine) s'inscrit dans une recherche paléo-environnementale plus large concernant un certain nombre de sites archéologiques fouillés en sauvetage sur l'opération A 84, section 4. Au
  • sablo-graveleux y sont accumulés sur une épaisseur totale maximum d'environ 1,50 m. 3.2.1 - Inventaire et origine des prélèvements L'étude pollinique du site a été effectuée selon deux coupes principales orthogonales: - la coupe DD', au sud, le long de laquelle trois colonnes ont été
  • : Plans cadastraux. Figure 8: Plan général du décapage 1. I. INTRODUCTION (photo 1 et figure 1) Photo 1: Vue générale du chantier (cliché: S. Hurtin). Le site archéologique du "Brell Rigaud", découvert lors du diagnostic archéologique effectué sur l'ensemble du tracé de
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • immédiats du site. Toutefois, l'étude d'impact sur le tracé de l'A 84 a permis de mettre au jour 9 sites répartis sur les communes de St-Sauveur, St-Germain ou Montours, témoignant tout de même d'une longue occupation dans la région Cogíais depuis la période néolithique. Enfin, cette
  • l'utilisation des conditions et possibilités hydrauliques de la région du CoglaisS (HURTIN 1996-1997: figure 2). 5 Nous n'avons pas eu le temps de réaliser une étude documentaire approîondie sur les revues archéologiques anciennes ainsi que sur le tonds d'archives médiévales et modernes
  • de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une t r a n c h é e c o m p l é m e n t a i r e réalisée dans le secteur II perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). 3.2 - Résultats de l'étude pollinique menée au
  • ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématigue. 2. Méthode adoptée. 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 2.3 Méthodologie de fouille. 3. Données stratigraphlgues et paléoenvironnementales. 3.1 Dynamiques du vallon. 3.2 résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 4
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • carte iWichelin. Figure 2: Localisation du site sur ia carte IGN. Figure 3: Plan des sondages d'évaluation (extrait du DFS de diagriostic) Figure 4: Carte géologique du secteur. Figure 5: Origine des tourbières et des ntarais (extrait de TOURBIERES ET BAS-MARAIS 1984). Figure 6 et 7
  • archéologique : Collection publique départementale. lit. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été réalisée par TA FAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • (cliché: (Figure 3 et photo S. Hurtin). 2). Lors des sondages d'évaluation réalisés en juillet 1995 sur tracé de l'A 84 RennesAvranches, une attention particulière fut portée dans les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 du tracé autoroutier, comprise entre St
  • préliminaires) pour avoir apporté des éléments de réflexion et pour avoir fourni les vues aériennes du site. -A. Dietrich (contractuelle AFAN) pour ses riches informations sur le travail du bois et l'approche méthodologique de ce t ^ e de site. -H. Talbot (hydrogéologue au BRGM) pour avoir
  • fourni quelques orientations de recherche. - toutes les personnes ayant participé à la relecture du rapport ainsi que l'ensemble du personnel du SRA/Rennes pour les orientations bibliographiques. IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre hydrogéomorphologique et géologique (Figure 4
  • . - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par de petits ruisseaux ayant tendance à la divagation. La formation tourbeuse qui se situe sur le site du "Breil Rigaud" s'apparente à une tourbière de type bas-marais. "Le bas-marais
  • d'eau réalisé il y a une dizaine d'années au S. du site, son tracé montre sur le cadastre actuel quatre décrochements vers le N., très nets bien que de faibles amplitudes (une dizaine de mètres e n v l r o n ) " 2 . Le ruisseau suit alors une orientation S.E./N.-O. et se jette 250 m
  • environ. Le site du "Breil Rigaud" s'inscrit d'ailleurs dans ia partie convexe de l'un de ces décrochements qui ponctuent son tracé jusqu'à la confluence du Vocadieu. 2 renseignement fourni par H.Talbo hydrogéoiogue au BRGM. On observe sur la carte géologique (figure 4) la présence
  • comportant des éléments peu roulés. 2. Carte archéologique. Comme l'a déjà indiqué G. Leroux dans son DFS de diagnostic (LEROUX 19951996), le site du "Breii Rigaud" se situe dans un secteur peu documenté: - aucune mention ancienne d'indices de site ou de découverte d'objet n'est signalé
  • région traversée par de nombreux petits ruisseaux laisse supposer l'existence d'aménagements liés à leur présence (digues, biefs, étangs, moulins, viviers, gué, ponts...). Outre les trois sites en milieux humides étudiés sur l'A 84 (les bois néolithiques de ta "Minette", le gué du
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • personnes qui ont contribué à cette étude et plus particulièrement A. Bardel, ingénieur à l'université de Rennes 2, responsable du programme de recherches sur les établissements monastiques en Bretagne qui nous a accueilli dans le laboratoire de l'U.R.2 où elle nous a fait bénéficier du
  • , par le biais de légendes ou de trames afin de mettre en évidence la chronologie relative du site, basée le plus souvent sur les recoupements stratigraphiques. L'examen du mobilier étant en cours d'étude, il n'a pas été possible de présenter dès maintenant ses résultats. Ce travail
  • plans par phase) sont intégrer dans le texte, les planches renvoyées à la fin de l'étude concerne les plans d'ensemble des zones 1, 2 et 3 ainsi que les planches de dessins du mobilier. Cette étude est la synthèse des précédents rapports de fouille (Baillieu, rapport de fouille 1990
  • nécessité d'une confrontation des sources historiques et des données archéologiques. CHAPITRE 1 LES ORIGINES DE LA FONDATION ROMANE ETAT DES CONNAISSANCES D'APRES LES ARCHIVES La première occupation du site remonte à l'époque romane, au moment de la fondation de l'abbaye de chanoines
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • déterminant de l'existence, vers le milieu du XÏÏIe siècle au moins, du bourg de Daoulas. Suite aux demandes répétées et motivées du Conseil Général du Finistère, propriétaire des lieux depuis 1984, des sondages archéologiques furent entrepris au mois de Juillet 1990. Les informations
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
  • de la fouille et de définir le zonage archéologique. La galerie sud et le cloître constituent respectivement les zones 1 et 3 (pl. III). Elles ont fait l'objet d'une fouille exhaustive (campagne de 1991 et 1992) destinée à l'étude des bâtiments religieux. Toutefois, on peut
  • l'extérieur de l'église. Cette contrainte nous prive d'informations fondamentales à propos du plan de l'église primitive, en particulier sur la forme du choeur et sur l'existence d'un chevet plat en remplacement de l'abside actuel. C'est pourquoi le plan que nous proposons demeure
  • d'accès au jardin de plantes, attesté dès le début du XVIIIe siècle (pl. IV, f ig. 2, p. 5). Ce secteur comprend les salles des chapitres (Xlle, XVe, et XVIIe) ainsi que l'ensemble des conventuels qui s'étendent au nord et à l'ouest pour se refermer sur le Logis de l'Abbé (aile ouest
  • la zone 2 (pl. n i ) . Devant la faiblesse du dépôt archéologique, compris dans ce secteur entre 0.10 et 0.30m, il nous a semblé cohérent de démarrer la fouille fine à partir du sol actuel, à la côte N.G.F. de 28.70. Le fait de considérer l'ensemble des éléments de la
  • tiennent compte de l'étude du bâti dont les données ont été intégrées au diagramme stratigraphique. Une présentation simplifiée des différentes phases d'occupation est renvoyée à la fin de l'étude sous la forme d'un tableau chronologique (annexe 1). Les relevés de coupes ont été traités
  • se fait en étroite collaboration avec l'équipe de A. Bardel afin d'aboutir à une classification commune de la céramique médiévale et post médiévale des sites de Daoulas et Landevennec. Par conséquent, une publication de l'étude du mobilier céramique est envisagée ultérieurement
  • texte ne peut corroborer cette hypothèse qui fut rapportée plus tard au chanoine Pinson sans que celui ci n'ait pu le vérifier personnellement à cause du mauvais état du manuscrit. OBSERVATIONS ARCHEOLOGIQUES L'observation des niveaux archéologiques n'a pas permis de vérifier
  • d'architecture particulièrement frustres laisse entrevoir un décalage entre la date de la fondation de 1173 et l'arrivée des premiers chanoines réguliers de Saint Augustin. L'étude des élévations a mis en exergue des différences entre les chapiteaux des baies géminées du chapitre et ceux du
  • envisager la présence sur ce site d'aménagements ou de structures dont les matériaux légers et périssables n'ont pas permis la conservation mais qui témoigneraient de l'arrivée de la communauté avant et pendant la construction du monastère roman. A cette première phase, relative à la
  • cloche 3105: au premier plan, reste de la meule circulaire 3176. EST 7 Zone 2 - Relevés des murs bahuts sud et ouest du cloître OUEST Seuil lm XIXe XIXe PHASE 6 Xllle PHASE 2 Le mobilier céramique contenu dans les sols 3085 et 3107 est parfaitement homogène. La
  • céramique onctueuse de production locale représente plus de 80 % du mobilier (pl. VII, 2-3). Elle est associée le plus souvent à de la "saintonge",une vaisselle plus fine mais qui est représentée la plupart du temps par quelques tessons isolés et difficiles à identifier précisément (pl
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • évidemment fondée sur l'analyse du mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont
  • porté sur les communes du Quiou, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce et Trévérien. I. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est
  • un corpus exhaustif des établissements antiques autour de la villa du Quiou. 1. La consultation des photographies aériennes de l'IGN 1.1 La recherche des sites archéologiques L'étude des photographies aériennes verticales de l'IGN est toujours en cours. Certaines missions (1981
  • octobre et 1, 2, 3 novembre) a essentiellement porté sur une nouvelle commune, Saint-Judoce. Après nettoyage du mobilier à l'université, l'ensemble du matériel archéologique a été comptabilisé à partir de fiches d'inventaire normalisé en usage dans la région Bretagne. Ce travail a, en
  • . Sur le territoire des trois communes qui font l'objet du programme de recherche sur les campagnes antiques, la toponymie illustre la mixité linguistique et indique assez la difficulté de l'entreprise. Depuis les travaux de J. Loth 10 et d'H. d'Arbois de Jubainville11 , en termes
  • simple (100 m x 90 m), a été, d'après le mobilier auparavant collecté au sol27 , occupé sur une longue période : de la protohistoire à la période gallo-romaine. Les vérifications au sol n'ont pas apporté de données chronologiques complémentaires : seuls trois éclats de tegulae ont été
  • nous ont donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 INTRODUCTION 1. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 II. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION p. 5 L La consultation des photographies aériennes de l'IGN 1.1. La recherche des sites archéologiques 1.2. L'analyse des
  • p. 19 p. 20 p. 20 V. L'ÉTUDE DU MOBILIER CÉRAMIQUE P- 21 1. La commune du Quiou La commune de Plouasne 3. La commune de Saint-André-des-Eaux 4. La commune de Saint-Judoce 5. La commune de Saint-Juvat 6. La commune de Trévérien P- 21 2. P- 23 P- 23 P- 24 P- 25 P- 25
  • sur l'interprétation des données. Il a également été nécessaire de revoir avec F. Labaune le mobilier découvert en 2004 de façon à pouvoir l'intégrer dans notre synthèse. Enfin, ce rapport présente deux études en cours sur le cadre historique : l'une sur l'Antiquité ; l'autre sur
  • l'époque médiévale. Nous rappellerons, tout d'abord, la problématique de recherche, puis nous présenterons les méthodes d'investigation mises en œuvre et, enfin, la synthèse comportant les études sur l'histoire de la région et les résultats de campagnes de prospection 2004-2007 qui ont
  • focalisée sur une entité géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels
  • une reconstitution du paysage antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à
  • Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi
  • sols : le rôle du relief, de l'eau, de la nature des sols, ainsi que celui des voies de communication, dans l'installation des centres moteurs de ces exploitations et des habitats de moindre importance ; - l'étude des principales phases de la mise en valeur du terroir sera bien
  • des formes du paysage se fonde sur la carte « compilatoire » qui est en cours de réalisation. Sur les deux fonds de carte nécessaires à cette étude, seul celui qui a pour base le cadastre napoléonien est achevé (Th. Lorho) ; l'autre, concernant la mission aérienne de l'IGN de 1961
  • a été choisie comme unité d'échantillonnage et affectée d'un numéro indépendant du numéro cadastral. Celui-ci ne pouvait en effet pas être utilisé, car le découpage cadastral diffère souvent du parcellaire visible sur le terrain. Nous avons noté, pour chaque unité, le type de couvert
  • carte au 25 000e et un agrandissement d'une photographie aérienne de l'I.G.N., mission récente, du secteur (1991, 2003, 2004). C'est sur cette dernière que sont hachurées les parcelles prospectées, et que l'on note le type de culture, les conditions de visibilité et les découvertes
  • différents matériaux) et déposé au laboratoire LAHM en vue d'une étude plus approfondie. 8 III. LE CADRE HISTORIQUE : BILAN ET PERSPECTIVES 1. Perspectives pour une approche de la connaissance historique des limites de deux cités Cette présentation se situe dans le cadre du projet sur
  • « Les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones » sous la responsabilité de Madame Catherine PetitAupert depuis 2004, avec campagnes de prospection sur le territoire de trois communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Le Quiou, Saint-André-des
  • s'infléchir en direction du nord dans la région de Bonnemain, où elle prend à nouveau appui, jusqu'à la côte, sur un cours d'eau : le Biez-Jean. Ce bassin est aussi une marche frontière dans les mouvements de population à la fin de l'Antiquité et donc un lieu de mélanges d'influences
RAP03082.pdf (QUIMPER (29). 5, rue de la Villemarqué. Rapport de diagnostic archéologique sur la parcelle CD.76 (résultats négatifs))
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). 5, rue de la Villemarqué. Rapport de diagnostic archéologique sur la parcelle CD.76 (résultats négatifs)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Notice sur - Lieu de la Recherche d'habitats et de parcellaires antiques et protohistoriques dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper d'après carte I.G.N. (N) 1/25000 0 Fig
  • par Madame Y. Le Bihan du Centre de recherche archéologique du Finistère. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe sur le flanc sommet du Mont-Frugy, A connue l'ouest, à environ trois cents mètres, de Creac'h-Maria assure sur
  • travaux : Surface fouillée : 80 m 2 Surface estimée du site : 80 m 2 MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - - - la chronologie : sur la nature des vestiges immobiliers sur la nature des vestiges mobiliers : sur : problématique de
  • . 1 - QUIMPER, 5 rue 10 m de la Villemarqué : localisation RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION L'extension d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale CD.76 - 1968 sondage archéologique préalable. Situé sur le plateau du MontFrugy, le terrain concerné se
  • DIAGNOSTIC 5 RUE DE LA ARCHEOLOGIQUE VILLEMARQUE A QUIMPER (29 232) 5 RUE DE LA VILLEMARQUE - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE CENTRE DE RECHERCHE Rennes : QUIMPER ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. S.R.A. de
  • trouve en effet dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. nécessite la réalisation d'un Le sondage est confié par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté
  • vestiges gaulois et gallo-romains ont été : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Il faut encore compter avec des fossés gaulois et gallo-romains mis au jour par ailleurs sur le sommet du plateau du Frugy. Au-delà
  • , découverts au sur XIXe siècle Le sommet du et gallo-romains : plateau a également livré de nombreuses traces de parcellaires gaulois Rue Treden de Lezerec et avenue Y. Thépot (Braden X). L'intérêt de fouilles menées sur les s'agit de vérifier si des vestiges s'y
  • LE BIHAN 1995 : Les fouilles du sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc- Ouimper. D.F.S. R.-F. LE R.-F. MEN, 1876 LE MEN départementales. : : Un poste gallo-romain sur le Mont-Frugy Subterranean chambers at La Tourelle near . B.S.A.F. 1876. Ouimper. Archives L
  • 1997 Bretagne CTi 23 S . Département Commune Lieu-dit : ou : adresse 5 : rue de la | I I CD 76 : Altitude: 65 ^ : : Valable du 1997 au: LE BIHAN Jean : parcelle Ordonnée: 2351.755 Propriétaire du terrain Protection juridique : Autorisation n
  • le front du plateau, la nécropole bien la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de Parc- ar-Groas. une distance sensiblement égale ce sont des vestiges de bâtiments et qui furent découverts sommairement décrits. Ils font fortement songer à des murs dt fana Au
  • nord-ouest, à gallo-romains, qu'ils soient octogonaux A mis une centaine de mètres vers ou carrés. l'ouest, c'est un site archéologique important qui fut 1864 : les vestiges de Parc-ar-Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au interprété par cet auteur comme un poste
  • fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan
  • , 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en visà-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés
  • chargés de véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). au jour en XIXe siècle a été la voie romaine quittant Quimper
  • une surface de 80 m2 m de large est sur Aucun vestige n'est découvert. 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES En résumé les terrains fouillés n'ont pas livré de vestiges antiques. Il est important pour l'historien de la géographie antique de Locmaria de savoir que
  • toutefois l'espace concerné par l'opération de diagnostic n'était pas urbanisé. C'est grâce à de telles observations que nous cernerons l'allure réelle de la ville gallo-romaine de Locmaria et des installation périurbaines. très 4.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES L'étude archéologique menée
  • sur le site dans de mettre en évidence tout son potentiel historique. Il conservatoires ayant découlé de la demande de permis des conditions satisfaisantes a permis est donc possible de lever les mesures de construire sur ce terrain. Jean-Paul LE BIHAN REFERENCES DIZOT P
  • . (Lt), 1896 : GALLIOU, 1983 J.-P. LE et BIBLIOGRAPHIQUES Rapport de M. le Lieutenant Dizot, B.S.A.F.. 1896, 235-240. : L'armorique romaine, Brasparts, 1983. BIHAN, 1986: Aux origines de Ouimper J.-P. LE BIHAN, 1990 médiévale, B.S.A.F., 1990. J.-P. LE histoire et
  • archéologie Quimper, Parc-ar-Groas, Chronique d'archéologie antique : BIHAN, 1994 ; : La période gallo-romaine dans "Histoire de Ouimper édit. Privât. J.P. LE BIHAN 1994 : Sondage archéologique, 3 rue Treden de Le7.erec à Ouimper, Rennes, S.R.A Bretagne, 1994. J.-P. ar-Groas à
RAP01429.pdf (QUIMPER (29). les vestiges du bas Moyen Âge du n° 8 de la rue Tiercelin. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges du bas Moyen Âge du n° 8 de la rue Tiercelin. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • : Murs, fossés - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie : S S Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : S - Traces d'habitat du bas Moyen-Age avec éléments de base de murs et fossés de talus ûi Lieu de dépôt
  • du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper d'après carte I.G.N. I 1/25000 (n) 0 Fig. 1 - QUIMPER, 8 rue Tiercelin : localisation 10 m Kermoguer Sondage archéologique 9 I — 50 m I Extrait du cadastre de Quimper section AR, 1968 Fig. 2 - QUIMPER, 8 rue
  • maison particulière sur la parcelle cadastrale AR.53 - 1968 nécessite la réalisation d'un sondage archéologique préalable. Situé sur la frange orientale du plateau de Kerfeunten, le terrain concerné par l'opération se trouve en effet dans la zone archéologique sensible de la commune
  • de Quimper. Le sondage est confié par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par Monsieur J.-F. Villard du Centre de recherche archéologique du Finistère. 2. LE CONTEXTE
  • de la zone périurbaine de Quimper, même si à l'heure actuelle aucune fouille d'importance n'y a été conduite. 4.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES L'étude archéologique menée sur le site dans des conditions satisfaisantes a permis de mettre en évidence tout son potentiel historique. Il est
  • LES VESTIGES DU BAS MOYEN AGE DU n°8 DE LA RUE TIERCELIN A QUIMPER (29 232) 8 RUE TIERCELIN - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. i Rennes : S.R.A. de
  • Bretagne i 1997 AU 3 L LES VESTIGES DU BAS MOYEN AGE DU n°8 DE LA RUE TIERCELIN A QUIMPER (29 232) 8 RUE TIERCELIN - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • S Kl û î Raison de l'urgence : Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : 110 m 2 Surface estimée du site : m2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) - sur la chronologie : Bas Moyen-Age - sur la nature des vestiges immobiliers
  • ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe sur le flanc nord-est du plateau de Kerfeunten, en rupture de pente. Le site gallo-romain de Kermoguér sur lequel de nombreuses tuiles romaines ont été mises au jour (J.-P. Le Bihan, inédit) se trouve au contact direct du
  • plus de précision à propos de la nature de ce mur, de proposer une datation de la fin du Moyen Age. 3.2. Les fossés Il sont peu profonds et l'érosion a fait son oeuvre sur cette pente très forte. Il est peut-être possible de réunir T.l et T.2 dans un même réseau. Ils auraient pu
  • vestiges médiévaux tardifs. Le site est encore occupé par un corps de ferme de belle facture qui pourrait remonter au XVIIIe siècle. Il n'est pas impossible de penser qu'une ocupation rurale permanente s'est développée depuis la fin du Moyen Age sur ce secteur. La fouile se révèle donc
  • donc possible de lever les mesures conservatoires ayant découlé de la demande de permis de construire sur ce terrain. Jean-Paul LE BIHAN REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES J.-P. LE BIHAN, 1986: Aux origines de Quimper ; histoire et L. PAPE, 1975 : La cité des Osismes à l'époque gallo
  • . 200 Ordonnée : 2354 . 050 Altitude : 50 - 55 m Propriétaire du terrain : M et Mme LE FLOCH Protection juridique : Autorisation n° : 1997 - 08 Valable du 10/03 au: 21/03 1997 g o Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER g I Titulaire : LE BIHAN Jean - Paul Kl o S a O
  • site concerné. Un prospection récente préalable à l'opération du n°8 rue Tiercelin livre quelques tessons du 2e âge du Fer et des fossés anciens apparaissent dans les coupes de terrains effectuées lors de la création de la voirie moderne de ce secteur. 3. L'INTERVENTION
  • contenir un talus intermédiaire. IL est,, possible que T.4 fasse aussi partie du réseau, ménageant une entrée avec le système T.1-T.2. Faut-il pousser l'analyse plus loin et suggérer que nous sommes en présence de l'ouverture de l'enclos dans lequel est bâti le mur S.l ? Bien entendu le
  • Tiercelin : localisation cadastrale et position des sondages Parcelle AR 53 (1968) O Í 50 m Extrait du cadastre deKerfeunteun Section C, feuille 4 1835 Fig. 3 - QUIMPER, 8 rue Tiercelin : localisation cadastrale RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La construction d'une
  • ARCHEOLOGIQUE ET ES RESULTATS Un décapage à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse de 1,20 m de large est effectué sur l'emplacement de la maison, ceci sur une surface de 110 m2 et sous la forme d'un trapèze de 13,50 m de côté nord-ouest - sud-est pour de 7 m de moyenne de côté nordest
  • - sud-ouest. Plusieurs vestiges sont découverts : 3.1. Base de mur de pierres Une base de mur de pierres à deux parements et un blocage interne de petites pierres est mise au jour sur une longueur de 2 m. Orienté nord-ouest - sud-est, ce mur est déruit dans sa partie septentrionale
  • tesson de poterie à pâte onctueuse découvert dans T . l . (T. 1-1) ne contredit pas une telle hypothèse. Il convient toutefois de demeurer prudent. Le segment de fossé T.3 est recoupé par T . l . 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES En résumé le terrain fouillé livre des
  • utile pour la connaissance du terroir ancien de la paroisse de Kerfeunteun actuellement intégrée dans la commune de Quimper. Dominant la vallée du Frout, affluent de l'Odet, ce site, sans doute occupé à l'âge du Fer, puis certainement à l'époque romaine, est donc un point important
RAP01538.pdf (QUIMPER (29). les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • la chronologie : - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers : S g co § : Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Recherche de vestiges gaulois et gallo-romains dans la
  • particulière sur la parcelle cadastrale CE.296 - 1982 nécessite la réalisation d'un sondage archéologique préalable. Situé sur le flanc occidental du Mont-Frugy, le terrain concerné se trouve en effet dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Le sondage est confié par
  • (29 232 82 RUE DU FRUGY - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. (29 232 84) 82 RUE DU FRUGY - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la
  • direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. I i Q Siten°: 2 9 2 3 2 0 8 3 Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : 82 rue du Frugy Cadastre -.QUIMPER Année : 1986 Section et parcelle : CE 296 Coordonnées
  • Lambert : Zone: III Abcisse : 120 . 050 Ordonnée : 2351 . 630 Altitude : 57 m Propriétaire du terrain : Protection juridique : Zone archéologique sensible de Quimper Autorisation n° : 1997/003 Valable du 13/01 au: 24/01 Is» if A Titulaire : 1997 LE BIHAN Jean - Paul Organisme
  • de rattachement : VILLE DE QUIMPER R a i s o n de l'urgence : Destruction totale par projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : 100 m ^ Surface estimée du site : 100 m ^ Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) - sur
  • périphérie de l'agglomération antique. - Résultat négatif. Lieu de dépôt du mobiher archéologique : Dépôt de fouille de Quimper d'après carte I.G.N. 1/25000 10 m QUIMPER, S^rue du Frugy : localisation RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La construction d'une maisons
  • l'opération immobilière se situe sur le flanc sud-ouest du Mont-Frugy, A l'ouest, à environ deux-cents mètres, sur le front du plateau, la nécropole bien connue de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de Parcar-Groas. Au nord ce sont des vestiges de
  • des fossés gaulois et gallo-romains mis au jour par ailleurs sur le sommet du plateau du Frugy. L'intérêt de fouilles menées sur les terrains concernés apparaît donc aisément. Il s'agit de vérifier si des vestiges s'y trouvent et de compléter ainsi la carte de l'agglomération de
  • archéologique menée sur le site dans des conditions satisfaisantes a permis de mettre en évidence tout son potentiel historique. Il est donc possible de lever les mesures conservatoires ayant découlé de la demande de permis de construire sur ce terrain. Jean-Paul LE BIHAN REFERENCES
  • Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.G. Legier, objecteur de conscience auprès du service municipal d'archéologie. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par
  • bâtiments qui furent découverts et sommairement décrits. Ils font fortement songer à des murs de fana gallo-romains, qu'ils soient octogonaux ou carrés. A une centaine de mètres vers le nord-est, c'est un site archéologique important qui fut mis au jour en 1864 : les vestiges de Parc-ar
  • -Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au XIXe siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de
  • clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en visà-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées
  • par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés chargés de véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant
  • concernées par le présent diagnostic.. Au-delà, sur le site de La Tourelle des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XIXe siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Il faut encore compter avec
  • Locmaria antique. Sondage archéologique 25 m Extrait du cadastre de Quimper section CE (1986) QUIMPER, 82 rue du Frugy : localisation cadastrale et position des sondages 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE ET ES RESULTATS Un décapage à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse de
  • 1,20 m de large est effectués sur l'emplacement de la maison ceci sur une surface de 100 m^ Aucun vestige n'est découvert. 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES En résumé les terrains fouillés n'ont pas livré de vestiges antiques. Il est toutefois très important pour
  • BIBLIOGRAPHIQUES DIZQT (Lt), 1896 : Rapport de M. le Lieutenant Dizot, B.S.A.F.. 1896, 235-240. P. GALLIQU, 1983 : L'armorique romaine, Brasparts, 1983. J.-P. LE BIHAN, 1986: Aux origines de Ouimver : histoire et archéologie J.-P. LE BIHAN, 1990 : Quimper, Parc-ar-Groas, Chronique
  • d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., 1990. J.-P. LE BIHAN, 1994 : La période gallo-romaine dans "Histoire de édit. Privât. Quimper", J.-P. LE BIHAN 1995 : Les fouilles du sanctuaire eaulois et eallo-romain de Parcar-Groas à Quimper, D.F.S. R.-F. LE MEN, 1876 : Un poste gallo
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
  • le « groupe sud-breton » et le « groupe normanobreton ». ' Ces recherches s 'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par une subvention de 5000 Francs du Ministère de la Culture
  • dans le cadre de nos recherches. Ainsi, les données recueillies sur les gisements de surface de notre secteur d'études ne permettaient pas d'aborder pleinement des questions comme l'homogénéité des séries, comme la périodisation des sites ou encore l'organisation du territoire. Ces
  • typologique et technologique. Pour certaines séries, des analyses fonctionnelles sont à prévoir. Depuis les récentes découvertes d'ensembles lithiques réalisés sur du silcrète2 , nous commençons également à étudier l'adaptation des techniques de débitage aux matières premières. 2.3 L'étude
  • être dénommés "silcrète ". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 2 2 eme p ART | E . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS Contrairement aux années 1998, 1999, 2000 et pour des problèmes de calendrier aucun sondage archéologique
  • nouveau sur le secteur de Lorinou ont permis de reconnaître un second locus mésolithique (locus 2). a) - Cadre géographique (figure 2) Le site de Lorinou 2 (locus 2) se situe à 200 mètres à l'ouest du locus 1. A l'instar de ce dernier, la concentration de mobilier a été bien
  • . 3ème partie : L'étude des matières premières ). Le silex est quant à lui utilisé à hauteur de 17 %. Son origine reste difficile à déterminer puisqu'il est presque systématiquement brûlé (90 %). Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport
  • Saint-Malon-sur-Mel. Ensuite, même si les propriétés élastiques du silcrète influent sans doute sur les méthodes de débitage et sur ses caractéristiques, on perçoit nettement à l'étude des artefacts une ambiance mésolithique. Figure 3:1- triangle scalène ; 2à5- lamelles brutes ; 6
  • lithiques des collecteurs tardi et postglaciaires dans le Massif armoricain et ses abords". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 9 3 eme PART | E . L'ETUDE DES MATIERES PREMIERES Jusqu'à présent les recherches que nous avons
  • , ils présentent tous une homogénéité chronologique puisqu'ils semblent attribuables au Mésolithique ancien/moyen. Cet ensemble de sites constitue finalement un corpus original sur le plan pétrographique et il convient dorénavant de les prendre en compte pour l'étude de l'occupation
  • -ouest de la France : choix et utilisation, in La Pierre Préhistorique, L.R.M.F.. p 45-52. ROZOY, J-G. (1978) - Les derniers chasseurs. Bulletin de la société archéologique champenoise, CharlevilleMézières. 3 vol., 1256 p. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la
  • relations avec le nord de la France (pointes de Chaville par exemple) sont possibles. En ce qui concerne le groupe normano-breton et en l'état actuel des recherches, les données sur le Mésolithique ancien sont très limitées voire à peine reconnues. En outre, elles se trouvent à l'extrême
  • d'identifier des structures ? Existe-t-il des couches archéologiques en place ? quelles sont leurs caractéristiques ? Les sondages réalisés sur les gisements mésolithiques constituent actuellement un des volets les plus informatifs de notre programme de prospection thématique. Les sondages
  • des matériaux Comme le montrent les travaux de nos collègues du Finistère, l'étude des matériaux permet d'aborder les problèmes d'organisation du territoire ou de « groupe ». Dans ce domaine, nous sommes loin d'avoir atteint leur niveau d'avancement mais les premiers résultats
  • obtenus sur notre secteur montrent qu'il existe un potentiel. Pour le moment, le travail sur les matières premières se cantonne à l'étude comparative des spectres pétrographiques de chaque série lithique. La caractérisation des matériaux s'effectue suivant des critères macroscopiques
  • n'a malheureusement été réalisé en 2001. Sur le terrain, le programme de recherches est donc resté modeste et s'est limité à de simples campagnes de prospections pédestres. Ces prospections ont tout d'abord été menées afin d'étoffer des séries lithiques recueillies au cours de
  • auxquels nous étions soumis (Blanchet - 2000), nous avons donc choisi d'étendre les prospections sur la vallée du Meu où les critères d'implantation des mésolithiques ont toutes les chances d'être différents de ceux rencontrés dans la vallée de la Vilaine. Le second élément qui a motivé
  • ce choix est lié à l'étude des matériaux utilisés par les derniers chasseurs-cueilleurs. C'est en effet sur cette zone que des assemblages pétrographiques très différents de ceux habituellement rencontrés dans la vallée de la Vilaine ont été reconnus {cf. rapport 1999). Au sein de
  • cette dernière, le silex représente 80% à 100% des matériaux dans les séries lithiques mésolithiques. Par contre, sur les secteurs prospectés en bordure de la vallée du Meu les proportions tendent à s'inverser. Le silex devient minoritaire et se trouve remplacé par le silcrète (80 à
  • solution la plus fiable et finalement la plus rapide pour recueillir des données typo-technologiques et chronologiques fines. 5 Le site mésolithique moyen de Beaurade (Rennes) était recouvert par 1,5 mètres d'alluvions et de colluvions. Contribution à l'étude du Mésolithique des
RAP01961.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • archéologique a été complétée par une étude des paléo-environnements, du parcellaire actuel, ancien et fossile et des documents historiques. Certains aspects ont été traités à l'échelle de l'Ouest dans son ensemble. 2. La recherche des origines Contrairement aux géographes rennais du milieu
  • méthodologiques p. 2 Appréciation sur les découvertes p.2 à 3 Perspectives p. 3 Publications, animations, colloques. .p. 4 Liste des découvertes p. 5 et 6 Figures p. 7 à 15 Annexes. Programme du colloque de Gand. Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions
  • de notre recherche (Fig.l). La partie synthétique de ce rapport se veut comme à l'habitude volontairement succinte car la méthodologie mise en œuvre et les résultats obtenus sur cette zone de prospection depuis une quinzaine d'années ont déjà été largement discutés et commentés
  • dans une publication récente (Gautier,2003). REMERCIEMENTS Les recherches ont bénéficié d'une subvention de l'Etat de 4650 euros, de crédits du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 2325 euros et d'une subvention du Conseil Général des Côtes -d'Armor s'élevant à 2325 euros
  • peuplement jusqu'à lors insoupçonné : Le Porhoët et la région de Corlay dans les Côtes-d'Armor. La qualité et l'originalité des fonds documentaire réunis sur ces deux secteurs permettent de dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les
  • processus d'anthropisation du milieu, notamment aux époques gauloise et gallo-romaine. En outre, le Porhoët a livré des traces de parcellaires anciens, nombreuses et variées, qui font de ce secteur géographique un laboratoire privilégié pour l'étude et la restitution des formes agraires
  • avancer nos connaissances sur les habitats préhistoriques, protohistoriques et antiques. Jean-Yves TINEVEZ a sondé le site de la Rochette en Mauron. caractérisé par un large fossé interrompu. Le mobilier recueilli confirme son attribution au Néolithique. De prochaines fouilles
  • points d'information archéologique ont été enregistrés et ils se répartissent comme suit : 10 sites pour le département d'Ille-et-Vilaine 70 sites pour le département des Côtes-d'Armor. 42 sites pour le département du Morbihan. Accaparé par nos obligations professionnelles, il nous
  • (Ménéac) à 4000m à l 'ouest du bourg près du village de calers, presque sur la limite du Morbihan et des Côtes-du-Nord, se trouve une double enceinte circulaire dont la circonférence a 230 m de diamètre. Cette enceinte entoure un mamelon dont le sommet porte des traces de
  • l'itinéraire Corseul -Vannes est particulièrement bien visible. Mais c'est la voie Rennes-Quimper qui a livré le cliché le plus spectaculaire près du hameau de la Ville-Cado sur la commune de Guilliers : la voie sert ici de limite communale entre Mohon et Guilliers et la bande de roulement
  • et les fossés latéraux sont particulièrement bien conservés (Fig. 12). De possibles menaces pèsent actuellement sur les nombreuses découvertes aériennes du Porhoët. En effet la mise aux normes des exploitations agricoles contraint les agriculteurs à construire de nouveaux locaux
  • et de nouvelles cuves à lisier à proximité des bâtiments d'élevage et certains sites archéologiques sont alors menacés comme le montre le cliché du site de la Noë en Mohon (56) (Fig. 13). La Carte Archéologique est-elle tenue au courant de la prolifération de ces nouvelles
  • : « Archéologie aérienne au pays de Ploërmel ». Conférence le dimanche 15 juin à Iffendic dans le cadre du salon du Patrimoine du Pays de Brocéliande : « Prospection aérienne archéologique au Pays de Brocéliande ». Participation au colloque international d'Archéologie aérienne de Gand (10 au
  • Systems in Flanders. The intégration of aerial photography and GIS in the Potenza Valley Survey (Italy) ADABweb - Base de données archéologiques sur l'inlranet du pays fédéral allemand Niedersachsen (Basse-Saxe) Vlapping the Médiéval agricultural traces with help of GIS and aerial
  • a débouché sur des études portant sur les effets à moyen et long terme de ces transformations [7, 13]. Le groupe « Bocages armoricains et société » s'est constitué pour répondre à l'appel à proposition HISM du PEVS. Il a rassemblé une communauté scientifique de 22 spécialistes de
  • l'archéologie, l'histoire, la paléoécologie, la géographie, l'écologie et l'agronomie, qui ont choisi de travailler sur la question des interactions entre l'évolution de l'environnement et les phénomènes de société. Deux thèmes ont été explorés : l'évolution sur le long terme du couple
  • du XXe siècle, notre groupe situe le processus de bocagisation armoricain aux derniers siècles du Moyen-Âge. Mais pour étudier le couple société-environnement sur le long terme, il est apparu indispensable de faire référence aux premiers agriculteurs et aux premières structures
  • sols depuis l'Holocène sont surtout dues aux activités humaines. Durant l'optimum de l'Atlantique, la chênaie diversifiée dense, à tilleuls et ormes, semble avoir subi, vers 6500 avant J.-C, sur les côtes sud bretonnes, une première pression anthropique avec régression du couvert
  • céréales [50,51]. Après 5000 avant J.-C, les traces d'économie agricole sont indéniables. Un millénaire plus tard, l'implantation des mégalithiques sur le pourtour du golfe du Morbihan se fait sur un sol brun lessivé aux horizons supérieurs érodés. Sous le microscope, les paléosols
  • révèlent la pratique de l'essartage et la mise en culture. Sur les côtes nord du Finistère, les zones à mégalithes sont le siège d'actions de déboisement [33] avec cultures (blé tendre « hérisson », puis amidonnier, orge nue et pois). À l'intérieur de la Bretagne, les indices
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive
  • -Landes, llle-et-Vilaine) s'inscrit dans une recherche paléo-environnementale plus large concernant un certain nombre de sites archéologiques fouillés en sauvetage sur l'opération A 84, section 4. Au premier rang de ces derniers, citons les zones humides de Breil-Rigaud et du Teilleul
  • , tourbeux et sablo-graveleux se sont accumulés dans un ensemble de paléo-chenaux. 5 1.1- Inventaire et origine des prélèvements L'étude pollinique du site a été effectuée sur deux niveaux stratigraphiques fort distincts : - la coupe Z9, dans le secteur 1, sur laquelle une colonne a été
  • gisement archéologique de La Minette, découvert lors de l'étude d'impact sur l'ensemble du tracé de l'autoroute A 84 Rennes - Avranches, correspond a un site en milieu humide. Il est localisé au fond d'un vallon de la région du Coglès, à l'Ouest de Fougères. Un alignement de quatre
  • fouillée: 1600 m2 Problématique: Etude archéologique et paléoenvironnementale de pieux implantés dans la partie concave d'un paléoméandre. * Mots-clefs : -sur la chronologie : ind. -sur la nature des vestiges immobiliers : pieux (structure de franchissement?) Lieu de dépôt du mobilier
  • FIGURE 2 contonale communale COMMUNE DE ST SAUVEUR 15 Photo 2: Vue sur les sondages préliminaires (cliché: Historique de la fouille .}. (Figure 2 et photo 2). Le tracé de l'A 84 étant défini, une série de sondages d'évaluation du potentiel archéologique a été lancée en
  • aérienne (cf. photo de couverture). Il est matérialisé par un creusement dans l'arène granitique comblé par du gley et des poches sableuses. : 26 5 . 1 Résultats de l'étude pollinique menée sur le site de la Minette (D. Marguerie) L'étude pollinique de la Minette (Saint-Sauveur-des
  • . Problématique. 9 2. Méthode adoptée. 9 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 10 2.3 Etude des structures archéologiques. 1 1 3. Plan général du site. 12 4. Données stratiqraphiques 12 4.1 Le paléoméandre. 12 4.2 Les niveaux de gley. 12 4.3 Les bois gorgés d'eau. 13 4.4 Les structures de
  • rejet. 20 4.5 La formation tourbeuse. 21 4.6 La couverture limono-sableuse. 25 4.7 Le paléochenal. 25 5. Données paléoenvironnementales. 26 5. 1 Résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 26 5.1.1 Inventaire et origine des prélèvements 26
  • Perspectives. 32 CONCLUSION 33 21 Liste des photographies: Photo de couverture: Vue aérienne du site de la Minette (Cliché: G. Leroux). Photo 1: Vue générale du chantier Photo 2: (cliché: S. Hurtin). Vue sur les sondages préliminaires (Cliché: G. Leroux). Photo 3: Fond de vallée
  • niveau sableux Partie supérieure du pieu P7 cassé sur place (cliché: S. Hurtin). Photo 11: Niveau d'apparition de l'autre partie du pieu P7 (cliché: S. Hurtin). Photo 12: Sondage à l'aplomb du pieu P7. Nous prions le lecteur de bien vouloir nous excuser de la mauvaise lisibilité
  • archéologique : Collection publique départementale. 3 III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été réalisée par l'A FAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • l'incident survenu le dernier jour de notre intervention). - Y. Menez (conservateur du patrimoine au SRA/Rennes) pour le suivi de l'opération. - S. Hinguan et son équipe (contractuels AFAN) intervenant à la même période sur le site de la Barrais, venus nous confortés sur ie terrain. Et
  • tout particulièrement, S. Hinguan pour nous avoir apporter de précieux conseils en matière de l'approche géologique et géomorphologique sur le terrain ainsi que lors de la relecture du présent rapport. - G. Leroux et H. Paittier (contractuels AFAN ayant effectué les sondages
  • préliminaires) pour avoir pris le temps de venir sur le terrain et pour avoir fournis les vues aériennes du site. -D. Pou\\\e(contractuel AFAN) pour nous avoir aidé à tronçonner les bois pour l'échantillonage destinés aux études dendrochronologiques et C14. -J-Y Tinevez (ingénieur d'étude au
  • Minette n'est plus qu'un petit cours d'eau canalisé depuis le remembrement (1987). Le lit mineur était, jadis, un lit large décrivant des sinuosités sur une zone humide et marécageuse. Il est clair que le lit a divagué au cours des temps sur toute la largeur du fond de vallée en
  • d'évaluation sur le tracé de la future A84 Rennes - Avranches que nous avons pu confirmer une occupation du sol dès la période préhistorique. Ainsi, le site de La Barrais, fouillé sous la conduite de S. Hinguant, s'est avéré être un gisement néolithique et celui du Champ Blanc, réalisé par
  • S. Blanchet, date de l'âge du Bronze. On notera que ce dernier se situe sur le plateau surplombant le site de la Minette. Banéat mentionne, au début du siècle, la présence de la voie gallo-romaine venant de Bayeux et bifurquant vers Rennes et Corseul. Elle se trouverait au nord
  • rupture de pente. 1 9 V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1. Problématique. Les résultats des sondages préliminaires laissaient supposer la présence d'un gué à l'emplacement du site. L 'objectif principal consistait donc d'une part, à vérifier la nature du gisement archéologique (gué , pêcherie
  • ...), à déterminer son organisation (double rangée de pieux ?, structures annexes...), son mode de construction et sa datation (le mobilier archéologique rencontré dans ces milieux humides pouvant se trouver dans un état de très bonne conservation, en particulier les bois travaillés
  • accessibles durant les deux premières semaines de l'opération (nous n'avions pas encore l'autorisation du propriétaire d'accéder à la parcelle). 10 2.2 Le décapage (Figure 7}. Les techniques de décapage des couches, d'origine naturelle, ont privilégié l'étude stratigraphique. La
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • 2006 ; VU l'avis de la commission interréginale de la recherche archéologique en date du 16 février 2006. CONSIDERANT que le diagnostic a mis en évidence des vestiges archéologiques comprenant un système d'enclos et dé parcellaire, des bâtiments sur poteaux et un ensemble d'au moins
  • de la fouille archéologique : environ 20 i25m2 m2 (Cf. plan annexé) Contexte : Le projet de lotissement est situé à l'est du bouig de Saint-Marcel, à quelques kilomètres à l'ouest de Malestroit. Le projet s'étend sur l'ensemble de la parcelle qui recèle un enclos fossoyé reconnu
  • en prospection aérienne en 2001. Le site est installé sm un terrain en légère pente vers le sud-est Le substrat est constitué de schistes altérés. Un diagnostic archéologique a été réalisé sur l'ensemble de l'emprise du projet sous la forme de sondages mécaniques totalisant 8,8
  • afin de permettre la réalisation de travaux dans les parties ne comportant pas de vestiges susceptibles de nécessiter une fouille préventive. Données scientifiques et principes méthodologiques : D'après les données issues du diagnostic, les vestiges archéologiques sont de trois
  • cahier des charges ; VU le contrat conclu pour la réalisation de la fouille prescrite reçu le 29 mai 2006 et l'ensemble des autres pièces du dossier de démande de l'autorisation ; VU l'avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique en date du 16 février 2006
  • ; CONSIDERANT que le contrat et, notamment, le projet d'intervention de l'opérateur, sont conformes au cahier des charges prescrit ; ARRETE Article 1er : , maître d'ouvrage du projet est autorisé à faire réaliser par l'Institut de recherches archéologiques préventives (INRAP), opérateur
  • SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Article 4 : Lorsqu'il n'est pas lui-même propriétaire du terrain, l'aménageur communique au service régional de l'archéologie le nom et l'adresse du ou des propriétaires afin que ceux-ci puissent, le cas échéant, exercer leurs droits sur le mobilier
  • d'ouvrage SNC DLA Aménagement et à L'institut national de recherches archéologiques préventives, Direction intenégionale GrandOuest, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-SEV1GNE CEDEX Fait à Rennes, le 2 9 MAS 2006 Pour la Préfète de la région Bretagne, préfète d'Ille et
  • travaux agricoles (labours). Figure 2 : confrontation des plans du diagnostic archéologique et de la fouille préventive sur le fond cadastral actuel. 2 : un soc de charrue cassé d'époque actuelle y a d'ailleurs été retrouvé. 22 SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 Rapport Final
  • s'ajoute l'arasement important des vestiges archéologiques installés sur le versant d'une petite colline. Par conséquent, même si chaque intersection a été vérifiée manuellement, le résultat ne permet pas toujours de déterminer la chronologie relative. L'étude de post-fouille a été
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • l'opération archéologique p.21 Phase 1 : des structures protohistoriques 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? 2- Les vestiges d'un bâtiment contemporain ? p.3l p.23 p.34 Phase 2 : un établissement rural de l'époque gallo-romaine 1 - Description et évolution du réseau fossoyé 1.1
  • jusqu'au cours du IIIe s 3.2.1 Episode A 3.2.2 Episode B 3.3 Réflexions 4- Le mobilier du secteur d'habitat (Laure SIMON) 4.1. Le mobilier céramique 4.1.1. Données générales 4.1.2. Le mobilier céramique des fossés 4.1.3. La céramique des fosses et trous de poteau 4.2. Le mobilier non
  • l'emprise archéologique : Dates d'intervention sur le terrain : 8 | . 0 [ 0 [ 0 | 7 | Code INSEE : 560228 altitude : 80 m NGF en date du 28 février 2006 en date du 29 mai 2006 Françoise LE BOULANGER INRAP Lotissement INRAP interrégion Grand-Ouest 20 125 m2 29 mai - 1er
  • n'a pas conservé d'artefacts. Des objets de facture ou d'inspiration germanique mis au jour dans 5 sépultures dont celle d'un homme en armes, interrogent sur l'origine culturelle de ces 5 défunts et du reste du groupe. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap
  • LEBLANC Frédéric MELEC Vincent POMMIER Photographe Hervé PAITIER Post-Fouille Françoise LE BOULANGER, Inrap (étude du site, catalogue des sépultures) Stéphane JEAN, dessinateur, Inrap (PI ans, coupes, mobilier non céramique) Laure SIMON, céramologue, Inrap (étude mobilier ; dessin
  • précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent l'emplacement et la géométrie (l'emprise) de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. Copie de l'arrêté
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE ARRETE n° 2006-019 portant prescription de fouille archéologique préventive La Préfète de la Région Bretagne, Préfète du département d'Ille-et-Vilaine, Chevalier de v la Légion d'honneur,. Commandeur de l'Ordre national du mérite, VU le code
RAP01499.pdf (QUIMPER (29). les vestiges du moyen âge au 2 bis rue Meschinot. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges du moyen âge au 2 bis rue Meschinot. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Yvonne
  • d'extraction, trou de - sur la nature des vestiges mobiliers : céramique onctueuse s s g poteau Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La fouille met en évidence une fosse d'extraction du moyen-âge. s Lieu de dépôt du
  • se révèle donc utile pour la connaissance du terroir ancien de la paroisse de Penhars actuellement intégrée dans la commune de Quimper et en particulier des abords de la voie ancienne menant vers le littoral sud-ouest. 4.2. Conclusions techniques : L'étude archéologique menée sur
  • J. Protection juridique : Autorisation n : 1997/63 Valable du 08/09 au: si il • G i? Altitude : 53,50 m 15/09/1997 Titulaire : LE BIHAN Yvonne O r g a n i s m e de r a t t a c h e m e n t : Centre de recherche archéologique du Finistère R a i s o n de l'urgence : Projet
  • la rive droite de l'Odet, le terrain concerné par l'opération se trouve en effet dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Le sondage est confié par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à Y. Le Bihan, membre du Centre de Recherche
  • archéologique du Finistère. Elle est assistée de J.-G. Légier, objecteur de conscience affecté au Service municipal d'Archéologie de Quimper. Par ailleurs, dans le cadre de ses travaux sur la Carte archéologique de Quimper, Y.-L. GOALIC assure la liaison entre cette opération et les fouilles
  • ou découvertes anciennes réalisées dans ce secteur de Quimper Madame Trévarin et Monsieur. Kérouédan, propriétaires du terrain, prennent en charge le coût des travaux de terrassement, le Centre de Recherche archéologique du Finistère apporte son soutien logistique et le Service
  • Locmaria et au sud de la voie antique reliant Quimper au sud-ouest de la Cornouaille. Le secteur de Kerlagatu recèle des vestiges importants. De nombreuses découvertes furent effectuées et signalées par Briot de'la Mallerie sur les terres du manoir de Kerlagatu. L'étude récente réalisée
  • QUIMPER 2bis, allée Jean Meschinot (29 232 88) (Finstère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE PREVENTIVE Sous la direction de Yvonne LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE VILLE DE QUIMPER Rennes : S.R.A. de Bretagne 1997 QUIMPER 2bis, allée Jean
  • Meschinot (29 232 88) (Finstère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE PREVENTIVE Sous la direction de Yvonne LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE VILLE DE QUIMPER Rennes : S.R.A. de Bretagne 1997 SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE 1. INTRODUCTION 2. LE CONTEXTE
  • immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Habitat Concept Surface fouillée : 150 m^ Surface estimée du site : 150 m ^ Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : moyen-âge - sur la nature des vestiges immobihers : fosse polylobée
  • mobiher archéologique : Dépôt de fouille de Quimper RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La construction d'une maison particulière sur les parcelles cadastrales IC 67,IC 68 et IC 145p nécessite la réalisation d'un sondage archéologique préalable. Situé sur les hauteurs dominant
  • pour la Carte archéologique de Quimper, a montré l'existence de deux sites distincts (LE BIHAN, 1996). Le premier site est proche du manoir de Kerlagatu mais mal localisé. Il a livré une douzaine de tombes évoquant des coffres de l'âge du Bronze et deux haches à douille. Le second
  • nord de S . l . diamètres : 0 , 5 0 m ; 0,30 m pour le creusement le plus profond. profondeurs : 0,15 m et 0,50 m. remplissage : terre brune et pierres de calage. Trois de celles-ci proviennent du bris d'une dalle de granite qu'il a été possible de reconstituer. mobilier : 2 tessons
  • Régional de l'Archéologie assure les dépenses de fonctionnement. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIOUE Le site avoisine le manoir de Kerlagatu sur les hauteurs dominant la rive droite de l'Odet (cf. cliché 1 et Fig.l). Il est situé à environ 2 km au sud-ouest de l'agglomération gallo-romaine de
  • . L'INTERVENTION ARCHEOLOGIOUE ET SES RESULTATS Un décapage à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse de 1,20 m de large est effectué sur l'emplacement de la maison et de l'allée d'accès ; ceci couvre une surface de 150 m^ et représente près de 30% de la surface totale du terrain. Sous une
  • très épaisse couche de terre horticole (près de 1 m d'épaisseur), des structures en creux sont mises au jour dans le substrat composé d'une arène granitique très homogène et assez meuble. Tous les vestiges sont localisés au nord-est du terrain. Ailleurs, aucun indice d'occupation
  • n'a pu être décelé (cf. fig.2). C l . l . QUIMPER-Allée Meschinot : sondage à proximité du manoir de Kerlagathu m i . nJlÊl d'après-carte I.G.N. 1/25000 0- 10 m -d QUIMPER, 2 bis allée Jean Meschinot : localisation 10 m FIG. 2 QUIMPER, 2 bis allée Jean Meschinot
  • , échancrée au sud ; diamètre : 2,80 m à 3 m. profondeur : 0,80 m. remplissage : terre brune avec quelques inclusions jaunes provenant du substrat. mobilier : 8 tessons de céramique onctueuse et un clou en fer. - la fosse S.2 : elle est creusée à l'intérieur de S . l , en périphérie, au
  • : circulaire diamètre : 1 m à 1,20 m profondeur : 0,15 m environ remplissage : terre brune avec petites pierres mobilier : 3 petits tessons d'onctueuse; 3.2. Le trou de poteau S.4 (cf. clichés 4 et 5) : Il s'agit d'un trou de poteau double avec calage de pierres. Il se situe à 0,50 m au
  • le site dans des conditions satisfaisantes a permis de mettre en évidence son potentiel historique. Il est donc possible de lever les mesures conservatoires ayant découlé de la demande de permis de construire sur ce terrain. Yvonne LE BIHAN REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES J.-P. LE
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006)
  • d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine », et au moment où commence un autre programme de recherche exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. 1 1. Rappel des travaux et principaux résultats du premier
  • tuiles, ne sont présentes qu'aux abords du bâti. Elles reposent directement sur le paléosol ou sur le substrat. A l'interface et mêlé aux tuiles, le mobilier est peu abondant et comprend des rejets osseux, des tessons de céramique commune sombre essentiellement et des imitations à
  • foyers, chevauche le seuil originel du mur méridional. Il apparaît clairement que ces structures résultent d'un réaménagement. Sous le remblai de pierres et mortier, un niveau d'occupation pelliculaire n'a livré qu'un rare mobilier dont un style en bronze et un sesterce illisible. Sur
  • travaux de recherche n'ont concerné qu'une petite partie d'un site de plus de 1 hectare de superficie, qui s'inscrit dans la série des villas maritimes vénètes signalées autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition, par l'état, de la majeure partie du site en
  • du projet de recherche élaboré dans le cadre du Xllème Contrat de plan Etat/Région, à l'issue d'une campagne d'évaluation effectuée en 2000. Ce projet, qui vise l'exhaustivité en 6 à 8 ans (2 programmes triennaux éventuellement complétés par une ou deux années supplémentaires
  • ), débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa littorale est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo
  • contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 « Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'ouest de la France » dont l'un des sous-thèmes est intitulé « Modalités
  • propriétaires légitimes, que l'on peut situer vers 280-282 d'après les monnaies les plus récentes du dépôt de thésaurisation de 22000 monnaies découvert sous un patio lors des fouilles de la période 1970-1978. Les ailes ouest et nord de la villa sont définitivement abandonnées durant le
  • murales au bas des murs et des niveaux d'enduits effondrés sur les sols. Cet état de fait a permis le développement d'un partenariat suivi avec le Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons comprenant la fouille, le prélèvement, le remontage et l'étude stylistique et
  • semaines, du 1 juin au 1 octobre avec une semaine de relâche à la fin du mois de juillet, ont été réalisés avec le concours d'une équipe de 18 personnes en moyenne, totalisant 93 fouilleurs (étudiants stagiaires conventionnés, étudiants bénévoles et membres d'associations archéologiques
  • événement, particulièrement violent d'après la calcination des tuiles de toiture, dans le dernier quart du III ème siècle. Zone AE : jardin intérieur (Figure 16) La fouille de la banquette méridionale a permis de compléter l'analyse de l'espace végétalisé du jardin intérieur. Le fossé
  • les bordent vers l'angle sud-ouest du jardin. Tous ces creusements étaient comblés de terre humifère dépourvue de mobilier. Entre ces creusements, un niveau de terre humifère de0,10mà0 15m d'épaisseur a été mis en évidence, à la cote NGF 5,66. Cette observation permet de restituer
  • la partie sud du jardin où alternaient des massifs arbustifs ou floraux et une végétation plus rase. Le mobilier découvert provient de l'épiderme du niveau de terre humifère comblant les fosses et présent entre elles : fragments de douilles d'outils en fer, céramique commune et
  • compose de blocs de granité à l'aplomb du seuil de l'ouverture, qui forment le pendant de la rampe d'accès aménagé à l'intérieur du jardin, et d'un empierrement de petits blocs et pierrailles présentant une forte usure de surface. Cet aménagement disposé sur le paléosol, dépourvu de
  • toute trace d'ornières, a été ponctuellement rechargé par des galets et fragments de terre cuite, tardivement compte tenu de la découverte d'une monnaie de la fin du III ème siècle (imitation Tetricus) sur le sol originel. Ce niveau de circulation n'a livré que de rares tessons de
  • évidence (cote NGF : 5,84). Ce niveau non homogène, rechargé par places avec les mêmes matériaux, ne présente aucune empreinte d'ornières et repose directement sur le paléosol. De part et d'autre, les matériaux de démolition recouvrent le paléosol ou le substrat affleurant. Le mobilier
  • l'édifice, le décapage de la cour, en façade de l'aile ouest, a été poursuivi sur une largeur de 8 m. En partie orientale de la bande décapée, l'humus est en interférence soit avec le sédiment limono-sableux brun du paléosol, dont l'épaisseur atteint au mieux 0,10 m, soit avec le
  • ce remblai, sur le « sol » de la salle et sur les foyers, un niveau d'abandon caractérisé par un sédiment limono-sableux, très cendreux, à livré un mobilier conséquent : déchets culinaires (ossements animaux, calcinés, très fragmentés et fortement concentrés aux abords des foyers
  • au niveau de chantier. Ce sol est en double pendage nord-sud (cotes NGF : 5,48 et 5,29) et ouest-est (cotes NGF : 5,56 et 5,43), suivant le toit du substrat (arène recouvrant le granité franc) mis en évidence à 0,40 m sous l'épiderme du paléosol. Sur une largeur de 2 m, en bordure
  • le niveau d'abandon et moellons, surtout présents à proximité des murs) étaient perturbés à l'aplomb du mur oriental de la salle AH par une tranchée vraisemblablement attribuable aux fouilles anciennes d'après la présence, dans le remblai composite de la tranchée, d'un fragment de
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • nécessaire de mentionner le travail fondateur de Paul du Châtellier (1901). Depuis 2000, un programme de recherches archéologiques est mené sur l'archipel de Molène ; il vise à préciser la carte archéologique de ce territoire composé d'îles et d'îlots par le biais de prospections et de
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
  • . Leur étude ainsi que celle du mobilier lithique récolté sur le site et en d'autres endroits de l'île viennent compléter notre connaissance de l'occupation de Beniguet durant le Néolithique. La plus importante opération en nombre de jours passées sur le terrain et par le nombre de
  • de celles laissées par les attaques chimiques du sol acide. Les données convergent partiellement avec celles issues de l'étude de l'assemblage de Beg ar Loued, sauf dans le cas du Campagnol agreste - M. agrestis - qui n'avait pas encore été formellement identifié sur ce dernier
  • s'agit d'une méthode de débitage sur enclume de petits 15 galets de silex roulés par la mer. D'après R. Joussaume (ibid.) cette méthode aurait pris naissance à la fin du Mésolithique et se poursuivrait à travers tout le Néolithique jusqu'au Chalcolithique campaniforme. Ce type de
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • notre disposition un container qui nous a servi de cabane de chantier. -Jean-Yves Tinevez du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (Rennes) pour sa visite sur le chantier de Beg ar Loued et les conseils pratiques qu'il nous a dispensés. Grégor Marchand (CNRS, UMR 6566, Rennes
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • et de rares silex taillés. Nous voulions également reconnaître le potentiel de ce site déjà largement entamé par l'érosion marine. Enfin, par le mobilier recueilli, nous espérons à terme pouvoir effectuer des comparaisons avec celui du site de Beg ar Loued. Par sa très forte
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
  • , indispensable avant tout étude approfondie. Néanmoins, les quelques observations glanées lors de la fouille et du tri du carré le plus riche laissent percevoir un fort potentiel pour les analyses à venir. La seconde opération a eu lieu le dernier jour du sondage sur Beniguet-3. Il s'agit
  • construits exclusivement en pierres, mêlant à la fois pierres sèches et dalles de chant. Deux contributions majeures ont été réalisées sur le matériel découvert ces dernières années sur ce site. La première concerne l'étude de l'ichtyofaune, cette dernière constitue d'ores et déjà une
  • d'occupation du site. Les quelques graines ayant pu être identifié lors de cette campagne soulèvent des problèmes portant à la fois sur la mise en culture de ces petites îles et également sur les relations éventuelles que leurs habitants entretenaient avec le continent (présence de
  • . Bien que non achevée, un très important volume de refus de tamis restant à trier, l'analyse de la micro-faune offre des perspectives des plus importantes notamment sur la question de l'insularité de ces territoires à la fin du Néolithique. En effet, le nombre de taxons de
  • un rapace, cf. 1 celle ci est en général faible sur les petites îles. 6 rapport 2004), du processus d'insularisation de l'archipel : la faune continentale, piégée par la remontée des eaux sur de petits territoires, n'aurait pas encore eu le temps de s'appauvrir. Néanmoins
  • , il posait des difficultés d'attribution chronologique. En effet, les avis des archéologues de passage sur l'île divergeaient ; certains proposaient d'attribuer le dépotoir au Mésolithique, d'autres à l'Age du Fer (cf. historique dans Dupont et al., 2003). Il convenait donc 7
  • -limoneux plus fin lui succédant. Après l'enlèvement de cette couche sablonneuse, le niveau coquillier a été atteint sur l'ensemble du sondage. Le niveau coquillier s'achève une fois passé la moitié du carré C. Dans le carré D, nous ne trouvons plus que quelques coquilles éparses (Pl. 3
  • A) ont été passés au tamis de 2 mm. Le gros du matériel a été conditionné dans des grands bacs de criée et stockés dans un hangar sur Beniguet en vue d'un tamisage ultérieur. Le tamisage du sédiment stocké a été réalisé en juillet 2005 par une équipe dirigée par A. Tresset. Rappelons
  • et masse de la série céramique étudiée La faible quantité de fragments s'explique par les choix opérés lors du sondage (voir conduite du sondage). Seuls les plus gros fragments ont été recueillis à la fouille ; nul doute que le tri des sédiments apportera du nouveau mobilier
RAP01306.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • , au fur et à mesure de l'avancement des travaux. Dans le secteur 10, cette étude engagée cette année sera achevée. Elle devrait notamment permettre une restitution des élévations du bâtiment de la forge, d'après les traces visibles sur le mur arrière du châtelet. L'étude
  • bâtiment et sur sa présentation au public. F i g u r e 13 : Programme pour 1996-97. 1996 1996-97 ANNEXE ETUDE DOCUMENTAIRE Cécilia Rapine Novembre 1995 1. Introduction Cette recherche documentaire s'inscrit dans le cadre des fouilles archéologiques effectuées au château du
  • salles basses aujourd'hui totalement comblées. Des vestiges de constructions ont également été mis au jour dans la cour, à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée. Le Programme Trisannuel 1995-97 A l'issue de l'étude de 1994, un premier programme de recherche a été élaboré
  • , embouts de lacets, etc.). l'étude de l'ensemble de ce mobilier devrait être engagé dès la fin de cette année dans le cadre d'une maîtrise d'histoire de l'art par Christèle Picault (Université de Rennes II) Une trentaine de monnaies et jetons ont été recueillis, essentiellement sur le
  • stratigraphiques fiables et en association avec de très nombreux témoins monétaires, devrait permettre très tôt l'élaboration d'une chrono-typologie de référence pour ce mobilier encore mal connu en Bretagne. L'étude du mobilier métallique doit être engagée dès la fin de l'année 1995. Les lots
  • provenant de la forge devront être traités en priorité afin d'aboutir au plus tôt à la publication de cet ensemble. Le support de cette publication reste à définir. Enfin, l'étude du lapidaire devra être réalisée au moins partiellement afin de s'intégrer à la réflexion générale sur le
  • 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de couverture : Le château du Guildo vu depuis le nord-est. I. - Présentation du site, rappel des opérations antérieures
  • Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes-d'Armor) se présente sous la forme d'un château-cour, d'une superficie de 3 200 m2, installé au fond de l'estuaire de l'Arguenon sur un site d'éperon. Suite aux importants travaux de dégagement entrepris bénévolement de 1986 à 1993
  • par Paul Ladouce, le Conseil Général des Côtes-d'Armor, propriétaire du site, envisage une présentation du monument au public. En 1994, une opération d'évaluation archéologique du site a été réalisée. Celle-ci devait dresser un état des lieux aussi complet que possible. Cette
  • étude a mis en évidence le très riche potentiel archéologique du monument. Deux sondages ont montré un état de conservation du site bien meilleur que celui supposé. Ainsi, le logis occupant les côtés nord et est du château (soit une superficie d'environ 1 500 m2), possédait des
  • pour une période de trois ans (1995-97 - fig. 3). Celui-ci vise essentiellement l'étude de l'angle nord-ouest du château, afin d'établir la chronologie précise de ce secteur présumé le plus ancien du monument. Il devrait également permettre de définir son évolution et son
  • sur la cour a été partiellement dégagée (fig. 6). Les nombreux témoins monétaires recueillis en stratigraphie permettent de situer la construction de cette structure au plus tard dans la seconde moitié du XlVè siècle. Cette datation remet donc totalement en cause l'interprétation
  • (d'après les témoins monétaires). Dans son état terminal, la forge proprement dite est abritée dans une petite construction légère sur solins, appuyée sur le mur arrière de la tour. L'emplacement d'un vaste foyer surélevé, d'une fosse cendrier et d'une base d'enclume ont été reconnus
  • fer à cheval sur les sols environnants permettent de replacer ici un "métier" de maréchal-ferrant. La forge est détruite dans la seconde moitié du XVè siècle. Après nivellement, une nouvelle construction légère est installée. Nous n'en connaissons pas la fonction. Cette
  • : Plan du secteur 10, dernier état de la forge (milieu XVè siècle). Figure 6 : L'entrée de la tour polygonale et le niveau de sol contemporain de son utilisation daté de la fin du XlVè siècle. L'escalier, postérieur, est construit sur ce niveau. Vue depuis le nord-est Figure 7
  • , permet la communication avec la pièce du rez-de-chaussée de l'aile du logis qui se développe au sud. Le sol de la tour est constitué de dalles de schiste ardoisier. La présence d'un appui de fenêtre témoigne de l'éclairage de l'escalier par de larges baies donnant sur la cour. Seules
  • des modifications dans les percements de la salle basse du secteur étudié. Une porte a été obstruée et un soupirail a été aménagé. L'ensemble de ces réaménagements peut être situé au plus tôt dans la seconde moitié du XVè siècle, d'après le décor sculpté de la porte et du noyau
  • depuis le sud Figure 12 : Evacuation manuelle des déblais de fouille dans le secteur 11 Le mobilier Le secteur 10 a livré un mobilier abondant et varié (céramique, verrerie, métaux ferreux et non ferreux, monnaies). L'ensemble du matériel a été traité au cours de la fouille. Son
  • permettant une étude comparative. De par la nature des niveaux fouillés dans le secteur 11 (éboulis), celui-ci a livré essentiellement du mobilier lapidaire, issu de l'effondrement des parties hautes des murs. L'ensemble des blocs taillés et/ou sculptés a été isolé par U.S., et
  • ) Parallèlement à la fouille, l'étude documentaire, engagée dès 1994, a été poursuivie durant les mois de septembre et octobre. Cette étude spécifique a été confiée à Cécilia Rapine (assistante d'étude à l'A.F.A.N.). Il semble que le château du Guildo soit très peu documenté, au moins pour les
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • construction maçonnée. Les indicateurs de temporalité sont donc recherchés par la datation absolue du mobilier retrouvé en place dans les couches archéologiques. I l peut s'agir de mobilier céramique ou non céramique, de bois ou de tout autre matière organique pouvant faire l'objet d'une
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • que le seuil de la porte P5. 2 2 2 L'intervention a été élargie au cône d'éboulis situé au pied du donjon, sur une surface de 60 m , du 25 avril au 5 mai 2006 (fig.02, p.6, fig.03). Le décapage mécanique s'est arrêté à une cote d'altitude moyenne de 63,20 m NGF sur un niveau de
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • schiste non assisées (us 1468). L'ensemble est lié par un même mortier de chaux sableux de couleur orangée, nettement distinct du mortier utilisé pour les premières marches us 1448. I l est possible que les dernières marches us 1476 et le palier us 1452 aient été installés sur un
  • (120 m ). Le respect des normes de sécurité imposait l'arrêt des sondages manuels à 1,30 m de profondeur, sur le premier sol archéologique. Deux niveaux de sol sont néanmoins apparus au fond des sondages 1 et 2, à une altitude de 62,62 m NGF (us 1455, SI) et 62,48 mNGF (us 1491, S2
  • façade sud du donjon offre une longueur de 10,13 m pour une hauteur conservée de 14 m, entre le toit rocheux (62,88 m NGF) et le point le plus élevé des vestiges (76,80 m NGF) (cl.05). Le mur de 3,50 m d'épaisseur repose sur une base talutée dégagée au sud-est sur 1 m de haut. Incliné
  • développe sur toute la longueur de la tour. Fig.06 : Relevé d'élévation du mur sud du donjon (M9) (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) La porte P4 située au sud-ouest (us 1475) est ainsi détruite (us 1482). La tour est réparée une deuxième fois avec le même type de
  • , situé dans le prolongement du mur M10. Le sommet de l'arrachement est marqué par un orifice carré de 0,30 m de côté, qui semble positionner une solive sur la tête de mur. Ce détail permet de repositionner une couverture en appentis contre le contrefort d'angle de la tour. L'ensemble
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • battant se refermait sur la feuillure de droite, à l'arrière du sas. Le rocher a été ici entaillé pour permettre à l'ouvrant de se rabattre sur son cadre sans buter sur l'obstacle naturel. La porte était verrouillée de l'intérieur par une barre de bois de 0,15 m de côté, logée à gauche
  • dégagée que sur un côté à l'occasion du sondage profond réalisé devant le couloir B, au sud (SI) (fig.07 coupe 3, p. 18, cl. 12). Un piédroit appareillé en granit et chanfreiné (us 1457) est lié à ce niveau à un parement de 0,85 m de large (us 1456), appareillé en plaquettes de schiste
  • d'altitude que le mur Ml 1, à 64,20 m NGF. Le piédroit conserve deux blocs de granit chanfreinés, dont la position restitue un ouvrant orienté vers la pointe occidentale du saillant rocheux (cl. 12). La probabilité de trouver sur cette extrémité rocheuse, aujourd'hui recouverte de