Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

10 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03744 (Arrondissement de Dinan (22), Saint-Brieuc (22), Guingamp (22), Rennes (35), Fougères (35), Saint-Malo (35). Prospection - Inventaire, Nord de la Haute Bretagne)
  • vestiges archéologiques et s’appuyant sur un travail de croisements des publications et rapports universitaires ainsi que sur le dépouillement presque systématique des sources d’archives jusqu’au XIIIe siècle compris. Il reste cependant à mettre en oeuvre un important travail dans les
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • sur les zones de moindre densité. - Homogénéisation des données : Les données issues d’opportunités de terrain sont souvent trop disparates pour être directement confrontées. La recherche orientée vers la détermination d’éléments dateurs sur les enclos d’une part et de structures
  • sur les gisements, d'autre part, permet, petit à petit, d’harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d’avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées
  • en aérien. - Complément de données sur les sites et gisements déjà connus par la collecte de mobilier : Cette progression passe par le survol des sites. - Optimisation des données : La prospection s’inscrit ici comme le moyen de recenser le maximum d’informations avant
  • disparition des données archéologiques accessibles, par le fait de l’érosion, des pratiques agricoles, des aménagements. Nombre de sites bien recensés ne laissent actuellement plus de traces au sol. C’est également dans cette problématique que s’inscrit l’étude et le suivi des sites sur le
  • terrains, pratiques agraires notamment et les conditions de révélation soit optimales. La totalité des vues présentes dans ce rapport sont des clichés numériques. Les clichés originaux sont joints au rapport sur un support CD. L’intérêt de la photographie numérique est, par traitement
  • de l’image, la possibilité de valoriser ou de faire apparaître des structures trop peu définies sur le cliché initial. Cette méthode est ici largement utilisée. Les extraits cadastraux utilisés ont été téléchargés sur le site du Ministère des finances : Cadastre.gouv.fr. Un même
  • photographiques mises en ligne sur Internet : le site de l’IGN Géoportail ou les couvertures aériennes de 2003, 2012 et 2015 sont directement accessibles ainsi que sur le site de Google earth et Géobretagne. Les autres clichés de l’IGN, les couvertures anciennes ou satellitaires, ont fait
  • avec les couvertures facilement accessibles. Les cadastres du XIXème siècle ont été systématiquement consultés mais ne sont pas figurés sur les plans. Le report sur les plans cadastraux pour les enclos a été fait en utilisant le redressement numérique des clichés. Ceux-ci ont été
  • DOCUMENTAIRE Il s’agit des recherches effectuées sur les sites Internet, tel Géoportail, Géobretagne, les pages Jaunes, Google earth etc….ainsi que les cadastres du XIXeme siècle ou encore les couvertures aériennes vendues sur CD tel Photoexploreur. Consultés et dépouillés depuis plusieurs
  • aériennes n’est plus à démontrer. Elle permet la découverte de nouveaux enclos, mais aussi des compléments sur des sites connus. Sur le site de Géoportail, en plus des clichés des couvertures aériennes de l’IGN de 2003, 2006, 2015 facilement consultables, la mise en ligne en 2013 de
  • les enclos nouvellement recensés. Le reste de la documentation est questionné de manière aléatoire. Les données collectées sont jointes aux dossiers sous forme de photo ou de mention de source suivant l’importance des données. Enfin la prospection proprement dite sur ces médiats
  • 2018. 27 Annexe Liste des enclos et sites déjà inventoriés et revus d’avion en 2018, sans faire l’objet de déclaration de découverte car aucune information complémentaire n’a été observée. Les clichés et le fichier excel d’indexation sont consultables sur le CD joint à ce rapport
  • (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Affixe 1 Doute (?) quadrangulaire Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Apparaissant apparaissant par trace verte sur maïs. - Cet enclos ne
  • présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre de 1826. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier
  • autre ) Structures (illimité) Trace Affixe 1 Doute (?) linéaire Affixe 2 Quantité large Commentaire sur les structures - Probable chemin ancien matérialisé par une trace blanche linéaire d'un peu moins de 10 m de large. Il pourrait s’agir d’une alternative au passage proposé
  • pour la voie Corseul-Avranches. Ce tracé ne figure pas sur le cadastre du XIXème siècle . INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation
RAP03883 (DINAN (22). La porte Saint-Malo. Rapport de prospection thématique 2018)
  • mon intervention sur le terrain. Cette opération n’aurait jamais pu se faire sans l’accueil et la bienveillance des riverains dont la propriété s’est trouvée incluse dans mon emprise d’étude. Aussi, je tiens à exprimer ma plus sincère gratitude à l’égard de messieurs Eric Rosier et
  • services techniques de Dinan pour avoir mis à notre disposition une échelle tout le temps qu’a duré la phase de terrain ainsi que pour nous avoir facilité le stationnement sur place. Enfin, je n’oublie pas les personnes qui ont donné de leur temps pour que cette opération se fasse, que
  • ce soit sur le terrain ou en amont. Merci donc à Duncan Le Cornu pour son travail de modélisation et sa capacité de relevé à flux tendu qui lui aura certainement volé quelques heures de sommeil en contrepartie ; à Pierre Rohée pour sa maîtrise du tachéomètre tout terrain ; à Malo
  • matériel de chantier, dont un projecteur tombé au champ d’honneur qu’il faudra bien que je lui rembourse un jour. Ma reconnaissance va également à Jean-Baptiste Barreau du CNPAO de Rennes pour le temps qu’il a bien voulu passer sur le traitement du nuage de points issu d’une première
  • tentative de relevé partiel par scan 3D : bien que ces relevés n’aient pas directement servi dans le cadre de cette étude, ils ont été d’un grand intérêt sur le plan méthodologique. Notice scientifique Implantée en fond de ria, sur le rebord oriental d’un large plateau dominant le
  • , la porte Saint-Malo garde l’accès nord de la ville, sur le front le plus exposé. Dans son état actuel, elle comprend deux tours semi-circulaires à deux niveaux d’archères, unies par un corps de passage que prolonge vers l’extérieur un avantcorps quadrangulaire greffé à la face
  • gouvernement de Jean Ier de Dreux, entre 1265 et 1286. Une seconde phase de travaux voit la reprise des parties hautes, peut-être en lien avec la construction d’un nouveau couronnement. L’importance des restaurations menées dans les années 1990 sur cette partie-ci de l’ouvrage empêche
  • . Dépourvu de défenses naturelles, le quart nordouest est largement privilégié et, tandis que les tours à canon se multiplient le long de la muraille, la porte Saint-Malo est dotée d’un avant-corps quadrangulaire plaqué sur la face antérieure du châtelet. Exemple d’adaptation rationnelle
  • de l’opération d’après les données le l’IGN État du site Servant encore de point d’accès vers le centre ancien de Dinan, la porte Saint-Malo est dans un bon état de conservation sur le plan des élévations extérieures (fig.2). Malgré d’abondants rejointoiements, les
  • plans conservés à la Drac Bretagne, que nous portons plus loin à la connaissance du lecteur. Sur les flancs, les courtines se développent librement, sans rencontrer d’obstacles majeurs et les anciennes douves, bien que remblayées, restent totalement accessibles. Relativement plat à
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • Elen Esnault (Inrap Grand Ouest). Menée sous le contrôle scientifique du Service régional de l’archéologie, cette opération a été suivie sur le plan administratif et logistique par la municipalité de Dinan. Conduite sur le terrain du 9 au 20 avril 2018, l’opération a été réalisée
  • susceptibles d’intégrer un pan de muraille, au pire l’attente de travaux d’urbanisme réalisés sur l’emprise des tracés anciens, de façon à justifier une prescription archéologique . Ces dernières années, hormis quelques découvertes effectuées à Nantes, sur le tracé sud de l’enceinte
  • médiévale, l’essentiel des recherches pour l’ouest de la France s’est concentré sur l’enceinte rennaise. Une étude documentaire et un diagnostic, réalisés en parallèle à la construction de la seconde ligne de métro, sont notamment revenus sur les traces de l’ancienne porte Saint-Germain
  • , figurée sur les plans hérités du XVIIe siècle . À l’ouest, où sont conservées les portes Mordelaise, la tour Duchesne et les courtines attenantes, l’Inrap mène depuis 2012 une recherche programmée, incluant fouille et étude de bâti . Enfin, une thèse de doctorat, actuellement en cours
  • , 1999, p.7 Voir à ce propos l’étude documentaire réalisée en 2008 par J. MARTINEAU et L. SCHMITT, ainsi que le rapport de diagnostic rendu par L. BEUCHET en 2009, accessibles en ligne sur le site de la bibliothèque numérique du SRA Bretagne. Voir à ce propos l’ensemble des
  • rapports d’opération réalisés à ce sujet par E. ESNAULT, accessibles en ligne sur le site de la bibliothèque numérique du SRA Bretagne. Voir à ce propos l’ouvrage collectif Archéologie des enceintes urbaines et de leurs abords en Lorraine et en Alsace (XIIe-XVe siècle), publié en 2008
  • sous la direction de Y. HENIGFELD et A. MASQUILLIER. Dans une moindre mesure, on pourra également se référer aux récents travaux de M. DIDIOT sur les fortifications urbaines de Metz. Porte Saint-Malo 0 LÉGENDE 200 m Ouvrages conservés Ouvrages en grande partie ruinés ou
  • fait figure d’exception. Avec ses 2 800 m de développement, elle est la mieux conservée de Bretagne à l’heure actuelle (fig.11). Elle offre par ailleurs, sur le plan scientifique, un échantillon complet et représentatif de la fortification des XIIIe-XVIe siècles. Aussi a-t-elle
RAP03496 (DINAN (22). Cour d'honneur du Château. Rapport de diagnostic)
  • regard des législations sur le patrimoine et l'environnement - Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Dates d’intervention Inrap diagnostic 24/04/2017 au 05/05/2017 Emprise
  • prescrite sur le terrain par l'agent prescripteur 120 m2 Emprise diagnostiquée 62 m2 Ratio 51,6 % I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paléolithique Edifice public Industrie lithique
  • Présentation géographique, historique et archéologique La commune de Dinan est située au nord-est du département des Côtesd’Armor, sur un promontoire qui domine la Rance, entre 70 m et 80 m d’altitude. Carte géologique de Dinan Le substrat observé lors des précédentes opérations
  • de Josselin de Dinan. L’évocation brodée sur la tapisserie de Bayeux du siège d’une motte castrale, en 1065, appartenant à cette famille, ne fait pas mention d'un lieu mais des soldats du duc de Normandie combattant contre les Dinantais. La fin du XIe siècle et le début du XIIe
  • puis au donjon sont doublées et une braie est ainsi créée côté ville, par une galerie à deux étages. Le rez-de-chaussée est percé de meurtrières pour permettre un feu de mousqueterie rasant et croisé. Ces meurtrières sont présentes sur tout le pourtour de la nouvelle fortification
  • permettre nefenêtre de la Villez le passage vers le bastion et si l‘on regarde les maçonneries une fois passée cette ouverture l’on peut observer que les maçonneries du bastion viennent s’appuyer contre celles de la meurtrière. Plan de dréssé(©par Garengea u (service Fig 3b Plan du
  • l’érection des contreforts présents encore à l’heure actuelle sur les courtines de la haute cour à l’extérieur de la ville. Un lavis (quelque peu romantique), peint par François-Agathon du Petit-Bois, réalisé en 1807, (Album de Dinan, collection de la Bibliothèque municipale) nous montre
  • les vestiges de cette élévation (fig. 4). En 1822, la chemise du donjon est reconstruite sur l’emplacement de l’ancienne mentionnée sur les plans du XVIIIe siècle. Cette chemise sera détruite au début du XXe siècle, quand la ville de Dinan deviendra propriétaire des lieux. II
  • 2 cachot Sd 3 Sd 1 Côtes d’Armor - Commune de Dinan Château de Dinan, plan des sondages de la cour d’honneur, 2017 Fig 6 Localisation des sondages sur le relevé topographique Echelle 1:200 0 10m F. Lecampion - P. Leblanc Inrap Grand-Ouest / Service Topographique région
  • petite porte du donjon, a été relevée en photogrammétrie et positionnée sur le plan général. L’ouverture des sondages a été réalisée avec une mini-pelle mécanique de 2,5 tonnes, équipée d’un godet lisse de 1,40 m de large. La fouille et le nettoyage des vestiges ont été réalisés
  • manuellement. L’enregistrement des données de fouille a été fait sur des fiches papiers inspirée d’ArchéoDATA. Les vestiges mis au jour ont été relevés sur papier calque au 1/20e et photographiés. Les limites des vignettes ainsi que les axes des relevés graphiques ont été topographiées
  • dernière couche de démolition recouvrait les restes du mur de la cour et du pilier (1015). Ces éléments témoignent d’au moins deux phases de démolition distinctes. La première phase est la démolition du mur de la cour. Elle est matérialisée par la présence de l’U.S. 1014 sur le mur 1015
  • . Une fois cette opération terminée, le creusement a été rebouché et une partie du parement (1007) a été maçonné dessus dans la continuité du mur originel (1006), qui lui est chainé au mur du donjon. Nous pouvons observer très clairement sur le relevé de coupe ainsi que sur la
  • son centre, bien marqué par une ligne centrale. Ces différentes U.S. viennent s’appuyer sur le mur du donjon et de la haute cour du château (fig. 12, coupe n° 3). Une absence de pierres du niveau de circulation au sud-ouest du sondage nous a permis de fouiller sur une cinquantaine
  • le niveau de circulation empierré a été mis en place sur 3 couches de remblai. L’U.S. 2012 peut être interprétée comme une couche de remblai de construction préparatoire à la mise en place de l’empierrement 2005. Elle est constituée d’un sédiment sableux hétérogène brun à grisâtre
  • grisâtre, pour 2014. Toutes les deux ont de nombreux petits cailloux angulaires. Fig 12 Plan et coupes du sondage 2 SE 2007 NO NO 2014 2010 2005 coupe n° 1 2002 2012 2001 coupe n° 2 2009 2006 coupe n° 3 2003 2005 0 2008 2013 2014 2012 2005 2004 NO SE SE 2013
  • certitude. Nous pouvons observer aussi sur ce relevé de coupe que ces trois couches de remblai accusent un fort pendage vers le nord-ouest. Je ne puis en expliquer la cause, toujours en raison de l’étroitesse du sondage et de l’impossibilité de réaliser une fouille destructive au sein
  • d’un monument historique. Aucun mobilier n’a été trouvé dans les U.S. 2013 et 2014. Ces trois couches de remblai s’appuient elles aussi sur le mur de la haute cour. Ce petit sondage nous a également permis de relever la stratigraphie sous le seuil du pont-levis (fig. 12, coupe n° 2
  • ). La même stratigraphie est observable sous le niveau de circulation 2005 : 3 couches de remblai identique à celles relevés en face. Toutefois, celles-ci viennent s’appuyer sur les restes d’une maçonnerie constituée de pierres liées à un mortier de chaux de couleur blanchâtre où des
  • arrachements de pierres sont visibles (2007). Cette petite maçonnerie vient s’appuyer contre le mur de la haute cour. Une couche d’un remblai hétérogène (2009) a été déposée sur le niveau de circulation (2005) et vient s’appuyer également contre 2007 au sud-est et contre 3 pierres de
RAP03765 (DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic)
  • s’inscrire dans une perspective d’une publication de synthèse de l’état des connaissances historiques et archéologiques du site. IV. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase préparatoire, le décapage, et la
  • final d’opération (RFO) et à celles d’une future publication qui, au regard de l’intérêt du gisement apparaît plus qu’évidente. Un céramologue, spécialiste de la période médiévale et moderne assurera l’étude du mobilier céramique. Le petit mobilier métallique sera également étudié
  • militaire Bâtiment Foyer Structure de combustion Métallurgie du fer La fouille, d’une emprise de 100 m2, a été prescrite préalablement au projet d’aménagement par la municipalité de Dinan d’un bâtiment d’accueil au château, situé sur le bastion de la citadelle de la ville. En juin 2015
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • signalétique Localisation Références de l’opération Dates d’intervention Inrap Région Numéro de l'arrêté de prescription Intervention sur le terrain Bretagne 2017-139 du 19 avril 2017 Du 31/03/2016 au 08/04/2016 Département Référence du projet Inrap Côtes-d'Armor (22) F116510
  • , Dinan, Haute-cour du Château Notice scientifique Etat du site La fouille, d’une emprise de 100 m2, a été prescrite préalablement au projet d’aménagement par la municipalité de Dinan d’un bâtiment d’accueil au château, situé sur le bastion de la citadelle de la ville. En juin 2015
  • haute cour du Château de Dinan caractérisés à l’est par un ensemble bâti relativement dense qui affleure à 0,10m sous le sol actuel et à l’ouest par une accumulation de remblai moderne sur plus d’1 m d’épaisseur (cour ou jardin). Il convient de noter que l’état de conservation des
  • Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont, notamment, les objectifs et les principes méthodologiques sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, directeur
  • conduit sur une superficie de 120 m² (parcelle AR, n° 246p). Il consistera à l’enlèvement par passes successives des horizons superficiels, épais de 0,10 m à 0,20 en moyenne sur l’ensemble de la surface considérée où les vestiges bâtis affleurent juste sous le sol actuel. Compte tenu
  • répondre aux exigences du cahier des charges et d’atteindre les objectifs fixés, la phase de fouille s’étalera sur une durée d’environ deux semaines (10 jours ouvrés) avec une équipe d’archéologues composée d’un responsable d’opération assisté de deux techniciens de fouille. Des
  • (bâtiments du XVIIIe s.), pour étudier ensuite les phases antérieures, si possible en progressant de façon synchrone sur l’ensemble de l’aire bâtie. Une attention particulière sera portée aux tranchées d’épierrements des murs de la dernière phase afin de dater son démantèlement et
  • systématique sur le secteur bâti, afin par exemple de distinguer une tranchée d’épierrement de son comblement. Par contre, ce principe pourra être adapté dans le secteur central supposé dépourvu de construction en dur (enregistrement simple d’un trou de poteau et de son comblement par
  • coupe). La fouille générera aussi une série de relevés détaillés et manuels (structures complexes, repérage en plan de niveaux de sols…) qui seront replacés sur le plan général à partir des axes de dessins et à leurs levés systématiques par le topographe. Les maçonneries encore en
  • , a en effet donné entière satisfaction sur des fouilles comparables (milieu urbain ou établissements ruraux stratifiés). L’enregistrement des données comprendra également une couverture photographique, à l’aide d’un appareil numérique, des éléments les plus significatifs de chaque
  • la fouille Tout au long de la fouille, les méthodes utilisées seront évaluées et adaptées au regard des données archéologiques. Au cours de la fouille, le responsable de l’opération évaluera régulièrement l’adéquation de la stratégie d’intervention avec les objectifs scientifiques
  • de la fouille. Nous proposons d’organiser des réunions de chantier avec l’aménageur et le SRA afin de faire le point sur le chantier et son évolution, et si besoin de réorienter la stratégie de fouille à l’aune des découvertes. Ces réunions peuvent se faire soit selon un
  • chantier…) Lorsque les terrains auront été libérés par l’Inrap, un procès-verbal de fin d’opération sera signé entre l’Inrap et l’aménageur. Ce document constate la fin de l’opération de fouilles archéologiques sur le terrain, la cessation de l'occupation par l’Inrap des zones d’emprise
  • de fouilles sur le site. V. Phases d’études A. L’enregistrement des données Chaque séquence de la fouille sera accompagnée des indispensables mesures de sauvegarde des informations archéologiques : photographies, relevés graphiques en plan et en coupe (1/20e et 1/100e
  • accompagnée des photographies et dessins nécessaires à son étude. Dans la perspective d’une publication future ou pour les besoins du rapport, une nacelle élévatrice permettant de meilleures prises de vues photographiques générales pourra être ponctuellement mobilisée. B. Principes
RAP03731 (DINAN (22). Place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • Côtes -d'Armor, Dinan, place Saint-Sauveur 4 2 1 3 emprise du diagnostic tranchée de diagnostic présence de réseaux (regards d’égout, éclairage public...) végétation Fig. 4 Localisation des quatre vignettes de sondages archéologiques sur le fond cadastral actuel. © Stéphane Jean
  • , techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Propriétaire du terrain Organisme de rattachement Région Ville de Dinan Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Bretagne Côtes-d'Armor (22) Statut du terrain au regard des législations sur le
  • Âge, Temps modernes, Époque contemporaine, Ère industrielle Sujets et thèmes Bâtiment, Voirie, Structure urbaine, Fosse, Sépulture, Artisanat Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Parure, Habillement, Monnaie Le diagnostic archéologique réalisé autour de l’église et sur
  • Elsa Jovenet Françoise Labaune-Jean Lydie Mano « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à
  • l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • d'ouvrage des travaux d'aménagement Commune Dinan Année — section(s) Ville de Dinan Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest — parcelle(s) — Dates d’intervention sur le terrain Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Surface prescrite et sondée
  • caractérisations spatiale, chronologique et fonctionnelle de cette occupation alimenteraient la réflexion sur les prémices du développement de ce secteur du Dinan médiéval. La seconde phase d’occupation correspond à un changement net. Serait créé un espace ouvert caractérisé par la
  • apporter des éléments de réponse sur leur fonction et leur période d’utilisation. La halle identifiée, en usage au moins jusqu’au XVIe siècle, semble avoir une vocation essentiellement bouchère. L’examen archéozoologique préalable des restes de faune menée dans le cadre de cette
  • l’opération, au cours de la phase terrain un point a été fait avec l’aménageur au sujet des modalités de rebouchage. L’aménageur a souhaité prendre en charge le rebouchage des tranchées de diagnostic, en suivant les préconisations du SRA Bretagne sur la nature des matériaux à utiliser et à
  • religieux. La municipalité réalisera un important réaménagement urbain de ce secteur de la ville médiévale dans les années à venir. Bien en amont des travaux, elle souhaite connaître le potentiel archéologique pour en tenir compte dans sa réflexion sur la nature définitive du projet. La
  • Dinan, propriétaire du château, n’est pas attestée dans les textes avant cette période. Pour beaucoup, ce serait ce lieu qui serait assiégé par Guillaume duc de Normandie en 1065 puis symbolisé sur la Tapisserie de Bayeux. Pour d’autres chercheurs, ce serait plutôt le château de
  • première fortification dinannaise serait installée sur un éperon au-dessus de la rive gauche de la Rance, site idéal pour le contrôle et la surveillance du franchissement de ce petit fleuve, là où un pont est attesté à partir de 1100. Le nom ancien de l’actuelle rue Haute-Voie en aurait
  • les limites sont calquées sur celles des seigneuries. La paroisse Saint Sauveur naît du démembrement de la paroisse primitive de Saint Malo. Deux églises paroissiales coexistent maintenant, celle de Saint Malo au nord et celle de Saint-Sauveur au sud. Elles dépendent respectivement
  • (BM Dinan, A8, fol.25 à 34). Cette information nous a été transmise par Laurent Guitton, chercheur médiéviste travaillant actuellement sur l’édition de l’obituaire la paroisse de 1527 (en cours aux PUR). Nous tenons à le remercier pour son aimable collaboration. II. Résultats 33
  • caractérisent les multiples activités qui s’y déroulaient. Place Saint-Sauveur est installée une « Cohue à la Viande » ou encore « Cohue à la Chair » où les animaux seraient abattus sur place (Briand 1997 : 259 ; cet ouvrage est riche en informations sur l’activité commerciale de la ville
  • a duré quinze jours ouvrés, du 4 au 22 février 2019. L’équipe des archéologues se composait de trois personnes en permanence sur le terrain. L’implantation et la superficie des vignettes d’exploration ont été décidées au cours de la préparation de l’opération par le conservateur en
  • techniques et de la police municipale de la ville de Dinan amenées à collaborer avec les archéologues sur le terrain. L’équipe de l’Inrap tient ici à les remercier pour cela et pour leur amabilité. À la fin de l’ouverture des vignettes d’exploration 1, 2 et 4, les niveaux ou structures
  • a pris en charge le rebouchage des tranchées de diagnostic, en suivant les préconisations du SRA Bretagne sur la nature des matériaux à utiliser et à superposer. Durant la phase de post-fouille, le travail de synthèse a été réalisé par la responsable d’opération. Claire Guého
RAP03166.pdf (DINAN (22). Haute-cour du château : un aperçu de l'occupation de la Haute-cour (XVIè-XVIIIè siècle). Rapport de diagnostic)
  • regards des systèmes d’éclairages usités à l’époque ainsi qu’à la grande quantité de fumée émise par les armes à feu. Le liant de mortier de chaux du mur 1011 est identique à celui du massif de maçonnerie 1007. Le mur 1011 qui semble s’appuyer sur le massif 1007 parait reposer sur des
  • archéologique Inrap 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Codes Commune de Dinan Dates d’intervention sur le terrain code INSEE Nature de l’aménagement du 01/06/2015 au 16/01/2015 Commune 22050 Bâtiment d’accueil Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système
  • au début du xxe siècle. Les objectifs étant de mettre en évidence d’éventuels vestiges de ces bâtiments de vérifier leur état de conservation. La prescription du diagnostic archéologique a porté sur une surface de 100 m² (cf. Localisation de l’opération). 1.2 Présentation
  • géographique, historique et archéologique La commune de Dinan est située au nord-est du département des Côtes-d’Armor, sur un promontoire qui domine la Rance entre 70 m et 80 m d’altitude. Le substrat observé lors des précédentes opérations archéologiques réalisées dans ce secteur est
  • rempart (Fig. 3, Fig. 4 et Fig. 5). Sur ce dessin on distingue aussi l’écusson daté de 1597 encore présent sur le parement extérieur de la braie. Plusieurs autres bastions furent érigés autour de l’enceinte durant cette même période. 20 Inrap · RFO de fouille Fig. 3 Entrée et
  • fossés du château ; vue du nord-est. © Lavis de François du Petit Bois, 1807, collection Bibliothèque municipale de Dinan. Fig. 4 Écusson de 1597 sur le parement extérieur de la muraille. Fig. 5 Vue de l’est du bastion. Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de
  • de celle du Guichet quelques années plus tôt. La rue du Jerzual, qui mène au port est remise en service. En 1636, Dubuisson Aubenay décrit Dinan. Dans son journal de voyage, il note notamment qu’ « une tour, entre les autres, regardant à l’est, (est) plantée en fort joli jardin
  • l’hôtellerie jusqu’en 1822. En 1683, l’inventaire pour la réformation du Domaine du Roi décrit la place militaire comme quasiment abandonnée, les habitants ont crée des jardins dans les fossés, sur le haut des courtines et sur de nombreuses tours. Fig. 6 Carte postale ancienne (coll
  • ne reste plus que cinq hommes pour garder la place « qui devaient d’ailleurs loger dans les bâtiments de la cour haute » (p. 177). En 1693, l’ingénieur militaire Siméon Garengeau constate que l’enceinte se dégrade du fait de la multiplication des jardins sur les tours et courtines
  • tours qui serviront de prisons. Ce fut le cas pour le château (Gesret Stéphane, Les remparts de Dinan). Sur le plan dressé en 1693 qui représente le château avec le dispositif avancé de la porte du guichet, aucun bâtiment n’est représenté dans la haute cour. Ce plan ne semble
  • ville est intitulé « Plan des ville et château de Dinan en Bretagne avec partie de ses environs ». La comparaison des plans de 1693 et 1701 amène à penser qu’on a copié le plan de l’enceinte de 1701 à partir de celui de 1693, en apportant toutefois des modifications sur les environs
  • de Dinan. En revanche, il existe quelques différences entre les plans de détail du château daté de 1701 et 1711 (Fig. 8 et Fig. 9). Si les proportions semblent plus justement respectées sur ces derniers, des bâtiments sont en outre indiqués de part et d’autre de la porte du
  • château à partir de 1701, notons que le plan de 1711 est légendé. Un bâtiment, séparé en deux et qui prend appui sur le parapet de la braie, situé entre la porte du château et la porte du Guichet est représenté. Il est nommé « Corps de garde » sur le plan de 1711. Un second bâtiment
  • est présent dans la cour. Il est en forme de « L »et comprend 4 pièces. Il se trouve à droite de l’entrée du château. Lui aussi prend appui sur la braie du xvie siècle. Il a peu de différences entre les plans de 1701 et 1711. Seule la présence d’un four est indiquée sur le plan de
  • 1711 alors qu’il n’est pas représenté en 1701. Deux pièces sont indiquées comme étant des cuisines dont une avec un four, une troisième est dénommée magasin. La quatrième n’est pas légendée mais est représentée avec un escalier à son entrée. Sur le parapet de la braie, au revers de
  • la porte du Guichet, des canonnières sont représentées en direction de la ville. Nous pouvons observer que celles encore existantes actuellement sur la courtine juste à droite de l’entrée ne le sont pas (Fig. 3 et Fig. 10). Des modifications ont été entreprissent entre 1711 et
  • 1775 (Fig. 11) puisque sur le plan du château dressé par d’Arguillon le corps de garde situé à gauche de l’entrée du château a été modifié et semble avoir été réduit en taille. I. Données administratives, techniques et scientifiques Fig. 8 Plan de 1701 dressé par Garengeau
  • bâtiment, le mur pignon semble aussi avoir été modifié. Alors que sur le plan de 1711 il prend appuie sur le parapet de la courtine, sur le plan de 1775 il est placé sur le pilier sud de la porte d’entrée. Ces différentes observations nous permettent d’envisager trois phases de
  • entre 1711 et 1775, après démolition d’une partie des élévations la construction d’un bâtiment rectangulaire qui perdurera jusqu’au début du xxe siècle. Si la première phase n’est pas représentée sur les plans, un indice nous laisse supposer la mise en place de bâtiments en bois
  • de Dinan). 25 Un nouveau pont en pierres, qui prend appui sur la contrescarpe, est bâti et semble achevé en 1731. La porte du xviie siècle est elle aussi restaurée durant cette période. Nous pouvons observer sur le plan de 1775 qu’une fenêtre a été ouverte sur la face nord de la
RAP03287.pdf (DINAN (22). Place Duclos, rue de la Garaye, rue Thiers, porte de Saint-Malo et rue de l'école. Rapport de fouille)
  • , rue de la Garaye, rue Thiers, porte Saint-Malo et rue de l’école Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département Côtes d’Armor (22) Proprietaire du terrain Commune de Dinan Commune
  • immédiate de la route, en concertation avec les employés de l’entreprise Colas qui sont experts en travaux publics et pour des raisons évidentes de sécurité, nous avons décidé d’arrêter le terrassement à cette profondeur. Sur le cadastre de 1811(cf. fig. 7) le sondage est situé dans une
  • L’enfouissement de containers de collecte de déchets à 5 emplacements sur la commune de Dinan a permis de mettre au jour dans le sondage de la rue Thiers un niveau de circulation en pavés qui correspond probablement à la promenade dite des grands fossés réalisée au XVIIIème siècle. Dans la
  • XIVème siècle et puisse correspondre à un niveau de circulation de la barbacane de la porte de l’Hôtellerie. Le sondage réalisé dans la rue Saint-Malo a permis de mettre en évidence un mur construit sur des remblais qui accusent un fort pendage vers l’ouest. Ce mur est postérieur à la
  • Comte de la Garaye et sa femme. A l’angle de la rue de l’école et de la rue du Jerzual 3 tronçons de murs ainsi qu’un probable seuil ont été mis au jour. Ces éléments de maçonnerie correspondent très probablement aux bâtiments visibles sur le plan cadastral de 1811. D’après la
  • Année Opérateur d’archéologie section(s) Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné-Cedex et centre archéologique Inrap 4, boulevard de l’europe 14545 Bourguébus Dates d’intervention sur le terrain fouille du 31/03/2016 au 08/04/2016 post-fouille fractionné
  • Thiers, porte Saint-Malo et rue de l’école Notice scientifique L’enfouissement de containers de collecte de déchets à 5 emplacements sur la commune de Dinan a permis de mettre au jour dans le sondage de la rue Thiers un niveau de circulation en pavés qui correspond probablement à la
  • pavés a été observé. Il est possible que ce dernier soit antérieur au XIVème siècle et puisse correspondre à un niveau de circulation de la barbacane de la porte de l’Hôtellerie. Le sondage réalisé dans la rue Saint-Malo a permis de mettre en évidence un mur construit sur des
  • probablement aux bâtiments visibles sur le plan cadastral de 1811. D’après la céramique prélevée ces murs sont postérieurs au bas Moyen Age. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Région : Département : Côtes d’Armor (22) Coord. Lambert 93
  • . Résultats 30 Inrap · RFO Dinan (22), place Duclos, rue de la Garaye, rue Thiers, porte Saint-Malo et rue de l’école 1. Introduction 1.1 Circonstances de l’intervention Le projet d’enfouissement de containers de collecte de déchets à 5 emplacements sur la commune de Dinan a motivé
  • les éléments conservés avant la réalisation des travaux. La prescription du diagnostic archéologique a porté sur une surface de 5 x 12 m², soit 60 m² (Fig. 1). 1.2 Présentation géographique et historique et archéologique La commune de Dinan est située au nord-est du département
  • des Côtesd’Armor, sur un promontoire qui domine la Rance entre 70 m et 80 m d’altitude. Le substrat est granitique. Cependant celui-ci n’a été observé qu’à 2 emplacements : rue Thiers où il est constitué du socle granitique en cours d’altération et rue de l’école où de l’arène
  • constate que l’enceinte se dégrade du fait de la multiplication des jardins sur les tours et courtines. Il dresse en cette année « un plan de l’enceinte et château de Dinan en Bretagne et d’une partie de ces environs » ainsi que de nombreux détails des systèmes de défense. Quelques
  • opérations archéologiques ont été réalisées sur la commune de Dinan : deux diagnostics menés par F. Le Boulanger (ancien couvent SainteCatherine et ancienne polyclinique de la Rance, RAP 01804 et 02532), Un diagnostic menés par F. Lecampion (Haute cour du Château) trois sondages menés par
  • Y. Menez (Place Duclos sur l’emplacement de la porte de et sur le fond de la douve aux abords de la porte de l’Hôtellerie Brest et au 22-29 rue de la Croix RAP 01741, 01530 et 01144), et une fouille menée par F. Tournier (ancien couvent des Jacobins, RAP 01984). Les sondages
  • l’enceinte de l’ancienne polyclinique de la Rance ont dévoilé des carrières de granit comblées à la fin du XV ème siècle sur lesquels des jardins ont été installés par la suite. La fouille menée par F. Tournier au couvent des jacobins a montré que les bâtiments découverts ont eu plusieurs
  • 422 II. Résultats 33 1.3 Stratégie et méthode mise en œuvre Tr 1 rue Saint-Malo 7262800 7262900 7263000 fig 2. : localisation des vestiges sur cadastre actuel Le diagnostic archéologique s’est déroulé du 31 mars au 8 avril 2016. 3 sondages sont situés extra-muros (rue
  • données de fouille a été fait sur des fiches papiers inspirée d’ArchéoDATA. Les vestiges mis au jour ont été relevés sur papier calque au 1/20ème et photographiés. Les limites des vignettes ainsi que les principaux axes des relevés graphiques ont été topographiées. Dans les sondages
  • Inrap · RFO Dinan (22), place Duclos, rue de la Garaye, rue Thiers, porte Saint-Malo et rue de l’école 2. Résultats de l’opération Les 5 sondages effectués seront présentés selon l’ordre de leur réalisation sur le terrain. 2.1 Rue Thiers. Cette ouverture est située hors des murs
  • bras de l’engin nous a conduits à terrasser en deux fois et par moitié jusqu’au fond de fouille. De plus, la présence de réseaux sur le bord ouest du sondage nous a obligé à utilisé un godet à dent pour réaliser le décapage puisque le godet de curage était trop large pour poursuivre
RAP02532.pdf (DINAN (22). des jardins créés à la fin du Moyen Âge au-dessus de carrières d'exploitation de granite. rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • Dates d'intervention sur le terrain : du 12 au 20 octobre 2009 Résultats : Le diagnostic a porté effectivement sur 1650 m : le reste de l'emprise n'est pas concerné par le projet immobilier à venir ; et les sous-sols des bâtiments qui seront alors démolis sont profonds et ont détruit
  • mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1* : Un diagnostic archéologique sera réalisé sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrage ou travaux susvisés, sis en : Région : Bretagne Département : Côtes d'Armor Commune : Dinan Lieu-dit : ancienne
  • polyclinique du Pays de la Rance Cadastre : section : AK parcelles : 330, 406, 513, 514, 515, 517, 519, 543, 544, Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus. Article 2
  • d'opération élaboré par cet opérateur sur la base des prescriptions annexées au présent arrêté. 6 Dinan « Ancienne polyclinique du Pays de la Rance » 2009 Rapport Final de Diagnostic Articla 3 : Le mobilier archéologique recueilli au cours de l'opération de diagnostic est conservé
  • Le diagnostic consistera dans la réalisation de tranchées de sondage régulièrement réparties sur l'ensemble du projet, La surface sondée devra couvrir au moins 7% de l'emprise affectée par les travaux. Des fenêtres de décapage plus larges pourront être implantées afin d'évaluer
  • plus finement l'état de conservation des vestiges. Un nettoyage manuel et le cas échéant, une fouille par échantillonnage seront réalisés sur les vestiges les plus significatifs du site afin de caractériser la nature et la chronologie des différentes entités archéologiques. 5
  • : Messieurs, Dans le c a d r e de la p r é p a r a t i o n du d i a g n o s t i c de D i n a n , Polyclinique (arrêté de p r e s c r i p t i o n 2 0 0 8 - 1 4 4 du 1 2 / 0 9 / 0 8 ) , n o u s a v o n s r e n c o n t r é sur le site l'aménageur afin d'organiser notre intervention. L ' e m p
  • : le 0 4 / 0 6 / 0 9 avec polyclinique Françoise Le et Boulanger - Que l ' e n s e m b l e d e s b â t i m e n t s d e v a n t ê t r e d é m o l i s s o n t i n s t a l l é s sur s o u s sol e t q u ' e n c o n s é q u e n c e , a u c u n v e s t i g e n ' e s t c o n s e r v
  • terrassement. C'est donc sur cette zone que nous e n v i s a g e o n s de r é a l i s e r des t r a n c h é e s de d i a g n o s t i c . - Le p e t i t p a r k i n g au sud de la c l i n i q u e fera s i m p l e m e n t l ' o b j e t d ' u n e r é f e c t i o n de l ' e n r o b é . C e t t
  • auprès de l'hôpital sur la commune toute proche de Léhon. Ce déménagement s'est terminé le 30 septembre. Les terrains, déjà rachetés par un promoteur privé, sont concernés par un projet immobilier. C'est dans ce contexte que le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a demandé
  • le nouveau projet immobilier. Dans le cadre de la préparation de l'opération archéologique, une visite sur place effectuée par Thomas Arnoux, assistant de Michel Baillieu, Assistant Scientifique et Technique de la région Bretagne pour l'Inrap, et moimême, en compagnie de M Quintin
  • le tiers nord de la parcelle 517 sur le cadastre actuel. Cet ensemble occupe une superficie de 1650 m . 2 2 15 Dinari « Ancienne polyclinique du Pays de la Rance » 2009 Rapport Final de Diagnostic Figure I - Localisation de l'emprise sur la carte IGN 1116 ET, 2000. 2
  • situe dans le périmètre des fortifications médiévales de la ville ; il est limité à l'est par l'actuelle rue de La Garaye, nommée « Rue Neuve » sur le cadastre de 1811 ; elle permettait de rejoindre la porte du même nom, détruite au cours de la première moitié du XIX siècle ; ce
  • romane (Guigon, 1994 : 38). 17 Dinari « Ancienne polyclinique du Pays de la Rance » 2009 Rapport Final de Diagnostic -Y*9»S0 - Y=93400 -Y=S3380 -Y433M - Y=SS2M - Y=93240 Figure 2 Les sondages du diagnostic sur le fond cadastral de 2007 (section AK), 18 Dinari « Ancienne
  • polyclinique du Pays de la Rance » 2009 Rapport Final de Diagnostic Figure 3 - Les sondages du diagnostic sur îe fond cadastral (section B) de 1811. 19 Dinan « Ancienne polyclinique du Pays de la Rance » Rapport Final de Diagnostic 2009 siècles a été découvert à la fin des années
  • femme, Marguerite de La Motte-Picquet (Jehanno 1996 : 345). Dénommés les « époux charitables » (Gastard 2005) ou encore « les chirurgiens humanitaires » (Catta), ces nobles fortunés se sont retirés à partir de 1710 sur leurs terres de La Garaye (commune de Taden aujourd'hui), où ils
  • chapelles (Photos 1 et 2) présentes dans le tiers méridional de la parcelle 5 1 7 du cadastre actuel, elles n'existent pas encore en 1811 ; la chapelle orientée nord-sud probablement par manque de place, est bâtie en 1822, comme l'indique une inscription sur la façade. e Photo 1
  • correctement orientée (Cl. F. Le Boulanger). 21 Dinari « Ancienne polyclinique du Pays de la Rance » Rapport Final de Diagnostic 2009 La construction apparemment la plus ancienne observée alors se situe au nord, sur la limite de la parcelle 517. Il s'agit d'un édifice de petite
  • chantier, de la façade sud de la maison (Cl. F. Le Boulanger). Cette construction présente deux autres particularités : la date de 1652 est gravée sur le linteau de la porte ; et une tête sculptée en granité a été incorporée au mur au dessus de la plus grande des deux fenêtres (Photo
  • 22 Dinari « Ancienne polyclinique du Pays de la Rance » Rapport Final de Diagnostic 2009 Il n'a pas été possible d'étudier en détail la sculpture au cours de l'intervention sur le terrain. Cependant, grâce aux photographies de détail obtenues en zoomant (Photos 5 et 6), elle
RAP01804.pdf (DINAN (22). ancien couvent Sainte-Catherine. dfs de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • Mairie de Dinan A.F.A.N./I.N.R.A.P. S.R.A. Bretagne : Rennes Ministère de la Culture et de la Communication 2002 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la
  • BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2002 AUTEUR (NOM, prénom) : LE BOULANGER Françoise Collaborateur (s) : DESFONDS Arnaud, LABAUNE Françoise TITRE : DINAN "Ancien couvent Sainte-Catherine" (22 050 005) (Côtes d'Armor) Sous-titre : DFS de diagnostic archéologique à l'emplacement du futur C.R.E.C
  • Nationales (A.F.A.N.). 2- Le contexte historique : L'ancien Couvent Sainte Catherine est installé sur le domaine du couvent des Jacobins à partir de la fin des années 1650 (Ollivier, 1985, p.28). D'abord installées dans le centre de la ville, les Sœurs emménagent dans ces nouveaux
  • de champs. Néanmoins, la situation géographique de l'établissement religieux, sur une partie du promontoire qui domine la Rance, le silence des Archives médiévales sur cette partie de la ville close, nécessitaient une évaluation archéologique. Les archives du sol, surtout pour les
  • périodes médiévale et plus anciennes, doivent être sollicitées. Echelle: 1/1000e Figure 2: Emplacement des sondages archéologiques sur le cadastre actuel (2001). 3- Contexte géographique et géologique : L'emprise du projet du C.R.E.C. se trouve sur un promontoire beaucoup plus
  • vaste qui domine la Rance. L'altitude est comprise entre 70 m et 80 m NGF. Sur notre emprise d'intervention, une légère pente existe cependant, du NO vers le SE. Le sol naturel, quand il n'a pas été perturbé par des creusements, apparaît sous une épaisseur moyenne de 0,60 m. Il
  • profondeur. Il faut préciser ici que les quatre premiers sondages se révélant peu riches en vestiges, notre équipe est en fin de compte intervenue sur l'emprise des deux tranches du projet du C.R.E.C. Cette décision a bien sûr été prise en accord avec le S.R.A de Bretagne et l'aménageur
  • de cour actuel) occupait la moitié ouest de la cour. Le sondage, d'une superficie de 47,57 m2 (L=7,10 m; 1=6,70 m), a permis d'y reconnaître le sommet d'une carrière (Photo 1). Le granité se découpe en effet naturellement en blocs irréguliers. Elle n'a été sondée que sur une
  • du col vertical (Pl. 1, n°2). Il faut également signaler la présence d'un fragment de panse à surface cannelée appartenant à un récipient de grande taille, comparable à des marmites à deux anses, mises au jour sur le site de la place Sainte Anne à Rennes (Labaune 1998, vol. 4.1 et
  • direction nord-sud, apparaît à 1,30 m sous le niveau de circulation actuel de la cour. Conservé sur une longueur de 3,10 m à partir de la berme nord, il est perturbé au nord par le mur M3 (Photo 4), et au sud par M2 (Photo 5). Large d'1 m, il a une profondeur conservée de 0,70 m au moins
  • jusqu'au milieu du XVIIIe siècle. DINAN. Ane. Couvent Ste Catherine Projet C.R.E.C. 5 cm Sondage 2. U.S. 6 Pl. 2. Grès. Production des ateliers rhénans. Le mur M2 correspond au retour méridional du cloître. En fait, il est conservé sur une longueur d'1,65 m dans le sondage, avant
  • couvent, la plus récente (construite après 1843), a été édifiée. Par contre, M2 n'apparaît déjà plus sur le plan de 1811. Photo 3 : Sondage 2 : vue prise du sud (F.Le Boulanger) I Photo 4 : Détail des murs M3 (cloître) et Ml (ancien bâtiment ?), pris de l'ouest (F.Le Boulanger
  • ) !I Le mur M3, installé dans l'US.6, est postérieur à M l , qu'il recouvre d'ailleurs. De direction est-ouest, il est suivi sur la largeur du sondage. Il semble être détruit à l'est. Sa largeur est inconnue. Le parement visible ici est fait de blocs de pierres disposés
  • régulièrement sur une hauteur de 0,78 m au plus. En fait, les fondations de ce mur sont liées à avec de l'argile sableuse de couleur beige-ocre sur une hauteur de 0,48 m, alors que la partie en élévation (0,30 m) présente un mortier jaune blanc. Il semble même que des sections du parement
  • d'un muret de soutènement d'une petite terrasse. M3 serait postérieur à M2, et apparaîtrait sur le plan de 1843 (cf. figure 4). Le sondage 2 a permis de mettre au jour les vestiges d'un mur, Ml, probablement construit au début de l'époque Moderne. Les tessons découverts dans l'US.6
  • retour du cloître, M2 pour fonctionner en même temps. Photo 5 : Sondage 2 : l'installation de M2 (cloître) a cassé le mur Ml (ancien bâtiment ?) Vue prise du nord (F.Le Boulanger) SONDAGE 3 : (Figure 7, photos 6 et 7) Situé sur le parking Victor Basch, le sondage 3 occupe une
  • : us 1 Sédiment sableux jaune. Sédiment sableux gris-jaune. us 3 Sédiment sableux riche en charbon de bois. 1m Figure 9: SONDAGE 5 - Plan de détail et coupes. Réalisé sur le parking Victor Basch, le sondage 5 est le plus vaste : 80,75 m2 (L=9,50 m; 1=8,50 m). Les vestiges
  • (Photo 9). .)- Les fossés : Installé dans le fossé F3, le fossé Fl, de direction est-ouest, a été reconnu sur une longueur de 4 m avant de quitter l'emprise à l'est. Sa largeur est très régulière (0,60 m). Son comblement supérieur se compose de terre brune à noire avec des petits
  • , mais il se développe vers l'ouest. Suivi sur 5,50 m, il a une largeur de 0,75 m pour une profondeur conservée très médiocre : 0,05 m. Son remplissage s'apparente à de la terre végétale mélangée avec un peu de limon brun. Des fragments de faïence y ont été notés. Le fossé F3, dans
  • lequel Fl est creusé, traverse tout le sondage. Il a une largeur moyenne de 0,50 m. Son comblement supérieur se compose de terre brun clair. Le fossé F4 a une orientation bien différente des trois précédents : NNO-SSE. Large de 0,70 m, il est suivi sur une longueur de 7,50 m. Son
RAP01984.pdf (DINAN (22). "Couvent des Jacobins". dfs de fouille archéologique préventive)
  • (secteur 4) 48 50 53 55 56 57 61 Le mur ouest Le mur est Les aménagements intérieurs Essai de chronologie et conclusion 62 63 63 69 Quelques données sur les carrières médiévales 70 3. CONCLUSION 71 4. BIBLIOGRAPHIE 72 5. ANNEXES 73 3 1. Introduction Fiche signalétique
  • qui se fragmente facilement mais qui a été néanmoins exploitée dès le Moyen-Age comme cela avait été noté lors du diagnostic2 et comme nous avons également pu le vérifier. Repères historiques Le premier château de Dinan, une motte figurée sur la Tapisserie de Bayeux, aurait été le
  • point initial de la création de la ville, sans doute sous le règne d'Alain III (1008 - 1040)3. Cependant la cité ne s'établira pas auprès de ce château mais à 1 km en aval de la Rance sur une vaste plate-forme plus adaptée à sa défense et à une future expansion4. Dès le XIle siècle
  • politique et social détérioré et une situation financière lamentable, une Carte géologique de la France au 1/320 000e, Rennes-Cherbourg, feuilles 7.12. Le Boulanger F., 2002, p. 8. 3 Leguay J-P., 1981, p. 9. 4Malherbe G., 1996. Information confirmée ni par l'étude de documents
  • partie du piédroit de droite d'une baie appartenant à l'aile ouest (photos 1 à 5). 10 Localisation du couvent Photo 3 - Base du mur de l'aile sud visible sur le côté ouest de la rue Waldeck-Rousseau, perpendiculairement à celle-ci. La partie haute du mur (sous la partie cimentée
  • du plan du monastère à la fin du XVIIIe siècle. Il est représenté sur un plan de Dinan daté de 1778 où les bâtiments semblent alors encore intacts. L'ensemble forme un plan orthogonal d'environ 70 m de côté, aux ailes agencées autour d'un cloître de plan carré. L'abbatiale située
  • au nord est orientée, de plan allongé, au chevet plat et flanquée d'une chapelle à l'ouest. Un pavillon contreforté apparaît contre l'aile est. L'aile sud présente des excroissances dissymétriques sur son pignon est ainsi que contre son pignon ouest. Le cloître possède quatre
  • galeries. Deux entrées figurent sur ce plan, l'une au nord, contre le flanc sud de l'église et la seconde Figure 4 - Copie d'un plan de Dinan daté de 1778 (A.D d'Ille-et-Vilaine, fond Des Bouillon), in Monier, 1968, p. 296 12 Un texte de 1673 qui décrit les biens du monastère nous
  • , court, de leurs murailles et u midy" . Contexte archéologique, bilan des recherches Le projet de construction d'un parking souterrain intra-muros, à proximité de l'ancien couvent des Jacobins, avait motivé une évaluation archéologique préalable, réalisée en 2002 par Françoise le
  • ont été reconnus. La deuxième vignette a été implantée au centre d'un bâtiment apparaissant sur le cadastre de 1811. Elle a également livré les traces d'une carrière recouvertes de remblais contemporains mais aucun indice de construction pouvant appartenir au couvent. La troisième
  • vignette a été réalisée au sud de ce même bâtiment. Outre un mur contemporain et des déchets de carrière pouvant remonter à l'époque médiévale, un sol de mortier immédiatement posé sur ces remblais a été mis au jour et attribué à la fin du Xllle ou au début du XlVe siècle, comme le
  • étudier "afin de mettre en évidence (...) leur organisation et leur chronologie". 14 15 Publié in Monier, 1968, p.304 Le Boulanger F., 2002 13 Organisation de la fouille L'opération de terrain s'est déroulée du 7 avril au 16 mai 2003, soit 17 jours ouvrés, avec une équipe de 3 à 4
  • décapage, vu vers le nord (cliché Hervé Paitier) Il faut ajouter à ces problèmes techniques plusieurs jours de grève, en rapport avec la crise qui a secoué l'archéologie préventive durant le chantier, qui sont également à défalquer du temps de travail sur le terrain. Pour les mêmes
  • raisons le plan général des vestiges n'a pu être dressé que les deux derniers jours de l'opération. Aucune vérification du plan ou précisions à lui apporter n'ont donc été possibles sur le terrain. Toutes ces contraintes, ajoutées à l'impossibilité de prolonger le temps imparti à
  • stérile ou du moins très perturbé16. 16 Le Boulanger F., 2002, p. 29, 30 et 31, sondage 6. 16 Après le nettoyage des murs et des niveaux de terre, seuls des sondages ponctuels ont pu être réalisés, permettant toutefois d'observer la stratigraphie sous-jacente aux vestiges mis au
  • plus proche tracée sur la carte IGN au 25 000e. Elles ne sont donc pas rattachées au NGF. Méthodes de fouille Le revêtement de sol contemporain (bitume et radier d'installation) a été enlevé mécaniquement avec un godet à dents. Sous ces niveaux on a pu constater une très forte
  • chronologie des constructions mais également les différentes modifications qui les ont touchées, impliquant donc des changements d'organisation. Malheureusement, le temps imparti à cette opération n'a pas permis une analyse fine tant sur le terrain que lors de la post-fouille. Les 281 m
  • linéaires de murs conservés sur une hauteur moyenne de 2 m auraient demandé au moins 30 jours de relevés (manuels et en photographies redressées) sur le terrain, plus autant de temps en traitement des images et en dessins auquel il aurait fallu rajouter le temps nécessaire à l'analyse
  • . Rien de tout cela n'ayant été possible, il a fallu se contenter du plan et de photos obliques des maçonneries. Les résultats obtenus restent donc fragmentaires. Enregistrements Les enregistrements de terrain ont été fondés sur les descriptions d"'Unités Stratigraphiques
  • ", formalisées par des fiches numérotée à partir de 1000. Les levés en plan, réalisés au tachéomètre, ont été dressés à l'échelle du 1/50e, base sur laquelle nous avons appuyé notre étude. Toutes les sections ont été relevée au 1/20®. Les photographies de fouille ont été réalisées sur