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RAP02126.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. dfs de surveillance de travaux)
  • ce jour. Avec l'opération de confortement de la falaise, objet du présent rapport, s'achève définitivement toute opération de terrain sur le versant lui-même et l'occasion de regrouper les données au travers d'une publication collective est donc à saisir. Par contre, la partie du
  • perspective d'une publication monographique de l'ensemble des données obtenues à ce jour sur le site de Piégu est maintenant d'actualité3. Dans l'attente d'étudier plus tard, en fonction des aménagements prévus sur le quai, les couches d'occupations en place, elle fera la synthèse des
  • DRAC-SRA Rapport final d'opération de fouille préventive 2 4 AOUT 2035 COURKiER ARRIVEE SURVEILLANCE DE TRAVAUX SUR LE SITE PALEOLITHIQUE MOYEN DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, CÔTES-D'ARMOR) Stéphan HINGUANT et Patrick AUGUSTE Avec la collaboration de Rozenn COLLETER Avril
  • des terres sur une aire de stockage extérieure au site. A défaut d'une fouille proprement dite, le corpus vient compléter les collections déjà acquises lors des fouilles programmées de 1987-88. Opération initiale AFAN de 2001 ajournée, reprise en 2003-2004 par l'INRAP. LIEU DE
  • Rozenn TITRE : Surveillance de travaux sur le site paléolithique moyen de Piégu (Pléneuf-Val-André, Côtesd'Armor) Sous titre : Rapport final d'opération de fouille préventive Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 23 nbre fïg. : 6 nbre. photos : 8 1 FICHE OPERATIONNELLE Équipe
  • , INRAP Grand-Ouest, Cesson-Sévigné. REMERCIEMENTS Les auteurs tiennent particulièrement à remercier pour leur aide et leur disponibilité sur le chantier MM Guy LESTIDEAU, Ets Marc S.A et Jean-Yves HAMELIN, mairie de Pléneuf-Val-André. Merci également à Marie LIOUVILLE, doctorante en
  • paléontologie, Université de Paris X, pour son passage sur le terrain et les informations qu'elle a bien voulu nous communiquer. 2 ORIGINE DE L'INTERVENTION Le premier projet de confortement de la falaise de Piégu date d'une dizaine d'années et faisait suite à une série d'éboulements des
  • dépôts meubles consécutifs, à des travaux d'assainissement sur la route de la Corniche. Abandonné pour des raisons juridiques sur lesquelles nous ne nous étendrons pas, ce projet a refait surface en 2001/2002 et n'a finalement trouvé un épilogue qu'en 2004. L'objectif était de
  • terrassement, elle s'est déroulée en deux tranches consécutives sur le terrain, du 06-10 au 07-11-2003 puis du 19-04 au 07-05-2004. PRESENTATION DU SITE Abrité et orienté au sud, le gisement de Piégu s'inscrit au pied d'une falaise de la pointe de Pléneuf, limite nord de la grande baie du
  • (citons pour la Bretagne l'unique site du Mont-Dol), ces restes fauniques fournissent de précieuses informations sur les paléoenvironnements du Pléistocène moyen et les pratiques cynégétiques des Néandertaliens (LIOUVILLE, 2 0 0 2 ; RORIVE, 2001). La nature des dépôts qui le
  • caractérisent et les données chronostratigraphiques qu'il apporte à la connaissance de cette période en font aujourd'hui un site d'intérêt majeur. 3 METHODOLOGIE Aucune intervention directe sur les dépôts en cours de déblaiement n'étant possible (aux quelques exceptions ponctuelles près
  • . Sur l'aire de stockage prévue1, les déblais étaient ensuite étalés selon leur origine. C'est à ce stade qu'un premier tri manuel est opéré pour collecter les vestiges archéologiques. D'abord à sec, en ayant pris soin d'éliminer les plus gros blocs, par un brassage du sédiment au
  • disposition un tractopelle afin d'étaler de nouveau les terres et de reprendre les opérations de tri. Les importants cubages prélevés de la falaise ne permettaient pas en effet de réaliser le travail manuel en une seule fois. Sur le site lui-même, les ouvriers repéraient de visu, au cours
  • récupérer de nombreux restes sans avoir à les soumettre aux aléas des engins mécaniques et du transport2. Le tamisage fin au crible a par ailleurs été testé sur de petits volumes de la matrice sablo-graveleuse des couches à ossements. L'opération s'est révélée négative en ce qui concerne
  • , a été effectué sur le site lui-même. 1 Un temps envisagée à proximité du site, sur le parking à l'extrémité du quai Célestin Bouglé, ce qui aurait facilité les observations de provenance des matériaux, l'aire de stockage afinalementété transférée au niveau du complexe sportif de
  • Pont-Gagnoux (Pléneuf). Après étude, ces déblais ont servi sur place à combler une zone humide du côté de l'entrée nord du stade. 2 Au demeurant, le taux de fractures « fraîches » sur les ossements est peu élevé, même après le passage du tractopelle. La fossilisation des os est très
  • sentiment de frustration de n'avoir pu fouiller selon les règles de l'art ce secteur du site de Piégu, nous enregistrons, au terme de l'intervention, des résultats intéressants. Ils complètent et confirment les données déjà acquises sur le site lors des fouilles de 1987 (HALLEGOUËT ET AL
  • ., 1987 et 1993) et attestent que l'opération de « surveillance », à défaut d'être pleinement satisfaisante, était nécessaire. Ce sont essentiellement la collecte et l'étude des restes osseux qui alimentent les données, un petit corpus lithique venant s'ajouter aux découvertes. Sur le
  • que les fouilles et sondages antérieurs n'ont pas permis de l'atteindre. Pour des raisons techniques et afin de garantir le maximum d'efficacité à leur rôle de maintien, les parois en béton moulé devaient cependant être ancrées sur un support le plus stable possible. La recherche
  • descriptif des pièces pour lesquelles nous précisons tout de suite qu'elles sont en parfaite adéquation avec le corpus découvert lors des campagnes de fouilles précédentes (MONNIER, 1985). Les matières premières sont variées en regard du nombre de pièces puisque nous notons la présence du
RAP01805.pdf (CONCARNEAU (29). les occupations néolithique, protohistorique et médiévale de Kerléan. rapport de fouille préventive)
  • CONCARNEAU (29). les occupations néolithique, protohistorique et médiévale de Kerléan. rapport de fouille préventive
  • Rozenn COLLETER, technicienne AFAN et Gwenaëlle HAMON, doctorante UMR 6566 du CNRS Service Régional de l'Archéologii Rennes 2002 /hS / f CONCARNEAU (FINISTERE) ^ ^ Les occupations néolithique, protohistorique et médiévale de Kerléan / r - 29-039-009 A H DFS de fouille
  • structures domestiques (tranchées-foyers). Plans de bâtiments sur poteaux en périphérie. Une fosse Néolithique moyen isolée contenant deux meules, une coupe-à-socle décorée complète et des restes organiques (coquilles de noisettes, graines de céréales). LIEU DE DEPOT : du mobilier : LE
  • FAOU (29) des fonds documentaires : SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives (fouille et mobilier) : 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2002 AUTEUR (nom, prénom) : HINGUANT Stéphan COLLABORATEUR^) : COLLETER Rozenn, HAMON
  • sur le terrain s'est déroulée du 19-11 au 20-12-2001 et a mobilisé quatre archéologues de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Aucune donnée archéologique ancienne n'est signalée sur l'ensemble du projet de lotissement, qu'il s'agisse de prospections pédestres
  • l'évaluation de la parcelle, ni durant la présente intervention. La localisation exacte de cette structure n'est donc toujours pas établie avec précision. Plus de vingt ans après sa découverte, M. Kerjosse, rencontré sur le terrain, n'a d'ailleurs pas pu nous indiquer l'emplacement en
  • considérablement réduits. Sur les 1,5 ha envisagés, seuls un peu plus de 8000 m2 auront donc été couverts. L'examen des cadastres anciens (1808 et 1845) montre que le parcellaire était autrefois morcelée, et que de nombreux talus ont aujourd'hui disparus sous l'effet du remembrement. Les
  • que celle du simple plan. En effet, les six larges bandes de décapage effectuées ont montrés, contre toute attente, une très faible densité de faits, correspondant de plus pour l'essentiel à des bioturbations. Cet ensemble n'a pas été numéroté et nous ne reviendrons plus sur celui
  • -ci par la suite, nous concentrant uniquement sur le secteur sud (photo 2). 2 - LE MILIEU NATUREL Le relief concerné par le projet au niveau des parcelles F.235-238 correspond à un rebord de plateau au nord, culminant vers 57 m NGF, et à un versant orienté au sud, dont la pente
  • le bord de la parcelle et le fond du vallon. Un petit ruisseau y serpente jusqu'à son débouché sur la mer, 1 km au sud. Notons dès à présent qu'un aménagement de gué a été identifié lors d'une prospection pédestre au fond de ce vallon. De grosses dalles plates de schiste gisent de
  • part et d'autre du ruisseau, probables vestiges d'un petit pont aujourd'hui démantelé. Les blocs ne sont pas locaux et l'aménagement ne semble pas récent. Peut-être est-il à mettre en relation avec les occupations médiévales, voire protohistoriques, identifiées sur le site de
  • , deux meules passives fragmentées mais pratiquement complètes, posées à plats, couvraient la quasi totalité de la fosse. Les deux pièces sont façonnées sur un leucogranite à deux micas et semblent avoir subies une légère chauffe à en juger par les traces de rubéfaction affectant les
  • bords ou les faces inférieures. Elle sont de taille respectable et adoptent une morphologie en «goutte d'eau» globalement similaire, la meule n°l étant toutefois plus effilée (fig. 6 et 7, photo 3). Les surfaces de travail sont nettes, surtout sur la meule n°l, la seconde présentant
  • -socle décorée attribuable à la période néolithique. Outre le caractère isolé de la découverte sur le site, aucune autre structure néolithique n'ayant été identifiée, la qualité de conservation de cette céramique et des restes organiques associés justifient à eux seuls une étude
  • sur le fût (« montage côte à côte »). Le bord, ou méplat, a été placé par la suite, dans la continuité directe de la coupelle et du socle, facilitant par là le raccord entre ces deux éléments. La gorge est donc très étroite. Une fenêtre de 30 millimètres de longueur pour 20
  • légers bourrelets, notamment ceux qui bordent les incisions, indiquent que la réalisation du décor est postérieure. Le traitement de la surface du socle est identique à l'extérieur et à l'intérieur. Il s'agit d'un polissage sur pâte assez sèche où les éléments minéraux affleurent
  • moins poussé sur la surface externe, qui est en effet légèrement rugueuse tandis que l'intérieur a été poli. Technique décorative et organisation des motifs Le décor sur le méplat est constitué d'une série de dix triangles dont deux côtés sont limités par une incision, la base
  • s'appuyant sur le pourtour externe de la coupelle. Les triangles sont jointifs ou juxtaposés. Le remplissage de ces triangles est constitué d'une série d'impressions exécutées à l'aide de l'apex d'un bigorneau (littorina littorea). L'exécution est assez bien organisée, sans pour autant
  • réalisées sur le méplat. Aucune incision ne vient en revanche limiter les impressions. Colorations La coloration principale est un beige rouge clair, mais des variations existent. Ainsi, les surfaces externes du fût et de la coupelle présentent des plages plus sombres, souvent
  • également dans la Manche à Herqueville (Chancerel, Billard 1991) ou sur le site de la Motte à Saint-Clément (Jersey) (Hawkes, 1938). A La Table des Marchand à Locmanaquer, aucune céramique de ce type n'a été rencontré (Rousseau 1995) et à Er Lannic à Arzon, il est rare (Grouber 1993
  • coupelle a été effectué en la posant sur le fût («montage côte à côte »). Le décor de triangles sur le méplat est très courant sur tout le Massif armoricain. Les exemples les plus proches sont rencontrés dans le Finistère à Kerleven (La Forêt-Fouesnant ; Le Roux, L'Helgouac'h 1969), au
RAP02162.pdf (KERVIGNAC (56). occupations paléolithique, néolithique et protohistorique sur le site du champ du château. dfs de fouille par l'étude)
  • KERVIGNAC (56). occupations paléolithique, néolithique et protohistorique sur le site du champ du château. dfs de fouille par l'étude
  • débris. Or, aucun éclat ni débris de taille n'a été collecté. Nous n'avons que des outils et/ou des nucléus ( ?), constatation plutôt en faveur d'une occupation très ponctuelle surtout en regard du nombre de pièces. Même constat sur les épandages LT4 et LT5 qui, même s'ils se situent
  • DRAC-SRA KERVIGNAC 1 7 JAN. 200B (MORBIHAN) COURRIER ARRIVEE Occupations paléolithique, néolithique et protohistorique sur le site du Champ du Château RFO de fouille préventive Arrêté n° 2004-178 Stéphan HINGUANT, Xavier HENAFF, Eric GAUME Avec la collaboration de Rozenn
  • COLLETER i I.N.R.A.P. Grand-Ouest Service régional de l'Archéologie de Bretagne Rennes 2005 2- IQl KERVIGNAC (Morbihan) LE CHAMP DU CHÂTEAU Arrêté n° 2004/178 OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUE, NÉOLITHIQUE ET PROTOHISTORIQUE SUR LE SITE DU CHAMP DU CHÂTEAU (KERVIGNAC, MORBIHAN) Rapport
  • l'Archéologie de Bretagne, Rennes RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RFO ANNEE : 2005 AUTEUR(S) (nom, prénom) : HINGUANT Stéphan, HENAFF Xavier et GAUME Éric COLLABORATEUR(s) : COLLETER Rozenn TITRE : Occupations paléolithique, néolithique et protohistorique sur le site du Champ du Château
  • l'occupation paléolithique dans son cadre stratigraphique. Pour les deux ensembles, les données paléoenvironnementales devaient également être approchées. Portant respectivement sur environ 1400 m2 et 1200 m2 ces deux secteurs d'étude ont été nommés « zone 1 » et « zone 2 » et ont été
  • facilement retrouvées. Sur le secteur paléolithique, l'épaisseur des dépôts était moindre (30 à 40 cm au nord du décapage) mais s'accroissait au fur et à mesure que l'on descendait sur le versant pour atteindre là aussi plus d' 1 m. Sur les deux zones, un nettoyage manuel à suivi les
  • opérations de décapage avant de commencer la fouille proprement dite. Les vestiges gallo-romains identifiés lors du diagnostic, sur le secteur 2, n'ont pas fait l'objet de recherches supplémentaires. Seuls les plans de quelques nouvelles structures viennent compléter celui levé lors du
  • au cours de la fouille (cf. infra). Dès lors, le nettoyage de ces nombreux affleurements rocheux, sur les deux zones, a longuement mobilisé l'équipe. Sur le secteur paléolithique, la méthodologie préconisée visait à identifier les éventuels ensembles lithiques préhistoriques où
  • replacer les artefacts dans un contexte morpho-sédimentaire précis. Nous verrons plus loin que les résultats escomptés sur ce secteur n'ont malheureusement pas été à la hauteur de nos espérances. En zone 1, à l'issue du décapage mécanique, le plan général des structures excavées a été
  • paléolithique primaire, s'il a existé, devait se trouver au sommet de la hauteur, vers 48-49 m NGF, ,c'est-à-dire où se trouve aujourd'hui la route de Kernours. Nous verrons infra que les données sur cette occupation ancienne sont dès lors très limitées. A contrario, les structures
  • place. On signalera juste la présence sporadique d'obus ayant explosés sur le secteur, liée aux installations militaires allemandes de la seconde guerre mondiale, mais dont les conséquences sur les faits archéologiques sont nulles. Si en termes d'étendue et de quantité de vestiges le
  • site demeure modeste, les données issues de cette opération restent néanmoins très intéressantes et sources de nouvelles informations sur la période considérée. 6 ^^.yr -fîu Diable i le Rèsto f• ! J> -. cfë Bàtëàux - - Kervjite nfi ■toon.femertf- s 11 Kef X Kergu^nj ,/v
  • sont à mettre sur le compte des amendements agricoles tandis que les dreikanters sont issus d'une ancienne surface d'érosion (Tertiaire ?). Guère favorable à des installations humaines permanentes, en raison de sa forte exposition au vents dominants de secteurs ouest et sud-ouest
  • . Certains d'entre eux, du moins les blocs issus de leur démantèlement, ont également pu être exploités par les occupants du site. Enfin, sur toute la surface de la parcelle concernée par le projet, comme l'ont montrées les tranchées de diagnostic et par la suite les décapages, de
  • de la parcelle, à l'amorce de la rupture de pente qui marque l'accentuation du dénivelé vers le Blavet, une grande tranchée linéaire a donc été réalisée. Sur près de 110 m de longueur, cette coupe a permis de lever une dizaine de colonnes stratigraphiques dont les corrélations
  • stabilité relative du versant. Si à l'interface de la roche-mère les altérites (arène) sont encore en place, ce sont donc essentiellement des colluvions qui se développent sur le versant, marquées par des dépôts arénacés homogènes, ponctuellement affectés de quelques blocs erratiques. Au
  • dont les caractéristiques laissaient supposer une utilisation par les hommes. Les vérifications seraient faites ultérieurement sur place. A l'issue de l'opération, cinq concentrations de pièces ont été définies (LT1 à LT5) comprenant chacune moins d'une demi-douzaine de pièces (fig
  • aspect du démantèlement naturel du substrat, au moins en ce qui concerne les blocs de quartz, dont les filons sont localisés entre les affleurements de granité selon une orientation nord-sud. 4 - INTERPRÉTATION Rien dans les observations et les collectes effectuées sur ce site
  • anthropique sur ces pièces et donc d'une station préhistorique. Les données stratigraphiques comme la quantité et la qualité des artefacts collectés, montrent que si un groupe de préhistoriques a pu installer un « campement » ou une simple halte à cet endroit, plus rien ne permet d'en
  • occupation plus vaste, du moins plus structurée, dont la localisation se situerait sur le sommet du versant proprement dit, c'est-à- 15 dire sous la route actuelle ! Les quelques pièces ramassées ne seraient alors que le palimpseste d'un véritable site. Là aussi les données recueillies
RAP02426.pdf (GOUESNAC'H (29). pratiques funéraires de l'âge du bronze et de l'antiquité tardive : le tumulus et la nécropole du site de ty korn. rapport de fouille)
  • GOUESNAC'H (29). pratiques funéraires de l'âge du bronze et de l'antiquité tardive : le tumulus et la nécropole du site de ty korn. rapport de fouille
  • circulaire. Aucune trace du ou des dépôts primaires (restes humains, mobiliers) n'a été perçue à la fouille. Néanmoins, les données architecturales sur ce monument demeurent intéressantes. Semblant venir s'appuyer sur le flanc ouest du tertre, une nécropole attribuée à l'Antiquité tardive
  • - Gouesnac'h Ty Korn. Localisation de la fouille et des sites de l'âge du Bronze sur la commune de Gouesnac'h. 7 2 - ORIGINE DE LA FOUILLE ET RAPPELS DU DIAGNOSTIC Un diagnostic archéologique réalisé en 2 0 0 6 a p e r m i s de confirmer q u e la b u t t e observée s u r les parcelles
  • générale du décapage vers l'Est (cliché S. Hinguant). 8 Fig. 3 - GouesnacTi Ty Korn. Plan général des vestiges sur le cadastre actuel. 9 3 - METHODOLOGIE L'opération a été réalisée conjointement s u r les deux parcelles concernées (1048 et 1051) en premier lieu p a r u n décapage
  • : Pratiques funéraires de l'âge du Bronze et de l'Antiquité tardive à Gouesnac'h (Finistère) : le tumulus et la nécropole du site deTy Korn direction de. Stéphan HiNGUANT JQUS •• . .. .. .. . . • ' Paul-André BESOMBESrRozenn COLLETER, Xavier HENAFF, Stéphane: M.kk • • 3! y
  • . ^.HeryêMi 9#, 0 fm # M i I -, ; et de •; l'Antiquité tardive à Gouesnac'h (Finistère) : le tum^lus ét la nécropole du sitè de Ty Korn 4 / • f • " ' 4 "> i S ' • v. "''Il S ô u s la d i r e c t i o n de . S t é p h a n HINGUANT - ÉfliBS ^ Avec les c o n t r i b u t i
  • rubrique) - Chronologie : âge du Bronze, Antiquité tardive. Indices néolithique, campaniforme et âge du Fer. - Programmes : P16 « le monde des morts, nécropoles et cultes associés » et P23 « établissements religieux et nécropoles depuis la fin de l'Antiquité : origine, évolution
  • , fonctions ». - Vestiges immobiliers : tumulus, fosses sépulcrales, fossés - Vestiges mobiliers : céramique, industrie lithique, verrerie, mobilier métallique, monnaies COMMENTAIRE : Le site fait état d'un monument dégradé, tumulus attribué à l'âge du Bronze dont le tertre, encore visible
  • dans le paysage, et la chambre funéraire, anciennement pillée, ont fait l'objet d'une fouille préventive. Seule une dalle composant la chambre était encore en élévation mais la recherche des fosses de calage des autres blocs a permis de restituer le plan initial de celle-ci, plutôt
  • , les sépultures et enclos associés ont livré, à défaut de restes humains, un mobilier funéraire de très belle qualité (céramiques, verreries, mobilier métallique, monnaies). LIEU DE DEPOT : mobilier : Base INRAP Cesson-Sévigné puis dépôt de fouille départemental : fonds
  • Hervé, VISSAC Carole TITRE : Pratiques funéraires de l'âge du Bronze et de l'Antiquité tardive à Gouesnac'h (Finistère) : le tumulus et la nécropole du site de Ty Korn Sous titre : Rapport de fin d'opération 1 volume, 1 4 0 pages, 8 4 figures, 13 tableaux 3 L E S AUTEURS Paul
  • Aguesse, Directeur interrégional Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique Équipe de fouille : François Briand, Véronique Chaigne, Julie Conan, Éric Gaumé, Xavier Hénaff, Stéphan Hinguant, Pierrick Leblanc (topographie), Solenn Le Forestier, Hervé Morzadec, Vincent Pommier
  • (topographie), Jean-François Royer. Consolidation et restauration du mobilier métallique et en verre: Valérie Matilla, Marina Biron (Inrap Grand sud-ouest, Bordeaux) REMERCIEMENTS Les auteurs tiennent à remercier pour leur implication, leur avis ou leur aide lors de la phase terrain ou de
  • la rédaction du présent rapport, leurs collègues Michel FEUGERE, Françoise LE BOULANGER, Gaétan LE CLOIREC, Maxime MORTREAU. Nous remercions Monsieur Alain DANIEL (DDE 29) pour l'intérêt qu'il a porté à cette opération et les clichés aériens qu'il a bien voulu nous fournir. Merci
  • DIAGNOSTIC (S.H.) 8 3 - METHODOLOGIE (S.H.) 10 4 - RESULTATS 14 4 . 1 - LE TUMULUS DE L'ÂGE DU BRONZE 15 4 . 1 . 1 - La stratigraphie du tertre (S.H.) 4 . 1 . 2 - Etude pédo-sédimentaire (C.V.) 4.1.2.1 - Objectifs et démarche 4.1.2.2 - Caractères de terrain et stratégie d'étude
  • 4.1.2.3 - Discussion et synthèse 4.1.2.4- Conclusion 4 . 1 . 3 - La chambre funéraire (S.H.) 4 . 1 . 4 - La production céramique de l'âge du Bronze (X.H.) 4.1.4.1 - Présentation 4.1.4.2 - Description du mobilier 4.1.4.3 - Attributions chrono-culturelles 4 . 1 . 5 . - Le mobilier
  • lithique (S.H.) 4 . 2 - LA PRESENCE DE L'ÂGE DU F E R (S.H.) 15 19 19 20 29 32 33 43 43 45 49 52 56 4 . 3 - LA NECROPOLE DE L'ANTIQUITÉ TARDIVE © 4 . 3 . 1 - Les e n c l o s (S.H.) 4 . 3 . 2 - Les f o s s e s sépulcrales (R.C, S.H.) 4 . 3 . 3 - Le cas particulier de la fosse 2 6
  • (S.H.) ^ 4 . 3 . 4 - Etude du mobilier antique (F.L. J., P.-A.B) 4.3.4.1 - Présentation des données 4.3.4.2 - Etude céramologique par contexte 4.3.4.3 - Catalogue des sépultures 4.3.4.4 - Les comparaisons par matériaux 4.3.4.5 - Les apports des découvertes 4 . 3 . 5 - Interprétation
  • , comparaisons et c o n c l u s i o n s (R.C, S.H.) 59 59 75 88 90 90 91 94 117 123 125 5 - CONCLUSION GENERALE (S.H.) 127 BIBLIOGRAPHIE 128 . ^ É H H L S H P 5 1 - CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET ARCHEOLOGIQUE 1 . 1 - CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE Le site de GouesnacTi Ty Korn est localisé a u s
  • u d de Quimper et occupe u n p l a t e a u qui domine l'Odet à l'ouest, proche de l'estuaire. Le c o u r s d ' e a u m a r q u e p r o f o n d é m e n t le paysage de la c o m m u n e qui s'inscrit d a n s u n e large boucle de la rivière, entre celle-ci et le r u i s s e a u
  • affluent de Kerandraon. Un relief de p l a t e a u domine la topographie à des altitudes comprises entre 30 et 50m, le site de Ty Korn c u l m i n a n t vers 42m. S u r le plan géologique, le secteur d'étude est implanté s u r les gneiss fins micacés et micaschistes, localement les
RAP02342.pdf (LANISCAT (22). Pontdorniol. rapport final d'opération)
  • MORZADEC L a n i s c a t (Côtes-d'Armor - Bretagne) ' T o n t d o r n i o l " Occupations multiples ponctuelles sur le tracé de la RN 164 N° de prescription : 2006/086 INRAP Direction interrégionale du Grand-ouest : 37, rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex 2 ^ 1
  • LANISCAT (Côtes-d'Armor) PONTDORNIOL Arrêté n° 2006 / 086 Occupations multiples ponctuelles sur le tracé de la RN 164 Rapport final d'opération STEPHAN HINGUANT A V E C LA C O L L A B O R A T I O N DE XAVIER HENAFF, FRANÇOISE LABAUNE ET HERVE MORZADEC Rennes 2007 FICHE
  • concerne des occupations semble t-il très ponctuelles ou spatialement diffuses, de chronologies distinctes, et pour lesquelles les résultats obtenus sont ténus. L'occupation attribuable au Néolithique ne se caractérise que par un plan de bâtiment sur poteaux. Comme pour l'âge du Bronze
  • , période pour laquelle aucune structure n'a été identifiée avec certitude, le corpus mobilier est extrêmement ténu. Aucun élément ne permet d'accréditer quelconque hypothèse sur la nature de ces occupations. Les périodes gallo-romaine et médiévale sont, quant à elles, représentées par
  • BIBLIOGRAPHIQUES DU R F O ANNEE : 2007 AUTEUR(S) (nom, prénom) : HINGUANT Stéphan COLLABORATEUR(s) : HENAFF Xavier, LABAUNE Françoise, MORZADEC Hervé TITRE : Occupations multiples ponctuelles sur le tracé de la RN 164 (Pontdorniol, Laniscat, Côtesd'Armor) Sous titre : Rapport de fin
  • générale des zones décapées. Carte IGN au 1/25000 e , feuille 0818 O, Guéméné-sur-Scorff. 5 RAPPELS DES DONNEES DU DIAGNOSTIC ET GÉNÉRALITÉS 1 - LE DIAGNOSTIC ET LA PRESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE La fouille réalisée sur ce tronçon de l'axe routier de la f u t u r e RN164 (fig. 1) émane
  • des résultats positifs du diagnostic archéologique réalisé en 2 0 0 4 (ROY ET AL., 2005) qui avait mis en évidence des occupations de chronologies distinctes (âge du Bronze, Moyen-Âge) et réparties sur environ 8ha. Le Service régional de l'archéologie de Bretagne, après avis de la
  • structures ou autres vestiges apparaissant par contraste avec l'encaissant. Au droit du bâtiment de la zone 1 l'épaisseur des dépôts superficiels atteint à peine 30cm. Les structures qui avaient été diagnostiquées en 2004, (ROY ET AL., 2005), ont donc été difficilement retrouvées. Sur
  • tous les secteurs, l'épaisseur des dépôts était de toute façon très faible, correspondant la plupart du temps à la seule couche de terre végétale (labour), soit 20 à 30cm). Sur deux des trois zones, u n nettoyage manuel a suivi immédiatement les opérations de décapage d a n s la
  • . Les pluies abondantes ont littéralement détrempées les sols sur des terrains déjà rendus très meubles par les labours récents. Les limites des structures identifiées, bien que surlignées à la peinture, ont été très vite effacées, obligeant l'équipe à réaliser des nettoyages
  • décapages respectifs et de la moindre ampleur des corpus mobiliers, l'intervention archéologique sur le site de Pontdorniol a été écourté, d'un commun accord entre les services de l E t a t et llnrap. 7 Fig. 3 - Laniscat - Pontdorniol : zone 1, p l a n général. E n gris clair
  • archéologique est quasiment absent d a n s les labours. Si en terme d'étendue et de quantité de vestiges le site de Pontdorniol demeure donc très modeste, les données issues de cette opération livrent néanmoins quelques informations sur les périodes considérées. 8 L E CONTEXTE
  • GÉOGRAPHIQUE 1 - TOPOGRAPHIE GENERALE Le relief concerné par le projet est celui d'un plateau formant u n e vaste entité entre les vallées du Blavet au sud, des gorges du Daoulas à l'est et du Sulon au nord. Une pente très peu marquée regarde au sud, s'accentuant quelque peu j u s q u ' à
  • , qui caractérisent le substrat. Les nombreux galets rencontrés dans les horizons superficiels sont alors à mettre sur le compte du démantèlement de ces affleurements par l'érosion et les pratiques agricoles. Ils sont emballés dans u n e matrice limoneuse argilo-graveleuse b r u n j
  • a u n e formant interface avec la roche en place et dans laquelle s'inscrivent la plupart des structures archéologiques. L E NEOLITHIQUE ET L'AGE DU B R O N Z E 1 - UN PLAN DE BATIMENT En zone 1, dans le secteur où le diagnostic avait identifié u n possible plan de bâtiment sur
  • partie sud-ouest. Tant sur le plan des dimensions que des remplissages, ces deux entités montrent effectivement à l'évidence qu'aucune connexion n'est à envisager entre elles pour établir u n plan de bâtiment. Il ressort de ce constat l'hypothèse plus plausible d'un bâtiment supporté
  • par 4 poteaux, constitué par les trous de calage n° 454, 517, 515 et 518. S'y adjoignent 9 probablement les deux excavations n° 516 et 517-2 sur le côté sud-ouest du plan envisagé (fig. 4). Les quatre excavations principales sont de dimensions assez importantes, avec des
  • diamètres proches d'un mètre pour des profondeurs conservées oscillant entre 30 et 50cm (fig. 4). Les deux structures connexes sont de taille plus modeste, évoquant u n aménagement particulier sur le bâtiment plus qu'elles ne contribuent à son ossature. Elles rétablissent cependant
  • « greniers », souvent construits sur u n e ossature à quatre poteaux, les bâtiments de plan carré sont rares dans la typologie de l'architecture néolithique ou protohistorique (DARWILL ET T H O M A S , 1996 ; COUDART, 1998 ; LEPAUMIER ET AL., 2005). Des habitations de petites dimensions
  • au plan rectangulaire sont recensées, mettant cependant en oeuvre davantage de poteaux porteurs. Celle récemment découverte en Vendée sur le site de Bel-Air (Les Herbiers), présente u n plan d'environ 6m x 5m, mais ce sont ici 10 poteaux qui structurent le bâtiment (HINGUANT, 2000