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RAP01695.pdf (PLOULEC'H (22). l'habitat du coz yaudet. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 2000.2002)
  • : Zone : 1 X : 168,5 Y : 1131,4 Altitude (max.) : 61 m : Département des C.-d'A. - Propriétaires privés (parc. 1016) : Espace naturel protégé (pour le domaine public). Propriétaire du terrain Protection juridique : 2000 (programme triennal). Titulaire : Patrick Galliou, Professeur
  • .) (définitif). Fig 1 AVANT-PROPOS Engagées en 1991 par les signataires du présent rapport, les fouilles du Yaudet visaient à évaluer puis à examiner le potentiel d'un site dont l'épaisseur historique et archéologique est depuis longtemps manifeste. Les découvertes fortuites faites sur
  • , de l'époque romaine, du Haut et du Bas Moyen Age. Bientôt présentés dans deux volumes consacrés à nos travaux, les premiers résultats ont validé et étendu les premières hypothèses et ouvert de nouvelles perspectives sur l'occupation de ce site lors de périodes de transition (La
  • recherche bretonne et celtique de l'Université de Bretagne Occidentale à Brest, et l'Institute of Archaeology de l'Université d'Oxford. Il est dirigé par Patrick Galliou et Barry Cunliffe. Le projet de recherche 2000-2002 Le projet de recherche du programme de trois ans proposait que
  • soit fouillée une zone de 20m de large sur 60m de long, à partir du mur de limite de parcelle installé sur l'arrière du rempart laténien et en direction du nord. Les fouilles antérieures dans les parcelles adjacentes (tranchées 1/3 et 6 de 1991-5 et tranchée 11 de 1996) nous
  • permettaient d'espérer rencontrer une stratigraphie en place sur une bande de dix mètres à l'arrière du rempart. Il était probable qu'au-delà de celle-ci, les travaux agricoles médiévaux ou post-médiévaux avaient détruit les unités stratigraphiques existantes jusqu'à la roche en place, ne
  • récente. Le mur sud de la parcelle, édifié sur l'arrière du rempart laténien, a servi de limite méridionale à la fouille. Comme nous avons choisi d'utiliser au maximum l'espace disponible, la tranchée 41 est de forme relativement irrégulière (Fig. 2), mais cette disposition
  • a l'avantage d'exploiter au maximum la zone occupée par des dépôts stratifiés - sur une longueur de près de 30 m - et de permettre une extension de la fouille vers le nord au cours des prochaines campagnes. La terre végétale récente a été décapée à la machine sur une profondeur de 20 à 30
  • stratifiés qui finirent par recouvrir la partie arrière de la fortification et qui sont aujourd'hui conservés sur une bande de 7 à 9 m de large. Le site se divise donc en deux zones : au nord-ouest, la terre végétale repose directement sur la roche en place, tandis qu'au sud-est est
  • cas, certains ayant une profondeur considérable. On verra sur la Fig. 4 toutes les structures de ce type ne contenant que de la céramique laténienne ou du début de l'époque romaine, et que l'on ne peut attribuer à une période postérieure. Il n'en reste pas moins vrai que l'absence
  • sur la Fig. 4 puissent être attribuées à La Tène Finale ou au début de l'époque romaine. Il est possible que la fouille de zones adjacentes nous permette de recomposer des plans cohérents. Le Haut Empire romain A l'ouest du secteur fouillé cette année, l'exploration de la zone
  • masse de pierres anguleuses au sud, et formant un angle droit avec un autre mur, large de 0,9 m, parementé sur ses deux faces. Nous avons mis au jour une autre masse de pierres anguleuses située à l'ouest de ce mur et venant s'appuyer sur celui-ci. Toutes les faces de ces murs
  • , dans la zone « non stratifiée », se voient, comme nous l'avons déjà souligné, de nombreuses structures en creux - ce sont, pour l'essentiel, des trous de poteaux - qui apparaissent sur la Fig. 4. Il est possible que beaucoup de ceux-ci soient d'époque romaine, et les structures qui
  • contenaient de la tuile ou de la poterie romaine sont indiquées sur cette même figure. La seule autre structure méritant d'être notée est une zone quadrangulaire (F665), creusée de 0,3 m environ dans le granité, avec un trou de poteau dans un coin. Il est possible que nous ayons là l'un
  • conservé sur une hauteur de trois assises. Au nord de F632 et à l'est et à l'ouest de F620/F681, la stratigraphie contemporaine de ces structures a été détruite par les activités agricoles du Haut Moyen Age. Au sud de F632 et à l'est de F693, nous avons identifié la surface du sol
  • couloir de circulation. Il est possible que d'autres traces, visibles à la surface du sol naturel, correspondent à cette phase d'exploitation du site. Elles apparaissent sur le plan (Fig. 6). Les parcelles du Haut Moyen Age furent exploitées à partir du milieu du sixième siècle et peut
  • . Nous n'avons retrouvé aucune trace du mur nord-est, qui peut avoir été détruit par les activités agricoles post-médiévales. On peut cependant imaginer que la structure s'appuyait sur le mur F620/F681. Immédiatement au nord-est de cet édifice, on créa un passage empierré (Us 554
  • ) contre le bord de la couche de pierres d'époque romaine et sur le bord de la parcelle du Haut Moyen Age. Cette allée était composée de blocs de granité de tailles diverses, liés par une terre graveleuse de couleur noire. Ce nouveau « chemin » ne faisait qu'élargir la zone empierrée
  • foyers. Lors de son utilisation, on jeta des quantités de détritus domestiques - dont de très abondants coquillages sur la surface de la parcelle du Haut Moyen Age (Us 557 et 558). Dans l'angle nord-est du site, on remarque les traces d'autres activités structurelles, qui s'étendent
  • hors des limites de la fouille de 2000. La principale structure est un tronçon de mur incurvé (F623), conservé sur une hauteur de trois assises au maximum, qui paraît être un élément d'une maison de plan ovalaire, semblable à celles fouillées dans les tranchées 1/3 et 6. A proximité
RAP01784.pdf (PLOUELEC'H (22). l'habitat du coz yaudet. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000 - 2002)
  • PLOUELEC'H (22). l'habitat du coz yaudet. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000 - 2002
  • -2002 Le projet de recherche concernant le programme trisannuel 2000-2002 prévoyait que soit mise en place une fouille à aire ouverte de 20 mètres de large sur 60 mètres de long, s'étendant dans une direction nord-sud du mur de clôture sud-est de la parcelle 1016 jusqu'à la limite
  • à reconnaître le plan des structures éventuellement conservées. En 2000, le premier secteur de cette fouille à aire ouverte fut mis en place contre la face arriére du rempart, sur une distance maximale de 26 mètres par rapport au muret de parcelle sud-est. Comme nous l'avions
  • prévu, un ensemble de dépôts stratifiés était conservé sur une bande de 7-9 mètres de large au long du côté sud-est de la tranchée. En ce qui concerne la partie nord-ouest, où aucune stratigraphie superficielle n'avait été conservée, il fut décidé de fouiller totalement toutes les
  • saurait vraiment surprendre - sur les zones où le granit et l'arène granitique, plus érodés, offraient moins de résistance (Fig. 4). Il est difficile de savoir quel pourcentage de la surface ancienne disparut de la sorte, car tout ce qui nous reste aujourd'hui c'est le fond de ces
  • carrières, mais il est probable que, sur une certaine distance à l'arrière du rempart, toute la surface ait été excavée jusqu'au substrat rocheux, des fosses plus profondes étant ouvertes là où les conditions étaient favorables. On peut aujourd'hui identifier ces zones mal définies
  • contenait en outre quelques galets (Us 659). La figure 14 permet de se rendre compte de l'étendue conservée et de la nature de ce niveau. Vers le nord, elle venait mourir sur le substrat granitique, qui constituait une surface dure équivalente à la précédente et montre de considérables
  • porteurs (PS6). On rappellera qu'en 1998 nous avions rencontré d'autres structures de ce type juste derrière le rempart et à proximité des rochers de Beaumanoir. Des édifices semblables se voient souvent dans les hillforts britanniques et sur certains sites continentaux (Le Braden en
  • haut Empire romain Les fouilles des années précédentes (tranchées 1/3 et 6), ouvertes dans la parcelle s'étendant à l'ouest de la parcelle 1016, avaient montré qu'au haut Empire romain on avait aménagé une large terrasse sur l'arrière du rempart laténien en y entassant une masse de
  • partie d'une structure plus cohérente, composée d'un élément de parement de mur (F726), édifié sur une masse de pierres (Us 639) (Fig. 13). Contiguës à ces pierres se voyaient des fondations, perpendiculaires au parement et formées de grandes dalles de microgranite, dont les formes
  • par un revêtement de dalles de pierre formant partie intégrante de la masse s'étendant en arrière (F836 et F837). En ce point, les deux faces se recouvraient. La base de F836 était plus basse que celle de F837 (afin de compenser la pente sur laquelle étaient bâties ces deux
  • genre - tandis qu'un autre gros galet marin était placé horizontalement sur le sol entre ces éléments. Les montants étaient travaillés, l'un portant une rainure au sommet, l'autre une encoche rectangulaire placée dans 9 l'alignement de la rainure. Le troisième montant portait lui
  • insérée un coffre rectangulaire (F718), placé dans un retrait de la maçonnerie. Les dimensions internes de ce coffre étaient de 0,25 m sur 0,28m et sa profondeur atteignait 0,95m sous le niveau de la plate-forme. Il était de construction soignée, sa maçonnerie étant composée de dalles
  • /F681 n'avait-il pas été élevé sur la surface originelle, mais à la base d'une petite terrasse (F867) creusée dans les strates inférieures afin de ménager une surface plane pour la construction du mur. Il en va de même pour le mur F693, la terrasse portant ici l'indicatif de
  • référence F868. Nous pûmes aussi montrer que le mur F632 venait s'appuyer sur la face de F620. Au sud-ouest de F693, on avait consolidé la surface à l'aide d'une couche de gros blocs de pierre (Us 552), dont il est toutefois impossible de tracer la limite sud-orientale. La séquence
  • . Sur le côté est de la fouille, l'épaisseur de terre labourée du haut Moyen Age atteignait 0,8m. En raison de cette épaisseur de terre, nous n'avons trouvé que peu de traces de tranchées de lazy beds entamant le substrat, à l'exception de deux exemples possibles, F729, située en un
  • et une partie de son retour (F728). De ce mur étaient conservés, pour l'essentiel, un parement interne et le blocage. Par la suite, on avait ajouté un nouveau parement (F732) sur une certaine longueur, afin sans doute de stabiliser une zone fragile. Il ne restait rien d'autre de
  • perturbés et les structures bâties qui leur étaient associées. Ces fouilles nous ont permis de mieux comprendre la nature de l'occupation du haut Empire romain sur la face interne du rempart et nous disposons désormais du plan détaillé d'un remarquable ensemble de bâtiments en pierres
  • indubitablement de première importanc^l'histoire de la Bretagne primitive. Il est prévu, en 2002, d'étendre la fouille vers le nord dans la direction du placître de l'église. Documentation Deux annexes complètent ce rapport intermédiaire : Annexe A : Mobiliers : listes de toutes les
  • au pied, les deux parties étant séparées par un bouton cannelé. Un autre bouton en relief se voit sur le pied. Longueur : 29mm. Us 623 (La Tène Finale/haut Empire romain). Objets de fer 109 objets - ou groupes d'objets en fer - ont été mis au jour lors de la campagne 2001. Cet
  • côté et est légèrement tordue, tandis que l'autre extrémité forme un angle droit avec l'axe de la bande. L'objet est plié sur presque toute sa longueur (les extrémités sont planes), formant une nervure centrale. Us 629 (haut Moyen Age). 1460 Petite pointe à tête aplatie. Longueur