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RAP01958.pdf ((35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • trouvant sur leurs terrains, les maires intéressés par leurs patrimoines, le Conseil Général et l'Office national des Forêts. Ce travail de collaboration a été renforcé par le biais de l'Inventaire des mégalithes d'Ille et Vilaine, qui sortira en avril 2004, où le Cerapar et le Ceraa
  • ( d'Alet )ont participé, pendant plus de deux ans, aux relevés métrés des mégalithes. Quelques exemples de cette collaboration active avec les pouvoirs publics : Alignements de Lampouy en Médréac (Conseil Général ), les menhirs des Grées en Messac ( Maire ), Langon : Recensement, études
  • permis de découvrir de nouveaux sites, en particulier à Sainte Marie, Sixt sur Aff, Bains sur Oust, Saint Just mais aussi de remettre en valeur des monuments connus, mais complètement oubliés ( les menhirs de Renac dans le parc du château de la Brossay, le menhir du Rocher en Saint
  • Just ) qui, un moment ou un autre auraient été détruits. Le Cerapar a continué, sur le terrain ses prospections inventaires au Nord de Rennes, ceci à partir d'un travail d'archives et de toponymes gallo-romains. Certains sites découverts en fin d'année sont très prometteurs pour
  • 2004, tout en continuant nos prospections inventaires sur le terrain nous allons privilégier le milieu forestier et étudier en particulier les enclos fossoyés. Travail que nous avons déjà commencé et dont nous diffuserons les mesures métrées en 2004 : 2 en forêt de Montauban, 3 en
  • , aussi en collaboration avec d'autres associations : Association de la défense du patrimoine Médréacien, Buxéria à la Bouëxière, l'APPHR de Redon, le Ceram de Vannes, afin d'enrichir nos connaissances, de mettre nos forces en commun sur les chantiers difficiles, mais surtout de
  • ) Haches trouvées sur la commune de Langon. Hache (1), en dolérite de Plussulien, finement polie, au tranchant arrondi et aux bords à facettes latérales. Le talon est de section ovalaire. (Musé de Bretagne) Long :16.2cm, larg au tranchant : 5.2cm, épais : 2.8cm Hache polie (2), en grès
  • CORRE**, Jean-Luc JAVRÈ** et Bernard MONNIER** avec la collaboration du CERAPAR** PRÉAMBULE Dans le cadre de l'inventaire des mégalithes d'Ille et Vilaine qui doit paraître en 2004, l'un d'entre nous (Y. Onnée) a été amené à effectuer, sur le site mégalithique de Lampouy, les
  • le mener à bien, c'est que nous avons bénéficié de circonstances favorables. La première, c'est l'acquisition de cet ensemble mégalithique et des terrains qui l'entourent par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, acquisition réalisée en 2001/2002 pour une superficie d'environ 6 ha
  • menhirs pour que les mesures soient les plus exactes possibles. Les autorisations nous furent accordées par Mme Le Guigou, responsable du service précité ; nous l'en remercions vivement. La deuxième circonstance qui nous a été favorable et inattendue, c'est la présence sur le site des
  • laquelle il fait part là aussi de quatre lignes de menhirs. Il mentionne que sur le dernier alignement, le plus à l'ouest, des fouilles ont été entreprises, probablement sans aucune méthode, plutôt pour découvrir un trésor que dans un but archéologique. Ces fouilles n'ont pas donné de
  • résultats appréciables. En 1923, 1928 et 1930, L. Collin, professeur de Géologie à la Faculté des Sciences de Rennes, membre de la sous-commission préhistorique d'Ille-et-Vilaine, s'est rendu sur place sur le site de Lampouy. Il a décrit ces visites sous forme de rapports complets et
  • montre que le transport des blocs s'est fait sur une courte distance, 100 à 250 m, sur un terrain en pente. En général ces menhirs sont bruts, ils ne présentent aucune trace de travail humain. Notons que dans un ancien chemin creux, en partie comble, où la tradition orale voit une
  • sur les alignements, en particulier sur le quatrième («Les Rochers») où un menhir était tombé. Un autre, apparemment du troisième alignement («Les Bergeons») avait été détruit. Lors de cette visite d'inspection, L. Collin était accompagné de Mr le Commandant Besnard-Le-Pontois
  • tard le 4 janvier 1967. Revenons aux rapports de L. Collin, où il décrit toujours 4 alignements, alors que 5 files subsistent sur le terrain. Cela représente une incompréhension entre lui et nous : nous pensions que le troisième et le quatrième, séparés d environ 15 m, ne faisaient
  • , car il est difficile de le préciser avec certitude, car les menhirs situés à 1 origine sur un talus en bordure de champ ont été tous pratiquement basculés, sauf peut-être les blocs numérotés de 8 à 11, qui sont apparemment bien alignés. La distance entre la file A et la file B est
  • éclatés, indexés de a à d. Cet alignement est différent des autres, car les menhirs posés à plat sur le sol sont à peu près parallèles dans leur longueur et dirigés est-ouest, plus iarticulièrement pour les menhirs 3, 4, 5 et 9. On a 'impression que ces blocs n'ont jamais été érigés
  • d'éclats qui jonchent le sol comme pour les autres alignemèiâanmoins il y a un problème concernant le bloc n° 7, en effet, sur le plan de P. Henry, ce menhir n'y figure pas. Nous avons l'impression qu'il a été oussé et accolé à l'arrière du menhir debout n° 6. ar précaution nous le
  • prenons en compte. Une anecdote sur cet alignement : le menhir n° 3, de forme arrondie a été pendant un moment pris pour une table de couverture recouvrant un dolmen. Il mesure 38 m et est séparé de l'alignement D par une distance de 45 m. Par rapport aux alignements C et D, il est
  • de ces bancs de quartzite, le transport de ce menhir s'est fait sur une courte distance. Fig. 1 0 : Le menhir du Chênot, dit «La Roche Carrée», en Médréac (Relevé CERAPAR). 52 CONCLUSION Le site de Lampouy a été conçu par les premiers agriculteurs du néolithique, plus
RAP01876.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • RAPPORT DE PROSPECTION 2002 CERAPAR P. MUSA Malgré les conditions météorologiques défavorables, l'année 2002 une bonne année de prospection. REGION DE GUIPRY INVENTEUR : Pierre LEBRETON REGION DE ÔUIPRY BOIS DE BARON : Pierre LE BRETON BOIS DE BARON Ce site
  • (carte IGN) Le site est matérialisé au sol par une terre noire, cendreuse, charbonnée, sur une surface d'environ 50 m 2 au début du champ. Nous nous trouvons là en bordure et en croisement de trois voies anciennes très importantes. La première vient du nord-est, de Bain de Bretagne
  • , Billers et la pointe de Pen-Lan en Morbihan. La deuxième arrive de Saint Anne sur Vilaine (où trois voies se rejoignent), franchit le gué de Port de Roche, passe à Saint Ganton, Saint Just le Vieux Bourg ou après le gué de Trohinat en Saint Just. Elle coupe la « Nantes-Corseul » et se
  • divise en deux tronçons. Le premier est-ouest vers Cournon, &\énac, Saint Martin sur Oust. Le deuxième sud-ouest vers la Hilais, la Jouvergnais, franchissant la Vilaine au Pont de Grand Pas, pour rejoindre Rieux par le gué de Bellon, en passant par la Provostaie, la Melinais, la
  • , Perissac, la Basse Haie, Plélan le Grand, Tredeal, le Carrefour de Blé Noir en forêt de Paimpont, l'Abbey de Telhouët, la Chapelle St Méen, le Pont Tehgo sur la rivière Gerguy, la Bossardaie, Quehéas, le Bois Signoux, le Verger Ville Morhan, le Pas aux Biches, Campénéac, Néant sur Yvel
  • , |[ I , t , I I 7ÀÏ
  • et au franchissement d'un gué sur le Couesnon. % Masbin-foTestière"dVté v £ieffe^lonrhi ■ favrie / y K ,\ Penthiète; ; la Daviais a'ux A|es II' , \ la Toupie Cochonnais leBrjay'J ... le Picroi | uêdrorr. -JèPitis.%**' j^. ^^^e^a Barre tterie^ '-K - N là.Fofairle
  • ( pont construit sur un gué romain) car le site de la Rozière situé à l'extrémité de deux massifs forestiers, la forêt de la Bouèxière à l'Ouest et la forêt de la Corbière à l'Est semble être le carrefour de 3 voies anciennes. En partant de la rive nord de la Vilaine, nous aurions
  • : une voie SO/NO St Mêlai ne, St Sulpice la Forêt,, une voie S/N Chateaubourg/La Bouèxière/StAubin du Cormier, une voie SO/NE, St Servon/Broons/Dourdain/Livré sur Changeons/ Vendel. Nous vous donnerons le descriptif de ces voies que nous avons reconnues ainsi que leurs parties sud
  • } , .11 , , N° d'enregistrement DRACAR 1 —F-- , , 11 I I , I [ I Coae /rV^«î_lJ Moditicatib «G Les Dossiers du Ce.RA.A., 30, 2002, p. 83-86 L'ENCLOS DE SAINT PÈRE EN LA BOUÉXIÈRE (Ille-et-Vilaine) Yvan ONNÉE *, André CORRE **, Loïc GAUDIN *** et Jean-Luc JAVRE * Avec
  • Chevré qui porte le nom du bois de Saint Peer ou plus communément Saint Père et qui se trouve sur le territoire de La Bouexière. Selon la légende, Peer construisit un petit ermitage avec un oratoire et entoura le tout de fossés qui existent encore çà et là, comblés par des pierres
  • . Sur cet oratoire, au début du XXème siècle, une chapelle fut construite, perpétuant une tradition datant des années 1 800 par des pèlerinages qui ont duré jusque dans les années 1950. Le but de ces pèlerinages était, pour les uns, l'obtention d'un temps favorable aux biens de la
  • entre les deux enceintes Bl, B2 et B3 : enclos annexes B4 : emplacement probable d'une construction Fig. 1 : Plan général de l'enceinte de Saint Père, en La Bouéxière. En poursuivant sur quelques centaines de mètres le chemin en légère déclivité, on arrive à la chapelle et à
  • l'ensemble de systèmes de talus situé sur la droite. Le complexe de talus et fossés occupe un espace légèrement proéminent dans le relief environnant. Il est placé au cœur d'une parcelle actuellement traitée en futaie. Quelques anciennes cépées témoignent encore de la pratique du taillis
  • sont le hêtre et le chêne, accompagnés de houx, châtaigniers, peupliers, ... La chênaie-hêtraie, série de végétation actuellement la plus répandue sur le massif armoricain est caractéristique du sol acide et de conditions plus humides. Il faut noter le tapis de pervenches (yinca
  • minor) qui s'est développe sur le quadrilatère principal. Or cette espèce est caractéristique du sol riche en bases et en éléments nutritifs (Rameau et al, 1996). Il n'est pas exclu de voir là un résultat de certaines activités contemporaines à l'occupation du site et dont l'impact
  • forestier a été un élément protecteur des reliefs fossiles, d'où l'intérêt de nos relevés sur cet ancien enclos. Les fossés-talus ne constituent pas un critère chronologique puisque l'on retrouve ç,es formes d'enclos de 1 Âge du Fer au MoyenÂge. La question restera en suspens tant qu'il
  • n'y aura pas de sondages archéologiques sur le site. Simplement, à ce jour, nous constatons que cet ensemble est scindé en deux parties, avec un petit passage entre les deux enceintes (fig. 1.A6), un enclos ayant pu servir à l'habitation (A), l'autre (B), à des parcages d'animaux
  • lieu-dit « Le Domaine de la Longrais et le Domaine du Chesnot » : gisement de tegulae, poterie commune, sigillée, petits blocs de pierre bien taillée, sur une surface d'au moins deux hectares. Au milieu de ces vestiges gallo-romains, a été trouvée dans la parcelle 106 du Domaine du
  • année 2002, la richesse de son patrimoine archéologique gallo-romain. Les sites sont matérialisés au sol par des gisements de tegulae et de la poterie commune. Nous signalons deux grandes concentrations. La première est au sud et sous la motte du Bois JAN avec quatre sites, plus un
RAP01793.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • intérêt pour la connaissance archéologique de FILLE ET VILAINE, les informations transmises par la population. Résultats de cette année 2001. Les mauvaises conditions climatiques du début de l'année ont freinée notre prospection au sol, aussi avons nous privilégié sur le premier
  • semestre, la finition des dossiers de l'année 2000, en accords avec les objectifs que nous nous étions fixés. Nous avons réalisé: Le dessin du camp du bois de Beaufeu en Balazé, prés de Vitré. Le dessin du camp de la chapelle St Pére à la Bouëxière. Le plan des restes d'un pont sur
  • FUlet que nous pensons médiéval, mais qui, pendant quelques temps nous a semblé Romain, car se trouvant sur le trajet de la voie romaine Rennes Avranches. Nous vous transmettons également Le site de la Beuzonnais en la Mézière, cour pavée que nous daterions, avec les réserves qui
  • réalisés sur la période Néolithique, souvent fait à la demande d'association pour la sauvegarde du patrimoine, ou sur des informations venant de la population. Ces sites sont inédits ou complètent des travaux anciens. A ST JUST Les allées couvertes à couloir (hypothèses) de la lande de
  • l'archéologie régional. Pour 2002 nos projets seront, aussi conséquents, peut être même plus, car le d'informations qui nous parviennent en ce début d'année, est très important. BALAZE LA GRANDE LANDE CAMP DU BOIS DE BEAUFEU DÉCLARATION^^ A retourner au SERVICE REGIONAL DE
  • sur les Franks au bord de la Noi ronde, aux lieux dits l'Assaul et le Champ de Bataille : ces lieux loucheraient une ancienne voie romaine, probablement celle de Rennes à Boueux, dont le souvenir esl conservé par le Champ et le Courlil du Pavé ; le ruisseau du Sany coule au pied de
  • la, colline sur laquelle s'élève le prieuré. Les Bidons auraient allaqué les Franks au lieu dil l'Assaut, puis, repoussés par eux, ils se seraient ralliés, pour reprendre la lu lie, sur le terrain où fui construit depuis le prieuré. Ou lit dans V Histoire de Brelayne de l'ierro le
  • bandeau, ce dernier type étant majoritaire. On note aussi, en faible proportion, la présence d'écuelles. Sur les fonds collectés, s'observent des iraces d'enlèvement à la ficelle. La qualité de la pâte, la finesse des formes et la typologie ( pots globulaires largement majoritaires) se
  • rapprochent de productions déjà identifiées à Launay-Margat sur la même commune ( Lanos et Alia 1986). On notera toutefois l'absence totale de fragments de panses à décors digités parmi les fragments recueillis. Cette découverte permet d'envisager les productions de Guipel sous un autre
  • jour. On peut donc envisager le fonctionnement de plusieurs fours, exploitant le même gisement d'argile. Il est possible d'ailleurs que les autres découvertes de la même poterie, toujours sur la commune de Guipel à la « Cavalière », « Maille-Chat » et « La Hidonnais ( Lanos et Alia
  • 1986, p 70) puissent indiquer la présence d'autres lieux de production. Les découvertes faites à Rennes sur le site de la station de Beauvrade ( G. Lerous), à Tinténiac (A.provost) montrent une diffusion dépassant la seule aire locale, et correspondent sans doute, aux besoins d'une
  • éventuel incendie. En effet les blocs qui composent cet alignement sont en quartz, très sensibles au feu. Cet alignement se situe sur les parcelles ZX101,ZX104,ZX135. il est orienté EO sur une seule file. La longueur totale est de 350 mètres et il est composé de 50 blocs, plus quelques
  • le nombre important de pièces mises à jour. Déjà on constate la présence de grattoirs sur lames, mais aussi différents grattoirs discoïdaux, allongés ou épais. Le matériau est un silex atypique dont certaines pièces présentent un lustrage remarquable. A côté de la parcelle 285
  • 10; hauteur : 1 mètre. — Direction : Est-Ouest. La face supérieure porte un certain nombre de perforations cylindriques d'un centimètre (le diamètre sur 1 centimètre et demi de profondeur, et des rayures transversales incontestablement ducs à l'industrie humaine. Les rayures sont
  • construction Historique '- '•':.-.y., Uni' Description sommaire : Trois menhirs posés sur un arc do /cercle, '(avec plan , schématique) Date : vSignature : Ne rien colkr sur cette fiche 1 I I Il le -et -Vi lai ne Département Commune MESSAC , Canton ^Arrondissement Menhir &f
  • RAPPORT DE PROSPECTION ANNEE 2001 LE CERAPAR ET P MUSA mi Zone de travail. La zone de travail envisagée pour la prospection au sol a été identifiée en utilisant deux critères principaux. Les secteurs délaissés lors des opérations de prospection des années précédentes et leur
  • s'imposent, du Moyen-Age. Le site du Chesnay Piguelais en Guipel, où nous avons trouvé une quantité très importante de tessons de poterie de type Laynay-Margat, Haut Moyen-Age. Peut- être sommes nous en présence d'un ou plusieurs fours de potier? Le site de la chapelle St Maurice en
  • Grémel La roche à cupules de la lande de Grémel La lande de Cojoux, tombelle La lande de Bocadève, alignements Meule gauloise, dans la parcelle à l'ouest du calvaire, à la sortie du bourg A MELESSE Plan des menhirs, du bas Couyer, en relation avec le site de taille de silex (2000
  • pièces environ découverts à ce jour) A IFFENDIC Relevés du menhir de « la Pierre - Longue » A MESSAC Relevés des menhirs des « Grées » Haches polies de: Bain sur Oust et de la Haie de Bréal. ST T0ST L>,C *EJSS.^ ÎM Voilà pour cette année notre contribution à
  • Lica-dït (du cadastre) t...XJk...&.& AKJ.D.G Lieu-dit (de Cedex. Année de première mention 1 Données complémentaires P_ g Q o\ BRE T AGNE :..,"B.Cf^.€:VjQUfc^....Çr.g.gt A.Fjft g &.&JLA.Z-£.. l_A MÀi.fL. L£.....Û.OAiA.É,E. J2>.0.&3}.(V .6.e. LE Nom du site : \ \ Si