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RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • ., 64 fig., dactyl. NAVEAU J., 1988d : Jublains (Mayenne), ville gallo-romaine. Guide du visiteur, Laval : Conseil Général de la Mayenne, 1988, 48 p., 38 fig. NAVEAU J., 1992 : La Mayenne, collection Carte archéologique de la Gaule, Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  • . Archéologie en Bretagne, Brest, 1982 (p. 44-45). Inventaire général. Collections mérovingiennes, Musée du Vieux Château, Laval, 1977. JIGAN C, 1987 : Le potier Eridubnos dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique de l'Ouest, n°4, 1987, p. 111-112. LEDRU A., 1911 : Répertoire des
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • 7 bornes également disposées en fonction des coordonnées Lambert permet aux géomètres de caler exactement les vestiges de la ville antique. Ces données informatisées permettent ensuite de tirer sur papier, à l'échelle voulue, les plans des différents édifices ou le plan général
  • informatisée pourrait ici aussi être mise au point à partir de ces différents thèmes. Pour l'instant, la transmission de tirés à part des articles récents permettra déjà de fournir à chacun des informations sérieuses sur les autres sites. Ces articles récents sont en général ceux qui
  • des phénomènes plus généraux qui touchent l'Ouest de la Gaule. Plans des villes antiques de Corseul Rezé Jublains Vieux à l'échelle de 1,5 cm pour 100 m 11 12 Plan d'ensemble des vestiges archéologiques mis au jour à Vieux 13 BIBLIOGRAPHIE P.C.R. : CORSEUL (principales
  • Antiquaire de France, T. VIII, p.82-96. BIZEUL, 1844 - Aperçu général sur les voies romaines. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (congrès de Rennes), p. 3 -8. BIZEUL, 1851 - La voie romaine de Carhaix à Corseul. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (l ere série
  • - Un verre à course de chars à Corseul (Côtes du Nord), Archéologie en Bretagne, p.23-25. GALLIOU P., 1975 - Notes de céramologie II (Alet, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 7, p. 13-19. GALLIOU P., 1976 - La diffusion de la terra sigillata de Gaule du Sud en Armorique (Corseul
  • , 40, 126, 139, 140, 159, 225226, 284, 285). CESAR : Guerre des Gaules, texte établi et traduit par L.-A. Constans, 2 vol., Paris : Les BellesLettres, 1926 (Diablintes : III, 9. - Aulerques : II, 34 - VII, 4 - VII, 57 - VIII, 7). DESJARDINS E., 1869 : Géographie de la Gaule d'après
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
  • , fouilles du Temple et borne de la PetiteBeltière, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 14, 1991, p. 98-99 (c.r. séance du 15-12-1990). ROUSSELLE A., 1990 : Croire et guérir. La foi en Gaule dans l'Antiquité tardive, Paris : Fayard, 1990 (p. 45-46, 319, 324, 327). 4° -THERMES AUBIN G
  • ., 1989 : Jublains, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 134, janv. 1989, Les théâtres de la Gaule romaine, p. 82-83. DUMASY-MATHIEU F., 1993 : Les théâtres de type gallo-romain, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 16, 1993, p. 349-350 (c.r. séance du 14-03-1992). GRENIER A., 1958
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • de I. Gabard). REBUFFAT R., 1985 : Jublains : un complexe fortifié dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique, 2, 1985, p. 237-256. REBUFFAT R., BROUQUIER V., 1985 : Les trous de boulins de l'enceinte fortifiée de Jublains, Caesarodunum, actes du colloque Le bois dans la Gaule
  • Mayenne, 2e série, t. 22, 1906, p. 305-3 1 1 . GIARD J.-B., 1969 : La monnaie locale en Gaule à la fin du III e s., reflet de la vie économique, Journal des Savants, 1969, p. 5-34, pl. I et II (Jublains : trésors d'imitations). 11° -MOBILIER BIGOT B., 1988 : Quelques céramiques
  • A., 1980 : Les figurines de déesses-mères gallo-romaines en terre cuite de l'Ouest (Bretagne et Pays-de-la-Loire), mémoire de maîtrise, Faculté de Lettres et Sciences humaines, Nantes, 1980, 2 vol. dactyl. MENEZ Y., 1985 : Les céramiques fumigées de l'Ouest de la Gaule, Cahiers de
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • Fouilles archéologiques programmées Rapport de Cinquième Année, été 2006. Première année de triannuelle 2006 - 2 0 0 8 Autorisation n° 2006 - 255 Par Jean-Charles ARRAMOND, Christophe REQUI Conseil Général Avec la collabf||tion de Cèles d'Armor Année 2006 Laurent BRUXELLES
  • préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional, les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce
  • , INRAP GSO et UMR 5608) (Céramologue, INRAP GO) (Responsable d'opération, INRAP GSO et UMR 5608) INTERVENANTS ADMINISTRATIFS (par ordre alphabétique) Propriétaire de la parcelle fouillée Conseil Général des Côtes d'Armor INRAP Grand Ouest Gilbert Aguesse Michel Bailleu (directeur
  • : Contexte g é o l o g i q u e général du secteur étudié d'après la carte géologique de la France au 1/1000000 du BRGM. 11 conservation du bâti sur une hauteur d'environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant vraisemblable et des
  • immédiat de ces derniers au sud et à l'est. Un plan général a ainsi pu être dressé après un nettoyage manuel de l'ensemble de la zone, travail préalable également à l'intervention de 2004. La fouille elle même concernait la poursuite et en certains cas la fin de l'étude des différentes
  • poursuivi en 2004, et d'autre E n grisé: cadastre section A,Feuille 2, révisée p o u r 1933, édition à j o u r 1983 L e v é rattaché au n i v e l l e m e n t général de la F r a n c e Coordonnées rattachées au système Lambert part à la gestion des nombreux matériaux extraits des
  • la limite de la parcelle achetée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Les structures fossoyées et linéaires probablement postérieures à l'abandon des thermes ont été simplement localisées. Un diagnostic de la zone 6 a aussi été mené sous la forme de tranchées linéaires. Leur
  • pour leurs parois de matériaux de récupération (moellons et briques) dans lesquels il faut noter une forte proportion de briques en quart de rond. Ces matériaux semblent, dans l'état de fouille actuel, ne composer qu'un parement prenant appui sur le niveau général antérieur de la
  • LE QUIOU •Recherches •archéologiques (Côtes cTArmor) Site n° 22 263 001 WÊRAP Antenne Grand Ouest 67737- 35577 Wesson SEVIGNE cédex tel: 02. 23. 36. 00. 40 Site de la villa galïo-romaine de la gare DRAC 6 rue du Chapitre 35044 RENNES Cedex Service Régional de l'Archéologie
  • , Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) Off c oo, La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001 AH Rapport intermédiaire de fouilles archéologiques programmées Cinquième année, Eté 2006. Première année de triannuelle 2006 - 2008
  • Autorisation n° 2006 - 255 Par Jean-Charles ARRAMOND, Christophe REQUI Avec la collaboration de Laurent BRUXELLES, Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES Toulouse, Janvier 2007 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et
  • de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être
  • constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n
  • ° :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et parcelle(s) : A201, A206, A207, A208, A209, A210, A211 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude : 20 m x = 277,825 y = 1081,400 IDENTITE DE L'OPERATION
  • 2006-255 Autorisation n° FPP Nature : Arramond Jean-Charles TITULAIRE (nom et prénom) : INRAP - UMR 5608 «Traces» Universités de Organisme de rattachement : Toulouse Conseil Général des Côtes d'Armor Propriétaire du terrain : néant Protection juridique : Programme de recherche P. 20
  • Motif de l'opération : 53 800 euros Crédit Année 2006 : Surface fouillée ou reconnue : Année 2000 : 300 m2 - Année 2001 : 1000 m2 Années 2002-2006 : 2700 m2 Surface des bâtiments de la Villa : 20 000 m2 Surface estimée du site : 100 000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par
  • interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la Culture et de la
  • Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. TABLE DES MATIÈRES N A T U R E ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 11 C O N T E X T E GÉOLOGIQUE 12 Evolution géomorphologique 13 Premières observations
RAP01386.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année
  • . Dans le quartier sud, le remblai d'installation du bâtiment dit "à mosaïque" est daté de 30-50 de notre ère. A l'est de l'îlot, la domus primitive semble installée à peu près au même moment. Entre la rue et ces deux constructions, un espace non bâti est conservé pour la création
  • constituées de blocs de quartzite. L'utilisation de ce matériaux dans les fondations correspond en général à des édifices postérieurs à la période flavienne (dans le quartier sud, bâtiments commerciaux de la façade, bâtiments à la cave et à galeries). Leur largeur, supérieure à 1,10m, ne
  • 3 4 5 : : : : : Trame viaire orthogonale Bande de respect au sud de la voie principale est-ouest Bâtiment dit "à mosaïque" Domus orientale Grand bâtiment commercial 28 Photo 10 : Vue de l'édifice rectangulaire à l'arrière du bâtiment ou du jardin d'angle de l'îlot nord
  • FOUILLE PROGRAMMEE DE MONTERFIL II Programme pluriannuel 1996-1998 Ière Année FOUILLE PROGRAMMEE DE MONTERFIL H Programme pluriannuel 1996-1998 Ière Année Hervé KEREBEL Romiiàtà FERRETTE 2 CORSEUL, MONTERFIL II1996 Ièr6 année de programme pluriannuel Durée de la fouille
  • francs Apports financiers hors contrat de plan en 1996 : • Poste d'objecteur de conscience : Ministère des affaires sociales • Dépôt de fouilles de Corseul : Electricité et téléphone pris en charge par la Direction Régionale des Affaires Culturelles • Etudes enduits peints par le
  • programmes ont permis d'aborder la moitié ouest de la façade méridionale du quartier nord de la parcelle AB.79. Après le départ de François Fichet de Clairfontaine, nos propres travaux sur cette parcelle ont consisté en 1990, en la rectification de la coupe du talus le long de la route
  • à l'est de la parcelle. Le programme suivant (1992-1994) a été consacré à l'étude de la rue principale traversant le site d'est en ouest et la partie du quartier conservé au sud, entre la voie et la route départementale 794. Au terme de ces dix années de travaux, il restait
  • a aborder la partie orientale de la parcelle conservée lors des programmes précédents pour l'évacuation des déblais des fouilles. Un dernier programme a donc été présenté afin d'achever l'étude de ces quartiers de la ville antique. Trois objectifs distincts ont été définis. D'abord, il
  • nous fallait achever, au cours de l'année 1996, les recherches de terrain sur la parcelle AB.79. En parallèle, nous devions aussi poursuivre les études annexes architecturales, mobilières et autres. En 1997, des sondages non destructeurs dans la deuxième parcelle de la réserve
  • archéologique de Monterfil II (AB.382) doivent nous permettre d'appréhender l'ensemble du quartier nord du site et également d'élargir notre vision de ce secteur de la ville en positionnant avec exactitude les éléments de la trame urbaine conservés dans cette parcelle. Ces dernières
  • informations s'intègrent plus particulièrement dans les recherches sur l'organisation de la ville antique de Corseul découlant des réflexions issues du P.C.R. reliant les sites de Corseul, Rezé et Jublains1. Enfin, le dernier objectif de ce programme sera la présentation d'une publication
  • regroupant l'ensemble des données du site à la fin de 1998. 1 Ce projet collectif de recherche a fonctionné pendant trois ans. de 1993 à 1995. Il a été interrompu momentanément en 1996 et nous espérons pouvoir le relancer prochainement afin de poursuivre les rapprochements entre ces
  • sites et surtout développer des problématiques communes. 5 PREMIERE PARTIE LA FIN DE LA FOUILLE DE LA PARCELLE AB.79 Les programmes 1991 et 1992-1994 n'avaient pas permis d'aborder l'extrémité orientale de la parcelle AB.79. En 1991, la fouille, d'une emprise de plus de 1000 m2
  • s'était achevée par l'approche d'un bâtiment sur une superficie limitée (Kérébel 1991, p.40). Sa largeur d'une quinzaine de mètres, dans le sens nord-sud, nous avait amené à émettre l'hypothèse qu'il se prolongeait, vers l'est, bien au delà des limites de la fouille de 1991. Nous
  • l'avions alors dénommé grand bâtiment à poteaux porteurs. Le programme suivant (1992-1994) nous avait permis de mettre en évidence l'angle nord-est du quartier sud de Monterfil II et du même coup une nouvelle rue orientée nord-sud s'intégrant dans la trame "orthogonale" datée du milieu
  • du Ier siècle de notre ère (Kerébel, Fichet de Clairfontaine, 1992). Le prolongement de cet axe vers le nord avait, en plus, été confirmé, en 1994, lors de la surveillance des creusements de tranchées nécessaires à l'effacement des réseaux EDF et France Télécom dans le nord-est du
  • bourg de Corseul. Il devenait alors évident que cette nouvelle rue délimitait également le quartier nord du site de Monterfil II. La longueur du grand bâtiment à poteaux porteurs devenait donc moins importante que l'on ne l'avait imaginé quelques années auparavant. Les travaux de ce
  • programme pluriannuel avaient aussi permis de constater que cette partie orientale de la parcelle était fortement perturbée. La structure de la voie nord-sud avait ainsi en grande partie disparu. A partir de ces éléments, deux problématiques logiques pouvaient être développées dans le
  • programme de recherches de 1996. La première consiste à aborder l'angle sud-est du quartier nord afin de déterminer l'emprise du bâtiment en partie dégagé cinq ans auparavant. La seconde concerne plus particulièrement le carrefour constitué de la voie principale est-ouest et de la rue
  • nordsud longeant les deux îlots de Monterfil II sur leurs cotés est. Nous nous devions de comprendre les raisons de la disparition de l'essentiel de la structure de ces axes de circulation. En même temps, nous souhaitions mettre au jour les angles des deux quartiers antiques situés en
RAP01886.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004
  • archéologique de la villa du Quiou et de son environnement a été confirmé par les sondages menés en 2000 sur les bâtiments eux-mêmes et par la première campagne de fouilles de 2001 portant sur l'environnement immédiat des thermes. Le Conseil Général des Côtes d'Armor, partenaire du projet de
  • du creusement d'installation des ouvrages profonds : hypocauste, creusement des fondations, ou provenir d'un terrassement général de l'emplacement de la villa. La datation de cette phase est seulement donnée par le terminus ante quem des remblais de construction de la phase
  • LE QUIOU (Côtes d'Armor) La villa gallo-romaine de la gare Site n° 22 263 001 Fouilles archéologiques programmées Rapport intermédiaire Première Année,été 2002. 1- •i n0 11(««8t i1 1 f I 4 I E • T I I E I INRAP Antenne GrandOuent CS 67737 - 35577 CESSON SE PIGNE Cédex
  • tét 02.23. 36. 00. 40 DRAC 6 rue du Chapitre 351)44 RENNES Cille* Service Régional de l'Archéologie tek 02.99. 8 4 . 5 9 . 1 » Année 2002 M% J.-Ch. ARRAMOND - Ch. REQUI, F. LABEAUNE - Th. ARNOUX LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001
  • résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de
  • non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et
  • complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art
  • . 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Siten :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et parcelle(s) : A201,A206,A207,A208,A209,A210,A211 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude
  • l'opération : Programme de recherche P.20 Crédit Année 2002 : 54 866 euros Surface fouillée ou reconnue : Année 2000 : 300 m - Année 2001 : 1000 m " Année 2002 : 500 m Surface des bâtiments de la Villa : 20 000 m Surface estimée du site : 100 000 m (dans la ou les parcelles concernées par
  • ,EMRAP) Christophe Requi (responsable d'opération INRAP et UMR 5608) INTERVENANTS ADMINISTRATIFS (par ordre alphabétique) Propriétaire de la parcelle fouillée Philippe Delaroche INRAP Grand Ouest Gilbert Aguesse (directeur interrégional) Michel Bailleu (adjoint scientifique et
  • INTERPRETATIONS DES VESTIGES 8 1.1 1.2 1.3 3 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE PROBLEMATIQUE DE RECHERCHE POUR LES ANNEES 2002-2004 LOCALISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2002 3.1 LA PHASE D 3.2 LAPHASEC 3.3 LAPHASEB 3.4 LAPHASEA 4.1 LE MOBILIER CERAMIQUE 3.1.1 3.1.2
  • 3.1.3 3.1.4 3.2.1 3.2.2 3.2.3 3.2.4 4 4.2 L'unité d'habitat 19 L'unité d'habitat 17 L'unité d'habitat 18 Conclusion provisoire L'espace de Bains Les espaces d'accueil et d'agrément Les espaces de services La phase C : trois états d'utilisation des thermes 6 7 7 8 8 9 9 9 9 10
  • 12 13 15 15 3.3.1 L'unité d'habitat 20 3.3.2 Etat de l'interprétation 15 15 ÉTUDE DU MOBILIER 16 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.1.4 4.1.5 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 16 16 Phase C : unité d'habitat 4 -le mobilier des couches 2052 et 2059 Phase A : le mobilier de la couche 2043 Phase
  • A - Unité d'habitat 11-Fosse 72 : le mobilier de la couche 2045 Le mobilier particulier Synthèse 16 19 20 21 22 Les éléments de toiture Les éléments liés au système de chauffage Les éléments architecturaux particuliers Le décor 22 22 23 23 LES M A T E R I A U X D E C O N S T R U C T
  • I O N 4.3 L ' I N S T R U M E N T U M ET L A V E R R E R I E 4.4 PREMIERS ELEMENTS DE CONCLUSION 22 25 4.3.1 Le verre 4.3.2 Le mobilier métallique 4.3.3 La tabletterie 25 26 26 5 CONCLUSION GENERALE 27 6 PERSPECTIVES 27 7 BIBLIOGRAPHIE 28 TABLES DES
  • ILLUSTRATIONS 27 32 5 1 1.1 DESCRIPTION DE L'OPERATION NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc
  • LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale d'au moins un hectare et demi de superficie, une des plus grandes connues en Bretagne. Organisée autour de deux cours en enfilade, la partie ouest est occupée par l'habitat résidentiel (pars urbana
  • ) caractérisé par une cour fermée d'environ 2000m bordée sur trois côtés par des bâtiments. La partie est, la pars rustica, est soit moins bien conservée soit en partie construite sur ossature boisée, car son emprise est peu lisible sur le cliché de Loïc LANGOUET. L'édifice situé dans
  • l'angle nord-est en saillie au nord de la pars rustica est un ensemble thermal. La villa se situe au cœur d'une dépression renfermant des faluns meubles (sables coquilliers) parfois consolidés donnant un matériau propre à la taille (pierres de jauge). Ce sédiment reconnu sous les
  • niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts
RAP03378.pdf (LANGOAT (22). Convenant Fourmal. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANGOAT (22). Convenant Fourmal. Rapport de diagnostic
  • ensuite d’un itinéraire entre Lannion et La Roche Derrien. Ils sont tous deux mentionnés par Gaultier du Mottay dans son recueil intitulé Répertoire archéologique du département des Côtes-du-Nord, sous cette forme : « restes des voies de Lannion à La Roche Derrien et de Carhaix à
  • envisageable (Fig 7). 34 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Langoat (Côtes-d’Armor) Convenant Fournal Le profil général du chemin ancien correspond ici à une cavée, dont le creusement sous le sommet de la terre végétale, atteint 1,30 m (Fig 8 ; Fig 9). Tr 2 Tr 1 E terre végétale
  • , 2016. Eveillard Jean-Yves, Les voies romaines en Bretagne, Skol Vreizh, 2016, 112 pages. Galliou, 2002. Galliou Patrick (et alii), Côtes d’Armor, Carte archéologique de la Gaule, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2002, 406 pages. Gaultier du Mottay, 1885. Gaultier du
  • Sujets et thèmes Voirie La position d’un projet immobilier communal, à 500 m vers le sud, du centre-bourg de Langoat, au croisement de deux itinéraires routiers présumés anciens, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du Service
  • générale nord-sud ; il se confondrait avec la route antique Carhaix-Tréguier qui, aujourd’hui, correspond à la Route départementale 74. Son tracé semble avoir été capturé par le bourg de Langoat, à une date restée indéterminée. Le tracé plus sinueux du second possède une direction ouest
  • /sud-est et correspondrait à la voie également antique Lannion-La Roche-Derrien. Leur croisement a pu être effectif sur un plateau qui domine la confluence de la rivière Jaudy et d’un ruisseau affluent. L’ouverture des tranchées n’a révélé aucune trace d’occupation humaine liée, un
  • tant soit peu, à la présence des tracés routiers anciens. En, revanche, l’ouverture de la tranchée 1 a permis de reconnaître, partiellement, l’emprise de la route antique Carhaix-Tréguier. A cet endroit, celle-ci correspond à une cavée, d’au moins 5 m de large et creusée de près d’1
  • m dans le limon. Au moins quatre états d’utilisation du chemin ont été identifiés. Le premier niveau de circulation a été directement installé à la surface du substrat schisteux, à peine amélioré par un léger gravillonnage. Le second a laissé de fortes empreintes d’ornières dans
  • un sédiment limoneux, dont l’écartement des plus fortes d’entre elles peut indiquer le passage relativement ancien des véhicules. Seul le quatrième et dernier état reconnu, avant le comblement définitif du chemin creux, sous la forme d’un possible fossé bordier, a livré des
  • éléments de poteries datant, en l’occurrence du XVème siècle ap. J.-C. Cette opération vient confirmer le passage, à proximité immédiate du bourg de Langoat, d’un itinéraire routier ancien sur un axe nord-sud, sans doute la liaison antique Carhaix-Tréguier. Même si les éléments
  • Langoat (Côtes-d’Armor) Convenant Fourmal sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Inrap Grand-Ouest Mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport final
  • d’opération 22101 Convenant Fourmal sous la direction de avec la collaboration d’ Gilles Leroux Arnaud Desfonds 2016-162 D 114809 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Code INSEE Commune de Langoat (Côtes-d’Armor) Inrap Grand
  • contexte archéologique 33 5. Présentation générale des vestiges 33 6. La coupe du vieux chemin, réalisée dans la Tranchée 1 6.1 L’état 1 du chemin ancien 7 8 9 10 11 12 13 20 23 35 36 37 37 Fiche signalétique Mots-clés des Thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation
  • Urbanisme Habillement Maison Chalcolithique Âge du Bronze Trésor Ancien Structure urbaine Monnaie Moyen Foyer Verre Recent Fosse Mosaïque Fossé Age du Fer Peinture Hallstatt (premier Âge du Fer) Sepulture Sculpture La
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle
  • Fournal Notice scientifique La position d’un projet immobilier communal, à 500 m vers le sud, du centre-bourg de Langoat, au croisement de deux itinéraires routiers présumés anciens, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du Service
  • générale nord-sud ; il se confondrait avec la route antique Carhaix-Tréguier qui, aujourd’hui, correspond à la Route départementale 74. Son tracé semble avoir été capturé par le bourg de Langoat, à une date restée indéterminée. Le tracé plus sinueux du second possède une direction ouest
  • /sud-est et correspondrait à la voie également antique Lannion-La Roche-Derrien. Leur croisement a pu être effectif sur un plateau qui domine la confluence de la rivière Jaudy et d’un ruisseau affluent. L’ouverture des tranchées n’a révélé aucune trace d’occupation humaine liée, un
  • tant soit peu, à la présence des tracés routiers anciens. En, revanche, l’ouverture de la tranchée 1 a permis de reconnaître, partiellement, l’emprise de la route antique Carhaix-Tréguier. A cet endroit, celle-ci correspond à une cavée, d’au moins 5 m de large et creusée de près d’1
  • m dans le limon. Au moins quatre états d’utilisation du chemin ont été identifiés. Le premier niveau de circulation a été directement installé à la surface du substrat schisteux, à peine amélioré par un léger gravillonnage. Le second a laissé de fortes empreintes d’ornières dans
RAP01970.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005))
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005)
  • historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional
  • ) Christophe Requi (Responsable d'opération INRAP et UMR 5608) I N T E R V E N A N T S ADMINISTRATIFS (par ordre alphabétique) Propriétaire de la parcelle fouillée Conseil Général des Côtes d'Armor INRAP Grand Ouest Gilbert Aguesse (directeur interrégional) Michel Bailleu (adjoint
  • en 2000 sur les bâtiments eux-mêmes et par la première campagne de fouilles de 2001 portant sur l'environnement immédiat des thermes. Le Conseil Général des Côtes d'Armor, partenaire du projet de fouilles, a décidé l'achat des terrains concernés par le site pour une mise en valeur
  • essentiellement dévolus au fonctionnement des thermes, et l'environnement immédiat de ces derniers au sud et à l'est (Figure 2). Un plan général a ainsi pu être dressé après un nettoyage manuel de l'ensemble de la zone, travail préalable également à l'intervention de 2004. La fouille elle même
  • LE QUIOU (Côtes d'Armor) Site n° 2 2 263 > 001 X m La villa gallo-romaine de la gare Fouilles archéologiques programmées Rapport intermédiaire Seconde Année,été 2003. a » • I IE4C g» Iï
  • . 84. 59.00 RAP OOI2(t Année 2003 M JH LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001 A H Rapport préliminaire de fouilles archéologiques programmées Seconde année, Eté 2003. Autorisation n° 2 0 0 2 - 0 4 5 Par Jean-Charles A R R A M O N D
  • , Christophe R E Q U I Françoise L A B A U N E et Thomas A R N O U X Toulouse, Janvier 2004 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance
  • , les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil
  • , suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en
  • résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou
  • d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n°: 22 263 001 AH Lieu dit ou adresse : La Année cadastre : 1983 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude : 20 m x = 277,825
  • R 5608 Propriétaire du terrain : Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Protection juridique : néant Motif de l'opération : Programme de recherche P.20 . Crédit Année 2003 : 54 866 euros Surface fouillée ou reconnue : Année 2000 : 300 m 2 - Année 2001 : 1000 m 2 Année 2002-03
  • : 1200 m1 Surface des bâtiments de la Villa : 20 000 m 2 Surface estimée du site : 100 000 m 2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) RESULTATS SCIENTIFIQUES M O T S CLES : - Chronologie : Antiquité - Vestiges immobiliers : Villa, thermes - Vestiges mobiliers
  • 6566) Yves Menez (conservateur, SRA de Bretagne et UMR 6566) Christophe Requi (Assistant d'études INRAP et UMR 5608) P H A S E TERRAIN Responsable d'opération Jean-Charles Arramond Christophe Requi Etude du mobilier : Françoise Labaune Etude de la Faune: Isabelle Rodet belarbi
  • scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel (ingénieur) Stéphane Deschamps (conservateur régional) Yves Menez (conservateur) TABLE DES MATIÈRES DESCRIPTION DE L'OPÉRATION 15 Nature et importance scientifique du site Programme de recherche pour les années 2002-2004 la
  • campagne de fouille 2003 Structure du rapport 15 15 15 17 L'ENREGISTREMENT DES DONNÉES DE TERRAIN 17 DESCRIPTIONS ET PREMIÈRES INTERPRÉTATIONS DES VESTIGES 18 La phase F Premières hypothèses Une nouvelle piste de réflexion... La phase E Premières hypothèses La phase D L'espace
  • d'accueil L'espace de bains 18 18 21 22 22 22 22 25 Les pièces chaudes 31 et 19. L'unité d'habitat 17 L'unité d'habitat 18 25 26 26 Les espaces de services Le praefurnium Les constructions accolées aux thermes Le Mobilier céramique Conclusion La Phase C : le second établissement
  • L'unité L'unité L'unité d'habitat 10 et 11 d'habitat 12, 28, 29 et 30 d'habitat 1 : une galerie. d'habitat 13 : d'habitat 24: Les espaces de services La chaufferie des thermes L'unité d'habitat 6 : un praefurnium Le chauffage de l'unité d'habitat 23. Le système hydraulique L'égout
  • - état 4 : nivellement Premières conclusions chronologiques La phase C : trois états d'utilisation des thermes... La phase B L'unité d'habitat 20 Premières conclusions Le Mobilier La phase A Le Mobilier Premières conclusions Parcellaire récent 51 52 52 54 54 PROBLÉMATIQUE POUR LA
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic
  • ). La zone de l’Ilot connaît ses premières mutations lorsque d’imposants travaux hydrauliques sont engagés pour canaliser et redresser le cours de l’Ille, en même temps que ceux-ci participent au rehaussement général des rives destinées à recevoir diverses implantations artisanales
  • Sujets et thèmes Néant L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les
  • traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1 hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique
  • mécanique par l’ouverture de tranchées sensées atteindre les niveaux anciens des berges de cette confluence, tandis que la seconde a pris la forme d’une étude des archives disponibles documentant ce même secteur géographique. Cette dernière a été prise en charge par notre collègue
  • confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en
  • accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre les niveaux d’alluvions récentes, constituées d’une alternance de couches sableuses, gravillonneuses ou
  • argileuses, jusqu’à une profondeur de 21,19 m NGF, sans que le substrat schisteux ne soit atteint. Celles-ci n’ont livré aucune trace anthropique. L’étude d’archives a permis, quant à elle, de constater qu’avant les profonds remaniements urbains de la fin du XIXe siècle qui ont bouleversé
  • la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles, appartenant aux établissements monastiques locaux. Diagnostic archéologique Epoque contemporaine Rapport final d’opération Chronologie Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine
  • Îlot de l’Octroi sous la direction de Gilles Leroux avec la collaboration de Olivier Maris-Roy Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Octobre 2016 Inrap Grand-Ouest Octobre 2016 Diagnostic
  • archéologique Rapport final d’opération Îlot de l’Octroi 35238 Code INSEE Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine sous la direction de Nr Patriarche Gilles Leroux avec la collaboration de 2015-250 D 111927 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique
  • l’étude des archives par Olivier Maris-Roy 32 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes 37 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au Moyen Âge : la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Cyr de Rennes 2.2.1. La
  • question de la formation d’un regroupement d’habitat dépendant du prieuré : bourg ou non ? 2.2.2. Les biens du prieuré : entre un arrière-pays et une maîtrise de l’eau 2.2.3. Les carrières 2.2.4. Une occupation des berges peu visible 2.2.5. Des habitats ruraux dispersés
  • 38 39 39 42 44 46 2.3. L’occupation des berges : une urbanisation et industrialisation progressive dès la seconde moitié du XIXe siècle 49 Conclusion 50 Sources 52 Conclusion générale 52 Bibliographie générale I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • topographique Olivier Maris-Roy Technicien Fouille et étude d’archives 10 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Notice scientifique L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie
  • occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1
  • hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique mécanique par l’ouverture de tranchées sensées atteindre les niveaux anciens des berges de cette confluence, tandis que la seconde a pris la forme d’une étude des
  • , réalisées sur les seules parcelles disponibles représentant environ 3500 m². Cette approche a seulement permis de confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la
  • maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre
  • , quant à elle, de constater qu’avant les profonds remaniements urbains de la fin du XIXe siècle qui ont bouleversé la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles appartenant aux établissements monastiques locaux. 11 I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Dinard St Servan Dol-de-Bretagne N Antrain Combourg Fougères St Méen-le-Grand Montfort-sur-Meu Rennes Vitré Argentré Châteaugiron Janzé La Guerche de Bretagne Bain de Bretagne Le Grand Fougeray 0 10 25km 0
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • les espaces naturels du Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l'angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat, elle est à l'origine du profil concave des parcelles situées entre le site et le village du Quiou, où se trouve le four à chaux
  • datant du XIX siècle. ème État du site èn,e er ime 1 Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l'occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles
  • au nivellement général d e la France (Système Lambert) 14 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles Arrêté de désignation KM REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION l&nti • ègatut ' fournit PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
  • 20062007) - Zone 6 : espace situé au sud des bâtiments (2006-2008). - Zone 7 : Diagnostic des parcelles situées à l'est de la parcelle du Conseil Général (2009). - Zone 8 : Zone située à l'ouest de la zone 3, seconde cour et aile ouest (décapage 2010). 1.3 Historique des campagnes de
  • structures annexes essentiellement dévolus au fonctionnement des thermes, et l'environnement immédiat de ces derniers au sud et à l'est. Un plan général a ainsi pu être dressé après un nettoyage manuel de l'ensemble de la zone, travail préalable également à l'intervention de 2004. La
  • section A. Feuille 2, révisée 1933, édition à jour 1983 Levé rattaché au nivellement général de la France (Système Lambert} Figure 3 : Plan de localisation sur le cadastre des zones fouillées de la villa, de l'emplacement des zones positives d é t e c t é e s en prospections
  • entre les parcelles acquises par le Conseil Général et le village du Quiou (Figure 2). Nous avons pu valider la présence de nombreuses structures archéologiques antiques qui matérialisent la Pars Rustica de la villa : fosses, trous de poteau, maçonneries, foyers ainsi qu'une grande
  • . ? a c 7 C m -T Irirap -sra • ffv. OUR Institut national de recherches archéologiques préventives + R ( E R A R R | Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de triannuelle 2009-2011 La VMle N e u v e sous la direction de
  • Jean-Charles Arramond Christophe Requi avec la collaboration de Françoise Labaune Thomas Arnoux Paul-André Besombes Inrap Grand - Ouest Août-Septembre 2 0 1 0 2622 J l J L L C l j Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de
  • triannuelle 2009-2011 sous la direction de par avec la collaboration de Jean-Charles Arramond Jean-Charles Arramond Françoise Labaune Christophe Requi Christophe Requi Thomas Arnoux Paul-André Besombes Inrap Grand- Ouest CS67737, 3 5 5 7 7 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 0 2 23 36 0 0
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • siècle. 38 2.1.5 Phase de construction du bâtiment I : phase 3C4... Les niveaux d'occupation de la cour... Evolution de l'occupation du bâtiment I durant les Ile Les aménagements fossoyés de l'antiquité tardive 39 2.2 Poursuite des fouilles dans la zone 4 39 2.2.1 Les fosses de
  • plantation d'arbres, le verger du 1er siècle de notre ère (phase 4C). 39 39 2.2.2 Les niveaux d'occupation extérieurs et contemporains du bâtiment III (phase 4B). 42 2.2.3 Une zone de dépotoir des IV-Ve. siècles de notre ère... (phase 4A) 44 2.2.4 Les fossés de la zone 4 44 2.3
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • 263 001 AH Département Côtes d ' A r m o r (22) Néant Dates d'intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap 2010 Le Quiou Adresse ou lieu-dit La Gare N° de projet Inrap Le Quiou 2010 CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr du 9
  • août 2010 au 12 septembre Numéro de l'arrêté de prescription Néant Surfaces En date du Surface totale de l'emprise de la fouille Codes code INSEE 22 263 2 Numéro de l'arrêté de désignation du responsable 209-204 En date du Coordonnées géographiques et altimétriques selon
  • le système national de référence x: 277, 825 y: 1081,400 z: 20 m NGF 2000 : 300 m 2001 : 100 m 2002-2005 : 1600 m 2006-2009 : 3000 m 2010 : 700 m 1er avril 2009 2 2 Surface emprise du diagnostic 45000 m 2 % de la surface sondée en Maître d'ouvrage des travaux
  • d'aménagement CG 22 2 2 7,4 % 2009: 2009 Informations sur la composition du rapport Références cadastrales Nature de l'aménagement Année 1983 Parcours archéologique et présentation des vestiges parcelles 201,206,207,208,209,210, 211 Statut du terrain au regard des législations
  • sur le patrimoine et l'environnement Néant Propriétaires des terrains Conseil Général des Côtes d'Armor (22) 1 Nombre de figures section A Nombre de volumes Opérateur d'archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1
  • peinte, de veinures rougeâtres. Au-dessus de cette corniche, large de 8,5 cm, une bande grise à noire large de 8 à 8,5 cm assure le raccord avec le plafond. 4 Terme descriptif emprunté à la mosaïque, Balmelle 1985, p. 80 9 III.2.1.3. L’angle de la paroi L’extrémité gauche de la
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 SOMMAIRE INTRODUCTION 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation
  • générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1. Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme
  • . Couvrement de l’exèdre III.5.1.1. Compartiment principal III.5.1.2. Compartiment de droite III.5.2. Mur sud de l’exèdre III.5.3. Murs latéraux III.6. Problème de restitution de la zone inférieure 7 IV. ETUDE TECHNIQUE IV.1. Mortiers IV.1.1. Mur nord IV.1.2. Exèdre IV.2. Revers IV.3
  • . Traitement de surface IV.4. Pigments IV.5. Tracés préparatoires IV. 6. Eléments en relief IV.6.1. Stucs IV.6.2. Autres reliefs IV.6.3. Mise en œuvre des reliefs 8 9 10 11 12 14 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 2 IV.6.3.1. Préparation de la surface IV.6.3.2. Ajout d’une armature IV
  • .6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures
  • .3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • restitution des élévations disparues peut maintenant être proposée. Techniques de construction, niveau social et culturel des propriétaires, datation ou encore fonction de la pièce sont des champs que ce long travail (près de 1000 heures) a permis de renseigner 3. La totalité des 97
RAP00457.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.
  • travail des prospecteurs du Ce.R.A. On peut constater une très nette augmentation du nombre de sites découverts par rapport aux résultats moyens des années précédentes (en général 50 sites) . C'est le signe d'une augmentation du nombre de prospecteurs et d'une amélioration de la
  • ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité B5.400 SAINT MALO 1978b PLEUDIHEN Côtes du Nord gisement archéologique parcelles 383,335,386 et probablement 334 , section 32 , cadastre de 1971 près du lieu dit Le Tertre Busnel . Dans ces trois parcelles , on recueille des fragments de briques
  • fragment de céramique sigillée (coupe barbotinée) et d'un fragment de meule en granit (un quart de la partie dormante). Plusieurs meules provenant de ces parcelles sont conservées chez Monsieur Paul Louis DUVAL , au bourg de SAINT HELEN. Dans les parcelles 12 et 13 , on recueille des
  • fragments de tegulae. Par ailleurs , sans lien , dans la parcelle 22 , on recueille de nombreux silex taillés et des éclats , similaires à ceux de la Ganterie en SAINT HELEN. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort 03 la Cité 35400 SAINT. MALQ 1978b SAINT HELEN Côtes du Nord
  • RAPPORT 1978 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS LES ARRONDISSEMENTS DE SAINT MALO et DE DINAN Avec les autorisations accordées par la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne , le Centre Régional Archéologique d'Alet a effectué des prospections dans différentes communes
  • noms de commune. Voici donc une liste des résultats obtenus . Nous ne rappelerons que le type de renseignement obtenu , les détails ayant déjà été envoyés à la Circonscription de Bretagne . BAGUER - MORVAN , La Basse Poterie , parcelle 652 , section F3 - Gisement post-médiéval de
  • tuiles à crochet. S ' BAGUER - MORVAN , La Sageais , parcelles 407 , 408 , 413 , 412 et 411 , section D2 Gisement de tegulae . BAGUER - MORVAN , La Houillère , parcelles 347 , 346 , 354 , 355 et 352 , section B Très important gisement gallo-romain avec poteries et une monnaie de
  • , parcelles 14 , 16 et 17 et 26 , section Al , Vaujour - Gisement de tegulae. BAGUER - PICAN , Trégoyer , parcelle 244 , section Al - Gisement de tegulae . BAGUER - PICAN , La Vallée , parcelles 530 et 531 , section A2 - Gisement post-médiéval du XVIIIème siècle, doublé d'un gisement
  • préhistorique. BAZOUGES LA PEROUSE , Montignë , - Découverte ,dans la cour de la ferme , d'une céramique probablement carolingienne. BAZOUGES LA PEROUSE 1 Forêt de Villecartier , parcelle 12 , section Bl - Gisement galloromain . Meule dormante trouvée sur le gisement. 60NNEMAIN , La Haute
  • Barbotais , parcelles 213 et 214 , section Bl - Gisement galloromain très important. BONNEMAIN , Les portes , parcelle I 153 , section A3 - Gisement post-médiéval , ayant toutes les apparences d'un atelier de potier . BONNEMAIN , La Praie , parcelle 321 , section Bl - Gisement gallo
  • Ilème siècle par le mobilier. CORSEUL , La Gauvenais , parcelle 392 , section E2 - Confirmation de la nature galloromaine de l'édifice trouvé par prospection aérienne en 1976. o^jft+l CORSEUL , La Ville Es Ayaux , parcelle 422 - Gisement gallo-romain. OOSAHCORSEUL , La Ville Es Denis
  • , parcelle 362 , section F2 - Gisement de scories de fer.O»(CUGUEN , La Chapelle Saint Jouan , parcelles 439 et 440 , section E2 - Très important gisement gallo-romain. DOL DE BRETAGNE , Les Luzardières , près Carfantin , parcelle 144 - Très important gisement gallo-romain . Nombreux
  • tessons de céramique sigillée (Ilème siècle surtout). XDOL DE BRETAGNE , L'Orme , parcelles 117 , 118 et 119 , section AX - Gisement galloromain , doublé d'un gisement post-médiéval. EPINIAC , La Vieuville , parcelles 147 , 148 et 149 , section Al , parcelle 86 , section Bl et parcelle
  • 548 , section A2 - Gisement médiéval. EPINIAC , Le Coucou , parcelles 126 , 127 , 128 , 129 , 132 , 133 , 137 , 138 , 139 et 198 , section F - Gisement médiéval . EPINIAC , La Péquinaie , parcelles 59 , 60 et 61 , section Bl - Gisement de tegulae et gisemefct médiéval . EPINIAC
  • AH - Gisement post-médiéval. EPINIAC, Cadran , parcelles 615 , 608 , 607 et 610 , section B2 - Gisement de tegulae. EPINIAC , Le Petit Souchai , parcelles 322 , 327 et 328 , section C - Gisement de tegulae EPINIAC , La Morandais , parcelles 92 , 95 et 97 , section Dl - Gisement
  • médiéval. LA FRESNAIS , Les Fours Bénis , parcelle 339 , section B - Ancien Four (de potier ?). LA GOUESNIERE , La Ville Henri , parcelles 293 et 294 , section B2 - Gisement galloromain. LANGROLAY , La Ville Chevallier , parcelles 132 et 133 , section B2 - Gisement galloromain
  • . LANGROLAY , Sur Les Vaux , parcelle 218 , section B2 - Gisement gallo-romain. LILLEMER , Le Sillon , parcelle 394 , section A3 - Gisement post-médiéval (fin XVIIème siècle) . LOURMAIS , La Frelonnière , parcelles 741 , 339 et 340 , section B2 - Gisement de tegulae. Une meule trouvée à
  • proximité. LOURMAIS , La Barre , parcelle 322 , section A - Gisement post-médiéval , probablement doublé d'un gisement de tegulae. LOURMAIS , La Guillardière , parcelle 39 , section A - Gisement médiéval . En 51 , découverte d'une meule transition néolithique-bronze. LOURMAIS , Le Roche
  • Treblin , parcelles 566 , 567 , 568 et 569 , section B3 - Gisement médiéval . LOURMAIS , La Charlopinais , parcelle 389 , section B2 - Gisement de tegulae. LOURMAIS, Launay-Solon , parcelles 31 et 35 , section Bl - Gisement post-médiéval. LOURMAIS , Le Prail , parcelle 790 , section Bl
  • - Gisement gallo-romain. MEILLAC , La Vallée , parcelle 99 , section El - Découverte d'un ensemble de fortifications , dénommées "fortifications à Du Guesclin". MINIAC-MORVAN , La Croix de Villebret , parcelle 640 , section E2 - Gisement post-médiéval . (XVIIème siècle). MINIAC-MORVAN
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • société et de nos racines. Lefruitde ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont lesfinanceurs: le conseil général et le conseil-régional, les scientifiques en
  • ) (Géomorphologue, INRAP GSO et UMR 5608) (Céramologue, INRAP GO) (Responsable d'opération, INRAP GSO et UMR 5608) INTERVENANTS ADMINISTRATIFS (par ordre alphabétique) Propriétaire de la parcelle fouillée Conseil Général des Côtes d'Armor INRAP Grand Ouest Gilbert Aguesse Michel Bailleu
  • Culture et de la Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. TABLE DES MATIÈRES SECTION I - PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 17 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 17 CONTEXTE GÉOLOGIQUE 18 Evolution géomorphologique 18 Les
  • Dévonien inférieur m figure 2 : Contexte S « i« Silurien géologique général du secteur étudié sac Ordovicien supérieur 1 "après la carte Ordovicien moyen et inférieur rMÊM Cambrien b2 Briovérien supérieur b1 Briovérien inférieur b géologique de la ï'ranee au 1/1000000 du BRGM
  • au nivellement général de la France Coordonnées rattachées au système Lambert Campagnes 2002-2005 Restitution du plan de la villa par photo-interprétation || ^ Figure 8 : Localisation des campagnes de fouilles et de prospection géophysique sur le plan cadastral. 22 Epandage
  • I LE QUIOU (Côtes d'Armor) Site n° 22 263 001 la villa D R A C - S R A gallo-r^Sine •m. Fouilles archéologiques programmées Rapport de Septième Année, été 2008. (Recherches W .archéologiques Troisième année de triannuelle 2006 - 2008 Autorisation n° 2006 - 255 Par Jean
  • -Charles ARRAMOND, Christophe REQ lU OA Avec la collaboration de Anténne Grand Ouest CS 67737-355 CESSON SEVIGNE Cédex tel: 02. 23. 36. 00. 40 Laurent BRUXELLES, Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare
  • Site n° 22 263 001 AH Rapport intermédiaire de fouilles archéologiques programmées Septième année, Eté 2008. Troisième année de triannuelle 2006 - 2008 Autorisation n° 2006 - 255 Par Jean-Charles ARRAMOND, Françoise LABAUNE, Christophe REQUI Avec la collaboration de Thomas ARNOUX
  • , Paul-André BESOMBES, Laurent BRUXELLES Toulouse, Décembre 2008 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre
  • charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance j >ti L ? pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent
  • dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et
  • «Traces» Universités de Toulouse Propriétaire du terrain : Conseil Général des Côtes d'Armor Protection juridique : néant Motif de l'opération : Programme de recherche P.20 Crédit Année 2006 : 53 800 euros Surface fouillée ou reconnue : Année 2000 : 300 m 2 , Année 2001 : 1000 m2
  • Années 2002-2005 : 1600 m2, Années 2006-2008 : 3000 m2, Surface des bâtiments de la Villa : Surface estimée du site : l'opération) 20 000 m2 100 000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : - Chronologie : Antiquité - Vestiges immobiliers
  • (directeur interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la
  • et zonage du site 23 Les campagnes 2006 à 2008 (Figure 9) 23 Enregistrement des données de terrain 23 Structure du rapport 25 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 27 La Zone 3 : le bâtiment Principal I (Figure 10) 27 Le bâtiment I 27 Phases de constructions 3C6
  • , 3C5 et 3C4. 27 Aile nord 27 Galeries est : UH64 et 65, accès à la cour intérieure UH85 28 La cour intérieure UH85 28 Les niveaux de construction situés à l'extérieur du bâtiment I : angle nord , UH84. 28 L'Aile sud 30 Absence de niveaux d'occupation du bâtiment 1 pour
  • la phase la plus ancienne. 30 Les aménagements contemporains au sud du bâtiment I - Zone 4 - Phase 4C (Figure 25) 31 Des fosses d'implantations d'arbres, un verger... 33 Les aménagements contemporains au nord du bâtiment I - Zone 2 - Phase 2F (Figure 31) 36 9 Datation
RAP01228.pdf (DOUARNENEZ (29). les Plomarc'h Bella. usine à salaisons. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). les Plomarc'h Bella. usine à salaisons. rapport de fouille programmée
  • . Espérandieu, 1911, I V n° 3031. E. Espérandieu, Recueil général des bas-reliefs, statues et bustes de la Gaule romaine 1-9, Paris 1907-1925. R. Etienne, A propos du "garum sociorum", Latomus X X I X , 2, 1970, 297-313. Flagelles, Notes archéologiques sur le département du Finistère, dans
  • poissons mis à fermenter avec du sel et des épices était alors très prisée. La baie de Douarnenez semble pourtant représenter l'une des rares zones de production à s'être développée en Gaule, les exemples comparables se trouvant surtout dans la péninsule ibérique et ail Maroc2. Des
  • BARDEL, technicien au S.R.A., et de Gaétan LE CLOIREC, archéologue de l'A.F.A.N. (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales). La ville de Douarnenez, le conseil général du Finistère et l'Etat participèrent à cette opération. La présence de Bertrand GRALL, technicien au
  • service archéologique du département représentait en outre la contribution du conseil général. Le but était d'établir un relevé précis de certaines élévations, d'évaluer l'état de la documentation et, enfin, de mettre au jour l'ensemble de l'édifice. Pour cette dernière phase une
  • Plomarc'h Porzay 1 ' 0NEVEZ- PORZAY Tri faut Prat-Trianna% Pointa du CERLA2 O j OUARNENEZJ Van \Pouldavid Trouguer Pointa du r Tràgouza/ Rai 'auoierne 0 VESTIGES GALLO-ROMAINS DE LA BAIE DE DOUARNENEZ (d'après R. Sanquer 1973 1, 217) _ Mosaïque. :: Cuve de sofaîsons
  • constatés. De 1976 à 1978 R. SANQUER reprit la fouille avec une démarche bien plus scientifique (réalisation de plans, coupes stratigraphiques, photographies, dessins, relevés topographiques, etc.). Le plan général de l'usine fut alors retrouvé bien que nous ayons repéré certaines
  • nécessaires à une étude objective de cet ensemble unique en Gaule. Trois objectifs principaux pourraient dès lors guider notre travail : - Etant donné la bonne conservation des vestiges, il nous parait possible de restituer avec une marge d'erreur très faible, l'aspect de l'édifice. Il
  • travaux : Ville de Douarnenez Surface fouillée : 50 X 25 m Surface estimée du site : 3 ha * Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Gallo-romain / Médiéval / Moderne , ^ . . . . .... CAR / VOI / HAB / VLE / FOY / - sur la
  • nature des vestiges immobiliers ; F Q 0 ; ^ ; M U R , TRQ , FQS , FSS - sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique / métal / OBJ / MEU — S i 3 * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Etude et mise en valeur du
  • site Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique du Finistère extrait de la carte au 1:25 000* avec localisation du site Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs
  • , l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit
  • de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SOMMAIRE INTRODUCTION p. 2 LISTE DES BENEVOLES p. 5 I - CADRE DE L'INTERVENTION p. 6 1.1 - LOCALISATION DU SITE p. 6 1.2 - ETAT DE LA RECHERCHE p. 6 H - ORGANISATION DE L'OPERATION p 7 n . 1 - LES RELEVES
  • . 2 1 III.4 - L'ABANDON DE L'USINE p. 24 n i . 5 - LA PERIODE MEDIEVALE p. 2 4 CONCLUSION p 25 DOCUMENTS ANNEXES : p. 26 LE MOBILIER p. 2 7 LISTE DES OBJETS PARTICULIERS MIS AU JOUR AU COURS DES FOUILLES ANTERIEURES P. 3 6 BIBLIOGRAPHIE p. 3 8 LISTE DES FIGURES P. 4
  • établissements divers ont ainsi été repérés entre le cap de la Chèvre et la pointe du Raz (fig. 1). Certains correspondent à des villae dont la décoration, parfois très élaborée, dévoile l'installation de riches notables gallo-romains dans ce paysage qui ne pouvait que les attirer3. Des
  • constructions maçonnées composées de cuves quadrangulaires parementées ont aussi été repérées en nombre important. H s'agit là d'usine de production de garum. Le plus imposant de ces ensembles a été identifié aux Plomarc'h. La mairie de Douarnenez venant de se porter acquéreur de la parcelle
  • sur laquelle se trouvent ces vestiges, le Service Régional de l'Archéologie a été consulté afin d'élaborer un programme d'étude et de mise en valeur du site. Une première opération a donc été engagée entre le mois de juin et le mois d'août 1994 sous la responsabilité de Jean-Pierre
  • opération d'un mois sur le terrain (juillet) a été réalisée. Galliou 1977. Galliou 1983, 126; Immeizel 1990, 184. ^ Une demeure de ce type fut en partie fouillée au niveau de la plage du Ris (Galliou 1983, 132). 1 2 2 Fig.l Latquiffinac \TELGRl \iost Lui¿oc marc'h Chàvra
  • A L B O Nous tenons à remercier les services techniques de la ville de Douarnenez pour leur aimable collaboration. Nous pensons tout particulièrement ici à M. SPAGNOL, M. KERISIT, M. TRELU et M. BOUCHER. 5 I - CADRE DE L'INTERVENTION 1.1 - LOCALISATION DU SITE L'usine des
  • Plomarc'h se situe au fond de la baie de Douaraenez entre la ville actuelle et la plage du Ris (fig. 1). Elle occupe ainsi une position centrale par rapport aux diverses constructions repérées sur cette partie du littoral. Le bâtiment est perché au sommet d'une falaise d'environ 15m de
RAP03398.pdf (VANNES (56). 63 avenue Victor Hugo. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 63 avenue Victor Hugo. Rapport de fouille
  • thèmes Bâtiment, Maison,Foyer, Fossé, Artisanat, 63, Avenue Victor Hugo sous la direction de Dominique Pouille Dominique Pouille Epoque contemporaine. Bien que de porté limitée par le simple fait de la taille restreinte de la parcelle étudiée, les apports fournis par cette
  • fouille ne sont toutefois pas négligeables, d’autant que jusqu’ici ce secteur de la ville était très peu documenté. La position en limite de l’emprise urbaine supposée explique certainement l’urbanisation relativement tardive de ces terrains. En effet les premières traces de celle-ci
  • , encore très ténues, n’apparaissent pas avant l’horizon 3. Elles ne sont donc pas antérieures à la fin du premier siècle voire plus probablement au début du siècle suivant. Ces aménagements perçus de manière toutefois fort lacunaire succèdent aux simples fossés parcellaires et aux
  • probables espaces de jardin des horizons 1 et 2 qui traduisent l’existence d’un paysage très végétal plus proche d’un cadre rural qu’urbain. Ce dernier ne varie que très peu par la suite, puisque même les aménagements qui illustrent l’horizon 3 prennent place dans un espace encore très
  • l’état de conservation des vestiges, qui semblent avoir été touchés par un fort écrêtement, ne permet même pas d’appréhender leur organisation, de sorte qu’il est impossible de fournir une vision même assez vague de la morphologie et de la nature des constructions rattachées à cette
  • chronologiquement avec une phase du développement de la ville au cours de laquelle ce type de constructions fleurit également dans d’autres quartiers. Les modalités d’abandon des lieux sont plus difficiles à cerner en raison de l’absence de véritables niveaux illustrant cette phase d’évolution
  • , mais également parce que des récupérations de matériaux difficilement datables ont fortement amputé le bâti, nous privant ainsi d’éventuels dépôts caractéristiques ou de jalons chronologiques couronnant les derniers états. De la même manière l’hypothèse d’une datation altomédiévale
  • du bâti sur poteaux plantés de l’horizon 7 pose la question de l’évolution de ce secteur périphérique de l’espace urbain, puisque ce quartier ne semble pas être totalement déserté après la fin de l’antiquité. La position du site non loin d’un axe viaire important explique peut
  • F110763 Code Inrap Système d’information 2015-146 Arrêté de prescription Entité archéologique Nr Patriarche 56234 Code INSEE fouille archéologique Rapport final d’opération Vannes, Morbihan 63, Avenue Victor Hugo sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand-Ouest 37
  • 1.3 Déroulement de la fouille 48 2 Résultats 48 2.1 Horizons 1 et 2 55 2.2 L’horizon 3 66  2.3 Horizon 4  69  2.4 Horizon 5  69 72 73 81 82 85 88 89 94 2.4.1 La mise en place d’un bâti en dur et de ses aménagements connexes 2.4.1.1 L’unité construite A 2.4.1.2 L’unité
  • 1.1.1 Introduction 1.1.2 Le contexte de l’opération 1.2.1 Aspects techniques du décapage du site et de la fouille 1.2.2 L’état du site à l’issue du décapage archéologique 1.3.1 La problématique de la fouille 1.3.2 L’enregistrement des données de terrain 1.3.3 Les données fournies
  • par la fouille 2.1.1 Les premières occupations antiques, la mise en place d’un parcellaire ? 2.1.2 Horizon 2. Le développement d’un espace de jardin  2.1.3 Interprétation - datation 2.2.1 L’axe de circulation antique et son contexte environnemental 2.2.2 Un second horizon très
  • Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Recent Foyer Verre Fossé Age du Fer Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sepulture Peinture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription TCA
  • , Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de l’opération
  • , Inrap Ingénieur de recherche Responsable scientifique Richard Delage, Inrap Chargé détude et de recherche Etude de la céramique Laure Simon, Inrap Chargé détude et de recherche Etude de la céramique et du verre Paul-André Besombes Conservateur au SRA Etude numismatique
  • limitée par le simple fait de la taille restreinte de la parcelle étudiée, les apports fournis par cette fouille ne sont toutefois pas négligeables, d’autant que jusqu’ici ce secteur de la ville était très peu documenté. La position en limite de l’emprise urbaine supposée explique
  • certainement l’urbanisation relativement tardive de ces terrains. En effet les premières traces de celle-ci, encore très ténues, n’apparaissent pas avant l’horizon 3. Elles ne sont donc pas antérieures à la fin du premier siècle voire plus probablement au début du siècle suivant. Ces
  • aménagements perçus de manière toutefois fort lacunaire succèdent aux simples fossés parcellaires et aux probables espaces de jardin des horizons 1 et 2 qui traduisent l’existence d’un paysage très végétal plus proche d’un cadre rural qu’urbain. Ce dernier ne varie que très peu par la suite
  • fournir une vision même assez vague de la morphologie et de la nature des constructions rattachées à cette période. Pour les mêmes raisons Seuls les vestiges de l’horizon 5 permettent une approche un peu plus détaillée, mais qui est toutefois limitée en raison de leur état de
  • développe probablement vers l’est et peut-être également vers le sud. L’apparition de ce bâti coïncide chronologiquement avec une phase du développement de la ville au cours de laquelle ce type de constructions fleurit également dans d’autres quartiers. Les modalités d’abandon des lieux
RAP02931.pdf (PLUMAUGAT (22). Saint-Pierre 2. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLUMAUGAT (22). Saint-Pierre 2. rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Plumaugat (Côtes-d’Armor) Saint-Pierre 2 sous la direction de Emmanuelle Ah thon Inrap Grand-Ouest Février 2014 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Saint-Pierre 2 22240 Code INSEE Plumaugat (Côtes
  • -d’Armor) sous la direction de 2013 - 266 D 106118 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Emmanuelle Ah thon Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 Février 2014 Avec la collaboration de
  • -d’armor) Saint-Pierre 2 Notice scientifique L’opération de diagnostic du lotissement situé au lieu-dit Saint-Pierre a été réalisée durant le mois de novembre 2013 sur une superficie de 17 726 m2 sur le territoire de la commune de Plumaugat, à proximité immédiate du bourg. Elle fait
  • suite à une première intervention sur une parcelle mitoyenne, où ont été découverts un enclos quadrangulaire daté de La Tène finale, plusieurs fossés parcellaires, ainsi que des aménagements sur poteaux et des fosses datés du second âge du Fer et du au haut Moyen Âge. Un important
  • lot de mobilier métallique a été mis au jour lors de cette intervention. La seconde opération a confirmé l’extension de l’occupation vers le sud et l’est de l’emprise, et a permis de préciser sa forme et sa chronologie. L’occupation principale de l’âge du Fer a été mieux
  • mobiliers recueillis dans les fossés – céramique, torchis, plaques de cuisson – confirment le caractère domestique de l’occupation. La présence de mobilier antique pose de nouveaux jalons chronologiques. Une occupation bien datée du troisième quart du Ier siècle de notre ère semble se
  • développer au nord-est de l’emprise. Elle est matérialisée par quelques fosses à la fonction indéterminée, réparties entre deux fossés parcellaires. Ces structures contenaient tout le répertoire céramique fonctionnel d’un habitat. Par ailleurs, la découverte d’un lot de vases antiques
  • dans un fossé parcellaire respectant l’orientation des enclos gaulois, témoigne de la permanence des limites, et n’évoque pas un abandon total et rapide des espaces délimités à l’époque gauloise. Quelques éléments mobiliers rapportables au haut Moyen Âge confirment une fréquentation
  • des lieux plus tardive. Parmi les structures non datées, un parcellaire en lanières se développe dans les parcelles à l’ouest de l’emprise et semble se caler contre le chemin qui se dirige vers La Maison. Cette division parcellaire pourrait être d’origine médiévale. Enfin, de rares
  • -Résultats archéologiques I. Introduction I.1 Circonstances de l’intervention L’opération de diagnostic au lieu-dit Saint-Pierre s’inscrit dans le cadre d’un projet d’aménagement d’un lotissement sur le territoire de la commune de Plumaugat. Ce diagnostic de 17 226 m2 intervient à la
  • suite d’une première opération sur la parcelle voisine A1146 (14 897 m2). L’ensemble du diagnostic se situe en milieu rural. Il concerne des parcelles agricoles situées immédiatement au nord-est du centre-bourg, entre la rue de Broons, le cimetière, la rue de Caulnes et l’étang du
  • bourg (Fig. 1). L’arrêté de prescription de diagnostic archéologique a été motivé par la présence, sur l’emprise du futur lotissement, d’une entité archéologique (EA n°16) matérialisée par un ensemble de tracés fossoyés rectilignes repérés en prospection aérienne en 1998 par C
  • . Bizien. Elle est également située à environ 250 m de l’ensemble fortifié de La Maison (EA n°20) et d’un gisement de paléométallurgie du fer (EA n°14). Un premier diagnostic réalisé en septembre 2013 sur la parcelle A1146 a confirmé la présence d’un enclos datant de l’âge du Fer et
  • s’agissait de mettre en évidence et caractériser la nature, l’étendue et le degré de conservation d’éventuels vestiges archéologiques conservés dans l’emprise du projet d’aménagement afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l’objet. Fig. 1 Le diagnostic est situé dans
  • la continuité de l’urbanisation du bourg de Plumaugat. © Emmanuelle Ah thon, Inrap 26 Inrap · RFO de diagnostic Plumaugat (Côtes-d’armor) Saint-Pierre 2 I.2 État des connaissances avant l’opération I.2.1 Le cadre géographique et géologique Le lotissement situé au lieu-dit
  • Saint-Pierre est implanté à environ 100 m au nord de l’église de Plumaugat. Cette commune est située dans le département des Côtes-d’Armor, à la limite de l’Ille-et-Vilaine, à 48 km de Saint-Brieuc. La ville de Plumaugat est établie dans un paysage vallonné, sur une légère éminence
  • qui domine la vallée de la Rance, fleuve qui traverse la commune d’est en ouest. Le projet se développe dans la continuité de l’urbanisation existante. Les parcelles diagnostiquées ont une topographie marquée par une légère pente nord-ouest-sud-est. Pour les parcelles de la section
  • cadastrale A, le point le plus haut se situe au nord-ouest (116 m NGF) et le point bas correspond à l’angle sudest de l’emprise (109 m NGF). Les parcelles de la section AB ont un dénivelé moins important, de 118,5 m à 114 m NGF (Fig. 2). Aujourd’hui le paysage environnant est relativement
  • dégagé. Seule une haie clairsemée d’arbres et d’arbustes marque encore la limite nord de la parcelle AB52. De nombreux bois jalonnent la commune ; le plus proche, au nord du lieu-dit La Maison, est le bois de Plumaugat. Fig. 2 Vue du diagnostic vers l’ouest. © Emmanuelle Ah thon
  • , Inrap Le substrat géologique de la zone se présente sous la forme de schistes du Briovérien moyen (groupe de Saint-Lô) (Fig. 3). Des blocs de quartz ont également été identifiés dans toute l’emprise. On notera en outre la présence de dépôts limoneux superficiels ocres jaunes à bruns
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • livrent à la marine. — I .es engrais de mer favorisent le développement de l'agriculture, -t.e domaine de la Chcsnaic, exploité par les soins de M. Avronin, receveur-général du Morbihan, peut être regardé comme une ferme-modèle.— Non loin du château de Trévcliii , on remarque les
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion, d'une meilleure appréhension de son histoire. INVENTAIRE ARCEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES DE LA PERIPHERIE
  • VANNETAISE NOMBRE DE SITES PAR COMMUNE Communes ARRADON PLESCOP PLOEREN SAINT AVE SAINT NOLFF SENE THE IX TREFFLEAN N° commune Nombre de sites inventoriés sur Nombre de sites possibles après la carte archéo. dépouillement 56 003 56 158 56 164 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 21
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
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  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ., 1988, Histoire d'Arradon, 230p. MARSELLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1933