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Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • Paléolithique Néolithique Âge du Fer Antiquite romaine (gallo-romain) Bas-Empire (de 285 a 476) Epoque médiévale haut Moyen Âge Atelier Crypte Moyen Âge Charpente Peinture murale bas Moyen Âge Temps modemes Epoque contemporaine Ere industrielle
  • Ve siècle. L’origine du bourg de Châtillon-sur-Seiche est en revanche très mal renseigné. Aucune trace du haut Moyen Âge n’y a été décelée. L’église SaintLéonard, anciennement Saint-Melaine, est mentionnée pour la première fois dans le cartulaire de l’abbaye Saint-Melaine de
  • d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la consistance du domaine de
  • murale Noyal-Châtillon-sur-seiche, église Saint-Léonard Église saint-Léonard, Noyal-Châtillon-sur-seiche, Ille-et-Vilaine, Bretagne Chronologie Époque médiévale Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche 29.25 0 Inrap Grand
  • , église Saint-Léonard Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 12 Cadastre 13 Arrêté de prescription
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine
  • Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Récent Villa Arme Chalcolithique Batiment agricole Outil Protohistoire Structure agraire Parure Âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Récent Four Verre
  • Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Fosse parcellaire Peinture La Tène (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription République romaine Abri Stèles Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Argile : atelier
  • mobilier céramique Équipe de post-fouille 9 10 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Notice scientifique État du site L’opération de diagnostic menée sur l’église SaintLéonard de Noyal-Châtillon-sur-Seiche
  • du mur ouest avant la dépose des ex-voto et du piquetage des enduits © Inventaire général 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard 2 Présentation des résultats 2.1 La crypte 2.1.1 L’architecture Située
  • de diagnostic Fig. 33 Photographie macroscopique des successions de badigeons © J. Boislève, Inrap Fig. 34 Photographie du sol de la resserre © K. Bideau, Inrap Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard l’iconographie de la scène présente sur
  • explique aisément un emplacement au nord. C’est en effet de ce côté que se développe le bourg de Châtillon-sur-Seiche. En outre on peut citer divers porches de la fin du Moyen Âge semblables à notre structure, tant par les matériaux, la forme, la position et les datations proposées : le
  • Diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche Église Saint-Leonard sous la direction de Marie Millet 26,73 m NGF 29,39 m NGF Marie Millet Mobilier Céramique L’opération de diagnostic menée sur l’église Saint-Léonard de NoyalChâtillon-sur-Seiche a été réalisé par
  • deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener d’investigations
  • voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe siècle. Cet
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic 5 .7 28 .50 28 .25 0 28.0 27.7 Echelle 1:250 10m 5 .0 29 0 28 5 23.2 Inrap Grand Ouest Janvier 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Noyal-Châtillon-sur
  • -Seiche église Saint-Léonard — — 35206 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche sous la direction de avec la collaboration de M. Millet F. Labaune-Jean 2017-262 Arrêté de prescription
  • Système d’information Lambert 93 Code Inrap D120570 Inrap Grand Ouest adresse 37 rue du Bignon 35577 CESSON-SÉVIGNÉ tel : 02 23 36 00 40 grand-ouest@inrap.fr Janvier 2019 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • Titulaire : Mathias Dupuis Organisme de rattachement : bénévole Raison de l'intervention : Prospection thématique Durée de l'intervention : du 1/08/2007 au 2/09/2007 Rapport intermédiaire Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 57 Nombre de planches : 15 Chronologie Haut Moyen Age Moyen
  • -Eaux constitue à son origine l'une des « trêves » de la grande paroisse primitive de Plouasne7, dont dépendent alors Bécherel, Le Quiou, Tréfumel, Saint-Thual ou encore Saint-Pern. Ces « trêves » auraient constituées, dans l'Armorique du Haut Moyen Age, des paroisses intermédiaires
  • Âge Classique Bas Moyen Age Epoque moderne Sujets et thèmes Peintures murales Enduitspeints Edifices cultuels Architecture romane Matériaux de construction 4 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Générique de l'opération Intervenants
  • entouraient autrefois le site. Cette église réunie tout à la fois la valeur scientifique d'un édifice rare et celle, affective, d'un lieu insolite, animé, témoignant du passé d'un village, d'une région, d'une multitudes de souvenirs. Si la présente étude ne ressortit qu'à la prettiière
  • archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 A. Présentation du site I. ELEMENTS PREALABLES 1. Le cadre naturel Ce projet de recherche s'inscrit dans le cadre d'une demande de prospection thématique présentée en 2006 auprès du sendee régional de l'Archéologie de Bretagne et financée
  • village de SaintMaden est doté d'une belle église paroissiale qui daterait du XIIe s.26. Le prieuré SaintMagloire de Léhon, qui dépendait de l'abbaye de Marmoutier, a été entièrement reconstruit au XIXe s. mais sa fondation remonte a priori au IXe s. 2'. Il subsiste de l'ensemble le
  • décoration du moins, d'un décor 64 O n trouve des éléments de synthèse dans D E C E N E U X 1998, p. 116-121 et AUTISSIER 2005, p. 67-70. 65 D A V Y 1999. 66 Voir J U H E L (V), « La peinture murale en N o r m a n d i e aux derniers siècles d u Moyen Age », dans Peintures murales... 2005
  • d'activité 2007 janvier 2008 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique ê l'andenne église Saint-Andr à Mathilde, Illustrations de couverture : détails des relevés aquarellés de Charles Chauvet, 1916. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - Ministère de la Culture et de la
  • Communicationj SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 TABLE DES MATIERES Fiche signalétique 4 Génétique de l'opération 5 Avant-propos et remerciements 6 I. ELEMENTS PRÉALABLES 7 A. Présentation du site 7 1. Le cadre naturel 7
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • planches 57 3 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienneéglise Saint-André-, 2007 Fiche signalétique Identité du site Département : Côtes d'Armor (22) Commune : Saint-André-des-Eaux Code I N S E E : 22630 Lieu-dit : Prairie de Bétineuc, ancienne église Cadastre
  • archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Avant-propos et remerciements Les mines de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se dressent dans les abords boisés de l'étang de Bétineuc, à quelques centaines de mètres à l'écart du bourg ; elles bénéficient d'un cadre naturel
  • objectif est d'informer les partenaires institutionnels (Sendees archéologiques de l'Etat et département) de l'avancement du projet, ce dernier faisant l'objet d'une demande de reconduction en 2008. Il s'agit donc de dresser un bilan de la campagne 2007, d'en présenter les avancées et
  • dirige, au nord, vers Calorguen, Léhon puis Dinan. Le site de l'ancienne église est situé à l'écart du bourg, dans une zone autrefois dénommée « Praire de Bétineuc », à environ 250 m. au nord-est du centre du village, localisé au hameau des Basses Mares. 1 « Archéologie monumentale
  • anciens (Pléistocène) et des sédiments accumulés depuis. Il s'agit d'une zone de cailloutis, de sables et d'argiles qui s'étend sur plus de dix kilomètres entre le massif granitique de Bécherel au sud et le bourg de Calorguen au nord. Cette formation se compose de dépôts de blocs, du
  • SAINT-ANDRE - DE S - EAUX, Etude archéologique- de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 Les marges du bassin du Quiou et de la vallée de la Rance sont entourées par des formations sédimentaires d'âge indéterminée, s'étendant faiblement (environ I km) au nord, à l'est et à l'ouest et
  • s'étirant jusqu'au bourg de Plouasne au sud. Il s'agit de dépôts d'argiles sableuses rouges et de cailloutis. Au-delà de cette zone, de vastes formations du Briovérien moyen, représentées par le groupe dit de Saint-Lô, essentiellement composé de schistes, gneiss et grès, se développent
  • , Plusieurs témoignages archéologiques confirment l'importance de cette zone, telle la villa gallo-romaine du Quiou, qui fait l'objet d'une fouille programmée depuis plusieurs années4. Une 4 Sous la responsabilité de J.-Ch. A r r a m o n d (INRAP Grand Sud-Ouest.) autre grande villa
  • formant un échelon inférieur à celui des paroisses mères, au territoire plus étendu. Elles ne disposaient que d'une partie du droit paroissial, comme celui d'inhumer certaines catégories de défuntsb. Dans ce cas de figure, il est envisageable que Saint5 Sous la responsabilité de R
  • de l'ancienne église Saint-André-, 2007 André-des-Eaux accède au plein statut de paroisse au milieu ou à la fin du XIIe s. Nous savons par exemple que Saint Pern est érigée en paroisse autonome sur un territoire distrait de Plouasne, par l'évêque de SaintMalo, Saint Jean de la
RAP03162.pdf (PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic)
  • PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic
  • l’opération : moyens opérationnels, contraintes techniques et méthodologie 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original 28 2.1 Quel territoire pour Saint-Guénolé ? Les paroisses
  • grand nombre de paroissiens dans une zone jugée trop à l’écart du centre religieux. La paroisse de Beuzec-Cap-Caval était très vaste au Moyen Âge et son quartier de Saint-Guénolé situé sur l’un de ses confins se trouvait éloigné de près de 6 km de son église (fig. 4). Or dès au moins
  • Diagnostic archéologique Ancienne église de Saint-Guénolé sous la direction de Teddys Béthus Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Teddy Bethus Mobilier Céramique Monnaie Le projet de valorisation de
  • . Conformément aux objectifs de la prescription, les vestiges découverts permettent désormais de restituer l’emprise de l’ancienne église de Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si
  • progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant probablement aux rouliers de Penmarc’h qui sont probablement à l’origine de la construction de cette église. Au XVe siècle, cette communauté de marins un
  • , Finistère, bretagne Chronologie époque médièvale Moyen âge bas Moyen âge Temps modernes Bretagne, Finistère, Penmarc’h, Saint-Guénolé Inrap Grand Ouest Novembre 2015 Diagnostic Rapport final d'opération Ancienne église de Saint-Guénolé — 29158 Nr site 2013-269 Lambert 93 CC48
  • Intervenants 10 Notice scientifique 10 Etat du site 11 Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 18 Cadastre 19 Projet d’intervention 21 Définition des moyens - Devis de fouille 22 Arrêté de désignation Résultats 26 28 1 Présentation de
  • Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Finistère (29) Proprietaire du
  • Néolithique Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Objet métallique Récent Villa Arme Chalcolithique Batiment agricole Outil Protohistoire Structure agraire Parure Âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison
  • Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Récent Foyer Verre Âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription Dalles funéraires Antiquite
  • romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Etudes annexes Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier Géologique ... Datation Epoque médiévale haut Moyen Âge Paléontologie
  • diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé Notice scientifique Etat du site Le projet de valorisation de l’église de Saint-Guénolé a motivé la réalisation de ce diagnostic situé dans la commune de Penmarc'h (29). Ce projet impactera ici une surface
  • l’intérieur de cette église est tout à fait remarquable. Ces pierres constituaient le niveau de sol de l’édifice peu avant son abandon et sa démolition progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant
  • Saint-Guénolé I. Données administratives, techniques et scientifiques Définition des moyens - Devis de fouille Définition des moyens 21 22 Inrap · Rapport de diagnostic Arrêté de désignation Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 23 II. Résultats 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé 1. Présentation de l’opération : moyens opérationnels, contraintes techniques et méthodologie Ce diagnostic mené sur la
  • , l'ancienne église de Saint-Guénolé 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original La Tour Carrée faisant preuve d’un certain faste et le territoire de Penmarc'h portant par ailleurs
  • plusieurs autres églises ou chapelles, deux interrogations se sont posées sur le statut des découvertes faites lors du diagnostic. Quelle était la place de Saint-Guénolé dans le semis des édifices religieux Penmarc'hais et comment expliquer la présence d’un monument aussi remarquable à
  • fruit de plusieurs découpages et remodelages initiés dès le Moyen Âge du tissu paroissial au sein de la petite péninsule à la pointe de laquelle se développe Penmarc'h. Le phénomène a parfaitement été décrit par les historiens qui se sont penchés sur ce territoire et permet de mieux
  • de Penmarc'h ne s’appliquait en tout cas pas encore et uniquement au territoire de l’actuelle commune synonyme. Au Moyen Âge, la paroisse à l’origine du Penmarc'h d’aujourd’hui est en effet nommée Tréoultré ou Tréoultré Nabat 2. Ce 1.  Touchard 1967, p. 348. 2.  Trebotref (ca
  • la Révolution TREFFIAGAT TREOULTRE Océan d Paroisses et leurs trèves sous l'Ancien Régime 0 1250 5000 m 1/125000 Fig. 1 Evolution du maillage paroissial sur la pointe du Cap-Caval (les points indiquent l’emplacement des églises dont celle de Saint-Guénolé en Poilpré rouge
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • , le symbole monumental de la renaissance de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge. Le jardin du prieuré, ensemble roman et d'Époque moderne 2.1. LE SITE ET SON ÉTAT INITIAL À une altitude moyenne de 4,50 m à 5 m d'est en ouest, le jardin du prieuré se situe
  • Moyen Âge Histoire et spéculations A Quimper, le passage de l'Antiquité au haut Moyen Âge a longtemps posé un problème historique. Après l'abandon de l'agglomération gallo-romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du IVe siècle ?), il fallait absolument expliquer
  • d'identifier deux rebords de vases de la fin de l'époque carolingienne (en gros du Xe siècle). Même si une occupation du quartier à l'extrême fin du haut Moyen Âge est désormais attestée et si la présence de l'évêché au Xe siècle nous paraître très envisageable, l'hypothèse d'un monastère
  • premières manifestations de la chrétienté, et peut-être du pouvoir épiscopal, sur ce secteur de Quimper 2.3.2. Le bas Moyen-Âge L'abbaye de Locmaria est issue d'une donation de Binidic, comte-évêque, et père d'Alain Canhiart, comte de Cornouaille entre 1022 et 1058. En fait, elle est
  • , si un pilier refait à cette époque demeure visible, toute la partie haute de l'église a été refaite au XVIIe puis au XIXe siècle, masquant d'éventuelles réfections de la fin du Moyen Âge. D'autres dégâts avaient, en outre, pu affecter l'ensemble du prieuré. Aucun document n'évoque
  • ., dans Histoire de Quimper, éd. Privât, Toulouse, 1994. Le Bihan 2005 : LE BIHAN (J.-P.), VILLARD (J.-F.) - De la chute de l'Empire romain à la fin du Moyen Age, sous dir. J.-P. Le Bihan, Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1, Saint-Thonan, Quimper, éd
  • siècles avec cloître associés). Des vestiges inédits datables des XVe et XVIe siècles sont aussi envisageables. En clair, un tel projet, ne peut être mis en œuvre sans la prescription d'une fouille de sauvetage lourde, onéreuse et pouvant être attribuée, par le jeu de la concurrence du
  • (construction de murs d'enclos, urbanisation progressive du quartier, à partir du Moyen Âge). En conséquence, la topographie antérieure à l'urbanisation antique s'est effacée sous un espace entièrement anthropisé, en particulier sur la zone concernée par les sondages. Le jardin du presbytère
  • sondages récents ont été nombreux. Tous les terrains voisins, situés à l'est et au sud, ont livré des vestiges de la petite ville romaine (Allée du Banellou, Rue du Chanoine Moreau, Venelle des Potiers, me Haute, rue Curie, rue Michelet...). En ce qui concerne le jardin, une tranchée
  • comment et pourquoi l'agglomération de Quimper intra-muros se développa, dès le haut Moyen Âge, à 800 mètres en amont sur la rive opposée de la rivière Odet, près de l'actuelle cathédrale. Ni la matière hagiographique, ni les édifices existants ne livrent la date ou les formes d'un tel
  • passage ou d'une telle résurrection, même si, jusqu'à l'extrême fin du XXe siècle, elle découla, dans l'esprit de tous les historiens, davantage d'une filiation et d'une continuité que d'une renaissance urbaine, encore moins d'une fondation ex-nihilo. Une filiation directe fut imaginée
  • engagés dans l'acquisition des preuves matérielles plus solides. Un autre scénario fut également envisagé (Tanguy, 1994). L'évêché aurait pu se développer sur les ruines du site antique de Locmaria. Les vestiges d'un vieux monastère et d'une chapelle dédiée à Saint Colomban
  • Cornouaille persistant à la fin du bas Moyen Âge (cf. infra, A.D.F. 100 J 58). L'absence de vestiges archéologiques et de monuments datés ne peut faire obstacle à cette thèse dans la mesure où un évêché monastique des VIe - VIIIe siècles ne laisse pas nécessairement de vestiges lourds
  • sont publiés (Le Bihan, Villard, 2005). Ils éclairent un peu ces dark-ages. - Il n'y a pas eu de transfert de la ville romaine vers l'amont. - La ville médiévale entre Odet et Frout ne se développe pas avant l'an 1000 (entre 1008 et 1018?). - Un cimetière et une église sont en
  • l'Abbaye du XIe siècle est précédée d'une installation religieuse. L'hypothèse du siège d'un évêché est vraisemblable. Une reprise par Nicolas Ménez et JeanFrançois Villard du mobilier archéologique découvert lors de la brève intervention sur le site de résidence Euterpe permet
  • prieuré et les transformations majeures qu'il a pu subir entre le XIIe et le XVIIe siècle. 2.4. L'ÉVOLUTION RÉCENTE DU SITE (fig. 7) 2.4.1. L'Époque moderne En dépit d'une histoire sans aucun doute très riche, les témoignages archéologiques de l'Époque moderne sont presque aussi
  • pauvres que ceux du Moyen Âge à propos de l'évolution du prieuré entre le XVIe et la fin du XVIIIe siècle. Là encore, ne sont connus que les bâtiments existants. Les textes sont peu explicites, les premiers documents cartographiques datent seulement des débuts du XIXe siècle. Au XVIf
  • des pierres d'angles en excroissance, ces deux portes confortent l'émission d'une double hypothèse : 11 - Une aile de bâtiment, aujourd'hui détruite, a existé au sud du jardin du prieuré, reliant le bâtiment encore existant à l'aile « capitulaire », détruite en 1858. - L'aile
  • évoquée ci-dessus a été prévue dans les plans initiaux du prieuré reconstruit au XVII siècle, mais elle n'a jamais été construite (programme différé et abandonné, pour raisons financières ou autres tel que le choix d'une extension vers l'ouest et la rivière au XVIIIe siècle). e Durant
  • est du prieuré. Une question essentielle demeure. S'agissait-il d'un cloître complet ou d'une simple galerie permettant aux moniales de gagner l'église à partir des nouveaux bâtiments sans sortir sur la place du village de Locmaria. L'hypothèse a été formulée (Le Bihan, Villard
RAP01955.pdf (TROCÉ (35). église Saint-Médard. rapport de diagnostic)
  • TROCÉ (35). église Saint-Médard. rapport de diagnostic
  • conservées à la mairie). Guigon (Ph.), Les sépultures du haut Moyen Age en Bretagne, Patrimoine Archéologique de Bretagne, p.60. Guigon (Ph.), Les églises du haut Moyen Age en Bretagne, les dossiers du ce. R.A.A., supp. T (t.I), 1997,167 p. et supp. U. (t.II), 1998, 230 p. Guillotin de
  • RESULTATS Cote d'apparition des vestiges : Epaisseur de la stratification : Densité : Nature des vestiges : Problématiques : Lieu de dépôt du matériel : 0,10 m sous le pavage actuel de l'église. 1,30 m et au-delà Très dense Crypte, sols et murs d'une église antérieure au XVe s
  • stratigraphie des enduits au moyen d'un micro-sondage Introduction Les problèmes d'humidité et d'infiltration dans le mur nord de la nef se sont accentués entre 2002 et 2003. Ils sont responsables de l'apparition d'une « auréole » sombre au niveau du parement interne. Elle indique
  • droit à l'Ouest, et entourée de deux petites absidioles. Le plan et la datation de la première église abritant cette crypte ne sont pas connus. Elle a été l'objet de modifications notables, notamment l'adjonction d'un transept à la fin du XVe s. 8 1.5 Les objectifs de la campagne
  • 2003 et les moyens mis en oeuvre L'opération se devait d'accompagner les travaux de restauration de l'hiver 2003 ; c'est dire le piquetage du mur extérieur nord de la nef et le débouchage de la fenestella de la crypte. En ces deux occasions, des observations tout à fait pertinentes
  • du mur a été piqueté par une entreprise, et les ouvriers ont mis au jour les vestiges d'une baie antérieure aux fenêtres actuelles de la nef (fig.6). L'analyse archéologique du mur a été réalisée à cette occasion et a révélé plusieurs unités architecturales (fig.4 et 5
  • et de ses grandes fenêtres, qui forment un ensemble homogène depuis le transept jusqu'au massif saillant du clocher (UA 2, fig.5). Hautes d'environ 3,80 m, ces ouvertures sont au nombre de quatre. Les matériaux utilisés pour la re-construction sont le calcaire pour les
  • encadrements. Le schiste débité en blocs longs est majoritaire pour le reste du parement. Les contreforts sont en grès. Critères de datation En guise de préambule, il convient de souligner la rareté des interventions archéologiques dans les églises rurales : le nombre d'édifices étudiés est
  • chronologie, dans La construction en Anjou au Moyen Age, actes de la table ronde d'Angers des 29 et 30 mars 1996, presses de L'Université d'Angers, 1998, p.68. 9 10 8 Ille-et-Vilaine / Commune de Torcé Eglise Saint-Médard Fig.5 : Relevé de la baie tronquée, parement extérieur nord
  • vraisemblablement l'existence d'un bouchage sous l'enduit. Localisée au niveau du premier contrefort extérieur, cette « tâche » sombre adopte la forme d'un rectangle surmonté d'un demi-cercle : on ne peut s'empêcher d'imaginer le négatif d'une fenêtre en plein cintre. A la demande du SRA, un
  • appréhendé en totalité, car il disparaît sous le mur ouest du bras nord du transept (fig.3 et fig.8). Sa largeur est donc inconnue mais d'une valeur minimum de 1,20 m. Le massif a donc pu servir de fondation à une super-structure plus conséquente qu'un contrefort (fondation de tourelle
  • la découverte d'un décor peint à l'intérieur de la nef et d'une baie à arc clavé au niveau du parement extérieur. Ses caractéristiques la situent autour du Xle s. (la rareté des éléments de comparaison ne permet qu'une fourchette de datation large). La liaison entre le pan de mur
  • : techniques de construction et éléments de chronologie, dans La construction en Anjou au Moyen Age, actes de la table ronde d'Angers des 29 et 30 mars 1996, presses de L'Université d'Angers, 1998, p.55-75. 12 SOMMAIRE I CADRE DE L'INTERVENTION 1.1 Générique de l'opération 1.2 Contexte
  • de l'intervention 1.3 Présentation du site 1.4 Les acquis des campagnes précédentes 1.5 Les objectifs de la campagne 2003 et les moyens mis en oeuvre II LES RESULTATS 2.1 Analyse archéologique du parement extérieur nord de la nef 2.2 Examen du parement interne nord de la nef
  • : évaluation de la stratigraphie des enduits au moyen d'un micro-sondage 2.3 La poursuite de la fouille du transept nord 2.3 Le débouchage de la baie CONCLUSIONS INDEX DES FIGURES Fig.l : Cartes de localisation du site Fig.2 : Cercueil en plomb retrouvé dans l'absidiole centrale de la
  • *? Mm . + A R C H Rapport de diagnostic + T I 0 N AL S .T I T U T C H E S ÉO L 0 G I Q U £ S P R € V E N T I y E S + + + 2003 ++ Marie-Eve SCHEFFER TORCE "église Saint-Médard" (Ille-et-Vilaine) 08.09.03 - 23.09.03 N° de prescription 2002-063 n° site : 35.338.001 AH
  • 1 INRAP Direction interrégionale Grand-Ouest : 37, rue du Bignon - CS 67 737- 35577 Cesson-Sévigné Cedex - tel. : 02 23 36 00 40 - fax : 02 23 36 00 50 FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE Site n° : 35.338.001 AH Département : Commune : Lieu-dit : Adresse : nie-et-Vilaine
  • Torcé Eglise Saint-Médard Place Saint-Médard Cadastre / dernière mise à jour : Section : A parcelles : 1986 283 et 284 Coordonnées Lambert X :331,57 Y: Altitude : 91,34 m Propriétaire du terrain et du bâti : Protection juridique : 1046,52 Commune de Torcé Aucune OPERATION
  • ARCHEOLOGIQUE Autorisation n° : Valable du : Titulaire : Organisme de rattachement : Motivations de l'opération : Maître d'ouvrage des travaux : Surface murale couverte par l'étude : 29 janvier au 21 février 2003 Marie-Eve Scheffer INRAP Travaux d'aménagement de l'église Commune de Torcé
  • . Evaluation du potentiel archéologique de l'élévation du mur nord de la nef. Poursuite du sondage dans la chapelle nord. Service Régional de l'Archéologie. 2 DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Nombre de volumes : Nombre de pages : Nombres de planches hors texte : Nombre de figures : Nombre de
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • matière. Par ailleurs, la présence d'un édifice antérieur à l'église romane, qui semble attester de l'ancienneté du sanctuaire, invite à approfondir nos connaissances sur les églises rurales du haut Moyen Âge de la péninsule, dans une perspective d'étude du peuplement et de la
  • L'OPÉRATION 2.1 34 La construction et l'occupation du site 34 2.1.1 Les premiers indices d'occupation : les vestiges d'une première église ? 35 2.1.2 Le bâtiment roman 35 2.1.2.1 2.1.2.2 2.1.2.3 2.1.3 Le parti général La mise en oeuvre : les matériaux et les techniques de
  • l'évêché de Samt-Malo, relève du diocèse de Dol. Cette situation pourrait justifier une appartenance ancienne au temporel de l'abbaye doloise, fondée par saint Samson en 548 et sur les possessions de laquelle se constitue l'évêché au cours du haut Moyen Âge. Les campagnes archéologiques
  • s'agisse d'une première église. L'église romane, édifiée sur les vestiges de ce premier bâtiment, est construite au cours du X I siècle, sans doute entre 1025 et 1075 comme l'indiquent deux datations au radiocarbone effectuées sur des charbons contenus dans les mortiers et comme le
  • exemples de peinture décorative connus à la période préromane, généralement à l'extérieur des édifices (clocher de Romainmôtier, Suisse) et d'une tendance aux décors géométriques qui se développe dans le domaine anglo-normand à partir du XII siècle (église de Saint-Céneri-le-Gérei, Orne
  • abusives et l'état de ruine du site offre l'occasion de retracer avec précision l'articulation de ses phases architecturales et décoratives. D'autre part, l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux présente l'exemple d'un premier ensemble peint d'une grande qualité d'exécution, duquel la
  • Bretagne romane, assez brièvement toutefois, dans sa synthèse sur l'art breton publiée en I979 . Plusieurs contributions du colloque Artistes, artisans et production artistique en Bretagne au Moyen Age, organisé par Xavier Barrai i Altet à Rennes en 1983 concernent également cette
  • période . Les études de synthèse les plus récentes et les plus pertinentes sont redevables aux travaux de Philippe Guigon sur le haut Moyen Age et la période préromane et aux recherches menées par Marc Déceneux sur la période romane . e I8 20 21 22 23 24 Ce manque d'études, qui
  • aux derniers siècles du Moyen Age », dans Russo dir. 2005, p. 193-199. Tristram 1944 ; Tristram 1950. Park 1987 ; Cather, Park, Williamson éd. 1990 ; Bmski 1992 ; Ferme 2000. Couffon 1963. Grand 1958. Tillet 1982 ; Tillet 1987. Mussat 1979. Barrai i Altet éd. 1983. Voir les notices
  • 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (CÔTES-D'ARMOR) Étude archéologique de l'ancienne église paroissiale Saint-André Vol. I : texte Mathias DlJPUIS Contributions de
  • recherche 1.1.2.1 1.1.2.2 1.1.2.3 1.1.3 1.2 16 16 16 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane Saint-André-des-Eaux et l'architecture romane Origine, occupation, évolution d'un sanctuaire paroissial 17 19 20 Méthodologie et moyens mis en œuvre 21 Présentation du site
  • Mattinez, Mylène Navetat, Nadia Saint-Luc. Fiche signalétique Identité du site Région : Bretagne Département : Côtes-d'Armor (22) Commune : Saint-André-des-Eaux Code INSEE : 22630 Lieu-dit : Prairie de Bétineuc, ancienne église N ° Patriarche : 222740003 Coordonnées géographiques
  • kilomètres au sud-est de Dinan, dans la basse vallée de la Rance. L'ancienne église se trouve à l'écart des zones d'habitation du bourg, dans un secteur autrefois marécageux, dénommé « prairie de Bétmeuc », que la création d'un étang artificiel dans les années 1970 a permis d'assainir. Le
  • terre-plein enserré dans un mur de terrasse en pierre sèche. Cimetière et église étant fréquemment inondés par les crues de la Rance avant la création de l'étang de Bétmeuc, l'un et l'autre furent abandonnés à la fin du XIX siècle, au profit d'un nouveau lieu de culte érigé dans le
  • laissent présumer les caractéristiques techniques de la construction. L'édifice respecte un plan simple, formé d'une nef rectangulaire à laquelle est accolé un chevet plat moins haut et plus étroit ; ce parti général ne sera que peu affecté par les réaménagements architecturaux
  • assuré par une série de baies étroites, élancées et haut placées sur les murs. Un arc triomphal en plein-cintre, à double rouleau du côté occidental, sépare la nef du chevet. L'arrachement d'un des autels secondaire a été identifié à l'angle nord-est de la nef ; la stratigraphie
  • effectuées au début du X V siècle. La construction du porche au-devant du portail sud peut être datée de 1418 grâce à une inscription lapidaire, désormais réutilisée dans le mur de clôture du nouveau cimetière. L'aménagement de nouvelles baies sur le mur sud, moins hautes et plus larges
  • , intervient peut-être dans la même phase de travaux, ou bien quelques temps après. Cette phase de réaménagement s'accompagne peut-être de la reconstruction du maîtreautel, dont les fondations ont été retrouvées au cours de la fouille et que l'on peut dater au plus haut de la fin du XIII
  • bois est construit dans la nef. La construction d'une sacristie au nord du chœur en 1696 et l'installation d'une chaire à prêcher dans la nef en 1713 peuvent être précisément datées grâce aux informations données par les registres paroissiaux. Les sondages n'ont pas permis de
  • partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2007 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Etude de bâti sur l'ancienne église paroissiale romane Département : CGTES-D'ARMOR SAINT-ANDRE-DES-ËAUX Programme : 2006 : 23 - 2006 23 Etablissements
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • ce noeud de communication. C'est donc sur une position privilégiée, à la fois naturellement fortifiée et ouverte sur l'extérieur, que vient s'implanter le monastère de Saint Cornwoïon. 1. 1. 3. Contexte historique Redon ne semble apparaitre qu'à la fin du Haut Moyen-Age avec la
  • , 1987, 124). Son influence s'accroît tout au long du Moyen-Age avec de nombreuses dotations, sous forme de terres ou d'avantages fiscaux. Les plus importantes de ces donations vont concerner le domaine du sel, denrée qui a fait la prospérité de l'abbaye. Dès le IXe siècle, le
  • comprendre les spécificités de Redon. Les livres de J. P. Leguay sur les villes du duché de Bretagne au XlVe-XVe siècle (Leguay; 1981) et de H. Touchard sur le commerce maritime breton à la fin du Moyen-Age (Touchard, 1967) sont à cet égard particulièrement intéressants pour cette période
  • fouille n'est pas un agent de l'administration. Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • stratégique. Il s'agit donc ici d'une création ex nihilo, provoquée par l'appel de main d'oeuvre que constitue la mise en place du monastère. Et l'abbaye va attirer par son rayonnement toute une petite ville autour d'elle. Pourtant, de tels bourgs monastiques se sont rarement développés et
  • s'appliquent aussi sur le transport du sel de l'abbaye pour que le port périclite. Redon, lieu naturellement fortifié à l'entrée de la Bretagne, ville abbatiale, ancienne seigneurie de marche et ancien port principal du commerce du sel en Haute-Bretagne, se trouve actuellement, malgré son
  • sur le cartulaire de Redon avec notamment les travaux de N. Y. Tonnerre. Ponctuelles et pointues, ces études sont symptomatiques d'une conception éclatée du patrimoine redonnais. 1. 2. 2. Les découvertes archéologiques. - Les découvertes anciennes dans l'abbaye Dans son étude sur
  • d'incohérences, comme le remarque dans son ouvrage le colonel de Kerangat (Kerangat, 1946). On peut difficilement éviter, à la lecture de cette description, de faire le rapprochement avec la désobstruction du souterrain de l'abbaye. La découverte, ou redécouverte, de celui-ci intervient en
  • 1892 lors de travaux d'aménagement du Collège et a fait l'objet, à l'époque, de la publication d'une petite plaquette (Guillot, 1894). Ce souterrain, en grande partie maçonné (figure 4, p. 10), n'a livré que deux pièces et les fragments d'un vase. Ce n'est que durant l'hiver 1912
  • extraite du procès-verbal d'une réunion du 10 novembre 1931 de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. C'est durant cette même séance du 10 novembre 1931 que sont présentés par l'abbé Raison différents objets provenant d'un tombeau découvert en août de la même année (figure 3, p. 8
  • ). Il s'agissait d'une crosse en bronze plaquée d'or avec sa douille, datée de la fin du Xlle siècle (figure 5, p. 10) et d'un morceau de sandale. Ce tombeau est construit en pierres irrégulières qui forment murettes et sont jointées avec de la chaux, il était recouvert d'une seule
  • fois-ci l'église. En 1981, lors du creusement d'une tranchée par les services de l'E.D.F/ G.D.F, une tombe contenant un squelette a été découverte à l'angle sud-ouest des marches du parvis de l'église Saint-Sauveur, c'est-à-dire à l'intérieur de l'ancienne nef de l'église avant
  • l'église Saint-Sauveur à la découverte d'une tombe sous la coupole de cette église en 1931, l'objet retrouvant ainsi son contexte. L'ensemble de cette documentation ancienne apporte ainsi de nombreux éléments à notre compréhension de l'histoire de la ville de Redon. Son volume
  • curage des douves en 1766, qui serait à consulter dans le cadre d'une étude des fortifications. La série DD, qui contient des archives sur les biens communaux, les eaux et forêts et la voirie, fait état de différents dossiers du XVIIe siècle concernant les quais, le port et la voirie
  • , non rassemblés en liasse, sont de consultation difficile. La documentation liée à la construction de l'Hôpital à la fin du XIXe siècle est, elle, d'accès aisé -une étude ayant été réalisé par T. Fillault sur l'hôpital actuel- et a permis de confirmer l'existence d'une voie pavée
  • permis de compléter la liste des sites et indices de sites sur Redon. -La documentation du service de l'Inventaire La commune de Redon n'a pas encore fait l'objet d'une mission particulière du service de l'Inventaire. Cependant, ce dernier dispose d'un fichier communal comportant les
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • espèces rudérales disparaissent également, cette rupture d'occupation est non attestée aux tourbières du Mendy (AOUSTIN 2005). Le début du Haut Moyen Age correspond à un déboisement important, des défrichements et la mise en culture de nombreuses terres, le sondage du Vennec en
  • au jour aucun habitat du Haut Moyen Age. Cependant, les sondages dans et autour de l'abbatiale ont révélé des traces de rubéfaction et des charbons de bois, un prélèvement dans le bras sud du 22 transept réalisé en 2001 a été confié au centre d'étude par le Radiocarbone de
  • exaltait la foi de ses contemporains en laissant une bonne part à l'invention dans ses vies de saints. Toutefois, il ne faut pas occulter l'implantation au Haut Moyen Age d'ermitages dans les terres arides des monts d'Arrée (TANGUY 1994). Les fouilles archéologiques au Relec n'ont mis
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • période moderne. Les étangs permirent de réguler l'eau, mais l'assainissement du monastère n'était pas entier, la dernière phase d'occupation monastique marquée par de grands travaux à la fin du XVIII e siècle notamment la construction d'une fontaine centrale monumentale, alimentée par
  • préservées par l'implantation rurale du moutier cistercien, 9 démontrant l'existence d'un système hydraulique conséquent lié aux spécificités des monastères : une forte densité d'hommes et des moyens importants. Toutefois, deux contraintes dues au site archéologique de l'abbaye du Relec
  • sont à noter, d'une part l'état le plus tangible du site est celui de la fin du XVIII e siècle avec un remaniement profond du site, un fort remblaiement de la zone du jardin neuf, et d'autre part les archives étudiées ne permettent pas d'appréhender la période médiévale. L'étude des
  • multiples incohérences, le mélange maladroit des deux termes d'une communication à une autre malgré le titre des actes tirés de cette rencontre : Abbaye du Relec. Le nom « Le Relec » est le toponyme utilisé par le département du Finistère, afin que le village ne soit pas confondu avec Le
  • sud du cloître. En 1984, lors des restaurations entreprises par les Monuments Historiques, ces derniers réalisèrent deux interventions archéologiques dans le cloître et le choeur. Dans le cloître un travail de décapage fut mené par P. Le Bouteiller, le chœur fit l'objet d'une
  • poursuivies dans le jardin neuf (PÉRENNEC 2005). Enfin en 2006, le site de l'abbaye du Relec a fait l'objet d'une dernière campagne de fouilles dont les résultats sont à venir. R. Pérennec, archéologue départemental, responsable scientifique du site, commença les opérations archéologiques
  • , un intérêt du Conseil général du Finistère, concernant un aménagement possible du site du Relec. Les sondages dans l'église étaient limités, la fouille globale devant, elle, se faire dans le cadre d'une opération de sauvetage. L'intervention de l'architecte des Monuments
  • Historiques n'a toujours pas eu lieu et ne semble plus être d'actualité. L'aménagement du site pour le moment est un projet abandonné. Les fouilles dans le jardin neuf ont permis d'enrichir la connaissance d'une zone dont on ne savait pratiquement rien, elles participent à l'histoire de
  • de présence humaine à l'intérieur des terres, le Néolithique, ancien et moyen, demeure quant à lui difficile à appréhender. A l'Age du Bronze, nulle part ailleurs en Bretagne, il existe une si grande densité de tumuli, pouvant indiquer un peuplement important de la région
  • que l'article de A. Martin sur l'opération de 1970 est titré : « La pierre tombale et les ossements mis au jour datent-ils du VI e siècle ». Le blason de la partie inférieure de la pierre tombale exhumée, composé d'un bouclier et d'une épée, fut interprété par cet auteur, au vu de
  • le siècle suivant (PÉRENNÈS 1932). Le chanoine H. Pérennès émettait l'hypothèse d'une fondation de l'abbaye par la famille ducale (PÉRENNÈS 1932). Ermengarde veuve d'Alain Fergent, duc de Bretagne joue un rôle influent auprès de son fils Conan III, érigé seul à la tête du duché en
  • près aux affaires politiques de la Bretagne dix abbayes furent fondées. L'hypothèse d'une création ducale est 24 appuyée uniquement par un acte tardif du XV e siècle de Jean V et d'Anne de Bretagne. Les faveurs accordées par Conan III aux moines blancs ne peuvent être le seul
  • 1991 ; FIG. 4). rêienrt Plan de situation de la forge du Relecq Dessin de Margreth Kuhn-Régnier Figure 4. Plan de situation de la forge, d'après M. Kuhn-Régnier (BENOIT & CAILLEAUX 1991 : p. 332) Ainsi la question d'une forge hydraulique au Relec n'est étayée par aucun argument
  • archéologique et historique irréfutable, elle fut reprise de publication en publication sans être soumise à un examen rigoureux. Pour autant, si aucune 27 donnée ne plaide en faveur de cette hypothèse, aucune ne l'exclut. La question d'une forge hydraulique à l'abbaye du Relec demeure, à
  • religieux. Phase Vlb : XX e siècle, les constructions restantes, même celles de la phase Via, sont démolies et le site aplani. Une maison est bâtie à l'angle nord-est du cloître, à l'emplacement de l'ancien réfectoire. 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE Cette opération
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • direction d'Alain Bardel10. Puis, il a continué avec une maîtrise d'histoire de l'art soutenue en 1981 portant sur les églises rurales du haut Moyen-Age dans les diocèses de Rennes, Dol et Saint-Malo. L'année suivante, il passe un Diplôme d'Etudes Approfondies sur l'Architecture
  • religieuse du Haut Moyen-Age en Bretagne. Enfin, en 1990, il soutient sa thèse à l'Université de Rennes 2, « Les églises du haut Moyen-Age en Bretagne »u. De cette dernière sont issus trois inventaires dont un sur des sites fortifiés (GUIGON, 1997). En 1993, il publie un article sur l'art
  • >s Merdy Elise "Mu ,„ te Rapport d'opération archéologique du bâti r sur la chapelle Saint-Etienne de Guer (Morbihan) août 2008 2S2C Université Paris I Panthéon-Sorbonne UFR 03 MERDY Élise L'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne : Étude archéologique
  • du bâti pour l'acquisition de connaissances sur de tels bâtiments. La nature de l'édifice, ainsi que ses caractéristiques, ont orienté ce travail, aussi nous nous interrogerons sur la manière dont a pu être perçue l'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne au sein de
  • la Bretagne mais également Nantes et cela depuis au moins le Xe siècle (CHEDEVILLE & GUILLOTEL, 1984). En plus de cette approche du haut Moyen-Age en Bretagne, il sera également vu comment la présence de terres cuites dans les maçonneries a été abordée par les chercheurs
  • récente. Au cours de cette première partie, il s'agira de présenter l'évolution des paradigmes de l'histoire de l'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne depuis la seconde moitié du XIXe siècle. En effet, les recherches antérieures, notamment du XVIIIe siècle, portaient
  • travaux ont porté sur l'évolution du bâti depuis cette période, seulement le haut Moyen-Age, ainsi que les édifices dits « mineurs » et « simples », sont restés quelque peu à l'écart de la recherche durant de nombreuses années. Ce n'est que récemment que des chercheurs s'y sont
  • haut Moyen-Age. 1.1.2. Roger Grand, une première synthèse. Érudit important, par les nombreux domaines qu'il a abordés (histoire du droit, qui a été sa spécialité principale, agriculture, installation des Francs en Gaule,...), Roger Grand, issu de l'école des chartes, est
  • . Il ne s'agissait, en aucun cas, d'être péjoratif mais bien d'intégrer une notion de classe et de particularismes. Après ce travail, qui reste incontournable pour l'étude du bâti du haut Moyen-Age en Bretagne, il faut attendre quasiment 20 ans pour voir une « archéologique
  • sérieusement en cause l'idée d'une région à l'écart des courants artistiques circulant dans le reste de la Gaule. Avec sa formation ainsi que sa spécialisation sur le haut Moyen-Age en Bretagne Philippe Guigon offre l'une des études les plus approfondies et les plus abouties pour le moment
  • -Age en Bretagne n'est donc plus tout à fait le parent pauvre de la recherche depuis les années 1960. Dans ces trois ouvrages importants, on peut constater que l'intégration de l'archéologie du bâti dans les problématiques portant sur l'architecture religieuse du haut Moyen-Age ne
  • qu'une piètre « reprise de ce qui se faisait avant ». En 1882, M. Ramé, architecte - archéologue, parle de l'emploi des briques dans les constructions et le considère comme une pratique antérieure à l'an Mil. L'emploi de ce matériau dans les édifices du haut Moyen-Age serait un signe
  • limitent l'utilisation de la terre cuite à un simple remploi de matériaux issus de sites, notamment antiques. De cela, en fut déduite une décadence dans l'art de bâtir, conséquence d'une perte de savoirs : les bâtisseurs du Moyen-Age n'agissant que de façon empirique et simpliste
  • conservatoires. Parallèlement, il désire que soit effectué le recensement de ces édifices, dits notables et remarquables dans le but de retracer l'histoire de l'art de la nation française. Une nouvelle vision du Moyen-Age s'offre alors aux chercheurs qui ne veulent plus l'Antiquité grecque et
  • bornes chronologiques qu'il propose pour le début de l'art roman sont identiques à celles définies par ses prédécesseurs, à savoir un commencement vers 1060-1066. En revanche, il réunit le haut Moyen-Age et « l'âge pré-roman » de Philippe Guigon, tout en mettant en évidence
  • région. Il veut mettre fin aux idées de la Bretagne arriérée et à l'écart de tout dans tous les domaines. Son fervent régionalisme le mène aujourd'hui à traiter des aspects mystiques de la Bretagne avec ses histoires et ses légendes. L'étude de l'architecture religieuse du haut Moyen
  • d'édifices comprenant de la terre cuite, les appareils, dits mixtes, se définissent par l'emploi de ce matériau en association avec d'autres dans les maçonneries. Leur utilisation dans les constructions au haut Moyen-Age tiendrait à deux raisons principales : la mise en valeur, par le jeu
  • maçonneries, et cela, même au XIe siècle. 21 /106 Sa considération pour l'utilisation de ce matériau au haut Moyen-Age est, en tout point, négative. Il la voit comme un remploi aisé pour une époque où les populations étaient incapables d'innover par rapport aux créations précédentes de
  • situations auxquelles nous étions confrontés, notamment la mise à disposition du tracteur et de la benne d'ensilage ainsi que l'échelle qui nous ont permis d'accéder à la partie haute du mur ouest. Je remercie sincèrement et chaleureusement Xavier Bacheter pour ses précieux conseils
  • les décors mis en œuvre. Ce n'est que récemment, depuis une vingtaine d'années environ, que s'est développée, sous l'impulsion, entre autres, de Joëlle Bumouf et Catherine Arlaud (BURNOUF et ARLAUD, 1993) une nouvelle approche : l'archéologie du bâti. Venue d'une volonté d'intégrer
RAP00678.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • l'utilisation des lieux qui aboutit à une superposition des églises, salle du chapitre, monastères, et cloîtres depuis le Haut Moyen-Age jusqu'au XVIIo siècle. Les restes d'un pressoir du IXo siècle, dont les structures en bois sont partiellement bien conservées, encore emplies des
  • érodées de 3 murs antérieurs à la construction de la première église (VIII°S. environ). - Monastère du IXoS. La base d'une colonnade du IXo siècle, délimitant : apparemment une galerie de cloître, sous la galerie du XVIIo siècle. On note une fois de plus la permanence dans
  • être complétée 4 grâce à l'étayage prévu de la 2ème pile Sud de la nef. Un sondage reste à effectuer dans la partie haute du bas-côté Sud. - Sondages dans la galerie Est du cloître : (Pl. 6 et 7) Zone particulièrement occupations successives d'une de base riche
  • l'église préromane qui peut avoir eu, à peu de choses près, la même extension que l'édifice actuel. Des bas-fourneaux du Ville chantier à bronze datables approximativement siècle, et correspondant, semble-t-il, au de la première "grande" église à chevet carré. Les bases très
  • du bas-côté Sud : (Pl. 4 et 5) Extension le carrelage de ce sondage dans tout le secteur Est de la nef et sous de l'avant-choeur, après prélèvement de celui-ci. Outre les bases des églises préromanes, et un mur antérieur à la première église, on y a retrouvé un complexe un
  • prin- cipales, avec des équipes relativement du 13 au 26 Avril importantes (20 à 30 personnes), et du 29 Juin au 1er Août, outre quelques interventions complémentaires, à équipe réduite (relevés, prélèvements, vérifications, sauvetages) du 6 au 11 Avril, du 5 au 26 Mai, du
  • 1er au 9 Août et du 28 Septembre au 2 Octobre. Les zones fouillées figurent sur le 2ème plan d'ensemble ci-joint. Parmi les découvertes amenées par cette campagne, on retiendra comme éléments principalement dignes d'intérêt : - Eglise préromane : Les prolongements vers l'Ouest de
  • clôture : Le système de fortifications médiévales protégeant l'Abbaye du côté de la mer (muraille à contreforts 2 avec tours et douves extérieures). Ces fortifications recouvrent une muraille préromane très massive mais complètement arasée. Cette liste n'est pas exhaustive, de
  • nombreuses structures annexes étant venues confirmer ou compléter les fouilles antérieures, mais il s'agit surtout de points triennal. de détail qui seront exposés dans le rapport de fouille 3 RAPPEL DU PROGRAMME 87 (Cf. feuille jointe) Etat d'Exécution - Poursuite des fouilles au
  • chevet : (Pl. 1) Dégagement des clôtures défensif du côté de à médiévales constituant un véritable système la mer. Mise au jour d'un mur très résiduel, extérieur ces clôtures et apparemment antérieur à la muraille préromane. La fouille doit être poursuivie en profondeur et
  • étendue vers le Nord, l'Ouest et le Sud. - Poursuite des fouilles à l'Est du monastère : (Pl. 2) Les murailles 0 du IX de clôture viennent s'appuyer sur un petit bâtiment S., perpendiculaire au monastère et qui apparait comme un pressoir, possédant encore quelques éléments assez
  • bien conservés. Le caniveau médiéval qui traverse tout ce secteur, très bien construit, draine encore une partie du site. Les découvertes d'éléments céramiques s'intensifient. Fouille à poursuivre, en profondeur et en extension, contrairement aux prévisions initiales
  • . - Sondages dans le transept Sud : (Pl. 3) Fouille intégrale du transept, dont on a découvert qu'il avait déjà été entièrement "fouillé" dont deux restes de murs au XIX0 S. Mise au jour de quelques structures certainement antérieurs au VIII° S. La fouille est achevée. - et fouille
  • atteint colonnade du et une IX° complexe, où profondeur S. la superposition des inattendue. Mise au jour Fouille à poursuivre en liaison avec l'étayage et la reprise en sous-oeuvre du mur de façade du monastère. - Un sondage du côté extérieur de la façade romane
  • restaurations, cette du reste préférable qu'elle celle de la cour du cloître où convergent non soubassements des cloîtres médiévaux, mais aussi la colonnade du IX° et les murs antérieurs au VIII0 S. - Extension de la fouille dans le transept Sud : Fouille achevée. - Sondages dans le
  • situés à l'Est du monastère (Pl.2) obligent à poursuivre les fouilles dans cette d'un autre zone plus côté, annulent longtemps qu'il n'était prévu, mais en quelque sorte l'obligation d'autres sondages préliminaires. - Poursuite des sondages dans la galerie Est du cloître
  • des grandes lignes du programme triennal à la réalisation épuise pratiquement le crédit alloué en 86, au détriment des analyses dont la nécessité va au contraire en s'intensifiant. (analyses dendrochronologiques, C 14, granulométriques, ...etc), à cause découverts de la
  • m e s de f o u i l l e s des 3 a n n é e s à venir s ' a n n o n c e n t a i n s i : — 19 86 : * P o u r s u i t e de la f o u i l l e d a n s le c h o e u r et l'avant-choeur. S o n d a g e s d i v e r s pour v é r i f i c a t i o n s du côté i n t é r i e u r de la façade r o
  • m a n e , d a n s le d é a m b u l a t o i r e et le b a s - c ô t é Nord avant d r a i n a g e . S o n d a g e à l ' e x t r é m i t é du t r a n s e p t Sud où se j o i g n e n t un c e r t a i n n o m b r e de m u r s pré-romans. • E x t e n s i o n des f o u i l l e s sur
  • t o u t le c h e v e t de l'église* » A g r a n d i s s e m e n t des s o n d a g e s s i t u é s à l'Est de la f a ç a d e XVIIe S . du monastère. — 1987 : » P o u r s u i t e des f o u i l l e s au chevet. • P o u r s u i t e des f o u i l l e s a l ' E s t du monastère
RAP01968.pdf (GOUEZEC (29). "chapelle des Trois Fontaines". rapport de sondage)
  • à Trois Fontaines relevait encore de l'abbaye de Landévennec au XVIle s.3 Le site des Trois Fontaines, sur lequel s'élève aujourd'hui une chapelle d'époque moderne (XVIe siècle dans l'ensemble), peut donc receler les vestiges d'une occupation monastique du Moyen-Age. Le sondage
  • d'archéologie du Finistère Propriétaire du terrain : Commune de 60UEZEC. Protection juridique : Classement M.H. Surface fouillée : 3 2 m Fouille menée jusqu'au substrat : o u i . 2 RESUL TA TS SCIENTIFIQUES Mots-clés : Chapelle, - enclos, sépultures. Chronologie : Moyen-Age Vestiges
  • l'intérieur de celle-ci. De plus, il n'est pas non plus exclu d'y rencontrer des niveaux d'occupation du Moyen-Age plus parlant que ceux mis au jour à l'extérieur. 27 Photos 1 et 2 : vues prises du nord. Retrait d'aplomb de fondations Du mur Mi et fosse d'inhumation 13. 28 Photo 3
  • à disparaître dans le cas où une consolidation des fondations serait décidée. Confiée au Service Départemental d'Archéologie du Finistère, la fouille s'est déroulée du 12 au 21 mai 2003. Elle a été réalisée par R. PERENNEC et B. GRALL. Le décapage de la terre végétale et d'une
  • l'est du bourg de Gouézec. On peut ajouter celles de Saint-Vénec et de Trolez ou Trefflez (cette dernière étant une ancienne trêve de Landrévarzec) en Briec, l'ancienne église tréviale du Gulvain en Edern ; enfin les églises paroissiales de Landrévarzec ( dont il est le patron) et
  • niveaux en place. Elle est liée à l'installation d'une tresse en cuivre assurant la mise à la masse du bâtiment. Les fondations de M2, particulièrement imposantes, alternent des dalles de schiste et blocs de quartzite, etc. Le premier retrait d'aplomb affleure à 109,84 m/NGF
  • contrefort est, tout au moins en partie basse, plaquée sur celle du mur de façade. Les fondations sont quant à elles réduites au strict minimum. Elles se résument côté sud à un simple retrait d'aplomb de dalles de schiste, et côté nord à moins d'une vingtaine de cm d'épaisseur d'argile
  • dégagée ne permet toutefois pas d'en avoir une vision complète. Il n'est donc pas possible de trancher quant à l'existence d'une possible structure, ou d'un phénomène fortuit lors d'une phase de remblaiement. La fouille de l'U.S. H fait apparaître l'argile jaune du substrat 23. Comme
  • 108,82 m/NGF, soit environ 1,40 m sous le niveau actuel de l'enclos. Le niveau est probablement haut pour la saison, et s'explique vraisemblablement par des précipitations relativement abondantes d'une part, et par le fait que l'écoulement de l'eau est fortement gêné ou empêché par
  • plus à l'est, lors de la construction d'un édifice antérieur, aient produit des déblais assez importants. La pente du terrain a pu en effet conduire les bâtisseurs a encastrer partiellement le bâtiment. Le moyen le plus simple de se débarrasser de la terre est alors de la rejeter en
  • l'exemplaire des Trois Fontaines. Le tesson issu de ce dernier site a aussi une épaisseur nettement moindre que ce qu'on observe couramment sur les pots du XVIe s. Il est donc parfaitement possible que nous soyons ici en présence d'une production XVe s., appelée à avoir du succès et se
  • , mais aux limites bien cernées : brûlis sur place de bois de charpente abîmés, ou feu de la saint-Jean... Les travaux sont suivis d'une nouvelle surélévation du sol extérieur : remblais de terre argilo-sablonneuse 25/14 et nouvel aménagement de chemin 12, toujours en utilisant du
  • l'élévation de la façade occidentale (qui supporte le clocher) soit importante, le débord des fondations est assez restreint, et il semble que ces dernières, s'il y en a plus d'une assise, aient été aménagées dans une tranchée creusée en cuvette. Le cas du contrefort sud M3 n'et pas moins
  • de fondation, et une deuxième, extrêmement partielle puisque constituée d'une seule pierre. Cf. photos 3 et 4 p 28, photo 5 p 29. 8 R. COUFFON et A. LE BARS, 1988, pl 12. 22 La raison de ce traitement différentiel en sous œuvre semble résulter du fait que la fondation est
  • identique à celui de M2. • Que le travail de sculpture du dais de la niche de statue diffère de celui de M2. • Que la base du pinacle en partie haute paraît moins large que celle du contrefort M2. • Que l'élévation du contrefort M3 est nettement plaquée contre celle du mur M1. • Qu'il
  • n'y a pas de liaison entre les fondations de M3 et celles de M1. L'impression d'ensemble est donc celle d'une construction du contrefort M3 postérieurement au mur M1. Pourtant, la façade est homogène. L'érection de M3 peut donc appartenir à la même phase de travaux, avec un léger
  • ( présence d'une couche d'argile brune piégée entre deux couches de sable) ; elle est en tout cas très récente (XXe s.). En milieu rural, l'observance des interdits d'inhumer dans les églises s'est faite plus lentement qu'en milieu urbain. Mais la translation des restes a peut-être été
  • joints décollés( voûte de la porte par exemple), et la présence de quelques pierres cassées dans les maçonneries. L'impression donnée était celle d'un tassement différentiel de l'édifice, voire d'un glissement imperceptible d'une partie du bâtiment, qui aurait par exemple pu expliquer
  • dans les églises dépendant de l'abbaye : prieuré de l'hôpital ( Camfrout), églises paroissiales de Châteaulin, Lanvern ; et à Landévennec même, chapelle du Folgoët, et surtout église abbatiale, au double vocable : Notre-Dame et saint Guénolé. Il est d'ailleurs possible qu'elle ait
  • RONAN PERENNEC GOUEZEC CHAPELLE DES TROIS FONTAINES Rapport de sondage Site n° 29 062 11 CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 2003 - SOMMAIRE - Table des illustrations p. 2 Fiche signalétique p. 3 Circonstances de l'intervention p. 4
RAP00438.pdf (LANGAST (22). l'église. rapport de sauvetage programmé)
  • Nord ; histoire et géographie de toute les vil les et communes du département Guimgamp, T.IV. GUIGON, 1982 : GUIGON P., 1982, L'architecture religieuse du haut moyen age. Mémoire de D.E.A d'histoire de l'art et d'archéologie. Dactylographié,Rennes. TILLET, CASTEL et VIE, 1982 : VIE
  • Pacé, Pleumeleuc, St-Hilaire des landes et l'abbaye de St Mathieu. Le moyen appareil finira par remplacer,et le petit appareil, et l'Opus spicatum , de plus en plus fréquemment vers le milieu du Xlème Siècle(Guigon,1982). Présent sur les édifices de la fin du haut moyen âge, l'opus
  • F. CHAMPAGNE DIRECTION des ANTIQUITES de BRETAGNE église de LANGAST (côtes du nord) L'EGLISE DE LANGAST (Cotes du Nord } ETUDE ARCHEOLOGIQUE I : LES SOURCES ECRITES Les auteurs anciens ont longtemps ignoré l'existence d'un édifice roman à Langast n'y voyant qu'un
  • -Joliivet (Les Cotes du Nord,histoire et géographie de toutes les villes et communes du département),contient quelques renseignements sur l'église paroissiale. Plus récemment,René Couffon nous a laissé un précieux "Répertoire des églises et chapelles du diocèse de St Brieuc et de
  • Langast remonte à une "très haute antiquité". D'ailleurs à l'entrée de l'église sous le porche se trouve un bénitier qui s'avère être une colonne Gallo Romaine réutilisée.C'est là le témoin de la présence d'un établissement Gallo Romain non loin du site.Jollivet avance la date de 1001
  • .(Couffon,1939). De la première église subsiste la nef centrale constituée de quatre arcades en plein cintre portées par des piliers carres, et à l'étage, au dessus des arcades d'ouvertures aujourd'hui bouchées et mises au jour lors de la restauration. Les arcades sont constituées d'une
  • . Porte latérale Sud de l'église Les angles gouttereaux sont ornés de petites consoles moulurées. Le collatéral Sud à du être détruit et reconstruit au XVIème Siècle. Sa façade présente une porte d'entrée en arc brisé surmontée d'une moulure en accolade ornée de sculptures de choux
  • inférieure du mur possède un bandeau horizontal en relief qui se prolonge sur les contreforts. La partie supérieure de la tour carrée possède une ouverture en meurtrière élargie, type qui se retrouve sur le mur de chaque coté de la tour. Celle-ci est flanquée au Nord d'une tour ronde , un
  • présente un petit appareil de schiste irrégulier et compte trois baies en plein cintre vitrées ainsi qu'une petite porte basse. Le mur sud a aussi été remanié comme le démontre la présence d'une baie vitrée en plein cintre située entre deux contreforts. CONCLUSIONS Si à partir du XVIè
  • siècle, l'évolution de l'église nous parait à peu près claire, il n'en est pas de même pour l'édifice roman et son évolution au moyen âge. C'est pourquoi il s'est avéré indispensable d'entreprendre un sondage archéologique dans le choeur afin de préciser le plan du premier édifice
  • début XXème Siècle), constitué d'une terre sableuse livrant quelques fragments de faïence, a été mis à jour à 2,40m au Sud du mur Est du choeur une cavité creusée dans le terrain naturel. La nature même du remblais a rendu l'exploration au Nord et au Sud du choeur dangereuse,ce qui
  • ,date au plus tôt de la fin du XIXème Siècle'. Or les cryptes des églises romanes de Bretagne ( Lanmeur( Finistère), Chatillon-sur-seiche ( Ille et Vilaine) sont fort anciennes et attestées depuis longtemps. ( Pillet L.-M. et Viè H . , Bretagne romane p.27-169). Si l'église de
  • 0,3m. sous le niveau du sol. actuel,un mur orienté Est- Ouest d'une largeur d'environ lm.. Appareillé en schiste, il présente un massif de fondation maçonné qui le déborde de 0,2m.. Au niveau du radier de fondation a été mis à jour un sol de terre battue qui semble contemporain de
  • , T.LXVIII. COUFFON, 1939 : COUFFON R.,1939, Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et de Tréguier. Saint-Brieuc. COUFFON, 1953 : COUFFON R., Iconographie de la mise au tombeau en Bretagne, M.S.A.I et V . , T.XII JOLLIVET,1859 : JOLLIVET B . , 1859,Les Cotes du
  • ouvrage moderne. Couffon lui même écrit en 1940 :" L'édifice actuel,qualifié en 1845" d'un gout assez bon mais antique" date des premières années du XVIeme siècle".(Couffon,1939) A cet égard,les sources archivistiques semblent également 1 muettes.Ainsi aux archives départementales de
  • pour la fondation de l'église.Or nous n'avons trouvé aucune source d'archives confirmant cette date qui pourrait en fait n'être qu'un chiffre symbolique avancé pour prouver l'ancienneté du premier édifice. Le nom même de la paroisse, toujours selon Jollivet, est formé de LAN qui
  • JLannvcajè le Mont-St-Michel !T-inSçHÔ Plouvenet - Lodili ït 5 H S
  • d'entrée, voûte romane en briques et appareil en"opus spicatum" Porche d'entrée de la nef,voûte Romane en briques (détail) Appareil en "Opus spicatum" Pilier de la nef romane Ouverture Romane comblée lors de l'agrandissement des colatéraux d'une chapelle lui étant dédiée
  • voûte de briques du même type que celle mise en évidence à l'entrée de la nef qui était à l'origine l'entrée de l'église. La nef est constituée d'un parement mixte en "fougères" ou Opus Spicatum. Cet élement est précieux pour proposer une fourchette de datation. L'emploi de l'Opus
  • Spicatum est connu dès la période Gallo Romaine à Corseul ( Cotes du Nord ) ou Tréalvé en St Avé (Morbihan) par exemple mais il semble d'après quelques édifices datés, que l'Opus Spicatum soit utilisé au Xème Siècle. Il y a lac,à quelques exemples de cet appareil â Concoret, au Lou du
RAP03449 ((56). Autour du Golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2016)
  • (56). Autour du Golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2016
  • : en haut à gauche : tumulus, Langario (Baden) ; en haut à droite : bâtiment gallo-romain, probable grenier, Bézidalan (Elven) ; en bas à gauche : enclos ploygonal et traces de parcellaire, la Vallée (Péaule) ; en bas à droite : maçonnerie de la fin du Moyen Age ou du début de
  • enclos ferrier 53 Elven Bézidalan 53 53 Elven Elven Bodual Penroh bâtiment antique dépendance d'une villa gisement de surface carrières Age du Fer fin du 2nd Age du Fer au Moyen-Age Antiquité 54 Erdeven Kerzénan enclos Age du Fer/Antiquité 58 58 Férel Férel Le Gastre
  • Datation protohistoire à Moyen-Age tumulus possible diverticule de la voie antique Vannes/Locmariaquer chapelle Age du Bronze Antiquité Le Moulin Martin système d'enclos protohistoire et Moyen Age Béganne Logerais enclos protohistoire et Moyen Age 15 Berric Le Bois Roger
  • enclos et fossés parcellaires Age du Fer/Antiquité 20 Bohal La Béraudaie enclos et gisement de surface Age du Fer/Antiquité 20 28 Bohal Caden Le Gage Coëtqui enclos système d'enclos Age du Fer protohistoire à Moyen Age 28 33 Caden Carentoir Craslon Le château de Launay
  • tumulus enclos Age du Bronze protohistoire et Moyen Age 115 Locmaria Grandchamp Talhouët enclos Age du Fer/Antiquité 121 Lorient Hôtel Gabriel aménagement hydraulique (citerne ?) 143 Muzillac Le Moustéro chapelle et cimetière époques moderne et contemporaine MoyenAge
  • Age 153 Péaule Signon enclos protohistoire et Moyen Age 164 171 Ploeren Pluherlin Poulpri Le Frotage tumulus enclos Age du Bronze protohistoire et Moyen Age 171 Pluherlin bâtiment antique Antiquité 171 171 Pluherlin Pluherlin tumulus tumulus Age du Bronze Age du
  • Bronze 175 Plumergat La Maison Neuve Bodevrel Le Moulin Rouge Kermaréchal enclos protohistoire et Moyen Age 177 Pluvigner Toul er Bic enclos Age du Fer/Antiquité 221 Saint-Jacutles-Pins Le Bois-Guy enclos protohistoire et Moyen Age 229 Saint-Martin La Santé ferrier
  • 231 Saint-Nolff Kerfléac'h 234 Beg-en-Aud 251 260 St-PierreQuiberon Theix Vannes amphore - découverte isolée éperon barré - découvertes isolées de mobilier tumulus ancien Hôtel de Cleiss, chambre des comptes, maison de ville, mairie fin du 2nd Age du Fer au Moyen-Age Age du
  • 260 Vannes Rue des Tribunaux ancienne église SaintSalomon MoyenAge/époque moderne 261 La VraieCroix Kerlapin enclos Age du Fer/Antiquité La présentation des fiches de découverte s’effectue dans l’ordre de la numérotation INSEE des communes et dans l’ordre alphabétique
  • découvertes Age du Bronze Age du Fer Age du Fer/Antiquité Antiquité Moyen Age/époque moderne Epoques moderne et contemporaine Protohistoire au Moyen Age Protohistoire et Moyen Age Fin du 2nd âge du Fer au Moyen Age Total données complémentaires 8 3 8 5 7 2 2 9 2 46 1 2 1 1 5 Age du
  • Bronze 8 4 8 7 7 2 3 9 3 51 15,7 % Age du Fer 7.8 % 15,7 % Age du Fer / Antiquité Antiquité 13.7 % Moyen Age / époque moderne 13.7 % Epoques moderne et contemporaine 3.9 % Protohistoire au Moyen Age 5.9 % Protohistoire et Moyen Age 17.7 % Fin du 2nd âge du Fer au Moyen
  • et dénombrement de 1677. La facture de l’une d’entre elles, moellons de granite liés au mortier de chaux coquillier, permet d’envisager une datation à la fin du Moyen Age par comparaison avec des murs construits de façon analogue. Les autres vestiges relevés se rattachent à une
  • archéologique 1 Allaire le Bois-Guy enclos protohistoire et Moyen Age 3 Arradon Langat Antiquité 5 Arzon Pen-Castel tronçon de la voie antique Vannes/Locmariaquer éperon barré, site castral médiéval 8 8 Baden Baden Langario Kerispert 12 Béganne Les Alliers 12 Béganne 12
  • La Métairie Neuve ferrier ferrier 58 67 Férel GrandCha mp Trémorel Le Guernanderff enclos enclos Antiquité Age du Fer/MoyenAge Antiquité Age du Fer/Antiquité données complémentaires et n° d'EA 56/005/0015-0016 MoyenAge/époque moderne Antiquité MoyenAge/époque moderne 56
  • /033/0023 56/053/0033 56/053/0036 Nouvelle découverte 77 Le Guerno Le Gréhando enclos Age du Fer/Antiquité 108 Larré Kériel - La croix Devin tumulus Age du Bronze 108 Larré Kériel - Le clos Kériel tumulus Age du Bronze 108 109 Larré Lauzach Tranhouët La Motte
  • /époque moderne 143 Muzillac Trégren système d'enclos protohistoire à Moyen-Age 149 NoyalMuzillac Le Grand Closne enclos protohistoire et Moyen Age 149 NoyalMuzillac Le Petit Closne manoir MoyenAge/époque moderne 153 Péaule La Vallée enclos protohistoire et Moyen
  • Fer 260 Vannes Kernicole Place Lucien Laroche Rue des remparts maison Age du Fer Age du Bronze MoyenAge/époque contemporaine époques moderne et contemporaine 56/234/0024 260 Vannes Place de la Libération ancienne chapelle StMichel et cimetière MoyenAge/époque moderne
  • Castel was conducted in 1 area located at the interior of an Iron Age promontory fort. This work was commissioned by Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (CERAM). Département Région Paysage Sols et géologie Morbihan (56) Bretagne Mixed pasture and arable land
  • Autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2016-343 Rapport de prospection diachronique 2016 Sébastien DARE, Mikaël LE MAIRE avec la collaboration de Yann DUFAY-GAREL et de Bruno REGENT Centre d’Etudes et de
  • Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne Août 2017 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2016-343
RAP02148.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport d'étude 2004-2005)
  • Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport d'étude 2004-2005
  • ces structures probablement du Bas-Moyen-Age ou de l'époque moderne. A Kerjean en Berné (EA n° 56 014 0020), le sommet d'une butte granitique naturelle -incorrectement dénommée « tumulus »- fut exploitée en carrière de meules de moulin à grains ou à pommes, à une époque sans doute
  • documentaire. Cette catégorie comprend notamment un certain nombre de dépôts de fondeur de l'Age du Bronze et de dépôts monétaires du second Age du Fer, de la période romaine et du Moyen-Age, dont le lieu de découverte est imprécis mais approché par la mention d'un lieudit. Ces sites sont
  • ° 56 156 001 8). Une partie du mobilier céramique de ce dernier aurait été présenté localement lors d'une exposition, mais sa trace en a été perdue. 24 stèles funéraires de la charnière premier/second Age du Fer sont répertoriées. A une exception près elles sont toutes localisées
  • concernant cette période. Surtout, plusieurs dizaines de villas ont pu être localisées. Nombreuses dans un rayon d'une douzaine de kilomètres autour du chef-lieu de cité, elles sont implantées à peu de distance des voies lesquelles conservent d'intéressants tronçons fossilisés sous les
  • n'en reste aucun vestige visible dans la mesure où ils ont été signalés et décrits dans les inventaires et publications sérieux ou lorsque l'on a recueilli des témoignages dignes de foi. Dans une optique de recherche on se priverait, en se limitant de la sorte, d'une partie du fonds
  • couvertes répertoriés sont tous localisés dans le Pays du Roi Morvan et sont, à l'exception de celui de Kerviniou en Guiscriff (EA n° 56 081 0002), passablement ruinés tels ceux de Keroual-d' en-haut à Lanvénégen (EA n° 56 105 0002), le Lannic à Ploërdut (EA n° 56 163 0005) et Botquenven
  • monument signalé récemment à Ty-Pempoul en PLoërdut (EA n° 56 163 0035) est à rayer de la liste, le tertre correspond en fait au comblement d'une ancienne carrière ! Quelques champs de tombelles susceptibles de dater de la fin de l'Age du Bronze ou du début de l'Age du Fer sont connus
  • 321 0006) où de nombreux tessons de poterie du second Age du Fer ont été collectés, les sites d'occupation de l'Age du Fer ne sont formellement connus que par la découverte de meules dont le lieu de trouvaille originel est le plus souvent inconnu, et par la découverte fortuite
  • dans la zone sud (Pays du Roi Morvan). Les trois quarts sont des stèles basses, hénisphériques. A l'exception d'une des stèles de Botquenven en Priziac (EA n° 56 182 0008), découverte en contexte d'enclos lors d'un diagnostic archéologique et de celles de Kergrahouahic en Langoëlan
  • Locmalo (EA n° 56 1 13 0016) ou Saint-Vincent en Persquen (EA n° 56 156 0015). La grande stèle haute du Tortu en Priziac (EA n° 56 182 003 1) est vraisemblablement celle qui était autrefois érigée dans l'ancien cimetière de Priziac. Une seule disparition est à déplorer : la petite
  • enceintes sont de petite taille, de 40 m à 70 m de diamètre ou de côté, délimitées par un système de talus/fossé, généralement unique, dont la hauteur du talus ne dépasse pas 4 m. Le type le plus répandu est celui de l'enceinte circonscrite, implantée indifféremment en haut de versant
  • (EA n° 22 169 0007), à double talus/fossé et de la Roche-Piriou en Priziac (EA n° 56 182 0015) où l'éperon qui domine l'Ellé est isolé du plateau par un large fossé profond d'une dizaine de mètres. On signalera, pour terminer, quelques enceintes atypiques dont celle de Rossil à
  • semble résulter du réaménagement d'une enceinte. Les mottes de Cravial en Lignol (EA n° 56 1 10 0008) et Le Bourg en PeumeritQuintin (EA n° 22 169 0002) conservent de belles structures quoique leur fossé ait été partiellement comblé où leur base rognée dans le cas de la seconde citée
  • escaliers, probablement du XV° siècle. A Pontcalleck en Berné (EA n° 56 014 0008) un tronçon de courtine et la base d'une tour de l'ancien manoir de la famille du célèbre marquis subsistent dans l'environnement de l'actuel château. Dans la Forêt de Pontcalleck en Berné, les vestiges de 3
  • récente (Bas-Moyen-Age ou Moderne). 5. La question des « ossaria » Archives départementales de la Marne 10 « ossaria » sont signalés dans notre zone de prospection, sur un territoire limité aux communes de Kernascléden, Langoëlan, Locmalo, Persquen et Guémené-sur-Scorff. En réalité
  • de l'hypothèse funéraire, qu'il s'agissait d'une pratique vénète. Or on a découvert, depuis, de senblables éléments bien au-delà du territoire vénète, jusqu'en presqu'île de Crozon Aucun « ossarium » n'a été découvert en contexte funéraire antique en Bretagne. Aucun n'a été
  • découvert en plein champ ou ailleurs que dans les villages et les cours de ferme. C'est un cas de figure en totale opposition avec celui des stèles funéraires de la fin du 1er Age du Fer et du début du second, dont un certain nombre a été découvert en contexte, à Paule dans les Côtes
  • difficilement localisables. Tableau 2 : L'état de la documentation avant l'opération. Données qualitatives Gisements paléolithiques « mésolithiques « néolithiques Mégalithes Tumulus Dépôts Age du Bronze Gisements Age du Fer Stèles Enclos Enceintes Gisements gallo-romains Mottes castrales
  • Inventaire du patrimoine archéologique du Centre Ouest Bretagne Tome 1/5 Rapport de l'opération 2004-2005 de prospection-inventaire sur les communes de : Berné, Guiscriff, Kernascleden, Langoelan, Lanrivain, Lanvenegen, Lignol, Locmalo, Mestan, Persquen, Ploerdut, Peumerit
  • -Quintin, Priziac, Roudouallec, Saint-Caradec-Trégormel, Saint-Nicolas-du-Pelem et Saint-Tugdual. présenté par Alain Provost Région Bretagne Pays du Centre Ouest Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Février 2006 Archives départementales de la Marne
RAP02067.pdf (PLOUGUERNEAU (29). "iliz coz'. dfs de diagnostic)
  • , enclos, cour fonctionnelle. - Chronologie :bas Moyen Age - époque moderne. - Vestiges immobiliers : néant - Vestiges mobiliers : Lieu du dépôt du mobilier : Dépôt de Fouilles - Le Faou des fonds documentaires : SDAF - Le Faou. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS Année : 2004 Auteur
  • d'une ancienne église paroissiale, celle de Tréménéac'h, abandonnée en 1729 après avoir été ensevelie. Ce site présente donc tout à la fois l'intérêt d'avoir été figé dans son état XVIIle siècle, et de témoigner du fort ensablement dont le littoral Léonard fut victime durant l'époque
  • datation sont peu nombreux. La plupart des tessons récoltés n'étaient d'ailleurs plus dans leur contexte. Mais les pâtes, comme les formes rencontrées, évoquent des céramiques du bas Moyen Age, et surtout de l'époque moderne. Quelques tessons ont cependant été récoltés à la surface de
  • Organisme de rattachement : Service départemental d'archéologie du Finistère Propriétaire du terrain : Commune de Plouguerneau Protection juridique :site archéologique (ZPPAUTA). Surface fouillée : 25,26 m2 Fouille menée jusqu'au substrat : oui RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots-clés : église
  • . L'implantation du bâtiment projeté était, par nécessité, fixée au plus près du site. Il importait donc de vérifier la présence possible de vestiges archéologiques, et notamment celle de sépultures. On ne connaît en effet pas l'évolution du cimetière, qui pouvait être plus étendu au moyen âge
  • chauffeur, pour les décapages, puis le rebouchage des sondages. Méthode de fouille La surface fouillée l'a été au moyen de deux tranchées disposées en « T », de façon à renseigner à la fois sur l'emprise du bâtiment projeté et de son épandage. Le système retenu pour ce dernier était en
  • , épais d'environ 0,45 m. Le niveau de sable 02 recouvre une u.s. de terre noire + patelles 03, pouvant atteindre 0,50 m d'épaisseur. L'interface entre les deux couches est marquée par la présence d'une fine strate de sable très blanc, observée en particulier près du mur de l'enclos1
  • interprétation qui paraît la plus convenable. Bien évidemment, la fouille est trop partielle pour l'interpréter : s'agit-il d'une cour desservant des bâtiments qui nous sont inconnus, ou d'une sorte de champ de foire ? Dans le premier cas, on pense à des bâtiments fonctionnels dépendant du
  • mécaniques sur le premier site soit seul en cause dans ce constat. On peut bien sûr objecter la différence du type d'occupation, puisque dans le cas d'une communauté monastique comme Landévennec, le cheptel est nécessairement beaucoup plus important, mais la main d'œuvre disponible pour
  • l'empierrement 05. Il s'agit là de la plus ancienne des u.s. à caractère anthropique rencontrée durant la fouille puisqu'elle est aménagée directement sur le substrat. Les tessons qui y ont été ramassés ne comportent qu'un seul bord, attribuable au bas Moyen Age - début de l'époque moderne
  • c PLOUGUERNEAU illliz c o z ^ ^ % %- DFS de sondage de diagnostic Site n° 29 195 017 AH RONAN PERENNEC Conseil Général du Finistère Service départemental d'Archéologie 2004 i U i LOCALISATION DE L'OPERATION Siten 0 : 2 9 . 1 9 5 . 0 1 7 . AH Département : F I N I S
  • . 1 Avicole; Kergratias Kervéogan erven te 1 ^PLOUGUERNEAU Extrait de la carte ign 0415 sud Plouguerneau Brignogan-plage 3 4 Introduction Le patrimoine de la commune de Plouguerneau comporte le site archéologique d'Iliz coz. Il s'agit là du cas tout à fait particulier
  • moderne (XVIeXVIIle siècles). Circonstances de l'intervention Dans le cadre de la mise en valeur du site, la mairie de Plouguerneau y a décidé la construction d'un bâtiment d'accueil du public. Ce projet a donc nécessité la réalisation préalable d'un diagnostic archéologique
  • , avant de se resserrer à l'époque moderne sous la forme qu'on lui connaît aujourd'hui. Or, la construction projetée, accolée à l'enclos paroissial, ne se situera qu'à quelques mètres seulement du chevet de l'église. Elle concerne en effet la parcelle 2379, section B du cadastre. Le
  • , larges de 1,60 m, ont couvert une longueur de 8,50 m pour la plus septentrionale, et de 7,80 m pour l'autre. La fouille a été menée par le biais de décapages successifs au tracto-pelle, l'intervention manuelle ne concernant que les nettoyages entre chaque passage du godet, et la
  • fouille partielle des niveaux les plus profonds. Du fait de l'utilisation d'un engin mécanique, une partie du mobilier recueilli (peu abondant, il est vrai), est hors de tout contexte archéologique. Le niveau de référence de la fouille a été pris sur le trottoir longeant la maison de
  • madame POCHART, à l'aplomb du montant sud de la fenêtre. Le raccordement au N.G.F. n'a pas été effectué. Le niveau de départ de la fouille est cependant proche des 15 m/N.G.F. 5 Photos 1 et 2 : tranchée n° let mur de l'enclos vus de l'est. 6 Photo n°3 : tranchée n° 2 .Vue du sud
  • . Photo n°4 : tranchée n° 2. US 06 : traces de trous de piquets dans le substrat.Vue du sud-ouest. 7 Description La stratigraphie rencontrée lors de l'intervention est la suivante : Sous la terre végétale, u.s. 01 de sable terreux, de 0,30 m d'épaisseur, sur u.s. 02 de sable pur
  • . Sous la terre noire, on met au jour un niveau pelliculaire d'argile ocre 04, sur un niveau empierré 05. Constitué de pierres sur chant liées à l'argile, cet empierrement, épais d'une quinzaine de centimètres, recouvre le substrat rocheux 06 (arène granitique). Celui-ci, qui affleure
  • 1,50 m à 1,80 m sous le niveau de départ, a été observé sur des fenêtres restreintes, aux extrémités des sondages : 4m de longueur pour la tranchée n°2, 1,35 m pour la tranchée n°1. Il est percé de trous de piquets. La plantation de ces derniers s'est faite de plus haut, mais, étant