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RAP01981.pdf (PLEUVEN (29). "coat-men-hir", tranche 1. rapport de diagnostic)
  • : Communauté de communes du pays Fouesnantais Surface totale de l'intervention archéologique : 85 000 m (dont 21 000 m n'ont pu être sondés : parcelles 383 et 384) 2 2 Surface sondée : 3819,14 m ( 5.9 % des 64 000 m diagnostiqués) 2 2 Dates de l'intervention sur le terrain : du 23/02
  • -Ouest (37 rue du Bignon CS 67737 - 35577 Cesson-Sévigné cedex), - Gilbert Aguesse, Chef d'Antenne, - Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique. Aménageur : Communauté de communes du pays Fouesnantais Entreprise de terrassement : Travaux publics Léon Trépos, Ménez Bras-Le
  • : Eddie Roy, Eric Nicolas et Anne Françoise Cherel (céramologue, INRAP). 2 1 - Introduction L'implantation d'une zone d'aménagement concerté sur 161 625 m2, au niveau d'un contexte archéologique sensible sur les communes de Pleuven et Bénodet dans le Finistère a amené le Service
  • 458,1486 à 1491,1611 à 1614,1715,1716,1846 et 1847 pour une surface de 75 000 m2. Le rapport de diagnostic archéologique concerne uniquement la tranche I. Cette opération initialement prévue sur une surface de 85 000 m2 s'est vue réduite de 21 000 m2, les parcelles 384 et 385 de la
  • simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur le plan général (fig.5). Seules les tranchées dont au moins une structure a été sondée, sont présentées en annexe, toutes les autres sont
  • représentées sur le plan général. 64 000 m2 ont donc été diagnostiqués lors de cette première tranche de diagnostic. Vu les résultats du diagnostic, une évaluation complémentaire a été effectuée sur la parcelle 734, justifiant les journées passées sur le terrain. 1 2 3 1.1- Cadre
  • relevées au l/200 et les coupes stratigraphiques au l/20 . e e 2 - Résultats Toutes les structures immobilières découvertes sur le site de Pleuven sont des vestiges excavés ; fosses, trous de poteaux, empierrements appartenant à plusieurs constructions et des fossés de parcellaire et
  • d'enclos. Les vestiges archéologiques sont répertoriés en plusieurs zones sur la totalité de l'emprise (Zone I à III, fig.6). L'étude des structures (profil, comblement et orientation) et la présence d'artefacts dans certaines d'entre elles, nous permet de proposer, de façon succincte
  • ) relevé au niveau des tranchées 53, 44, 48 et 42. Le côté nord de l'enclos a vraisemblablement échappé aux tranchées de diagnostic. Le fossé 125 apparaît à 0.45 m sous le niveau de sol actuel et son creusement en " Y " est conservé sur une profondeur de 1.30 m à partir du décapage. Son
  • comblement stratifié trahit un remplissage lent à ciel ouvert. Les remblais de comblement sont constitués d'une première couche d'argile grise liée à une stagnation d'eau (u.s.03), sur laquelle s'est déposée une couche argileuse brune probablement issue du ruissellement contre les parois
  • sur le transmanche et le TGV nord.- Ouvrage publié par la Société Préhistorique Française avec le concours de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN), Travaux I, 202 p. 3 5 (u.s.08) et d'un épais dépôt de limon brun mélangé de limon jaunâtre comportant
  • cas sur le site (voir le foisonnement de trous de poteaux au niveau de la tranchée 42, fig.8). Le mobilier céramique récupéré dans les remblais de comblement du fossé est attribué entre le milieu ou la fin de La Tène ancienne et le début de La Tène moyenne . 4 Le fossé 39 relevé
  • tranchées 41 et 50 (fig.8) semblent correspondre à des subdivisions à l'intérieur de l'enclos. Le fossé 45 apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement en " V " est conservé sur 0.85 m à partir du décapage. Son comblement est constitué de limon brun Voir chapitre 2.6
  • au niveau de la tranchée 45, d'un diamètre de 50 cm et conservée sur une profondeur de 10 cm (fig.8 et 12) a également livré un fragment de céramique attribué à la protohistoire. De nombreuses autres structures ont été relevées dans ce secteur mais il est impossible de les relier
  • morphologie et l'état de conservation de certains permettent de les relier entre eux : Les poteaux 61, 74 et 91 conservés sur une profondeur allant de 20 à 25 cm à partir du niveau de décapage semblent appartenir à une seule construction. Le diamètre et le remplissage de ces trois
  • pour une longueur de 12 m. La structure conservée sur une profondeur de 20 cm au niveau du décapage apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel. Le creusement périphérique présente une ouverture de 0.80 à 1.50 m et son comblement est constitué de limon brun homogène. Le creusement
  • atteint respectivement 25 et 20 cm. Des traces de calages sont repérées surtout au niveau du trou de poteau 123 (effet de paroi entre les u.s.03 et 04). Il semble que le fossé périphérique entoure une construction sur poteaux mais le rôle de l'ensemble ne peut être défini précisément
  • associés à des bâtiments sur poteaux sont relativement rares dans l'Ouest de la France. Leur nombre tend toutefois à s'accroître depuis quelques années (en contexte funéraire) . Les enclos de Tatihou dans la Manche (où des fragments, de meules ont aussi été découverts , de Courseulles
  • funéraire ou d'un cénotaphe à proximité d'un habitat ? Si c'était le cas, la fouille de ces structures constituerait une réelle opportunité d'appréhender conjointement le domaine des vivants et des morts sur le même site et en l'occurrence à la transition entre La Tène finale et La Tène
  • moyenne (voire toute La Tène moyenne). L'archéologie des pratiques funéraires du monde rural gaulois n'en est qu'à ses débuts. 13 2.1.2 - L'occupation gallo-romaine précoce : (fig.15) Cette période est représentée sur le site par des fossés d'enclos ou de parcellaire. Les deux fossés
RAP02267.pdf (PLEUVEN (29). découverte d'un site mésolithique. dfs de diagnostic)
  • Bretagne occidentale. In : Les Matières Premières lithiques en Préhistoire », Table-ronde internationale d’Aurillac, 20-22 juin 2002, Préhistoire du SudOuest, Supplément n°5, p. 351-365. LISTE DES FIGURES Figure 01 : Localisation de Pleuven. Figure 02 : Localisation du site sur la
  • ’ouvrage : Commune de Pleuven Surface totale de l’intervention archéologique : 140 000 m2 Dates de l’intervention sur le terrain : entre le 18/09/2007 et le 12/10/2007 1 Principaux Résultats : Quelques rares trous de poteaux et artefacts attribués au Néolithique, mais surtout un
  • secteur extrêmement riche en mobilier du Mésolithique ont été mis au jour durant le diagnostic archéologique. Le site Mésolithique se trouve sur un rebord de plateau et sur le point le plus haut de la commune de Pleuven. Côte d’apparition des vestiges : à 40 cm sous le niveau de sol
  • supérieur) et Pommier Vincent (topographe). Durant la phase post-fouille : Eddie Roy, Eric Nicolas (DAO) et Stéphane Blanchet (étude du mobilier lithique). 2 1 - Introduction Le projet de construire un lotissement et un centre commercial sur une surface de 140 000 m2 au lieu-dit « Pen
  • compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques. 1.1- Cadre géographique et géologique (superficiel) L’emprise des travaux culmine sur un plateau comportant une partie très légèrement pentue, au sud/est de Pleuven, au lieu-dit
  • vestiges archéologiques sont essentiellement répertoriées sur deux zones distinctes : plus d’une centaine de mètres les séparent (fig.05). L’étude des structures (profils, comblements et orientations) et la présence d’artefacts dans certaines d’entre elles, nous permet de proposer, de
  • archéologiques, constitués par le niveau limoneux jaune à brun situé sous la terre végétale (US.2) et la partie supérieure du niveau limoneux jaune (US.1), ont été enlevés au moment du décapage (fig.07). Ceci nous a conduits à porter notre attention sur les tas de déblais issus du décapage de
  • plus riches, 101, 102, 103 et 108, se trouvent par ailleurs sur un versant au nord d’une rupture de pente marquée par un banc de granite, que l’on suit de la tranchée 126 au sud de la tranchée 115 en passant par les tranchées 104 et 112 (fig.06). Dans la tranchée 101 qui se trouve à
  • cheval sur ce banc, le mobilier recueilli est peu important sur la partie plane au sud. Il augmente de façon très significative sur le banc de granite et dans la pente au nord. 2.1.1 – Le mobilier lithique1 : (fig.09) Le mobilier lithique découvert dans le cadre du diagnostic de Pen
  • Hoat Salaun comprend d’une part de l’outillage et des éléments de débitage sur silex ou sur grès lustré, d’autre part des galets allongés et du macrooutillage. Les conditions de constitution de la série La série lithique étudiée provient partiellement du décapage des tranchées de
  • diagnostic et de ramassages sur les déblais. Une autre partie de la série a été constituée lors de fouilles fines et de tamisages ponctuels à la base d’une couche de limon jaune à brun (US2) et dans une couche de limon jaune (US1). Les conditions de collecte jouent bien évidemment un rôle
  • armatures. Ils offrent une bonne vision de l’assemblage microlithique. Les ramassages et les 1 Etude entièrement effectuée par Stéphane Blanchet (chargé d’études , INRAP) 5 prospections effectués sur la couche dite « en place » ainsi que dans les déblais ont, quant à eux, favorisé la
  • mésolithique homogène et « en place » semble néanmoins préservé sur une partie de l’emprise du projet. Quelques données chiffrées Le corpus issu de roches siliceuses (silex, grés lustré…) comprend 697 pièces (débitage : 666 et outillage : 31) provenant de 23 tranchées de diagnostic. Les
  • caractérisation générale de l’industrie lithique taillée peut être aisément proposée. Les artefacts mis au jour sont, en effet, suffisant pour effectuer une première lecture technotypologique de l’industrie et la replacer dans un cadre chronoculturel. Sur un plan statistique et spatial, il
  • fragment proximal Total 1 1 1 1 Tranchée 138 Débitage brut/Matière Eclat cortical fragment Total Silex Ge 1 1 Um Divers Total 1 1 2.1.2 - L’outillage L’outillage est exclusivement réalisé sur silex. Les armatures : Les armatures ont vraisemblablement été produites sur des
  • tracéologiques, le nombre de pièces utilisées est sans doute sous-estimé. Même s’ils sont attestés dans les séries du Mésolithique moyen finistérien, les grattoirs circulaires ou unguiformes sur éclats corticaux nous semblent surreprésentés parmi l’outillage. S’agit-il d’un biais introduit
  • silex ont été, au moins en partie, mis en forme sur le site. Cette phase de préparation reste néanmoins des plus limitées voire inexistante. Les tailleurs se contentent le plus souvent d’une simple ouverture du galet pour mettre en place le plan de frappe. Trente-trois nucleus ou
  • montrent que l’ouverture et l’exploitation des galets a pu se faire à partir d’une enclume. On retrouve également ces stigmates sur quelques éclats ainsi que sur une pièce esquillée. Le débitage est aussi effectué sur des éclats épais. Dans ce cas, c’est la face d’éclatement qui est
  • silex. Les deux tiers des pièces ne présentent aucune trace visible d’utilisation. Le tiers restant des galets comporte des stigmates d’utilisation - matérialisés par des d’enlèvements, des abrasions ou encore des traces d’impacts - à leurs extrémités ou sur les côtés. Découverts de
  • manière récurrente sur les sites côtiers de la fin du Mésolithique et du Néolithique dans le Nord-Ouest de l’Europe (Pailler et al., 2007), ces galets sont aussi découverts dans des contextes attribuables au Mésolithique moyen et à l’intérieur des terres. 16 Les fonctions de ces