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RAP03744 (Arrondissement de Dinan (22), Saint-Brieuc (22), Guingamp (22), Rennes (35), Fougères (35), Saint-Malo (35). Prospection - Inventaire, Nord de la Haute Bretagne)
  • vestiges archéologiques et s’appuyant sur un travail de croisements des publications et rapports universitaires ainsi que sur le dépouillement presque systématique des sources d’archives jusqu’au XIIIe siècle compris. Il reste cependant à mettre en oeuvre un important travail dans les
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • sur les zones de moindre densité. - Homogénéisation des données : Les données issues d’opportunités de terrain sont souvent trop disparates pour être directement confrontées. La recherche orientée vers la détermination d’éléments dateurs sur les enclos d’une part et de structures
  • sur les gisements, d'autre part, permet, petit à petit, d’harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d’avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées
  • en aérien. - Complément de données sur les sites et gisements déjà connus par la collecte de mobilier : Cette progression passe par le survol des sites. - Optimisation des données : La prospection s’inscrit ici comme le moyen de recenser le maximum d’informations avant
  • disparition des données archéologiques accessibles, par le fait de l’érosion, des pratiques agricoles, des aménagements. Nombre de sites bien recensés ne laissent actuellement plus de traces au sol. C’est également dans cette problématique que s’inscrit l’étude et le suivi des sites sur le
  • terrains, pratiques agraires notamment et les conditions de révélation soit optimales. La totalité des vues présentes dans ce rapport sont des clichés numériques. Les clichés originaux sont joints au rapport sur un support CD. L’intérêt de la photographie numérique est, par traitement
  • de l’image, la possibilité de valoriser ou de faire apparaître des structures trop peu définies sur le cliché initial. Cette méthode est ici largement utilisée. Les extraits cadastraux utilisés ont été téléchargés sur le site du Ministère des finances : Cadastre.gouv.fr. Un même
  • photographiques mises en ligne sur Internet : le site de l’IGN Géoportail ou les couvertures aériennes de 2003, 2012 et 2015 sont directement accessibles ainsi que sur le site de Google earth et Géobretagne. Les autres clichés de l’IGN, les couvertures anciennes ou satellitaires, ont fait
  • avec les couvertures facilement accessibles. Les cadastres du XIXème siècle ont été systématiquement consultés mais ne sont pas figurés sur les plans. Le report sur les plans cadastraux pour les enclos a été fait en utilisant le redressement numérique des clichés. Ceux-ci ont été
  • DOCUMENTAIRE Il s’agit des recherches effectuées sur les sites Internet, tel Géoportail, Géobretagne, les pages Jaunes, Google earth etc….ainsi que les cadastres du XIXeme siècle ou encore les couvertures aériennes vendues sur CD tel Photoexploreur. Consultés et dépouillés depuis plusieurs
  • aériennes n’est plus à démontrer. Elle permet la découverte de nouveaux enclos, mais aussi des compléments sur des sites connus. Sur le site de Géoportail, en plus des clichés des couvertures aériennes de l’IGN de 2003, 2006, 2015 facilement consultables, la mise en ligne en 2013 de
  • les enclos nouvellement recensés. Le reste de la documentation est questionné de manière aléatoire. Les données collectées sont jointes aux dossiers sous forme de photo ou de mention de source suivant l’importance des données. Enfin la prospection proprement dite sur ces médiats
  • 2018. 27 Annexe Liste des enclos et sites déjà inventoriés et revus d’avion en 2018, sans faire l’objet de déclaration de découverte car aucune information complémentaire n’a été observée. Les clichés et le fichier excel d’indexation sont consultables sur le CD joint à ce rapport
  • (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Affixe 1 Doute (?) quadrangulaire Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Apparaissant apparaissant par trace verte sur maïs. - Cet enclos ne
  • présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre de 1826. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier
  • autre ) Structures (illimité) Trace Affixe 1 Doute (?) linéaire Affixe 2 Quantité large Commentaire sur les structures - Probable chemin ancien matérialisé par une trace blanche linéaire d'un peu moins de 10 m de large. Il pourrait s’agir d’une alternative au passage proposé
  • pour la voie Corseul-Avranches. Ce tracé ne figure pas sur le cadastre du XIXème siècle . INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation
RAP02160.pdf (GUINGAMP (22). le château. dfs de fouille par l'étude)
  • GUINGAMP (22). le château. dfs de fouille par l'étude
  • scientifiques et principes méthodologiques : Une étude des archives anciennes a été en partie réalisée par monsieur Nicolas COZIC et des sondages ont été réalisés en 2002 sur les parties accessibles par Monsieur Laurent BEUCHET, de l'INRAP. Ils ont mis en évidence les traces d'une
  • 1941 modifiée portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2002-89 du 16 janvier 2002 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie
  • préventive. VU le rapport du diagnostic archéologique prescrit par l'arrêté n" 2002/013 en date du 04/01/2002, effectué par Monsieur Laurent BEUCHET ; VU l'avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique en date du 23/04/2002 ; VU la demande de fouille formulée par la
  • commune de Guingamp par courrier en date du 21/10/2003 ; CONSIDERANT que le projet est localisé à l'emplacement du château de Pierre II ; ARRETE Article 1*f : Une fouille préventive sera réalisée préalablement aux aménagements, ouvrages ou travaux portant sur le terrain sis en
  • l'Institut national de recherches archéologiques préventives, qui présentera, dans les conditions et les délais fixés par le décret n° 2002-89 susvisé, un projet d'intervention précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. Article 3
  • et de la surface soumise à l'emprise de la fouille. Article 5 : Les conditions de réalisation de la fouille seront déterminées, en application des articles 25 et 26 du décret n° 2002-89 susvisé, par convention entre l'Institut national de recherches archéologiques préventives et
  • , comprenant les douves sur les façades nord-ouest et nord-est ainsi que le terrain situé immédiatement au nord-ouest, préalablement à un projet de construction de la commune intégrant les vestiges et la forteresse inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Données
  • actuellement, appartiennent à une forteresse construite vers le milieu du XVe siècle et traditionnellement attribuée au Duc Pierre II de Bretagne. L'opération de diagnostic réalisée en janvier 2002 dans la forteresse par L. Beuchet (Inrap) a mis en évidence une stratigraphie complexe
  • , inégalement conservée. Trois principales phases d'aménagement du château peuvent être distinguées. Elles s'échelonnent du Xle au XVe siècle. Les vestiges les plus anciens consistent en des niveaux de sols conservés sur des aménagements du substrat rocheux. Ils ont été recoupés par des
  • limite supérieure de ces niveaux pouvant être fixée à leur arasement lié à la destruction de 1626 ou au sol de terre végétale qui s'est développé sur sa surface. Les données de l'étude géotechnique complètent celles des sondages archéologiques et permettent d'estimer l'épaisseur des
  • . Elle s'appuiera sur les données de la stratigraphie et sur l'étude des mobiliers archéologiques. Cette étude devra également permettre une mise en relation et une confrontation des données du site à celles des sites régionaux et extra-régionaux Les données archéologiques devront
  • être confrontées aux sources historiques. De nouvelles recherches en archives pourront être commandées. De même, les données architecturales sur les différents états de la forteresse devront être analysées et confrontées aux connaissances actuelles de l'architecture militaire
  • réalisé sous surveillance archéologique. Ceux-ci peuvent être évalués d'après les données du diagnostic à une épaisseur moyenne de 1,50 m sur l'assiette du château (en dehors des zones terrassées dans les années 1980), soit jusqu'à la côte de 85,50 m. Ces terrassements devront
  • aménagement des bermes en gradins. La durée prévisible de cette phase préparatoire est de 10 jours durant lesquels le responsable d'opération, secondé d'un technicien, assureront la surveillance des terrassements avec le cas échéant des interventions ponctuelles sur le terrain et la
  • d'un traitement sur place (lavage, inventaire et conditionnement). Des études pourront être entamées afin d'orienter au mieux les opérations de fouille. La phase de terrain, prévue sur une durée de 70 jours, mobilisera le responsable d'opération et 5 techniciens de fouille
  • également être employée pour réaliser des vues zénithales ou des interventions ponctuelles sur les maçonneries en élévation. Celles-ci pourront faire l'objet d'un nettoyage au jet d'eau à haute pression. IV. LES MODES OPÉRATOIRES DE LA PHASE D'ÉTUDE Dès l'achèvement de la phase de
  • . Il sera secondé par un topographe et un technicien dessinateur. Le traitement de la documentation graphique sera conçu avec un souci de clarté afin de répondre à la fois aux exigences du document final de synthèse (DFS) et à celle d'une future publication. Un céramologue
  • projet INRAP : DB 05 0003 01 Région : Bretagne Département : Côtes d'Armor Commune : Guingamp Code INSEE : 22 070 Lieu-dit ou adresse : Le château Cadastre: Année: 1983 Section:AK Parcelle: 169 Coord. Lambert : X : 199,3 Y : 1110,25 Altitude : 85 m NGF Statut du terrain : (au regard
  • des législations sur le patrimoine et l'environnement) ISMH Propriétaire du terrain : Ville de Guingamp Arrêté de prescription n° : 2003/192 en date du 26 novembre 2003 Arrêté de désignation n° : / Responsable désigné : Laurent Beuchet Organisme de rattachement : INRAP Maître
  • d'ouvrage des travaux : Ville de Guingamp Nature de l'aménagement : Equipement culturel Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand-Ouest Exploitant (s) : / Surface du projet d'aménagement : 1875 m 2 Dates d'intervention sur le terrain : 18 octobre 2004 - 25 mars 2005 Surface
RAP01807.pdf (GUINGAMP (22). le château de Pierre II. dfs de diagnostic)
  • GUINGAMP (22). le château de Pierre II. dfs de diagnostic
  • possible logis, et de fournir les éléments nécessaires à l'établissement de la redevance due dans le cadre d'un éventuel aménagement touchant le sous-sol, conformément à la loi de janvier 2000 sur l'archéologie préventive. Ces sondages ont été réalisés du 14 au 30 janvier 2002. présent
  • GUINGAMP - LE CHATEAU (22 0 7 0 0 0 2 ) (Côtes d'Armor) Rapport de diagnostic archéologique 14-30 Janvier 2 0 0 2 Laurent BEUCHET Avec la collaboration de : Boris KERAMPRAN Eric NICOLAS AFAN Rennes : SRA Bretagne 2002 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPÉRATION SITE n
  • Maître d'ouvrage : Ville de Guingamp Coût global de l'opération : 36880,85 • (devis AFAN) Contraintes techniques particulières : fort remblai instable sur une grande partie de l'espace, bâti Surface fouillée : 105 m 2 Surface estimée du site : 2500 m 2 ( dans la ou les parcelles
  • mobiliers : céramique COMMENTAIRE : LIEU DE DEPOT : du mobilier : Collections publiques des Côtes d'Armor des fonds documentaires : N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier) : de 1/1 à 1/17 et de 2/1 à 2/20 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2002
  • d'un granité"2. Les remblais présents sur l'ensemble du site sont constitués d'arène, de blocs et d'argile noirâtre. La réalisation de sondages archéologiques a été demandée afin de définir l'état de conservation d'éventuels vestiges à l'intérieur du château, et notamment d'un
  • rapport ont été mesurées à partir de la borne IGN collégiale Notre-Dame, dont l'altitude est fixée à 80,51 raccordement aux coordonnées Lambert a été réalisé d'après 1 Les altitudes figurant dans le scellée sur le mur nord de la m (norme IGN 1969)3. Le les documents cadastraux. Par
  • le texte d'Albert Le Grand, sont sujettes à caution tant le reste du texte contient d'anachronismes ou d'ajouts. Albert Le Grand écrit après le démantèlement du château au début du XVIIe siècle, en s'appuyant sur un texte du milieu du XVIe siècle, soit postérieur de plus d'un
  • siècle aux faits qu'il relate. 4 Guillotel 1979. Dom Morice, preuves I, col 717 6 Arch Nat. Q1.166*2, comptes de la seigneurie de Guingamp 1420-1421, cité dans Cozic 2000, p. 386, note 23. 7 Ibid. 8 Albert Le Grand 1634 et Ropartz 1859 5 N. Cozic, qui s'appuie sur des sources de
  • presque totalement muettes sur le plan et les aménagements internes du nouveau château. Seule un texte de 1492 signale la présence d'un fossé séparant le château de la ville. Cette "douve", longue de 120 pieds (environ 36,50 m) et large de 22 pieds (environ 6,70 m), donne sur
  • château ne semble pas subir de grands dommages pendant le siège de la ville par les troupes du prince de Dombes en 1591. Les combats se déroulent essentiellement sur le front nord de l'enceinte urbaine. De nouveaux travaux de réparations sont cependant entrepris en 1598, dont viennent
  • réparations du château de Guingamp, sur ordre royal en 1598 - Arch. dép. Côtes d'Armor, E 3133 (transcrit dans Cozic 1990, annexe 5). 14 Arch. Mun. Guingamp, BB 2 - copie de l'ordonnance royale du 5 août 1626 (cité dans Cozic 2000; p.400). Après quelques atermoiements, les guingampais
  • -dedant du chasteau, laquelle a esté répandue sur les ruines d'Icelluy" ..."La muraille et tours dudit chasteau quy respondent au dehors et servent de closture...Elles sont ruynées et desmolies jusques au niveau de ladite ceinture de murailles et le reste des tours ouverte par le
  • dedans de la ville"15. Les matériaux issus de la destruction des murs restent entreposés de nombreuses années sur différentes places de la ville puis servent à la construction du couvent des Dames Hospitalières en 1676. On ignore ce qui occupe alors l'ancien emplacement du château
  • redressement informatique de clichés numérisés16. Le procédé employé ne permet pas le développement du parement courbe des tours. Seuls les flancs de ces dernières ont été traités. De même, leurs élévations internes, difficiles d'accès, ont été écartées de l'étude. Celle-ci s'appuie sur une
  • (figure 4). Le parement extérieur est très soigné, en grand appareil réglé et allongé, en granité. Les joints sont maigres à vifs et le mortier n'a pu être observé. La base des courtines et des tours est talutée et son sommet est marqué par un bandeau mouluré courant sur l'ensemble du
  • actuel. Les vestiges d'une porte sont conservés sur cinq assises au centre de la courtine. Cette ouverture, large de 1,30 environ, présente au niveau du seuil deux consoles munies de crapaudines attestant la présence d'un pont-levis. Huit trous rectangulaires sont visibles deux
  • . La courtine est se développe sur une longueur de 37 m. Elle présente les mêmes caractéristiques générales que la courtine sud. Deux baies s'ouvrent dans cette élévation, à environ 6 m du sol actuel. Ces deux baies présentent la même mise en oeuvre que celles des tours. Une seule
  • reprise est visible sur cette élévation. Elle correspond à l'aménagement d'une évacuation d'eaux usées ou de latrines dont le conduit est visible sur l'élévation interne (U.S. n°). Cette reprise, peu marquée, a été accompagnée de la dépose et du remontage des quatre assises supérieures
  • du parement, approximativement sur la moitié nord de la courtine. Figure 4 : Relevé des élévations extérieures. Elévations intérieures Les élévations intérieures ont été dégagées à la fin des années 1980. Seules les courtines sud et est sont conservées sur une hauteur moyenne
  • l'intérieur de la forteresse. Comme sur leur élévation extérieure, les deux courtines présentent une mise en œuvre identique, en moyen appareil de granité assisé. Les blocs sont maçonnés au mortier de chaux gris et dur. Des calages sont généralement visibles dans les joints. La courtine
RAP02114.pdf (GUINGAMP (22). couvent des Ursulines. dfs de diagnostic)
  • profondeur est aussi de 25 cm. Ces deux structures sont posées sur une couche brun très foncé (US 2003) dont le sommet (US 2002) forme une croûte damée. La céramique retrouvée dans ce niveau peut être attribuée au XVIle siècle au plus tôt. Ces deux structures, vraisemblablement
  • - Localisation de l'opération - Extrait de la carte IGN au 1/25 000e 4 Figure 2 - Localisation du projet sur le plan cadastral révisé Présentation du site Situation g é o g r a p h i q u e Le bourg de Guingamp est situé sur le plateau qui domine la vallée du Trieux à l'est. Le terrain
  • "grand clos planté avec des fruitiers entouré et garny de murs" où étaient édifiés des maisons et "immeubles". Ce terrain comprenait un "grand corps de logis" dans lequel les soeurs logeaient en attendant la construction de leur monastère. L'enclos, sur un plan de la première moitié
  • du XVIIle siècle, est entièrement occupé par des champs et un seul bâtiment en croix y est figuré (fig.3). Figure 3 - Plan du XVIIIe siècle (vers 1737) 1 Cette présentation succincte a été élaborée d'après les travaux de l'association "Les amis du pays de Guingamp" sur "Les
  • monastère des ursulines, XVIle siècle (photo du service des Archives Départementales des Côtes d'Armor) Figure 5 - Détail d'un plan daté de 1778 3 Plan sur parchemin, conservé aux Archives Départementales des Côtes d'Armor photographique 7 Il est vraisemblable que le manque de
  • l'aile de l'est en assez mauvais état." et "un couloir se développe sur les trois faces du rez-de-chaussée qui donnent sur la cour du nord : c'est le commencement du cloître non achevé." Le plan cadastral napoléonien ne montre pas autre chose (fig. 6). Le XXe siècle verra une nouvelle
  • en retour (à droite sur le cliché) qui s'appuie sur la façade en a enclavé une. Le pignon nord de l'église expose de nombreuses modifications, ouvertures condamnées, ou percées ultérieurement, anomalies et désordres dans les maçonneries. Sur l'angle est de ce pignon s'adosse une
  • l'opération Problématique Le cadre historique posé, il s'agissait de déterminer la présence, ou l'absence de vestiges enfouis ayant pu appartenir à l'établissement des ursulines ou à une occupation antérieure. Organisation de la fouille L'opération s'est déroulé sur le terrain du 6 au 9
  • enregistrements de terrain ont été fondés sur les descriptions "d'Unités Stratigraphiques" formalisées par des fiches numérotées à partir de 1000 pour le sondage 1, de 2000 pour le sondage 2 et ainsi de suite. 11 Les plans, général et de détail, ont été levés au théodolite, sont géo
  • -référencés et rattachés au NGF. Les photographies ont été prises sur un support argentique et reproduites numériquement. Mobilier Le mobilier a été nettoyé, identifié et conditionné. 12 Résultats Sondages dans le cloître Le choix d'implantation des quatre sondages ouverts dans ce
  • comme suit : • 0,30 m de terre végétale (US 1000) • 0,10 à 0,50 m de remblais hétérogènes à dominante sableuse, jaune (US 1003) • 0,60 à 1 m de terre brun très foncé (US 1004 - 1009) • 0,20 m environ d'arène sur le socle granitique L'US 1004 - 1009, fortement humique, suggère
  • 4 - Tranchée 1, Us 1010 vue vers l'est. Ouvert perpendiculairement au sondage 1, le sondage 2 a révélé la présence de deux tranchées parallèles (US 2001 et 2002) orientées nord-est/sud-ouest. La tranchée 2001 est parallèle à 2005 et creusée dans le même niveau (US 1008). 2001
  • un niveau de terre noire (US 3002) sans que l'on ait observé de trace de tranchée, reposait sur l'arène granitique (photo 8 et 9). Le niveau de terre noire a livré des tessons pouvant être attribués au XVIe siècle. Il était recouvert d'une couche de sable pierreux (US 3001) qui
  • parcelle 85 n'a révélé que des creusements comblés de déblais contemporains et a été inondée très rapidement (photo 12). Photo 12- La tranchée 5 vue vers l'est 4 Ce fait avait déjà été suggéré par l'étude préliminaire géotechnique réalisée en 2002 par le cabinet d'ingénierie Géosis
  • SITE 4 Situation géographique 4 Repères historiques 5 Le couvent des ursulines aujourd'hui 7 CADRE DE L'OPÉRATION 9 Problématique 9 Organisation de la fouille 9 Générique 9 Méthodes de travail et contraintes techniques 9 Implantation des sondages (fig. 7.) 9
  • Enregistrements 10 Mobilier 11 RÉSULTATS 12 SONDAGES DANS LE CLOÎTRE 12 Tranchées let 2 (fig. 8) 13 Tranchée 3 (fig. 9) 17 Tranchée 4 19 Tranchée 8 (fig. 10) 19 SONDAGES DANS LES COURS EST ET NORD 21 Tranchée 5 21 Tranchée 6 22 Tranchée 7 23 Tranchée 9 23 CONCLUSION
  • BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2004 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER COLLABORATEUR(s) : NICOLAS T I T R E : Guingamp, Fanny Éric le couvent des Ursulines Sous-titre : Diagnostic archéologique Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 24 nbre de fig. : 10 nbre de photos : 14 Figure 1
  • concerné se trouve à une centaine de mètres au nord est de l'extrémité est de la ville close (fig. 1 et 2). Le terrain est pratiquement plat si ce n'est un bombement très peu marqué dont le centre approximatif se situe dans la parcelle 148. 5 Repères historiques 1 La première mention
  • de Guingamp date de 1123. A cette époque le bourg était doté d'un castrum, de six sanctuaires et on y frappe monnaie. Enserrée dans ses remparts, la ville s'est étendue en faubourgs aux abords des entrées principales, le long des voies y aboutissant : le faubourg Saint-Sauveur
  • , porte de Tréguier ; le faubourg de la Trinité (ou de Porzanquen), porte de Rennes et le faubourg Saint-Michel, porte de Brest. C'est au nord-est de la porte de Rennes, dans le faubourg de Porzanquen, que la communauté des ursulines 2 s'est installée vers 1660. Elles y acquirent un