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RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • références topographiques et cadastrales du site. Un simple regard porté sur ce document fournit instantanément l'essentiel des données géographiques et architecturales réclamées par le consultant. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué La mise en oeuvre du programme
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • . Les conséquences Certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • risques et hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes, relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • contrainte. La carte archéologique peut être consultée, à titre préventif, par tous les aménageurs, publics ou privés, par les particuliers sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 6 Il s'agit donc d'un document très
  • .. 1.3. LA PROGRAMMATION 1.3.1. Le contenu Le programme de travail consistera à réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation seront confortées par les vérifications sur place. L'effort portera sur
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • , milieu d'un terrain inculte. Ses trois ou quatre pieds de hauteur ne me prévinrent pas en sa faveur., et j'hésitai long-temps à le regarder comme un Menhir. Mais je n'en doutai plus quand je m'aperçus qu'il est au milieu de plusieurs autres pierres qui dessinent sur le sol un cercle
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • gallo-romaine de l'Armorique, les Dossiers du Ce.R.A.A., n° 14, p. 13-22 LANGOUËT L., 1988, Chronique de prospection archéologique 1988 en Haute-Bretagne, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 79-90 LECORNEC J., BSPM 1961, Dolmen d'Er-Roch en Arradon, PV p. 1 1 LECORNEC J., BSPM 1967
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • débris d'un beau dolmen à chambre circulaire Description sur 18 lignes CAYOT DELANDRE, 1847, p.152-153 "un dolmen à chambre circulaire, dont l'allée est engagée dans un talus, et qui porte, dans le pays, le nom de Er-Roch, le rocher. Bien que découvert et fouillé jadis, ce dolmen
  • ., 1994, l'A.M.A.R.A.1. n° 7 p. 44 LES LECHS "Petit lech hémisphérique sur le muret sud de l 'aire à battre de la maison Le Bihan au village de Kerguen, sur le bord de la route de Vannes à Roguedas " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 à Mané-Bourgerel, un menhir mutilé touche aux murs
  • viendroit enfler leurs cœurs. » Ils diroient . Si nos tils'dorment sous celle pierre, 3> Leur nom seul de Morven doit illustrer la terre. » ( Ossian Lathmrm. ) 3." De ce lieii j'aperçus vers le sud, sur un terrain élevé et stérile,, une suite de pierres qui m'attira. C'est un second
RAP01880.pdf ((22)(35). nord de la Haute-Bretagne)
  • la Région de Fougères. Le présent rapport fait le bilan de l'ensemble des découvertes quel que soit le thème abordé. L'ensemble de la documentation est regroupé au sein des fiches de déclaration de découverte archéologique. La prospection s'est déroulée sur toute l'année 2002
  • l'homogénéisation des données en survol des gisements connus au sol, et enfin comme moyen de compléter les plans déjà reconnus. La prospection aérienne sur labours a été ponctuellement menée. Elle n'a fourni aucun résultats en 2002. Le départ des vols s'effectue à partir de l'aéro-club de Dinan
  • : Liste des gisements ayant fait l'objet d'un suivi et d'un échantillonnage de mobilier en 2002 mais sur lesquels aucune information nouvelle ne justifiait de déclaration. p. 20 b0sl2vlPANNEXE V : Liste des anomalies repérées d'avion en 2002 mais qui n'ont pas fait l'objet de
  • déclaration de découverte archéologique. -3- Liste des sites et gisements faisant l'objet d'une déclaration de découverte archéologique en 2002 * indique les compléments d'information Département des Côtes-d'Armor Commune ■ *1. Bréhand x2. Bréhand X, 3. Broons K 4. Corseul X5. Corseul
  • archéologique dans le Nord de la Haute-Bretagne en 2002. PREAMBULE L'opération a bénéficié d'un financement conjoint du Ministère de la Culture, du Conseil Général des Côtes D'Armor et du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine pour un montant total de 5800 euros. La subvention du Conseil
  • « ovale » (un fossé est curvilinéaire, un enclos est ovale). Sur la fiche de déclaration, pour des raisons pratiques, il nous semblerait intéressant de trouver les champs de géoréférences à proximité de ceux concernant la localisation. -7CADRE GENERAL DE L'OPERATION DEFINI DEPUIS
  • -inventaire, la recherche couvre, au moins pour la prospection aérienne, toute la zone du Nord de la Haute Bretagne mais est également accentuée sur les zones de moindre densité reconnue. - Homogénéisation des données : Les données issues d'opportunités de terrain sont souvent trop
  • disparates pour être directement confrontées. La recherche orientée vers la détermination d'éléments dateurs sur les enclos d'une part et de structures sur les gisements d'autre part permet, petit à petit, d'harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnus d'avion
  • . Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées en prospection aérienne. - Complément de données sur les sites et gisements déjà connus par la collecte de mobilier. Cette progression
  • laissent actuellement plus de traces au sol. C'est également dans cette problématique que s'inscrit l'étude et le suivi des sites sur le long terme. La localisation d'un gisement, d'un site, ne suffit pas à définir son emprise réelle, sa chronologie, sa fonction, son importance
  • . - La prospection aérienne orientée vers la recherche d'anomalies phytologiques a été le moyen privilégié pour la détection des enclos fossoyés ou des substructions et a été largement utilisée pour rechercher les sites sur les zones périphériques. Elle intervient aussi dans
  • d'avion. Le site fait alors l'objet d'une visite ciblée sur son emprise connue, puis sur les parcelles environnantes en fonction des disponibilités de terrain. Dans ces cas, très souvent les informations sont lacunaires et ingrates. On dispose actuellement d'une série de petites
  • clichés aériens révélant des anomalies phytologiques ou de couleur de terre, correspond à deux approches différentes. Dans le cas d'une anomalie sur terre labourée, un contrôle au sol et la recherche de mobilier est toujours nécessaire avant de considérer ce fait comme archéologique
  • . Dans le cas de traces linéaires sur végétation, un premier tri est mené à partir de la cohérence des anomalies visibles, c'est-à-dire de l'organisation, du plan des traces. Toutes celles qui ne présentent pas d'organisations évidentes sont écartées. Beaucoup d'entre elles
  • (excepté dans les communes où il n'est pas disponible) tant sur leurs représentations directes que sur la cohérence d'organisation et de direction. Dans ces cas, les anomalies sont alors écartées. Puis dans la mesure où des données très partielles, telles des portions de fossés, sont
  • mobilier découvert au sol doivent aussi répondre à certains critères de tri avant de faire l'objet de fiche de déclaration de découverte archéologique. Dans le cas de gisement inédit, la quantité d'objets, l'homogénéité du lot, puis surtout la répartition et la densité observée sur le
  • échantillonnage le plus large possible pour la détermination chronologique du gisement (gisements paléolithiques, mésolithiques, néolithiques), soit correspondant à un échantillonnage sélectionné, cette mention indique que nombre d'objets ont été laissés sur le terrain. C'est notamment le cas
  • trop faibles pour être caractérisées. - 11 Dans la mesure où les collections deviennent importantes, des études sont alors menées. Certaines études des séries de mobilier issues de prospections plus systématiques ou de suivi de sites sont actuellement en cours ou sur le point de
  • débuter et aboutiront à des synthèses plus complètes ultérieurement. Le report sur les plans cadastraux des enclos a été fait manuellement en utilisant la méthode des alignements. Les traces sombres, probablement fossoyées ont été représentées en pointillés, les traces claires
  • découvertes en 2002. Les principaux résultats figurent dans le tableau 1 et la liste des sites et gisements faisant l'objet d'une déclaration de découverte archéologique en 2001 (p. 3) COTES-D'ARMOR ILLE-ET-VILAINE TOTAUX Prospection aérienne 62 dont 4 comp. d'info 13 dont 1 comp
RAP02039.pdf ((22)(35). nord de la haute-Bretagne)
  • prospection aérienne, toute la zone du Nord de la Haute Bretagne mais est également accentuée sur les zones de moindre densité reconnue. - Homogénéisation des données : Les données issues d'opportunités de terrain sont souvent trop disparates pour être directement confrontées. La
  • recherche orientée vers la détermination d'éléments dateurs sur les enclos d'une part et de structures sur les gisements d'autre part permet, petit à petit, d'harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnus d'avion. Cette réflexion sur la typologie et la chronologie
  • des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées en prospection aérienne. - Complément de données sur les sites et gisements déjà connus par la collecte de mobilier. Cette progression passe par le survol des sites. - Optimisation des
  • également dans cette problématique que s'inscrit l'étude et le suivi des sites sur le long terme. La localisation d'un gisement, d'un site, ne suffit pas à définir son emprise réelle, sa chronologie, sa fonction, son importance scientifique. Au-delà de ces trois axes majeurs, des thèmes
  • -club de Dinan - Trélivan qui a le mérite d'être proche de l'épicentre de notre rayon d'action. Cette année, 23h30 heures de vols ont été effectuées. Le report sur les plans cadastraux des enclos a été fait manuellement en utilisant la méthode des alignements. Les traces sombres
  • L'INRAP qui gère les crédits utilisés ne paye que sur service fait ! Il en résulte une impossibilité. Il nous a donc été proposé de laisser la commande au Service du Cadastre. Les plans seront renvoyés une foi la facture payée. Il en résulte que les sites de l'arrondissement de
  • importantes de nouvelles données (secteur de Plénée-Jugon, de Pluduno). Pour le département d'Ille-et-Vilaine, le bocage plus dense limite considérablement les possibilités de découverte par le survol des champs. Sur 198 données observées, seuls 83 concernent des structures archéologiques
  • rectangulaire Structures (illimité) Enclos Quantité Commentaire sur les structures traces vert-foncé sur céréales Cadastre ancien vérifié (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) INTERPRETATION Nature (limité à 2 ) Quantité Affîxe2
  • /informateur C. Bizien-Jaglin bibliographiques archives, cartes, plans, photographies etc .) : vedette pages concernées Rapport prospection-Inventaire nord de la l aute-Bretagne 2004 Bizien-Jaglin C, 2005 - Chronique de pros iection 2004 dans le nord de la Haute-Bretagne Ce.R.A.A. n° 33
  • PROTECTIONS ET SERVITUDES LIEES identification Commentaire général sur l'EA : identification artoExploreur 3 - Copyright IGN - Projection Lambert II étendu / NTF - Echelle 1:25000 FFRP pour les itinéraires et sentiers de randonnées GR®, GRP®, PR® 2004 (2003) BAGUER-MORVAN Petit
  • dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Fossé Dout Affixel circulaire Affixel Quantité large Commentaire sur les structures traces vert-foncé sur prairie INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes
  • - Chronique de prospection 2004 dans le nord de la Haute-Bretagne Ce.R.A.A. n° 33, 2005, à paraître. Cadre réservé au SRA • N° Entité : • Intérêt Patrimonial : • Information à vérifier : • Date de création : ENTITES ARCHEOLOGIQUES LIEES nature du lien OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES LIEES
  • (s) Commune (s)secondaire(s Lieu-dit du cadastre IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Affixe2 concentrique Dout Affixel curvilinéaire Structures (illimité) Enclos Quantité Commentaire sur les
  • structures traces vert-foncé sur maïs Cadastre ancien vérifié INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Quantité Affixel Affixe 1 Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif
  • etc. ..) : pages concernées vedette Rapport prospection-Inventaire nord de la Haute-Bretagne 2004 Bizien-Jaglin C, 2005 - Chronique de prospection 2004 dans le nord de la Haute-Bretagne Ce.R.A.A. n° 33, 2005, à paraître. Cadre réservé au SRA • N° Entité : • Intérêt Patrimonial
  • 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Affixel Dout Affixel orthogonal Structures (illimité) Enclos Quantité Commentaire sur les structures céréales couchées Cadastre ancien vérifié (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste
  • 2004 Bizien-Jaglin C, 2005 - Chronique de prospection 2004 dans le nord de la Haute-Bretagne Ce.RA.A. n° 33, 2005, à paraître. Cadre réservé au SRA • N° Entité : • Intérêt Patrimonial : • Information à vérifier : • Date de création : • Intérêt scientifique : • Dernière mise à
  • complexe Dout Afftxel orthogonal Structures (illimité) Enclos Quantité Commentaire sur les structures traces vert-foncé sur céréales et maïs Cadastre ancien vérifié INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature
  • /informateur C Bizien-Jaglin SOURCES :(mentionner documents bibliographiques, archives, cartes, plans, photographies etc. . .) : pages concernées vedette Rapport prospection-Inventaire nord de la Haute-Bretagne 2004 Bizien-Jaglin C, 2005 - Chronique de prospection 2004 dans le nord de la
  • Affixel rectangulaire Structures (illimité) Enclos Quantité Commentaire sur les structures traces foncées sur céréales Cadastre ancien vérifié INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Quantité
RAP01877.pdf (Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002))
  • Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • : évolution de la fouille par rapport au programme envisagé (D.A.O. S. Jean et G. Le Cloirec/Inrap). 10 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 1.2.5 - Chapitre 1 La communication Une attention particulière a été apportée aux relations avec le public, très demandeur
  • de la campagne 2001 (cl. F. Labaune / Inrap) S.a. jontai Fig. 7 : exemple de pupitre installé sur le site (cl. G. Le Cloirec / Inrap) 11 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 - Chapitre 1 1.3 Le site dans la ville antique 1.3.1 Situation géographique et historique
  • l'abandon de certaines constructions ou la dissimulation d'ensembles monétaires . 3 4 Pape 1978. Le Cloirec - publication des fouilles du centre hospitalier (à paraître), Maligorne 1997. La présence de quelques indices de l'Age du Fer ne révèlent aucune occupation majeure sur ce
  • -culturelle romaine. Les espaces de circulation publics sont entretenus et respectés au moment de la construction d'une grande demeure sur le site du centre hospitalier. Les propriétaires de cette maison bénéficie d'un confort indéniable dont témoignent la qualité des équipements de
  • avant la seconde partie du IVe siècle ap. J.-C. Les modes d'occupation changent alors radicalement dans les constructions que nous avons eu l'occasion d'aborder précisément. Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 1.3.2 - Chapitre 1 Etat des connaissances sur l'urbanisme
  • 1061 1007 1022 1004 1116 1055 28 1095 - 1070 52 1138- "1 — r 2e moitié du 1er siècle ap. J.-C. Paléosol 1( Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 - Chapitre 1 3.1.2.1 Etat 1 L'aménagement le plus ancien est établi sur la surface nivelée du paléosol. Large de
  • . 23 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 - Chapitre 1 3.1.2.3 Etat 3 La couche compacte qui recouvre la deuxième chaussée se compose de plaquettes de schiste mêlées de clous et de quelques tessons (us. 1143). Ce remblai est directement plaqué sur le niveau antérieur
  • est ici partiellement fouillé. Le bloc visible sur le côté nord est un fragment de colonnette. (cl. G. Le Cloirec / Inrap). Fig. 26 : sondage 4 dans le fossé nord de l'état 4 (cl. G. Le Cloirec / Inrap). 27 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 - Chapitre 1 3.2.2 Le
  • UN QUARTIER DE LA VILLE ANTIQUE DE VOKGIUM Les fouilles de la Réserve Archéologique de Carhaix-Plouguer (Finistère) (5, rue du Docteur Menguy) (29 024 356) D.F.S. de fouille archéologique programmée Années 2000 - 2002 Sous la direction de Gaétan Le Cloirec Avec la
  • Zone : x1 = 161,4 x2 = x3 = y1 = 1080,9 y2 = y3 = IDENTITE DE L'OPERA TION Autorisation n° 2000/59 valable du 15/06/2000 au 31/12/2002 Nature : Fouille programmée TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Propriétaire du
  • organisé autour d'une rue décumane LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt archéologique du Faou, des fonds documentaires : SRA N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier) : voir inventaire REFERENCES ANNEE : 2002 majeure. BIBLIOGRAPHIQUES des clichés DU DFS
  • préventive - années 2000-2002 Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 150 + annexes nbre fig. : 104 - nbre planches. : 71 • : — Les prises de notes et de photocopies sont i iitilisationcàïïective (article L 122-5 du code de ou non de photographies, caries ou schémas, n 'est
  • 2002 Générique de l'opération Convention graphique Résumé p. 5 p. 6 p. 6 I Le cadre de l'opération p. 7 1.1. LA CREATION DE LA RESERVE ARCHEOLOGIQUE 1.2. LA FOUILLE 1.3. LE SITE DANS LA VILLE ANTIQUE p. 7 p. 9 p. 12 A - Organisation sénérale du site p. 15 J -La rue
  • de lisibilité et d'uniformité. L'absence de couleur est destinée à faciliter les photocopies tout en limitant les futures contraintes d'édition. : niveaux de recharge de la voie voie (plan de détail) terre battue schiste compacté : mortier : foyer Note sur la désignation des
  • document définitif, nous avons choisi de reprendre la numérotation des bâtiments en fonction des éléments connus en 2002. Il en résulte un décalage par rapport aux numéros attribués dans les rapports intermédiaires (l'ancien bâtiment 1 correspond finalement au bâtiment 2, l'ancien
  • . L'occupation concerne toute la période romaine mais les vestiges du Ille siècle sont, de loin, les plus spectaculaires. La chaussée a fait l'objet d'un dégagement exhaustif sur 70 m de longueur. La fontaine qui est installée sur son emprise et les caniveaux qui la bordent ont été largement
  • mise en valeur du site. 6 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 - Chapitre 1 LE CADRE DE L'OPÉRATION 1.1 La création de la réserve archéologique 1.1.1 Le projet de centre culturel et les sondages d'évaluation Le terrain des anciens établissements Le Manac 'h occupe une
  • nous sommes ici en plein cœur du zonage sensible annexé au Plan d'Occupation des Sols depuis 1987 . 2 1 Les sondages révèlent rapidement des vestiges antiques sur la totalité de l'emprise avec des concentrations plus ou moins fortes selon les endroits. L'ensemble s'organise de
  • fontaine publique galloromaine est également mis au jour à l'occasion de ces travaux. Chacun s'accorde sur l'intérêt des vestiges mis en lumière et sur les difficultés qu'ils impliquent pour le projet immobilier. 1.1.2 L'avenir du site Afin d'éviter un surcoût, la municipalité
  • choisit de construire le centre culturel dans un autre secteur de la commune. L'opportunité de créer une réserve archéologique est ici conservée afin de présenter les vestiges au public . Le Conseil Général du Finistère se porte acquéreur des terrains alors que le Service Régional de
RAP02149.pdf (îles d'HOËDIC et de HOUAT (56). rapport de prospection inventaire)
  • que le niveau de la mer était nettement plus bas, l'île de Houat est posée sur l'océan, offrant au premier regard une ligne de falaises peu accueillantes. Cet immense vaisseau terrestre est précédé d'un chapelet d'îlots, la chaussée du Béniguet, dont Valhuec est le plus important
  • affiné les résultats qui sont bien difficiles à lire sur le document de publication initiale (Hénaff 2003). Des études matérielles sur la céramique (Bailloud 1975, Pollès 1985), sur le lithique (Guyodo 1997) mais aussi sur les stratégies d'alimentation à partir des vestiges fauniques
  • (Boyle 2002, 2005, Dupont 2003) enrichissent la connaissance du site qui mériterait un autre regard scientifique de terrain en y associant une équipe pluridisciplinaire. Comme à Hoedic, le terrain de prospection de l'île fut délaissé pendant plusieurs décennies. L'intérêt se porta
  • , comme celle d'Hoedic, retomba dans un oubli progressif et seules les publications complémentaires concernant le formidable site d'Er Yoc'h donnèrent l'impression que cet oubli était relatif. Nous avons repris à notre compte la recherche sur l'île d'Houat à la faveur d'un programme
  • prospection - inventaire sur l'île de Houat a débuté en 2005. Sa principale action concerne une prospection pédestre qui a eu lieu en juillet 2005. Elle s'est faite avec des moyens suffisants, financiers et humains. Les moyens financiers sont délivrés par deux organismes à hauteur presque
  • . Quelques petites plages forment de possibles appuis pour pénétrer sur l'île lorsque les conditions météos le permettent mais ces zones de sable n'ont pas une étendue comparables à la formidable dune de TréacTi er Goured, immense croissant faisant face à Hoedic, l'île la plus sud
  • vaisseau de granité porte sur lui son manteau de sable. L'axe général des îles et îlots du chapelet est NO/SE, c'est-à-dire dans une orientation semblable au jeu de failles qui a cassé le vieux Massif armoricain. Houat est entouré d'îlots qui ont leur importance en matière de vestiges
  • documentaires qui se déclinent en publications monographiques, en éléments de monographies, en fiches existant dans différents services ou associations et en informations compilées auprès de personnes ayant effectué des "travaux" en rapport avec l'archéologie de Houat. Les outils seront
  • terrain permettra de se rendre compte des acquis et aussi des lacunes. . . LES DONNÉES 1. Les sources documentaires a. Les publications La plus ancienne publication concernant les monuments archéologiques de la Préhistoire reste la monographie publiée récemment par l'association Melvan
  • et livrant le texte complet de Jean-Marie Bachelot de la Pylaie, écrit entre 1825 et 1826. Il séjourna sur l'île et réalisa un compte-rendu de voyage qui s'apparente aux "statistique et documentation générale" telles qu'elles s'appliquaient alors. L'ensemble des données humaines
  • faces regardent l'une le levant et l 'autre l 'occident. Il est en granit et maintenant il se trouve un peu incliné à l 'Ouest. En allant à Béniguet, on rencontre encore dans la plaine cultivée à gauche du chemin, un menhir gisant qui était assez remarquable par ses proportions ; il
  • est étendu de l 'ouest à l 'est, sur le point où la convexité du sol détermine la plus grande élévation dans cette partie. Ce menhir dont la base est du côté du couchant a près de 12 pieds (3,9 m) de longueur. Il va en se resserrant un peu en pointe vers son sommet qui parait
  • la côte Nord. A peu de distance de là, on trouve encore en revenant au village et toujours en suivant le point le plus élevé du sol, les pierres d'un autre monument très remarquable par la grandeur de ses pierres mais sur la destination primitive duquel il est difficile de statuer
  • de l'île entière. Il est bien à regretter que l 'exhaussement du sol ait enfoui presque tous les restes de ces monuments. A la partie orientale de ce mamelon se trouvaient sur une même ligne allant du nord au sud 3 pierres qui ont formé le dessus de 3 dolmens. Celle qui est au
  • aussi dans sa direction, à 21 pas de distance, 3 autres pierres plantées dans le sol, dont la l ere a 1 pied (32 cm) de hauteur, 3 pieds (1 m) de longueur, 1 pied (32 cm) d'épaisseur. Regardant l'ouest, vous avez encore là à votre gauche, 3 pieds (1 m) d'intervalle seulement, une
  • football. Le deuxième monument est difficile d'appréciation à la fois dans sa description mais aussi dans sa situation. Si Stang ar Nakise fait référence à l'anse des Carnacois (Stang Karnakisse), le toponyme de Er Bonalegui n'est signalé sur aucune carte. Il est possible que ce
  • monument soit la pierre à cupules, récemment dégagée et comprise dans un "tumulus" de pierrailles, située sur la partie plateau de l'île, à Perh Braz, à l'ouest du village. Le troisième monument est clairement les menhirs doubles situés à proximité du site supposé précédent. Quant aux
  • plus tard par Le Rouzic et les Péquart. Toutefois, comme signalée plus haut, l'assertion "dolmen" employée par Lavenot est à prendre avec prudence. En effet, que ce soit à Beg Creiz ou à deux autres endroits de l'île, les dolmens indiqués (dont un beau dolmen dressé sur le roc) ne
  • Rouzic 1930) et le classement de certains monuments au titre des Monuments Historiques. Bien après la mort de Z. Le Rouzic, M. Jacq publia un résumé du travail d'inventaire de son beau-père (Le Rouzic 1965). Cette publication est sans doute trop partielle par rapport au manuscrit que
  • Z. Le Rouzic n'a pas manqué de faire suite à sa visite. Toutefois, et contrairement à Hoedic, le manuscrit original manque : nous n'avons pu le retrouver. Il est à noter que dans la publication de 1930 concernant Er Yoc'h, Z. Le Rouzic ne fait pas mention de sa collaboration avec
RAP02891.pdf (PLERIN (22). rue de l'Arrivée : une ferme gauloise du Ve siècle et des vestiges de l'âge du bronze. rapport de fouille)
  • LE GALL Valérie
  • Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Proprietaire du terrain Société Commespace 1, rue des Mimosas BP 50321 22193 Plérin Nature de l’aménagement Construction d’un groupement de cliniques Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest
  • 2.2.4 Des constructions sur sablières 53 2.3 L’organisation de l’enclos externe 53 2.3.1 Un ensemble de bâtiments sur sablières 55 2.3.2 Un ensemble de fosses et de trous de poteaux 57 2.3.3 L’ensemble est 61 2.4 Le mobilier céramique 61 2.4.1 Typologie 62
  • , 2513 Les structures sur poteaux Des constructions sur poteaux Des structures de stockage Quelques structures isolées Le foyer 1571 La fosse 1586 Le trou de poteau 1515 Les chablis Le chablis 1584 Le chablis 1592 Le chablis 1637 Le chablis 1639 Synthèse des occupations de l’âge du
  • Responsable scientifique de l’opération Valérie Le Gall, Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain du 13/02/2012 au 13/04/2012 Surfaces Emprise de
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Le projet d’aménagement d’un groupement de clinique sur la zone Eleusis à Plérin a donné lieu à la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du SRA. Ce diagnostic, réalisé par Eric Nicolas (Inrap
  • ) en janvier 2009, sur une surface de 15 hectares, a révélé, entre autre, la présence de vestiges d’un cercle funéraire du Bronze final et d’un enclos d’habitat daté de la transition entre le premier et le second âge du Fer. La fouille réalisée en 2012 s’est concentrée sur deux
  • d’un fossé particulièrement bien conservé qui a livré la majorité du matériel archéologique de ce secteur. Il nous permet de dater cette occupation du Vème siècle avant J.-C. Le second enclos plus large n’a pu être suivi sur l’ensemble de son tracé, mais il semble marquer la limite
  • du Bronze ancien et du Bronze final. Le cercle funéraire, fouillé entièrement au cours du diagnostic a permis de mettre au jour un lot important de céramique datée du Bronze final. Les analyses 14C sur des résidus alimentaires prélevés dans trois céramiques donne une datation
  • évidence, seul un bâtiment sur 7 poteaux apparait nettement. Le mobilier céramique présent dans ces structures nous permet de les dater soit du Bronze ancien, soit du Bronze final. Etat du site Les structures apparaissent directement sous la terre végétale, à une profondeur variant de
  • 0,20 à 0,30m, l’ensemble des vestiges mis au jour sur les zones décapées ont été fouillés. Dans le secteur 1, l’enclos principal a pu être fouillé de manière exhaustive. Par contre, l’enclos délimitant l’ensemble de l’occupation se poursuit de part et d’autre du secteur de fouille
  • de la fouille et du diagnostic sur le plan cadastral actuel (section BT) 1/3000e 75m 0 Tranchées de sondage Limites du diagnostic Limite de la fouille Secteur 2 D 78 6 Secteur 1 RN 12 26 27 II. Résultats 1. Le cadre de l’opération 1.1 Circonstances de
  • l’intervention Le projet de création d’un groupement de cliniques sur la zone Eleusis de la commune de Plérin (22), a donné lieu à la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du service régional d’archéologie de Bretagne. Ce diagnostic, réalisé par Eric Nicolas (Inrap) en janvier
  • 8670m². Le décapage a débuté par le secteur 2, il a été réalisé à l’aide d’une pelle mécanique de 20 tonnes équipée d’un godet lisse de 3 mètres de large, les terres étant évacuées et stockées à proximité à l’aide de deux tracteurs-bennes. Ce secteur à été décapé sur une surface de
  • structures riches en mobilier ou qui présentaient un intérêt particulier ont été vidées entièrement. La nature très hydromorphe du terrain a lessivé les comblements, rendant les coupes stratigraphiques difficilement lisibles, ce qui nous laisse incertains sur l’interprétation de certaines
  • un certains nombre d’anomalies sur le terrain. Il s’agit, la plupart du temps, de creusements limoneux brun (secteur 2) ou limono-argileux très hydromorphe blanc à gris (secteur 1), en forme de croissant, associés à des remontées du substrat caractéristiques de la présence de
  • de la commune de Saint-Brieuc, dont elle est séparée par la vallée du Gouët. Le site se trouve sur un plateau littoral culminant à 130m d’altitude, limité au sud par l’incision formée par le Gouët. Les secteurs de fouille se situent au sud du sommet à une altitude de 124 m, sur
  • une pente peu marquée orientée nord-sud. Le site est distant de moins de 3 km de la côte, s’ouvrant sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Manche ; le bord de mer est accessible par des échancrures créées par les rivières littorales. La côte, principalement rocheuse, présente de
  • nombreuses falaises abruptes qui alternent avec quelques plages plates. Cette proximité des rivières et du littoral offre une source importante de matière première pour l’outillage lithique découvert sur le site : galets de rivières et côtiers, quartz, granite, poudingue… Sur l’ensemble
  • roche meuble, finement pulvérulente quand elle est sèche. L’ensemble du secteur 1 est marqué par une hydromorphie importante, les limons prennent alors une couleur plus claire, voire blanche, avec des tâches rouillées et des concrétions ferrugineuses. Ces lœss reposent sur un
  • diagnostics réalisés par l’Inrap sur le contournement sud de Saint-Brieuc, ont révélé que la région possède un fort potentiel archéologique. 34 Inrap · RFO de fouille PLERIN - Rue de l’Arrivée Epoque Moderne Epoque Antique Epoque Gauloise Structures non datées Fig. 6 : Plan
RAP02361.pdf ((22)(35). nord de la haute-Bretagne. arrondissements de Dinan)
  • remembré et interdit de recaler les données de 1976 sur la parcellaire actuel. Bibliographie : Langouët L., Faguet G., Salmon J.-P., 1976 = Chronique de prospection archéologique 1976, dans Les Dossiers du Ce.R.A.A., 4, 1976, p. 5-52. 5 I CartoExploreur 3D - Copyright IGN
  • -André Pléneuf-Val-André Les Vallées Pléneuf-Val-André Piégu Plestan Bellevue Plestan La Chênaie Plestan Le Clos Bret Mordreux Pleudihen-sur-Rance Plévenon Le Vau Boscher Plévenon Le Vaugamont Ploeuc-sur-Lié Gourmeneuf (compl. info) La Division Plorec (compl. info) Pludual Pen Hastel
  • majeures: - Localisation de nouveaux sites et gisements, notamment dans les zones de moindre densité. Objectif premier de la prospection-inventaire, la recherche couvre, au moins pour la prospection aérienne, toute la zone du Nord de la Haute Bretagne mais est également accentuée sur
  • les zones de moindre densité reconnue. - Homogénéisation des données : Les données issues d'opportunités de terrain sont souvent trop disparates pour être directement confrontées. La recherche orientée vers la détermination d'éléments dateurs sur les enclos d'une part et de
  • structures sur les gisements d'autre part permet, petit à petit, d'harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d'avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies
  • repérées en prospection aérienne. - Complément de données sur les sites et gisements déjà connus par la collecte de mobilier : Cette progression passe par le survol des sites. - Optimisation des données: La prospection s'inscrit ici comme le moyen de recenser le maximum d'informations
  • avant disparition des données archéologiques accessibles, par le fait de l'érosion, des pratiques agricoles. Nombre de sites bien recensés ne laissent actuellement plus de traces au sol. C'est également dans cette problématique que s'inscrit l'étude et le suivi des sites sur le long
  • rapport sur un support CD. L'intérêt de la photographie numérique est aussi, par traitement de l'image, la possibilité de valoriser ou de faire apparaître des structures trop peu définies sur le cliché initial. Les extrait cadastraux utilisés ont été chargé sur le site du Ministère des
  • finances : Cadastre.gouv.fr. Pour chaque site, nous avons consulté les données photographiques mises en ligne sur Internet par le Conseil Général de Côtes-d' Armor, Géoportail et Google Map. Le report sur les plans cadastraux des enclos a été fait manuellement en utilisant la méthode
  • juin - début juillet puis en septembre de manière à couvrir les périodes de maturité des cultures. L'année 2007 a été caractérisée par des conditions météorologiques déplorables. Sur 157 données observées, 89 concernent des structures archéologiques, dont 34 déjà connus (cf. liste
  • donné excepté quelques rares traces jugées très douteuses. C'est la découverte de pêcheries sur le littoral qui constitue les données les plus importantes de ce rapport. 26 pêcheries ou groupes de pêcheries en bois ou en pierres ont été enregistrées entre la baie de Saint-Brieuc et
  • ou autre ) Structures (illimité) Aménagement indéterminé Doute (?) Affixel tuile Affixe2 Affixe3 Quantité Commentaire sur les structures Gisement gallo-romain INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre
  • ) Nature (limité à 2 ) Occupation Affixel Affîxe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation Le site est implanté sur un sommet topographique. Il est caractérisé par la présence au sol de nombreux fragments de tuile ou brique. La densité la plus importante se trouve dans les
  • . Le matériel est roulé et érodé, peu de forme à rebord sont conservé. Sur les parcelles 446, 447, 471, 431, la densité du mobilier est plus faible. Le site est implanté sur un sommet topographique. Les parcelles 444, 422, 421, 476, 475, 474 ont été prospectées mais n'ont rien donné
  • GR®, GRP®, PR® 500 m Département : ILLE-ET-VILAINE Commune : LA BOUSSAC DIRECTION GENERALE DES IMPOTS EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : SAINT-MALO Section : OB Échelle d'origine : 1
  • ) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affîxes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) enclos Doute (?) Affixel Affixe2 quadrangulaire emboîté Affixe3 Quantité Commentaire sur les structures apparaissant en foncé
  • sur céréales INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixel Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) '. Contexte du
  • quadrangulaire emboité apparaissant en foncé sur céréales. Cet enclos ne présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre du XIX° siècle JssifficteS t , Cmilarèl» IL IÏ MsrrfS" les la Boue: héfl -F* ^fi-V - 4,8 ,'cil, s V Rouiii
  • - Echelle 1 :25000 © FFRP pour les itinéraires et sentiers de randonnées GR®, GRP®, PR® 500 m Département : ILLE-ET-VI LAINE DIRECTION GENERALE DES IMPOTS EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISE Commune : COMBOURG Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts
  • ) traces Doute (?) A/fixe 1 curvilinéaire Affixe2 Affixe 3 Quantité Commentaire sur les structures révélé par des cultures couchées INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe
RAP01856.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002
  • (Ille-et-Vilaine), se sont déroulées de 2000 à 2002. Ces opérations ont été conduites durant le mois d'août, avec l'aide d'une équipe d'étudiants bénévoles. Elles font suite à la fouille de sauvetage réalisée en 1996 sur le tracé de l'autoroute A84 Rennes-Avranches. Cette dernière
  • fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. III. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ET ENVIRONNEMENTAL Le site du Teilleul est le plus important des trois gisements mis au jour sur la commune de Montours. Il se caractérise par un habitat dont les structures sont réparties
  • sur les pendages des fossés et les problèmes d'érosion, - réaliser des analyses paléoenvironnentales. 2 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. L'ensemble de ces points a été abordé. Un obstacle non négligeable est toutefois venu
  • ininterrompu et se poursuivent dans les deux orientations. 4 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. Dimensions et profils Exception faite de quelques structures (ex. F.320 et 360), les fossés SSO/NNE sont conservés sur une faible profondeur
  • irrégulier est orienté NO/SE. Sa superficie minimum est de 1200 m2. 7 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. F. 320(=340) est conservé sur une profondeur variant de 35 à 55 cm et une largeur de 90 à 120 cm. Son profil essentiellement en
  • est conservé sur une largeur de 130 cm et une profondeur de 45 à 60 cm. Sa limite sud est formée par le fossé F. 120 (=230, 338) décrit plus haut.(limite nord de la parcelle 11). 8 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. Les fossés F
  • structurée et de quelques foyers. Dans son second état, elle s'étendrait sur une superficie d'environ 2200 m2 (L. 40 x 55 m), en direction du sud, jusqu'au fossé 16* limite nord de la parcelle 7. 9 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. IV.2
  • rejet. 13 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. IV.3. Les fosses Les fosses sont présentes sur l'ensemble du site en plus ou moins grand nombre selon les parcelles. Plusieurs groupes se distinguent en fonction de leur profil et de leur
  • lissage sont difficiles à identifier. Cette pâte était présente sur les trois sites de Montours, mais majoritaire à Louvaquint. 16 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. Le groupe B est représenté de manière sensiblement identique au
  • Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. MONTOURS (Ille-et-Vilaine) "Le Teilleul" 35 191 007 RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMÉE PLURIANNUELLE Décembre 2002 Isabelle CATTEDDU Dominique MARGUERIE INRAP Grand-Ouest Ministère de la
  • Culture et de la Francophonie, Paris SRA de la région Bretagne UMR 6566 du CNRS, Laboratoire d'anthropologie, Université de Rennes 1 Année 2002 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. SOMMAIRE , , Fiches signalétiques Identité du site
  • Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. VII. ETUDE DES MACRORESTES CARBONISES 35 VII. 1. Inventaire et origine des prélèvements 35 VII.2. Bref aperçu de l'anthraco-analyse 36 VII.3. Résultats des analyses anthracologiques 37 VII.3.1
  • Inventaire des structures Les listings des photographies, des documents graphiques et du mobilier sont joints avec leur documentation respective. Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE Site n° : 635
  • terrain : M r Marcel-Pierre T U A U X Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation n° : 2000-003 Valable du 21/3/2000 au 31/12/2002 Titulaire : Isabelle Catteddu Organisme de rattachement : INRAP
  • Contexte d'intervention : Fouille programmée, troisième et dernière année d'une trisannuelle Surface globale sondée : environ 6500m2 Surface estimée du site : sup. à 4 ha Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. RESULTATS Mots clés
  • Bretagne, Rennes, 2001. C A T T E D D U (I.) dir., Les habitats carolingiens de Montours Aubert (Ille-et-Vilaine), D A F n°89, Paris, 2001. et de la Chapelle Saint- Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. GENERIQUE DE L'OPÉRATION
  • , Laboratoire d'anthropologie, Université Rennes 1, campus de Beaulieu, 35000 RENNES 1 Elsa-Frédérique DEHIER, stagiaire bénévole DESS Nantes Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. REMERCIEMENTS Nos remerciements les plus sincères
  • chaleureux accueil. Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. I. SITUATION ET CONTEXTE D'INTERVENTION Les fouilles programmées du " Teilleul ", à Montours
  • avait permis de mettre au jour les restes d'importants habitats ruraux du haut Moyen Age, aux lieux-dits " le Teilleul ", " Louvaquint " et " la Talvassais " , sur la commune de Montours (fig. 1, 2)). La fouille programmée s'est déroulée sur les parcelles situées à l'est, au nord-est
  • nord-est, la recherche de l'extension et des limites de l'habitat du haut Moyen Age du Teilleul. La campagne menée en août 2002, nous a donné l'opportunité de tester la périphérie du site à proximité de la ferme vers le nord-est (Tr 11). Parallèlement aux fouilles archéologiques
RAP01850.pdf (BERRIEN (29). le Goenidou. un habitat déserté du Moyen Âge. rapport de prospection thématique.)
  • BERRIEN (29). le Goenidou. un habitat déserté du Moyen Âge. rapport de prospection thématique.
  • compléter la publication de l'ensemble de données disponibles sur les habitats désertés fouillées dans les Monts d'Arrée. Le présent rapport fait la synthèse des travaux antérieurs, en vue d'une demande de fouille programmée pluriannuelle. LA MISE EN ŒUVRE DE LÀ CAMPAGNE DE RELEVES DE
  • pendant l'hiver 2001 - 2002 sur ces parcelles ainsi que l'interprétation de photos aériennes obliques d'une collection privée ont confirmé la présence de mouvements de terrain artificiels dans la partie ouest des parcelles 1605, 1606 et 1607. Entre ces anomalies et le site du Goënidou
  • , Université de Bristol) Stuart PATTON (Assistant topographe, Université de Bristol) 2002 Prospection Thématique Rapport d'une campagne de relevés topographiques. BERRIEN (Finistère) Le Goënidou Un habitat déserté du Moyen Age. Responsable d'opération : Michael BATT (Ingénieur d'études
  • , SRA Bretagne) avec la collaboration de : Mark CORNEY (Maître de Conférences, Université de Bristol) Stuart PATTON (Assistant topographe, Université de Bristol) 2002 BERRIEN (Finistère) Le Goënidou Un habitat déserté du Moyen Age I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES 2001
  • . Présentation et travaux antérieurs Mise en œuvre de la campagne de relevés de 2001 et résultats. Extension du site vers l'ouest. Discussion. Bibliographie. II - PROJET DE RECHERCHE 2003 - 2005. Figure 1 : Emplacement du site sur la carte IGN 1 : 25 000 e 3 BERRIEN (Finistère) Le
  • PRESENTATION ET TRAVAUX ANTERIEURS : Le Goënidou, aujourd'hui ferme abandonnée, est un lieu-dit situé dans la partie nord - ouest de la commune de Berrien (Finistère) dans les Monts d'Arrée. A l'est, à une centaine de mètres sur le sommet d'une colline culminant à 281m NGF, les traces d'une
  • site ne se limite pas à la parcelle 114 mais s'étend vraisemblablement sur les parcelles 1 10 - extension orientale de 4 l'habitat - et 113 sur laquelle deux taillis occupaient l'emplacement de deux groupes de bâtiments. Ces interventions ont permis d'évaluer l'état de
  • l'ensemble présente un plan très organisé selon des axes cardinaux prédéterminés, témoignage d'une implantation volontaire et planifiée. Ultérieurement, les structures présentes dans les parcelles 110 et 113 sont apparues, elles aussi, planifiés. C'est sur cette base qu'il a été décidé de
  • reporter les relevés de ces parcelles ultérieurement dans la mesure où celles relevée en 114 étaient considérées comme représentatives. Ces relevés n'ont jamais été réalisés faute de moyens. Lors d'une visite sur le site pendant l'hiver 1999 - 2000 il a été observé que le plan des
  • 2001 ET RESULTATS. Le relevé topographique du site du Goënidou a été réalisé du 1 er au 15 septembre 2001. Un défrichement préalable a été effectué sur presque la totalité des parcelles n° 110 - 113 - 114 avec le concours de la commune de Berrien, gestionnaire du site et des équipes
  • (figure 3). Les parcelles concernées par les relevés couvrent une superficie de 3,5 à 4 hectares. Les structures se situent entre 164 m et 172 m d'altitude (+ 2 mètres compte tenu de l'éloignement d'une borne NGF de référence). Sur la zone étudiée en 2001 cinq groupes ou îlots
  • distincts ont pu être identifiés ainsi que un bâtiment isolé. En contraste avec le site de Goarem ar Manec'h, sur la commune voisine de la Feuillée (BATT, 2001), aucune structure physique contemporaine du site, type fossé ou talus, délimitant l'habitat dans le paysage médiéval n'a pu
  • 15m sur 22m environ. Un quatrième bâtiment est situé à une petite dizaine de mètres de distance au nord est). Ce groupe comporte deux maisons mixtes, le bâtiment I et le bâtiment m et deux bâtiments non-domestiques, le bâtiment II et le bâtiment IV (figure 4). 6 îlôt 2 : Situé
  • envisager l'existence d'une maison mixte située à l'ouest de la cour avec des bâtiments domestiques ou non-domestiques au nord ou au sud de la cour. Entre l'îlot 1 et l'îlot 2 se situe un bâtiment en ruine, mesurant 6m sur 11m environ, adossé contre le talus délimitant les parcelles 110
  • et 111. Cette limite ne figure pas sur l'ancien cadastre de 1836. En l'absence de fouilles il n'est pas possible actuellement d'émettre la moindre interprétation concernant le fonction de ce bâtiment. îlot 3 : Situé sur la parcelle 1 1 0 et en limite du 1 1 1 cet ensemble est
  • caractérisé par un talus en forme d'ellipse orienté nord ouest/sud est, formant un petit enclos mesurant 26m sur 15m environ. Cette structure semble couvrir des vestiges antérieurs qui pourraient être interprétés comme un ensemble de trois bâtiments autour d'une cour ouvrant vers le sud
  • l'habitat. Ilot 4 : Cet ensemble représente probablement sur le site la zone où les vestiges sont les plus parlants vu l'importance de leurs élévations (environ 1,50m). Lors de la campagne de relevés de 1984 il a été considéré que cet îlot était disposé de la même façon, trois bâtiments
  • autour d'une cour, ouvrant vers l'est, avec un quatrième bâtiment excentré. La lecture du plan d'interprétation confirme que les dimensions (15m sur 26m) de cet îlot sont globalement analogues à celles des îlots 1 et 2 mais l'organisation des bâtiments est plus difficile à lire. Dans
  • réorganisation de l'habitat après une période d'abandon. Ilot 5 : Situé sur la partie la plus septentrionale du site cet îlot ne présente pas les mêmes caractéristiques que les vestiges décrits précédemment. Son emprise au sol est inférieure (18m sur 15m) et les emplacements des structures
  • de cet habitat, on peut envisager une implantation à l'initiative d'une autorité seigneuriale ou ecclésiastique. L'EXTENSION DU SITE VERS L'OUEST (sur les parcelles 1605 - 1606 1607). L'analyse de la photo aérienne de 1952 (figure 6) a permis de constater que le site était encore
RAP02422.pdf ((22)(35). le nord de la haute-Bretagne. arrondissements de Saint-Brieuc)
  • (22)(35). le nord de la haute-Bretagne. arrondissements de Saint-Brieuc
  • de Paris) ©2007 Ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : FOUGERES Doc. 2008 cadastre.gouv.fr EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL 2008 BAZOUGES LA PEROUSE la Démonnais
  • publics et de la fonction publique EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL 299100 299200 -k ' 184 362 363 267 274 299100 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : SAINT-MALO 1 rue Henri Lemarié 35400 SAINT-MALO tél. 02.99.40.61.30 -fax
  • , des comptes publics et de la fonction publique 341200 341200 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : FOUGERES 1 RUE DE BAD MUNSTEREIFEL 35300 FOUGERES tél. 02/99/17/25/77 -fax 02/99/17/25/98 bant.fougeres@dgi.finances.gouv.fr
  • Ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES Accueil - Comptabilité 2, bd Magenta BP 12301 35023 RENNES CEDEX 9 tél. 02.99.29.37.55 -fax 02.99.29.37.85 cdif.rennes
  • CADASTRAL INFORMATISÉ ROZ SUR COUESNON (35247) Le Champ Jacquet Cet extrait de plan vous est délivré par : Doc. 2008 Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition : 02/02/2009 (fuseau horaire de Paris) ©2007 Ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique Le plan
  • Commentaire sur les structures apparaissant en foncé sur céréales. Petit complément de traçé sur cet enclos déjà signalé en 2002 par C. BizienJaglin INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à2) Affixe 1
  • zones de moindre densité. Objectif premier de la prospection-inventaire, la recherche couvre, au moins pour la prospection aérienne, toute la zone du Nord de la Haute Bretagne mais est également accentuée sur les zones de moindre densité reconnue. - Homogénéisation des données : Les
  • données issues d'opportunités de terrain sont souvent trop disparates pour être directement confrontées. La recherche orientée vers la détermination d'éléments dateurs sur les enclos d'une part et de structures sur les gisements d'autre part permet, petit à petit, d'harmoniser les
  • données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d'avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées en aérienne. - Complément de données sur les sites et gisements déjà connus
  • pratiques agricoles. Nombre de sites bien recensés ne laissent actuellement plus de traces au sol. C'est également dans cette problématique que s'inscrit l'étude et le suivi des sites sur le long terme. La localisation d'un gisement, d'un site, ne suffit pas à définir son emprise réelle
  • , mais un retraitement approprié des fichiers offre des résultats qui peuvent être satisfaisants. Ce traitement n'a pas été appliqué à tous les clichés présentés. La clichés originaux sont joints au rapport sur un support CD. L'intérêt de la photographie numérique est aussi, par
  • traitement de l'image, la possibilité de valoriser ou de faire apparaître des structures trop peu définies sur le cliché initial. Les extrait cadastraux utilisés ont été chargé sur le site du Ministère des finances : Cadastre.gouv.fr. Pour chaque site, nous avons consulté les données
  • photographiques mises en ligne sur Internet par le Conseil Général de Côtes-d'Armor, Géoportail et Google Map. Le report sur les plans cadastraux des enclos a été fait manuellement en utilisant la méthode des alignements. Les traces sombres, probablement fossoyées ont été représentées en
  • juillet puis en septembre de manière à couvrir les périodes de maturité des cultures. Sur 236 données observées, 116 concernent des structures archéologiques, dont 41 déjà connus (cf. liste page 8). 120 ont été jugées trop partielles, douteuses ou correspondant à d'anciens parcellaires
  • accentuation des contrastes afin de permettre une meilleure lecture. C'est surtout à l'ouest de la baie de Saint-Brieuc et précisément dans le secteur de Plérin-Pordic que la densité des données obtenues a été la plus forte. La répartition des autres enclos, inégales sur le secteur
  • ) Lanrelas 14) Plédéliac 15) Plélan le Petit 16) Plélan le Petit 17) Plémy 18) Plénée Jugon 19) Plénée Jugon 20) Plénée Jugon 21) Plénée Jugon 22) Plérin 23) Plérin 24) Plérin 25) Plessala 26) Plessala 27) pleugueneuc 28) Plorec sur Arguenon 29) Plouguenast 30) Plouha 31) Pordic 32
  • sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Affûte 2 Affixel curvilinéaire Doute (?) Structures (illimité) enclos Affixe3 Quantité Commentaire sur les structures apparaissant en vert foncé sur céréales INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à
  • curvilinéaire apparaissant en vert foncé sur céréales. Cet enclos ne présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre de 1826. 7 - -y Je Ccailrar* Sa Bovdwdtfit «eî— km I Ile» la fontaine ■' / /' ~1 Si: t' M: iMmnénne "otth J la Oé'moiinàis' ">
  • DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) fossé Doute (?) Affixe 1 circulaire Affixe 2 Affixe 3 Quantité petit Commentaire sur les structures apparaissant en vert foncé sur céréales INTERPRETATION
  • (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) '. Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du
RAP01840.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003
  • LE GOFFIC Michel
  • chevauchement du cairn I sur le tertre de la sépulture du Néolithique- moyen I. A l'arrière plan les carrés D 29-32, CD 27-28 et EF 2728 ouverts en 2002. cairn primaire sur le parement de la sépulture néolithique moyen I a aussi été recherché (carrés G33-34). Les restes de l'architecture
  • LA N E C R O P O L E MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site: 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Seconde campagne de fouille triennale 2/3 (24/06/2002 - 27/07/2002) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL
  • D'ARCHEOLOGIE 2002 LA NECROPOLE MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site : 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Seconde campagne de fouille triennale 2/3 (24/06/2002 - 27/07/2002) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL
  • D'ARCHEOLOGIE 2002 SOMMAIRE 1. Fiche signalétique 1 2. Localisation 2 3. Historique 5 4. Répartition des sépultures à chambre compartimentée 6 5. Répartition de la poterie type Le Souc'h 7 6. Problématique 7 7. Moyens mis en œuvre 8 8. Déroulement de l'opération 9
  • , enclume. Lieu du dépôt du mobilier : Dépôt de fouilles - 29590 Le Faou des fonds documentaires : Centre départemental d'archéologie, 29590 Le Faou. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT INTERMEDIAIRE Année : 2002 Auteur : (Nom et Prénom) : LE GOFFIC Michel Collaborateur(s) : GRALL
  • de Plouhinec et à 900 m à l'ouest de Porz-Poul'han (flg. 2). De cet endroit on découvre la baie d'Audierne, de l'Ile de Sein au-delà de la pointe de Lervily en Esquibien à la pointe de Penmarc'h. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe mégalithique du Souc'h
  • orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent de 60° vers le sud (BRGM, 1981). La roche vient souvent à l'affleurement sur les versants sud-ouest et sud du Menez Dregan. Dans la parcelle 114 se voient deux larges dépressions dont l'origine
  • ici, à cette occasion, que, dans ces temples druidiques, l'autel est toujours en dehors de l'enceinte... Un peu plus loin, sur l'extrémité de la pointe et tout près du corps de garde des guetteurs, sont deux autres Dolmens, dont les plates-formes ont été un peu dérangées. » Cette
  • enceinte rectangulaire de 80 m par 41 m dont parle le Chevalier de Fréminville ne figure pas sur le cadastre de 1835 et les auteurs des XIXe et XXe siècles n'en font pas mention. Cependant, au nord de la maison devenue propriété communale, se voit une sorte de talus très aplani et
  • , elle en est distante d'au moins 300 m. Avant de passer à la relation de sa fouille sur le site du Souc'h, Grenot (1871) mentionne la présence de plusieurs monuments endommagés et incomplets, en plus de l'allée couverte de Pors-Poul'han ; il note qu'au nord se trouvait une allée
  • un délai assez rapproché. Le partage des communaux de Poulhan, sur lesquels elle se trouve, est provoqué en justice. Le morcellement et la mise en culture des terres détruiront impitoyablement les monuments qui font l'admiration de tous ceux qui les connaissent.» De plus il
  • . L'Helgouac'h (1965) nous dit que ce site du Souc'h « a été considérablement bouleversé depuis les recherches de A. Grenot (1870-1871) ». Pour terminer cet historique de manière anecdotique, une légende nous dit que sur la commune d'Esquibien, « à Keriapok et Porspéré deux dolmens dont les
  • tables, malgré leurs dimensions énormes de 4 m de côté, servaient aux Korriquets à jouer aux palets, par le travers de la baie, sur les dolmens et les menhirs du Soc'h en Plouhinec » (Kermel, 1988). 4. Répartition des sépultures à chambres compartimentées La carte de répartition des
  • , faute d'intervention archéologique. Ainsi en est-il de l'ensemble du Stivel en La Forêt-Fouesnant (Le Goffic, 1990). Nous sommes également enclins à ranger dans cette catégorie les dolmens de Keringard à Elliant et les restes des dolmens de Nifran sur l'Ile de Sein. Nous rajoutons
  • l'habitude était de les tailler sur les mégalithes même. Aussi faut-il se méfier des cailloux ramassés sur le sol... » En ce qui concerne le mobilier céramique, la description qui en est faite et les dessins très sommaires publiés laissent penser que l'occupation du Néolithique moyen est
  • suivie, bien plus tardivement, d'une utilisation au Chalcolithique (dépôt de vases campaniformes). L'auteur parle aussi de poterie onctueuse et, avant la campagne de 2002 on ignorait s'il s'agissait de poterie médiévale ou de protoonctueuse de l'âge du fer. Les tessons retrouvés dans
  • campagne de fouille a été réalisée entre le 24 juin et le 27 juillet 2002. L'encadrement était constitué par Michel LE GOFFIC, conservateur en chef territorial du Patrimoine, archéologue départemental du Finistère, responsable du chantier et Bertrand GRALL, technicien territorial du
  • (Paris) L'hébergement a été fourni par la commune de Plouhinec, dans la maison sise sur le terrain acquis par la commune et qui contient, en partie, les ensembles mégalithiques. Les frais de fonctionnement (repas, acquisition de petit matériel, frais divers) ont été couverts par un
  • du Service départemental d'archéologie, les autres personnes qui ont travaillé sur le chantier ou pour la post-fouille l'ont fait à titre bénévole. Le matériel utilisé a été celui du Service départemental d'archéologie. En outre, en fin de fouille, la protection des zones
  • une végétation composée de ronce et ajonc nain en ce qui concerne les abords et la partie occidentale du complexe mégalithique et par des ronces et ajoncs d'Europe sur les dalles sortant de terre et aussi par des drageons de peuplier dans la partie nord-est. La méthode utilisée
RAP03715 (CARHAIX-PLOUGUER (29). 4, 6, 8, 10 rue du Docteur Menguy. Rapport de diagnostic)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • -Plouguer Adresse ou lieu-dit 4, 6, 8, 10, rue du docteur Menguy Codes Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Intégré au zonage archéologique sensible Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2014-229 modifié 2018-376
  • du recul maximum possible de l’engin sans empiéter sur l’espace public. Cette contrainte explique la distance d’environ 6 m entre le bord méridional des tranchées et la limite des parcelles de ce côté. 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer
  • document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26
  • final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • cadastrales Commune Ville de Carhaix-Plouguer Carhaix-Plouguer Opérateur d’archéologie Année Inrap Grand Ouest — section(s) Responsable scientifique de l’opération AO Gaétan Le Cloirec, Inrap parcelle(s) 4, 5, 6, 348 Dates d’intervention sur le terrain 28 janvier au 1 février
  • caniveau dans lequel est installée une petite construction quadrangulaire qui rappelle l’édicule mis au jour sur le site de la réserve archéologique. Les vestiges identifiés dans le reste du terrain correspondent aux occupations de l’îlot qui se développe à l’ouest de la rue. Ils sont
  • à l’issue du diagnostic. À noter qu’un puits a été découvert lors de la démolition du bâtiment qui se trouvait sur la parcelle AO 4. Nous l’avons positionné sur le plan des vestiges mais n’avons pas jugé utile de nous y intéresser plus particulièrement. Son niveau d’apparition et
  • du quartier autant que sur ses fonctions essentiellement résidentielle et commerciale (fig. 1, n° 2). Ainsi, la présence d’un autre decumanus majeur permet de positionner les parcelles à sonder vers le milieu de la zone qui sépare les deux rues. L’espacement de 400 pieds (environ
  • de travaux de voirie réalisés en 1984 (fig. 1, n° 5 ; Le Goffic 1985 ; Le Cloirec 2008a, p. 184-185, fig. 180 ; p. 249, n° 110). Bien qu’aucune chaussée ne soit signalée, l’association d’un tel équipement avec un espace public est trop habituelle pour ne pas être envisagée ici
  • . Les conditions d’intervention des archéologues de l’époque et l’exiguïté de la tranchée suffisent à expliquer l’absence de données sur l’environnement immédiat du conduit (fig. 2). Fig. 2 Conduit en briques mis au jour rue Cazuguel. © Jean-Pierre Bardel Une dernière mention de
  • limité au nord par le decumanus retrouvé dans la cour de l’école primaire (supra). La possibilité que cet ensemble architectural se prolonge au sud du couvent des ursulines devait donc être envisagée. II. Résultats 29 Une rapide vérification sur le plan de 1772 et sur le cadastre
  • de 1819 semble indiquer que l’emprise de la prescription correspond à une zone urbanisée depuis la fin de l’époque moderne au moins (fig. 3 et 4). On s’interroge cependant sur la nature de l’occupation des lieux dans la mesure où les représentations sont quelque peu énigmatiques
  • . Ainsi, le premier relevé figure une juxtaposition de quatre éléments quadrangulaires qui évoquent des façades de bâtiments. Leur couleur rosée est d’ailleurs en accord avec la façon dont est indiqué le bâti sur le reste du plan. Par contre, le cadastre napoléonien est plus équivoque
  • puisqu’il ne présente qu’un aplat de couleur rosé à l’emplacement des parcelles qui nous concernent. Or, les bâtiments sont clairement représentés en rouge sur l’ensemble du document. Il n’est donc pas impossible que les terrains n’étaient pas véritablement bâtis au début du xixe s. Fig
  • . 3 Localisation de l’emprise du diagnostic sur le plan de 1772. © Gaétan Le Cloirec Fig. 4 Localisation de l’emprise du diagnostic sur le cadastre de 1819. © Gaétan Le Cloirec 1.3. Méthodologie La configuration du terrain permettait d’ouvrir deux tranchées parallèles dans le
  • , 4, 6, 8, 10, rue du docteur Menguy Il faut par ailleurs noter que la moitié ouest et la moitié est du terrain présentent une nette différence de niveau, la seconde étant plus haute d’environ 1,20 m (fig. 5). Les tranchées ont été réalisées à l’aide d’une pelle sur chenilles de
  • du côté est de l’emprise conformément aux hypothèses liées à la découverte d’un conduit en briques dans la rue Cazuguel. Par ailleurs, les possibilités de mettre au jour des vestiges spectaculaires n’étaient pas irréalistes au regard des découvertes qui ont eu lieu au niveau du
  • niveaux antérieurs pour atteindre le substrat. L’extrémité d’une probable tranchée de récupération (1007) a été fouillée contre la berme ouest du sondage, ce qui a permis de constater que ce mur est fondé sur un radier composé de gros blocs de schiste (fig. 9). Un second aménagement
  • empierré (1004) s’appuie contre le côté sud de 1002. Il pourrait s’agir d’une autre fondation de mur mais la présence de pierres disposées de chant, dans la coupe orientale du sondage, laisse interrogatif d’autant que ces plaques de schiste sont posées sur un radier de petites pierres
RAP02538.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains de vorgium et de leur environnement immédiat. rapport de fp 2009)
  • , notamment dans l'objectif d'apporter les réponses nécessaires à la finalisation de la publication en préparation portant sur l'aqueduc de Carhaix. Une campagne complémentaire a donc été réalisée sur une durée de 6 semaines du 3 août au 11 septembre 2009. Elle a réuni une équipe d'une
  • , aucune menace ne pesait sur les vestiges identifiés. Néanmoins, le bon état de conservation des vestiges, la mise au jour d'un regard sur la grande conduite, aménagement jusqu'alors inédit, et la découverte de structures fossoyées en interface avec les canalisations, dans la partie
  • campagne de fouille complémentaire sur les parcelles B.27 et B.28 de Persivien visait à : • compléter l'étude des regards et rechercher un éventuel regard supplémentaire disparu d'après les interdistances relevées en 2008 ; • poursuivre le nettoyage fin de la voûte de couverture du
  • l'issue de la synthèse des éléments recueillis tout au long du tracé des deux conduites. Les résultats des campagnes menées à Persivien viennent directement enrichir la publication en préparation portant sur ces adductions1 et a motivé leur réalisation dans les plus brefs délais. 3
  • relevés réalisés au cours des deux campagnes sur chacun des deux aqueducs (figures 101 et 123). Seuls en ont été exclus les relevés issus de l'étude des regards puisqu'ils font l'objet d'un développement particulier dans la synthèse. Au sortir de la campagne de 2009, la numérotation
  • Le sondage 2.09 Le sondage 2.11 La recherche d'un cinquième regard en amont du regard RI 28 28 30 31 34 35 36 38 39 41 3 - Les vestiges liés aux occupations successives du site : 3.1 - Les traces d'occupations dans l'environnement immédiat des conduits au sud-est de la parcelle
  • 27 3.1.1- Au fil du grand aqueduc 3.1.2 - Entre les deux aqueducs et aux abords du petit conduit 3.2 Une occupation de la fin de l'antiquité au nord de la parcelle 28 3.2.1 - Les observations faites au nord du regard R4 3.2.2 - Un axe de circulation au niveau du sondage 2.09
  • 42 42 42 53 56 56 59 60 62 62 62 62 63 63 63 65 65 65 2- 1.9 - Érosion et indication du niveau d'eau 66 Les 2.1 2.22.32.42.5 2.6 - regards Le regard RI Le regard R2 Le regard R3 Le regard R4 Caractéristiques communes des regards de la grande conduite Comparaisons 68 68 69
  • 77 72 73 75 témoignages sur le chantier de construction Les étapes de la construction de la couverture Découverte de joints de coulée de la dalle de soubassement du canal De nombreux niveaux de réglage La provenance de la chaux Quelques éléments de datation de la construction 76
  • de fouille programmée réalisée l'an dernier sur le site de Persivien à Carhaix-Plouguer (Finistère), qui faisait suite au diagnostic réalisé en juin 2007 par l'INRAP, avait permis d'obtenir des résultats tout à fait exceptionnels qui appelaient un complément d'information en 2009
  • douzaine de fouilleurs en moyenne par semaine. La campagne 2009 a permis d'achever le décapage de la totalité du tracé de la grande conduite sur les parcelles étudiées et d'y mener 8 nouveaux sondages en complément de ceux effectués en 2008. Un profil en long de la canalisation sur ce
  • , entre la fin du Illème siècle et le début du IVème siècle ap. J.-C. Cette phase de remblaiement est sans doute à mettre en relation avec l'occupation identifiée au nord de la petite parcelle lors du diagnostic. Envisagée au vu des résultats de 2008, l'existence d'un cinquième regard
  • Age, probablement entre le Vlème et le Vllème siècle de notre ère. Les aménagements antérieurs aux aqueducs, n'ayant pas l'objet d'une étude poussée cette année, sont probablement attribuables à l'Age du Fer (sans plus de précision) au regard des quelques tessons de cette période
  • disséminés dans ce secteur. La compréhension de la petite canalisation constituait le cœur des objectifs de la campagne de 2009. La totalité de son tracé sur la grande parcelle a été décapée et 6 sondages y ont été réalisés. Ils ont confirmé que cette première adduction était construite
  • au moyen de troncs évidés reposant sur un radier de pierres de schiste incluant quelques éléments cuits de calcaire carbonifère. Les pièces de bois étaient assemblées par des frettes en fer en forme de « U » (11 de ces éléments métalliques ont été retrouvés en place et prélevés
  • Magali THOMAS Rozenn VASSOILLE Intervenants techniques : Décapage mécanique : Tractopelle avec godet de curage de 2 m - Corvest Travaux Publics Mise en sécurité du site en fin d'opération : Trax - Corvest Travaux Publics Remerciements : Le responsable d'opération tient à remercier
  • du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du
  • photographies nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des documents relatifs à
  • particulières à l'opération. L'usage d'un détecteur de métaux est exclusivement autorisé sur l'emprise des deux parcelles couvrant l'aire d'étude et pendant la durée de la campagne 2009. L'utilisation de ce matériel servira à repérer les pièces métalliques conservées en dehors de l'emprise
  • actuelle, sur les parcelles situées immédiatement à l'est de la ferme de Persivien, a motivé, en 2007, une demande volontaire de diagnostic archéologique de la part de la municipalité de Carhaix-Plouguer. La présence de l'aqueduc sur ces terrains était attestée par une prospection
RAP03808 (KERPERT (22). L'abbaye Notre-Dame de Coatmalouen, étude topographique du bâti et de l'environnement. Rapport de PT 2019)
  • réflexion sur les contraintes qui se sont posées aux moines avant, pendant et après que l’emplacement ait été choisi ainsi que les réponses qui ont été apportées. 8 SERVICE REGIONAL DE L’INVENTAIRE BRETAGNE, 1967 ; AMIOT C. 2001 et 2002. - 20 - EA 22 092 0010 - Kerpert - Côtes
  • d’Alain « le Noir ». Ainsi, un regard sur ces terres, bien que définies à posteriori de la fondation, permet de voir l’espace non négligeable et à priori d’un seul tenant à disposition des moines afin d’installer l’abbaye. La question de l’absence de l’évêque de Quimper a été soulevée
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • . Implantation de l’abbaye Notre-Dame de Coatmalouen .................................................. - 23 A.1. Eléments historiques sur la fondation de l’abbaye ................................................... - 23 - A.2. Le vallon du Dourdu : morphologie et choix du site
  • sud-est de la ville de Guingamp. Le site se trouve sur le coteau ouest d’un vallon. Cette abbaye aurait été fondée par Alain dit « le Noir », comte de Richemond avant sa mort en 1146. Cette donation, dont l’acte n’est pas conservé, est connue par un acte de confirmation du duc
  • Conan IV, probablement rédigé entre 1156 et 1171. Plusieurs études historiques sur l’abbaye aident aujourd’hui à retracer les grandes lignes de son histoire : la fondation ; le développement du temporel ; la mise en commende ; les restaurations ; la saisie lors de la Révolution. Il
  • faut ajouter à cela deux dossiers, réalisés respectivement dans le cadre de l’Inventaire régional de Bretagne et de l’étude parallèle aux travaux de restauration initiés par l’association des Amis de Koad Malouen, qui fournissent des éléments de synthèse sur l’état et les
  • reconstructions de l’abbaye à l’époque moderne. L’opération de prospection et de relevé topographique menée sur le site en 2019 s’inscrit dans le cadre d’une thèse en cours depuis septembre 2018 à l’Université Rennes 2, sous la direction de Pierre-Yves Laffont, sur les abbayes cisterciennes
  • médiévales de Bretagne. L’objectif était ici de réaliser un plan géoréférencé des vestiges bâtis mais également des aménagements réalisés sur le coteau et dans le vallon du Dourdu pour permettre l’implantation et le fonctionnement de l’ancienne abbaye. Notre-Dame de Coatmalouen est
  • implantée au niveau d’un relief granitique, sur le coteau ouest du vallon du Dourdu, un affluent du Trieux. L’abbaye a été installé à un endroit stratégique du vallon, mettant à profit la morphologie de celui-ci. En effet, le site est placé au niveau d'un tronçon aux versants
  • . L’implantation en surplomb du vallon a également autorisé la mise en place d’un ensemble d’étangs, dont les digues rompues sont aujourd’hui les derniers vestiges visibles. L’organisation générale du site repose sur un ensemble de terrasses maçonnées qui permettent l’implantation des
  • bâtiments bordant le cloître est encore visible sur le site via des maçonneries conservées en élévation ou des arases de murs, mises au jour et stabilisées lors des travaux. L’église est située sur une terrasse indépendante au nord et surplombe l’ancien cloître. L’aile des moines
  • , reconstruite à partir de 1669, s’étend à l’est. Elle était bâtie sur un niveau de cave et dotée à son extrémité sud de latrines. L’aile du réfectoire, qui a fait l’objet de plusieurs projets de reconstruction à l’époque moderne, à probablement était édifiée dans les dernières années du
  • de la plaine alluviale a cependant condamné l’exploitation du Dourdu pour les besoins en eau courante et a par conséquent entraîné la captation de sources situées sur le coteau pour alimenter les bâtiments ainsi que deux plans d’eau. A l’issue de cette opération de prospection et
  • archéologie sur les anciennes abbayes cisterciennes de Bretagne, débutée en 2018 à l’Université Rennes 2, sous la direction de Pierre-Yves Laffont1. Le corpus comporte 15 abbayes, fondées aux XIIe et XIIIe siècles dans le territoire politique dessiné par les frontières de l’ancien duché de
  • Bretagne et celui des neufs diocèses bretons de l'ancienne province ecclésiastique de Tours. Il s’agit de revenir sur la question du processus de fondation de ces abbayes, de documenter les modalités d’implantation et les contraintes propres à chaque site mais également à étudier
  • Guingamp et 30 km au sud-ouest de Saint-Brieuc (fig. 2). Le territoire étudié est situé sur le massif granitique de Quintin qui s’étend du sud de Plédran à l’est de Callac et qui domine le bassin de Châteaulin au sud et les plateaux surmontant la baie de Saint-Brieuc au nord-est. Au
  • niveau hydrographique le secteur est principalement marqué par le Trieux et ses nombreux affluents, dont le plus important, le Leff2. L’abbaye est implantée sur un relief granitique le long d’un de ces affluents, le Dourdu, qui prend sa source sur la commune de Saint-Gilles-Pligeaux
  • toponyme « Dourdu » est visible sur le cadastre de 1840. On trouve la forme « Dordu » dans l’acte de confirmation de la fondation de l’abbaye. 2 - 15 - Abbaye Notre-Dame de Coatmalouen - Étude topographique du bâti et de l’environnement Figure 1 : Localisation générale du site (1