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RAP02738.pdf (thorigne fouillard (35). ZAC de la Vigne-tranche 2. rapport de fouille préventive)
  • paroisse de Thorigné. L’ensemble des faits archéologiques est exclusivement 2 fossoyé, essentiellement des fossés et des trous de poteaux. L’occupation spatiale observée sur 3500m s’organise en quatre enclos curvilignes et contigus mais dont les superficies n’ont pu être déterminées
  • . Réparties essentiellement dans les enclos A et B, divers constructions généralement de plan quadrangulaire, sont édifiées exclusivement en matériaux périssables (terre et bois) et élevées sur des poteaux porteurs. L’enclos B, le plus densément occupé, compterait au moins cinq ensembles
  • Liffré en 1981 pour former la commune de Thorigné-Fouillard, s'étend sur 1358 hectares. Ce territoire à caractère rural a connu, du fait de sa proximité avec la ville e de Rennes, un développement démographique sans précédent dans le dernier quart du XX siècle, avec pour conséquence
  • tandis que le site A (parcelle 106 section BH) implanté plus à l’ouest et sur le versant, présente des structures plus denses, plus riches en mobilier céramique de datation identique au site précédent, supposant la présence d’habitats de nature domestique. Interprété comme une ferme
  • Z.A.C. sur le site étant totalement destructeur, il est prescrit une fouille archéologique par le Service 5 Régional de l’Archéologie de Bretagne (arrêté 2009-113, opération 2010-114) après l’avis de la 6 C.I.R.A. Grand Ouest préconisant la fouille sur la parcelle 106, section BH au
  • ; le M (maçonnerie) est réservé aux structures « maçonnées » quelle que soit sa nature (tranchée de fondation, de récupération, fondation, élévation) afin de différencier ce qui a été bâti sur des fondations « en dur » de ce qui ne l’a pas été. Aucune des structures observées n’a
  • archéologiques ou pas. Elles ne sont donc pas décrites dans ce rapport mais 12 apparaissent sur le plan général comme Fait indéterminés . Afin de ne pas exclure ces Faits de la compréhension globale de l’occupation de ce site, ils apparaissent systématiquement sur tous les plans généraux
  • comme structure anthropique. Ils ont été différenciés et sont également mentionnés sur les plans généraux. Parmi les faits dits déterminés, ils sont classés en trois catégories : ceux qui n’ont été ni testés ni 16 fouillés, seulement testés, et enfin ceux qui ont été fouillés
  • déplaçant sur le site pour établir, en concertation avec le responsable d’opération, un protocole pour chaque prélèvement. Les unités stratigraphiques reconnues sont numérotées de 1 à n par Fait, en raison de relations stratigraphiques simples. Le nombre maximum d’Unités stratigraphique
  • par Fait est de 1 à 8. Les creusements ne sont pas enregistrés en tant qu’unité stratigraphique et sont simplement représentés en trait plus fort sur les relevés. Seule une US flottante numérotée 1000 a été enregistrée puisqu’il s’agit d’une fine couche d’occupation présente autour
  • du diagnostic sont replacés sur le plan général mais non numérotés. 1-2-2-Les relevés e Chaque relevé a été réalisé sur calque A3 polyamide, au 1/20 . Chaque Fait archéologique fouillé, qu’il soit identifié ou indéterminable, a été relevé en plan et en coupe ou en profil. Il
  • structures fouillées a été systématiquement photographié, en coupe et/ou en plan. Les clichés sont exclusivement réalisés à l’aide d’un appareil numérique et enregistrés de 1 à n sur un listing manuel, sur lequel ont été reportées toutes les informations nécessaires (orientation du cliché
  • type « Curver ». L’archivage du mobilier archéologique et de la documentation a été réalisé selon les normes établies par le Service Régional d’Archéologie de Bretagne faisant suite aux préconisations recommandées par la circulaire ministérielle de 1993 sur les documents Finaux de
  • Word 2007 et Adobe Illustrator CS4 (idem plans et dessins) Le traitement et le conditionnement définitif du mobilier répondent aux normes établies par le S.R.A. de Bretagne. Les données topographiques ont été enregistrées sur le logiciel Autocad. Tous les relevés et plans ont été
  • numérisés et vectorisés pour la remise au net. Pour l’archivage, les logiciels Filemaker pro 11 et Excel ont été utilisés. 1-3-Le milieu naturel et l’environnement humain 1-3-1-Aspects géomorphologiques, pédologiques et hydrographiques 20 Sur le plan géomorphologique, le substrat
  • pour l'essentiel des constructions domestiques et agricoles. Implanté sur un territoire délimité à l’Est par l’llle et au sud par la Vilaine, le site de « La Clotière » se situe à une altitude comprise entre 60 et 65m. IGN, installé sur le versant sud d’un talweg orienté nord-est
  • Croix des Bourgeons (sites n°3) ; elle sert de limite communale 27 entre Thorigné et Acigné et de lisière à la forêt de Rennes . Des vestiges importants de thermes gallo-romains et un atelier de verrier ont été repérés à proximité (site n°23) au lieu-dit Les Touches sur la commune de
  • Cesson-Sévigné alors que sur la commune de Thorigné-Fouillard, seul le site n°8 au lieu-dit Bellevue a livré essentiellement des traces de fossés, de trous de poteaux. 22 Figure 9 Tonnerre JY et ali, 2008 p.168 24 Figures 10 et 11 25 Atlas d’histoire de Bretagne p.38-39 26 Atlas
  • manoir de Tizé est le siège d'une ancienne châtellenie ayant exercé un droit de haute justice à Rennes et à Noyal-sur-Vilaine. La culture de la vigne est également attestée dés le XIIIe siècle. La forêt de Rennes devait être présente dans le paysage, s’étendant sur plusieurs hectares
  • tracé antique est partiellement abandonné puis progressivement intégré au parcellaire. Sur le territoire de la 33 paroisse de Thorigné , de grandes familles comme les Montbourcher, les Châteaugiron ou les Hay de Nétumières sont propriétaires du manoir de Tizé, tandis que les
RAP02769.pdf (ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°17, beg ar loued : un habitat en pierres s7ches du campaniforme/âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2011)
  • : un jalon essentiel à la compréhension des économies préhistoriques sur les îles de la façade bretonne ............ 36 2 4 – Publication de l’industrie lithique de Beg ar Loued................................................... 37 C – LE MACRO-OUTILLAGE DE BEG AR LOUED
  • %). Ce montant se décompose pour presque 100€ d’achat de publications diverses servant de références à l’étude du site, 200 EUR de frais d’envois divers (rapports, CD, matériels aux divers spécialistes…), 165 EUR de cartes de téléphonie que nous utilisons lorsque nous sommes sur le
  • ............................................................................................................. 18 II – NEUVIEME CAMPAGNE DE FOUILLE PROGRAMMEE SUR LE SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLENE, FINISTERE)........................................... 20 A – INTRODUCTION......................................................................................................... 20 B
  • .................................................. 21 C – POINT SUR LA STRATIGRAPHIE ET LES UNITES ARCHITECTURALES (Y. Pailler* & C. Nicolas**) ...................................................................................................... 22 1 – Introduction
  • de microvertébrés de Beg ar Loued dans le contexte de l’histoire de la biodiversité insulaire nord-ouest européenne................................................................... 67 2 – Quelques jalons pour l’histoire Holocène de l’avifaune en Iroise et plus généralement sur
  • .............................................................................................................. 119 D – UN NOUVEL AMAS COQUILLIER SUR MOLENE (H. Gandois) ........................ 120 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme
  • , Sébastien, Aurélien, Ludo) pour leur amitié et leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et autres poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la
  • Finistère (10 000 EUR) et la DRAC (7 000 EUR) soit une baisse d’environ 50% par rapport à l’année précédente pour laquelle il se montait à 35 000€ (CG : 20 000€, DRAC : 15 000€). Le tableau ci-dessous (tabl. 1) récapitule les financements obtenus pour la fouille de Beg ar Loued sur les
  • % 17 000 Tabl. 1 – Récapitulatif du financement en EUR des fouilles de Beg ar Loued sur les sept dernières années. La subvention obtenue cette année, dans le cadre de la dernière année de fouille est en baisse très significative (- 51,4%) par rapport aux montants alloués l’année
  • 016,06 EUR, montant arrêté le 20/08/2012. Si, au premier abord, l’équilibre semble presque parfait entre dépenses, budget et financement, il faut noter que cette année encore certaines petites dépenses liées à l’impression de ce rapport (frais d’envoi, reprographie, impressions
  • ...) n’ont pas été prises en compte et par conséquent ne sont pas remboursées sur le budget de cette année. B – ELEMENTS DE SYNTHESE Les tableaux ci-dessous (tabl. 2, 3 & 4) présentent de manière synthétique les dépenses réalisées au cours des cinq dernières années. Les frais sont
  • A POSTE Le tableau ci-dessous (tabl. 5) permet de visualiser l’évolution des dépenses poste à poste au cours des sept dernières années. Les trois principaux faits marquants sur la période sont : - très forte augmentation des sommes allouées aux analyses - réduction du budget nourriture
  • a n a ic u rn ge M su Tr un An Tra No ou Lo As m F m Co Tabl. 5 – Variations poste à poste sur les sept dernières années (en EUR). 1 – Analyses Ce poste représente en 2011 une fois encore et très logiquement la plus grande partie du budget : 11 063,11 EUR soit encore plus de 65
  • de plus de 60% en valeur absolue, et de 15 points en pourcentage. Cet effet était tout à fait prévisible, en effet avec un budget en baisse de plus de 50%, c’est logiquement sur le poste des analyses (le plus onéreux) qu’on été faites les principales coupes, d’autres postes comme
  • la nourriture ou les transports restants par nature assez incompressible pour une fouille comme celle de Beg ar Loued, qui plus est dans un contexte insulaire qui renchérit assez nettement ces postes par rapport à une fouille identique sur le continent. Cependant cette baisse sur
  • , analyses géographiques et anthracologiques s’équilibrent également (-500 EUR d’un côté, +500 EUR de l’autre). L’effort principal s’est porté sur les datations 14C : nous avions prévu de faire réaliser 4 dates et en avons finalement fait faire 9, principalement en raison des nombreuses
  • d’évoluer en déficit même sur une seule année (qui plus est quand celle-ci est la dernière). Les fonds ont donc été réaffectés des postes « Matériel » (850 EUR), « Travaux » (850 EUR) et « Fournitures » (300 EUR) qui, 15 2011 plus faibles que prévu (cf. infra), ont ainsi fort
  • divers gestionnaires des îles et autres organismes officiels travaillant en Iroise (Communauté de Communes du Pays d’Iroise, Réserve Naturelle d’Iroise, Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, Parc Marin, Ferme Insulaire de Kemenez....). Les dépenses sur les fournitures
  • ayant été contenues, une partie des sommes économisées sur ce poste (300 EUR) a été, nous l’avons vu, affectée aux datations 14C. 3 – Logement Nous avons bénéficié cette année encore du Sémaphore de l’île qui a été mis gracieusement à notre disposition par le Conseil Général du
  • Finistère, qu’il reçoive ici l’expression de notre profonde gratitude. Le manque patent de logement pour des groupes sur Molène renforce l’importance de cette mise à disposition de locaux. L’ancienne base de fouille que nous louions à des tarifs très modiques n’est désormais plus
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • bénéficié au titre de la communication vers le public. 7 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 8 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Résumé de l’opération Le programme engagé depuis 2011 à Gavrinis
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • tracés réellement enregistrés, mais on peut également suggérer un modèle graphique simplifié. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments 11 Gavrinis 2012 - Rapport
  • qui indirectement a conduit en 2007 à la détection de colorations rougeâtre inattendues, présentées au colloque international de Besançon en 2009 (Cassen 2012, p. 1345), colorations suspectes déjà évoquées lors de l’observation des gravures sur les sites de Locmariaquer (Cassen
  • traitement des images numériques. La campagne 2012 partait donc sur cette base documentaire entièrement renouvelée, mais qu’il convenait de compléter à plusieurs niveaux. 1.4- Les résultats attendus La programme 2012 s’engageait dans ses attendus (cf. réunion de programmation 2011, Vannes
  • , ces dispositifs (dont le scanner à bras) sont néanmoins complexes, couteux et très peu mobiles, a fortiori sur des terrains difficiles. 16 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Hollande En mai 2010, la société hollandaise Geoscan 3D Media
  • ). Le matériel employé, du plus précis vers le plus lointain : Konica Minolta VI9i, Leica HDS 6100, Leica Scan Station 2. En août 2012, une brève visite virtuelle du site de Maeshowe est proposé sur la page de la revue Current Archaeology : http://www.archaeology.co.uk/articles/news
  • -in-high-definition/ (voir aussi la médiatisation du projet sur la BBC) : 17 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-12688085 En septembre 2011, English Heritage annonçait que l’acquisition et le
  • -dorset-16295843 Enfin tout dernièrement (oct. 2012), le quotidien The Independant révélait la découverte (faite sur les données acquises en 2011 par Greenhatch Group) de 72 nouvelles gravures de lames de haches métalliques datées du Bronze ancien sur un monolithe de Stonehenge, au
  • d’une présentation publique entièrement renouvelée. Un levé au scanner 3D conduit en 2008 a débouché sur un tableau de mesures et quelques images (plans, sections) qui semblent n’avoir pas encore été exploitées par les archéologues. On se reportera à la publication du site en 2011
  • site 1.2- Objectifs 2012 1.3- L’argument 1.4- Les résultats attendus 2- Mégalithes et levés numériques « 3D » : bref état de l’art (2012) 2.1- Quelques expériences européennes 2.2- Congrès et colloques 3- Constitution de l’équipe 4- Moyens mobilisés 4.1- moyens financiers 4.2
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • complémentaire 3- Conclusions sur R11 6.3- Description de L11 (Dos) 1- Historique 2- Méthodes de levé 3- Synthèses graphiques des acquisitions sur le terrain Synthèses 1 à 8 Assemblage de clichés 4- Synthèses graphiques des acquisitions en laboratoire Synthèses 1 5- Conclusions 6.4
  • constitution graphique du corpus des signes gravés 1- Mailler les orthostates 1.1- Ouverture du nuage de points 1.2- Lecture des points 1.3- Création des maillages 2- Dessiner les gravures 2.1- Principe 2.2- Traitement préliminaire aux dessins des gravures 2.3- Note préliminaire sur la
  • production des images 2.4- Le maillage sans aucun traitement 2.5- Les cartes d’écarts 2.6- Les éclairages rasants 2.7- Création des MNT des orthostates (les courbes de niveau) 2.8- Organisation du fichier Illustrator 3- Le catalogue des orthostates gravés 4 Gavrinis 2012 - Rapport
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Remerciements Ce programme, souhaité de longue date par les auteurs et les partenaires locaux, n’aurait pu aboutir sans le
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Philip de Jersey (Guernsey Museums & Galleries) pour la numérisation des archives Lukis 1860 ; Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) et
  • , Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Josiane Ducoin, secrétaire administrative de l’UFR. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Les découvertes réalisées de fouille 2012 - 2013 du programme trisannuel précédent (2008 - 2011) programme en ce qui concerne la conduite des travaux tant sur le site qu'à propos des publications. Un programme de recherche concernant le Premier âge du Fer a été élaboré, fondé
  • l'ouest de la France. 3.5.2. Publication En qui les publications, le travail essentiel a été réalisé par Jean-François systématique du mobilier du Premier âge du Fer. Il a poteries découvertes en 2012, et aussi sur celles mises au jour du village, au cours des années 1988, 1989 et
  • BRONZE FINAL 1.3.1. Bronze final III 1.3.2. Premier âge du Fer âge du Fer Antiquité 1.3.3. Second 1.3.4. 2. LES PUBLICATIONS 3. PERSPECTIVES 7 À PARTIR DE LA FIN DE L'ÂGE DU 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • . Publication 3.1.3. Les moyens 3.2. À MOYEN - LONG TERME 3.2.1. À Mez-Notariou 3.2.2. Sur Ouessant 3.3. EN CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE LISTE DES CLICHÉS LISTE DES FIGURES 8 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig. 1 à 5. Département : Finistère Commune Lieu-dit : Ouessant
  • une superficie totale d'au moins 2 ha. - 2. LE PROJET BISANNUEL DE FOUILLE 2.1. LES DONNÉES sur laquelle s'assoit le site PROGRAMMÉE ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT DU PROGRAMME Les publications et les rapports trisannuels antérieurs soulignent l'importance des archéologiques
  • . A l'issue des dernières fouilles consacrées village du Premier âge du Fer un regard porté sur les vestiges du Bronze final III et l'évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d'une culture et d'un modèle de société de l'âge nouveau est 12 au du
  • habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a pas été retenu lors de la publication du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. cœur
  • sur le site fait l'objet d'une communication lors de la (ENS, février 2012) Une journée portes-ouvertes est mise en place le jeudi 2 août 2012. A la visite du s'ajoute la réalisation d'un atelier « fouille-fictives » destiné aux jeunes animé par l'un des stagiaires (Cédric
  • Larvet, cl. 01). Les deux manifestations chantier lui-même enfants et conjointes connaissent un franc succès. Une conférence sur les résultats des fouilles 2012 est donnée à l'université du SudRussie de Rostov-sur-le Don (septembre 2012). - 19 Cl. 03 : fouille des Us. 372
  • et 03 - Une conférence est donnée à sur l'université du temps libre de (décembre 2012). La presse régionale fait largement écho des activités de fouille qu'il s'agisse de Ouest-France ou du Télégramme. - 3.5. LE TRAVAIL ...Quimperlé et de leurs résultats, RÉALISÉ
  • FONDATIONS DE ÂGE DU PREMIER BÂTIMENTS DU FER (OUESSANT À MEZ-NOTARIOU FINISTÈRE) - : 29 155 0022 AP RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BISANNUELLE ANNÉE 2012 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE S.D.A. - DU
  • GÉNÉRAL DU FINISTÈRE MINISTÈRE DE LA CULTURE CONSEIL Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2012 FINISTÈRE Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • - À MEZ-NOTARIOU FINISTÈRE) : (29 155 0022 AP) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE BISANNUELLE ANNEE 2012 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations de Jean-François Villard, Yann Dufay-Garel et Thibaud Pérès CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE
  • S.D.A. - DU GÉNÉRAL DU FINISTÈRE MINISTÈRE DE LA CULTURE CONSEIL Rennes : S.R.A. de 2012 2 Bretagne FINISTÈRE CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BISANNUEL DE FOUILLE 2.1. LES
  • vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d'époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen Age 2.1.3. Les 2.2. LE PROJET BISANNUEL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 3.1. LES
  • MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1. L'encadrement 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.3. LA DURÉE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS 3.5. LE TRAVAIL PUBLIQUES RÉALISÉ 3.5.1. Activité de chantier 3.5.2. Publication 4
  • plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier mis au jour 2.4. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.4.1. Les trous de poteaux 2.4.2. Les calages de poteaux 2.4.3. Le mobilier 3. PROPOSITION DE RESTITUTION DE PLANS ET 3.1. DES 3.2. DES BÂTIMENTS BÂTIMENTS SUR ÉVOLUTION DE L'Us. 03
  • TRANCHÉES SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Ensemble A 3.2.2. Ensemble B 3.2.3. Ensemble C 3.3.4. Ensemble D 3.3. D'AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 3 1. CONDITIONS ET 1.1. 1.2. STRATÉGIE : LES FONDATIONS Us. 372 DE FOUILLE ÉTAT DES
RAP02735.pdf (PACÉ (35). ZAC des Touches. fouille des ensembles 5/5bis et 3 de la fin de l'époque gauloise au haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • 2.2.2.4.2 2.2.2.4.3 Le fossé 2016=2313, les tracés 2013 et 2004, 2010=2002 et 2001 Les fossés 2303=2026, 2305, 2305’, 2306=2302, 2031 et 2017 2.2.2.4.4 2.2.2.5 Conclusion sur les fossés et les chemins du secteur nord-ouest : les sondages 44 et 32 La jonction entre le tracé B de
  • l’espace G Eléments de synthèse sur les aménagements du groupe 1 78 80 81 85 85 89 90 92 95 96 99 99 101 105 109 111 114 114 115 119 120 125 126 127 128 128 131 132 135 138 142 143 146 147 2.1.2.10.1 2.1.2.10.2 2.1.2.10.3 2.1.2.10.4 Les sondages 8 et 41 Une séparation en 3 ensembles
  • : les sondages 30, 52 est et 36 162 2.2.1.3.3 La section C :les sondages 34, 5 et 2 165 165 2.2.1.3.4 2.2.1.3.5 Conclusion sur les sections A à C La section D : les sondages 8, 18 et 17 167 2.2.1.3.6 La section E : les sondages 82, 81, 54, 42,70 et 78 160 171 171 178 184
  • 184 184 185 185 186 187 187 189 190 192 194 194 194 196 201 202 204 207 208 208 210 211 212 213 214 215 216 216 220 2.2.1.3.7 2.2.1.3.8 2.2.1.3.9 2.2.2 2.2.2.1 Conclusion sur la section E Le tracé C (sections F et G) Eléments de synthèse sur les limites ouest et nord-ouest et
  • -ouest Le tracé 2009=2343 Les tracés 2325=2352, 2340 2.2.2.3.3 2.2.2.3.4 Le chemin 4 Un hypothétique second chemin dans le secteur sud-ouest (chemin 8) 2.2.2.3.5 2.2.2.4 2.2.2.4.1 Conclusion sur les fossés et chemins du secteur sud-ouest Le secteur nord-ouest Le chemin 5
  • l’enclos et les fossés périphériques du secteur nord-ouest : les sondages 44 et 32 2.2.2.6 2.2.2.7 La jonction des tracés A et B de l’enclos Synthèse générale sur l’enclos principal et les aménagements fossoyés périphériques 2.2.2.7.1 2.2.2.7.2 2.2.2.7.3 Phase 1 - un système de
  • - état 4 : l’abandon du tracé A Phase 2 - état 5 : un second terrassement du tracé B Phase 3 Les aménagements internes 2.2.2.8.1 2.2.2.8.2 Les fossés de partition et les aménagements connexes Les installations sur poteaux plantés et les aménagements périphériques 226 2.2.2.9 226
  • la fin de l’âge du Fer... et un abandon rapide d’une partie des aménagements ? Développement de l’ensemble 5/5bis et disparition de l’occupation de l’ensemble 6 303 304 4.1.4 4.1.5 Une occupation du Moyen Age sur les ensembles 5/5bis et 6 Les ultimes indices d’aménagements 306
  • 4.1.6 Conclusion sur le phasage chronologique des ensembles 5 et 6 312 4.2 312 4.2.1 Les aménagements de l’ensemble 6 (transition fin de l’époque gauloise / début du Haut- 315 4.2.2 Empire) Les aménagements antiques de l’ensemble 5/5bis 318 4.3 318 327 4.3.1 4.3.1 333
  • législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Pacé - Département Année Ille-et-Vilaine (35) - Commune Pacé Adresse ou lieu-dit section(s) Les Touches (tranches 5bis et 6) parcelle(s) Proprietaire du terrain SEM Territoires AX Références de l’opération 10, 11
  • l’aménagement Zone d’aménagement concerté Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l’opération Romuald Ferrette, Inrap Dates d’intervention sur le terrain 2 mars 2009 - 2 juin 2009 10 Pacé (35), ZAC des Touches 10 Inrap · RFO de diagnostic archéologique
  • l’aménagement de la ZAC des Touches par la société d’économie mixte Territoires. Deux diagnostics réalisés en 2006 et 2007 par L. Aubry et X. Hénaff ont démontré l’existence de plusieurs occupations disséminées sur les 60 hectares de la ZAC. Ces résultats ont conduit le Service régional de
  • séparées par une route. Les traces les plus anciennes remontent au Néolithique et à l’âge du Bronze. Elles sont illustrées seulement par quelques fosses et du mobilier. Aucun habitat n’a été rencontré et ces quelques indices sont certainement à associer aux découvertes effectuées sur
  • d’édifices sur sablières basses, beaucoup moins ancrés dans le terrain naturel que les bâtiments agraires. A l’ouest de cette série d’enclos, plusieurs chemins ont été repérés au niveau de l’ensemble 5. Les données recueillies permettent au final d’envisager une série de parcelles
  • nouveau, aucun habitat n’a été identifié et l’on suppose qu’il était implanté sur le point le plus haut de l’aire enclose et reposait sur des sablières basses. Cette ferme est devancée à l’ouest de fossés qui dessinent au fil des évolutions des chemins et des espaces particuliers
  • remplacé par des champs délimités par des fossés orientés de nouveaux sur les points cardinaux. Les indices disponibles invitent par conséquent à proposer une refonte de ce micro-terroir dans le courant du IIe siècle. Peut-être faut-il voir l’influence d’un établissement extérieur à la
  • dernière phase est illustrée par une série de fossés et de chemins creux figurant pour partie sur le cadastre de 1850. Les orientations reprennent celle du réseau parcellaire du Haut-Empire dont la trame a donc conditionné le parcellaire ce jusqu’à nos jours. 14 Inrap · RFO de
  • diagnostic archéologique État du site A la demande de l’aménageur, la terre végétale n’a pas été redéposée sur l’emprise décapée au terme de l’opération de terrain. Les sondages mécaniques ont été remblayés. Pacé (35), ZAC des Touches 15 I. Données administratives, techniques et
  • 65.0 65 .00 65.0 0 500 m 0 64.0 66.00 0 67.0 67.00 66.00 65.00 64.00 66.00 Les descriptions des unités stratigraphiques des coupes de l’ensemble 6 sont consultables sur une feuille A3 située en fin de volume. A3 déplié La structure étudiée1 rentre dans la catégorie des
  • constructions à fondation en tranchée, le principe étant de réaliser une paroi porteuse constituée de poteaux de bois plus ou moins jointifs placés dans la tranchée. On notera que cette technique peut être utilisée sur des surfaces importantes et ne nécessite généralement que des poteaux de
RAP02783.pdf (DOMLOUP (35). ZAC du Tertre : les structures protohistoriques de Domloup. rapport de fouille)
  • DOMLOUP (35). ZAC du Tertre : les structures protohistoriques de Domloup. rapport de fouille
  • © hervé Paitier, Inrap 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Domloup - Département Année
  • Sicard, Inrap Dates d’intervention sur le terrain 17 janvier 2011 18 mars 2011 10 Domloup (35), ZAC du Tertre 10 Inrap · Rapport de fouille archéologique Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paleolithique Edifice public Industrie lithique
  • Marilou Nordez Inrap Grand Ouest novembre 2012 Rapport final d’opération Fouille archéologique 35069 - Code INSEE Nr site SRA 2010/082 et 83 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap DB 05030202 Domloup (Ille-et-Vilaine) ZAC du Tertre Les
  • et topographique général Cadre géologique 46 1.2.1 Les formations superficielles quaternaires 47 1.2.2 Le substrat 48 1.2.3 Impacts de ces formations sur la conservation des structures 48 2. Le contexte archéologique 48 2.1 Les résultats du diagnostic 49 2.2
  • l’ensemble 3 Les fossés Les fossés rectilignes de l’ensemble 2 81 3.2.2 Les fossés curvilignes de l’ensemble 2 84 3.2.3 3.3 Les fossés de l’ensemble 3 Les éléments d’architecture 86 86 3.3.1 Le bâtiment circulaire sur poteau 88 3.3.2 La concentration de trous de poteaux de
  • Synthèse générale 132 132 5.4 5.4.1 Des vestiges à la datation incertaine Le bâtiment circulaire sur poteaux 133 5.4.2 L’ensemble de trous de poteaux dans la partie septentrionale de l’ensemble 2 133 5.5 L’occupation fin Bronze moyen / début Bronze final L’occupation antique
  • jusqu’à la fin du premier âge du fer. La position topographique, en tête de talweg et avec une vue dominante sur la vallée explique facilement le choix du lieu. Les structures les plus anciennes correspondent à deux enclos à fossé circulaire, installés sur la partie la plus haute de
  • zone funéraire initiale, sur le rebord d’un petit vallon qui surplombe le versant sud de la vallée de l’Yaigne. Il s’agit d’un enclos à fossé circulaire, d’environ 13m de diamètre daté du milieu du Hallstatt D1/D2et d’un enclos carré, de 20m de coté un peu plus récent (fin du
  • parcellaires matérialisent la périphérie d’une occupation antique qui se développe sans doute plus au nord, au cours de la deuxième moitié du IIe siècle de notre ère. Le site de Domloup constitue donc un jalon intéressant, bien qu’incomplet, dans la documentation sur l’archéologie funéraire
  • ces espaces funéraires sur un territoire potentiellement riche en monuments. A l’issue de la fouille, le site a été entièrement rebouché à l’aide des terres décapées en respectant la stratigraphie originelle. Le terrain a été restitué à l’aménageur le 18 mars 2011. 13 I
  • la présence d’un enclos circulaire repéré en prospection aérienne1 sur cette zone, topographiquement attrayante, justifiaient pleinement la prescription (fig.1). Le rapport afférent, rédigé par L. Aubry2 a révélé l’existence de trois ensembles de vestiges bien délimités
  • suggérant une occupation du premier Age du Fer, et d’un dépôt de bracelets en bronze daté de la fin du Bronze moyen. Ces conclusions ont donné lieu à une fouille, prescrite par le Service régional de l’Archéologie et réalisée au cours du premier trimestre 2011. Elle a porté sur les
  • , hydrographique et topographique général. Fig.2 Localisation générale du site sur la carte I.G.N © Stéphane Jean, Inrap La région fait partie du domaine structural centre-armoricain, qui présente un relief moyennement accusé du fait de la présence de la vallée de la Vilaine dont les méandres
  • topographies remarquables, typiques des sites funéraires protohistoriques. Ils occupent un large interfluve formé par l’Yaigne et un de ses modestes affluents. L’ensemble 2 est installé sur le versant pentu occidental d’un plateau dominant la vallée du Rimon à l’ouest. L’ensemble 3 occupe
  • deux vallées. Le plateau culmine à 75m NGF et sur l’emprise, les altitudes vont du nord vers le sud de 67,83m à 61.09m (fig. 4). ensemble 2 ensemble 3 0 2 km 45 II. Résultats b N 7a Y=347625 8a b étang du Vallon ensemble 2 13 9 b Y=347500 12 11 10 1 le Tertre z
  • a Y=347375 5b 6 7 8 2 Y=347250 b ensemble 3 puits 3 z le Petit Bois 4a 9 34 Y=347125 33 10 : emprise des décapages. Fig.3 Plan de localisation des ensembles 2 et 3 sur le cadastre actuel © Stéphane Jean, Inrap X=313000 X=312875 X=312750 X=312625 10 : numéro de
  • Cadre géologique La position topographique des deux secteurs induit une différence stratigraphique dans les formations superficielles. 1.2.1 Les formations superficielles quaternaires Dans l’ensemble 2, le schiste est coiffé par une altérite orangée et indurée qui se développe sur
  • Rennes. 1.2.3 Impacts de ces formations sur la conservation des structures La topographie et les formations superficielles, différentes entre les deux ensembles ont induit une conservation différentielle des structures, celles de la zone 3 étant beaucoup moins érodées. Creusées dans
  • le schiste, et non dans des limons lœssiques, elles ont été plus faciles à caractériser. 2. Le contexte archéologique 2.1 Les résultats du diagnostic Sur l’emprise, un enclos avait été repéré en photo aérienne en 1987 par A. Provost. Le diagnostic avait permis de confirmer
  • confluence de la vallée de l’Yaigne et du ruisseau de la font-stloup, les promontoires générés par les méandres serrés de la rivière constituant d’excellents lieux d’implantation (fig. 7). Le site le plus proche est à 300m à l’est de l’ensemble 2, sur la commune de Noyal-sur-Vilaine, au
RAP02751.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de diagnostic)
  • VITRÉ (35). le château. rapport de diagnostic
  • 200m2 Pourcentage : 9% Opérateur d’archéologie INRAP Grand Ouest Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement - 5HVSRQVDEOH VFLHQWL¿TXH GH O¶RSpUDWLRQ Laurent Beuchet Propriétaire du terrain Mairie de Vitré Dates d’intervention sur le terrain
  • ,O HVW OXL PrPH UHFRXYHUW G¶XQH ¿QH SHOOLFXOH de mortier de chaux (U.S. 2004) qui le séparent des remblais supérieurs, plus hétérogènes (U.S 2000 à 2003). 93 m 93 m 2000 2001 2003 2005 2006 2007 92 m 2002 2004 Elévation 2012 2006 2008 92 m 2011 Fondation 2013 2009 2010
  • Dieu Jean-Claude Durand Marie Millet Inrap Grand Ouest mai 2012 Diagnostic archéologique 5DSSRUW ¿QDO G¶RSpUDWLRQ Code INSEE 35360 sous la direction de avec les contributions de Laurent Beuchet )UpGpULF %RXPLHU -XOLH &RQDQ
  • 2011-001 Nr site Entité archéologique Arrêté de prescription DA 05 0416 01 Code Inrap VITRÉ ,OOH HW 9LODLQH Le Château Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr mai 2012 6RPPDLUH 'RQQpHV
  • du 13/02/2012 au 09/03/2012 8 Inrap · RFO de fouille VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château 0RWV &OHIV GHV 7KHVDXUXV Chronologie Paléolithique Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze
  • la cour du château qu'elle occupe, un diagnostic a été réalisé en février et mars 2012 sur la totalité de l'emprise de la cour et des anciens logis. 9 tranchées de sondage ont été pratiquées. Dans la cour, elles mettent essentiellement au jour une importante accumulation
  • l’extrémité occidentale d’un éperon rocheux bordé au nord par la vallée de la Vilaine et au sud par un thalweg creusé par le ruisseau du Vernouset. La ville médiévale s’est développée sur le plateau à l’est du château. Depuis le début du XXe siècle, le château est occupé par la mairie
  • extension du bâtiment actuel, sur la zone des vestiges dégagés dans les années 1980. La prescription de diagnostic annexée à l’arrêté préfectoral n° 2011-001 du 05 janvier 2011 vise comme objectif la reconnaissance et la caractérisation des vestiges susceptibles d’être atteints par ces
  • dans l’hôtel de ville et le châtelet, ainsi que celui au musée situé dans la tour Saint-Laurent devait également être maintenus. Les tranchées ont été ouvertes à l’aide d’une pelle mécanique légère (3,5 T), munie d’un godet à lame lisse. Les premiers jours, la surface gelée sur une
  • épaisseur de près de 0,20m a toutefois du être brisée au godet de terrassement à dents. Les terrassements ont été stoppés soit sur les premiers niveaux archéologiques reconnus et cohérents, soit à la profondeur maximale possible (1,30 m environ). Deux sondages mécaniques ont été
  • et contraintes techniques © J.Conan, Inrap T5 50m 30 Inrap · RFO de fouille VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château pas sur les Goranton-Hervé qui apparaissent encore, sous l’autorité des seigneurs de Vitré, dans la documentation lors de donations religieuses. Le lignage de
  • par les architectes Darcy et Gout. Des fouilles ont été opérées sur les vestiges des anciens logis au milieu des années 1980 par P. Forget, conservateur du musée de la ville. De nombreux vestiges ont alors été dégagés, sans que leur chronologie et leur fonction n’aient été établies
  • , en raison d’une totale ignorance de la stratigraphie. La documentation de fouille reste très indigente et totalement inexploitable. Les vestiges ont été consolidés et partiellement protégés par une couverture sur charpente. Plus récemment, une étude de bâti a été réalisée par J
  • . Maestrolorenzo sur l’élévation intérieur de la courtine Est, au nord du châtelet, avant la restauration de celle-ci. Signalons également que la place devant le château a fait l’objet d’une importante fouille préventive en 2009 par la société Eveha, dont OH UDSSRUW ¿QDO G¶RSpUDWLRQ Q¶HVW SDV
  • UHQGX j FH MRXU Le problème de la fondation du château n’est pas résolu. On note la présence au nord du châtelet d’entrée d’un portail roman, à la base d’une construction conservée sur une hauteur de plus de 11m, dont l’angle nord-est est renforcé de contreforts. Cette construction
  • fouille VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château pièces est desservi par une galerie sur arcades. A l’est, un ensemble plus complexe s’organise autour d’une grande salle. On peut restituer les appartements de Jeanne de Laval dans l’angle nord-est, intégrant la tour de la Madeleine d’où
  • l’observation ponctuelle d’un aménagement visible sur la coupe sud du sondage, formé d’un ensemble de blocs de grès « roussard », vaguement équarris, posés les uns près des autres, sans qu’aucun mortier n’ait pu être observé (U.S. 1093 - ¿JXUH ). Cet aménagement est posé sur le niveau 1017
  • bleu, jaune ou verdâtre d’épaisseur variable, intercalés de niveaux de mortier, tel celui noté sous le numéro 1018 sur le levé. Ces remblais peuvent être équivalents au remblai 1005 observé à l’ouest. Le remblai 1014, composé essentiellement de schiste rougeâtre, est semblable au
  • remblai 1011 qui s’appuie sur la fondation 1002. Le sommet de la stratigraphie est composé de niveaux très hétérogènes, pouvant être liés ou perturbés par les niveaux de cour actuels. On note à l’est de la coupe la présence d’une canalisation semblable à 1006, installée dans une
  • sondage (U.S. 1001, 1002 et 1043). Ces maçonneries présentent une mise en œuvre identique et semblent participer d’un important massif de maçonnerie que l’on peut interpréter comme fondation de la tour d’escalier visible à cet endroit sur le plan de Dehuz, destinée à desservir
RAP02752_1.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille)
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille
  • ...................................................................................119 i Trégueux Sommaire F2.3 : Zone 1 - La Tène finale.........................................................................................155 F2.4 : Zone 3A – le bâtiment sur cour.............................................................................170 F2.5 : Zones
  • l'enclos dans la partie sud-ouest PN13421 Vue du fossé de l'enclos côté sud-est exposée sud PN13444 – Vue du fossé de l'enclos côté sud-est avec les couches organiques révélées au fond PN13668 Pascual 1 amphore mis au jour sur les couches organiques dans le fossé de l'enclos PN13662
  • Détail de Pascual 1 amphore et terra sigillée sur les couches organiques PN13853 Détail des couches organiques et de la barre d'amphibolite exposé sud-est F2.1.20 PN DSC0939 Vue du fond du fossé a l'entrée en cours de fouille, exposé sud-ouest PN DSC1009 Planche 2090 mis au jour
  • F2.4 : Zone 3A - le bâtiment sur cour ..........................................................................620 F2.4.1 Plan général des faits archéologiques F2.4.2 Plan des trous de poteaux côté nord F2.4.3 Plan des trous de poteaux côté est F2.4.4 Plan de trous de poteaux côté
  • Ensemble de deux poteaux 435 Fig. F2.5.28 Bande 2 sud est interventions et coupes Fig. F2.5.29 Bâtiment-groupe 521 et Tranchée-groupe 563 Fig. F2.5.30 Les constructions sur trois poteaux Groupe 502 Fig. F2.5.31 Les constructions sur quatre poteaux Groupe 504 Fig. F2.5.32 Les
  • constructions sur cinq poteaux Groupe 500 Fig. F2.5.33 Les constructions sur cinq poteaux Groupe 508 Fig. F2.5.34 Les constructions sur cinq poteaux Groupe 511 Fig. F2.5.35 Les constructions sur quatre poteaux Groupe 512 Fig. F2.5.36 Les constructions sur tranchées de sablières 513 Fig
  • . F2.5.37 Les constructions sur tranchées de sablières 514 Fig. F2.5.38 Bâtiment-groupe 528 Fig. F2.5.39 Bâtiment-groupe 515 Fig. F2.5.40 Bâtiment-groupe 567a et 567b Fig. F2.5.41 Bâtiment-groupe 569 Fig. F2.5.42 Bâtiment-groupe 570 et 574 Fig. F2.5.43 Bâtiment-groupe 572a et 572b Fig
  • clôture Groupe 348, coupes Fig. F2.5.108 La construction sur quatre poteaux Groupe 314 Fig. F2.5.109 Fossés dans la zone sud, au sud de l'affleurement le plus important. Fig. F2.5.110 Bande 4, est des zones 3C et 3D ………………………………………..746 Fig. F2.5.111 Bande 4, espace nord et centre des
  • Detail de Pascual 1 amphore et terra sigilée sur les couches organiques PN19033 Coupe montrant une marche dans le côté de la fosse 12451 F3.1.22 PN 19460 Coupe transversale de la fosse 12451 PN13369 Bâtiment 724 exposé nord-est xxi Trégueux Sommaire PN 11722 Détail de la partie
  • sur la faune ....................................................................................................1709 E3 : Les os d’animaux brûlés du puits 10476................................................................1713 E4 : Les restes organiques imbibés
  • , E. Biddulph, L. Brown, J. Georgi, C. Hayden, E. Huckerby, Y. Le Digol, O. Lierville, AL. Manson, N. Marcoux, D. Marguerie, E. Neveu, S. Nieto-Pelletier, P. Ponel, B. Prat, N. Saedlou et I. Scott Infographistes : M. Dylewski, H. Kennedy, S. Lamb, J. Collins, G. Slater, M. Wachnik
  • Code INSEE n°: 22 360 N° de site : 22.360.0003, 22.360.0004 Arrêté de prescription de fouille archéologique n°2008-163 du 23 Octobre 2008 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille n°2009-057 du 27 Mai 2009 Mars 2012 n a l d ’o p é r a t i o n Fouilles archéologiques préventives
  • Rapport Rocade d’agglomération briochine (Trégueux - Côtes-d’Armor - Bretagne) Enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la Tène 2, et leurs développements à la période galloromaine et à l’époque médiévale Trégueux Sommaire SOMMAIRE VOLUME 1 TEXTE SECTION 1 : DONNEES
  • .....................................................................................................................63 Contexte géographique, topographique et géologie …………………………………………65 Etat des connaissances avant l’opération de diagnostic ……………………………………65 Evocations des études historiques et archéologiques depuis l’Age du Bronze avant le …67 début de la fouille Le programme de la campagne de
  • fouille et l’équipe ………………………………………..70 Méthodologie de la fouille ………………………………………………………………………70 Stratégie et objectifs de fouille ………………………………………………………………… 72 F - LES FOUILLES F1 : L’activité antérieur à La Tène finale
  • .....................................................................................................................491 B : Bibliographie……………………………………………………………………… 497 ii Trégueux Sommaire FOUILLES : LISTE DE TABLEAUX F2.2 : Occupation du Deuxième Age du Fer Tableau F2.2.1 : Trous de poteaux formant le bâtiment d’entrée 787 Tableau 2.2.2 : Structures non datées de l’entrée Tableau F2.2.3
  • trous de poteau 694 Tableau F2.5.29 : Fantômes de poteaux du Groupe 624 Tableau F2.5.30 : Fantômes de poteaux du Groupe 699 Tableau F2.5.31 : Bâtiments-groupes 368 F4 : Occupation médiévale Tableau F4.1 : Les faits à l'ouest du fossé 785 et la structure 707 Tableau F4.2 : Les faits
  • de la zone située à l'ouest des fossés 779 et 765 Tableau F4.3 : Les trous de poteau, bâtiment 700 iii Trégueux Sommaire Tableau F4.4 : Les trous de poteau, bâtiment 782 Tableau F4.5 : Les faits de la zone située entre les fossés 779, 781, 775 et à l'ouest du fossé de limite
  • 769 Tableau F4.6 : Les faits de la zone située entre les fossés 772 et 775, et à l'est du fossé de limite 769 Tableau F4.7 : Les faits dans la zone située entre les fossés 775 et 774 Tableau F4.8 : Les faits dans la zone entre les fossés 774 et 765 iv Trégueux VOLUME 2
  • La Tène finale ...................................................................525 Fig. F1.1 Plan de la partie ouest du site montrant tous les faits proto-anciennes Fig. F1.2 Plan de la partie ouest de la zone 3 avec plans, coupes et photos des fosses Campaniformes, de
RAP02641.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport final de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport final de fp 2009-2011
  • en 2012-2014 11. Bibliographie Générale 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER III. Inventaires techniques ANNEXE A- Comptage des céramiques et proposition de datation ANNEXE B- Radiographie des objets métalliques - Campagnes 2009-2011 I. Données administratives, techniques et
  • surface sondée en 2009 Références cadastrales Année 1983 Parcours archéologique et présentation des vestiges Nombre de figures section A Opérateur d’archéologie parcelles Inrap Grand Ouest 201, 206, 207, 208, 209, 210, 211 Statut du terrain au regard des législations sur le
  • Thomas Arnoux Paul-André Besombes 1 2 4 Inrap Grand - Ouest mars 2012 3 0 10 cm Rapport de fouilles programmées La villa de la gare Août - septembre 2011 Troisième année de triannuelle 2009-2011 22 263 Code INSEE Le Quiou, Côtes d’Armor(22) sous la direction de par
  • . Problématique et méthodologie 21 1.1 Nature et importance scientifique du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 23 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 25 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 25 1.5.1 Travaux menés
  • en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.5.3 Travaux menés en 2011 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2. Résultats 29 2.1 Les travaux menés en 2011 sur la nouvelle zone 8. 29 2.1.1 La seconde cour UNH8011 39 2.1.2
  • d’intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap Le Quiou Le Quiou 2010 du 8 août 2011 au 9 septembre 2011 Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription La Gare Néant CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr Surfaces En date du Surface
  • totale de l’emprise de la fouille Codes code INSEE 22 263 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 209-204 En date du 2000 : 300 m² 2001 : 100 m² 2002-2005 : 1600 m² 2006-2009 : 3000 m² 2010 : 700 m² 2011 : 350 m² Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • plantations d’arbres orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les phases initiales de construction, c’est l’édiÞce thermal (le bâtiment II
  • comporte entre le Ier siècle et le IIIème siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces extérieurs au nord de l’aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce
  • temps. La parcelle située au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteau. Elle comporte les évacuations (vers l’ouest) des eaux usées des deux bâtiments sous la forme de fossés successifs. Elle peut constituer une partie de la pars
  • l’aide de structures porteuses boisées au niveau des anciennes pièces chauffées. Deux structures semi-enterrées sont installées au nord du bâtiment I. Des fosses sont conservées sur le site mais les niveaux de circulation de cette période ont totalement été arasés par les labours, ce
  • ). EnÞn, à une période récente, une activité d’extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par les espaces naturels du Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l’angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat
  • ) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Inrap · Rapport de fouilles Le Quiou 2011 Localisation de l’opération Localisation des fouilles sur le fonds IGN (22) et sur le fond cadastral. Le Quiou 277 600 277 800 © DAO Thomas Arnoux, Christophe Requi
  • Carrière d’extraction D 0521 0250 sd P le 0224 0254 er 0298 24,11. 1550 1536 1535 1561 23,88. 23,93. 1552 1553 1557 24,42 . 21.50 1081 400 0531 0253 0636 0520 0904 0904 0903 0258 0256 0905 Légende 100m 0 Décapage 2001 Décapage 2002-2005 Décapage 2006
  • du toit d’un boyau souterrain à 200 mètres à l’est de la villa par exemple) pour l’amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • conservation du bâti sur une hauteur d’environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant vraisemblable et des réaménagements secondaires conÞrmés. L’occupation du site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superÞciels attestent
  • , Christophe 501.0 0 .50 23 50 2.0 0 .00 0 no39 21.0 0 0 0 de 20 21.5 0 0 23.5 24.0 278 200 chemin communal 19.00 0 20.5 22.0 0 Requi, Inrap 19 .50 22.5 .0 19.0 23 Figure 2 : Localisation des campagnes de fouilles sur le plan cadastral. l 22 Le Quiou 2011 21.00 20.50
  • 0 19.50 18.50 Hac II. Résultats 1. Problématique et1. méthodologie Introduction 23 Zone 8, fouilles 2010 : seconde cour et aile ouest) constitue le corps principal de la villa, le Bâtiment II (Zone 2, fouilles 2002 à 2005) correspond à l’espace thermal, le Bâtiment III
  • déjà abordées en 2002. L’opération s’est déroulée sur une durée de cinq semaines, soit une de plus que l’année précédente. Ce laps de temps supplémentaire a été essentiellement consacré d’une part au travail de relevé de détail de certaines structures bâties, relevé poursuivi en
  • ) Dans la zone 2, les dernières structures ont été fouillés : Puits 240 (Phase 2C) et la structure 260, probable fondation d’une baignoire (Phase 2E). Dans la zone 3, les investigations ont continué sur le bâtiment principal (I): 24 Le Quiou 2011 Ro ute dite de 278 000 277 800
RAP02752_2.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la Tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille)
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la Tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille
  • Enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la Tène 2, et leurs développements à la période galloromaine et à l’époque médiévale VOLUME 2 Picture to be added SECTION 2 : CONTEXTE DE L’OPERATION ET DESCRIPTIONS DES FOUILLES - FIGURES Par Tim Allen, Edward Biddulph
  • , Mark Dodd, Mike Donnelly, Bertrand Gourlin et Cynthia Poole Avec la collaboration de M. Berranger, E. Biddulph, L. Brown, J. Georgi, C. Hayden, E. Huckerby, Y. Le Digol, O. Lierville, AL. Manson, N. Marcoux, D. Marguerie, E. Neveu, S. Nieto-Pelletier, P. Ponel, B. Prat, N. Saedlou
  • n°2009-057 du 27 Mai 2009 Mars 2012 n a l d ’o p é r a t i o n Fouilles archéologiques préventives Rapport Rocade d’agglomération briochine (Trégueux - Côtes-d’Armor - Bretagne) 517 0 1:250,000 10 km Fig A-1 : Localisation de la commune de Trégueux Source : Extrait de
  • comparé au plan cadastral 1:1,000 524 Première Àge du Fer Faits plus tardifs 0 Campaniforme Àge du Broze Moyenne 1:2000 100 m 2032 2310 2107 4100 4038 F1.1 Plan de la partie ouest du site montrant tous les faits proto-ancienne Trou d’eau 1041 N 525 S NE 4101 Coupe
  • 6835 6776 6816 Vue vers le sud-ouest des fosses 6816 et 6776 après démontage. 0 1m Vue vers le sud-est des fosses 6816 et 6776 après curage partiel des remplissages, montrant la présence de blocs de pierre volumineux. 1:25 F1.12 Plan détaillé et coupes des fosses 6776 et
  • faits scelles par le paléosol sous le rempart, et les faits ailleurs dans la Zone 2 du Premier Age du Fer, ainsi qu’une distribution des tessons du même période résiduels Premier Age du Fer Faits plus tardifs Céramique de Premier Age du Fer Chablis Paléosol Fossé 732 Carrière 791
  • 17560 ? 17530 17523 17611 C.4398 Grenier 792 17558 Premier Age du Fer Deuxième Age du Fer La Tène Finale Faits plus tardifs Rochers Fouillé par machine 17525 C.4386 Fosses 911 17527 C.4397 F1.16 Plan et coupes de la fosse 17285, de la clôture 794 et le possible grenier
  • up e1 86 3 17345 Co up e1 86 2 17536 17538 0 5m 17540 Premier Age du Fer Deuxième Age du Fer Paléosol Faits plus tardifs Trench 10100 1:100 F1.17 Plan de l’aire a l’est sous le rempart 17475 17479 17477 17487 17483 Bâtiment 793 17401 17485 17503 17414 17397
  • 17462 17461 17594 17595 17596 17597 17598 133 17599 132 NMI 2047 Niveau de bas de fouille 0 131 2m Pierre Bois Charbon 1:50 F1.22 Profil et premiers comblements du puits 10476 547 PN 3106 Vue de la fosse 4100 PN 3035 Vue de l’incinération 4038 PN 43 Le trou d’eau en
  • cours de fouille exposé sud PN 3029 Vue de l’incinération 4038 PN 1366 Le trou d’eau vide, exposé nord-ouest PN 1354 Le trou d’eau presque fouillé F1.23 548 PN 19598 Fond du vase trouvé dans fosse 17414 PN 39 Détail du vase complet inversé dans le fond du trou d’eau PN 19469
  • Vase entier trouvé dans fosse 17285 31 &RXSH GH OD FDUULČUH GDQV OD F{té nord de la rocade Briochine 31 /D FDUULČUH HW OH IRVVp GH O¶HQFORV HQ FRXUV GH IRXLOOH PN 10388 Fond du vase trouvé dans fosse 10003 F1.24 549 PN 52 Détail du seau trouvé dans le puits 10476
  • F2.1.1 Plan général avec seulement les faits de la Tène Finale et les faits non datés du même niveau stratigraphique 50 m Enclos 741 14449 Enclos 742 La Tène Finale, plus tôt que l’enclos 795 La Tène Finale 738 12705 14470 C.3 14147 36 45 86 C.4 8 C. 23 C. 24 69 1
  • SF1006 98.53026 1:750 50 m CTX11296 C. 18 62 63 C. 18 C.4 29 2 C.3 69 9 C. 19 29 C. 23 45 C. 30 37 F2.1.3 Plan montrant les coupes à travers le fossé et le rempart, montrant aussi les faits plus tardifs 173 174 36 C.4 8 1 171 0 C. 23 4 86 C. 24 C.3 69 172 N 552
  • F2.1.4 Plan de fossé a l’entrée avec les trous de poteaux d’un pont possible 11671 11635 10665 11672 11241 10728 10783 SO 141.48 mNGF 10783 11636 10784 10780 10021 10797 10788 11619 10789 10805 10798 10790 10806 10785 10781 Limite originale du rempart? 0
  • Rempart Rempart effondré 10808 10802 11666 11617 F2.1.5 Coupe 1929 à travers le rempart côté nord-est 10796 10795 10782 11242 11616 C.2511 C.1929 554 NE 12000 12001 11664 11999 12003 12002 12008 12009 0 12005 12007 12004 12010 1:75 12006 12011 12017
  • 12014 12018 12015 12012 12016 12013 12020 12025 12021 12022 5m 12019 12027 12028 Premiers dépôts Paléosol Pierre 11998 10404 12030 11997 12026 12023 Rempart Rempart effondré 12029 141.86 NGF F2.1.6 Coupe 3037 à travers le rempart côté nord-est 12024 SO 555
  • Paléosol redéposé Premiers dépôts Pierre Rempart Rempart effondré Chablis 141.30 mNGF SE Bout du fossé 795 Chablis F2.1.7 Coupes 1862 and 1863 à travers le rempart côté sud-est 2m 10144 10108 141.36 mNGF SE 556 12735 N 12736 12740 12739 0 1:50 12747 12745 12746
  • 4292 W E 17294 17297 17296 17108? 17111 17111 17293 17326 17109 17295 17115 17403 17291 17113 17110 17326 17292 17112 17116 17114 17139 0 2m 1:50 F2.1.16 Coupe le long du fossé côté nord de l’entrée NE 17138 14038 14036 17113 14326 14035 140.75 mNGF 14256
  • VLJLOOpH VXU OHV FRXFKHV RUJDQLTXHV 31 9XH GX IRVVp GH O¶HQFORV F{Wp VXG HVW H[SRVp VXG PN 13668 Pascual 1 amphore mise au jour sur OHV FRXFKHV RUJDQLTXHV GDQV OH IRVVp GH O¶HQFORV 31 'pWDLO GHV FRXFKHV RUJDQLTXHV HW GH OD EDUUH G¶DPSKLEROLWH H[SRVp VXG HVW F2.1.19
  • enclos 743 PN 19272 Vue des comblements du puits 10476 presque verticaux PN13771 Petit enclos 742 PN19336 Vue d’une partie de la coupe de puits 10476 à 3-5m montrant les couches avec charbons PN19626 Vue des comblements au fond du puits 12674 F2.2.16 586 PN19389 Vue des
RAP02752_3.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la Tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille)
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la Tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille
  • difficiles à réaliser sur du matériel humide et friable et pourront être réalisés, en vue de publications, à partir des photos initiales et des objets restaurés. L’analyse bibliographique va permettre de replacer les objets dans un contexte plus général, de proposer des comparaisons
  • récipient irlandais provenant de Lissue rath (Earwood, 1993) Le corpus réalisé par Elise Marlière sur les tonneaux gallo-romains (2002) signale le bouleau (Betula sp.) et le noisetier (Corylus avellana). A Newstead (Ecosse) des lanières de bouleau cerclent les douelles en pin sylvestre
  • tournée (2074) qui est le récipient le mieux préservé - deux fonds de seau/récipients biseautés sur le pourtour (2082, 2105) et 13 douelles, pour la plupart incomplètes - un fragment de douelle à anse (2079) Il est à noter l’absence de cheville dans cet assemblage (contrairement aux
  • typologique L’objectif de cette partie est de pouvoir regrouper les objets par typologie afin d’essayer de mieux comprendre l’assemblage des puits : nous nous focaliserons donc, dans un premier temps, sur la description et l’étude des objets de Trégueux puis nous essayerons d’élargir notre
  • (ce que Cynthia Poole a regroupé dans le chapitre « Préparation culinaire et stockage des aliments »). Méthode d’étude : Chaque objet a été observé attentivement à l’œil nu ou à la loupe Optika permettant un grossissement de 60X. Un fichier Excel d’inventaire exhaustif (basé sur
  • avec de l’eau et le plus hermétique possible). Il est donc conseillé d’effectuer le travail de remontage sur site dès la découverte. Toutefois le nombre exceptionnel d’objets permet de proposer des regroupements typologiques. Nous avons également pris le parti d’illustrer au maximum
  • typologiques et d’étayer des hypothèses sur l’usage de certaines pièces. 1 Objets en rapport avec l’alimentation : stockage et/ou transport des aliments Nous avons choisi de traiter dans ce chapitre tous les récipients de stockage à douelles (parmi lesquels nous chercherons à distinguer
  • d’assembler la partie centrale Evidement Figure M19.5 avec avec de dessus et de profil 1524 Dans la grande majorité des cas la partie centrale est manquante, les seuls exemples de couvercles conservés sur plus de la moitié sont 2305 (planche 1.2), 2327 (planche 1.3) et peut-être 979
  • couvercles n’ont pas de chevilles sur la partie centrale ce qui permet d’émettre des hypothèses sur leur fabrication : - il manque la partie centrale portant les chevilles - cassure de l’objet qui était au départ monoxyle - utilisation d’un autre système que les chevilles pour assembler
  • les 2 parties - typologie particulière permettant d’enlever facilement les couvercles lorsque l’anse est en place (fig.M19.6) Les couvercles n’ayant pas de marques d’assemblage pouvaient être posés en présence de l’anse et sortis en deux parties. 1 2 Figure M19.6: Hypothèse sur
  • semble plus probable que les douelles sortant des échancrures aient eu une fonction de calage du couvercle sur le container. Dans le cas contraire le portage devait se faire par l’extérieur, à deux personnes (fig.M19.7). Ce type de portage est d’ailleurs représenté dans de nombreuses
  • miniatures médiévales comme celle de Georgus Agricola tirée de « De re metallica » datant du XVIe siècle (planche 29.1 fig.M19.11). Force d’un homme pour soulever le récipient Force d’un second homme pour soulever le récipient Figure 4 : Hypothèse sur le portage du récipient de
  • en vis-à-vis était maintenu entre les anses. Le contenu d’un des récipients provenant de Glen Gill, Argyllshire (Royaume-Uni) a été daté par radiocarbone de 140 à 247 de notre ère (Earwood, 1991). Le couvercle plat a une cavité subrectangulaire sur un côté pour permettre à l’anse
  • de s’insérer. Du côté opposé, une encoche permet le passage de la seconde anse. Il ne faut donc pas perdre de vue que les couvercles décrits à Trégueux pouvaient aussi s’insérer sur des tonneaux creusés (Earwood 1993) et non à douelles, bien qu’aucunes traces de ceux-ci n’aient
  • été laissées sur le site. Outre les découvertes décrites précédemment, des typologies de couvercle en chêne assez similaires se retrouvent pour la période médiévale dans les fouilles de la ville de York, rue Coppergate (Royaume-Uni). Il s’agit de cinq exemplaires débités
  • ) - couvercles petit modèles entre 300 et 540 mm (au nombre de 8) Grand modèle Petit modèle Modèle moyen F Figure M19.8: Diamètre estimé des couvercles de récipients de stockage les mieux conservés 1526 Autres variations : Parmi les couvercles, certains présentent des trous sur les
  • rectangulaire Tableau M19.1: Recensement des types et dimensions des percements et bandes rainurées sur les couvercles Ces trous sont de deux sortes (fig.M19.9) : - des perforations de grandes tailles de formes oblongues et dont le bord est émoussé - de petits percements circulaires Ils
  • autre objet pour en faire un couvercle 1527 2311 2347 2364 2271 2305 2266 A 927 971 Figure M19.9: Détails des percements et des bandes rainurées (en médaillon, la photo d’ensemble du couvercle) Le couvercle 2311 a également des percements sur le bord de la partie
  • rectiligne laissant penser à une plaque de renfort chevillée (pour renforcer ou sceller le couvercle ?) (fig.M19.10) Figure M19.10 : Hypothèse de localisation d’une plaque de renfort chevillée en trois points (flèches) sur l’objet 2311 1.1.3 Fabrication Le bois ayant servi pour la
  • être distingués sur les couvercles : x chevillage : 946, 2311, 2364 ont des chevilles sur leur partie rectiligne (fig.M19.12) laissant penser que ce système permettait de lier les différentes parties du couvercle mais les marques de chevillage peuvent également faire penser à un
RAP02745.pdf ((22)(35). pi nord de la haute Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Fougères, Saint-Malo. rapport de pi 2011)
  • , morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Doute Affixe 1 orthogonal Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Complément d'information sur un enclos signalé en 2002 et implanté à 170 m d'un deuxième enclos à fossés concentriques signalé en 2009. - Apparaissant en
  • SOURCES :(mentionner documents bibliographiques, archives, cartes, plans, photographies etc…) : notice Bizien-Jaglin C., 2003 = Chronique de prospection 2002 dans le nord de la Haute-Bretagne, dans Dossiers du Ce.R.A.A., 31, 2003, p. 51-72. Bizien-Jaglin C., 2010 - Chronique de
  • ., 2010 - Chronique de prospection archéologique dans le nord de la Haute-Bretagne en 2009, Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°38, p. 17-38. pages concernées Commentaire général sur l'EA
  • , notamment dans les zones de moindre densité. Objectif premier de la prospection-inventaire, la recherche couvre, au moins pour la prospection aérienne, toute la zone du Nord de la Haute Bretagne ainsi que le Goëlo mais est également accentuée sur les zones de moindre densité reconnue
  • . - Homogénéisation des données : Les données issues d’opportunités de terrain sont souvent trop disparates pour être directement confrontées. La recherche orientée vers la détermination d’éléments dateurs sur les enclos d’une part et de structures sur les gisements d'autre part permet, petit à
  • petit, d’harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d’avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées en aérienne. - Complément de données sur les sites
  • fait de l’érosion, des pratiques agricoles, des aménagements. Nombre de sites bien recensés ne laissent actuellement plus de traces au sol. C’est également dans cette problématique que s’inscrit l’étude et le suivi des sites sur le long terme. La localisation d’un gisement, d’un
  • totalité des vues présentes dans ce rapport sont des clichés numériques. Leur qualité n’est pas toujours équivalente à l’argentique, mais un retraitement approprié des fichiers offre des résultats qui peuvent être satisfaisants. Les clichés originaux sont joints au rapport sur un
  • support CD. L’intérêt de la photographie numérique est aussi, par traitement de l’image, la possibilité de valoriser ou de faire apparaître des structures trop peu définies sur le cliché initial. Les extrait cadastraux utilisés ont été chargé sur le site du Ministère des finances
  • : Cadastre.gouv.fr. Pour chaque site, nous avons consulté les données photographiques mises en ligne sur Internet par le site de l’IGN Géoportail ou deux couvertures photos sont consultables et Google Earth qui présentent la couverture aérienne de l’IGN 2003. Les cadastres napoléoniens ont tous
  • été consultés mais n’ont pas été figurés sur les plans. Le report sur les plans cadastraux des enclos a été fait manuellement en utilisant la méthode des alignements. Les traces sombres, probablement fossoyées ont été représentées en pointillés, les traces claires correspondant à
  • sont avérées être des parcellaires anciens à la suite de la comparaison avec les cadastres du XIX° siècle ; 82 données qui ont été jugées trop partielles ou douteuses. Enfin 67 données (sites inédits ou complément d’information sur des sites connus) sont en attente de traitement
  • la réobservation de sites déjà connus. On peut aussi noter la découverte d’enclos inédits sur des secteurs très largement prospectés depuis 30 ans comme au sud de Dinan. En Ille-etVilaine, les découvertes importantes, secteur de Pleine-Fougères ou Pleugueneuc concernent surtout
  • Tableau 2 : Rythme de découvertes des données aériennes en 2011. La prospection documentaire Nous qualifions ainsi les recherches effectuées sur les sites Internet, tel Géoportail, les pages Jaunes, Google earth etc….ainsi que les cadastres du XIXeme siècle. Consultés et dépouillés
  • le cadre du programme de prospection et à la suite des premières recherche sur ces médiats, un groupe de travail regroupant une vingtaine de personnes s’est constitué avec pour objectif le dépouillement systématique des couvertures en ligne sur Internet sur l’ensemble du secteur
  • de prospection ; ceci afin d’éviter un travail en double et afin d’obtenir l’ensemble des informations rapidement. Cette action nommée « Prospection en Charentaise » est en cours. Chaque prospecteur s’impliquant sur un groupe de commune. Les secteurs encore non prospectés sont
  • reste encore à trier. D’une manière générale, les enclos visibles sur ces couvertures photographiques sont surtout concentrés dans la zone du Méné en Côtes-d’Armor, le département d’Ille-et-Vilaine livre beaucoup moins de points d’information et aucun enclos n’y est à ce jour
  • repéré au travers de ces couvertures aériennes. Comme en 2010, à titre d’exemple, 11 déclarations de site de 2011 proviennent de cette opération. Cette dynamique devrait se poursuivre en 2012 en espérant finaliser le dépouillement primaire. La prospection pédestre La prospection
  • pédestre a été réalisée suivant deux méthodes bien distinctes : la recherche classique et l’utilisation d’un détecteur de métaux. La prospection pédestre classique a surtout permis de revisiter des gisements connus, notamment sur le trait de côte, mais pour lesquels aucun apport majeur
  • détecteur de métaux: Une autorisation d’utilisation de détecteur de métaux a été demandée pour Th. Huck, dans le cadre du programme de prospection sur un secteur défini autour des communes de Cancale et Saint-Méloir-des-Ondes. Monsieur Huck est membre et prospecteur au Ce.R.A.A. depuis
RAP02788.pdf (CORSEUL (22). le chemin du Ray. rapport de diagnostic)
  • CORSEUL (22). le chemin du Ray. rapport de diagnostic
  • d’intervention sur le terrain du 09 au 16 mai 2012 ____________________________ Référence cadastrale Commune Corseul Année Section(s) M Parcelle(s) 184, 1093 ____________________________ Propriétaire du terrain Mairie de Corseul 1 rue du Temple de Mars 22130 Corseul
  • monumentale découverte en 2002 et interprétée comme le centre civique de la cité. La projection de son tracé au sein de l’agglomération tend ainsi à démontrer que le forum s’étendrait d’est en ouest sur 266 m, c’est-à-dire deux fois la largeur des façades des quartiers de Monterfil II, et
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Corseul (Côtes-d’Armor) - Le Chemin du Ray sous la direction de Romuald Ferrette rue rue 3 H rue G rue A rue rue rue 2 1 Forum Monterfil II O Inrap Grand-Ouest Novembre 2012 200 m B Code Inrap Diagnostic
  • d’opération Corseul (Côtes-d’Armor) - Le Chemin du Ray Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon, CS 677737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Novembre 2012 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 10 11 13 19 20 Fiche signalétique
  • Présentation par contexte Les monnaies Synthèse et conclusions Les vestiges au sein de la trame antique de Corseul Le statut du cardo et son impact sur l’organisation de la ville antique 59 Bibliographie 61 Annexes 62 63 Annexe 1 : Inventaire du mobilier Annexe 2 : Inventaire des
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Le diagnostic conduit au Chemin du Ray a permis d’aborder un secteur nord de la ville antique de Corseul pour lequel les connaissances archéologiques reposent principalement sur les prospections aériennes. L’opération s’inscrit en effet au cœur de l’îlot antique
  • chaussée nord-sud, intercalée entre les axes A et H. Son report sur le plan de la trame viaire souligne que cette chaussée correspond en fait à une rue identifiée pour la première fois au sud de l’agglomération en 1994. Cette dernière, considérée jusqu’à ce jour, comme un axe secondaire
  • était motivée par la situation des parcelles impactées par le projet à l’intérieur du périmètre archéologique sensible de l’ancienne ville galloromaine de Corseul/Fanum Martis. Une équipe de l’Inrap, composée au maximum de 5 agents, est donc intervenue du 09 au 16 mai 2012, afin
  • colline culminant à 90 m. Le terrain, assiette du projet, se déploie sur la retombée nord-est de cette éminence (fig. 1). Il offre un pendage ouest-est assez faible puisque les altitudes oscillent entre 86 m et 84,50 m sur une distance approchant les 110 m, soit une pente à 1,3
  • le volume de la Carte archéologique de la Gaule consacré aux Côtes d’Armor (Bizien et al. 2002, p. 105). Cette insula est cernée par les decumanini 4 et 5 et par les cardines A et H, connues par des prospections aériennes ou des interventions au sol (fig. 2). De ces 4 axes de
  • circulation, seule la rue H, visible sur les clichés au sud de l’intervention à l’emplacement de l’actuel terrain des sports, était susceptible d’être rencontrée dans le cadre du diagnostic. On rappellera également que la caractéristique de cet îlot, à l’image de ceux situés au sud et dans
  • parallèlement à la rue A. Un dernier édifice se déploie au sud de l’intervention, le long de la rue decumane 4. Le cœur de l’îlot, correspondant justement aux parcelles 184 et 1093, ne fournit aucune indication sur d’éventuelles occupations. On terminera cette présentation en signalant que
  • ° 2012-040 insistait sur une évaluation du potentiel archéologique par une série de sondages non destructifs réalisés sous forme de tranchées ou de fenêtres. L’objectif était de recueillir « tout élément permettant d’apprécier la nature des vestiges archéologiques mis au jour », afin
  • « de pouvoir estimer les moyens à mettre en œuvre pour les étudier en cas de menace sur leur préservation». Ces vestiges et sondages devaient faire l’objet de relevés comportant les altitudes d’ouvertures et de fond de fouilles ». Les éléments retrouvés devaient enfin « être
  • prospection aérienne. 1.4 Le mode opératoire Compte tenu de la configuration des terrains, 8 tranchées de longueur et d’orientation variées ont été ouvertes à l’aide d’une pelle sur pneus de 10t équipée d’un godet lisse de 1,20 m. L’ensemble de ces tranchées intéresse une superficie de 382
  • climatiques, les maçonneries de la tranchée 5 n’ont pu être nettoyées et qu’une partie des vestiges de la tranchée 3 a rapidement été recouverte par des remontées d’eau. L’intervention sur le terrain aura mobilisé au maximum 5 agents pendant 6 jours, soit un total de 19 jours/hommes, au
  • , seule la bordure orientale du cardo a été dégagée sur une bande de 30 cm. Pour cette raison, l’orientation du tronçon n’est pas assurée. Le seul niveau de circulation observé est composé d’un agglomérat compacté de pierres de petite taille et émoussées. Un mètre à l’est de cet axe
  • circulation, qui comprend des blocs posés à plat et compactés, a été dégagé sur une longueur de 1,20 m. Il est coupé au sud par le fossé moderne 205. Il pourrait être limité à l’est par la maçonnerie 209, qui se limite toutefois à un alignement sommaire de pierres de micaschiste. Un puits
  • sol 203. A l’arrière plan se devine le puits 204. La trace sombre sur la droite du cliché correspond au fossé moderne 205 (R. FerretteInrap, inv. 5487). Cliché 5 : Vue depuis l’ouest de la maçonnerie 206 et de son enduit de tuileau. Sur la gauche de M. 206 se perçoit l’US 207
  • coupée par le fossé moderne 205 (R. Ferrette-Inrap, inv. 5422). 2.4 Les vestiges de la tranchée 3 La tranchée 3 adopte une direction nord-est/sud-ouest et comprend une extension sur son flanc sud-est. Elle représente une surface d’ouverture de 51,24 m² à l’intérieur de laquelle les
RAP02756.pdf ((22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor. rapport de pi 2011)
  • résultats obtenus œuvre en discutés et commentés dans des Contrairement aux années régional de l'archéologie sur cette vaste zone de prospection ont été largement publications récentes (Gautier,2003 ; Gautier et alii,2008). précédentes, le rapport final d'opération est remis
  • la morphogenèse des bocages armoricains (Gautier et alii, de nombreux questionnements sur 2003). La prospection aérienne l'âge du Bronze 2012). Elle Paule avec Quelques Le pour a permis également des avancées les fouilles en partie la reconnaissance de l'oppidum de St
  • Maurice GAUTIER Avec la collaboration de Claudine Bernard, Hélène LECUE, Jean BOUCART, Philippe GUIGON, Hugo LE GUENNIC draq_sRa 2012 COURRIER ARRIVEE 1 \ JUIN PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA MOYENNE VILAINE, CENTRE BRETAGNE, TREGOR St-Ygeaux (22). Quéhéro
  • 2011. Quelques campagnes survols ont également Vilaine, le Centre Bretagne et le Trégor ont fait l'objet été réalisés sur le bassin de Châteaulin (fig.l). La partie synthétique de rapport se veut, comme à l'accoutumé, volontairement succincte car la méthodologie mise et les
  • connaissances en une et encourager conjoncture économique Comme nos à chaque année, il spécialement au les prospections aériennes pour son Conseil Général des Côtes- sur son département malgré peu favorable. nous faut également saluer la disponibilité et la compétence de
  • l'originalité fonds documentaires réunis préoccupation d'inventaire pour sur ces deux constituer d'anthropisation du milieu, notamment aux zones une permettent de véritable recherche dépasser la seule sur les processus époques protohistoriques et gallo-romaines. 1 le
  • -Symphorien à méthodologiques remarques sec de l'année 2011 annonçait les prospecteurs aériens. Dès la mi-mai, les anomalies normale (Fig.2). Malheureusement, contrarier la connaissance des sites de d'Yves Menez. printemps particulièrement venu sur la fouille de l'éperon
  • de leur morphologie, de leur positionnement topographique pensons-nous que commune toute une le du Bodéo et parfois même de par leur qualité esthétique. Ainsi vaste enclos à fossés curvilignes, découvert au Vieil-Argouët sur la (22) pourrait être de l'âge du Bronze
  • . Il est proche typologiquement de série de grandes enceintes récemment 2 détectées par prospection aérienne en Bretagne (Fig.4). Ces sites mériteraient d'être sondés dans le cadre du PCR l'âge du sur Bronze- Quelques cimetières familiaux des Vlème et Vème siècles avant
  • notre ère ont photographiés les sur communes pu être de St-Nicolas-du-Pélem (22) et de St-lgeaux (22). Ils sont généralement très proches des habitats fossoyés à dominante curviligne mais également à proximité d'enclos aux formes on les trouve plus géométriques. (Fig.5
  • , fig.6, fig.7). Quelques très beaux exemples d'enclos complexes à fossés multiples ont été détectés notamment sur Ce sont les communes de St-Ygeaux (22), St-Gilles-Vieux-Marché (22) et Ménéac (56). probablement des sites aristocratiques de l'âge du Fer mais les contrôles
  • Claudine Bernard livrent ne mobilier aucun au sol de significatif en dehors des classiques fragments de clayonnage (Fig.8,fig.9 etfig.10). Pour la période gallo-romaine, de vastes ensembles fossoyés ont été llle-et-Vilaine sur les communes de vus, notamment en Maure-de
  • clichés, il est difficile de vue s'agir d'un sanctuaire Pour finir, au ou se prononcer sur la nature d'un tel des bâtiments disséminés d'une villa (Fig.12). il faut mentionner les découvertes monétaires de Claudine Bernard faites repérés sur des aérien. On retiendra tout
  • particulièrement le possible trésor de sesterces de en Kerfranc et les deniers de Kerlay, en Plussulien (22). Perspectives L'année 2012 venons verra d'apprendre la poursuite des que le Conseil Général des Côtes-d'Armor de prospection-inventaire. Cette vol. Il faudra recherches
  • aériennes sur la : ce habituelle. Mais nous financera plus les travaux réduction importante de crédits devrait limiter les heures de donc optimiser les survols météorologiques ne zone en fonction des conditions climatiques et qui n'est pas si simple... Bibliographie Gautier
  • . J-Y., et alii., 2011- Le site de la Rochette à Mauron : les multiples occupations d'un promontoire, Revue archéologique de l'Ouest, 28, 2011, p. 71-148 3 ï Publications, collaboration et participation à des documents de communication Gautier M., 2011 - Les maisons
  • Bretagne, 2012, p. 245-264 (A paraître). Fourniture de aériennes des grands vues hommes construisaient des dolmens », Monsieur mégalithes bretons pour l'exposition « Quand les Musée de Haute-Auvergne, St-Flour, à la demande de LETTERLE, Conservateur Régional d'Archéologie
  • le n° 493 d'Archeologia consacré aux découvertes et Bretagne, à la demande Marie-Dominique PINEL, documentaliste au Régional de l'Archéologie. Rédaction d'une notice sur les enceintes potentiellement de l'âge du Bronze, à la demande de Stéphane Blanchet. 4 l'âge du
  • Bronze pour le P.C.R sur Liste des découvertes signalées dans le département d'Ille-et-Vilaine (13) 01 Bruz. La Droulinais Enclos funéraire et 02 Ensemble d'enclos emboîtés 03 Campel. Le Breil Campel. Le Rocher Enclos et parcellaire associé 04 Gaël. Le Paradis Enclos
  • regain d'herbe dans les prairies, tout dépen¬ dra de juillet : « L'anticyclone des Açores est de retour. Le début juillet sera chaud et ensoleillé. en » On Philippe GAILLARD. Extrait du journal Ouest-France signalant la pluviométrie sur la Bretagne en juin La Macaille, Goven
RAP02719.pdf (PONTIVY, NEUILLAC, CLEGUEREC, MALGUENAC (56). contournement nord pontivy. rapport diagnostic)
  • opérationnelle aura lieu en 2012 (sur 10 jours ouvrés). La post fouille de la tranche 2 et la réalisation du rapport final, se dérouleront sur 14 jours ouvrés restant. Le terrain faisant l’objet de la prescription représente une superficie totale de 350 974 m², réparti sur une longueur de 8,5
  • des résultats Le diagnostic archéologique réalisé sur le futur tracé routier du contournement nord de Pontivy, ne nous a pas permis d’identifier, durant la première tranche opérationnelle, d’occupations archéologiques. La seconde tranche permettra peut être d’enrichir les
  • d’installer notre « base-vie » sur son terrain et nous avoir présenté le mobilier lithique récolté dans ses parcelles. 4 PREAMBULE Le service départemental d’archéologie du Conseil Général du Morbihan est agréé par l’Etat pour la réalisation des opérations d’archéologie préventive
  • (agrément 2010-476), en application du Code du Patrimoine, Livre V. Conformément au décret n° 2004-490 du 3 juin 2004, le service archéologique départemental est prioritaire pour la réalisation des diagnostics archéologiques situés sur son territoire, en l’absence d’autre service
  • diagnostic archéologique prescrit sur les communes de Cléguérec, Malguénac, Neulliac et Pontivy concernant le tracé de l’opération routière : RD 764 - Contournement Nord de Pontivy (Arrêté n° 2010-186) entre dans ce dernier cadre. Le service départemental d’archéologie du Morbihan
  • l’implantation 5 des sondages de diagnostic réalisés dans cette première tranche opérationnelle, dans ce contexte général géographique et sur le fond cadastral. Malgré la réalisation d’un maillage régulier de tranchées, nous n’avons pas identifié d’indices de sites archéologiques durant
  • cette première tranche. La seconde partie du diagnostic sera beaucoup plus réduite mais elle concernera notamment la section comprenant les parcelles recensées sur la carte archéologique. 1.2. Méthodologie et moyens mis en œuvre (A. Crowch) L’intervention a été programmée sur deux
  • résultats concernant la première tranche opérationnelle qui s’est déroulée du 12/09/11 au 10/11/11 sur le terrain, sur 45 jours ouvrés à deux personnes. La post-fouille de cette première tranche a eut lieu du 14/11/11 au 20/01/12, sur 31 jours ouvrés (deux personnes). La seconde tranche
  • cette première tranche pour des raisons juridiques, l’acquisition des parcelles en question n’étant pas réglée à ce jour. Ces terrains appartenant à Monsieur J.BOTLAN, sont représentés sur les figures d’implantation 4 et 5, ainsi que sur l’implantation générale (Annexe 1 et Annexe 2
  • , planche 1) et constituent une superficie totale de 18 925 m². Au total, plus de 81 815 m² ne sont pas accessible sur la totalité du tracé, ce qui laisse une superficie totale évaluable de 269 159 sur les deux tranches opérationnelles. Ceci correspond à une surface accessible d’environ
  • tranche, la superficie sondée (de 19 463.2 m²) correspond à 6.35 %. Conformément à l’arrêté de prescription, les tranchées ont été implantées régulièrement sur le terrain, en quinconce, afin de permettre la réalisation de coupes cumulatives. Des tranchées de 20 m de longueur sur 3 m de
  • est consigné sur des fiches de tranchées. Au terme de l’évaluation, l’ensemble des sondages a été rebouché sommairement, en respectant les couches stratigraphiques. 1.3. Cadre géologique et géographique (A. Crowch) La caractéristique majeure de cette région est son appartenance à
  • , souvent profonds, offrent de nos jours des paysages ouverts, voués à une agriculture intensive. Sur la rive droite du Blavet, la région de Pontivy est flanquée par des roches métamorphiques et intrusives : les formations granitiques à la topographie bien marquée et riches en ressources
  • Ouest : les micaschistes sur 1,5 km. En effet, au contact du granite, le schiste argileux a été modifié et présente un faciès plus noirâtre, gaufré et tacheté, en couronne autour du massif granitique. Sur le reste du projet le substratum est formé des schistes du Briovérien
  • Nantes à Brest à l’extrémité Est du projet. 7 Cette étude a également révélé une ancienne zone de décharge publique, localisée sur les plans joints en annexe (Annexe 1). Le relief caractérisant le projet est accidenté à son extrémité Ouest où le terrain naturel présente des
  • dénivelés importants pour ensuite être peu accentué sur le reste du tracé. Ces reliefs présents à l’extrémité Ouest sont recouverts au niveau du tracé par une végétation boisée importante (Annexe 1, implantation 8). L’hydrologie de la zone est caractérisée par le franchissement du canal
  • routier, le site de Kernaud, a été découvert et déclaré en 2007 par ce prospecteur, sur une basse terrasse à proximité des berges du Blavet. Le mobilier récolté correspond à une quinzaine de haches polies en métadolérite de type A, en fibrolite et en diverses roches noires qui
  • s’accompagnent d’une centaine de pièces lithiques. Parmi les autres sites découverts, deux d’entre eux ont fait l’objet de sondages et d’une étude plus poussée aboutissant à la publication d’un article en 2006. Il s’agit du site du Dillien à Cléguérec et du site de Bellevue à Neulliac. Ces
  • prospections aériennes et des travaux de terrain entre le Blavet et l’Oust. Il est l’inventeur du site de Kervouillen en 2009 où ont été repérés deux enclos quadrangulaires. L’enclos sud se trouve à proximité immédiate du tracé de la déviation. En ce qui concerne les études sur le réseau
  • viaire, il existe à ce jour, un atlas des voies protohistoriques et romaines qui couvre le nord de la Bretagne (Atlas des patrimoines). Un recensement des voies sudFinistère et Morbihan est en cours par A. Provost. Les grands axes routiers ont été répertoriés dans l’étude sur les