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RAP03849 (PLOUEZOC'H (29). La nécropole de Barnenez)
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • . ................................................... 10 FIGURE 4 : RESULTATS DE LA PROSPECTION MAGNETIQUE SUR LA PRINCIPALE PARCELLE AVEC LES PERTURBATIONS QUI S’AMPLIFIENT A L’APPROCHE DU CHATEAU D’EAU AU SUD-EST DE CELLE-CI. .................................................................... 10 FIGURE 5 : LOCALISATION DES
  • Troadec et Yves Moisan pour leur fort intérêt dans le patrimoine de leur commune et l’archéologie. Nous sommes reconnaissants à l’adjoint à la culture Serge Couteller, Jean-Pierre Le Neun et Clément Perrichot pour leur appui et leurs visites régulières sur Goasseac’h afin de s’assurer
  • que nous ne manquions de rien. Le contact avec les propriétaires des terrains sur lesquels nous intervenons est primordial pour la profession d’archéologue et la qualité des travaux. On ne peut rêver mieux comme accueil que celui de Loïc Lucas qui est l’heureux propriétaire d’un
  • réalisation de cette campagne. Ce volet du projet n’aurait pas été réalisable sans le dévouement sur le terrain de François Le Gall. Je ne pourrai jamais assez le remercier. Le professionnalisme et l’expérience de John Nicholls de la société Target pour les prospections géophysiques ont
  • cairns quadrangulaires allongés ont montré de longues et complexes histoires avec de nombreuses phases architecturales (Laporte, 2015). Comme la plupart des architectures mégalithiques de cette période, les cairns allongés sont répartis exclusivement sur le littoral breton (Giot et al
  • ., 1998; L’Helgouach, 1965). Par manque de documentation sur les sites d’habitats du Néolithique moyen, cette répartition a servi de principale référence pour discuter de la démographie des populations néolithiques (Scarre, 2011). La découverte en Bretagne intérieure du site
  • 2017/2018 qui portaient sur une relecture des cairns allongés présents sur l’île Guennoc (Guénioc) à Landéda dans le Finistère et de la thèse « Archéologie du bâti mégalithique de l’ouest de la France » soutenue fin 2016 (Cousseau, 2019, 2016). Ce programme vise à étudier les
  • chantiers de construction qui ont lieu sur un édifice pour sa création, mais également pour ses différents aménagements au fil du temps. - L’identification d’activités dans l’environnement immédiat de ces architectures mégalithiques. Les habitats néolithiques sont difficilement
  • identifiables pour cette période, le renouvèlement de nos connaissances sur le mégalithisme permettra de rediscuter notre compréhension du Néolithique moyen dans l’ouest de la France. La prospection thématique menée en 2019 comprenait deux volets différents. Le premier était une recherche de
  • prospections géophysiques, puis avec des sondages archéologiques au cours du mois d’août 2019. Ce rapport présente donc les résultats de ces deux volets séparément puis propose une conclusion générale sur la prospection thématique. 7 Architectures et technologies des tumulus néolithiques
  • mégalithes Les recherches sur les architectures mégalithiques se sont peu portées sur les alentours des architectures funéraires. Leur dégagement dans l’ouest de la France restait au contact même des parois. Or, des travaux récents plus extensifs autour d’architectures mégalithiques
  • ., 2016). L’objectif de ce 1er volet d’étude était, en se fondant sur une architecture mégalithique avérée, de prospecter son environnement à une échelle plus grande qu’auparavant, soit une dizaine d’hectares. Le choix méthodologique s’est porté vers la prospection géophysique
  • Target archaeological geophysics. Son expérience sur la recherche de vestiges archéologiques en Bretagne a grandement profité au projet. 8 Le site de Tossen-Ar-Run à Yvias (Côtes-d’Armor) Le site mégalithique choisi en premier lieu était celui de Tossen-Ar-Run à Yvias dans les
  • encorbellement en partie effondrée. La chambre était conservée sur 2, 60 m de haut et sur son sol reposait la pierre sommitale (1, 30 x 0, 75 x 0, 15 m) de la voûte. L’auteur estime que le diamètre de la chambre (3, 30 m) peut être donné comme hypothèse de hauteur. Le couloir est observé sur
  • effet, des interférences magnétiques rendaient illisibles les résultats. Figure 4 : Résultats de la prospection magnétique sur la principale parcelle avec les perturbations qui s’amplifient à l’approche du château d’eau au sud-est de celle-ci. 10 La source de ces perturbations
  • Tossen-Ar-Run et de la déplacer sur un autre site mégalithique. Le choix s’est porté vers les tumulus de Barnenez à Plouezoc’h qui présentait l’avantage d’être accessibles et d’avoir peu d’urbanisation autour. Figure 5 : Localisation des différents vestiges présents sur la presqu’île
  • de Barnenez (Carte littorale SHOM (SHOM, 2014) et photographies aériennes par P.-R. Giot en 1965 (haut) et en 1969 (bas) (Archives UMR6566-Creeah). Zoom sur la presqu’île de Barnenez de la carte établie par Louis Le Guennec au début du XXe siècle (Le Guennec, 1979)) Nécropole de
RAP03331.pdf (PLOUEZOC'H (29). Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez. Rapport de sondage)
  • le nom sous lequel il est aujourd’hui présenté au public, constitue en Bretagne l’une des réalisations de la Préhistoire récente parmi les plus emblématiques du Mégalithisme atlantique. Situé sur la commune de Plouézoc’h, dans le Finistère, sa découverte est somme toute assez
  • occidentale se distingue de la précédente par une façade construite avec des blocs de granit, de couleur claire. Elle contient six chambres funéraires, toutes desservies également par un couloir d’accès autonome. Les onze couloirs d’accès débouchent sur la façade méridionale d’un monument
  • présence de peinture sombre formant un grand chevron horizontal à la base de H28. Clichés P.R. Giot 1956, Archives du laboratoire Archéosciences. II. Le tumulus sud de Barnenez. Très peu de travaux archéologiques avaient été réalisés sur le tumulus sud de Barnenez depuis les années de
  • sa découverte. La mise en place d’une équipe de recherche internationale, et parallèlement celle d’un travail de thèse qui intègre l’étude de ce monument, ont eu pour but de renouveler nos connaissances sur l’un des mégalithes parmi les plus prestigieux en Bretagne (Fig. 1). L’un
  • des premiers résultats fut la découverte de peintures préhistoriques sur les parois de la chambre H (Bueno Ramirez et al. 2012). L’objet de la thèse concerne l’étude du bâti (Cousseau 2016). Depuis quelques années, l’état des recherches a considérablement évolué sur ce sujet, en
  • particulier pour ce qui est de son application à l’étude des Mégalithes (Laporte et al. 2014a). Dans l’ouest de la France, l’étude détaillée de monuments comme le tumulus C de Péré à Prissé-la-Charrière dans les Deux-Sévres (Laporte et al. 2002, Scarre et al. 2003, Laporte et al. 2010
  • projet architectural soigneusement élaboré (Laporte 2015a). Nous avons alors insisté sur le fait qu'il s'agit d'une forme nouvelle, et sans doute un peu illusoire, de domestication du temps et de l'espace (Laporte 2015b). Enfin, il nous avait paru utile de mieux définir les termes de
  • de très haute précision, nous n'aurions pas pu vérifier la véracité de ces derniers propos. En l'état, la position du couloir a changé. Elle n'en reste pas moins centrée sur la dalle de chevet. Elle est désormais parallèle à l'axe de la même portion de couloir pour les chambres G
  • additionnelles des couloirs G et G' comme les portions correspondantes des couloir I et J (Cousseau, 2016). De telles propositions sont indirectement confirmées par l'étude détaillée des décors peints et gravés sur ces mêmes supports. Cette dernière suggère une superposition de plusieurs
  • le petit appareil d'une part et les blocs mégalithiques de l'autre ? La publication de 1987 laissait présager que le sol de la chambre H avait été totalement fouillé par P.-R. Giot. « à part l’infiltration des éboulis dans l’entrée et à la fin du couloir, celui-ci était
  • pratiquement vide. Il n’y avait au plancher que des petites pierres irrégulièrement réparties dépassant d’une mince couche de terre et de débris pierreux reposant sur le rocher décomposé » (Giot 1987 p.41). En première analyse, l'observation du MNT du sol de la chambre H et de son
  • pour tester cette hypothèse de travail. La campagne de fouilles archéologiques s’est déroulée du mercredi 18 au mardi 24 mai 2016. Après installation de l’éclairage, les sondages ont été réalisés par Luc Laporte et Florian Cousseau avec l’aide de François Legall sur quatre jours, du
  • jeudi au dimanche. Toutes les terres, stockées devant la façade du monument, ont été tamisées avec une maille de 5 mm. Primitiva Bueno Ramirez, Rodriguo de Balbin Behrman et Philippe Gouézin nous ont rejoint sur le terrain le lundi 23 mai, ce qui leur a permis de valider les calques
  • H18 et H28) et dans l’antichambre (entre les orthostates H15 et H35). Nous pensions n’avoir que quelques centimètres à décaper pour atteindre le socle rocheux sous-jacent. Nous nous sommes très vite aperçus qu’il n’en était rien. D’épais remblais avaient été apportés sur le sol de
  • l’antichambre : le décapage superficiel a été pratiqué sur une large part de la surface au sol de l’antichambre. Une couche de terre jaune apparaît alors sur presque tout l’espace dégagé. Cette terre jaune est beaucoup plus fine quelques centimètres au pied des orthostates H15 et H35. Il
  • blocs de granit, alors que les murettes intercalaires situées entre les orthostates H31, H33 et H35 sont exclusivement composées de blocs de métadolérite. Ces murettes intercalaires reposent directement sur l’éboulis sec sousjacent. A l’ouest, la limite rectiligne avec la terre jaune
  • était marquée par quelques pierres présentant un fort pendage vers l’est, dessinant l'un des contours de la fosse n° 1. Une terre de teinte sombre s’est infiltrée entre les pierres de l’éboulis sec. Dans le couloir : un même décapage superficiel a été réalisé sur dans la partie la
  • tranchée dont le comblement supérieur présente un profil en V, avec quelques pierres présentant un fort pendage sur chaque flanc. Des charbons de bois ont été recueillis dans la terre jaune qui pourrait correspondre à la base du comblement de cette structure. La fosse n°1 mesure 0,8 m
  • correspondante. Photogrammétrie F. Cousseau, DAO L. Quesnel et L. Laporte. Dans la chambre : le comblement supérieur pierreux de la tranchée correspondant à la fosse n° 1 se prolonge sur 50 cm environ à l’intérieur de la chambre. En revanche, les fûts des orthostates H36 et H37 ne sont pas
  • large révèle que la couche de terre jaune repose sur une masse de terre légèrement plus sombre contenant de nombreuses pierres. Cette couche de terre jaune mesure tout au plus une vingtaine de cm d'épaisseur. Près de la paroi ouest, les contours d'une fosse légèrement oblongue de 0,5
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques
  • /artificial colours. The case of Brittany’s megaliths, Antiquity, 2015, 89, 55-71. ISSN 0003-598X. La seconde de ces publications fait état de progrès méthodologiques tout à fait remarquables. Elle permet aussi de multiplier les exemples régionaux. Cet article est paru dans le Journal
  • pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de
  • 2015. Des derniers travaux de relevés et d’observations sur le tumulus ont été réalisés, mais la campagne a plus particulièrement concerné le paysage autour de celui-ci. Ces travaux ont été publiés dans la revue ARPI de l’université de Alcalá et dirigée par Primitiva Bueno Ramírez
  • (Cousseau, 2015). Cet article est joint au rapport. Il s’agissait, tout d’abord, de faire un point sur le tumulus nord qui se trouve à 100 m au nord. Sur les 1500 documents d’archives récoltés, numérisés et enregistrés, neuf représentaient le tumulus nord suite à sa découverte et sa
  • visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier, avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le
  • tumulus sud. Nous avons réussi à localiser la table de couverture qui avait été déplacée par une pelle mécanique (Giot, 1987). Les autres structures, visibles sur les photographies, de la moitié occidentale ne sont pas accessibles avec la forte végétation qui est présente. La table de
  • couverture a pu être nettoyée. Le reste de tumulus à son sommet sur les clichés n’était plus présent lors de l’intervention, nous permettant d’accéder à sa plus grande face. La table de couverture a été modélisée par photogrammétrie afin de réaliser son plan, des sections et déterminer
  • Morlaix. Une modélisation avait été réalisée, mais une couverture photographique permettait d’assurer la zone de visibilité et d’aider à de futures modélisations. François Le Gall, prospecteur sur la commune de Plougasnou, nous a gracieusement fait naviguer sur la baie. Les
  • place pour celle-ci, ainsi que la gestion des matériaux. Les questions de phasage, de restitution des différents états du monument et de l’impact de ceux-ci sur le paysage ont pu être discutées. Au travers de tous ces éléments, c’est une partie de la société néolithique et son
  • évolution qui a pu être étudiée. Cela comprend à la fois la part méconnue des bâtisseurs dans la société et à la fois les utilisateurs de ces espaces funéraires. Ce travail a permis de renouveler nos connaissances sur la nécropole de Barnenez et du Nord-Finistère. Bibliographie
  • , R. DE BALBÍN-BEHRMANN.R-BARROSO-BERMEJO AREA DE PREHISTORIA. UNIVERSIDAD DE ALCALÁ DE HENARES. ESPAGNE 1. INTRODUCTION Pendant l’année 2015, les travaux sur les gravures et peintures du tumulus de Barnenez, ont eu deux focus d’attention. D’une part la continuité des
  • informations sur le terrain ; d’autre part , l’étude et récupération des vieilles fouilles et ses photos et dessins. Pour la première partie, la documentations sur le terrain, il faut dire qu’on a aussi continué la visite d’autres monuments susceptibles d’avoir de la peinture, et récupéré
  • l’opportunité de le faire. Pour la deuxième partie du travail, on a développé un stage de recherche dans la UMR 6566 à Rennes, dirigé par Luc Laporte. Pendant ce stage on a pu étudier tous les documents originaux de Giot, et L’Helgouach sur la documentation archéologique et photographique
  • noir en hait à gauche- Photo Giot, 1958. -En face restes de la peinture noire et à droite, le rouge foncé de la base peinte de l’ortosthat C. Photo Giot- - Detail des peintures de l’orthostat C- Photo Giot Tout la documentation ordonné sera la base pour une publication, du
  • moment que les données obtenues sont de grand valeur. 3.DOCUMENTATION SUR LE TERRAIN Pendant le mois de Janvier on s’est déplacée de Madrid jusqu’à Rennes pour commencer la première partie des travaux sur le terrain et pour travailler au Labo, où P.Bueno-Ramírez a passé tout le mois
  • . En Septembre avec les permis pour avoir des petits échantillons et pour reprendre l’ètude à Barnenez, on a pu continuer la documentation photographique des chambres À, B et J. On a pu vérifier la présence de la peinture sur la chambre A, tant à l’orthostate remplie de l’accès
  • comme dedans la chambre. Il y a aussi de restes de la peinture rouge sur le monument J. Tout ça a été photographié et décrit. En raison du budget, le temps du travail a resté trop court pour les proposés d’échantillonnage aux dolmens prévus .Mais quand même, on a pu obtenir des
  • échantillons à Mané Retual, à Mané Kerioné B et a Kercado. Une partie des échantillons ont été étudiés et publiés récemment sur la révue Journal of Raman Spectroscopy. On suivra à travailler avec une partie des échantillons et on espère avoir une autre publication en bref . Il faut signaler
  • fichiers pour fermer les descriptions de chaque orthostat de la chambre H. 5. PUBLICATION DES DONNÉES Chacune des publications qu’on a sortie a été envoyé . Dans cet cas, on va inclure ici l’article de Journal of Raman Spectroscopy,2015, parce que il est dédié a développer l’étude