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RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique
  • publics Des monnaies sacrifiées trouvées sur le site d'Orange, lors de fouilles, et les blocs de granit « très remarquables » dont nous parle Ogée pourraient indiquer l'emplacement d'un sanctuaire, mais il n'est plus possible de vérifier si un décor monumental a réellement existé. Au
  • étude. Je remercie également Monsieur M. Monteil. En créant ce « Programme Collectif de Recherches » sur les agglomérations secondaires il m'a beaucoup aidée. En effet, non seulement les réunions qu'il a régulièrement organisées m'ont donné le fil conducteur pour mener à bien ce
  • comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs traversés. Cet itinéraire est connu dès l'Antiquité par la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet
  • (thème de mon mémoire de DEA). Outre le relevé précis du tracé, nous avons mis en évidence la présence, à proximité immédiate de la voie sur un éperon granitique, d'un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur une trentaine d'hectares
  • sur ce site. Les conditions météorologiques, particulièrement favorables, et les types de culture pratiqués ont permis d'obtenir des résultats tout à fait remarquables. La confrontation des clichés IGN de 1952 et de 1998 (mis à ma disposition par Monsieur Bariou professeur à Rennes
  • 2), avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Limitée par la question financière, eu égard au coût de la consultation des clichés IGN et des survols aériens, il ne m'a
  • . L'Éperon barré de Bourguel à Vieux-Vy-sur-Cousnon —■ L'escarpement du plateau Les cours d'eau Les enclos repérés en prospection aérienne VIEUX-VY-SUR-COUESNON, ROMAZY- {Bretagne, Ille-et-Vilaine) Rédacteur : Martine Guillermin-Bellat Coordonnées Lambert zone 1 -1080,5 Centrales -316
  • 1076-1082 D'encadrement : -315-318 l.SOURCES TEXTUELLES LL Textes antiques. 11 existe deux documents importants qui ne concernent pas directement le site, mais qui sont cependant liés à ce secteur : L'ITINERAIRE D'ANTONIN mentionne sur la voie antique Cosedia-Condate soit Coutances
  • -Rennes via Ad-Fines et Fanum Martis. Les différents manuscrits connus présentent des variantes dans les distances mentionnées, dont on ne sait, d'ailleurs, si elles sont en milles romains ou en lieues romaines ou gauloises. Sur l'autre document considéré comme une copie médiévale
  • d'une carte antique la TABLE DE PEUTINGER, deux voies partent de Condate : l'une en direction de Fanomartis avec F indication XXV se prolonge vers Reginca avec la précision XIV, l'autre conduit à Cosedia (Coutances). Sur ce circuit, les cités apparaissent clairement sur un trajet
  • sur la Table de Peutinger et sur l'itinéraire d'Antonin dans le dessein d'identifier Ad Fines et Fanum Martis. Il considère ajuste titre qu' Ad Fines marque des confins et les attribue à la civitas des Riedones et à celle des Abrincuati. Quant au second nom, il pense qu'il peut
  • et de la Table de Peutiager. À Saint-James, dans la Manche, il situe Fanum Martis et Ad Fines à Saint-Germain en Coglès. Il rajoute sur son plan, comme points de repère, les agglomérations contemporaines qui lui semblent importantes : Romazy et Saint-Aubin d'Aubigné en Ille-et
  • -Vilaine. 1 BELLEY, Mémoire de l'Académie d'inscriptions et Belles Lettres t. XLL p. 563-583. Ainsi que nous venons de le voir sur la Table de Peutinger, les cités apparaissent clairement sur un trajet venant de Juliomagus (Angers) qui se prolonge dans le Cotentin jusqu'à Cosedia
  • A. Ramé a pu faire sur le terrain puisqu'il a pu voir la voie antique dans sa traversée de Romazy. 2 R. CHEVALLIER. Supra, p. 55. 3 Outre ces études d'érudits locaux, des témoignages des siècles passés nous apportent de précieux renseignements. J. Ogée 3 , à Vieux-Vy-sur-Couesnon
  • rapprochement avec le toponyme de Méziere souvent rencontré sur les vestiges romains. Quant à celui de Vieux-Vy-sur-Couesnon, il semble faire l'unanimité et dériver de Vêtus Vicus 5 , pourtant la tradition populaire locale préfère « Vieille Voie », puisqu'il fut connu à certaines époques
  • dans le granit local, datées, mais transportées à Rennes et incorporées dans ses murailles du IV° siècle. 2 HISTORIQUE DES RECHERCHES. LE CAMP D'ORANGE VU A VIEUX-VY-SUR-COUESNON PAR L'ABBÉ MILLON EN 1900. (cliché M. Guillermin-Bellat) 3 Ogée J Dictionnaire Historique et
  • Géographique de Bretagnl 780e p. 966 4.Langouët L «chronique de prospection archéologique » in Dossiers du CeRAA, n°2, 1974, n° 11, 1983, n°12, 1984, n°14, 1986. 5 Banéat P. : Le Département d'Itte-et-Vilaine, Guénégaud Paris, 1927, 1973, t. IV, p.312. 6 Ogée J, Supra. 7 Gendron S
  • ., L'origine des noms de lieux en France. Ed. Errance, Paris 2003, p. 116-1 17. 4 Le site d'Orange, assez petit, au sud du bourg de Vieux-Vy-sur-Couesnon et au confluent du Couesnon et de l'Aleron, à une altitude de cinquante mètres, a été étudié à plusieurs reprises : par Millon en 1900
  • , Ce relevé est d'une bonne précision, mais son orientation laisse à désirer comme nous pouvons le constater en le comparant avec celui que réalise Vandenbroucque en 1961 : Figure 3 - Plan de l'oppidum d'Orange d'après Vandenbroucque (1961). Le site est encore très visible sur les
  • clichés aériens IGN de 1952, mais les traces sont infimes sur ceux de 1996 Au nord-est de Vieux-Vy-sur-Couesnon, le Grand Bourguel a fait l'objet de nombreuses prospections archéologiques, tant au sol qu'aériennes, mais n'a pas encore été fouillé. 3-LE SITE. 3.1. Facteurs naturels
RAP01882.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002)
  • (35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002
  • Martine GUILLERMIN-BELLAT -RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE 2002 : LA VOIE ROMAINE RENNES-AVRANCHES. Arrêté préfectoral du 24 Avril 2002. INTRODUCTION : Cette voie romaine est mentionnée dans les documents anciens tels que l'Itinéraire d'Antonin ou la Table de Peutinger
  • . Il est tout à fait probable que cette route n'a pas été crée ex-nihilo, mais qu'un itinéraire pré-romain existait. Les récits de César et de Dion Cassius font état d'échanges commerciaux d'abord, puis de conflits sur ce trajet. Nous pouvons donc considérer qu'il s'agit plutôt
  • GÉOGRAPHIQUE : Ce rapport concerne l'itinéraire romain Rennes-Avranches et plus précisément son tracé dans la partie nord-nord-est du département d'Ille-et-Vilaine. Les documents anciens ont donné les premières pistes, le travail sur le terrain et la prospection aérienne ont permis
  • d'affiner les connaissances et de mieux situer la voie, plus particulièrement, dans les communes de Betton, de Mouazé et Chasné-sur Illet, de SaintAubin d'Aubigné, de Gahard, de Sens-de-Bretagne, de Romazy, de Tremblay, d'Antrain et de Saint-Ouen-la Rouerie. LES RÉSULTATS : Cette étude
  • de la voie antique a nécessité l'utilisation de cartes IGN au 1/25000° (1218 0, 1218 E, 1217 E, 1216 E) de plans cadastraux et de photographies aériennes et au sol. Les sites sont désignés par le nom du lieu-dit le plus proche sur la carte IGN au 1/25000°. Les fiches de
  • inaccessibles à pied. Elle a donc fourni de précieux renseignements. La connaissance du véritable tracé a considérablement progressé grâce à cette nouvelle campagne 2002. Carte IGN 1218 E. Paris, 1988. La coupe de la voie antique apparaît dans les rives de la Caleuvre entre les
  • . LE CHENE DES PLAIDS. L'empierrement de la voie antique existe toujours dans la parcelle 684 de la section Bl de Mouazé (remise jour en 1983), au sud du bâtiment édifié sur la parcelle 544. Elle longe la route communale n°6 Vue aérienne du Chêne des Plaids et de la parcelle 684
  • la Coutancière. Le cours du ruisseau du Vieux Moulin qui apparaît sur le cadastre a été modifié. La voie est encore marquée sur les photographies aériennes dans la parcelle 54 de La Coutancière. Elle réapparaît au nord de la route communale n°10, dans la parcelle 6 du Rocher
  • découpage cadastral de la Croix Chellerais et du Chêne Rond. (Vue vers le sud-ouest) Dans la section Al, nous constatons que la route départementale 175 recouvre partiellement la voie antique qui déborde néanmoins dans les parcelles 582 et 556. VIEUX-VY-SUR-COUESNON Carte IGN 1217
  • . D'après la tradition, elle se dirige ensuite vers Romazy par la voie communale qui relie le Rocher-Pasquet au Pont-Gomery, au Chemin et au Moulin du Pont, sur les rives du Couesnon. Tous ces sites ont d'ailleurs fait l'objet de déclarations, en raison d'importants gisements de surface
  • parcelles 14 et 17 du Bourg, sous les maisons qui sont construites dans l'axe du manoir. Les propriétaires du manoir sis sur les parcelles 413, 414, 415, 416, 419, 420, 558, 559, font état d'un empierrement, très difficile à défoncer lors de leurs travaux de rénovation, dans l'axe
  • précis de l'aile du bâtiment. Dans la section A. dite de l'Eglise, la prospection aérienne révèle la voie dans les parcelles 160, 159 et 339. Son orientation est restée la même depuis Rennes : le décalage de 20°est reste constant. La coupe effectuée sur le talus de la parcelle 338
  • marécageux, surtout au nord, le rendent souvent inaccessible. Nous trouvons là une terre inondable d'une cinquantaine de mètres de large. Un petit édifice, annexe des Landelles, pourrait avoir été construit sur la voie comme nous l'avons déjà constaté au Chêne des Plaids en Mouazé, mais
  • l'identification de sept nouveaux sites. Ceux-ci peuvent être liés à l'entretien de la voie et au confort des voyageurs, mais aussi à l'exploitation des richesses naturelles de la région qu'elle traverse. Pour exploiter ces nouvelles données, un travail sur le terrain s'avère maintenant
  • monsieur J.P. Bardel qui n'a jamais hésité à me consacrer du temps pour m'aider ou m'expliquer les techniques à l'époque romaine. Yoann Escats m'a aidé lors de ma prospection au sol. Myriam Michel et Laurence Le Clézio ont participé aux relevés, je les en remercie tous les trois. CADRE
  • déclaration de sites comportent les renseignements suivants : la section cadastrale, son année de mise à jour, le numéro de la parcelle et les coordonnées Lambert II. La prospection aérienne a permis de compléter ou de confirmer les indices trouvés au sol, ainsi que d'observer des lieux
  • parcelles 176 et 181 de la section Bl de Betton, mise à jour en Relevé de la Caleuvre au passage de la voie. Coupe de la voie dans la rive droite de la Caleuvre. La limite est du relevé a été imposé par les racines d'un arbre. c d Nous retrouvons de façon constante sous la terre
  • brune une arène argilo-limoneuse recouvrant une zone de cailloutis très compacte située presque au niveau du fond de la rivière. Dans la partie centrale, le cailloutis compacté disparaît. Il est remplacé par une zone constituée d'un mélange de pierres et d'argile. Les proportions
  • des couches de niveau restent constantes dans cette partie de la coupe. Dans cette partie à l'extrême ouest de la coupe, l'empierrement mêlé à de l'argile remonte jusqu'au niveau supérieur de la rive et affleure la prairie. L'observation de la coupe de la voie sur la rivière
  • Caleuvre entraîne une constatation : sa composition correspond parfaitement à celle qu'avait notée A. Ramé sur ses relevés. Vue aérienne de la Caleuvre au niveau du passage de la voie. Elle diminue chaque année de 0,15 gr |0°8'). Réalisé et édité par l'Institut Géographique
RAP02281.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique)
  • A. Villard, Conservateur chargée de l'Ille-et-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils manifestent pour mon travail et pour les subventions nécessaires qu'ils m'ont permis d'obtenir. Ma gratitude va également à Martial Monteil qui a créé le « Programme Collectif de Recherches » sur les
  • agglomérations secondaires. Son soutien et ses conseils tant sur le plan pratique qu'analytique m'ont permis de progresser dans mon étude de la « mansio » de la voie antique Rennes Avranches. En effet, non seulement les réunions qu'il a régulièrement organisées m'ont donné le fil conducteur
  • problématique pour la réalisation de l'ouvrage sur les agglomérations secondaires d'Armorique. Je ne peux donc, pour le moment joindre à ce document le dernier état de mes recherches sur cette « agglomération secondaire ». Ce rapport est tout d'abord constitué d'un état des lieux. Cette
  • beaucoup plus large et complet des sites connus, non seulement sur le circuit Rennes Avranches, mais aussi sur ceux de la voie Corseul Jublains dans sa traversé de l'Ille-et-Vilaine. LA VOIE ANTIQUE RENNES-AVRANCHES ET SON ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE Rappelons que cette voie antique
  • est attestée dans les deux documents que nous possédons sur les routes de l'Armorique romaine : « l'Itinéraire d'Antonin » ou « la Table de Peutinger ». Nous avons, en outre, pour nous guider dans nos recherches les études réalisées par les érudits des XVIII° et XIX° siècles, les
  • conflits sur ce trajet nous pouvons donc considérer qu'il s'agit plutôt d'améliorations et de remise en état, en un mot d'une véritable modernisation, du réseau routier. LE TRACÉ Les érudits des siècles passés se sont penchés sur la question. Leurs études étaient abstraites car, au
  • calme dans leurs bureaux, ils 1 Pape, L., Ija Bretagne romaine, Ed. Ouest-France, 1995, p. 79-100. réfléchissaient à partir des textes anciens, sans jamais se confronter au terrain. La base de nos connaissances sur les vestiges de voie antique émane, après Jean Ogée, des travaux
  • d'Alfred Ramé 2 , magistrat rennais de la seconde moitié du XIX° siècle : il voyage régulièrement sur les lieux. Le récit de son excursion comporte, outre la date, le relevé, la composition de la voie, son orientation, sa longueur, sa largeur et quelques croquis de sa coupe. Les notes
  • et dessins réalisés lors de sa prospection portent sur les voies romaines d'Ille-et-Vilaine et sont conservés sous forme de dossier aux Archives Départementales et « Aux Champs Libres ». Des années de prospection archéologique, pédestre ou aérienne, ont permis de compléter nos
  • connaissances sur ce sujet. Un réexamen de son tracé a permis de déterminer de façon précises les coordonnées Lambert des tronçons encore existants ou identifiés depuis le début de ces recherches de Rennes aux marches de Bretagne. Dans la ville de Rennes, bien que détruite, la route est
  • , dans l'ensemble, maintenant connue à partir de la porte « Chastellière ». Les clichés aériens de 1925 la montrent sur 300m. alors qu'elle longe au sud la rue de Fougères, passant sous l'actuelle Faculté de Droit : RENNES Lambert II : X 301,600 Y 2354,122 altitude : 44m. X
  • POUILLE,D., rapport de fouilles 308,177 Y 2364,649 altitude : 58m. X 308,109 Y 2365,003 altitude : 65m CHASNÉ-SUR-ILLET : Chêne des Plaids (Coordonnées : X 308,181 Y 2364,909 ait. 65m), les vestiges d'éléments d'habitat sont importants (déclaration 2005). Un peu plus loin un
  • gué permet le passage du « ruisseau de Mordelles » : X 307,970 Y 2365,41 2, ait. 43m La route remonte ensuite sur la hauteur, à « Bel-Air » X 307,898 Y 2365,590, ait. 48m X 307,893 Y 2365,789, ait. 55m Des traces d'occupation pourraient indiquer une mutatio (notons qu'à
  • il raconte qu'elle était fort bien faite et très solide. Le « Moulin de la Roualle » est édifié sur sa structure : X 308,901 Y 2368,649, ait. 46m La prospection aérienne permet ensuite de retrouver sa trace un peu plus au nord, à « La Coutancière », où ses doubles fossés sont
  • bien visibles sur les clichés aériens IGN de 1952: X 309,043 Y 2368,972, 5 OGÉE^J., Dictionnaire Historique et Géographique de Bretagne, 1780, t. IV, p. 2-19. ait. 51m. X 309,195 Y 2369,488, ait. 70m. Aux « Ecrannes » et au « Placis Vert » elle se situe à l'est du chemin
  • vers le ruisseau des Vallées Ribault d'Hervé. Il y a encore peu de temps, il était possible suivre la voie jusqu'au « Chemin », carrefour des voies Rennes Avranches et Corseul Jublains. C'est précisément à cet endroit que l'accès à l'oppidum du « Grand Bourguel » (étape cruciale sur
  • l'itinéraire et donc vraisemblable mansio) à Vieux-Vy-sur-Couesnon est le plus aisé. Ce dernier nom semble faire l'unanimité et dériver de Vêtus Vicus, pourtant la tradition populaire locale préfère « Vieille Voie », puisqu'il était connu à l'époque médiévale sous le nom de « Parrochia de
  • Couesnon entre le « Moulin du Pont » et la « Fichepalais » à Romazy. Ce nom de Romazy a donné lieu à de multiples interprétations qui semblent relever de la plus haute fantaisie, une seule semble justifiée, celle du rapprochement avec le toponyme de Mézières souvent rencontré sur les
  • 15 m. de large décrit par A. Ramé : X 31 8,481 Y 2389,547, ait. 61 m. X 318,327 Y 2389,852, ait. 50m. X 31 8,279 Y 2390,1 83, ait. 39m. X 318,262 Y 2390,473, ait. 28m. Le suivre permet d'accéder au seul gué qui existe sur la rivière Loysance aux « Landelles »: X
  • 318,364 Y 2390,773, ait. 15m. SAINT-OUËN-LA-ROUËRIE : Un peu plus loin, avant « Le Frêne » un nouvel embranchement conduit à un petit pont sur le ruisseau du Tronçon, dit « pont romain » qui permet d'accéder au château des Blosses, très probable mutatio, du fait de l'importance des