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RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • autour d'une application interactive. Entre avril et novembre 2017, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), et 1 tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • de son appel à projet. Afin de préserver le poste d’ingénieur d’étude, ce sont par conséquent plusieurs missions sur le terrain qui ont été annulées par rapport à notre programmation initiale. Le volume des acquisitions s’en trouve donc diminué et le rapport 2018 logiquement s’en
  • ressentira. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants
  • va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les
  • contrôles croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture
  • , pour permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique ( peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach – Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux
  • été facilité par les interventions et l'aide de Olivier Agogué et MariePierre Jégo (Service départemental d'archéologie du Morbihan) ; la diminution de 30% de la subvention espérée a néanmoins eu des conséquences fâcheuses sur l’ensemble du budget du PCR, puisqu’il a mécaniquement
  • l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan
  • ), Mathieu Quantin (Ecole Centrale, Nantes), Bastien Bourineau (I-maginer, Nantes), Guy 11 Cornen et Bernard Lasnier (Université de Nantes), Marine Chupin et Emilie Heddebaux (Paysages de mégalithes, Carnac). Delphine Aubin (chargée de mission patrimoine sur le Chantier des Mégalithes
  • ) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur le site de Rondossec à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir diligenté une équipe technique lors du nettoyage du cairn de Mané Kerioned avant notre intervention. Un
  • grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs
  • ....................................................................................................................................... 11 Sommaire................................................................................................................................................ 13 Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme
  • ............................................................................................................................... 623 14 1. Rappel sur les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une
  • 2016 et 2017, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique
RAP03116.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR)
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR
  •   participation  au  colloque  international  « Le  Bronze  moyen  et  l’origine du Bronze final » qui s’est tenu à Strasbourg en juin 2014.  Une  communication  collective  sur  l’ouest  de  la  France  ainsi  qu’un  poster spécifique à la Bretagne y ont été présentés.  La publication  d’une
  •                                                                                                             2 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2014  SOMMAIRE  LISTE DES PARTICIPANTS  p.5  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p.7  2. L’ACTIVITE EN 2014 p.8  2.1 La transition du IIIe au IIe millénaire en Bretagne et Pays de la Loire au  regard des productions
  •  d’activité 2014  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels Dans  ce  rapport  d’activité  2014,  nous  ne  reviendrons  pas  sur  la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement développée dans les rapports et les comptes‐rendus produits les années précédentes. Rappelons  simplement
  •  la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement  d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la
  •   base  des  formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur  les  suies  ou  les  caramels  de cuisson  présents  à  la  surface  des  vases  viennent  préciser  cette  chronologie.  La  tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du
  • Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières années. Les données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections aériennes menées sur la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes
  • , des rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et des espaces de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures (constructions sur poteaux, sur tranchées de fondation),  des  enceintes, des
  •  l’organisation de réunions ou l’acquisition de documentation (clichés de  l’IGN…).  Ces  moyens  financiers  permettent  surtout  d’assurer  des  datations  14C  sur  les  mobiliers  (caramels  alimentaires…), sur les sépultures (ossements…) ou des analyses ponctuelles (matériaux…).   Après
  •  nouvelle fois en fin d’année (mi‐novembre et décembre). Ce démarrage tardif  résulte  principalement  d’un  plan  de  charge  très  important  sur  le  terrain  (fouilles,  diagnostics)  pour  les  agents de l’INRAP. Les moyens alloués ont néanmoins été consommés.    Au  cours  de
  •  organisées sur des  questions  et  des  thématiques  précises  (typo‐chronologie  céramique,  datations  14C,  BD  architectures,  BD  tombes de l’âge du Bronze, BD macro‐outillage…).     Comme  pour  bon  nombre  de  PCR,  l’inventaire  de  la  documentation  disponible  et  le
  •   transition  entre  le  IIIe  et  le  IIe  millénaire  est  notamment  abordée  dans  le  cadre  de  deux  mémoires  universitaires.  Un  premier  travail  mené  par  Q.  Favrel  a  pour  objectif  de  réaliser  une  typo‐chronologie  du  mobilier  céramique  découvert  sur  l’intervalle
  •  une approche typo‐chronologique fiable de la céramique, le travail de a  été réparti en plusieurs équipes. L’année 2014 a surtout porté sur l’étude des ensembles du Bronze final et  du début du 1er âge du Fer. Sur la base du travail déjà réalisé au sein de l’ACR intitulée « Typo
  •   point  de  vue  géographique  que  du  point  de  vue  chronologique (cf. rapport d’activité 2013), les datations réalisées sur les suies et les caramels alimentaires  présents sur les céramiques, permettent aujourd’hui de caler correctement les principaux ensembles issus  de la
  •  sphère domestique.   En  revanche,  pour  la  sphère  funéraire  la  chronologie  fait  toujours  l’objet  de  nombreuses  discussions  y  compris dans le cadre du PCR. Les principaux éléments du débat chronologique sur les tumulus armoricains  étant présentés dans le chapitre 2.7
  •  : Inventaire des tombes de l’âge du Bronze dans le Finistère, nous ne  reviendrons pas ici sur la division chronologique proposée par P.‐R. Giot et J. Cogné dans les années 1950 et  largement  remise  en  question  depuis  quelques  années.  La  typologie  des  mobiliers  issus  de  ces
  •  partie de ces datations dans  le  référentiel  chrono‐culturel.  Cependant,  elles  ne  seront  pas  suffisantes  pour  répondre  aux  questions  chronologiques.  Les  récentes  datations  (AMS)  effectuées  sur  des  échantillons  à  vie  courte  (fourreaux  de  poignard,  squelettes
  •   vase  et  pour  préciser la chronologie de la sphère funéraire.    Plusieurs datations  14C ont donc été réalisées cette année sur des sépultures présentant à la fois un intérêt  sur  le  plan  typo‐chronologique  et,  a  priori,  de  bonnes  garanties  au  niveau  de  leur
  •  réalisée durant le premier trimestre 2015, en particulier sur plusieurs squelettes humains  conservés au Musée de Penmarc’h. Il faut noter qu’en parallèle des datations réalisées sur ces squelettes,  des  analyses  des  dosages  isotopiques  (δ13C,  δ15N)  dans  le  collagène  osseux
  •   particulier  le  macro‐outillage,  un  inventaire  préliminaire  de  séries  provenant  de  sites  du  Campaniforme,  de  l’âge  du  Bronze  et  du  Hallstatt  C  a  été  constitué  par  période  chronologique (cf. 2.4 Premier inventaire du macro‐outillage). Il repose sur un travail de
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • déroulé sur plusieurs journées en 2016. La participation financière importante de notre laboratoire dans le cadre d’une acquisition de deux scanners à main (lumière structurée) doit être soulignée, grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo, que nous remercions aussi pour
  • de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA ; Jean-Noël Guyodo a toujours facilité nos démarches auprès de l’UFR et de l’OSUNA, et nous lui en sommes
  • mégalithes, Carnac). Christian Obeltz n’a jamais compté son temps pour nous prêter main forte alors du nettoyage des sites, nous lui en sommes très reconnaissants. Delphine Aubin (chargée de mission patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir
  • son équipe sur le site du Mané er Hroëck à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir diligenté une équipe technique lors du nettoyage du cairn de Mané Kerioned avant notre intervention. Un grand merci enfin à Gwénaëlle
  • WilhelmBailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues  ; nous leur
  • ) ������������������������������������������������������������421 5. Bilan de l’année-test et préconisations ���������������������������������������������������������������������423 5.1. Bilan sur les objets �������������������������������������������������������������������������������������������������������423 5.2. Bilan sur les méthodes
  • �����������������������������������������������������������������������������������������������426 5.3. Bilan sur les questions de stockage et d’archivage ������������������������������������������427 5.4. Perspectives de diffusion �������������������������������������������������������������������������������������������427 Bibliographie, webographie, liens URL
  • de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme de la campagne 2016, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations
  • en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule
  • sur l’historique du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement
  • (hiérarchie de filtres). Une réflexion sur les nouvelles possibilités des impressions 3D devient nécessaire pour transmettre l’objet (médiation, conservation) ; les expériences d’impression plastique menées à partir de l’orthostate L6 de Gavrinis pourraient être poursuivies. Avec, pour
  • , entre représentation et interprétation. Une première exigence est en effet de trouver les moyens d’obtenir une meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu’une interprétation à leur propos puisse s’établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps
  • , le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d’en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu’épistémologique s’est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments
  • inscrites sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l’ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • singularité, et encore une fois leur exceptionnalité, notamment en Europe et à cette date. On ne saurait trop insister sur cette caractéristique extraordinaire. Les gravures et peintures néolithiques en accès libre sont un problème, même si le nombre de sites incriminé peut paraître minime
  • a considérablement augmenté entre 1950 et 2016, contribue d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité a provoqué le développement d’algues et mousses sur les
  • , a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles et de couches sédimentaires étanches, provoquant par ces nouveaux microclimats le développement d’organismes biologiques ou d’efflorescences minérales sur les supports. Plusieurs gravures sont aujourd’hui en partie
  • couvertes par ces colorations, inexistantes sur les clichés antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Dissignac ; pas encore d’information relative à Barnenez). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le domaine
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • -ronde sur la néolithisation Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2002. 5 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie II. Organisation de la recherche 1. COMPTE-RENDU DE LA
  • deuxième réunion du Programme Collectif de Recherche sur le « Mésolithique en Bretagne » s'est tenue le samedi 26 janvier 2002, à l'Université de Bretagne Occidentale (Brest). Comme de juste, il pleuvait. Tous les participants ont rendu hommage à Anne Riskine, décédée en novembre 2001
  • , quel que soit le mode d'exploration choisi, ce qui valide les synthèses réalisées ces dernières années. Le programme de sondages sur les sites mésolithiques du Finistère doit continuer en 2002 et en 2003. L'investissement logistique semble pour l'instant disproportionné par rapport
  • l'extérieur. Le manuscrit concernant la planigraphie et les sondages réalisés à Kerliézoc (Plouvien, Finistère) devraient être prêt courant 2002 : outre les aspects archéographiques, il permettra de proposer un bilan sur le Mésolithique terminal du Léon. Beg-er-Vil, La Presqu'île à
  • . Plovan, décembre 2002 Gouletquer, P., 1 987 - Notre préhistoire, Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques, Mélanges offerts à Yves Le Gallo. Cahiers de Bretagne occidentale, n°6 ; Centre de recherche Bretonne et Celtique, Brest, pp. 127-133 1 Gouletquer, P., 1991 - Les problèmes
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R. Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles G Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
  • -tendent cette réflexion. 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie 2. ACTIVITES ENTREPRISES Cette année 2002, les activités collectives au sein du PCR « le Mésolithique en Bretagne » sont restées en retrait par rapport à l'année passée. Mais cette
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • Finistère. L'objectif a consisté à proposer assez rapidement un panorama des connaissances sur le Mésolithique entre Blavet et Odet : les collections de John Perry (partiellement étudiées par Peggy Portier), de la Société Lorientaise d'Archéologie, de Raymond le Floc'h, des séminaires de
  • universitaires d'Yvan Pailler et Estelle Yven les ont empêchés d'organiser les habituels séminaires de prospection, inventés par Pierre Gouletquer. Yann Bougio a su remédier à ce manque en réalisant un week-end de prospections sur les communes de Rosporden, Melgven et Bannalec (Finistère) les
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • de haut, et reposant sur le principe de la combustion lente, dont les forgerons Moose gardaient jalousement la compétence technique (Martinelli 2002). L'exemple du Yatenga est doublement intéressant, puisqu'il met à jour une évolution interne au « procédé direct », avec passage du
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • , A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda) ; une approche bibliographique et typologique plus spécifiquement centrée sur la ventilation naturelle (S. Pellequer, A.-F. Garçon). Consacrée aux résultats proprement dit, la seconde partie, présente le bilan des expérimentations
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • archéologues, à quoi ces derniers répondent qu'il leur faut bien des termes et des définitions. D'où il résulte qu'aujourd'hui encore, « le fer des historiens n'est pas celui des archéologues » (Verna 2002). Faut-il qu'il le devienne ? Pas complètement sans doute, si tant est que la
  • pluridisciplinarité n'est pas l'interdisciplinarité et que chaque discipline a besoin de disposer des outils de pensée qui lui soient propres et ne tiennent qu'à elle. Il est indispensable, néanmoins, de travailler à la concordance des faits, de ces faits portant sur le même sujet, mais pas
  • culture qui donnerait accès à ces pensées techniques d'avant le XIXe siècle européen ou d'ailleurs, connues pour avoir conjugué ténuité de la scientificité et fort potentiel métaphorique et pour avoir, dans leurs dénominations, ramené la caractérisation physique à l'usage (Garçon 2002
  • est, c'est-à-dire une analyse scientifique des énoncés techniques anciens et non la mise à disposition d'informations utilisables en l'état, comme de fiches techniques que nous auraient léguées les anciens métallurgistes. Arrêtons-nous un instant sur cette question : son statut de
  • de la reprise par Panckoucke, sous la forme d'Encyclopédie méthodique, pour les corriger ? Le but de cette approche méthodologique est présenter, discuter et mettre à disposition les outils de pensée, les concepts nécessaires aux chercheurs qui rencontrent sur leur route la
  • | II. Approche critique des grands outils de pensée : lignées, complexes techniques, chaînes opératoires. La difficulté, pour le chercheur consiste à situer l'atelier ou le procédé qu'il lui revient de comprendre et d'analyser en fouilles ou en archives, sur les deux plans de la
  • l'accent sur le décryptage d'une lignée technique et de son comportement au travers de temps et d'espace donnés. André Leroi-Gourhan, Bertrand Gille n'ont pas procédé autrement. On conçoit donc aisément que la démarche typologique puisse aisément être ressentie comme centrale lorsque la
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • mettent en œuvre, la troisième à la nature des matériaux engagés. Insistons sur les deux premiers aspects. Dans le principal de leur usage (il n'est pas question ici des usages secondaires ou détournés), l'homme n'invente pas une forme d'outil pour ensuite lui trouver une application
  • dont il a besoin pour honorer une commande reçue, fabriquer un outil et le vendre, ou tout simplement écouler ce type de métal brut qu'il sait intéresser les marchands, qu'il pense pouvoir être écouler sur un marché. Ce four sera certes édifié en fonction des matières premières
  • catégorique à cet égard : « c'est de la confusion entre les deux mouvements (chronologique et logique) que naissent les théories les plus séduisantes sur l'évolution humaine. » (Leroi-Gourhan 1943 : 25). De même, il est dangereux de confondre trois termes, souvent pris l'un pour l'autre
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  Bronze :  p. 93 exemples d’analyses spatiales portées sur les enclos circulaires par E. Le Goff    2.6  Étude  archéo‐anthropologique  des  squelettes  de  l’âge  du  Bronze  en  Bretagne  par  L.  Tonnerre  p. 107 3. PRINCIPALES PERSPECTIVES POUR L’ANNEE 2016 P.133  DOCUMENTS
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières  années.  Les  données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections  aériennes  menées  sur  la  région  –  sont  nombreuses  et  permettent  surtout  d’aborder la
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  • ‐novembre et décembre). Ce  démarrage  tardif  résulte  principalement  d’un  plan  de  charge  très  important  sur  le  terrain  (fouilles,  diagnostics) pour les agents de l’INRAP. Les moyens alloués ont néanmoins été consommés.  Au  cours  de  cette  année,  une  unique  réunion
  •   d’équipe  a  été  organisée.  Elle  s’est  tenue  le  17  septembre sur le Campus de Beaulieu (Université de Rennes 1) dans les locaux de l’OSUR. La réunion,  à laquelle une vingtaine de membres de l’équipe ont participé, a tout d’abord permis de faire le point  concernant les
  • Le Maire)  ‐ Bilan sur le macro‐outillage (V. Brisotto)  ‐ EAA de Glasgow (S. Blanchet et Q. Favrel)  ‐ Découvertes récentes en mer d’Iroise (Y. Pailler)  ‐ Site de Lannion Penn an Alé (S. Blanchet)  Enfin, la programmation de l’activité pour la fin d’année 2015 et l’année 2016
  •   Maire,  le  travail  sur  les  enclos  circulaires a été poursuivi en 2015. L'objectif initial était de dresser un inventaire (le premier) le plus  complet possible des enclos circulaires connus en Bretagne (cf. rapport d’activité 2014). L'analyse des  10 Projet Collectif de
  •  deux zones d’études (Bretagne/Pays de la Loire) est donc présentée dans ce rapport (cf. 2.4  Les  enclos  circulaires  dans  le  nord‐ouest  de  la  France :  regard  croisé  entre  les  monuments  de  Bretagne et des Pays de la Loire). Dans la mesure où une grande part du corpus
  • ,  zones  remembrées),  la  pluviométrie,  la  topographie  etc…  peuvent, en effet, influer fortement sur la distribution et l’interprétation des données. Une première  série  d’analyses  (statistiques,  SIG)  a  donc  été  lancée  sur  le  corpus  des  enclos  circulaires.  La
  •   contribution présentée dans ce rapport (cf. 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter  les  données  du  PCR  Bronze :  exemples  d’analyses  spatiales  portées  sur  les  enclos  circulaires)  a  simplement  pour  objectif  d’illustrer  les  possibilités  offertes  par  ces
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
  •  entités archéologiques présumées correspond à des anomalies (tâches claires) observée sur les  photos  aériennes.  Bon  nombre  d’entre  elles  correspond,  selon  toute  vraisemblance,  à  des  tumulus  plus ou moins arasés.     Les  inventaires  récents  et  en  particulier  celui
  •   réalisé  sur  les  sépultures  de  l’âge  du  Bronze  dans  le  Finistère  montrent  que  les  sépultures  bretonnes  ne  sont  pas  forcément  dépourvues  d’ossements  humains.  Aucune  étude  anthropologique  systématique  n’ayant  été  entreprise  jusqu’à  présent,  un  sujet de
  •   final.  La  plupart  des  dates  14C  antérieures  aux  années  1990  manquent  effectivement  de  précision  (contextes  stratigraphiques  peu  fiables,  « effet  vieux  bois »…).  Les  récentes  datations  (AMS)  effectuées  sur  des  échantillons  à  vie  courte  (fourreaux  de
  •   2014,  plusieurs  nouvelles  datations  14C  ont donc été réalisées cette année sur des sépultures présentant à la fois un intérêt sur le plan typo‐ chronologique et, a priori, de bonnes garanties au niveau de leur fiabilité (contextes stratigraphiques  précis,  échantillons  à  vie
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • paléométallurgiques à Paimpont en 2002, des analyses chimiques ont été réalisées sur des échantillons provenant de quelques sites. Cependant, pour pouvoir mieux cerner les différences possibles, soit entre les différentes zones de la forêt, soit entre les procédés utilisés aux différentes époques
  • . Le Carlier) 4.1 Présentation de la banque de données 4.2 Une signature générale du secteur de Paimpont ? 4.3 A Paimpont, une signature possible des différents types de scories ? 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Les sites d'habitat
  • Zone d'étude 2.3 Matériel et méthodes 2.4 Résultats 2.5 Discussion 2.6Ô13C de la tourbe 2.7 Conclusions et perspectives 3. Anthracologie Publication et diffusion de la culture scientifiques Conclusion et perspectives Références bibliographiques 1. Paléométallurgie 2. Les sites
  • cours de ce programme de recherche, il s'agit de comprendre l'évolution du territoire de l'ancienne forêt de Brécilien tant sur le plan des implantations humaines que du point de vue environnemental. Afin de répondre à cet objectif, le projet se décompose en quatre axes. Les deux
  • liens qui ont pu exister entre eux. Ainsi, nous nous interrogerons sur l'influence qu'ont pu avoir les populations anciennes et monastiques sur la végétation locale, lors de leurs installations et développements, notamment au travers de questions concernant l'importance de leur
  • laquelle l'auteur décrit la forêt et attribue diverses vertus à certains lieux s'y trouvant. La seconde partie de ce texte a été rédigée le 30 août 1467 sur la volonté de Guy XIV de Laval. Elle se compose de 19 articles qui visent à réduire les abus qui peuvent avoir lieu en forêt tant
  • partie de « la coutume de Brécilien » qui décrit la forêt et ses ornements, on peut y trouver les dimensions suivantes concernant la forêt. Elle mesurait, selon l'auteur, «7 lieues de long sur 2 et même plus de large». Si l'on tient compte du fait qu'à cette période une lieue bretonne
  • du seigneur du Laval. Ce territoire, qui formera la zone d'étude de notre programme de recherche, couvrira donc l'espace représenté sur la figure 1. Cette zone, bien que majoritairement située sur le département d'Ille-et-Vilaine, couvre également une partie de celui du Morbihan
  • situées en Ille-et-Vilaine seront : Bédée, Bléruais, Breteil, Cintré, Gaël, Iffendic, La Nouaye, Le Verger, Maxent, Monterfil, Montfort-sur-Meu, Paimpont, Plélan-le-Grand, Saint-Gonlay, Saint-Maugan, Saint-Malon-sur-Mel, Saint-Péran, Talensac et Treffendel (Figure 2). Figure 2 : Zone
  • d'emprise du P.C.R Contexte de l'étude. 1. Cadre géographique. Le massif de Paimpont se situe en Bretagne, aux confins des départements de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan (Figure 3). D'une superficie d'un peu plus de 7000 ha, il s'étend principalement sur la commune éponyme de
  • Paimpont, mais peut déborder sur les communes voisines comme SaintPéran, Plélan-le-Grand ou Concoret. Figure 3 : carte de localisation du Massif de Paimpont. 2. Cadre géologique. La forêt de Paimpont s'étend sur une seule entité géologique, le synclinal de PaimpontGuichen. Il s'agit
  • bassins sédimentaires fluviatiles ou marins. Il s'agit donc d'argiles, sables, graviers et galets englobés dans une matrice de particules plus fines, puis consolidés. Ils forment alors des poudingues, grès et schistes. Quatre séries sédimentaires sont présentes sur le massif de
  • , se trouvent les poudingues de Montfort. Ils ont un faciès très durci et une forte hétérogénéité entre leurs gisements, contrairement aux conglomérats de Gourin. Cette formation se compose essentiellement de grès fins répartis en horizons pluridécimétriques sur près de 100 m
  • présente une couche de minerai de fer d'origine sédimentaire. Enfin, au Tertiaire, précisément à l'Eocène, un placage d'argile s'est mis en place surtout sur les Grès armoricains. La présence d'un climat chaud et humide à cette période a favorisé la formation de croûtes ferrugineuses
  • , probablement d'origine latéritique. Elles ont exploitées comme minerai pour les hauts-fourneaux, notamment à l'Etang bleu, près du bourg de Paimpont. ■ a Iffendic Monfort-sur-Meu ~^^~^V^ /^^^^——^ (5^—— Concoret \ —■ ^/ MoTftérfil m ^Etang bleu StPéran /____T
  • in (Girault 2005)) 3. Cadre climatique. Situé sur la péninsule armoricaine, la région paimpontaise possède un climat largement soumis aux influences océaniques. Comme toutes les régions à climat océanique elle connaît des hivers doux et pluvieux, et des étés frais et relativement humides
  • 1971). La température moyenne annuelle avoisine les 11°C (Figure 6), avec des hivers cléments (45 °C en moyenne) et des valeurs estivales d'environ 17 °C. Sur les lignes de crête, des variations locales peuvent être observées. Elles présentent une baisse des moyennes annuelles de
  • l'ordre de 1 °C (Corillion 1971). Figure 5 : carte des précipitations annuelles en Bretagne : moyenne sur la période 1997 - 2006 (d'après les données Météo France) Figure 6 : carte des températures annuelles en Bretagne : moyenne sur la période 1971 - 2000 (d'après les données Météo
  • Paimpont, montrant ainsi que les minerais de fer de ce domaine sont intensivement exploités depuis l'Age du Fer. Les travaux réalisés en 2010 sur le massif de Paimpont se déclinent en opérations de prospection thématique, sondages et fouille archéologique. Le lancement d'analyses
  • radiocarbone permettant la datation et donc l'interprétation des sites fouillés en 2009 vient compléter le dispositif, ainsi qu'une série d'analyses chimiques sur des scories et minerais. 1. Prospection Ainsi la prospection au sol (responsable J.-B Vivet) a permis la découverte de 20
RAP02832.pdf (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  • )  dans  le  Finistère  et  Bais  (Pouille  2011)  en  Ille‐et‐ Vilaine, ont en commun un unique édifice sur tranchée de fondation en forme dʹamande. Bien que ces  structures particulières ne forment aujourdʹhui quʹun faible corpus, un premier bilan et une première  publication  (cf
  •  évidemment se constituer pour avancer sur des points  précis.  Les  travaux  les  plus  aboutis  seront  présentés  dans  le  cadre  des  séminaires  de  l’UMR  6566  CReAAH,  de  tables  rondes  ou  de  colloques.  Les  petites  publications  seront  aussi  encouragées  très  rapidement
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • l’activité 2012 1. LE PROJET       Dans  ce  compte‐rendu  de  l’activité  2012,  nous  ne  reviendrons  pas  sur  la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement  développée  dans  le  rapport  remis  en  2011.  Rappelons  simplement,  qu’à  partir  des données actuellement
  •   de  l’âge  du Bronze breton et fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol du  Chalcolithique/Bronze ancien à l’étape finale du Bronze final (Hallstatt C).    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles
  •  régional. Avec le  développement de l’archéologie préventive, nous commençons effectivement à disposer d’ensembles  suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la  base  des  formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur
  •  sur la région – sont relativement nombreuses et permettent aujourd’hui d’amorcer un travail  sur l’habitat et plus largement sur l’occupation du sol. Les éléments exploitables comprennent à la fois  des constructions sur poteaux, des maisons de pierre sèche, des enceintes, des
  • …), des frais de reprographie. Ces moyens financiers  permettent  surtout  d’assurer  un  volume  de  datations  14C  sur  les  mobiliers  (suie  sur  la  céramique,  restes  organiques…)  ou  des  analyses  ponctuelles  (matériaux…).  Cette  demande  sera  renouvelée  auprès du SRA
  •  effectué en fin d’année (mi‐novembre et décembre).  Ce démarrage tardif résulte principalement d’un plan de charge très important sur le terrain (fouilles,  diagnostics) pour les archéologues de l’INRAP. C’est ce qui explique en grande partie le retard dans la  remise de ce compte‐rendu
  •   reste  du  chapitre.     Travaux 2012  Participants 2012  18  personnes  (sur  les  31  personnes  de  l’équipe)  ont  participé  à  la  réunion :  S.  Blanchet,  V.  Brisotto,  A.‐F.  Cherel, K. Donnart, Y. Escats, X. Hénaff, C. Le Carlier,  T. Lorho, M. Mélin, S. Mentele, C
  •   spécifiquement  sur  les  formes  de  l’habitat  (typologie,  topographie…)      2.2 Inventaire de la documentation et des données   La base de données constitue un élément important du projet puisque c’est en grande partie à partir  de celle‐ci que l’exploitation des données sera finalement
  •  effectuée.    Les informations qui avaient été recueillies pour la Bretagne dans le cadre de l’enquête nationale sur  l’habitat  de  l’âge  du  Bronze  ont  été  intégrées  à  cette  base.  Actuellement,  prés  de  70  entités  sont  enregistrées.  Elles  concernent  presque
  •  réétudier certaines collections (remontages, dessins…).    Les  sources  documentaires  issues  du  SRA  (carte  archéologique),  de  l’UMR  6566  CReAAH  (fichiers  communaux),  des  fouilles programmées,  des  prospections  sur  des  micro‐terroirs  (prospections  F.  Le  Provost sur
  •  premier bilan effectué pour 2011 (cf. Document 1) montre la forte potentialité du secteur. Vu  la  masse  et  la  qualité  des  informations  à  intégrer  pour  ce  département,  l’enregistrement  va  probablement s’étaler sur 3 ans. Présenté dans les pages suivantes par M. Fily, C
  •   parcelles,  aujourd’hui  disparus.  Les  photographies  aériennes  nous  ont  été  très  utiles  pour  géoréférencer  des  tumulus  mal  localisés,  ainsi  que d’en découvrir plusieurs inédits. En effet, ceux‐ci peuvent être nettement visibles sur les images  aériennes. Ils se présentent
  •  alors sous forme de tâches claires circulaires, plus ou moins irrégulières,  qui se distinguent nettement dans des champs de céréales ou plus rarement labourés. Trois années de  prospections dans le nord du Finistère, nous ont permis de vérifier sur le terrain ces tâches claires de
  •  avons observé que ces tâches claires étaient dues  à un apport de terre argileuse, qui constitue la masse des tumulus. Sans vérification sur le terrain, il  n’est donc pas possible de les considérer comme des tumulus à part entière. En revanche, ces tâches  claires  nous  ont  permis
  • ,  il  sera  très  aisé  de  sélectionné  les  échantillons  organiques  à  dater.  Ceux‐ci  étant  conservés  au  Musée  de  Penmarc’h,  à  l’UMR  6566,  au  dépôt  de  fouilles départemental du Finistère ou au Musée d’Archéologie Nationale.    Sur le terrain    L’indice  de  site
  •   Lostmarc’h,  nous  avons  pu  nous  rendre  sur  l’enceinte  de  Kernavéno  (Crozon)  sur  un  terrain  appartenant  au  Conservatoire  du  littoral. Le site offre une position dominante sur la plage de Goulien et l’anse de Dinan. Cette enceinte,  de  forme  subcirculaire,  mesure  plus
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • . Schulting a pris à sa charge de nouvelles datations sur le site de Beg-er-Vil à Quiberon, dans l'objectif d'approcher l'effet de réservoir océanique. Une même opération sera entreprise en 2002 à partir des prélèvements 2001 de Beg-anDorchenn, en collaboration avec C. Oberlin et D
  • 27 avril 2002 sur la néolithisation de la façade atlantique de l'Europe. Cette journée particulièrement chargée semble assez symptomatique du renouveau des recherches sur le Mésolithique de la Péninsule armoricaine. Le fort volet d'analyses de l'exploitation des ressources
  • planigraphie : gestion des matériaux, étude technologique et approche spatiale 135 X. PERSPECTIVES 156 1. Une petite problématique nouvelle 156 2. Objectifs 2002-2003 158 BIBLIOGRAPHIE 160 ANNEXE : MEMBRES DU PCR 167 Remerciements : Le nombre d'intervenants dans les divers
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • Hoëdic 0. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, R Schulting PCR Nouvelles datations à Beg-anDorchenn et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique R Schulting - A. Tresset PCR Campagne de sondages en Finistère Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R
  • . Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique Pratiques funéraires et L. Soler - R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) domaine symbolique Analyse et
  • , adaptations au milieu), territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux Beg
  • -an-Dorchenn. Au cours de 2002, l'accent sera mis sur la fusion des régulières autour de thèmes précis. L'objectif affiché est de parvenir en faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et tendent cette réflexion. et marins, avec des prélèvements à la données de
  • chacun, avec des réunions 2003 à une publication collective des des fondements théoriques qui sous- 2. Activités entreprises La réunion inaugurale s'est déroulée au Musée Miln-Le Rouzic à l'invitation de sa conservatrice M. A.-E. Riskine, membre de ce programme collectif de recherche
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • Mésolithique moyen Prospections Organisation d'une table-ronde sur la néolithisation Blanchet Bougio - Perry - Yven - Tournay -Ginet - Lacot - Gouletquer - Le Floch Marchand - Tresset Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2001. L'accent a été mis cette année sur l'analyse de la
  • malacofaune, pour profiter de la dynamique insufflée par le travail doctoral de C. Dupont et initier des recherches encore totalement nouvelles sur la façade atlantique. De ce fait, les crédits de fonctionnement ont permis de subventionner le prélèvement de Beg-an-Dorchenn effectué sous la
  • effondré de la coupe. Dans ce mouvement vers l'océan, Y. Gruet a rejoint le PCR, avec une analyse des crabes des amas coquilliers. 5 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Sylvie Philibert doit entreprendre une série d'analyses tracéologiques sur des industries du
  • Mésolithique moyen. Elle souhaite notamment appréhender des vastes sites de plein-air, pour les comparer aux nombreux abris-sous-roche qu'elle a pu étudier dans le Sauveterrien. Lors d'un premier voyage, elle a pu fournir quelques orientations sur les possibilités offertes par les roches du
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • . Marguerie. L'objectif est d'effectuer des datations sur des espèces particulières issues des même niveaux et de les comparer aux datations sur charbon, afin d'estimer la déviation entre les deux référentiels pour cette phase du Mésolithique. Il faut noter que R. Schulting et M. Richards
  • ont terminé et publié un travail fondamental à partir des squelettes des amas coquilliers de Téviec et Hoëdic (fouilles Péquart - Schulting et Richards, 2001). Leurs recherches sur les isotopes stables tirés du collagène des ossements montrent bien la forte domination des protéines
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • question des outils dits de métallurgistes est récemment revenue au centre des discussions suite à l’étude du macro-outillage du site Bronze ancien de Plonéour-Lanvern et sa mise en contexte en regard d’une synthèse amorcée dans le cadre du présent PCR sur les outils macrolithiques de
  • de jours PAS). 4 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels Dans ce rapport d’activité 2016, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà largement développée dans les rapports produits les années
  • question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le développement de l’archéologie préventive, nous disposons effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la
  • base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations 14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le
  • chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous permet bien évidemment de remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières
  • années. Les données – provenant des diagnostics et des grands décapages mais aussi des prospections aériennes menées sur la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et
  • des espaces de production. Les éléments actuellement exploitables comprennent à la fois des architectures (constructions sur poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires. Si ces deux axes restent prioritaires et constituent l’ossature du
  • a été reçu favorablement par le SRA de Bretagne et a été validé par la CTRA Ouest. Des moyens financiers (5000 euros) ont été attribués pour couvrir les frais de fonctionnement de l’équipe (organisation de réunions) et surtout la réalisation de datations 14 C sur des éléments
  • mobiliers (caramels alimentaires…), sur des sépultures (ossements…). Cependant, dans la mesure où le rapport d’activité 2015 a été rendu très tardivement, nous n’avons pas utilisé ces moyens financiers et les avons libérés afin qu’ils puissent bénéficier à d’autres programmes ou projets
  • (minovembre et décembre). Les jours/homme ont néanmoins été consommés. Ce démarrage tardif résulte principalement d’un plan de charge très important, tant sur le terrain qu’en post-fouille, pour les agents de l’INRAP et d’un perpétuel décalage du planning des différents membres de l’équipe
  • . En l’état, il devient très difficile d’organiser des travaux en équipe sur des tranches de temps suffisamment longues pour être efficaces. Les retards qui s’accumulent chaque année sont en très grande partie lié à cet état de fait. Au cours de cette année, nous n’avons pas
  • Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges) où nous avions proposé un premier bilan sur les formes de l’habitat en Bretagne, un premier article de synthèse typo-chronologique a été effectué et proposé (cf. infra). Dans la
  • . Mais surtout, nous avons été contraints de revenir sur un certain nombre d’ensembles dont les dessins et les remontages n’étaient pas justes. Si les travaux ont avancé, ils ne sont pas suffisamment aboutis pour être présentés intégralement dans ce rapport. Ils le seront dans le
  • -outillage et suite aux premiers récolements des données (cf. rapports d’activité 2014, 2015), le corpus est venu s’enrichir de nouvelles séries particulièrement intéressantes comme celles de Ploneour-Lanvern (29). L’identification de la métallurgie du cuivre et du bronze sur les
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • métalliques). Par ailleurs, des analyses-tests, réalisées en septembre 2016 au Synchrotron Soleil, doublée avec des analyses XRF du laboratoire Archéosciences de Rennes ont permis de cartographier des résidus de cuivre et d’éléments traces secondaires sur les plages polies de 2 concasseurs
  • chacune (cf. 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne). Le programme que nous proposons de développer s’appuie donc sur une approche multi-méthodes. En
  • croisant les résultats de l'approche tracéologique avec deux approches XRF complémentaires sur un échantillon d'objets issu des principaux sites de l’âge du Bronze ancien de Bretagne, il devrait ainsi être possible d’identifier et de proposer une analyse fonctionnelle précise des
  • n’auraient pas forcément vu le jour hors de toute dynamique. L’étude du petit mobilier en bois issus des tumulus armoricains en est une parfaite illustration. En effet, elle est une des résultantes des travaux menés ces dernières années sur les datations radiocarbones, en particulier sur
  • bois des tumulus armoricains : première approche). La quatrième contribution est elle aussi étroitement liée à la dynamique générée par le PCR. Engagé à l’automne 2013 dans le cadre d’un Master I puis d’un Master II par M. Le Maire, un travail sur les enclos circulaires a été
RAP02969.pdf ( Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • : rappel     Dans  ce  compte‐rendu  de  l’activité  2013,  nous  ne  reviendrons  pas  sur  la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années  précédentes.  Rappelons  simplement,  qu’à  partir  des
  •  véritable corpus de datations 14C.  ‐ fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles  mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont
  •  d’ensembles suffisamment  importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la base des formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur  les  suies  ou  les  caramels  de  cuisson  présents  à  la  surface des vases viennent préciser cette
  •   évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien  évidemment  de  remettre  en  contexte  les  corpus  céramiques  mis  au  jour  ces  dernières  années.  Les  données – provenant des diagnostics et des grands décapages mais aussi des prospections aériennes  menées sur
  •   (constructions  sur  poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires.   Afin d’aborder la question des territoires et comme nous le verrons dans les chapitres qui suivent, les  espaces funéraires sont eux aussi intégrés à la réflexion.     Il faut
  •   les  frais  de  fonctionnement  comme  l’organisation  de  réunions  ou  l’acquisition  de  documentation  (clichés  de  l’IGN…).  Ces  moyens  financiers  permettent  surtout  d’assurer  un  volume  de datations 14C sur les mobiliers (suie sur la céramique…) ou des analyses
  •   des  moyens  (jours/homme)  intervient  une  nouvelle  fois  en  fin  d’année  (mi‐novembre  et  décembre).  Ce  démarrage  tardif  résulte  principalement  d’un  plan  de  charge  très  important  sur  le  terrain  (fouilles,  diagnostics) pour les agents de l’INRAP. Les moyens
  •  recueillies pour la Bretagne dans le cadre de l’enquête nationale sur l’habitat de l’âge du Bronze  ont bien sûr été intégrées à l’inventaire. Enfin, quelques travaux universitaires et de la documentation  issue de prospections aériennes notamment sont venus compléter les données
  • . Leur traitement viendrait probablement  ajouter  quelques  éléments  supplémentaires.  Cependant,  les  tests  effectués  montrent  que  l’investissement en temps est très important en regard des résultats obtenus. Il ressort en particulier  que ces données, pour la plupart
  •   concerne  l’étude  de  l’habitat  et  de  la  chronologie.  Par  contre,  elles  semblent  plus  intéressantes à exploiter dans le cadre de travaux comme, par exemple, ceux réalisés par M. Fily, C.  Nicolas  et  Y.  Pailler  sur  les  tumulus  du  Finistère  et  plus  largement  dans
  •   le  cadre  des  travaux  sur  le  funéraire et les dépôts.    Le travail d’inventaire documentaire (sources SRA, rapports de fouille, travaux universitaires…) peut  être  considéré  comme  achevé  pour  les  Côtes‐d‘Armor,  l’Ille‐et‐Vilaine  et  le  Morbihan.  Pour  le  Finistère
  • communications.     2.2 La chronologie   Dans le cadre du PCR, le travail effectué sur la chronologie repose principalement sur une approche  typo‐chronologique du mobilier céramique et sur la réalisation de datations 14C.     • La typo-chronologie des mobiliers   Concernant les opérations
  •   master  1,  un  travail  sur  les  céramiques  d’accompagnement  du  Campaniforme a, par exemple, été mené par un étudiant de l’Université de Rennes 2 (Master 1).    Sur  la  base  des  différentes  études  effectuées  récemment,  un  premier  référentiel  des  productions  céramiques
  •   de  pistes  de  réflexion,  par  exemple  sur  les  dynamiques  culturelles  avec  les  régions  voisines  comme  la  Normandie,  le  Centre‐ ouest et plus largement avec l’Europe de l’Ouest (complexe atlantique ? Manche Mer du Nord ?).      8 Projet Collectif de Recherche
  • • Compte rendu de l’activité 2013 Les datations 14C   Le travail de récolement a, pour le moment, permis de rassembler un corpus de près de 200 références.  Les  dates  retenues  couvrent  toute  la  période  de  l’âge  du  Bronze  et  débordent  légèrement  sur  le  Campaniforme et
  •   possible.  Les  éléments  disponibles  permettent  notamment  de  produire  des  cartes  de  localisation  ou  de  répartition  qui  sont  à  même  de  dresser  un  premier  diagnostic  sur  l’état  de  la  documentation et d’ébaucher un premier bilan.     Avec 38 sites domestiques et
  •  céramique ont  été inventoriés. Si les données concernant le Bronze moyen reposent sur les assemblages de références  des  sites  d’Ouessant  «  Mez  Notariou  »  (Le  Bihan  et  al.,  2010),  de  Plouedern  « Leslouc’h »  (Blanchet,  2013)  et  de  Bédée « ZAC  du  Pont‐aux‐Chèvres
  • Compte-rendu d’activité 2013 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat Stéphane Blanchet (coord.) Vérane Brisotto Anne Françoise Cherel Quentin Favrel Muriel Fily Mickaël
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • plus, les contre-sens indiquent que le phasage de cette fortification pose problème. L’avancée de la recherche actuelle sur les vestiges archéologiques caractérisés par des talus massifs permet également de jeter un nouveau regard, plus en adéquation avec les vestiges observés lors
  • protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) 8 11 Visite des sites mégalithiques de Belle Île du 19 décembre 2017 (P. Gouezin) 143 Premières observations sur les céramiques pré et proto-historiques (G. Hamon, M.-Y. Daire) 146 Analyses pétrographiques et chimiques des céramiques de Belle
  • -Île-en-Mer (B. Gehres) 150 Premières observations sur le mobilier lithique (L. Audouard) 163 Étude en laboratoire de 6 haches polies en fibrolite de Belle-Ile-en-Mer (M. Guiavarc’h) 173 Premières observations sur le mobilier métallique (C. Le Carlier) 179 Conclusions 180
  • Vue dans la presse 185 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Introduction   Le Programme Collectif de Recherche « Espaces et territorialité d’une île atlantique » est centré sur BelleÎle-en
  • prospections ainsi que des relevés topographiques sur des zones ciblées. Ce travail vient mettre à jour, alimenter et compléter la carte archéologique. Des analyses ont également été menées sur le mobilier céramique et lithique.   Belle-Île-en-Mer est la plus grande des îles bretonnes
  • (environ 85 km2), mais elle est la plus méconnue de toutes sur un plan archéologique. En effet, les opérations archéologiques ont été très peu nombreuses sur ce territoire (De Closmedeuc, 1902  : fouille d’un coffre dont la datation reste inconnue ; Marchand, 2010  : sondages site
  • mésolithique de Bordelann) et seules les activités des prospecteurs viennent ponctuellement nous rappeler toute la richesse patrimoniale de cette île (Musch, 2002 ; 2003 ; 2004 ; 2005 ; Audouard et al., 2010). De surcroît, l’île fait face à une importante pression immobilière, à une érosion
  • Néolithique sur cette île. Belle-Îleen-Mer se démarque, du point de vue archéologique ou culturel, de l’ensemble des îles bretonnes sur plusieurs points essentiels : - Contrairement à toutes les autres îles bretonnes, Belle-Île ne comporte aucun monument funéraire de type allée couverte et
  • /ou dolmen à couloir, ou tout du moins aucun vestige n’est conservé. - L’importation d’une pierre dressée en orthogneiss sur l’île (menhir Jeanne de Runélo) depuis le golfe du Morbihan a été démontrée (étude de S. Cassen et G.Querré, Cassen et al., 2009) - C’est sur cette île que
  • géographique avantageuse (en prolongation du golfe du Morbihan).   Période âge du Bronze-âge du Fer (M.-Y. Daire, avec H. Duval, B. Gehres, C. Le Carlier)   Au bout de 30 ans de réflexion sur les occupations humaines protohistoriques insulaires et côtières du domaine armoricain, le constat
  • d’autres. La reprise de l’étude des sites fortifiés (dans le cadre d’un travail de recherche doctorale), dont l’île est richement dotée, trouvera ici une contextualisation chronoculturelle, dépassant le cadre de ce territoire insulaire. Déroulement du PCR sur l’année 2016   Examen des
  • fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur les quatre communes (Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon), tout en permettant d’actualiser les informations de la Carte Archéologique élaborée au sein du Service régional de l’archéologie (SRA) Bretagne. Aucune
  • synthèse n’existait à l’échelle de l’île, malgré les différents travaux qui se sont succédés sur plusieurs des sites fortifiés de Belle-Île-en-Mer (Threipland, 1943 ; Bernier, 1964  ; Batt et Kayser, 1989). La situation ayant considérablement évolué depuis la première moitié du XXe
  • fortifiés identifiés à Belle-Île-en-Mer a été réalisé.   De même, P. Gouezin a effectué en décembre 2016, dans le cadre de sa thèse, une prospection orientée sur le mégalithisme bellilois. Son travail permet de dresser un état de la situation et d’examiner certaines découvertes récentes
  • . 21-26 BERNIER G., 1964 - « Les promontoires barrés des îles vannetaises du Mor Bras. » Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, p.67-74. CASSEN S. (dir.), 2009 - Autour de la Table. Explorations archéologiques et discours savants sur des architectures néolithiques à
  • gallo-romaine, thèse de doctorat, Université Rennes 2, 478 p. MUSCH G., 2002 – Belle-Île en Mer (Morbihan), rapport de prospection-inventaire, communes de Le Palais, Sauzon, Bangor, Locmaria, Rennes, S.R.A. de Bretagne, 54p. MUSCH G., 2003 - Belle-Île en Mer (Morbihan), rapport de
  • prospection-inventaire passée à Belle-Île-en-Mer. Ses riches échanges ainsi que ses remarques avisées ont contribué à la rédaction de ce rapport qui a été enrichi de ses connaissances sur les différents sites étudiés. Merci à Marie-Yvane Daire pour la relecture qu’elle a bien voulu faire
  • -inventaire réalisée durant la semaine du 25 au 31 juillet 2016. Le but principal de celle-ci était de contribuer à la connaissance des sites fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur trois des quatre communes de Belle-Île-en-Mer, (Bangor, Locmaria et Sauzon
  • ) tout en permettant d’actualiser les informations de la Carte Archéologique élaborée au sein du Service régional de l’archéologie (SRA) Bretagne. Ce travail s’inscrit dans le cadre d’une thèse de doctorat débutée en septembre 2015 à l’Université de Rennes 1 portant sur les sites
  • possible de se rendre sur place durant une semaine afin de documenter ces sites le plus possible. Néanmoins, en raison du temps imparti à la compréhension de chacun des huit sites étudiés et d’autres facteurs relevant de leur localisation géographique spécifique, les informations
RAP03536 ((56). Belle-Île en Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2017)
  • classification du nuage 3D (conservation des microreliefs). Le territoire de Belle-Ile doit donc être étudié en suivant une méthode d’analyse rigoureuse, afin d’apporter un regard critique sur la donnée LiDAR et tenter d’en extraire une information pertinente pour un usage archéologique
  • ., Musch G., Querré G. Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • l’autorisation préfectorale : Lorena Audouard Département : Morbihan Communes : Bangor, Locmaria, Le Palais, Sauzon Lieu-dit : Belle-Île en Mer Coût de l’opération (en euros) : 2500 Déplacements sur Belle-Île (hébergement/nourriture) : 1001.69 Déplacements réunions Vannes/Rennes : 13.90
  • - Rapport d’activité 2017 Introduction Le Programme Collectif de Recherche "Espaces et territorialité d'une île atlantique" est centré sur Belle-Île-en-Mer (Morbihan), et se veut diachronique (du Néolithique à l'âge du Fer). Depuis 2016, première année du PCR, un bilan de la
  • documentation disponible est mené, un inventaire des collections conservées chez les prospecteurs et dans les musées a été réalisé en 2017, des analyses de matières premières ont été menées et un premier examen du mobilier réalisé. Sur le terrain, des relevés topographiques sur des zones
  • Mer. Pour mémoire, Belle-Île-en-Mer est la plus grande des îles bretonnes (environ 85 km2), mais elle est la plus méconnue de toutes sur un plan archéologique. En effet, les opérations archéologiques ont été très peu nombreuses sur ce territoire (De Closmedeuc, 1902 : fouille d'un
  • coffre dont la datation reste inconnue; Marchand, 2010 : sondages site mésolithique de Bordelann) et seules les activités des prospecteurs viennent ponctuellement nous rappeler toute la richesse patrimoniale de cette île (Musch, 2002; 2003; 2004; 2005; Audouard et al, 2010). De
  • céramique, dont 17840 g. et 186 fragments de terre cuite architecturale et 8966 g. de poteries, ont été collectés sur le site du Lanno. Les fragments avaient fait l’objet d’un premier tri typo/technologique au moment de leur reconditionnement en 27 lots, dans le cadre de la remise des
  • récent Néolithique/ Protohistorique Fig. 1 : Nombre et pourcentage des restes céramiques (poteries) Sur un total de 1034 restes, les éléments antiques sont les plus nombreux et sont très largement majoritaires puisqu’ils représentent 1078 fragments et 88,36 % du corpus (fig. 1). Les
  • (vase, bouteille, cruche, pichets, bols ; pl. 1, n° 1 à 4), aux vases de préparation (passoire, marmites, mortiers ; pl. 1, n° 5 et pl. 2 n ° 1-2. Les fonds sont plats, non débordants, et un fragment de pied a pu être caractérisé. De rares éléments décorés imprimés existent, sur de
  • 382 fragments soit 42,83 % du corpus céramique (fig. 4). La quasi-totalité du lot provient des ateliers de Gaule centrale de Lezoux. Un individu sur les 99 minimum dénombrés pourrait provenir des ateliers de Montans. Le lot le plus conséquent (lot 15 ; fig. 5) a fait l’objet d’une
  • éléments de comparaisons sont nombreux sur le littoral morbihannais jusqu’au sud de la Loire, et la liste des éléments de comparaison rejoint celle établie dans le cadre de l’étude du corpus issu de la fouille préventive réalisée au Rédo à Arzon (Agogué et al., 2017). Les éléments
  • « Néolithique/Protohistorique » n’ont pu être précisément caractérisés, le doute subsiste sur la possibilité d’une présence à l’Age du Bronze au Lanno. Les éléments de terre crue chauffée ou non pourrait appartenir à l’un ou l’autre de ces horizons chronologiques pré/protohistoriques. Le
  • potentiel de ce site repose sur la quantité et la qualité du mobilier attribuable à la période antique et notamment par la forte proportion de céramique sigillée d’importation. Les traces d’occupation antique à Belle-Ile sont nombreuses mais le gisement du Lanno représente un caractère
  • lors de la première phase de sélection du mobilier rapatrié. En effet, la collection de ce prospecteur bellilois, qui collecte du mobilier depuis plus de 20 ans sur l'île, est très volumineuse et il a été possible de n'en ramener que les 2/3 (par exemple, le macro-outillage le plus
  • imposant n'a pas été transféré lors de cette mission). Dans un second temps, l'inventaire du mobilier s'est déroulé dans une salle mise à notre disposition par l'UMR 6566 CReAAH sur le campus de Beaulieu, et le SRA Bretagne a fourni les caisses Allibert nécessaire au conditionnement. Le
  • protocole de l'inventaire a été mis en place sur la base de la documentation fournie par le SRA Bretagne et en lien avec Véronique Gendrot. Cette dernière a validé l'inventaire et le conditionnement, ce qui a permis le transfert et le dépôt des caisses au dépôt de fouille de Vannes début
  • questionnements archéologiques. Un premier travail réalisé dans le cadre de mon master 2 a démontré le réel intérêt de ces données pour un usage archéologique en milieu littoral, sous réserve d’y apporter un regard critique et de prendre la mesure d’un certain nombre de lacunes inhérentes au
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • isotopique marin 11, corrélations avec les courbes de variation du niveau marin en Atlantique (d’après Waelbroeck et al. , 2002 et Shackleton, 1987). Présentation des logs étudiés sur le littoral armoricain. In : Laforge, 2012. Fig. 2 : Calage chronologique des occupations
  • faire le point sur leurs ramassages. 5 – COMMUNICATION SCIENTIFIQUE 5.1 – Publications DAIRE M.-Y., AUDOUARD L., DUTOUQUET L., GUYODO J.-N., LANGOUÊT L., LOPEZ ROMERO E., MARCHAND G., MOLINES N., RAVON A.-L., ROUVIÈRE C., avec la coll. de A. Le Guen et S. Bihan, 2015 - Pour une
  • Projet Collectif de Recherche sur le Paléolithique de la Bretagne, qui collabore avec l’équipe du projet Ice Age Island depuis 2013. Ainsi, sept artefacts bretons sont présentés au public dans le cadre de l’exposition : trois artefacts issus de la fouille du site de Menez-Dregan I
  • , les résultats des enregistrements TLS seront disponibles courant 2016. Enfin, la soutenance de thèse d’A.-L. Ravon est prévue pour l’automne 2016, et permettra la publication d’une nouvelle synthèse sur le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région. 6.1.2 – Opérations de
  • . Ravon concernant le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région fera l’objet d’une publication au BSPF. - Un article dans Quaternaire sur le cadre chronostratigraphique de Grainfollet (Saint-Suliac, Ille-etVilaine), en collaboration avec J.-J. Bahain et J.-L . Monnier. 7
  • , nous avons posé les bases d’une nouvelle dynamique de recherche sur le Massif armoricain, qui s’illustre par plusieurs campagnes de terrain, de nombreuses communications et par des travaux étudiants (11 publications, 7 communications orales, et 3 conférences grand public). Les
  • conférences montre l’intérêt croissant du grand public pour ces périodes mal connues, et nous incite à poursuivre cette démarche de communication autour de ces thèmes. Il est nécessaire de poursuivre ces efforts sur les années à venir, afin de mener à bien ce projet ambitieux et de
  • d’opérations archéologiques ou celui de prospections, par géoréférencement et inscription sur la carte archéologique. Les collections issues de ces gisements et des prospections seront inventoriées et étudiées, notamment dans le cadre de travaux universitaires. Les études récentes
  • accessibles. Jusque-là, aucun réel travail d’inventaire des collections issues des différentes opérations de prospections n’a été réalisé. Le recensement de ces séries disponibles pour étude ainsi que le géoréférencement de leur provenance permet aujourd’hui leur inscription sur la carte
  • archéologique régionale, et ainsi leur protection. La plupart des gisements paléolithiques inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier
  • conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux
  • une première étape de zonage de ces occupations. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du Paléolithique breton par des données inédites
  • microfaune marine (foraminifères et ostracodes). Ces études sont connues et riches en enseignements, et ont déjà été utilisées notamment sur les dépôts pléistocènes voisins du sud de l’Angleterre et de Normandie (Dupeuble et al., 1984 ; Bates et al., 2000, 2003 ; 2010) afin de préciser
  • développement des accumulations lœssiques. Enfin, les occupations paléolithiques seront ainsi recalées sur ce cadre chrono-climatique, comme cela a été entamé lors d'études récentes (fig. 2). Fig. 1 : Stratigraphie générale simplifiée des dépôts pléistocènes armoricains depuis le stade
  • paléolithiques étudiées lors de travaux récents et corrélations de ces périodes de présences humaines avec les courbes de variation du niveau marin en Atlantique (d’après Waelbroeck et al. , 2002 et Shackleton, 1987). In : Laforge, 2012. 1.3 – Collaborations avec d’autres programmes de
  • . 3 : Carte de localisation de Jersey (in Scott et al., 2014). De plus, un nouveau PCR se met en place afin d’étudier les occupations sur Belle-Île (L. Audouard et B. Gerhes dir.). Dans ce cadre, nous interviendrons dans ce projet si des dépôts pléistocènes ou de l’industrie
  • lithique devaient être découverts sur l’île. Aussi, le PCR « Tous aux abris » dirigé par N. Naudinot et G. Marchand nous permettra également d’obtenir de nombreuses informations concernant les occupations paléolithiques du Finistère. 2 – CONTEXTE DE LA RECHERCHE ET DONNÉES ACQUISES Les
  • ces dépôts pléistocènes armoricains peut encore être précisé, grâce aux études que permettra ce programme. Ce cadre chronostratigraphique affiné servira de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de
  • terres de cette région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de cette longue histoire climatique. Ainsi, de nombreux gisements paléolithiques sont conservés dans les falaises naturelles qui entaillent les dépôts pléistocènes
  • , ou sous les estrans, dans les couches érodées par la mer. Ces gisements, souvent non-remaniés et donc parfaitement en place, sont menacés notamment par l’érosion marine qui progressivement les détruits en libérant les artefacts que l’on retrouve alors sur les estrans. De nombreux
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008
  • douille armoricaines, phénomène qui apparaît être un élément majeur dans la transition entre l'Age du Bronze et le premier Age du Fer, mais qui a été longtemps assigné à a fin de l'Age du Bronze. Ce projet s'appuie sur d'abondantes publications, de nombreuses découvertes inédites
  • identiques typologiquement aux haches à douille de type armoricain, mais avec une composition métallique distincte, ont été récemment découvertes dans le Limbourg, dans l'est de la Belgique. Elles ont fait l'objet de quelques publications. L'objectif actuel, en s'appuyant sur ces travaux
  • publications. Sylvie BOULUD Est Maitre de conférences à l'université de Nantes, à l'UFR d'histoire, d'histoire de l'art et d'archéologie, attachée à l'UMR 6566 du CNRS ; son champ d'études s'étend sur le Bronze final en Europe centrale. Jean BOURHIS Est ingénieur de recherches honoraire de
  • vérifications sur le terrain. Le point des travaux réalisés : -Acquisitions des données métalliques : Morgane Priet-Maheo a procédé à la saisie sous Excel d'un millier d'analyses métallurgiques réalisées par Jean Bourhis au Laboratoire de l'UMR 6566. Le fichier de saisie a été vérifié par
  • en est assuré par Audrey Delalande, étudiante en Master 2 à l'Université de Rennes Q. -Base de données des dépôts de haches à douille de type armoricain : Cette base est alimentée par le dépouillement des publications anciennes, des archives des centres de recherches, des
  • chronologiques et aux associations qu'ils mettent en évidence. Programmation des travaux de l'année 2007 : -Poursuite des analyses chimiques : A Rennes sur les haches des derniers sites fouillés de Kergariou et d'Agneaux Dans les universités belges de Bruxelles et de Louvain. Les frais
  • la corrélation typologie/analyses chimiques, et le SIG. Cette dernière étape nécessite plusieurs déplacements à travers la Bretagne. L'ensemble de ces travaux doit aboutir à une publication en 2008 à paraître dans la collection «Archéologie et Civilisations » des PUR, de Rennes
  • . Cette publication a pour objectif de placer le phénomène des haches à douille de type armoricain dans l'ensemble des dépôts d'objets en bronze et des haches à douille de l'ouest atlantique afin de caractériser leur originalité culturelle, de préciser leur contexte chronologique et
  • 111,20 Rennes-Angoulême 17.10.06 130,00 Rennes-Paris 08.12.06 86,50 TOTAL Prévisions budgétaires - 2007 -Coût estimé de la fin du dépouillement : 2000 euros -coût des vérifications sur le terrain : participation de l'UMR 6566, et 1000 euros -coût des analyses chimiques : prise
  • : BOULUD Sylvie MARTINOT Luc POULAIN Henri VERNEY Antoine VERRON Guy WEBER Georges Université Nantes Université Liège UMR 6566 du CNRS Mairie de Bayeux Ministère de la Culture Université de Liège Ce projet est destiné à dresser une mise au point de nos connaissances sur les haches à
  • , souvent récentes, ayant permis de nouvelles observations sur le contexte archéologique, des fiches et des analyses encore peu exploitées, sur le travail et l'expérience des chercheurs spécialistes de l'Age du Bronze et de l'Age du Fer. Chacun apporte à ce champ d'études des techniques
  • s'impose. Des années 1960 à 1990, Jacques Briard a abondamment étudié ce phénomène, le situant dans une étude d'ensemble de l'Age du Bronze atlantique, à travers de nombreuses publications. Un volet de cette étude en avait été confié à Josette Rivallain, de 1968 à 1971. Depuis les
  • suivi par la première doctorante de Jacques Briard. Elle a consacré de nombreuses années à travailler sur les haches à douille armoricaines et à explorer les objets considérés comme prémonétaires.. Le travail actuel s'appuie sur toute une documentation mise au point dans la deuxième
  • . repérer les arguments étayant la position chronologique des haches et l'interprétation dont elles ont pu être Une base de données : La vérification sur le terrain des données d'inventaire doit permettre de visionner les dépôts de haches à douille armoricaines dans une nouvelle
  • possible de corréler la documentation ancienne sur les dépôts et les nouvelles approches archéologiques permettant d'établir des liens entre les types de haches, leur composition métallique et leur chronologie. Un nouveau programme d'analyses : Afin de compléter ces informations, une
  • de Liège ont débuté une campagne d'analyses par la technique du raman ; leurs résultats complètent et affinent ceux déjà obtenus par la spectrographie. Les problèmes de chronologie : Sur le plan chronologique, les découvertes les plus récentes autorise une nouvelle approche de la
  • archéologiques aisément identifiables dans un contexte chronologique précis remettent en cause l'âge des dépôts de haches à douille de type armoricain. Ceci doit donner lieu à de nouvelles réflexions. Préparer les données pour une proche publication abondamment illustrée. Bibliographie
  • l'Age du Bronze final : le Jardin des Plantes à Nantes (Loire-Atlantique), Etudes préhistoriques et protohistoriques, Pays de la Loire, 1972, 2,2 p., 1 pl. Les Civilisations de l'Age du Bronze en Armorique. In La Préhistoire Française, 1976, 561-574. Rapport sur la fouille de
  • ), Annales de Bretagne, 1973, LXXX, 21-33. BRIARD J., BOURHIS J., Analyse spectrographiques d'objets préhistoriques et antiques, 4 S série, Trav. Labo. Anthrop., Rennes, 133 p., sd. BRIARD J., BOURHIS J., VIVET J.B., nouvelles séries d'analyses spectrographique sur le Bronze armoricain
  • ., RIVALLAIN J., De l'échange à la paléomonnaie en Préhistoire européenne occidentale, in La Monnaie dans tous ses états, Université Lumière, Lyon, 1987, 17, 5-51. BRIARD J., TUARZE M., Rapport scientifique sur la découverte d'un dépôt du Bronze Final III à Botcazo-Le Merzer, commune de