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RAP00380.pdf (SAINT-DIDIER (35). les Suriaux. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-DIDIER (35). les Suriaux. rapport de sauvetage urgent.
  • L'ensemble des résultats n'apporte pas grand chose à la connaissance du site malgré une série de sondages et de fouilles profondes, aucun plan n'a été déterminé, aucun même n'est visible et le matériel archéologique est p m abondant si l'on excepte les tegqlae et les imbrices. ious
  • sigillée du t® siècle ap. J-C. (?). 10 - ¿pue IC.20 Dans lesraâaescirconstances que ci-dessus pour C.17t la Zone K.20 présentait beaucoup de teguiae et de la poterie comune (c£*...F&mxr® 4). OOOOQOOOO I»es médiocres éléments de datation permettent de penser' à une occupation du site
  • la nouvelle route Rannes~Laval devait passer en plein milieu du site découvert (ili^ure n° 2,). Après accord de la Direction Départementale d© l'Equipement et du propriétaire, il a été possible d'intervenir pour un saïvetage partiel dans des circonstances difficiles en décembre
  • jaune + schiste «• E - une couche de tuiles avec quelques briques éparses » f - la terre végétale. Ce carré S.20 a montré (ligure n° 6 ea A) la présence dans l'an le Sud-Est d'une structure grossière, sans mortier, postérieure à la couche - E -, mais il a été impossible d'en
  • , L. LANGQU8T, j'ai pu vérifier la présence ds&s les parcelles sus-indiquées (Figure 1) de divers vestiges révélateurs de la présence d'un édifice gallo-raaain f ¿'ai reçu mission de H. le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne d© précéder à une fouille d© sauvetage car
  • déterminer l'ugage (soubassement, sol ?). Sous la couche -B», ua alignement de pierres recouvert par les tuiles de la couche - C Ea C. un «aaaa- ble de cailloux pourrait faire croire à la présence d'un poteau, Ces cailloux sont m même niveau que B. On peut en conclu» que le sondage B.20
  • en mortier blanc comportent des traces de tuiles courbes et plates. Sous le niveau inférieur de tuiles - 0 -, la couche a livré un lot de poteries ( cf. TABLEAU DU ^CIiBOLOGICpS Iir/MTQRIS ) Le sondage Pilote dans l'angle ;.5ud-0uest n'a donné que deux énormes blocs en quartzite
  • dont la présence reste inexpliquée. 5 - en C.20 Bh sondage dans l'angle Nord-Est du carré n'a donné qu'un peso» de tisserand (Figure 7) da£s la couche S* 4 r m s.,20 stratigraphie est identique h celle de D.20 avec 2 niveaux de tegu lae. 5 - B.t§ I® stratigraphie identique a été
  • ,%,17 Hr^> H.21 l*es résultats sent négatifs» ,9,rfffflft.c,»!7 Dana la zone C.1'7 (cf ligure 6 ai l) après passage des engins de terrassement* il est apparu une couche d'occupation asoes ancienne autant qu'on puisse en juger par l'état des lieux contenant d'infimes fragments de
  • ., ce qui espHquerait l'absence de pierres de construction (t). L. PAPE (t) Ce -type te construction jusqu'au XIX siècle dans la région est le pisé recouvert d'ardoises. Tableau du Matériel Archéologique Inventorié tn % ls i « 4» © i S © frt '(ü H S ' 5 8| § 0 c3 g
  • 1973 et dans les presalari sois d© 1974. Desrassuresde rési stivi té ont été faites par Mrs GIQT et L LAIïGOUET avant l'ouverture du chantier (cf Figure 3). Et c'est m fonction de cette étude que fut implanté un quadrillage (cf 4) orienté Nord-Sud et Est-Ouest, 000009006
  • indique la superposition de 2 niveaux t* époque gallc^roç!#ine (début 2° siècle ap» J-C et fin 2° début 5° sans doute) matérialisés par les deux ensembles t % m » — B » et m C ». «• XI m se — B
  • t u é «w ^ d e lia stratigraphie est la mime que ©elle de S.20 mais les couches de tuiles sont plus rapprochées. La structure J3 est la continuation de A mais les blocs sont plus gros. L'élément essentiel est la présence d'une fosse Est-Ouest profonde do 0,75 m., remplie de
  • plaques d'enduit peint (rouge,violet, vert,blanc, jaune) avec décors en panneau, avec encadrement rouge, liseré jaune, jetées pêle-mêle au milieu d'ossements et de coquillage (huitres et palourdes). Bans la partie sapé ieure de la fosse le remblais contenait plusieurs joints de toitems
  • relevé dans ce sondage» 6 » F» 20 Néant Sous la terre végétale un sol avec poterie cornune des 2°-3G siècle charbon de bois, quelques toiles et pierres ( peut-être un foyer) a été mis au Jour ¿MffPft 6 en II) fut mie au jour. (cf. TABkSAU W KtfKIïIJg, M î W m W G i W E IWmCQBlE) © r
  • du V8 au 3° siècle après J-C., avec sans doute un réemploi partiel au iaoyen-âge. Aucun plan de batLmeat n'a pu être relevé. On eut se demander si les a^-J^te- édifices (ou du moins une parti© d'entre eux) n'étaient pas en torchis recouvert de fresques et avec toiture m tuiles
  • 1 S AL N T - D I -"L a Touche" ARGENTRE P I E R o DU PLESSIS 20 k m Section cadastrale -livers 0 La 50 m Touche \ t I: V ST I \ ; DIDIER - . PARC. 75 76 . 77 f i s-: M. . i • IL { | v; , fï , ' © ....... r ' '' PIQUET 4 , 2 K.O. 4 K J2
  • 35264 B 0 75 76 77 SAINT DIDIER "Les Suriaux" Habitat gallo-romain Fouille êe sauvetage Rapport XMM © VILAINE 35 SAINT-DIDIER 264 Parcelles B. 75. 76. 77. Lieu-dit "Les Suriaux" / RAPPORT DE gDUliXBS DE SAOTBfASS 7 Alerté par M. G. BERNIER sa décembre 1972 et par H
  • pouvons malgré tout distinguer plus particulièrement les résultats obtenus » it-T. g), On retrouve sur une épaisseur de 0,75 m. les couches suivantes : S A* 1© sol vioxgje - B -> une couche de terre marron avec rares tessons - C - une couche de tuiles - 1) « une couche de terre
  • - 4- 4- 4- 4- 4- 4- + 4-' + 4- 4- + 4- 4- -h + 4 4 4- 4- 4- 4- \ \ 4.700 4\ K 4- 4-1 4- 4- 4- + . 4- 1 25 M 4- 4- 4- + 4- + 4.675 ©h F A E D + + 4- [ = r 421 + 42 0 1 19 V 18 17 \ 4.650 o Axe de (a route , ó „..,. V , .V
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • (35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi
  • CERAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) (Association Loi 1901) Maison de l’Archéologie Espace Jean Guéhenno 35740 PACE : 02 99 68 74 56 - e-mail : cerapar@free.fr Site internet : http://cerapar.free.fr Sommaire La problématique de l’opération Carte des
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • fin 2010. Les recherches se sont poursuivies cette année dans le cadre du réaménagement du sentier découverte sur la Lande de Cojoux par le service des espaces naturels sensibles du Conseil Général. Ces recherches ont concerné deux sites majeurs : la sépulture à entrée latérale du
  • l’incendie du 1er septembre 2009, le CERAPAR a effectué en 2010 une prospection thématique sur le site de la Lande de Cojoux en Saint-Just. Suite à cette prospection, de nombreux relevés ont été réalisés sur des sites inconnus ou oubliés. Les résultats ont fait l’objet d’un rapport remis
  • Four Sarrazin et l’enceinte du Tribunal. Les plans inédits réalisés sont présentés dans ce rapport. L’année 2011 a fait l’objet d’une recherche approfondie sur les sites métallurgiques de la commune de Saint-Ganton qui se traduit par la déclaration de nombreux sites inédits. Cette
  • thématique intitulé : « Les métallurgies anciennes en Bretagne : Reconnaissance diachronique des zones d’exploitation et de traitement des minerais ». La recherche sur le tracé des itinéraires anciens s’est poursuivie sur l’axe Rennes Nantes. Trois sites ont ainsi été déclarés et une
  • régulièrement des renseignements sur des possibles sites archéologiques. 3° Méthodologie et techniques utilisées : Le travail de reconnaissance des sites en forêt est d’abord parti de l’exploitation des sources bibliographiques utilisables, outre la recherche des éléments directement
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE CERAPAR B' Elévation nord A A' C B C' 0 1 2m Elévation sud CERAPAR 2011 Saint-Just : le Four Sarrazin André Corre 2011 Autorisation n° 2011-219 en date du 17 mai 2011 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES
  • à l’est (pays de Vitré et Fougères). Ceci est particulièrement vrai pour le pays de Brocéliande, essentiellement secteur de Montfort et de Montauban de Bretagne, qui a depuis longtemps été intégré dans le travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • de l’urbanisation. La multiplication des lotissements et des zones d’aménagement concerté, parfois dans des communes très éloignées de la métropole rennaise pour des raisons de moindres coûts du foncier, entraîne une aggravation des risques de destruction de sites archéologiques
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
  • restes de mur sur la plate-forme sommitale et plusieurs bâtiments à l’extérieur des fossés entourant la motte. Au mois de mars et avril, des recherches ont été entreprises dans le couvert forestier de Goven suite à la découverte fortuite d’un sesterce César Auguste autel de Lyon
  • artefacts recueillis en surface. Les opérations de sondages et de fouilles réalisées par Jean-Claude Meuret et par le CERAPAR dans les massifs de Rennes et de Liffré apportent des premiers éléments de comparaison entre les différents sites. Les structures liées à un usage récent de la
  • bassin par la cluse du Boël. Même si sur l’ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons. Des interventions, principalement de prospections ou de relevés, peuvent être
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • Petite Ville, Pont Douve Messac : 176 - La Noë de Sagalon Montfort-sur-Meu : 188 - Le Bois du Buisson, Coulon Saint-Ganton : 268 - Les Maisons neuves, le Breil, le bois de la Thébaudais, le bois de la Boissière, le Bois de Beaucel Saint-Just : 285 - La Lande de Cojoux, Landrenais
RAP00827.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de fouille intermédiaire de fouille programmée 1986-1988)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de fouille intermédiaire de fouille programmée 1986-1988
  • Marchand" à Locmariaquer, nous tenons à remercier : - Le Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-Direction de l'Archéologie) - Le Département du Morbihan - La Ville de Locmariaquer qui ont assuré le financement des travaux. - Le Centre National de la Recherche Scientifique
  • centre du mur interne, mais se trouve fortement décalé par rapport à la circonférence du mur externe, ce qui est normal puisqu'il y a tangence intérieure des deux parements. On phies notera aussi, ce qui est plus visible sur les photogra- obliques du site que sur le plan à
  • . Noter la position du pilier à cupules, posé sur le sol ancien. Cl. J. L.Helgouach. : i. ' Fi g. 12- Vue sur l'arrière du couloir après fouille c/./f.Hiifrer On a pu mettre en évidence que les piliers du couloir, de N3 à N6, avaient été placés dans une longue fosse de
  • qui phase néolithique plus récente. Les ressem- blances vont aussi vers le site du Castellic oû les coupes à socle sont cependant absentes. Ces associations de matériel sont évidemment fondamentales pour la définition culturelle et chronologique du site de la Table et
  • Jean L'HELGOOÂCH et Serge CASSEE C a m p a g si e de fouilles 1987 Ministère de la Culture et de ^Communication (Sous-direction de farchéologie) Département du MORBIHAN VISSe de LÔCMARIAQU-ER Centre National de la Recherche Scientifique Jean L'HELGOUACH et Serge CASSEN
  • LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND Campagne de fouilles 1987 ** Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-direction de l'archéologie) Département du MORBIHAN Ville de LOCMARIAQUER ! Centre National de la Recherche Scientifique SOMMAIRE 1 - Rappel des travaux de la campagne de
  • gravures 5 - La fouille du sol sous-jacent au cairn - Stratigraphie - Les structures : . foyers . trous de poteaux - Le matériel archéologique 6 - Conclusions provisoires REMERCIEMENTS A l'issue de cette nouvelle campagne de recherches sur le monument mégalithique "La Table des
  • - La Direction des Antiquités de Bretagne - La Direction des Antiquités Préhistoriques des Pays de la Loi re - La Société d'Aménagement du Morbihan, et la Sagemor - Les Services administratifs et techniques de la ville de Locmari aquer qui ont contribué au bon fonctionnement du
  • première campagne de six mois, - une tranchée de reconnaissance, sur le flanc sud-ouest du tertre, avait permis de mettre en évidence l'essentiel de la stratigraphie, notamment : - l'importance du remblaiement par Z Le Rouzic en 1937, l'ampleur des carrières gallo-romaines, l'existence
  • archéologique à la Table des Marchand se définissait de la façon suivante : a- poursuite de la recherche des structures propres à la tombe mégalithique et à son cairn. b- recherche des affinités culturelles et de la date de cette tombe. c- recherche sur les structures antérieures à la tombe
  • : organisation, fonction, datation. 2 - TRAVAUX EFFECTUES EN 1987 - Problématique Nous rappellerons que la finalité du programme triennal de travaux engagés sur la Table des Marchand est de remettre en état ce monument. Bien reconnaissance ques évidemment méticuleuse
  • préservées après des les cela ne peut structures destructions et se faire couches sans une archéologi- gallo-romaines puis les fouilles successives depuis le début du XlXè siècle. Le déroulement de nos travaux est lié à trois autres contraintes: - la nécessité de
  • à la fouille. En 1987 nous avons donc privilégié le décapage d'une surface maximum du cairn afin de reconnaître sa forme et son emprise. Puis et du nous avons consacré une part très importante du temps personnel centrale, dans à un la fouille du secteur sol facilement
  • Cette recherche a permis de tombe centrale, ce qui de restauration; elle a doit ainsi permis de vérifier les résultats acquis devant la façade en 1986. - Les moyens Comme l'an passé le personnel affecté à ce chantier a été géré de façon globale par la Direction
  • générale (fig.5) Les deux coupes 12 et 13, en vis-à-vis, prolongent l'axe du couloir et de la chambre de la tombe mégalithique, recoupent toute la face arrière du tertre, et nous donnent une image globale de la stratigraphie du cairn et de ses perturbations. Ces coupes précisent
  • -dire à 11 m derrière la stèle. 3. Couche de terre plus ou moins humifiée ; ce sont des rejets des fouilles et restaurations pratiquées autour de la chambre. On y rencontre du matériel gallo-romain et néolithique ; il est évident que l'on peut préciser l'origine des objets
  • néolithiques (chambre ou niveau sous-jacente). 4. Terre humifère, avant 1937, correspondant à la surface du sol et sans doute même avant les travaux de fouille et de restauration du XlXë siècle. 5.7 Couches de romaines. remblais succédant aux carrières gallo- Ce sont
  • stratigraphie derrière les piliers du couloir On remarquera les lentilles claires d'arène au dessus du sol ancien et la position des trous de poteaux par rapport à ce sol. Cl. J. L.Helgouach. 1987 ImÀ coupo 13 DECAPAGES LOCMARIAQUER 1987 LA TABLE DES MARCHAND LJi coupo 12 1 1 9
  • , massif ou arénisé. La coupe N14 est une section partielle, perpendiculaire à la paroi nord de la tombe centrale (fig.7 et 8). Elle confirme que le pourtour de cette tombe a été totalement dégarni dès les époques gallo-romaines, jusqu'au niveau du sol 9 ; donc la masse du cairn
  • construits dont on sait déjà que le mur "externe n°II" vient s'appuyer sur le mur "interne n°I", à 6 m à droite de l'entrée du couloir. Les deux murs sont donc tangents par l'intérieur. La destruction du cairn entre le mur interne et les parois de la tombe centrale ne nous a pas permis de
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
  • L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 Autre site "Commune d 'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUDLGARS H., BSPM 1902
  • , p.192 ROLLANDO Y. BSPM 1949, DOAREN EN HERT BIHAN - 56 003 004 Cadastre ZE n° 117b Age du fer - Souterrain SAINT GALLES - 56 003 005 Cadastre: ZE n° 100, 101 Gallo-romain - Gisement de surface "M J. M. Galles fait part à la Société de la découverte d'un monument gallo-romain
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • XIII, p.424 ARRADON, Lannic, parcelles 56b et 58, section ZK. Gisement de tegulae associé à des substructions formant deux rectangles. Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LA SALETTE - 56 003 010 Cadastre: ZB n
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • l'ensemble du site par la collectivité locale dans le cadre du Projet archéologique de Corseul, la conjonction des volontés d'assurer la conservation et la valorisation de ce patrimoine monumental et la nécessité de parvenir à la connaissance scientifique du monument ont motivé
  • potentiel archéologique du site par le rassemblement de la documentation existante, la réalisation de sondages ponctuels et de prospections géophysiques ; -en 1996 et 1997, un programme de fouilles visant à la compréhension de l'organisation du monument et de son évolution, l'étude
  • , à l'extrémité de cette galerie! Un retour au patrimoine communal de cette partie est en cours de négociation. La cella et la ferme ont été acquises en 1993. L'ensemble du site, à l'exception de la cella classée M.H. en 1840, vient de bénéficier, en 1995, de l'inscription au titre
  • des Monuments Historiques. Fig. 2: Le site dans son environnement Fig. 3: La ferme du Haut-Bécherel 1.2. le contexte géomorphologique le site est implanté à l'extrémité nord-est de la crête d'une vaste colline découpée par de modestes ruisseaux affluents de l'Arguenon
  • patronyme. Le substrat du site est constitué de phyllades de saint-lô de couleur gris-jaune satiné appartenant à la large bande de schistes briovériens développée de Jugon à Cancale. Ces schistes étaient recouverts de limons éoliens tertiaires de couleur jaune. Ceux-ci, non figurés sur
  • la carte géologique au 1/80000 (n° 60, Dinan; éd. BRGM 1964), sont réduits à l'échelle du décimètre sur le site du Haut-Bécherel; ils sont beaucoup plus développés sur le versant nord de la colline. Des filons de quartz gras et de diabase existent à l'entour immédiat du site. 1.3
  • sol est totalement fantaisiste. Au milieu du XIXème siècle, l'érudit avisé qu'était Bizeul doute de la validité du plan et demande instamment l'exécution de fouilles. L' hypothèse la plus couramment reprise alors quand à l'identification du site, entre autres par F. Liger et M
  • parements de la cella a été mené à bien. Les prospections modernes effectuées par L. Langouet depuis 1976 n'ont guère apporté de révélations sur le site ou son environnement immédiat; il convient même d'être circonspect sur certaines structures fossoyées signalées autour du sanctuaire
  • établir la stratigraphie et de poser les premières bases d'un phasage du site. L'une des questions essentielles concernait les antécédents du monument: le temple a-t-il succédé à un sanctuaire gaulois? D'autres questions intéressaient l'abandon du sanctuaire: Quels événements ont
  • présidé à cet abandon et quand est-il survenu? Quels avatars le site a-t-il ensuite subis? Le second point se rapporte aux relations du monument avec son environnement et notamment la cité de Corseul. Ce monument était-il isolé ou s'inscrivait-il dans un ensemble plus vaste incluant la
  • fonds documentaire La bibliographie du site est en fin de première partie. Très peu de choses sont à tirer des descriptions du XVIIIème siècle sauf peut-être de celles de S. de Garengeau qui ont le mérite de montrer qu'entre le début du XVIIIème et la fin du XIXène siècle l'état des
  • lieux n'avait pas évolué (Garengeau, 1709). L'article de Fornier demeure la base de notre documentation sur le site: plan coté, description des maçonneries, des "parquets" (sols bétonnés), justes remarques sur les enduits à placages de marbre du parement interne de la cella
  • ). Somme toute, le volume et la qualité du fonds documentaire apparaissent bien modestes eu égard à l'importance du site! On n'est guère mieux loti sur le plan de la connaissance du mobilier archéologique provenant du site. Au Musée de la Société Archéologique de Corseul sont conservés
  • à la découverte de nouveaux fragments en 1965, qu'ils proviennent du Champ-Mulon. Montfaucon signalait une colonne "en bas de la colline du site"; peut-être s'agit-il d'un des deux tronçons conservés à Saint-Uriac? Un bouclier en bronze de 0,75m de diamètre orné d'une tête de
  • restaurations. 3.3. La prospection électrique Le rapport circonstancié est joint en annexe de ce rapport. Cette prospection a été effectuée du 23 au 28 juin 1995, pendant la période de fouilles, par M. Martinaud, géophysicien, Directeur de ARMEDIS-Recherches géophysiques à l'Université de
  • encadrés par Mme Le Garrec et M Martel professeurs à 1'IUT,avec lesquels nous avons l'habitude de travailler. Conformément au contrat, ont été réalisés: -un carroyage de module 20m à partir d'une génératrice coïncidant avec l'axe ouest-est du monument; -la topographie du site dans les
  • de visualiser les lignes de force du site: il est cohérent avec les données de la prospection électrique et avec le plan de Fornier. Il met en évidence les micro-reliefs créés par les vestiges des. galeries, la zone dépressionnaire correspondant à la cour et la forte déclivité
  • - sur dispersés des éléments En parallèle à la recherche documentaire, nous avons procédé au dépouillement du corpus des microtoponymes du cadastre napoléonnien, au dépouillement des clichés verticaux à haute altitude des missions aériennes de l'IGN les plus propices, au parcours
  • rapide des terrains et à la visite des riverains des environs du site. Si les premiers résultats paraîtront minces, prometteurs : -le toponyme "La parcelles situées cadastre actuel); ils sont aussi Tour" est associé à la cella et aux à l'ouest du temple (parcelle YC 41 au -des
  • pertinentes, ont été localisées par L. Langouet; -des tegulae sont éparses sur l'ensemble de la parcelle YC 38, entre Saint-Uriac et le temple; on a déjà signalé la présence de tegulae et tessons gallo-romains sur le site de la nécropole de la fin du Premier Age du fer; -à Saint-Uriac
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • l'arrière pays léonard et du traitement des clichés verticaux de l'I.G.N., sur la quarantaine de sites traités à ce jour, une dizaine d'entre eux ne débouche pas sur une déclaration de site ; en effet, dans ces quelques cas, l'examen des relevés de cadastre (nouveau et/ou ancien
  • TERRAIN et LISTE DES SITES 14 L'arrière-pays léonard 15 Annexe 17 L'île de Batz 31 Inventaire des sites 42 Annexe 74 PREAMBULE Ce cinquième rapport des prospections réalisées sous la responsabilité de Marie-Yvane DAIRE (Chargée de Recherche au C.N.R.S., U.P.R. 403
  • ) ; - d'autre part, la prospection systématique de l'arrière pays léonard (nord du département du Finistère), qui constitue un thème de recherche engagé depuis 1991 (Daire, 1991). -2- PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 Les îles et le littoral bretons Un programme de
  • : Prospection-inventaire systématique de l'arrière pays léonard (nord du Finistère). La problématique scientifique définie au départ d'une manière très large vise à une étude diachronique de l'évolution du peuplement au sein du Léon, qui constitue une entité géographique et naturelle bien
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • recherches de terrain, un premier fichier des sites archéologiques insulaires avait été réalisé en 1988, avec l'aide de l'Institut Culturel de Bretagne, à partir de dépouillements bibliographiques et d'archives (évaluation du potentiel d'étude et des connaissances). Au début de l'année
  • et plus d'une cinquantaine en 1991, l'apparente baisse de l'année 1991 s 'expliquant par le développement d'un nouveau thème de recherche (cf. Arrière-pays léonard ) et, au total pour 1992, 78 sites sites littoraux et insulaires furent traités. Pour ces quatre années 1989 à 1992
  • , ces programmes avaient bénéficié, outre les financements issus de subventions des Conseils Généraux du Finistère et d'Ille-et-Vilaine, de subventions du Ministère de la Culture. L'arrière pays léonard Un nouveau thème de prospection fut engagé en 1991 et poursuivi en 1992
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • commentaires généraux, préalablement à l'analyse plus détaillée des opérations de prospection. Nous avons introduit une distinction entre "sites traités" et "sites déclarés" ; en ce qui concerne la prospection de l'île de Batz, la recherche a, en effet, pris en compte dans un premier
  • Bretagne. Revue d'Archéométrie, n°17 (sous presse). -13- DAIRE M.Y., 1993 b - Recherche archéologique sur les îles et le littoral de Bretagne. Bulletin annuel de la Société d'Archéologie et d'Histoire du pays de Lorient, p. 5-10. DE BEAULIEU F., 1991 - Bref inventaire du patrimoine
  • . -1k- RESULTATS DES OPERATIONS DE TERRAIN ET LISTE DES SITES -15- L' ARRIERE PAYS LEONARD Lors du dépouillement systématique des clichés de la mission n°8505 250 de l'I.G.N. (17 mai 1992), ce sont plus de 120 anomalies ou sites qui ont été repérés sur les photographies
  • qu'une autre a été motivé par divers facteurs. Au-delà de son caractère récent, un avantage mis à profit est la • Chargée de Recherche, U.P.R. 403 du C.N.R.S., Laboratoire d'Anthropologie, Université de Rennes I, 35042 RENNES Cedex. Fig. 1: A: Localisation du Léon. B: Hydrologie et
  • relief simplifiés du Léon. date de ce survol printanier (17 mai 1992), date à laquelle de nombreuses parcelles étaient fraîchement labourées, ce qui permet, sur le plan méthodologique, de mieux cerner le problème de la visualisation des sites sur terre nue (Cf. infra). Ensuite, nous
  • limites de la technique de la prospection aérienne; par exemple, des survols répétés, à diverses périodes de l'année, de la ville antique de Kérilien dans le nord du Finistère n'ont jamais livré à ce jour le moindre indice, le site étant en revanche fort bien connu par des prospections
  • au sol et des fouilles (Pape, 1978). La visualisation des sites évolue dans le temps, en fonction du climat et des pratiques culturales, les prospecteurs aériens faisant état «d'années à enclos» comme en 1989 par Culture et herbe Immergé Boisé et divers TOTAL Nature des sites
  • ), permettent une première analyse; la répartition des sites, bien que plus homogène, est relativement inégale au sein du territoire couvert avec des zones de concentration de sites (densités 6 à. 8) et des Fig. 3: Carte cumulative des sites détectés à basse altitude sur le Léon. zones de
  • aussi agricole que le reste du Léon; la S.A.U. (Surface Agricole Utilisée) de ces communes représente près de 71 % de la surface totale, la moyenne pour le Léon étant de 70 %. L'un des éléments d'explication est davantage à rechercher dans les pratiques culturales puisqu'il s'agit
  • (Langouët et Gautier, 1991, p. 11). ONTRAINTES ET CONDITIONS NATURELLES Qu'il s'agisse de l'étude des photographies prises à aute ou à basse altitude, la recherche dans ce secteur éographique est conditionnée par les contraintes du paysage, naturel ou anthropisé, qui influence à la fois
  • priver de données importantes. Lors des deux premières campagnes de reconnaissance aérienne à basse altitude, l'option prise pour l'étude du Léon fut donc d'étaler la période de prospection de mai à octobre, en 1991, et de mars à fin octobre, en 1992 (Daire, 1991 et 1992b). Cet
RAP01127.pdf (PLONÉOUR-LANVERN (29). Languivoa. rapport de sondage)
  • PLONÉOUR-LANVERN (29). Languivoa. rapport de sondage
  • de remarquer le parfait état de conservation des fondations dans la partie voisine du mur Nord et la dégradation du pavement cimenté qui se dégrade à 1,50m ; de la base du mur et forme cuvette au centre du carré A . - 3 - Le Février 1971, une équipe se rendit sur le site
  • dimensions des murs que de celles des salles et des photographies du site prises avant la remise en état des lieux. En présence de M . DANIEL,1'exploitant,nous avons procédé à la re# mise en état de cette butte, les 21 et 28 mars 1971. 3°)- CONCLUSION: Les sondages réalisés par le Cercle
  • atmosphériques très dures: Site très venté,froid et pluie. L'équipe qui a participé à ces recherches a reçu l'aide appréciable de deux étudiants en Histoire de la Faculté des Lettres de Brest. Si un petit nombre de tessons fut recueilli,par contre, on doit signaler l'extrême variété des
  • RAPPORT SUR LES SONDAGES EFFECTUES A LANGUIVOA ( Commune de PLONEOUR-LANVERN - 29 S.) - Janvier et Février 1971 - 1°)- E X P O S E î Dans le compte-rendu d'une reconnaissance effectuée sur la voie romaine de Quimper à l'oppidum» de Tronoën, en Saint Jean-Trolimon, le 29 Juin
  • fragments de tuiles est signalée dans ce même terrain par M . SANQUER (B.S.A.F. 1969 ? C.A.A.M.,p.36 ).Celui-ci avait visité les lieux en compagnie du chanoine NEDELEC,natif du pays et ancien Président de la Société Archéologique du Finistère. La propriétaire du terrain ainsi que les
  • locataires furent contactés et donnèrent leur agrément. Devant l'urgence et l'imminente destruction du site par 1'exploitant,une dèmande d'autorisation de sondages fut sollicitée de M . le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne à Rennes. Le 30 décembre 1970,1e professeur
  • BOUSQUET donnait son accord et les travaux furent confiés au Cercle de recherches archéologiques de Plomelin (29 S.). Le 9 Janvier 1971» une reconnaissance des lieux permit de situer avec précision un tertre qui semblait occuper l'emplacement de vestiges anciens. Il s'agit de la
  • parcelle cadastrée sous le n° 37 de la section Y . D . du plan cadastral de la commune de Plonéour-Lanvern (29 S . C e terrain est bordé au Nord et à l'Ouest par des terres labourables et au Sud comme à l'Est par un chemin d'exploitation qui relie le hameau de Languivoa au Chemin
  • Départemental n° 156. Les sondages furent limités,sur la partie Ouest de la butte, à trois carrés de 5 m . de côté,piquetés sur le terrain,selon les directives de M . SANQUER. Ce sont les résultats obtenus sur ces sondages qui font l'objet du présent rapport. 2°)- EXECUTION DES TRAVAUX
  • : Grâce à une équipe étoffée, la mise flujour des vestiges a pu être effectuée en six sorties à Languivoa. Le décapage du carré désigné par la lettre A (voir plan en annexe ) révéla la présence sous le sol naturel,bourré de fragments de tuiles, d'un mur revêtu d'un enduit peint et
  • limitant une salle pavée d'un ciment blanc en parfait état de conservation, sauf dans la partie centrale en cuvette où apparaissaient les graviers formant le support du pavé.Perpendiculairement à ce mur,orienté Ouest-Est,fut mis à jour un mur comportant deux décrochements,d'une largeur
  • fragments de tuiles furent mis de côté. En effet,parmi ceux-ci,il fut constaté bien des différences quant à la facture,la constitution de la pâte et les dimensions du rebord. Un tri fut opéré entre les tuiles à rebord et les imbrices,puis parmi ces derniers,ceux qui présentaient une pâte
  • blanche furent mis à part.L'après-midi, à 1 , 3 5 m . de l'angle Nord-Ouest de la salle et à proximité immédiate du mur Nord,fut trouvé un imbrex intact, en positi on horizontale dans le sol,la partie concave tournée vers le bas.Cette tuile a une longueur de ^55 mm et une largeur
  • extérieure de 160 m m . 2 Une seconde sortie fut organisée le 2k Janvier 1971 et le carré A fut en grande partie rais à jour. Une partie de l'équipe fut employée au décapage à la truelle des murs et du pavé ; une autre , au transport des déblais hors du chantier. Un unique tesson de
  • dizaine de membres du Cercle poursuivirent la mise à jour du carré B . Le mur principal fut repéré ; il ne comportait pas d'enduit sur le décrochement intérieur. Le pavement était en bon état de conservation. Deux fragments de poterie se complétant pour former un rebord et le début de
  • la panse d'un vase furent recueillis à proximité du mur séparant la salle du carré A de celle du carré B . Dans la terre végétale, un fragment de tuile portant un début de marque en arc de cercle fut recueilli,lavé et ensaché à part.Dans ce carré B , notre attention fut attirée
  • premier eut pour mission de transporter la terre et de trier le matériel ; le second fut chargé de la mise à jour de la salle C . Le pavé de celle-ci était en bon état de conservation et incurvé en cuvette comme celui de la salle du carré A . L'après-midi, il fut procédé«: ,selon les
  • directives de M . SANQUER, à un sondage du pavement de la salle du carré A , à partir de l'angle Est de ce carré et sur une surface de k m2u2mx 2 m . Cette coupe permit de vérifier en stratigraphie,1e niveau des fondations de 1 1 édifice,jusqu'à la terre vierge.Elle présentait - de haut
  • complètement dégagé. On procéda au balayage des trois salles A,B et C . Comme l'avait demandé Monsieur SANQUER, une partie du mur Nord du carré de la salle A fut mise à nu et la largeur de ce mur correspondait à celle du mur Sud de la même salle : 0,6^ m . Le foyer mis à jour dans la salle
  • tuiles à rebord disposées qur la terre végétale,avait 1 , 0 3 m . Le côté Sud devait être adossé à la base du mur Sud de la salle A,comme nous l'avons vérifié en brossant cet endroit de la salle. Les différentes cotes furent relevées à nouveau pour un dernier contrôle, aussi bien des
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • Hoëdic la moule, l'huître et la patelle, à Beg-er-Vil, la patelle, la coque et l'huître. Les hommes ont pratiqué la pêche sur tous les territoires accessibles à proximité du site et sur tous les niveaux de l'estran. Yves Gruet s'attache à l'étude des crabes récoltés sur les sites
  • Brennilis et La Villeneuve à Locunolé seront également traités en 2002. L'étude du site de Kervilien est achevée et fera l'objet d'une publication. Plusieurs rendez-vous doivent être signalés, auxquels vous êtes évidemment conviés : - lundi 1 1 mars 2002, séminaire archéologique de
  • . Plovan, décembre 2002 Gouletquer, P., 1 987 - Notre préhistoire, Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques, Mélanges offerts à Yves Le Gallo. Cahiers de Bretagne occidentale, n°6 ; Centre de recherche Bretonne et Celtique, Brest, pp. 127-133 1 Gouletquer, P., 1991 - Les problèmes
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • moyen, la Boutinière (Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine), implanté en bordure d'un paléochenal. Ces découvertes s'inscrivent dans un programme mené depuis plusieurs années et devraient aboutir à une publication fin 2003. Plusieurs opérations ont visé à compléter l'inventaire des sites
  • 1 1 et 12 novembre 2002. L'intention était de compléter la garniture archéologique de la Basse-Cornouaille. Aucun site mésolithique important n'a été reconnu, mais la détermination des habitats de cette zone contribuera à définir l'organisation et la structuration des territoires
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • -ronde sur la néolithisation Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2002. 5 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie II. Organisation de la recherche 1. COMPTE-RENDU DE LA
  • deuxième réunion du Programme Collectif de Recherche sur le « Mésolithique en Bretagne » s'est tenue le samedi 26 janvier 2002, à l'Université de Bretagne Occidentale (Brest). Comme de juste, il pleuvait. Tous les participants ont rendu hommage à Anne Riskine, décédée en novembre 2001
  • recherche et de réfléchir à l'opportunité d'un projet commun. Nous avions souhaité, cette année, privilégier les discussions et les thèmes qui fédèrent notre réseau de recherche. Lors du tour de table, les exposés ont donc été limités à une dizaine de minutes. Bilan des recherches de
  • ; Estelle Yven a accepté de se charger du PCR. Les participants qui souhaiteraient se faire rembourser devront conserver leurs factures jusqu'à la fin de l'année 2002. La subvention demandée pour le fonctionnement du présent projet de recherche est de 3100 Euros, soit deux fois moins que
  • malgré la proximité des côtes. Des datations sont attendues pour cet automne sur les sites du Bilou (le Conquet, Finistère), de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère), de Kerliézoc (Plouvien, Finistère), de la Croix Audran (Carnac, Morbihan) et de Beg-er-Vil (Morbihan). Les
  • sites à proximité des tourbières (Avis aux prospecteurs !). Elle rappelle ses recherches portées sur les ossements mésolithiques provenant des amas coquilliers bretons. Yvan Pailler expose ensuite ses travaux concernant l'inventaire et l'analyse spectrographique des bracelets en
  • pierre attribués aux premières phases du Néolithique breton. Jean-René Darboux, géologue à l'Université de Brest, a effectué une dizaine de lames minces sur des objets provenant de la région de Laniscat et de Pontivy (prospections Gérard Tournay et séminaire Estelle Yven). Leur examen
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • ). De 1952 à 1954, le professeur Léon Fleuriot dégagea la muraille romaine, dans l'angle nord-est du site, tant à l'ouest qu'au sud du Poste de Douane. A l'ouest de celui-ci il mit au jour d'échouage une porte située romaine, au pied de la donnant falaise. accès
  • l'éperon barré date de la fin de l'Age du Bronze ou de l'Age du Fer - la découverte de monnaies carthaginoises et armoricaines donne à penser que le site était encore occupé à La Tène Moyenne et Récente - le site continua d'être occupé à l'époque romaine et, à un certain
  • le site - examen des facteurs affectant la conservation des dépôts stratifiés et des vestiges organiques Nous avons choisi deux cinq premières années: juste derrière le rempart l'extrémité nord-est le du zones site à fouiller au cours 1, sur le plateau (parcelles
  • cette période, on épandit une vaste couche de pierraille sur le site 1. Cependant, à part les trouvailles de poteries éparses sur ce site, rien n'indique qu'il ait alors connu une activité intense. LE BAS EMPIRE : A la fin du troisième siècle, par une muraille maçonnée
  • parcellaire actuel. Sur le site 1, la dernière grande phase de division de la terre appartient à la fin du XlXè siècle. III DESCRIPTION DE LA SEQUENCE STRUCTURELLE ET STRATIGRAPHIQUE DU SITE 1 Le site (fig. 3) Le site que nous avons examiné est aujourd'hui occupé par deux parcelles sèche
  • montra à l'arrière végétale d'époque 1992-3, aire ouverte sondage ce sondage fut que des niveaux du rempart, médiévale. Dans une ouvert pour bien sous la seconde constituer une (sondage 3), après que la terre végétale ait été évacuée à l'aide de moyens mécaniques
  • recouvrant le rocher. Mais courant en diagonale à travers le site sur un axe nord-sud, une arête de au-dessus du sable granit dur s'élève granitique. Cette à près d'un arête traversait mètre tout le sondage 6, mais l'on pouvait remarquer que la surface en avait été
  • vraisemblable que le sommet en fut tronqué par la création et l'utilisation de la parcelle 37 qui l'occupe. De ce sable jaune (Us fait témoigne la présence d'une couche de 144) à l'arrière du rempart. On peut estimer la hauteur de rempart arasée par ces travaux en considérant le
  • , de Celui-ci est zone façon à atteindre ici constitué d'arène granitique à roues particulièrement chemin rocheux. d'un pointement de granit et d'une qui nettement la tassé vers le l'arrière le de par du jouxte. l'Age ornière nord le Ce sable granitique
  • 17) était raison de à du les pierres voisines de pierres Fer. ainsi La était fragments de l'Us 53 étaient de terre de poterie début recouvrant principale que différente de celle de la présence au cette de (Us l'époque l'arrière raison couche qui de
  • SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE RÉGION BRETAGNE PLOULEC'H (Côtes-d'Armor) Le Yaudet Site multi-périodes FOUILLE PROGRAMMÉE RAPPORT 1991-1995 P. GALLIOU et B. CUNLIFFE - 1995 - 1320 Le Yaudet 1 I INTRODUCTION Le site (figs. 1 & 2) Le site du Yaudet, dans la commune
  • de Ploulec'h (Côtes- d'Armor), occupe un promontoire d'environ dix hectares faisant saillie dans l'estuaire du Léguer, près de son embouchure. vallée de la rivière, délimite le formant promontoire à en ce l'est occidental domine l'étroite baie la pente très route
  • allant point et une au profonde, nord. Son de la Vierge. Du côté accentuée d'une vallée qu'occupe du village ria du Yaudet à celui La bord terre, aujourd'hui de Pont-Roux la isole le promontoire. Le substrat géologique environnant, est constitué du Yaudet, de
  • couche variable, le d'où d'arène émergent et de trois supérieur, du site, elle le sol sable granitique masses rocheuses, les Rochers de Beaumanoir, les Rochers du Château et la Pierre Branlante. L'élément rempart massif le plus visible flanquant le du bord
  • qui en Le fut acquis en abandonnées. site son des Côtes-d'Armor, à la demande de la commune, afin de le protéger de l'extension d'une urbanisation péri-urbaine et archéologiques de dans permettre le de bonnes déroulement conditions. Les de fouilles murets
  • Le Yaudet est un site archéologique majeur (de la 1885; Harmois, 1912). Borderie, 1853; Les découvertes du Mottay, qui s'y sont au fil des temps ont été présentées par Louis Pape A35), et l'on ajoutera monnaies collection gauloises privée, et 1869, accumulées (1978
  • photographie aérienne, avant qu'il soit détruit sur par la construction d'un parking. On y aurait trouvé de la céramique de l'Age du Bronze. Ainsi, avant archéologique documents 1954b) du même que site, historiques montraient s'engage les (de la avec la fouille
  • stade de cette période, probablement à la fin du troisième siècle, on y édifia une muraille de défense - au Haut Moyen Age, l'établissement était suffisamment important pour que la tradition y place le siège d'un évêché, qui aurait été plus tard transféré à Tréguier
  • archéologique seulement aussi dans une les analyse que le site fut Yaudet études globale sur la façade atlantique du est tel bretonnes, des contacts qu'il ne mais s'intègre et des commerces de l'Europe. C'est pour cette . raison choisi par une équipe franco
RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire
  • Décembre» 1 . Les travaux d'enquêtes et de recherches auprès des habitants de la région se sont déroulés sans interruption, de Janvier à Décembre. La prospection sur le terrain, reconnaissance de sites déjà connus et recherche de sites inédits, s'est faite de Janvier à Avril et
  • n'a disposé d'aucun crédit officiel. Seule la Soc. d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient a subventionné deux heures d'avion pour reconnaissance aérienne et des frais de photocopie. 2 REPERTOIRE DES SITES RECONNUS Les exigences de date ne nous peT.ettent pas de
  • de : Soc. d'Eist. et d'Archéo. du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE □ Simple mention {^[Recherche approfondie SITE INEDIT ( Sera publié en 1990 dans le bulletin de la SZAFL ) Cadastre Année : Coordonnées de 1 'énicentre 196? Section(s) et parcelle(s) Zone Lambert : 22
  • ) Bibliographie. DE TOC A. M, BARRACH A, LE BEC L - 1988-89 "Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Plo'êrdut'* Bull, de la Soc. d'Histoire et à*Archéo. du Pays de Lorient,pp. 46-49. - KERHAS ^^.qvje, bV À^lo. ^ ojash*,}** JMM djt 'JoAjtf i»^ ) Tombelles protohistorques
  • nouveau propriétaire, Mr Cadmoti, à Plonévez du Faon. Il mesurait I3m de long et 6m de large aved une tourelle d'escalier sur la façade arrière. - TREUSCOAT Anomalie de végétation détectée par reconnaissance aérienne. Dans une parcelle de lande couverte d'un taillis dè ronces et
  • ovalaire à Priziac. Cependant les résultats obtenus n'ont pas atteint toutes les espérances mises dans cette opération : — Les travaux d'inventaire et la recherche bibliographique ont donné des résultats positifs, retrouvant nombre de sites anciennement reconnus, déjà signalés ou encore
  • Il nous semble que la méthode de prospection doit être changée et faire appel à d'autres techniques. La prospection systématique au sol doit être remplacée par la prospection aérienne qui a fait ses prennes dans ce type de recherches et permettra : - un repérage des sites
  • financier. La Sociéié d'Histoire et d Archéologie du Pays de Lorient pourra de son coté aider un peu ce programme, à la condition qu'intervienne un soutien du Ministère. L'ensemble du financement dépendra d'une subvention par l'Etat dont cette opération ne pourrait pas se passer
  • Photographies 'aériennes [^Documents divers pouvant être obtenus auprès de : Soc. d'Eist. et d'Archéo. du Pays de Lorien" BIBLIOGRAPHIE OSimple mention ^Recherche approfondie BRIARD J. GCTSZIN Ph. OENEE T. - " Deux dépots inédits de l'Age du Bronze Treuscoat à Priziac et Rozenlaer au
  • Mobilier . H istoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE □ Recherche approfondie ÎSimple mention Detoc A. M. " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Floerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-89 p. 48 Coordonnées de l'épicentre Cadastre Année : Zone
  • obtenus auprès de.: ! M ob 1 1 1 e r Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE S Simple Detoc A. M. [^Recherche approfondie mention "DécouTertes récentes dans les régions du Faouët et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A .P .L. 1988-89 -p. 46
  • nTradition orale □ Sondages □Photographies □Mobilier □ Etude inédite □ Photographies 'aériennes □Documents divers pouvant être obtenus auprès de ;Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE ^Simple mention Detoc A. la, [""{Recherche -approfondie
  • céramique sigillée sur un site dit "Camp gallo-romain". Un autre site (autre décl aration)a été identifié à environ 200 mètres de celui-ci . Centre Régional d'Archéologie Sté Archéologie Histoire 5^.^62- du Pays de Lorient Département SKOLUHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE
  • auprès de : Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE Q3 Simple □ Recherche approfondie mention Detoc A.ii. " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-69 r Coordonnées de 1 ' épicentre Cadastre
  • d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE [Simple mention □ Recherche approfondie Detoc A.L. " Découvertes récentes dans les régions de Faouët et de Ploerdut" Bulletin de la S .K.A.P .L. 1988-89 p. 48 Csdëï'.re Année 1967 Section s) et parcelle(s) ■ Coordonnées de l'épiceritre
  • 1 PROSPECTION — DU INVENTAIRE HAUT — ELLE ( DE LA REGION MORBIHAN ) ( Communes du Faou'ét, Lanvenegen, Langonnet, Priziac, Guiscriff , Plo'êrdut) . La campagne 1989 de prospection - inventaire dans la région du Hamt-Ellé s'est étalée sur toute l'année, de Janvier à
  • d'Octobre à Décembre, aves une interruption pendany, le Printemps* et l'Eté, l'abondance de la végétation et la poussée des cultures rendant alors impossible tout travail au sol. 2 . Deux heures de reconnaissance aérienne ont été effectuées en Avril et Août. 3 . Les travaux
  • d'inventaire et de recherche bibliographique se sont faits sans interruption, pendant toute l'année. Les prospections systématiques au sol ont intéressé les communes de Plo'êrdut et de Priziac. Les travaux d'inventaire et de reconnaissance de sites ont MA intéressé ifetie 6 communes
  • joindre à ce rapport les fiches de chaque site découvert ou reconnu. Ce classement par fiches est actuellement en cours de réalisation et sera adressé à la Direction des Antiquités de Bretagne dans les meilleurs délais. COMMUNE DE PRIZIAC - BOTQUENVEN Allée couverte. Très dégradée
  • très fragmenté. Pas de substructions visibles au soi. Une reconnaissance aérienne a décelé la présence d'un bâtiment quadrangulaire ( 9,9 à 11,5m x 7» 6 à 8,9m ) semblant posséder des contreforts d'angle, qui pourrait être médiéval. Section C2, parcelles 431 et 441. fl
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003)
  • Laurent BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean et Boris Kérampran INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES RPiP 00H5 N° de site : 22 049 006 AH Programme 24 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • l'évaluation du site, Deux programmes triennaux (1995-1997 et 1998-2000) ont été consacrés à l'étude du front nord de l'édifice. Les résultats de cette étude ont été exposés dans deux rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission
  • secteur n'avait été abordé que très superficiellement en 2001. Le décapage mécanique de la terre arable avait mis au jour les vestiges d'un four à pain adossé à l'arrière de la cheminée du mur sud de la cuisine (U.S. 13002). La fouille avait été stoppée sur un niveau très homogène de
  • • : Principaux châteaux Fig. 1-a: Carte de situation. 10 km Présentation du site et des opérations antérieures Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes d'Armor) est situé au fond de l'estuaire de l'Arguenon, sur la rive droite de celui-ci (figure 1-a). Installé sur un éperon
  • rocheux, il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m 2 environ. Propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor, le monument fait l'objet depuis 1994 d'une étude archéologique préalable à sa mise en valeur. Après une première année (1994) consacrée à
  • Interrégionale de la Recherche Archéologique. Le programme actuel (2001-2003) vise l'achèvement de l'étude de la zone nord et de la connexion avec le front occidental de l'édifice Les premières occupations commencent à être mieux cernées bien que les éléments de datation fassent encore
  • court et une fondation du château plus ancienne que celle proposée jusqu'alors n'est plus à exclure. La rareté de la documentation écrite pour cette période est ici particulièrement sensible. L'un des principaux apports de la fouille est la mise au jour d'une grande partie du logis
  • qui s'adossait à la courtine nord jusqu'à la fin du XVe siècle. L'étude architecturale, à peine esquissée, permet d'ores et déjà de restituer sommairement le plan et la distribution de cet ensemble, ainsi que d'amorcer la réflexion sur la fonction de certaines pièces
  • restructurations ponctuelles et hâtives au gré des sièges. La ruine progressive du site après le conflit est confirmée par l'abandon de l'angle nord-est et la construction de bâtiments peu soignés dans les ruines de l'ancien logis. : Zone 12. : Zone 13. : Zone 13, extension 2002. 0 Fig. 2
  • la zone 13 devait prioritairement toucher le secteur 16 ou les niveaux antérieurs à la cuisine du logis devaient être étudiés. Les fortes contraintes techniques (évacuation des déblais des secteurs 14 et 16, vestiges fragiles du secteur 14) nous ont amené à tenir un calendrier
  • rigoureux des interventions. L'ensemble du programme a ainsi pu être mené à bien, au cours des 11 semaines de fouille, réparties en deux campagnes menées au printemps (2 au 26 avril) et en été (17 juin au 2 août). Les effectifs ont varié entre 7 et 15 fouilleurs. La campagne d'avril
  • d'engins pour l'évacuation des déblais du secteur 16 lors de la campagne d'été. La fouille des niveaux sous-jacents a été opérée manuellement. Dans le secteur 16, seul le four à pain moderne conservé dans l'angle sudouest de la cuisine a été démonté. Les déblais de fouille ont été
  • stockés dans la cour, avant leur évacuation par moyens mécaniques vers la prairie qui s'étend au sud du château, où ils ont été utilisés pour la construction d'une esplanade destinée à accueillir une scène lors d'animations. La campagne d'été a vu le dégagement des enduits du secteur
  • soins. Enfin, la journée du 27 juillet a été consacrée à la présentation des résultats de la campagne 2002 à un large public. L'année 2002 a également vu la publication des actes du colloque "Château Gaillard 20" lors duquel une première synthèse sur le logis au XlVe siècle avait été
  • présentée. Figure 3 : le monte matériaux et le motobasculeur mis en œuvre pour l'évacuation des déblais du secteur 16 Principaux résultats La zone 12 La fouille de cette zone, abordée en 1998, est aujourd'hui presque achevée. Elle se divise en deux secteurs correspondant à
  • l'emprise du logis d'une part (secteur 14), à l'espace de cour d'autre part (secteur 15). Secteur 14 La fouille de ce secteur est aujourd'hui presque achevée (figure 5). Les remblais comblant la pièce aux enduits peints, abordée en 2001, ont été fouillés manuellement. Ils correspondent
  • à la construction du grand logis nord et à celle, antérieure, du mur séparant la salle de la cuisine (U.S. 12231). Aucun sol aménagé autre que celui de la salle, constitué de carreaux de céramique et démonté en 2001, n'a été observé. La fondation de ce mur a recoupé les niveaux
  • mise en place en avril. Noter la tranchée de fondation du mur 12231, à gauche du cliché, qui coupe les niveaux de destruction du bâtiment. Au fond, la construction des fondations de la tour et de la courtine a largement détruit la paroi décorée. Les enduits décorés La présence
  • bloc de faux-appareil. Il s'agit d'oiseaux, regardant vers l'est, bec ouvert. Ce motif, assimilé à la merlette héraldique, est systématiquement disposé au droit des joints montant. Figure 6 : Zone 12, secteur 14. Le décor du mur sud (U.S. 12428). Noter la trace d'usure de l'enduit
  • , liée à l'escalier 12450 dont la première marche est conservée. Un traitement identique du décor a été reconnu sur le mur nord, seulement conservé sur 2 m 2 environ en raison de perturbations liées à la construction de fondations lors de phases ultérieures (mur 12441). Le décor
RAP01388.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • médiévale, dernièrement lors des travaux de construction entrepris par le peintre américain Alfred Klots au début de ce siècle. L'étude archéologique a pour objet de mieux connaître les vestiges médiévaux du château et de guider la restauration prévue du site. L'opération cherche à dater
  • l'équipe à plusieurs reprises. Présentation du site Le château se greffe sur le côté Nord d'un promontoire schisteux dominant la vallée d'Arz. L'enceinte, qui enferme environ 0,7 ha, épouse la roche vers le Nord et l'Est La résidence manoriale de la famille Klots, située dans la partie
  • du profil de la pierre permettrait de dater ces éléments de construction. Au château de Porchester, des pierres de moulures complexes à peu près semblables existent sur des fenêtres de la fin du XlVe s.20. Les meneaux sont de facture plus simple ; l'arrière est plate, l'avant est
  • ° : 'alable du 13 mai 19% au 31 décembre itulaire : Anne NlSSEN JAUBERT Organisme de rattachement : AFAN 'aison de l'urgence : Mise en valeur du site urface fouillée : 250 m2 urface estimé du site : 7000 m2 environ. 1998 Mots clefs: — sur la chronologie : Médiéval et moderne — sur la
  • nature des vestiges immobiliers : Courtine, logis seigneurial, âtiments annexes, fosses à chaux — sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique, pavés en terre uite, monnaies, jetons, divers mobilier métallique dont un épéron entier. * Notice sur la problématique de la recherche et
  • Quelques remarques historiques 3 Historiques des recherches 4 Déroulement et organisation de la fouille 5 Principes d'enregistrement 6 Résultats des fouilles 7 Courtine 7 Les fosses de réfection 8 Sondages 9 Courtine conclusion 9 Un logis seigneurial du bas Moyen Age
  • (structure 2) 10 Destruction du bâtiment 10 Une salle carrelée 11 Détails architecturaux 12 La cheminée 12 Les portes 12 Les occupations secondaires Fosses à chaux de l'époque moderne Conclusion 13 13 14 Phases principales 14 L'ancien logis seigneurial 15 Poursuite de
  • . Il faudrait impérativement approfondir l'année prochaine le travail commencé par Gérard Danet, qui se limite actuellement à un dépouillement archivistique des textes de la fin du Moyen Age et de l'époque moderne (cf. infra). L'analyse de ces documents reste à faire et il faudrait
  • approfondir l'étude historique du château et de la seigneurie avant que Rochefort n'intègre le domaine de la famille de Rieux à la fin du XTVe s.. Le mobilier recueilli n'est guère abondant, mais la fouille des niveaux d'occupation bien protégés en 1997 livrera vraisemblablement une
  • dispositif de flanquement Le manoir de la famille Klots, installé dans d'anciens bâtiments économiques du château, occupe l'extrémité occidentale du promontoire. La roche, apparente sous la tour aménagée en atelier, est aussi la plus élevée à cet endroit. Le château primitif a donc pu
  • , Fécamp et Domfront, les différents bâtiments évoluent à l'intérieur des enceintes selon un schéma répandu au haut Moyen Age1. Quelques remarques historiques La mention d'un seigneur Abbon de Rochefort dans une charte datée de 1118 révèle l'existence d'une place forte dès le début du
  • : Châteaux et enceintes de la France médiévale. De la défense à la résidence, (Picard), vol. I, p. 22-24, vol. H, (Picard), 14-17 ; Annie RENOUX, 1991 : Fécamp, du palais ducal au palais de Dieu, (C.N.R.S.), p. 385-388, : Anne NlSSEN JAUBERT, 1994 : "Domfront" dans Annie RENOUX (éd
  • marches de Bretagne au Moyen Age. Economie, Guerre et Société en Pays de Frontière (XlVe-XVe siècles), (éd. Jean-Marie Pierre), p. 21-24. 7 Archives Départementales du Morbihan E 2708 cf. G. DANET cf. note 5, vol. 2, n° 17. La qualité de la photocopie ne permet pas d'en préciser les
  • constructions des derniers siècles du Moyen Age et de l'époque moderne ainsi que sur la configuration de l'enceinte, qui vraisemblablement suit à peu de chose près le tracé primitif. Il est donc essentiel de chercher à mieux connaître les phases primitives du château et d'étudier le
  • Tournier a examiné divers secteurs du château durant l'été 1995. Ceux du châtelet d'entrée et des tours de flanquement devaient élucider les dispositifs de défense, tandis que ceux le long de la courtine devaient examiner la présence éventuelle de bâtiments accoudés à la courtine. La
  • bâtiment incendié dans sa totalité et d'atteindre la roche à plusieurs endroits afin de préciser l'épaisseur des couches archéologiques. Une extension vers l'intérieur du château devait préparer la campagne de 1997 en démontrant notamment d'éventuels bâtiments disposés librement dans la
  • incendié dans sa totalité et d'atteindre la roche à plusieurs endroits afin de préciser l'épaisseur des couches archéologiques. Une extension vers l'intérieur du château devait préparer la campagne de 1997 en démontrant notamment d'éventuels bâtiments disposés librement dans la cour
  • ). 1 4 : Différentes constructions secondaires appuyées sur St2 (secteurs 1, 2, 3, 5 et 6). 1 5 : Dernier creusement le long de la courtine, confondu à l'origine avec Fl (secteurs 1 et 2, section A-B). Principes d'enregistrement L'enregistrement du terrain repose sur la description
  • . Plusieurs creusements — interprétés comme des tranchées de fondation — témoignent de la fragilité du mur d'enceinte qu'il fallait sans cesse consolider. Les sections à l'Est, à l'Ouest et celles relevées dans le sondage de 1995, permettent de suivre certains creusements le long de la
  • . Courtine Le mur d'enceinte, large de 1,5 m, est conservé sur une hauteur d'environ 2,5 m audessus du fond du creusement F4. En face du sondage au pied de sa face extérieure, la courtine s'élève sur à peu près 4 m depuis sa base (Fig. 8). Un muret secondaire de facture médiocre augmente
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • se trouve en effet juste en contrebas du site et correspondrait bien à l'une de ces fameuses "criques". De même, le fait de "hisser" le poisson dans un "endroit approprié" expliquerait la position et l'environnement du site. Quant à la structure elle-même, H. LE CARGUET (1910
  • le poisson. L'arrière-pays relativement pauvre, la population tire la base de sa nourriture de la mer, et le poisson salé fait l'appoint durant la mauvaise saison où la pêche est pratiquement nulle... Durant le Moyen-âge et jusqu'au XTXè s., les sécheries du Cap portaient leur
  • d'investigation supplémentaire à l'emplacement des projets de la Pointe du Raz et de la Pointe du Van. Le site de la villa romaine de Trouguer n'est nullement menacé et les sondages n'ont rien révélé sur l'emprise de la voirie et du parking prévus à proximité. A Bestrée, sur l'emplacement de
  • = 75,650. Y = 363,450. Zmoy. = 65 m NGF Cadastre : 1981, section ZA parcelles 7, 8 et 9 Diagnostics archéologiques sur remplacement de la futur cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la Pointe du Van. ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable
  • sondages et son intérêt pour nos recherches. Monsieur Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a supervisé les opérations et a bien voulu nous confier la réalisation du chantier et du rapport. Sur le terrain, les avis très appréciés de
  • de l'opération "Grand Site National", trois projets de réhabilitation de sites classés en Cap-Sizun (Finistère) ont été retenus (figure 1). Il s'agit de la Pointe du Raz, de la Baie des Trépassés et de la Pointe du Van dont les aménagements touristiques actuels vont être
  • ), l'actuel parking et les baraquements des commerçants vont être déplacés, de même que la voirie pour accéder au site. Quant à la Baie des Trépassés, le projet n'est pas tout à fait arrêté et notre intervention sur ce site n'est pas encore justifiée. Sur les deux sites concernés, il
  • la dernière guerre ont considérablement réduit la surface où nous pouvions intervenir par rapport à l'emprise du projet (figure 3). De plus, les services de déminage n'étant pas passé avant notre intervention, des zones de décapage préférentielles ont été établies par le Service
  • les sondages indiquait la villa toute proche. Afin de ne pas alourdir ce rapport, et du fait de leur intérêt restreint, nous ne présentons des sondages de la Pointe du Van que leur emplacement sur le cadastre récent par rapport à l'emprise du projet (figure 1 bis). La position de
  • composée de limon argileux brun. L'emplacement du bâtiment commercial est curieusement prévu sur une zone humide. Les sondages (IV à VII) ont effectivement montrés la présence d'un sol argileux gris-noir de type pseudogley sur environ 40 cm d'épaisseur. Aucun vestige archéologique n'y
  • a été décelé. * MERLAT Pierre, 1955 ; Cléden-Cap-Sizun. Informations Archéologiques. Gallia, t XIII, pp. 154- 156. H POINTE DU RAZ - Bestrée STRATIGRAPHIE La réalisation des sondages sur le versant oriental et le replat de la dépression topographique à tout d'abord permis
  • d'évaluer la puissance des sols jusqu'à la roche mère. Avant même l'intervention du tractopelle, une simple analyse de la végétation permettait de se rendre compte que les sols ne devaient être guère développés, correspondant à une pédogénèse classique dans ce type de milieu géologique
  • et climatique (PL. I, photo du haut). La roche mère, un leucogranite à biotite et muscovite à grain fin, est effectivement apparue très rapidement à l'endroit ou ne poussent qu'ajoncs, genêts et ronciers, c'est-à-dire sur les versants de la dépression. Le sol brun-noir typique de
  • nettes et le remplissage brun-gris des tranchées, contrastant avec le limon brun-jaune, permet d'en avoir une vision globale avant même une restitution sur plan (Pl. I, photo du bas et Pl. H, photos du haut et du bas). La profondeur conservée des tranchées varie de 10 à 20 cm et des
  • Api, caractéristique des sols de landes du secteur où la décomposition des matériaux organiques de l'horizon superficiel est déjà nettement avancée mais présentant encore quelques éléments grossiers reconnaissables (fragments de racines, de branches...). Aucun charbon de bois n'a
  • , tranchées 1, 2, 6 et 7). Il s'agit de Figure 6 Plogoff (29), Bestrée. Stratigraphie nord/sud. (voir également Pl. III, photo du haut) PLOGOFF (29) - llcslréc 7 8 9 10 H 12 13 16 17 J Figure 8 Plogoff (29), Bestrée Profils topographiques nord/sud des tranchées 1 à 17 de la
  • coloration et leur texture permettaient d'identifier. MOBILIER ARCHEOLOGIQUE Les sondages réalisés à la Pointe du Raz se distinguent par la pauvreté du mobilier archéologique. Si elle n'est guère étonnante au regard de la profondeur des sols, elle est beaucoup plus gênante quant à
  • l'évaluation chronologique de la structure mise au jour. Dans les sondages IV à VII, la récolte du mobilier se résume à 12 éclats de silex correspondant à des débris de taille (Néolithique/Mésolithique ?), 2 éclats de galets dont l'un est à retouches denticulées (figure 9, n°2) et une
  • topographiques du relief (un replat dans une dépression abritée), de l'orientation et des conditions aérologiques (à flanc de falaise vers 60 m NGF, plein Sud), compte tenu également des structures retrouvées dont l'agencement et la morphologie n'évoquent pas une construction imposante, nous
  • ), évoque ces systèmes de chevalets : "Au seizième siècle, ... les populations riveraines de la mer ... parvinrent à une aisance remarquable grâce au développement intensif des pêcheries et des sécheries... Les pêcheries et les sécheries du Cap-Sizun étaient comprises dans l'apanage des
RAP00573.pdf (VIGNOC (35). tracé de la rn 137 Rennes/Saint-Malo. déviation de la Mézière/Hédé. rapport de sondage)
  • VIGNOC (35). tracé de la rn 137 Rennes/Saint-Malo. déviation de la Mézière/Hédé. rapport de sondage
  • recherche exhaustive ou complémentaire: fouille de sauvetage urgent avec décapage intégral sur les sites de La HauteVollerie à La Mézière (ensemble de réseaux de parcellaires successifs et d'enclos du Bronze final à nos jours) et du BasChesnay en Vignoc (ferme indigène du second Age du
  • - HEDE 1992 RAPPORT PRESENTE PAR A. PROVOST AVEC LA COLLABORATION DE Y. PANNETIER ET P. COCHEREL et avec la participation de P. AUBREE et G. CASTEL (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DIRECTION DEPARTEMENTALE DE
  • occupation du soi à toutes les époques depuis le néolithique: site à silex de la Mézière; tessons de l'Age du Bronze et. sites de l'Age du Fer à la Mézière; villae romaines du Verge r-Beaucé à Melesse et de Cla iref ontaine à Vignoc, environnées de nombreux sites satellites ou de petites
  • et Curie 21 ; métal lescehte ; amphores ind.: fragment de meule gallo-romaine icatillus); tegulae et briques. En marge nord-ouest du site, parcelle 744, petite hache à douille en bronze isolée, datable du Bronze final. L'Equipement a renoncé à utiliser la parcelle 1495 pour son
  • dépôt de terrassements: le site n'a donc fait l'objet d'aucune recherche complémentaire. On peut cependant penser qu'à l'avenir ce terrain risque de passer en ZA du fait de sa position en bordure de 1 ' échanseur de La Mézière et du voisinnage d'une usine d'enrobés! Parcelles: B2
  • morne remplissage de limon gris, n'ont livré que quelques miettes de tessons. Mobilier: 21 tessons protohistoriques dont un fragment à décor digité sur cordon rapporté datable du Bronze ancien ou moyen. Du fait de la faible densité de structures et. de vestiges mobiliers, ce site n'a
  • protohistoriques; des fragments de teg'ulae et une assiette en céramique commune grise gallo-romaine; S tessons de céramiques du bas Moyen-Age. La faible densité de structures anciennes et ia rareté des mobiliers .justifient le fait que ce site n'ait fait i'ob.iet d'aucune recherche
  • , archéologues contractuels de 1 ' AFAN , de juin à août 1992. Y. Menez, conservateur au Service Régional de l'Archéologie a assuré le contrôle scientifique de l'opération dont le buda'et s'élevait, à 128,500F. La problématique du diagnostic était définie comme suit: évaluer le potentiel
  • l'est et celle de Hédé par l'ouest. Depuis le rond-point de Montgerval au sud de la Mézière jusqu'à l'origine du contournement de Hédé-Tinténiac , la déviation mesure près de 10 kilomètres. Elle double l'ancienne RN 137, à quelques centaines de mètres à 1 'est. Son parcours traverse
  • des terrains schisteux briovériens recouverts: aux interf luves , par un manteau limoneux de moins en moins épais à mesure que l'on s'éloigne du centre du bassin de Rennes, de Montgerval vers Vignoc. Il entaille profondément, ensuite, la crête de roches dures -schistes et grès de
  • Saint Germain- du Tertre en Vignoc qui marque le rebord septentrional du Bassin de Rennes. Le dernier quart du tracé traverse à nouveaux des terrains schiteux recouverts de limons, métamorphisés par la proximité du massif granitique de Bécherel-Hédé . Si l'altitude s'élève
  • progressivement de 93 NGF à Montgerval à 115 NGF au Tertre avant de redescendre à 103 NGF près de Hédé, les dénivellations sont peu importantes à l'exception de la barre rocheuse du Tertre en Vignoc. De bons sols sains, au moins dans la portion du tracé affectant le bassin de Rennes; la
  • fermes telle celle du Perray en la Mézière fouillée en 1989. Parmi les vestiges du Moyen-Age se distingue la puissante motte castrale de Montboucher à Vignoc. Tout ce territoire était drainé par l'ancienne voie de Rennes à Met ( Sai nt- Se rvan ) dont l'origine remonte au moins au Bas
  • suivis de sondages à la ■carrière . Sondages mécaniques après classification des gisements. B) Sur l'autoroute Angers-Le Mans: Sondages mécaniques systématiques de 3 à 4m de long, tous les 50m , en quinconce sur les limites du tracé. C) Sur la RN 137 déviation Hédé-Tinténiac
  • : Prospection de surface couplée à des sondages mécaniques non destructifs, sur les secteurs en déblais, de 15m de long tous les 50m sur l'axe du tracé . L'exemple A néglige les sites archéologiques totalement masqués, sans indices en surface. L'exemple B laisse trop d'espace entre deux
  • sondages du même côté du tracé (100m). Quant à. l'exemple C. il néglige les secteurs en remblais où l'enlèvement quasi-systématique de la couche végétale risque d'atteindre de vestiges immédiatement, sous-.jacents . Nous avons donc opté pour le modèle C étendu à la totalité du tracé
  • pourcentage de perte de l'information. La préoccupât ion essentielle ou d iagnostiqueur reste de minorer cette perte d'information, de la. rendre acceptable, voire négligeable. En fait deux problèmes se posent à l'archéologue: 1- Reconnaître les sites présents sur le tracé. 2- Evaluer
  • leur potentiel archéologique. La méthode des sondages discontinus admet que des sites mineurs ou des structures ponctuelles peuvent échapper au maillage des sondages ce qui ne peut être le cas des sites structurés et étendus. Les tranchées autorisent une reconnaissance ûe la nature
  • fouille intégrale, en fonction de leur intérêt scientifique pré sumé . L'expérience acquise ces .dernières années, depuis 1988, sur la RN 176, la RN 24, la RN 164 et la RN 137 démontre la viabilité de la formule du diagnostic réalisé par nous-mêmes: aucun site majeur n'est, passé au
  • travers des mailles du filet et n'a donc subi de destructions avant fouille et tous les sites qui ont été fouillés sur ces tracé se sont révélés d'un haut intérêt scient if i q u e . B B SSS wL SJ ^^^^^^^p SS^BSS^j I S m m INVENTAIRE 1 - LA MEZIERE - Manoir de la Coudre Sur
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • recherche constituée au C.N.R.S. sous la direction de P.R. Giot s'est rapidement investie dans l'étude des grands cairns du Nord Finistère, Barnenez, Carn et Gaignoc. Cette impulsion s'est poursuivie les décennies suivantes sur de nombreux sites régionaux, certains prestigieux comme
  • élévation, les opérations consacrées au mégalithisme funéraire se sont faîtes de plus en plus rares avec ces dernières années par exemple l'étude de l'ensemble du Souc'h à Plouhinec (Finistère) achevée en 2008. La plupart de ces recherches a concerné des monuments localisés en zones
  • côtières, notamment pour les sites les plus anciens datés du Néolithique moyen. La découverte lors d'un diagnostic archéologique des vestiges d'un cairn à Saint-Nicolas-du-Pelem était ainsi inattendue à plus d'un titre, en l'absence de tout élément de signalement préalable d'une part et
  • prospections réalisées par F. Le Provost dans l'enceinte a mis en évidence une occupation du site dès le Néolithique et l'âge du Bronze, avec notamment la découverte d'un tesson à décor de baguettes verticales caractéristique du Kerugou et de nombreux éclats de dolérite provenant
  • l'origine de la découverte de plusieurs sites funéraires inédits. Localisé à environ 500 m au sud de l'agglomération, le projet immobilier devait couvrir à l'origine une emprise de 7 ha en bordure de la route départementale RD 790 et du giratoire de Croaz Dom Herry récemment aménagé au
  • sud, de l'état de dégagement des vestiges du cairn en avril 2007; en bas à gauche, une tranchée de sondage Inrap; en bas à droite, les deux fosses modernes; au centre, la chambre B dégagée en partie lors du diagnostic. 11 IV) Localisation topographique et géologique du site
  • siliceux de couleur sombre). Les schistes sont parfois ardoisiers et la carte géologique signale d'anciennes exploitations au lieu-dit Garzangotec, à environ 2 km à l'est du site. Sur le secteur étudié, le substrat présente une alternance de zones d'altération en argiles jaune verdâtre
  • et d'affleurements résistants de schiste bleu sombre orienté est-ouest. Dans les carrières préhistoriques voisines, la propension de la roche à se débiter en plaques ou plaquettes de quelques décimètres de longueur a été remarquée. Le site est également proche (2-3 km) du vaste
  • parement interne (fig. 15); un cas est également visible dans le parement interne de l'arrière du cairn au droit de la chambre C (fig. 16). La façade ouest à l'arrière du monument est matérialisée par deux parements parallèles, partiellement préservés dans la partie sud (arrière des
  • : élévation de la paroi nord; décroché entre le couloir à droite et la paroi nord de la chambre. La base du cairn partiellement conservée à l'arrière des orthostates de granité montre l'étroite imbrication des plaquettes entre ces derniers non jointifs. L a chambre B et son couloir (fig
  • . 24 L a chambre D ( Fig. 24, 27 à 29) à l'extrémité sud du monument est plus détériorée en raison de deux fosses creusées dans le substrat et ayant perturbé la partie sud-est du cairn. Un ensemble de tessons provenant de la fosse 1 et des éléments épars sur l'ensemble du site
  • bordure ouest à l'arrière du cairn, quelques moellons de base sont visiblement extraits sur place d'une arête schisteuse saine traversant l'assise d'est en ouest. Le tracé des chambres et des couloirs est délimité par le creusement des fosses de calage étroites (fig. 33). Fig. 33: la
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire oRac (CReAAH) » 22 ^ Kl 2010 C 0 U R R ' ^ £ ê Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem
  • 2007 253* MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire (CReAAH) » Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem (Côtes d'Armor) Fouille programmée
  • du fait de sa localisation au coeur de la Péninsule armoricaine d'autre part, à une distance variant respectivement de 40 à 60 km des côtes de La Manche et du littoral atlantique. Localisée au sud-ouest du département des Côtes d'Armor, la commune de St Nicolas-duPelem est
  • du site en Bretagne et sur la carte IGN n°0817 OT, 1/25 000e. 3 II) Le contexte archéologique (fîg. 2): Grâce aux prospections au sol que mène François Le Provost avec assiduité depuis plus de quarante ans, le patrimoine archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes
  • voisines est particulièrement bien connu. Plusieurs gisements de surface témoignent d'une occupation dès le Mésolithique, notamment sur le plateau du Collédic au nord et sur le gisement de Kergoubleau dominant la vallée du Blavet en aval des gorges de Toul Goulic, à l'ouest de Saint
  • -Nicolas. Pour la période néolithique, le patrimoine mégalithique n'est représenté que par quatre menhirs en granité dont trois sont regroupés à quelques centaines de mètres de distance l'un de l'autre, en bordure du plateau granitique au nord de Saint-Nicolas. Ces monolithes sont
  • dressés en position topographique dominante par rapport au réseau hydrographique et à une altitude oscillant entre 200 et 225 m. Leur localisation sur le massif granitique de Quintin caractérisant le nord de la commune de Saint-Nicolas peut se justifier par l'aptitude du socle à
  • fournir des blocs adéquats contrairement à la partie sud du territoire au substrat schisteux. On notera tout particulièrement la taille considérable du menhir du Rossil, en lisière du Bois du Castel, avec ses 7,30 m de hauteur et plus de 10 m de circonférence à la base, l'un des plus