Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4115 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00407.pdf (THOURIE (35). Côteau Saint-Lyphard. rapport de sauvetage urgent)
  • THOURIE (35). Côteau Saint-Lyphard. rapport de sauvetage urgent
  • la colline de Saint Liffart, avait été en 1910 l'occasion de la découverte d'un sarcophage en calcaire coquiller qui fut par la suite déposé au musée de Bretagne à RENNES. Dans le même temps un périodique régional, le Nouvelliste de Bretagne, consacra quelques lignes à la
  • emplacement est toujours indiqué sur le cadastre. Le sarcophage qui avait été découvert fut déposé au Musée de Bretagne mais son mauvais étét de conservation fait qu'il a du se désagréger en sable ce qui expliquerait sa disparition du musée de bretagn©« Les, ¿axcophages, n°_1_e_t 2 dé
  • deux sarcophages ce qui nous a permis de récupérer quelques ossements et deux aiguillesde bronze. Malheureusement les labours avaient déjà depuis longtemps entamé la couche archéologique et étaient arrivés, au niveau du fond des cuves déplaçant fortement les corps. Il a pu être
  • part du bourg et sépare
  • découverts en novembre 1931 les trois sarcophages» Ces trois sépultures étaient situées le long du chemin qui monte sur la colline, au Sud de la parcelle 107. Les deux premiers sarcophagesétaient a environ 10 m de la bordure du terrain alors que le troisième, situé 30 m* plus à l'Est
  • £ouveijsenj La pente du terrain vers l'Est laisse deviner quelques ruptures de pentes aux niveaux desquelles ont été découvert les sarcophage 12 et le n° 3. Les sarcpphages n°1 et 2 étaient vers le haut du coteau (cf Plans) Il ont été mis au jours par le fils du fermier qui a "expédié
  • étudié également (;pose des sarcophagesen place. Après applanisseraent des terrains les cuves sont posées sur Tin hérisson de pierres locales et l'environnement est ensuite sablé pour enfouir la cuve. LE SARCOPHAGE N°1 C'est celui qui est le plus au Nord. Il a une forme frapézoïdale
  • découvert de trace de cette dernière à cause du labour par contre sur le fond du sarcophage nous avons pu mettre au jour deux épinglesde suaire. Le sarcophage n° ? ; Situé plus bas que les deux premiers, il ne nous a pas été possibble de le voir en place. C'est le premier élément mis
  • au jour par le fils du fermier, et celuici l'avait immédiatement sorti en le démontant et rebouché le trou. Un point important a motivé ce geste î il n'y avait pas de squelette. Le sarcophage était constitué de grande plaque d'ardoise formant le fond, les cotés et plusieurs
  • l'acidité du sol, contrairement aux autres corps protégés par le calcaire coquiller des sarcophages qui absorbèrent cette acidité. L'observation de cette zone n'a pu permettre de localiser des fragments d'ardoise permettant de conclure à la présence d'autres sarcophage de ce type
  • trouvons des sarcophages constituésde plaques d'ardoise, chose plus fréquente en Bretagne. Menaces à court terme pesant sur le site. Sur une bande de 20 m . bordant le chemin du coteau de SaintLiffart au Nord, toute la nécropole va être détruite par l'aménagement diiftiroute qui fera le
  • • } INTERVENTION • ! Surface fouillée 20 m2 • Estimation de l'étendue du gisement...: 1 lia • • • • • SITE • Nature des découvertes effectuées : sarcophages en calcaire co— quiller et en plaque de • : schiste. h a u t Périodes chronologiques \ Rapport scientifique. *» 4
  • Bretagne J.P. BARDEL Technicien 35.3.33.335 TH0URIE 1981 Coteau de Saint Liffart parcelle n° 107 section A1 Rapport de sauvetage. La commune de TH0URIE est connue dans le domaine archéologique depuis le début du siècle. En effet l'exploitation d'ujine carrière sur le flanc oriental de
  • découverte en avril 1910. Ultérieurement l'historien P. BANEAT aborda le sujet dans le tome IV de son "DEPARTEMENT D ' I L L E ET VILAINE -Histoire - Archéologie - Monuments" p. 230. 1981 Au mois de novembre des travaux de culture (labour profond) firent apparaître du sable coquiller et
  • correspondait du fait n u'il ne s'agissaj. pas de matériaux locaux. Aussi ne fut-il pas étonné de découvir trois sarcophages : deux en calcaire (sarcophages n° 1 et 2) et un sarcophage en ardoise (sarcophage n° 3). Il avertit alors la Mairie, la Direction des Antiquités Historiques. Une
  • intervention de sauvetage les 10 et 11, 12 novembre 1981, permit de nettoyer finement les sarcophages 1 et 2 et de prélever le numéro 2. Localisation : 35.3.33.335 TH0URIE "Coteau de Saint Liphar" parcelles : 107 et 812 de la section A1 du cadastre de 1945. Coordonnées LAMBERT : Lambert II
  • étendu X = 314.110 Y = 2324.365 8 , ? L M . Carte IGN 1/25000° JANZE-EST (7-8) ' ~ 1 Description des découvertes : Le site de la nécropole du coteau de Saint Liffart est situé sur le flanc Est d'un ballonement qui surplombe le bourg de TH0URIE U l'Ouest. Un chemin creu; rectiligne
  • l'opération" au moyen d'une fourche à bêcher ! ! !. Lorsque nous sommes intervenus nous avons puconstater que par chance il s'était arrêter dès l'apparition du bord de la cuve du numéro 1« Nous avons donc dégagé le pourtour des deux sépultures et fait une fouille fine de l'intérieur des
  • et ses dimension^sont : longueur = 1,92 m, largeur à la tête = 0,56 m., largeur aux pieds = 0,30 m. épaisseur 0,15 m. Le labour est arrivé au niveau du fond du sarcophage. Cependant on constate que toute la partie droite du sarcophage (aii^ud sur le plan) manque j celà peut
  • s'explique^ par la présence du sarcophage n° 2 qui juxtaposé aont le creusement de la fosse aura nécessité la démolition du bord du premier sarcophage. Les restes humains recueillis sont très pauvres et très fragmentés, aucun objet n'y a été découvert» LE SARCOPHAGE N°2 De taille
RAP00857.pdf (CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent
  • dépression de la gare de Carhaix. La vignette du sire de Robien est complétée par le dessin de plusieurs "fragments de tombeaux antiques trouvés dans un champ, près d'un chemin, au-dessous de la Chapelle". La chapelle de Saint-Antoine se trouvant à proximité du puits romain, il est
  • de bronze, l'une de Domitien, l'autre d'Hadrien, toutes deux très usées ( L'autre sépulture, qui avait motivé l'intervention, est d'un type moins fréquent en Bretagne. Au fond d'une fosse creusée dans le sous-sol schisteux était déposé un grand sarcophage de granit formé de quatre
  • pu récemment voir ce puits, dont il ne reste que la base, et apercevoir le débouché d'un canal qui pourrait à juste titre appartenir à l'aqueduc. Ce dispositif a été récemment interprété par un ingénieur de l'Equipement, comme un trop plein au départ du siphon traversant la
  • glaçure le ferait plutôt attribuer au Moyen Age. III - CONCLUSIONS : Ce type de tombeau de pierre est assez rarement représenté en Armorique romaineMême à l'échelon de la France, l'étude des sarcophages reste encore à ses débuts. Les spécialistes que j'ai consultés n'ont pas
  • ?) surmontant le couvercle du sarcophage de granit. N° 11: Urne de verre ayant contenu des cendres et deux monnaies romaines. N° 12: Fragments de céramique surmontant l'urne de verre. N° 13: Fragments de cruches et poteries provenant de la tombe à l'urne de verre N° 14: Extrait de la
  • Intervention (début et fin). I 20 février au 20 mars 1980 Années antérieures d1intexvent ion ERVSÎTIOH I 4 SITE I I R. SANQUER Responsable Motif d'intervention fondations d'une maison en construction Surface fouillée JO m2 Estination de l'étendue du gisement ?_ 200 m2 liature
  • du gi sen ont nécropole Kature des découvertes effectuées sarcophage, verreries, céramiques, monnaies Périodes chronologiques rie-IVe s. h f OBSERVATIONS I 4TEKU DU cl-r ifc ì H Î3PBSI I I I I Rapport' scientifique. Plans Counes Illustrations Photographies légendees 9
  • . GUENVER, correspondant local de la découverte d'une sépulture ancienne à Carhaix, dans l'ancien quartier de SaintAntoine, lors de la construction d'une maison d'habitation, au n° 12 de la rue de Trebrian, section AK, n° 6 du récent cadastre. Comme en fait foi la coupure de presse ci
  • fait pas vraiment partie de l'agglomération antique de Carhaix. Il en est distant d'un km environ vers T e s t , et s'allonge le long de la voie romaine menant de Carhaix à Rennes. L'ancienne chapelle Saint-Antoine fait partie de ces établissements religieux de la fin de l'époque
  • représentant une coupe de ce puits, avec la légende suivante : "puits antique de forme carrée3 couvert d'une grande pierre ronde3 près du chemin de Rennes à Carhaix". Détail intéressant, le dessin montre la position du puits par rapport au chemin et indique le débouché de l'aqueduc sur le
  • vraisemblable que ces fragments de tombeaux proviennent du même endroit. Cela est d'autant plus vraisemblable que le tombeau découvert récemment provient du même site. Notons que ces "fragments de tombeaux" représentent de grands couvercles rectangulaires, parfois composés de deux parties et
  • ayant une extrémité arrondie. L'un d'eux p porte une inscription abrégée : AALM. C'est à 40 m au sud de ce puits antique, que la sépulture nouvellement découverte a été mise au jour. Les coupes fraîches aménagées dans les fondations de la maison permettent de se représenter la
  • configuration antique du sous-sol. Aucune construc- £ tion n'y est visible. Par contre le sol de schiste est creusé de fosses, dont la plupart contiennent des cendres sans récipients. L'une d'entre ces fosses montrait en coupe un empilement de fragments de poteries, en majorité des tessons
  • de cruches lien céramique oxydée (fig. ). Les poteries furent prélevées et, par dessous, apparu- f rent les fragments d'une urne de verre de section rectangulaire (0,15 x 0,13 x 0,25 m^ sans anse et contenant des ossements humains incinérés accompagnés de deux monnaies i. romaines
  • pièces (fig. ),: un couvercle en deux parties recouvrait un coffre lui aussi composé de deux morceaux. L'orientation en est e.-o. Le côté est du sarcophage forme un arc en plein cintre. A l'intérieur était déposé un squelette orienté la tête à l'est, les pieds à l'ouest.; Quelques
  • ossements spongieux constituaient les seuls restes. Aucun mobilier n'accom- j: pagnait le défunt. Dans la terre noire qui comblait la fosse, par dessus le sarcophage, un tesson de poterie fut recueilli (fig. ) : il n'appartient pas à une série connue de céramique tromaine. Par contre sa
  • clairement identifié le monument carhaisien, et la prudence conduit à dater le sarcophage de Saint-Antoine en Carhaix [ d'une période indéfinie entre la fin du Bas-Empire et le début du Moyen Age. ï CARHAIX : SAINT-ANTOINE : Liste des figures N° 1 : Coupure de presse annonçant la
  • découverte N° 2 : Sarcophage de granit en quatre éléments. N° 3 : Sarcophage de granit. La partie principale de la cuve. N° 4 : Partie principale de la cuve du sarcophage. N° 5 : Partie secondaire de la cuve du sarcophage. N° 6 : Intérieur de la partie principale du sarcophage. Remarquer
  • la découpe arrondie de la partie haute, du côté de la tête. N° 7 : Partie principale du couvercle du sarcophage. Remarquer la faible profondeur et la technique de bouchardage. N° 8 : Plan du sarcophage. N° 9 : Coupe du sarcophage. N°10 : Tesson de poterie non identifiée (médiévale
  • AtCOÎÎSCâirfïO:: AÎICI-I'ûOÏiOGÏÇ(U3 V fflRE&HON DES ANTIQUITES d HISTORIQUES DE BRETAGNE Dato d'envoi .. »9.-.6.-.8.1. I I RAPPORT DE T I Finistère Départ a.:i ont Commune Licuàit Cadastre CARHAIX Saint-Antoine N° AK 6 1 2 du 19.1.80 Autorisation (n°, date) , D
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Des trois inhumations découvertes deux étaient faites de dalles de schiste ardoisier et destinées à des adultes; l'autre, un sarcophage de calcaire coquillier en réemploi, était celle d'un enfant d'environ un an et demi
  • l'époque du roi Salomon qui y avait son château royal. Quant aux ossements retrouvés sur les lieux, il est possible qu'ils étaient éparpillés dans le sol du potager. Ces sarcophages ont été démontés vendredi 17 août pour étude au Service archéologique puis déposés au musée. (1) M
  • l'époque mérovingienne. Sans doute faut-il soupçonner aux environs la présence d'une nécropole. Rappelons que Retiers est mentionné par deux fois au I X e siècle dans le cartulaire de Redon. * Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt de fouilles rue du Noyer, Z I. sud-est, Rennes
  • l'exception de la motte du bourg, aucune information ou découverte archéologique n'a été signalée dans l'agglomération même de Retiers, toutes concernent la campagne. Au siècle dernier, Bézier mentionne la présence de trois menhirs, le premier à Richebourg, toujours debout et classé M. H
  • , en 1991, Michaël Batt, y a procédé pour le compte du S.R.A. à une évaluation archéologique qui a fourni des indices d'occupation gallo-romaine. Quant au bourg lui-même (Fig. 1 p. 20), on y connaît seulement une motte qui, selon Guillotin de Corson, aurait disparu au XVTe siècle
  • susceptible de confirmer l'existence des fossés ou de la basse-cour. Toujours selon Guillotin de Corson, il existait aussi une chapelle Saint-Mathurin remontant au X V e siècle, et qui se situerait non loin du lieu de la découverte des sarcophages, un peu plus au nord-est. A l'occasion de
  • la fouille, j'ai pû voir, scellé dans un mur bas situé à 10m au nord des sarcophages et récemment acquis par la ville, un bénitier de microgranite qui pourrait avoir un rapport avec cette chapelle Saint-Mathurin. J'ai suggéré qu'il soit démonté et mis en lieu sûr, ce qui a été
  • architecturaux visibles, qu'au X I X e siècle : j'ai pu observer son appareillage en 1989 avant qu'il ne fut rejointoyé et réenduit, mais je n'y ai relevé aucun élément antique (t egulaë) ou du haut Moyen-Age (fragments de sarcophages en calcaire coquillier) en réemploi. Et pourtant, Retiers
  • , telles Visseiche, Thourie, Bais, Moutiers . en ont livré un nombre important. L'enquête orale m'a cependant permis de recueillir de la bouche de M. Reux, ancien secrétaire général de la mairie de Retiers, l'information selon laquelle au moins trois sarcophages -de schiste ou de
  • calcaire coquillier, il ne s'en souvient plus- furent mis au jour en 1953, à l'occasion de travaux d'adduction d'eau, sous le trottoir de la mairie (19 rue Clémenceau). On s'empressa de les réenfouir et l'information ne remonta pas aux milieux archéologiques. La découverte se situait à
  • pourpré, que l'on voit scellée dans un mur et saillante, au pied droit de la porte d'un garage de la rue Boucher (n°149 - section A D au cadastre); nous l'avons nommé N R 1. D'après le cabinet de géomètre Hunault de La Guerche, le point n°15 du plan se trouverait à 50,20m d'altitude
  • de terre était encore partiellement en place, mais visiblement bouleversé de fraîche date. La fouille de ce qu'il en restait n'a livré aucun mobilier, à l'exception d'un petit tesson sans décor. C'est au démontage et au lavage que l'inscription est apparue sur le panneau gauche
  • donc s'agir simplement d'un anthroponyme que l'on peut croire à première vue au nominatif féminin, en raison de sa terminaison en a. Elle mesure au total, 9 cm de longueur, tandis que la plus grande lettre, le A terminal, atteint 2,7 cm de hauteur. Sa gravure est très peu profonde
  • particulière du A, avec une barre constituée de deux traits inclinés et croisés, figure, presque semblable, sur une seconde inscription de Bais (MAONI.7.N), malheureuseusement trouvée hors stratigraphie (GUIGON, 1990, t.2, p. 206). On peut voir au Musée d'Amiens une inscription funéraire
  • endroit, près de deux inscriptions, l'une à Visseiche et l'autre à MartignéFerchaud. D'ailleurs, d'autres inscriptions du V i l e siècle comportent des croix, telle celle citée plus haut et conservée au Musée d'Amiens, dans laquelle, A V S , les trois premières lettres du nom d'une
  • lettre était associée au P. Cela ramènerait une fois de plus à la même symbolique religieuse. Ajouté à l'orientation est-ouest des sarcophages, ce détail nous incite à considérer les inhumations de Retiers comme de rite chrétien. Interprétation et datation Nous avons d'abord
  • signe de christianisation. L e sarcophage de calcaire coquillier SI (Fig. 4 p. 23) (Clichés 1 à 6 p . 14 à 16) Invisible à notre arrivée, il n'est apparu qu'au décapage manuel, sous la forme d'une dalle de calcaire coquillier très dégradée, prolongée à la tête et au pied par des
  • assemblage très soigné ; celui-ci était constitué de 5 plaques d'ardoise rectangulaires, méticuleusement taillées, parfaitement calées à l'aide de blocs de grès et d'un fragment de tegula, et intérieurement cimentées à l'aide d'un mortier fait de calcaire coquillier broyé et de chaux. Le
  • même mortier avait été employé pour lier la rallonge d'ardoise au bas de la cuve de calcaire coquillier, et, semble-t-il, pour souder le couvercle à la cuve. Dans les nécropoles de l'est de l'Armorique, rares sont les découvertes de sarcophages encore pourvus de leur couvercle. Ici
  • antérieurs à l'inhumation. Quant aux terres de remplissage de la cuve, elles ont fourni un petit tesson gris, un fragment de sigillée sans décor, et une rondelle de schiste d'un centimètre de diamètre dans laquelle on pourrait voir une obole à Charon. Les tessons gris ne fournissent
RAP00954.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé
  • l'hypothèse d'un foyer allumé à l'intérieur même des cuves, car leurs parois n'étaient pas rubéfiées comme cela a été rarement observé 4 ^. Les nombreux petits fragments de charbon de bois trouvés dans les sarcophages en calcaire, mais jamais dans les coffres, proviennent vraisemblablement
  • entre leurs deux propriétés, lorsqu'ils mirent au jour un sarcophage en calcaire coquillier et des coffres en schiste ardoisier, contenant des squelettes en place. Une maison devant être construite à l'emplacement présumé de la nécropole, une fouille de sauvetage s'y déroula entre
  • mobilier osseux, nettoyé au laboratoire d'anthropologie de l'université de Rennes 1, y est conservé. Il a déjà fait l'objet de plusieurs travaux^ et doit être publié, grâce à P.-R. GIOT, si un support est favorable. Le mobilier non osseux a été dévolu au Musée de Vitré, chargé d'exposer
  • plusieurs sarcophages et coffres, appartenant au groupe 1, dans une salle aménagée par la Mairie de Bais; M. Patrick FORGET est le responsable de l'aménagement muséographique de cette salle municipale. GUIGON P.. BARDEL J.-P. et BATT M., 1987. -Nécropoles et sarcophages du haut Moyen
  • rois. Thèse de Doctorat de l'Université de Rennes 1, dactylographiée, p. 389-406. GUIGON P., à paraître. -Nécropoles et sarcophages du haut Moyen Age en Bretagne. Rennes, co-édition de l'Institut Culturel de Bretagne, Les Dossiers du Centre régional archéologique d'Alet, Les Travaux
  • chapelle St-Pierre. Celle-ci étant bâtie au-dessus de la nécropole mérovingienne, il semble que le plus ancien 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 MERDRIGNAC B., 1980. -L'évolution d'un cliché hagiographique: saint Melaine, saint Marse et l'eulogie métamorphosée en serpent. Annales de Bretagne
  • contesté l'hypothèse d'un déplacement du centre paroissial 19 , également soulevée pour Argentré-du-Plessis: la chapelle St-Pierre, autour de laquelle furent trouvés des sarcophages en calcaire coquillier, passait pour avoir été la première église paroissiale, avant le déplacement de
  • , plus tardif, fut découvert à La deniers d'argent, contenus dans un petit récipient en terre, furent enfouis entre 1169 et 1205; ils sont conservés au Musée de Vitré, ce qui permet une comparaison rapide avec un denier angevin découvert dans la nécropole. H o u s s a y e ^ S ; 33 34
  • secondaires, ont été mis au jour lors des fouilles [3; 4; 5]. Nécropole mérovingienne: 23 sarcophages en calcaire coquillier 70 coffres en schiste ardoisier 18 fosses en pleine terre Cimetière médiéval: 20 fosses en pleine terre Chapelle (époques médiévale ou moderne): 9 cercueils LES
  • SARCOPHAGES Les sarcophages en calcaire coquillier ont été taillés dans des blocs monolithes, avec des outils (ciseaux) dont on peut apprécier la largeur: leurs lames laissèrent des traces de creusement au fond des cuves et en dessous, larges d'environ 2 à 3 cm. Les parois internes et
  • céphaloïdes de Rezé, en Loire-Atlantique (celles-ci n'existent pas à Bais). 6 sarcophages sur 23 (26%) possèdent des couvercles, de même plan et de même matériau que les cuves, épais de 6 à 10 cm; T.99 est muni d'un couvercle en plaquettes de schiste peut-être ajouté a posteriori Cette
  • . Glot, avril 1987, dont Je le remercie. DURAND M., 1988. -Archéologie du cimetière médiéval au sud-est de l'Oise. Relations avec l'habitat et évolution des rites et des pratiques funéraires du VIe au XVIe siècle. Revue archéologique de Picardie. numéro spécial, p. 193. longueur T
  • nord, ce qui explique la destruction, sur une hauteur plus grande, des sarcophages. Par contre, on s'interroge sur la destruction de T. 16: Sq.16, un enfant dont le crâne avait disparu, est coupé au niveau de l'abdomen à l'aplomb de la cassure de T. 16 [8], La destruction de ce
  • sarcophage est intervenue après sa réutilisation par l'enfant, peut-être à cause du creusement du fossé est/ouest (bien que des tombes en ardoises placées plus au sud n'aient pas été touchées); la zone vide à l'est de T. 16 a été perturbée pour une raison inconnue. La superposition des
  • -ouest de T. 107, endommagée par une fosse sans squelette. L'abside a détruit cinq sarcophages, deux placés à l'emplacement du futur sanctuaire (T. 1 et 85), deux placés à l'est du mur (T.32 et 43), et un situé au sud de la tranchée de fondation du mur sud (T.71): cette dernière tombe
  • tombe du commun des mortels. Les couvercles sont ainsi également plus fréquents: 41, soit 58,6%, n'ont qu'un fond, mais 24, soit 34,3% possèdent à la fois un couvercle et un fond, alors qu'il n'y a que 3 sarcophages, soit 18,6% à être pourvus d'un couvercle. Ainsi que les sarcophages
  • mur sud ayant été "volé" à une date indéterminée. Après son abandon, la chapelle servit de carrière, peut-être au XVII e siècle, à en juger par la présence d'un double tournois émis en 1633, retrouvé parmi des pierres enfouies dans une petite tranchée à proximité immédiate des
  • la chaux résultant de la combustion de sarcophages: un bloc de calcaire coquillier, rubéfié, était coincé dans le blocage; des fragments de plaquettes d'ardoise inclus dans la maçonnerie proviennent probablement de coffres [15]. La largeur de l'abside (diamètre intérieure,70 m
  • d'échanges qu'il était intéressant de contrôler. 14 LE FOSSE EST/OUEST Un large fossé, placé sur un axe est/ouest, a perturbé la nécropole, cassant des sarcophages et des coffres dont des morceaux étaient épars de part et d'autre; T. 16 a été détruit au moment du creusement, car il
  • largeur maximale est de 1,50 m (au sud de T.48), puis il ne mesure plus que 1,20 m à la limite orientale de la fouille. Sa profondeur (de l'ordre de 5 cm) et sa pente (4 cm sur 8 m) font plutôt penser à une allée qu'à un fossé de drainage. Son fond était tapissé de petits fragments de
RAP00286.pdf (VANNES (56). la cathédrale. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). la cathédrale. rapport de sauvetage urgent.
  • chapelle axiale. Cette opération comporte le risque archéologique de mettre au jour des vestiges pouvant intéresser l'histoire de la cathédrale, et, en outre de perturber les couches archéologiques qui constituent' ici les fondations de l'édifice Une réunion rassemble au préalable sur
  • qu'entraîner la mise au jour de sépultures d'évêques, car la tranchée se trouve à l'aplomb de l'enfeu de Mgr François d'Argouges, évêque de 1692 à 1716. Après accord des autorités, et en présence de Mgr BOUSSARD, évêque de Vannes, et d'un officier de police qui en établit procès-verbal
  • d'assez nombreux fragments de briques et tuiles romaines. A -1,60 m un tesson de céramique sigillée est mis au jour. Il appartient à un récipient de la fin du 1° ou du début du 11° siècle de notre ère. Il porte une estampille. La fouille est arrêtée à la cote - 1,80 m. Le mur qui
  • déposé par les soins de l'entreprise chargée des travaux d'assainissement. - Photographie h t A -0,^0 m de la marche (visible en haut et a droite de la photographiie) surlaquelle repose le monument en marbre noir , on voit apparaître la partie supérieure d'un sarcophage en plomb
  • , anthropomorphe, traversée par une croix. Sur cette croix, on observe la présence d'une plaque soudée, sans inscription apparente. Ce sarcophage est retiré, en présence, on l'a dit, de 1'évêque de Vannes, Mgr BOUSSARD et d'un officier de police qui dresse procès-verbal de l'opération. Le fond
  • sarcophage , on observe, aux niveaux inférieurs, une quantité d'ossements humains épars, et, en plus un squelette d'adulte en place, dont la tête est à l'Ouest. La fouille est arrêtée à ce niveau - î m. La partie de l'enfeu en surplomb est étayée au fur et à mesure de l'avancement de la
  • Patrick ANDRE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A LA CATHEDRALE DE VANNES MORBIHAN - 1985 - Autorisation 85-01 de la Direction des Antiquités de Bretagne Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Patrick ANDRE FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DANS LA CHAPELLE AXIALE DE LA
  • CATHEDRALE DE VANNES. - MORBIHAN - Autorisation n° 85_01 H de la circonscription des Antiquités historiques de Bretagne. Responsable de la fouille : Patrick ANDRE 5, rue Jérôme d'Arradon. 56-VANNES. Fouille réalisée par le Centre d'Etudes et de Recherches archéologiques du Morbihan
  • sur le plan I. En effet des travaux d'assainissement sont en cours dans cette partie de l'édifice, visant à assurer l'étanchéité des maçonneries. Il convient, pour en assurer la bonne exécution, de creuser sur une profondeur de un à deux mètres au-dessous du dallage de la
  • les lieux les représentants de la Direction de l'Architecture, des Bâtioents de France et des Antiquités historiques. Cette fouille, effectuée par les membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (CERAM), a lieu pendant les trois premières semaines de
  • , les sépultures en place sont déplacées, les restes d'ossements transférés dans une annexe de la cathédrale, le temps de parvenir au niveau fixé par M. 11Architecte-en-chef. Cette fouille est désignée sous le nom de sondage B • SONDAGE * -Voir plan I A et photographies 1
  • Photographie 1 ; et 2 . La fouille est menée à l'aplomb mur reliant cette chapelle axiale Ce mur de cloison marque l'abandon à la chapelle absidiale. du projet de choeur à cinq ou sept chapelles rayonnantes élaboré au cours XVI° siècle du du (1). Le niveau atteint en fin de
  • en désordre. Cette couche contient des débris d'ardoises de couverture, dont une porte la trace de graffiti et de cercles concentriques. Ces graffiti sort illisibles. Une ébauche sculptée d'un bras enfantin est noyée dans cette couche (2). - - 0,^0 à -0,60m : Une couche de terre
  • noire avec quelques menus fragments de poteries et de débris osseux. - -0,60 cm/ une fine couche de terre blanche, épaisse de quelques centimètres, coiffant un lit de. débris de taille, constitué d'éclats de granit. - -0,70 m à -1,80 m : Terre de remblais où l'on note la présence
  • sculptée ont été, à sa demande, restituées à Monsieur le Curé de la cathédrale. SONDAGE B Voir plan I, et photographies 3,^,5,6, 7. Il a été ouvert dans- les conditions exposées page 2, - Photographie 3 s le carrelage en place, au pied de l'enfeu de Mgr François d'Argouges, est
  • du sarcophage est à la cote - 0,98 m. - Photographie 3 î Ie sarcophage est extrait de la fosse. La plaque signalée plus haut est retournée. Une inscription atteste bien qu'il s'agit du cercueil de Mgr François d'Argouges, mort en 1716. Le sarcophage n'est pas ouvert. On observe
  • que la position du sarcophage atteste qu'il n'a pas été déplacé depuis son enfouissement en 17^6. Il se trouve exactement dans l'axe du monument commémoratif. On doit exclure toute hypothèse de viol de sépulture, par exemple pendant la révolution. - Photographie 6 : Retournée, la
  • plaque soudée au couvercle laisse lire son inscription : " CY GIST LE CORPS DE MONSIGNEVR FRANÇOIS DARGOUGES EVESQVE DE VANNES DECEDE LE 16 MARS DE L ANNEE 1716 APRE 28 AN DEPISCOPAT EST MORT L'AN DE SON AGE 66 ET A ESTE ANTERE LE 26 DE MARS 1716 " - Photographie 7 ' Après dépose du
  • Février 1985. Après transfert provisoire, le sarcophage a été remis en place sans avoir été ouvert. Les parties altérées ont été sommairement réparées par les soins de l'entre^ prise LE NEVEU. Une plaque de plomb a été rapportée sur le fond du cercueil et repliée avec soudure sur les
  • côtés. L'inscription a été remise en place. Les ossements recueillis en vrac dans le voisinage de la sépulture ont été rassemblés danB une caisse en bois, acquise à cet effet, et déposée dans la fosse, auprès du sarcophage. Une pièce de monnaie de 1983, et une plaque inscrite BŒ
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
  • nombreux vestiges archéologiques. Ils couvrent un large intervalle chronologique compris entre le Néolithique et le haut Moyen Âge. Une partie des données obtenues étant inédites ou peu documentées au niveau de la péninsule armoricaine, elles renouvellent un certain nombre de
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • : tesson et objet 1 : fragment de fer oxydé (tête de clou ?) ; dans le quart N-O et au milieu de la largeur de la fosse (US 1) / localisation : comblement Position strati. : en limite de l’espace funéraire, angle N-O ; dans la même rangée N-S que 2005-2058 -2056-2055-2054-2053-2052-2069
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
  • nombreux vestiges archéologiques. Ils couvrent un large intervalle chronologique compris entre le Néolithique et le haut Moyen Âge. Une partie des données obtenues étant inédites ou peu documentées au niveau de la péninsule armoricaine, elles renouvellent un certain nombre de
  • Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des
  • Responsables scientifiques de l’opération Stéphane Blanchet, Inrap Françoise Le Boulanger, Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 06/02/2012 au 12/10/2012 Données administratives
  • Etude carpologique, rédaction I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 Notice scientifique Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de la Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de nombreux vestiges
  • archéologiques. Ils couvrent un large intervalle chronologique compris entre le Néolithique et le haut Moyen Âge. Une partie des données obtenues étant inédites ou peu documentées au niveau de la péninsule armoricaine, elles renouvellent un certain nombre de connaissances. L’occupation la
  • cadre de cette opération, en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. État du site La fouille
  • de La Mézière (fig. 1). Des prospections réalisées dans les années 1980, notamment par le Cerapar (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes), ont révélé diverses entités archéologiques allant du Néolithique à l’Antiquité. À environ 500 m au nord de l’emprise de la
  • multiples interrogations quant à sa fonction et à sa chronologie. C’est dans ce contexte archéologique relativement riche qu’un diagnostic archéologique va être prescrit par le SRA de Bretagne sur un projet immobilier de 8 hectares porté par le Groupe Launay. Il est réalisé au début de
  • travaux à mener sur le terrain ainsi que les principes méthodologiques à mettre en œuvre en cours de fouille et lors de la phase d’étude. 1.3 Le contexte géologique et topographique La fouille archéologique est réalisée sur des terrains agricoles à environ 500 m au sud de la ville de
  • structures archéologiques. Ainsi, à l’extrémité est de la zone A, 500 m² ont été dédiés au stockage des terres. Sur une partie de la frange nord de la zone B, le passage des engins ayant irrémédiablement entrainé d’importantes perturbations des niveaux sous jacents, il a de nouveau été
  • L’enregistrement Dès la phase de décapage, au moins un relevé hebdomadaire de l’ensemble des anomalies ou des vestiges archéologiques découverts a été réalisé par les topographes de l’Inrap. Une restitution graphique de ces données recalées dans le système Lambert 93 a permis de suivre en
  • puis la fouille. Dans la mesure du possible et pour les anomalies les plus « douteuses », nous avons vérifié leur réalité archéologique au fur et à mesure de la numérotation. Malgré tout, un certain nombre d’entre elles a dû être annulé a posteriori. Au total, un peu plus de 3000
  • du site s’est avérée relativement conforme à celle soupçonnée lors du diagnostic. Comme cela a déjà été souligné, le site se caractérise par une importante occupation diachronique allant du Néolithique au haut Moyen Âge. La forte densité de structures archéologiques et/ou
RAP00772.pdf (MOUTIERS (35). le bourg. rapport de fouille préventive)
  • MOUTIERS (35). le bourg. rapport de fouille préventive
  • à au moins deux individus, car il y a des fragments des épiphyses fémorales supérieures pour deux (deux de droite, deux de gauche). Cela peut évidemment correspondre à un sujet inhumé dans un sarcophage incomplètement vidé des restes d'un premier occupant. Pris globalement, il y
  • sarcophage détruit par la pelleteuse. Il ne contient plus qu'un fragment de crâne. Orientation identique à S 6. * S 9 : fantôme de sarcophage au dernier stade d'altération, dont ne restent que quelques traces blanches dans la coupe de la tranchée. Seul son angle nord-ouest a été épargné
  • archéologique susceptible de les dater n'a été découvert. * La nouveauté est constituée par la présence de coffres de schiste ardoisier par deux fois placés contre un sarcophage et au même niveau. Ainsi peut-être établie une comparaison avec les nécropoles récemment fouillées à Visseiche et
  • dont on sait qu'elle s'étend au moins sur 200m sous les jardins et les maisons du bourg, depuis l'église (fin XVe-début XVIe), vers l'Ouest, jusqu'au milieu du coteau qui domine la Seiche, en direction de La Guerche. Entre 1940 et 1944, des sarcophages de calcaire coquillier furent
  • localisés dans la parcelle C2 393 et l'un d'eux aurait même été extrait. En mai 1983, à l'occasion de la transformation du rez-de-chaussée de l'école publique en salle de réunion, cinq nouveaux sarcophages de la même matière furent mis au jour à 0,35m sous le plancher par M. C.Perdreau
  • , entrepreneur de maçonnerie à Moutiers. Prévenue par nous de cette découverte, la Circonscription dépêcha M. Batt qui établit un rapport. Plus récemment, l'examen systématique des murs des églises de la région nous a amené à localiser de nombreux fragments de sarcophages de calcaire
  • archéologique, le maire se garde de prévenir la Circonscription des Antiquités de ces travaux. Plusieurs personnes nous font part de leur étonnement devant cet état de fait, et nous prévenons la circonscription. Une autorisation temporaire de sauvetage valable du 1/07 au 31/12/90 nous est
  • ossements qui semblent avoir subi bien des vicissitudes et ne sont pas en position primaire, sauf, peut-être, les fragments de crâne. L'examen anthropologique réalisé par le Professeur Giot montre qu'il s'agit des restes d'un homme et d'une femme (cf rapport en annexe). Le remplissage
  • peu épais et très perturbé ne contient aucun mobilier. * S 7 : Milieu du fond d'un sarcophage très altéré, coupé par la tranchée de fondation du bâtiment à l'extrémité du préau. Aucun mobilier. Orientation identique à S 6. L = 0,20m 1 = 0,38m * S 8 : Angle de la tête d'un
  • 6. * C 2 : est un reste de pied de fond de coffre sectionné. * C 3 : a été coupé en diagonale lors du creusement de la fosse; il était appuyé contre le sarcophage S 8 et se trouvait au même niveau. * C 4 : est une dalle de fond de coffre sectionnée par la tranchée et se trouvait
  • Moyen-Age, mais plutôt de l'époque moderne. Il s'agit probablement d'un fermoir de vêtement (cf photographie) CONCLUSION * Cette intervention n'a malheureusement livré que des sépultures très mal conservées et arrivées au stade ultime d'érosion et de perturbation. Aucun mobilier
  • \ \ Y—A \ T e r r a s s e m e n t 1990 constaté a posteriori \ MOUTIERS (1-et-VO G'2 404 Fond d e coffre déplacé 0,50 lm Fragment de sarcophage de calcaire coquillier ( S? ) MOUTIERS (i-et-V) 02 4 0 4 S a r c o p h a g e n°6 ( 5 6 ) i Sarcophage S 6 Reste de fond
  • de coffre déplacé C 1 Vue de la cour après le creusement de la fosse Sarcophage (S 8) et coffre de schiste (C 3) parallèles et au même niveau, sectionnés par la pelleteuse,
  • est indubitable qu'il a existé dans ce lieu un vaste cimetière près d'un monastère dont la paroisse a pris le nom "(1). Si l'on ne sait toujours rien de cet hypothétique monastère, en revanche, plusieurs découvertes du XXe siècle sont venues attester l'existence de la nécropole
  • coquillier en réemploi. C'est le cas dans le mur sud de l'église de Moutiers, dans le mur nord du bâtiment qui longe au sud l'actuelle place de l'église (ancien cimetière), mais aussi plus à l'Ouest, dans le mur de la maison C2 514, tout près du gisement de l'ancienne école. En mai 1990
  • sur le chantier qui ne commença que le 16. Ce jour eut lieu le terrassement sous le préau à l'aide d'une petite pelleteuse dont la lenteur facilita la surveillance des travaux: sous le bitume apparurent deux sarcophages et un fond de coffre très abimés. Un sarcophage put être
  • taille-cette foisci- avait presque terminé son oeuvre, détruisant un sarcophage et deux coffres dans la fosse, et un sarcophage et un coffre dans la tranchée. L E S CONDITIONS D E C O N S E R V A T I O N La cour de l'école et son préau (parcelle C2 404) sont actuellement recouverts
  • de bitume. Sous celui-ci se voient les gravillons et l'empierrement antérieurs, sur une épaisseur de 10cm, au-dessus d'une couche humique très noire de 20 à 25cm. Immédiatement au-dessous, apparaît le substrat rocheux, composé de schistes briovériens diaclasés mais peu décomposés
  • et donc encore très durs. C'est dans la mince couche noire entre empierrement et schiste que sont conservés les quelques restes de sarcophages et de coffres dépourvus de leurs couvercles et très arasés. De surcroît l'humidité piégée sous le bitume a provoqué l'altération des
  • ossements et même du calcaire coquillier. LES SARCOPHAGES ET LES COFFRES Pour plus de cohérence, nous avons commencé la numérotation des sarcophages à 6 (M. Batt en ayant relevé 5 en 1983) et les coffres à 1. I - Les sarcophages de calcaire coquillier * S 6 : Le seul qui ait pu être
RAP01291.pdf (RETIERS (35). parking rue Victor Hugo. rapport de diagnostic)
  • RETIERS (35). parking rue Victor Hugo. rapport de diagnostic
  • ), a été implantée au sud est du site dans l'axe des sarcophages mis au jour sur la parcelle 147 AD, cela afin de nous renseigner sur la densité et la répartition des inhumations. Une première série d'observations archéologiques nous a amené à resserrer l'espace d'investigation à
  • sarcophages de la parcelle 147 AD. 4. LA FOUILLE. Sur les 9 tranchées réalisées lors des sondages, 4 d'entre elles seulement ont révélé des niveaux ou des structures archéologiques (Tl, T2, T9 et T6). Les tranchées T3, T4 et T5 situées au nord et à l'est du site n'ont montré aucun
  • le sol 1009 (ou 1026) dont les composantes, argile et plaquettes de schiste briovérien damé sont avant tout géologiques. La mise au jour d'un sarcophage recoupant ce niveau laisse entrevoir une seconde phase d'inhumations postérieure aux tombes en pleine terre. Toutefois, le
  • . Le Service Régional de l'Archéologie a été consulté par la municipalité de Retiers dans le cadre d'un projet de parking sur les parcelles 412, 545 et 146 section AD (fig. 1.). Le 11 août 1994, plusieurs sarcophages ont été découverts fortuitement pendant la construction d'un
  • tranchées, il est recouvert par les remblais d'installations ainsi que par les sols actuels (dalle de béton ou niveaux d'enrobé). Quelques structures de la période moderne ou contemporaine ont été mises au jour. Il s'agit d'une tranchée de drainage en T4 et de la base d'un mur moderne en
  • direction d'un bâtiment contemporain qui se situe au nord de la tranchée T6 et qui a également détruit les couches en place. 5. UNE OCCUPATION DU HAUT MOYEN-AGE. Une occupation du haut moyen âge a été mise en évidence au sud-est de la fouille où les niveaux médiévaux sont conservés sur
  • d'argile et de schiste damé 1026 (=1008 au sud de Tl). Un sarcophage est apparu le long de la berme, il coupe le sol 1026 à partir duquel il a été installé. Il s'agit donc d'une seconde séquence d'inhumation, postérieure à la première sur le plan de la chronologie relative mais
  • impossible à dater de manière précise. On peut juste remarquer des similitudes au niveau de la typologie et au niveau des matériaux de fabrication (sarcophage en schiste briovérien de forme trapézoïdale) avec les sépultures en coffre issues de la fouille de sauvetage précédente (fig.ll
  • ). Fig. 11. Vue de détail du sarcophage en schiste 1032 A l'extrémité nord de la coupe C-C' (fïg. 10), le niveau médiéval 1037 est nettement remanié. Un fossé 1035 a été mis au jour, au sommet de la couche 1037. 1037,1021 ainsi que 1026 sont scellés parle sol d'occupation moderne
  • fossé au sud. Au nord, 1036 et 1026 sont recoupés par la tranchée de drainage 1033. Cependant, tout semble indiquer que ce fossé soit contemporain de la première séquence d'inhumation. L'absence de vestiges archéologiques au delà des limites du fossé, dans la partie nord du site
  • conservés au sud-est de la fouille. C'est à partir de ces niveaux de terre végétale que s'organise la nécropole avec dans un premier temps l'apparition d'un groupe de sépultures en pleine terre qui respecte l'orientation est-ouest du fossé 1035. Ces différents vestiges sont scellés par
  • nombre infime de sépultures fouillées ne nous permet pas de tirer des conclusions définitives sur une possibilité de chronologie même relative sur ce site. Ces deux types d'inhumations auxquels il convient d'ajouter le sarcophage en calcaire Coquillier mis au jour en 1994 peuvent
  • origines au Moyen-Age), Société d'Archéologie et d'Histoire de la Mayenne, Laval, 1993. MEURET (J-C), Sarcophages du haut Moyen-Age, D.F.S. de fouille préventive, 1994.
  • SEPULTURES DU HAUT MOYEN - AGE RETIERS, rue Victor Hugo (35 239 35) (Ille-et-Vilaine) D.F.S. de SONDAGE 12/06/1995 -04/07/1995 par Michel BAILLIEU A.FA.N. Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 FICHE SIGNALÉTIOUE : s 53 Site n * |J^j|_5lJ LULULAJ LlJLiJI I I Département : ^ffc
  • vestiges mobiliers ^ ^ — v ^ . ^ SI • Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de 1 opération archéologique : rre^efrin*-- ikq û^At-y f f t ^QreAetrV^ rW ÇéJï^Ssa A: i k c a x ^ - fV^^noPay^ fort'^ile {VvxWc^*» Lieu de dépôt du mobilier
  • archéologique : S vV.. — .In —— W cW I Re/MUEA SOMMAIRE Introduction 1. Circonstance de l'opération 2. Le contexte historique et archéologique 3. Méthode de fouille 4. La fouille 5. Une occupation du Haut Moyen-Age 6. Conclusion INTRODUCTION 1. CIRCONSTANCE DE L'OPERATION
  • garage privé sur la parcelle 147 AD (fig. 14). Une fouille de sauvetage urgent a été réalisée du 16 au 18 août 1994 par J-C Meuret sous la responsabilité du S.R.A. Les résultats obtenus lors de cette intervention (Meurret, D.F.S de fouille préventive, 1994) ont entraîné la mise en
  • place d'une étude de diagnostic préalablement à la réalisation du parking. La fouille ainsi que l'exploitation des données archéologiques qui en découlent ont été menées entre le 12 juin et le 4 juillet 1995 par deux archéologues contractuels de l'A.F.A.N. sous la direction du
  • Conservateur Régional de l'Archéologie. La municipalité de Retiers, propriétaire du terrain, a financé l'opération pour un budget de 49 945.00 F. Sa gestion a été confiée à l'association pour les fouilles archéologiques nationales. 2. LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE. Malgré 1
  • ' absence de sites reconnus et fouillés sur le bourg de Retiers et son agglomération, différentes sources historiques et archéologiques témoignent d'une occupation ancienne, probablement dès la période antique. D faut rappeler les découvertes récentes de plusieurs sites gallo-romains en
RAP03974 (QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon
  • . 02 23 36 00 40 tout le potentiel informatif de l’étude exhaustive de tels monuments même très largement détruits. www.inrap.fr Fouille archéologique Sujets et thèmes Mégalithisme Dolmen Funéraire Une fouille a été réalisée à l’automne 2017 au Manémeur, sur la côte sauvage de
  • Quiberon dans le Morbihan. Cette dernière avait été motivée par la redécouverte d’un dolmen à couloir au cours d’un diagnostic effectué en 2016 sur une parcelle suceptible de receler les vestiges d’un monument mégalithique fouillés à deux reprises, à la fin du XIXeme et au début du
  • Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon sous la direction de Sandra Sicard Inrap Grand Ouest Décembre 2020 Fouille archéologique Rapport final d’opération 56170 Code INSEE Le Manémeur, Quiberon, Morbihan Redécouverte d’un monument
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 8 Inrap · RFO de fouille Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • Emprise prescrite 796 m² x (CC48) : 238 720 y (CC48) : 6 727 200 z (CC48) : 23 à 25 m NGF Commune Quiberon préparation du 12/09/17 au 16/09/17 Emprise de fouille Numéro de l’entité archéologique 56 186 0024 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de
  • scientifique Une fouille a été réalisée à l’automne 2017 au Manémeur, sur la côte sauvage de Quiberon dans le Morbihan. Cette dernière avait été motivée par la redécouverte d’un dolmen à couloir au cours d’un diagnostic effectué en 2016 sur une parcelle suceptible de receler les vestiges
  • orthostates du monument mégalithique ont été entièrement démontés et entassés dans le fond de la parcelle. Le paléosol a également été fouillé jusqu’au substrat. A l’issue de la fouille, un seul orthostate a été prélevé pour être emporté au musée de Carnac. Tous les autes blocs (à
  • fouille Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention Projet scientifique d’intervention Fouilles archéologiques Du site de Mané Meur à Quiberon (56
  • techniques inhérentes au site. Les protocoles d’enregistrement des données archéologiques de même que les différents modes opératoires mis en œuvre lors de la fouille seront définis, en corrélation avec la hiérarchie des objectifs attribués à chaque étape de l’intervention. Seront
  • conformément au plan annexé à la prescription. La semaine précédant le démarrage du décapage archéologique, l’Inrap procèdera à l’installation des cantonnements et au stationnement des véhicules probablement à l’emplacement du parking municipal (sous réserve de l’accord de la municipalité
  • vestiges à l’issue du diagnostic archéologique sur l’ensemble des surfaces ouvertes en tranchées soit environ 100 m². Ces travaux préparatoires mobiliseront une mini pelle et un camion-benne sur une durée d’environ 3 jours. En parallèle et en ce début d’opération, nous procéderons au
  • apparaissant au sommet des niveaux archéologiques, les substructions (fosses et trous de poteaux) sont généralement seulement lisibles au niveau du substrat. Différents niveaux de décapage devront alors être envisagés pour préserver le potentiel de fouille ou d’échantillonnage des horizons
  • incluant deux dolmens à couloir assez longs et chambres quadrangulaires, parallèles, qui s’ouvrent au sud-est. Les plans partiels des espaces sépulcraux ont pu être reconstitués grâce à la présence soit de restes de piliers en granite brisés, soit des fosses de calage des éléments
  • de base et les fondations d’un monument de ce type, mettant en évidence des cloisonnements internes au cairn, des niveaux de préparation destinés à recevoir les dallages des espaces internes. La possibilité de mettre à nu le substrat sous-jacent au monument a également permis de
  • mobilier plus mélangé, dont l’essentiel oriente vers une attribution au début du Néolithique récent. Le site du Manémeur s’inscrit dans un vaste ensemble de monuments du même type (dolmens simples à chambre bien différenciées englobés dans un cairn terminal) recensés à proximité du
  • XXeme siècles et considéré comme détruit. Un diagnostic réalisé en 2019 sur la parcelle immédiatement à l’est a permis de mettre au jour une partie du couloir et du cairn du second dolmen dont l’angle sud-ouest de la chambre avait été dégagé pendant la fouille. Rapport final
  • d’opération Chronologie Néolithique moyen Néolithique récent 56 - Quiberon - Manémeur «Redécouverte d’un monument mégalithique sur la côte sauvage de Quiberon» Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon Le Manémeur, Quiberon, Morbihan
  • mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon Nr site sous la direction de Entité archéologique 56 186 0024 SRA 2017/210 Delphine Barbier-Pain Lucie Bénéteaud Vérane Brisotto Emmanuelle Collado Marie-France Dietsch-Sellami Philippe Forré Gwénaëlle Hamon Pierrick Leblanc
  • Sandra Sicard Carole Vissac F 119 886 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Sandra Sicard par Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon, 35577 Cesson Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 Décembre 2020 2 Inrap · RFO de fouille Redécouverte d’un monument mégalithique
RAP02023.pdf (VISSEICHE (35). le bourg. nécropoles et habitat du haut Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). le bourg. nécropoles et habitat du haut Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • comblés de fragments d'ardoise. P La tranchée 5 (Figure 8) a livré des fondations de murs partiellement conservées. Elle a été implantée immédiatement au sud d'un porche permettant d'accéder au jardin du presbytère. La proximité de cette construction, et l'épaisseur des niveaux de
  • . Tranchée 3. Fosse F. 29. Ferret en bronze. > * * l l ç I -41- P p P P P P ■ P § 6- De la céramique de l'époque Moderne Dans le niveau postérieur au sarcophage Sép.9, a été mis au jour un fragment de pichet à anse (Planche 8) provenant de l'atelier de Saint-Pierre-le-Potier
  • précoces (1/2 VIe siècle), et installée au centre du bourg actuel ; elle a permis aussi de confirmer les limites d'un noyau d'habitat contemporain, contigu à ce dernier espace funéraire. L'absence de vestiges antérieurs au haut Moyen Age dans les parcelles étudiées est aussi un indice
  • différents services qu'ils nous ont rendus; Monsieur Raymond BESNARD, propriétaire des parcelles 785 et 786; Les habitants de Visseiche en général, qui ont fait part à notre égard de patience, de cordialité, ainsi que d'un grand d'intérêt pour les vestiges que nous avons mis au jour
  • commune de Visseiche, de petite taille (environ 800 habitants) se situe à 35,5 km au sud-est de Rennes, sur l'ancienne route reliant cette agglomération à Angers. Son patrimoine archéologique et historique est très riche et très important comme l'attestent les découvertes anciennes et
  • vestiges archéologiques témoignant de la présence romaine se trouvent à l'emplacement d'un franchissement ancien de la Seiche {Leroux, 2002) sur le tracé de la voie antique, et de part et d'autre du cimetière actuel. A l'est de ce dernier, une probable "mansio" a été identifiée (Le
  • Cloirec, 1998), avec des thermes partiellement conservés le long de la voie. A l'ouest du cimetière, et toujours le long de la voie, l'occupation romaine correspond à des fosses et trous de poteau repérés au cours d'un diagnostic en 2001 (Le Boulanger, 2001). L'hypothèse d'un relais
  • centaines de mètres de la sortie du village, vers la Seiche (Ogée, 1843, t. 2, p. 968). La découverte en 1985, au moment de l'aménagement d'un nouveau terrain de sports, de 78 sépultures (Guigon, Bardel, 1989, p. 331 à 343), et le repérage de 15 nouvelles inhumations au cours du
  • modernes et médiévales, des sarcophages en calcaire coquillier et des coffres en schiste ardoisier y ont été mis au jour pour la période du haut Moyen Age. Dans un de ces derniers, une inscription semblerait en place. Du mobilier lié à la parure a aussi été découvert. Il est prévu que
  • J.C. Meuret et moi réalisions un bilan commun une fois, son travail de synthèse réalisé. 1.2.2. L'habitat du haut Moyen Age L'évaluation archéologique faite à l'automne 2001, a en outre permis de repérer les traces d'un habitat contemporain de ces sépultures. Il correspond à des
  • ouverture romane dans le mur sud. Bien qu'obturée, elle est encore visible. Sa partie la plus ancienne indique donc une mise en place au cours du XIe siècle. En outre, l'édifice religieux a probablement été élevé à l'emplacement de sépultures anciennes. Les nombreux fragments de calcaire
  • au sommet d'un versant orienté à l'est. Le point le plus haut se trouve en fait plus vers le NO, là où l'église a été construite. Sur le reste du versant, des indices liés à un habitat du haut Moyen Age avait été recensés en 2001. La parcelle 274, quant à elle, est relativement
  • plane, et se trouve au sommet d'un léger versant orienté au sud, sur lequel ont été mises au jour les sépultures en 1985. L'épaisseur de terre végétale est très variable. Dans les parcelles 785 et 786, elle diminue légèrement de l'ouest (0,50 m en moyenne) vers l'est (0,35 m) en
  • cultures. 2.2. Contexte géologique : Les faits archéologiques sont installés dans un substrat schisteux aux couleurs variées (du jaune au rouge ou l'orange). Leur lecture y est donc relativement aisée. Les plaquettes de schiste sont plus ou moins en décomposition. 3 -Réalisation des
  • respectivement dans le chemin d'accès au presbytère et dans le jardin de ce dernier. Ces deux parcelles ont été retenues car elles se trouvent à la fois immédiatement à l'ouest des indices d'habitat du haut Moyen Age découverts au cours du diagnostic archéologique en 2001, et immédiatement au
  • plat et parois presque verticales. Ce fait a une largeur d'1 m pour une profondeur conservée de 0,28 m. Son remplissage est aussi unique et hétérogène. Ces faits archéologiques ont été rattachés au haut Moyen Age de façon hypothétique. Ils se situent en effet à proximité de trous de
  • m). Leur remplissage, semblable, est homogène et unique. Ils ont en outre livré des fragments de faïence (F.8 et F. 10). Leur fonction est inconnue, mais ils pourraient avoir été installés au moment de l'utilisation de cette parcelle comme jardin pour le presbytère. Au nord de
  • comblement est unique, hétérogène et vraisemblablement rapide. Il a aussi livré des fragments de faïence et de grès, qui attesteraient un abandon au cours du XIXe siècle. Les tranchées 10 et 6 (cf. figure 4), implantées dans le chemin d'accès au presbytère, ont révélé de nombreux petits
  • fosse (F.24) dans la tranchée 6, dont l'étendue est inconnue. Large d'au moins 10,50 m et profonde au maximum de 0,90 m, son remplissage est 3 F.l correspond à un petit drainage récent probablement lié au jardin. Des fragments de panse à pâte sombre et à grosses inclusions ont été
  • de ce probable fossé, et sa fonction ou sa datation nous sont inconnues. €■ €■ t * t i f # g Photo 5 : Parcelle 274 - Tranchée 5 -Les fondations de M.22 sont plus importantes au niveau du fossé F.23 {E.Nicolas) I i < ■ 0 1/100e Coupe 1 ONO 07 06 / i 12 01 08
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • , nous a donc fait économiser plus de 200€. 14 2 - Communication Il s'agit là d'un nouveau poste, jamais utilisé au cours des trois dernières années, mais qui se justifie par l'aspect très particulier de l'année 2008 dans le Finistère. Cette année a vu en effet se dérouler
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • Molène voit sa peine... Une sépulture contemporaine dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 37 2.1 - La maison, Structure 1 38 2.1.1 - Matériaux géologiques du site de Beg ar Loued à Molène 38 2.1.2 - Première phase de construction du bâtiment 38 2.1.3
  • , dallage, foyer) 43 2.1.9 - Autres aménagements extérieurs au bâtiment 44 2.2 - La Structure 2 44 2.3 - La Structure 3 45 2.4 - Quelques structures annexes 46 2.4.1 — Des poches de coquilles et des dépôts coquilliers 46 2.4.2 - Quelques structures en creux 47 III - L A CULTURE M A T E
  • Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • , Université de Rennes 2 Médiateur Musée de Préhistoire de Carnac Etudiante Licence 2, Université de Nantes Docteur en archéologie, archéologue contractuel Etudiante, Université de Toulouse Le Mirail Doctorant en droit public, patrimoine Enseignante Etudiant Lyon Caviste, oenologue
  • monte donc à 21 000,08€ (voir la répartition poste à poste dans le tableau ci-dessous), il est donc équilibré dès le départ comme l'année dernière. La somme des dépenses engagées pour la fouille 2008 se monte à 21 000,47€, montant arrêté le 31/12/2008. Si, au premier abord
  • , mais aussi des variations importantes par rapport au budget prévisionnel. Le budget se montait initialement pour les analyses à 9 658.08€, trois postes sont restés parfaitement en ligne par rapport à leur prévision : l'analyse ichtyologique, l'analyse anthracologique et l'analyse
  • des isotopes stables (1% de variation au maximum). On peut noter que pour les deux dernières analyses, il s'agit là de deux études réalisées dans des laboratoires du CNRS et pour lesquelles nous disposions de devis dès l'année dernière, de plus ces analyses n'avaient pas encore été
  • réalisées pour la fouille de Beg ar Loued, nous ne pouvons donc que nous féliciter de cette collaboration avec les laboratoires du CNRS. Malheureusement l'analyse de isotopes ne pourra être réalisée cette année (en raison de déménagements au Muséum d'Histoire Naturelle) et les résultats
  • , mettant enfin les études du lithique au niveau des autres analyses de spécialistes. Ces 500€ supplémentaires ont été réaffectés sur la réalisation de la DAO : de nombreux relevés ont été réalisés cette année, de même la couverture par photographies verticales a été plus importante que
  • pour les datations radiocarbones se montent donc au final à 2 334.126 pour un budget de 2 0006 et ce malgré l'arrivée tardive de la facture de Lyon. Ce dépassement au final très modéré s'explique entre autres par l'importante baisse du cours de la Livre Sterling enfind'année
  • : - 0.91855 GBP/EUR cours quotidien au 17/12/2008, date de notre facture - 0.793076 GBP/EUR cours moyen de juillet 2008 (dans les 2 cas cours officiels BCE) Cette différence de cours, même si elle n'était absolument pas spéculative, les pièces devant être envoyées à Belfast dès fin Juillet
  • Mer d'Iroise. En plus de certains artefacts archéologiques, nous avons demandé à la réalisatrice Véronique Pondaven de travailler sur un petit film intitulé « Beg ar Loued : une maison sous les dunes » et montrant le chantier de fouille sous ses aspects les plus divers. Ce film
  • a été projeté au public visitant le stand et marque notre volonté de faire connaître au plus grand nombre l'archéologie insulaire et le site de Molène. Dans le même esprit nous avons fait appel à un dessinateur historique professionnel (Lionel Duigou) afin de lui demander de tenter
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais. Très souvent en effet au cours des visites sur le site même de nombreuses personnes ne « voyaient » pas la maison ou tout au moins ce à quoi elle aurait pu ressembler, il nous a donc semblé plus didactique de montrer
  • € non consommés sur le poste transport. Ces dépenses sont bien sûr exceptionnelles et s'inscrivent dans le cadre d'une manifestation qui ne l'est pas moins, mais il nous a semblé important de pouvoir communiquer sur notre métier et notre site avec des moyens attrayants auprès d'un
  • très large public. 3 - Fournitures Ce poste est en légère hausse à la fois par rapport à l'année dernière et par rapport au budget (respectivement +10% et +12%) pour monter à 1 170.746. Les frais de bureautique (cartouches d'encre, frais de reprographie...) sont assez élevés cette
  • année et ce malgré notre volonté de diffuser le plus possible le rapport sous version numérique. Ceci est entre autres dû au fait que nous avions jusqu'à présent la possibilité d'imprimer en couleur et de relier une partie des rapports gratuitement, cette opportunité ayant disparue
RAP00669.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille préventive)
  • LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille préventive
  • FOUILLES VE L'ANCIENNE ABBAYE VE LANVEl/ENNEC [Finû>tM V(Lc.ou.\)2A£t d'un AaAcopkagn. m bo-U -197S- LANDEVENNEC 1978 LE SARCOPHAGE 1) Circonstances de la découverte : Mis au jour à la fin de la campagne de fouilles d'Août 1978. Comme il était impossible de le dégager
  • doit se situer aux alentours d'une cinquantaine de crns, tout compris. Le dessus est légèrement décalé vers le nord, au pied du sarcophage, ce qui laisse supposer que le couvercle est simplement posé sur la caisse, et non pas emboité par 1'inter médiaire d'une moulure. Ce détail
  • peut faciliter l'ouverture du sarcophage. Apparemment bien conservé au moment de sa découverte, le bois était gorgé d'eau, mais encore relativement ferme, très noir en surface, mais de couleur brune là où la couche superficielle avait été entamée. 3 - Emplacement - Situation
  • dans la partie basse de l'église, et rebouchage aussitôt après la fouille. insuffisante pour résoudre les difficultés de manoeuvre, il faudra envisager de démonter la pile dont la base des fondations est sensiblement au même niveau que le sarcophage. - La profondeur
  • stratigraphique a été bouleversée, sur une grande partie de la longueur du sarcophage, par la fosse de plantation d'un palmier qui atteignait presque le dessus du cercueil. -, D'un autre côté., les incertitudes concernant la longueur de l'église pré-romane empêchent de le rattacher à l'une
  • entièrement et de le prélever dans l'immédiat, faute de moyens techniques, il a été jugé préférable de ne pas l'ouvrir et de le réenfouir aussitôt sous un remblai reconstituant la stratigraphie d'origine. 2) Description : Grand sarcophage de bois (probablement de chêne), avec un couvercle
  • monoxyle bombé surmonté d'une crête longitudinale de section carrée(8 cm x 8). Celle-ci était percée vers le pied du cercueil, mais ce trou paraissait plutôt accidentel. Dimensions : longueur 2,46 m. largeur à la tête : 0,55 m. " au pied : 0,37 m. La hauteur n'a pu être mesurée, elle
  • drain, au moins provisoirement, malgré les précautions prises lors de ces / ) fouilles* x ', mais n'ont pas dû transformer radicalement le contexte environnant. Les ruines de l'ancienne Abbaye, situées dans le bas de la colline, sont le réceptacle de toutes les eaux de
  • ruissellement, ainsi que des eaux de pluie par l'absence de toiture et le sol végétal de l'église. - Enfoui dans le bas-côté Nord, juste au pied du 3 e pilier Nord de la nef, ,et presque à- l'aplomb extérieur de ce pilier, il est coincé dans le substratum schisteux qui a été creusé à son
  • intention (il s'agit de. schiste briovérien, très délité, relativement facile à entailler). La largeur du bas-côté (2,20 m.) permet d'élargir la fosse vers le mur nord de ce bas-côté. Si cette solution est 1) - Pas de fouilles à proximité immédiate du sarcophage, aucun sondage profond
  • d'enfouissement est de 1,40 m» par rapport au sol de l'église. La fosse.du cercueil a été recomblée avec les cailloutis extraits lors de son creusement. Elle est ensuite recouverte 'd'une couche d'argile jaune-verdâtre, très compacte, semblable à celle qui surmonte, dans tout le site, le
  • ou l'autre église, d'où l'impossibilité de déterminer son époque par ce biais. 29 LANDEVENNEC Abbaye Situation dans 1980 Saint-Gwennolé du sarcophage l'église Légende 1 - Limite de fouille 2 — idem 3 - Second sol de béton blanc • 4 - Sol de mortier de tuileau 5 - Premier
  • ) Argile brune mêlée de gravats de mortier 7) Argile mêlée de charbon de bois 8) Traces de mortier de tuileau 9) Argile verdâtre 10) Cailloutis de schiste briovérien 11) Substratum de schiste briovérien 12) Cercueil 13) Soubassement d'un mur préroman SONDAGE G -20
  • : - Il est immergé dans la nappe phréatique sur presque. toute sa hauteur. La couche de cailloutis de schiste plus ou moins mêlée d'argile brute qui le recouvre, doit maintenir l'humidité constante. Les fouilles effectuées depuis 78, dans le reste de l'église, ont pu faire office de
  • substratum schisteux. Plusieurs remblais de terre argileuse plus ou moins mêlée de gravats de mortier comblent l'ensemble du bas-côté Nord jusqu'à un sol mince de terre végétale. 4 - Datation : Elle est impossible à préciser dans l'état actuel des recherches. La succession
  • sol de béton blanc 6 - Fosse ou dénivellation 7 - Substratum schisteux de niveau plus élevé de la 8 - Substratum schisteux de niveau moins élevé 9 - Surface végétale 10 - Fosse 11 - Escalier (sens de la montée) 12 - Quadrillage de fouille S O N D A G E G-20 Paroi Nord Mor
  • hJord Ja. la- Nlef j N.o Soubassement pile Xil- S. S U 8 jijijïjiji 9 3 E U 10 If» 4 E 3 11 //// 5 M 12 m 6 C 3 C 13 111 i 1 2 2 l'- 1) Terre végétale 2) Terre végétale + gravats 3) Gravats 4) Gravats de mortier + terre argileuse 5) Argile brune 6
  • Paroi Nord Hur -'lord m i en 2 m i'i'ï'i'i1 8 9 EZ3 3 K-M 10 IM IVI 11 12 M 4 mi s mm 6 C3C 13 < - \^ J \YE\-Ar\L -, VUldA XIIe PlUeM XIIe '•Sa/LC.ophage en comts de degage.me.nt - ~ .Jh y
RAP03534 (LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic
  • . Galles (De Cussé-Galles 1866 a). Parmi le mobilier exhumé, deux vases de types Kerugou ont été mis au jour et sont aujourd’hui exposés au musée archéologiques de Vannes (fig.8). Figure 8: Un des deux vases trouvés dans le tumulus de Kerdro Vihan en 1866, présenté au musée de Vannes
  • terrain : du 06 au 09 novembre 2017 Surface brute concernée par l’opération : 5000 m² Surface ouverte : 507.2 m² Rapport final d’opération Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 45 Nombre de figures : 23 Nombre d’inventaires : 4 + planches contact 3 RFO de diagnostic - La Trinité
  • sensibilité archéologique de ce secteur, la DRAC Bretagne a prescrit la réalisation d’un diagnostic archéologique (arrêté préfectoral 2017-246) préalable aux travaux. Le diagnostic a été réalisé par le service départemental d’archéologie du Morbihan du 6 au 9 novembre 2017. Il a mobilisé
  • trois personnes du service. 1.2. Méthodologie Conformément au cahier des charges annexé à l’arrêté de prescription, les tranchées ont été réalisées avec une pelle mécanique de 20T à chenilles, jusqu’à l’apparition de vestiges archéologique ou jusqu’au substrat géologique
  • Elles ont donné lieu à une description stratigraphique par logs associant photographies des coupes et schéma stratigraphique du sol au substrat. Aucun fait archéologique n’a été mis en évidence. Le mobilier archéologique, exclusivement céramique, a été prélevé et enregistré par
  • géologique 1/250 000 © IGN) 19 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 7 : Localisation de l’emprise sur plan cadastral au 1/1 000 20 II-Résultats 1.4. Contexte archéologique Le projet se situe au cœur d’un environnement riche en vestiges
  • archéologiques, particulièrement de la période néolithique, en lien avec le mégalithisme et le domaine funéraire (fig.11). La plupart ont été fouillé anciennement. Au pied de la colline du « Mané Roullarde » sur laquelle se développe un important ensemble mégalithique (EA n° 56 258 005) une
  • niveau d’arène granitique orangée à beige (US 06), a été observé dans la plupart des tranchées au-dessus du substrat granitique (fig.16-17). Dans la partie nord-est de l’emprise le substrat rocheux apparait à 60 cm sous le sol actuel (TR04, TR05 et TR06), dans la partie sud, au niveau
  • l’US15, qui correspond à une US artificielle de décapage. Le mobilier est retrouvé de manière éparse dans toute l’épaisseur de l’US09 dans les tranchées TR 07 et TR03. Au vu de la dispersion horizontale et verticale, de la fragmentation des tessons et de leur état de conservation, il
  • collectés pour un nombre minimum de 7 individus, a été mis au jour au sein de l’US 09, dans la tranchée 3. Trois fragments (3,61 %) se raccordant collectés dans la même tranchée proviennent de l’US 008 subjacente. Trois autres tessons (3,61 %) ont été mis au jour au sein de cette même US
  • ) brun rouge et bien conservés à l’extérieur et brun et érodés au niveau de la surface interne sont technologiquement proches de cet individu et pourraient lui être associés, de même que les deux fragments de CER 027. Un élément de bord concave à lèvre arrondie et épaissie, brun rouge
  • lot CER 021 sont technologiquement proches du lot précédent mais plus épais, ainsi qu’un élément de col de couleur brune, de 5 mm d’épaisseur (CER 029, fig. 23, n° 14). • Groupe 2.B Sept tessons d'un même individu dont trois fragments de plaque basale de 10 à 15 mm d'épaisseur
  • ). L’assemblage mis au jour, conservé au Musée de Préhistoire de Carnac (nous remercions Mme E. Vigier pour nous avoir accordé la possibilité d’avoir accès aux différents documents concernant cette fouille) montre la présence de tessons présentant des décors similaires déjà caractérisés
  • également observable sur les vases campaniformes sur la frange atlantique, jusqu’en Gironde ainsi que plus à l’Est, dans les deux Sèvres (Joussaume, 1986). Dans le sud du Morbihan, quelques exemplaires ont été redécouverts il y a une dizaine d’années au sein de la collection Chaplain
  • -Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » 3. Conclusion Le diagnostic mené préalablement à la création d’un équipement culturel au lieu-dit « KerdroVihan » à la Trinité-sur-Mer n’a pas permis de mettre en évidence une occupation archéologique de la parcelle diagnostiquée, en dépit de la
  • .........................21 Figure 11: Carte des entités archéologiques répertoriées dans les environs de l’emprise du diagnostic ................................22 Figure 12 : Vitrine du musée de Carnac, présentant des pendeloques du tumulus d’Er Hourich ............................................23
  • vase tessons dont deux se raccordant, brun rouge à bruns à cœur et gris foncé au niveau de la surface interne, assez bien conservés en surface, dont un de panse, un de carène et un d'un bord concave et déversé vers l'intérieur, à lèvre en pouce ; la pâte est très compacte et
  • DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Morbihan, LA TRINITE-SUR-MER Diagnostic archéologique « Kerdro-Vihan » Rapport final d’opération/diagnostic N° de prescription : 2017-246 CODE INSEE : La Trinité-Sur-Mer-56258 Astrid SUAUD-PRÉAULT
  • Parcelle(s) : 23-24p-25-26 Altitude : 22 m NGF Propriétaires des terrains : Mairie de La Trinité-sur-Mer Opération archéologique Arrêté de prescription N°: 2017-246 Arrêté de désignation N°: 2017-318 Responsable d’opération : Astrid Suaud-Préault Organisme de rattachement : Service
  • mobilier) HAMON Gwénaëlle –Etude céramique- inventaire mobilier (céramique) 5 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Notice scientifique L’objectif du diagnostic réalisé sur les parcelles AO 23, 24p, 25 et 26 était d’évaluer le potentiel archéologique de
RAP00691.pdf (VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive
  • ) perpendiculaire au mur (j) et construit de façon identique ..Base à —60cm. Niveau -60. Sous un remblayage de terre noirâtre,archeologiquement stérile,et une faible couche d'arène granitique,sarcophage en pleine terre renfermant un squelette S6* Ce sarcophage se trouvaitidans l'axe &*E—S»W de
  • carrée* Squelette reposant en position dorsale,orienté N.E-S.W,la tête au S*W,les mains croisées sur l'abdomen. Adulteo Sépulture S5Squelette sans crâne en position dorsale,orienté S.E-N.W. Pas de trace de fosse* Adulte. Sépulture S6*-„,Sarcophage* , Constitué par un assemblage de
  • blocs de granulite liés au mortier de chaux et coquilles.Quelques briques carrées de 25 x 25cm s'intercalaient dans cet assemblage .-Ce sont semble-t-il des "briques ayant appartenu à une pile d'hypocauste. L'emplacement de la tête était réservé à la partie supérieure du sarcophage
  • et une sorte de coussinet en mortier devait relever légèrement le crâne. La couverture se trouvait réduite à deux blocs de granulite et un bloo; de mortier rose présentant de nombreux fragments de tegulae ou briques pilées» Le squelette reposait dans le sarcophage en position
  • FOUILLES A SAINT SYMPHORIEN . _V AOTES^MOEBIHAN. _ CAMPAGNE I964. Le Département se portait acquéreur au début de ltannée I964,de la parcelle numéro 4^9 , section K - Z'fc^e- du cadastre de ¥annes,sur laquelle se dressait la chapelle Saint Symphorien. Une fouille effectuée par
  • jusqu'au 2>® Décembre* PROCEDES DE FOUILLES: Le terrain était décapé par couches de 25 cm jusqu'au niveau du vieux sol,celui n'étant entamé qu'en cas de découverte.Les ouvriers; devaient ©ommencer par la partie N.E de la chapelle où se situait le choeur et progresser vers l'entrée au
  • delà de laquelle il était impossible de poursuivre les fouilles; sans gêner le passage des camions de l'entreprise chargée de la construction d'un bâtiment voisin* RESULTATS DES FOUILLES: Dans ce compte-rendu on prendra comme niveau de référence le niveau du sol actuel,les mesùres
  • étant données en centimètres. Les majuscules renvoient au plan. La première aire de fouilles s'est trouvée limitée par les murs N*E,S..E et S.W de la chapelle et par un mur ancien non appareillé (moellons liés au mortier calcaire et présence de quelques briques sur sa face S«W)*La
  • base de ce mur se trouvait à -55 cm. (jl). a) Remblai récent jusqu'à -20 cm;épaisseur variant de 5 à 20 cm. Signalons que la chapelle a été utilisée comme atelier de mécanique pendant près d'un demi-siècle. b) Niveau -25* Reste de dallage fait de petites briques biseautées de 10 xIO
  • cm au nombre de 35*(A).Quelques briques identiques se sont retrouvées en (A1) et (c). En arrière du dallage fosse à ossements d'environ 60 x 60.(8) Fosse de; 0,25 x 0,25 limitée par un blocage au mortier jaune.L'intérieur présentait de nombreuses traces de bois décomposé.Il est
  • vraisemblable que cette fosse ait reçu la base d'un pilier de bois» c) Niveau -5^» Sol en arène granitique sur lequel reposaient trois squelettes(Si,S2,S3). Tous- trois,aux dires des ouvriers,gisaient sous une sorte de blocage de pierres assez volumineuses couvrant cettepartie S.E de la
  • décapage de cette zone fit apparaître à-I.JOm une sépulture S4« Niveau -75. Dans l'arène granitique,sépulture S5 à proximité d'un amas de pierres (G). La deuxième aire de fouilles se situait entre le mur (j) et l'entrée de la chapelle actuelle» Niveau -5» Elément de mur (J1
  • la chapelle à I,20m du mur (j). Dans cetite aire de recherches,le vieux sol d'arène granitique srinclinait rapidement vers le S.W,faisant passer la couche de remblai de 5cm à, I,20m„Le mobilier recueilli est peu conséquent.Des sondages effectués au delà du mur S»E de la chapelle
  • dans l'espoir de trouver un prolongement du mur (J),devaient rester infructueux* LES SEPULTURES: Sépulture "SJLe squelette reposait directement sur l'arène granitique,orienté S*W-N..E,tête au S.¥,en position dorsale» Adulte. Sépulture S2Squelette couchéjsur le coté,membres
  • supérieurs repliés en position haute,membres inférieurs légèrement fléchis. Le crâne était écrasé,sans doute par la pression des terres. Orientation N.W-S.E. Jeune enfant. Sépulture S3Squelette couché sur le côté,orienté N.E-S.B.tête au S.W.Membres inférieurs légèrement fléchis.» Jeune
  • enfant. Sépulture S4Fosse en pleine arène granitique,de 2m x 0,60m. Aucune pierre n'en limitait les bords*Il y fut trouvérau cours du dégagement de la nterre noire qui l'occupait en totalité,quelques fragments de céramique commune grise ou "fumigée" et quelques clous de fer à section
  • écuellès ou bols.Quelques fragments portent un décor à guillochis*Un fond de gobelet porte extérieurement un graffiti. Un fragment de bol porte également un graffiti incomplet» -Céramique sigillée»* Assez peu importante»Toutefois il a été possible de reconstituer en majeure partie une
  • rtasse du type Drag. 24/25 ave© bande décorée à la molette. |Diuvn«.tt« ouiutAure cm .
  • fer trées oxydés* Fragments de stuc peint en rouge» Les fouilles n'ont donc pas permis de redécouvrir l'établissement gallo-romain existant en ce lieu.Dè Fréminvdlle dans le rapport qu'il fit en 1857 signale dans cet établissement plusieurs cours.L'une d'elles,numéro 4,"s'étend
  • sous la chapelle".Toutefois,aucune orientation n'étant donnée au plan,il est difficile de dire si le mur-de clôture de cette cour 4 trouve son prolongement dans le mur (Jj) mis^ à jour au oours de ces. fouilles» Aucune description n*a été donnée de la structure des murs»De ce fait
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • longueur en coupe. En forme de monticule, il est composé essentiellement de coquilles et de fragments d'objets de la vie quotidienne (céramiques, pierre taillées). Le niveau coquillier, épais de 40 cm au maximum, est surmonté d'une couche sableuse et d'un sol peu développé. Il est
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • : 800 Subvention du Conseil Général du Finistère : 700 A/ PRÉSENTATION 1. Rappel de la problématique Du 7 au 11 mars 2005, une petite équipe composée de Yvan Pailler, Sandie Giovannacci et Ewen Ihuel a réalisé l'exploration méthodique d'un niveau coquillier s'étendant sur 11 m de
  • A) ont été passés au tamis de 2 mm. Le gros du matériel a été conditionné dans des grands bacs de criée et stockés dans un hangar sur Beniguet en vue d'un tamisage ultérieur. Le tamisage du sédiment stocké a été réalisé en juillet 2005 par une équipe dirigée par A. Tresset. Rappelons
  • sont visiblement opérées lors du transport. Plusieurs grands fragments de panse ont toutefois été recueillis. Les deux premiers proviennent du niveau 2 du carré A ; l'un se trouvait dans la passe 1 - il n'a pas résisté au transport - et l'autre se trouvait dans la passe 2 - c'est
  • une panse de 17 cm de longueur. Le dernier de ces grands fragments de panse provient du carré B. Il a été trouvé dans la passe 2 du niveau 1. Les quelques observations technologiques qui ont pu être réalisées sur la série, ont permis de la rattacher au Néolithique. Tous les
  • récipients ont été montés au colombin. Des cassures en tuile ou en biseau attestent l'emploi de cette technique, ainsi que des structures de montage et d'étirement des colombins observées en tranches des tessons. La plupart des fragments appartiennent à des vases à parois « moyennes
  • proviennent d'un prélèvement de la coupe. Ces fragments appartiennent à 3 vases différents ; l'un est un bord divergent à lèvre éversée, le second est un bord divergent à lèvre arrondie, et le dernier est un bord à lèvre arrondie difficilement orientable (n°l-2 et 4 PL 10). Les structures
  • dates. D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005 SUR L'ÎLE DE BENIGUET : PREMIER APERÇU (Yvon Dréano) La campagne de sondage sur l'île de Beniguet en mars 2005 a permis de mettre au jour 4 m2 d'un amas coquillier. Différents prélèvements des tests coquilliers et des autres
  • . Certains sont des petits morceaux de céramiques, mais il s'avère que de nombreux fragments ont une constitution végétale. La majorité correspond à des éléments charbonneux et une dizaine d'autres sont des graines carbonisées. Ces éléments se retrouvent essentiellement au niveau des
  • majoritairement dans la deuxième. Les prélèvements de ce carré sont constitués essentiellement de tests de coquillages dont la majorité sont des coquilles de patelles entières ou réduites en petits fragments. D'autres mollusques ont été observés au cours de ce tri comme les littorines
  • PINNARBiö ^ .j. î ' LEMAR, UMR 6539 ; Ou«;'« Haïioaaî b. Citasse . faillie Sauvage UMR 7055, Préhistoire et Technologie z n z . SOMMAIRE REMERCIEMENTS /. INTRODUCTION II. FOUILLE D'UN AMAS COOUILLIER NEOLITHIQUE CONOUET). ARCHIPEL DE MOLENE Fiche signalétique SUR L'ILE DE
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • ) 1. Description des structures et altérations modernes a) Mur de parcellaire moderne et mise en culture b) Extraction de matériaux c) Structures de chasse, les gabions 2. Description des structures archéologiques anciennes a) Structure 1 b) Structure 2 3. Quelques éléments de
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • vraie relation d'échange avec l'équipe. 5 I. INTRODUCTION Les opérations effectuées lors de cette dernière campagne sont au nombre de trois. La première opération menée en 2005 concerne l'amas coquillier de Beniguet-3. Une campagne de prospection effectuée en 2002 sur cette île
  • personnes prenant part à la fouille et au tri est la fouille programmée du site de Beg ar Loued (Molène). La fouille a permis de dégager dans sa quasi-globalité le bâtiment très partiellement reconnu l'année précédente. Celui-ci est de forme ovale et ses murs semblent avoir été
  • collection de référence pour la Préhistoire récente à l'échelle de la façade atlantique de la France par le nombre de restes déterminables. Les conclusions obtenus sont d'un grand intérêt pour tenter d'appréhender les techniques en lien avec la pêche ou encore la ou les saisons
  • a plus de 4000 ans. Le second apport important de ce rapport est l'étude de l'industrie lithique. Réalisée à partir d'un échantillonnage significatif de plus de 10 000 artefacts, elle a permis de confirmer, à la fois, l'aspect faiblement déterminé de la chaîne opératoire de débitage