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RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • mêmes images que celles qui sont ressenties et générées au début du XIXe siècle quand, à la Table des Marchand, on posait pour la première fois par écrit la reconnaissance de gravures portées dans la pierre. Sans vouloir ici entamer une discussion qui n'a pas lieu d'être en ce
  • judicieuse faite sur les bords d'une longue dalle de plancher disposée dans le couloir à l'entrée de la chambre (2 m x 0,90 m x 0,40 m), bords bien équarris par une opération humaine alors que les surfaces sont restées naturelles, qui renvoie à la question plus générale du réemploi des
  • répondre à la question conservatoire soulevée par les gravures néolithiques uniques du Morbihan, à notre sens bien plus cruciale que les sols environnant les fameux menhirs voisins. Ces gravures ne résisteront pas à un second nettoyage de ce type .Et bien entendu, de nouvelles
  • . • Le problème du calage de l'architecture dans le MNT. L'un des problèmes majeurs de la reconstitution 3D de l'ensemble archéologique, MNTArchitecture, a été le calage de l'un par rapport à l'autre. Ce calage se fait en deux étapes, la première est un calage planimétrique et la
  • l'extrusion. La méthode d'extrusion déforme la pierre, elle donne à la pierre une surface plate, ce qui est faux en réalité et dans la plupart des cas. Le deuxième facteur générateur d'imprécision est issu du calage planimétrique, erreur de quelques centimètres. Le troisième facteur est
  • sur le bandeau en relief de la dalle de plancher, qui est ainsi reconnu comme d'origine anthropique. On note enfin l'erreur de relevé sur le sommet du motif quadrangulaire de la stèle 6 qui déterminera jusqu'à nos jours, par cette application imaginaire d'un « rostre « apical », la
  • anthropomorphique du signe scutiforme, mais cette fois par analogie avec les plaques portugaises et de Los Millares. Dans une veine identique, le signe en crosse est selon lui issu de la même ligne frontale schématisée. Enfin, et pour la première fois, l'auteur se lance dans la lecture de la
  • composés « en croix », trop proches des représentations humaines de la péninsule Ibérique présentées par Breuil à la même époque : « les dessins du support en question sont des schémas du corps humain parvenus à un stade de stylisation très poussé » (id. p. 15). Nous verrons dans une
  • (serpentiforme) sera mentionnée par nos soins sur un des montants de la fenêtre occidentale du bâtiment contiguë au versant nord du cairn (Boujot, Cassen 2000a, p. 202), probable fragment d'une stèle extraite du monument par des carriers ou maçons. Enfin, sans vouloir davantage ici retenir
  • une carte marine décrivant, depuis l'Angleterre et l'Irlande, le canal du Danemark et l'Islande, le chemin parcouru par ces habitants de la vieille Europe pour gagner l'Amérique du nord par le biais du Groenland et atteindre Cape Chidley (Jonde, Wakefield 2002, p. 9-7)... 4
  • distances perpendiculaires à l'axe sont effectuées. Ces mesures permettent de calculer l'emplacement des orthostates les uns par rapport aux autres et ainsi leurs positionnements relatifs qui constitue le couloir et la chambre du dolmen. • Les croquis des 24 orthostates : Sont tracés
  • , la hauteur suivant un axe vertical (axe d'un fil à plomb) et la distance de la base de la pierre au point projeté du fil à plomb sur le sol. C'est deux dernières mesures nous ont permis de calculer l'inclinaison de chaque orthostate. • Les croquis des 6 dalles de couverture
  • locales et enfin de générer le MNT avec l'aide du logiciel Topolisp 2D/3D, applicatif sous AutoCAD 2000. Pour essayer de densifier le nombre de points du MNT et donc de le rendre plus proche de la topographie réelle, nous avons établit un protocole précis en vue de créer une surface
  • aucun doute était de bonne augure de connaître les coordonnées d'au moins un troisième point. • La précision : La précision générale de la reconstitution du dolmen est estimée à dix centimètres. Elle est provoquée par plusieurs facteurs. Le premier est lié à l'erreur commise par
  • Nantes Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANE LUD Propositions pour un nouveau
  • décrites et illustrées par des photographies et dessins dont la réalisation aura demandé plus de 600 heures de travail, effectué tant sur le terrain qu' en laboratoire. Plusieurs signes sont inédits et valident par leur découverte la méthode d'acquisition et de traitement numérique des
  • - Propositions pour un nouveau Corpus des signes gravés 9- Note des auteurs : Mesures de protection p. 28 p. 29 Bibliographie p. 30 Liste des Figures p. 32 2 1- Objectifs de la convention Cette nouvelle convention de recherche se place dans la continuité du précédent programme qui avait
  • permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan (rapport Cassen, Vaquero 2001
  • opérations d'inventaire. Notre choix s'est donc porté vers le Mané Lud en Locmariaquer, en étroite concertation avec S. Deschamps. Ajoutons que ces préoccupations s'inscrivent dans un mouvement de la recherche fondamentale où la totalité des signes gravés est aujourd'hui remise en cause
  • au cœur même du modèle interprétatif en usage, qu'il s'agisse de la définition géométrique des figures ou bien du sens que l'on veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015
  • Lanvaux à Pluvigner. Le conflit entre les religieux et la famille de Robien s'étend alors sur près d'un siècle. L'affaire est portée devant le Parlement de Bretagne de nombreuses fois et même devant le roi en 1731 et ne se termine, « officiellement », qu'en 1763 par un arrêt du Grand
  • implantées sur le site, pour un total de 5962 points couvrant une surface de 9 hectares. Le maillage a été adapté en fonction de la présence d’aménagements (cours d’eau, tranchée) et de vestiges (fig. 8). L'emprise du relevé est centrée sur les vestiges des bâtiments claustraux. Les
  • réalisation des planches. Le nuage de point a également été exporté sous Qgis pour la réalisation de certaines opérations (coupes, dégradé de couleurs en fonction du relief). Le relevé aura permis de dresser un plan des vestiges conservés en surface et de replacer ces derniers au sein de
  • surface, ont pu être replacées par la confrontation de plans modernes avec les éléments encore en élévations. Les sondages ont également révélé que les niveaux d’occupations modernes, au niveau de l’aile des moines et du cloître, étaient conservés sous 1 m de remblais. Cette différence
  • commende dans l'abbaye de Lanvaux. La commende désigne le fait de confier un bien religieux à une autorité extérieure à la communauté, par exemple un évêque ou encore un prieur d'une autre communauté24. Ainsi le début du XVIe siècle marque le début d'une longue période durant laquelle
  • usines royales, propriétés du roi Louis-Philippe36. Le creusement de ce canal lui fait traverser les ruines de l'abbaye, passant à travers l'ancien cloitre (fig. 7). Ces forges cessent définitivement de fonctionner vers 188237. Par la suite le site a connu différents propriétaires. Un
  • conséquent un relevé topographique du site des bâtiments claustraux, pour comprendre leur organisation, et leurs environs, pour saisir la morphologie du site, a été mis en place. Le relevé topographique, outre les informations qu’il apporte, a également le mérite d’être non destructeur et
  • d’implantation de l’abbaye (morphologie de la vallée au niveau du site, réseau hydraulique, terrassements) ainsi que l’organisation des bâtiments en fournissant un plan des vestiges. 37 Le relevé du site a été effectué du 28 septembre au 4 octobre 2015, à l’aide de deux tachéomètres : un
  • limites du relevé sont : au nord la départementale 16 ; au sud la rivière du Loc'h ; à l'est un chemin reliant la D16 au Loc'h ; à l'ouest la limite cadastrale de la parcelle 1 (section 000 ZA 01). Toute une zone au sud-est des bâtiments claustraux n'a pu être relevée car une
  • opération a été effectuée du 16 au 22 mai 2016, avec une équipe totalisant 8 personnes et du matériel de fouille prêté par le Laboratoire Histoire et Archéologie Merlat (LAHM) de l’Université Rennes 2. Deux sondages ont été ouverts pour une surface totale de 19,70 m². L’ouverture s’est
  • .......................................................... 178 3.2.1 Environnement du site et accès à l’abbaye .............................................................. 178 3.2.2 La cour des religieux et les terrasses maçonnées : un secteur économique ? .......... 180 3.2.3 Le carré claustral
  • Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Notice scientifique : Les vestiges de l'ancienne abbaye cistercienne se situent dans la vallée du Loc'h, dans l'actuelle commune de Brandivy, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Fille de Notre-Dame de
  • Bégard (Côtes-d'Armor), l'abbaye aurait été fondée en 1138 à la demande d’Alain de Lanvaux, un seigneur local. Cependant, l'absence d'acte de fondation et d’actes des premiers siècles de l’abbaye laisse un hiatus important dans notre connaissance du processus fondateur et de
  • l’espace monastique. Le site est situé en bas du versant nord de la vallée, à la rupture avec la plaine alluviale et au niveau d’un point de résurgence en eau, attesté par deux sources. Pour permettre l’implantation des bâtiments conventuels à proximité des zones humides, notamment le
  • d’altitude entre les niveaux actuels et anciens permet désormais de reconsidérer la morphologie du site ainsi que les élévations conservées, plus importantes que ce qui apparait en surface. 11 Certaines questions demeurent en suspens concernant l'abbaye Notre-Dame de Lanvaux, notamment
  • l'abbaye dans leur environnement et de fournir une première approche de la stratigraphie du site, ce qui était absent de la bibliographie disponible. Le site est actuellement en vente et cette prospection a également permis d’établir un état de conservation pour prévenir une possible
  • – Rapport de prospection thématique avec sondages 1. Cadre d’opération Deux opérations ont été menées sur le site de l'abbaye Notre-Dame de Lanvaux. Tout d'abord une prospection archéologique, à savoir un relevé topographique du site au cours de l'année 2015, puis en 2016, l’ouverture
  • opérations ont été réalisées en accord avec les différents propriétaires des parcelles impactées par l’étude ainsi que celui du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. L'ensemble du projet a été financé par la Direction Générale des Affaires Culturelles à hauteur de 600 euros et
  • par le Conseil Départemental du Morbihan à hauteur de 1400 euros. 1.1 Localisation géographique, contexte topographique et géologique L'abbaye bretonne de Notre-Dame de Lanvaux se trouve dans le département du Morbihan, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Elle
  • site est situé à la rupture de la plaine alluviale, à une altitude moyenne de 43 mètres. Le versant nord s'élève à 140 mètres à hauteur de l'abbaye. La versant sud, moins élevé et au pendage plus doux, culmine à 90 mètres (fig. 4). Le versant nord de la vallée du Loc'h est un massif
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • diagnostic, du contexte archéologique). Fig. 4 – Relevés topographiques en cours. Cliché : S. Toron © Éveha, 2019 2.5 Relevé en photogrammétrie Une couverture photogrammétrique du site a été réalisée par Stéven Lemaître (pour la couverture générale après décapage) et par l'équipe de
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700 av. notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • effectué par un topographe/géomètre de tous les faits mis au jour à l'issue du décapage. Les références altimétriques seront obligatoirement raccordées au système NGF actuellement en vigueur. Il sera complété par des relevés détaillés (plans et coupes à des échelles commodes) et des
  • photographies de chaque structure au fur et à mesure de l'avancement de la fouille, photographies qui devront être d'une définition suffisante pour supporter une éventuelle publication. Un relevé simple est admis pour les écofacts, les ensembles de trous de poteau sans organisation
  • l'emprise a été contourné. L'emprise finale ainsi décapée est de 15 745 m². 2.2 La fouille La fouille des 618 faits mis en évidence lors du décapage a consisté en une recherche manuelle par moitié pour les structures en creux (fosses,…) et des sondages manuels réguliers pour les
  • sédimentologiques ont été opérés. Les fosses et les ensembles de trous de poteau ayant livré du mobilier ont été curés intégralement et manuellement. Les secteurs bâtis ont été explorés par un nettoyage fin de surface afin de compléter l'organisation générale des vestiges. Les bâtiments sur
  • de la structure et à un angle de 45°. Les séquences d’images, obtenues lors des différents balayages photographiques, ont ensuite été traitées - structure par structure - via le logiciel Open Source VisualSFM afin d’obtenir un nuage de point de chacune des structures. À partir du
  • valorisation Des visites de scolaires (CM1 et CM2) ont été organisées le 6 juillet. Les visites ont été menées par Nolwenn Le Faou (Éveha). Elles ont été complétées à la rentrée scolaire suivante dans l'école par une intervention du responsable d'opération exposant les premiers résultats de
  • plateau, et donc un contexte érosif dominant. Les seules particules ayant pu sédimenter sur ce haut de versant sont en effet représentés par des limons éoliens, déposés ici à la faveur des maxima glaciaires du Pléistocène. Description stratigraphique (fig. 8) Deux logs stratigraphiques
  • meubles de ce versant sont remaniées depuis les débuts de l'Holocène, notamment par l'agriculture et le colluvionnement, provoquant un mélange de ces limons pédogénétisés aux argiles et sables du substrat et à l'humus des sols qu'ils remanient. 3.3 Le contexte historique et
  • conséquemment à des aménagements du territoire communaux, plusieurs opérations d'archéologie préventive se déroulent. La première est conduite par S. Blanchet au lieu-dit La Morandais sur un des tumuli de la petite nécropole identifiée par d'anciennes prospections. Il est édifié entre la fin
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À proximité, une autre portion de bâtiment présentant un plan similaire, avec une tranchée moins profonde, pourrait appartenir au début de l'âge du Bronze. Aménageur SAINT
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR
  • est un fantôme archéologique. C’est le résultat final d’une chaîne opératoire complexe qui commence par le choix d’un bloc dans son affleurement, son déroctage, son transport, sa mise en forme, la préparation de sa surface, le travail de gravure lui-même, puis la mise en place du
  • inscrites sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l’ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • discours à entreprendre est une démarche difficile mais qu’il ne faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne
  • ) et pour mettre en œuvre la suite des différents logiciels (Photoscan, Meshlab, Blender, Geomagic, 3DStudioMax, CloudCompare). L’acquisition des données est par contre ouverte à tous les partenaires qui le souhaitent dans un suivi rigoureux du protocole adopté.  Le PCR, en résumé
  • scientifique assurée, les données pourront être diffusées vers un public plus large, sous la forme de courtes monographies : un site (ou une dalle) pourrait faire l’objet d’un livret pour former une collection spécifique à l’art pariétal armoricain, par exemple. A la fin du programme – ou
  • pourrions ainsi bénéficier du service Nakala de la TGIR Huma-Num. qui présente l’avantage d’être un outil spécialisé dans l’exposition des données : elles deviennent facilement intégrables dans d’autres sites, et elles peuvent être interrogées par d’autres services comme ISIDORE (un
  • précis (sub-millimétrique) des supports ; − une synthèse des enlèvements de matière détectés par éclairages tournants, et modèles graphiques des signes intégrés aux supports, accompagnés de la chronographie des réalisations, là où elle sera possible, et du descriptif détaillé des
  • Vourc’h (expérimentation et états de surfaces, LARA, Nantes) ont été fortement impliqués dans le programme d’expérimentation sur différents matériaux, grâce à la contribution de la Mairie de Carnac et celle tout aussi décisive de la Compagnie des Ports par l’intermédiaire du
  • stratigraphie, une chronologie du travail de gravure (quel trait précède l’autre) nous permettant de percevoir le développement du travail du ou des graveurs, bloc par bloc. Toutefois, malgré ces avancées primordiales dans l’enregistrement des données et la connaissance du monument, certains
  • paramètres nous échappent encore. Ainsi, dans la perspective d’une meilleure compréhension des procédés mis en œuvre par les graveurs préhistoriques et dans le cadre du programme d’investigation sur Gavrinis, M. Vourc’h et C. Chaigneau ont entrepris en 2012 une étude technologique fondée
  • ) Université de Nantes rue Censive du Tertre, BP 81227 | 44312 NANTES cedex 3 Résumé Résumé Un nouveau corpus néolithique des représentations symboliques sur dalle dans l’ouest de la France (gravure, éventuellement peinture) a été entrepris depuis avril 2016. L’opération intéresse
  • aussi bien l’archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d’économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol
  • surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d’effectuer un état des lieux qui résume
  • , notamment par cartographie, l’aspect altéré du support dans son environnement immédiat. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • décorrélation d’image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 6 décembre 2016, d’autres sont encore en cours de traitement. 7 Remerciements Remerciements Ce programme n’aurait pu aboutir sans le
  • Olivier Agogué et Marie-Pierre Jégo (Service départemental d’archéologie du Morbihan). La Mairie de Carnac et la Compagnie des Ports par l’intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d’expérimentation de gravures
  • (Archéovision, Université de Bordeaux Montaigne). Plusieurs datations AMS ont été possibles grâce à la contribution du programme JADE 2 dirigé par E. Gauthier et P. Pétrequin (2013-2016 : Objets-signes et interprétations sociales des jades alpins dans l’Europe néolithique – programme n° 12
RAP03168 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe
  • dans le quartier Saint-Aubin qui ne comptait pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne
  • étaiements intérieurs contrefortant la structure de poteaux ou reprenant les charges des planchers. Le jeu de paume du Pélican 33 doublages (contre-cloison de briques) ont été déposés par l’entreprise Charrier TP sous surveillance archéologique sur environ 40m² de surface. Une
  • a été demandé par le SRA de réaliser une datation par thermoluminescence des carreaux de sols pouvant être attribués à l’état jeu de paume. S’il nous était difficile, voire impossible de procéder à des prélèvements de carreaux après la signature du procès-verbal de fin de chantier
  • de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe siècle
  • privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de
  • une mutation importante à cette époque. L’ancien quartier commerçant acquiert alors probablement un caractère résidentiel prononcé. Le milieu du IVe siècle marque le retrait de l’occupation antique avec le démantèlement de ces grandes constructions. Par la suite, il faut attendre
  • la fin de l’époque médiévale pour voir apparaître un nouvel axe de circulation. Celui-ci est ensuite scellé par des apports de terre au XVe siècle qui préfigurent les changements opérés à l’époque Moderne. État du site Au terme de l’intervention, un fond de forme a été réalisé à
  • précise ainsi que « le jeu de paume fut remplacé par une chapelle qui se voit encore à l’est de l’entrée de l’hôpital »1. Relativement ambigüe pour faire croire à la destruction du jeu de paume, sa phrase a traduit une réalité portant à croire que la salle du jeu de paume n’existait
  • néanmoins très partitionné : le refend longitudinal courait du rez-de-chaussée à l’étage, les cloisons du rez-de-chaussée étaient encore en place et la hauteur était encore divisée par un plancher d’étage et de comble (fig. 1). A ces éléments, s’est ajoutée la présence de nombreux
  • détails. Deux fermes ont ainsi été relevées sous forme de deux coupes transversales et d’une coupe longitudinale. Sols Si la fouille du bâtiment a été exclue de la prescription archéologique, les questions soulevées au cours de l’étude de bâti ont nécessité l’ouverture de trois
  • sondages, validée par le service régional d’archéologie. Le premier se situe à l’extérieur, à l’angle nord-ouest de la salle (sondage 1), les deux autres à l’intérieur, à chaque extrémité du gouttereau oriental (sondage 2 et 3). Le sondage 3 a été complété par un sondage extérieur situé
  • un vif intérêt. Suite à la phase de terrain, nous avons présenté les premiers résultats lors d’une conférence à la salle de la Cité pour les Journées du Patrimoine, le 21 septembre 2014. Un reportage a également été réalisé par l’équipe de TSVP. Il est consultable en ligne sur le
  • bois 41.00m II. Résultats Le jeu de paume du Pélican 41 La construction primitive fait l’objet d’une phase de travaux importante qui se caractérise par une reprise de la maçonnerie en soubassement ainsi que par des assemblages dans les parties latérales hautes des poteaux. En
  • effet, la maçonnerie 112/1813 vient ennoyer la base des poteaux et masquer les mortaises basses liées à la galerie (US 102 à 105) (fig. 13). La base du poteau 105 est masquée par un bouchon de maçonnerie (US 116). Les poteaux 104 et 105 s’appuient sur un aménagement en dalle de
  • une mutation importante à cette époque. L’ancien quartier commerçant acquiert alors probablement un caractère résidentiel prononcé. Le milieu du IVe siècle marque le retrait de l’occupation antique avec le démantèlement de ces grandes constructions. Par la suite, il faut attendre
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • modestes, occupant des superficies au sol très réduites (moins de 30 m²) et disposant de cours en retrait. L’hypothèse de boutiques, plusieurs fois reconstruites en respectant des limites foncières fortes, est une piste privilégiée. Au milieu du IIIe siècle, la physionomie du quartier
  • quartier commerçant acquiert alors probablement un caractère résidentiel prononcé. Le milieu du IVe siècle marque le retrait de l’occupation antique avec le démantèlement de ces grandes constructions. Par la suite, il faut attendre la fin de l’époque médiévale pour voir apparaître un
  • nouvel axe de circulation. Celui-ci est ensuite scellé par des apports de terre au XVe siècle qui préfigurent les changements opérés à l’époque Moderne. État du site Au terme de l’intervention, un fond de forme a été réalisé à la hauteur de la parcelle 0234. La redécouverte de la
RAP03300.pdf (RANNEE (35). La Chaussée. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RANNEE (35). La Chaussée. Rapport de fouille
  • archéologique s'inscrit dans le cadre d’une étude préventive des vestiges anciens présents dans l’emprise du tronçon routier du contournement de La Guerche-de-Bretagne et de Rannée (Fig. 12), par le Conseil général d’Ille-et-Vilaine. L'ensemble du projet couvre une surface d'environ 26
  • (La Chaussée) et une voie antique (La Grande Bécannière). Les fouilles menées sur le site de La Chaussée ont été réalisées sous la responsabilité d’Audrey Delalande durant 20 jours du 23/02/2015 au 20/03/2015. Sa prescription concernait une surface de 4 000 m² soit environ 140
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • ha sondés. Ce diagnostic a été réalisé par Sandrine Barbeau (Inrap) entre fin octobre 2013 et mi-janvier 2014 (Barbeau 2014). Les découvertes ont donné lieu à cinq prescriptions de fouilles portant sur un site de l'âge du Bronze et du Moyen Âge (La Sallerie), deux sites présentant
  • été réalisées sous la responsabilité d’Audrey Delalande durant 20 jours du 23/02/2015 au 20/03/2015. Sa prescription concernait une surface de 4 000 m² soit environ 140 mètres linéaires du tracé. Ce site est implanté sur le haut du versant nord de la petite vallée de l'Ardenne
  • , dans un substrat géologique composé d'argilites-silitites (fig.14). L'objectif principal de la prescription était de compléter les données déjà acquises sur un établissement rural occupé du IIe siècle avant J.-C. jusqu’au moins au Ier siècle après J.-C., repéré en 1990 par Gilles
  • palissade à l’arrière de son abside. Ainsi la faible densité des aménagements, la relative stabilité des limites structurelles et le mobilier céramique semblent révéler une occupation d’assez courte durée. Enfin, l'ensemble du terrain est impacté par des fosses de plantation modernes
  • terrain complètent cette description, avec l'observation de dépôts sus-jacents à ce socle. En effet, sous une quarantaine de centimètres de colluvions humifères représentant l'horizon de surface (US A-1), voué aux pratiques agricoles, les formations sédimentaires du sous-sol de ce
  • (Barbeau 2014). Sur le site Les Rimbaudières (site 3) (Fig. 8, 2), fouillé par S. Sicard et son équipe en début 2015, les vestiges d’un habitat ouvert daté de la transition âge du Bronze final/premier âge du Fer ont été mis en évidence. Une partie de ces vestiges avait déjà été
  • néolithique a pu être mise en évidence par la découverte d’une fosse dont la fonction reste indéterminée. Néanmoins, aucune trace d’habitat n’a été découverte à proximité (Barbeau 2014). Un peu plus à l’est (Fig. 12, Site 5), un dépôt de vases et de plusieurs haches à talon datées du
  • occupation médiévale peut-être de type seigneurial datée du XIIIe-XIVe siècles. Les deux occupations semblent s’imbriquer au centre de la parcelle par un système fossoyé complexe (Barbeau 2014). Au nord, au lieu-dit La Pinelière/Falèche (Fig. 12, Site 4), des trous de poteau et des fossés
  • hectares. La prescription se base sur un diagnostic réalisé par l'Inrap en 2013 et 2014 (Sicard 2016). L’ensemble du diagnostic représente un peu plus de 5 000 m du tracé linéaire du contournement routier. Les concentrations de vestige archéologiques ont donné lieu à cinq prescriptions
  • SEPTEMBRE 2016 SRA RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE LA CHAUSSÉE RANNÉE (35) Menée par le Conseil Général de l'Ille-et-Vilaine, la troisième tranche du projet de déviation RD 178 entre La Guerche-de-Bretagne et Rannée a motivé la prescription par le Service Régional de
  • prescriptions de fouilles portant sur un site de l'âge du Bronze et du Moyen Âge (La Sallerie), deux sites présentant des indices d'occupations domestiques de la transition entre l'âge du Bronze et l'âge du Fer (Les Rimbaudières et La Pinelière), un établissement rural du second âge du Fer
  • mètres linéaires du tracé. Ce site est implanté sur le haut du versant nord de la petite vallée de l'Ardenne, dans un substrat géologique composé d'argilitessilitites. L'objectif principal de la prescription était de compléter les données déjà acquises sur un établissement rural
  • occupé du IIe siècle avant J.-C. jusqu’au moins au Ier siècle après J.-C., repéré en 1990 par Gilles Leroux en prospection aérienne et sondé sur sa partie orientale en 1999 par J.-C. Meuret. L'emprise de la fouille sur le tracé routier a donc permis de documenter la frange occidentale
  • profil et leur profondeur, ces fossés semblent fonctionner deux par deux, traduisant différentes phases de réfection de cet établissement rural. La fouille a donc révélé un système fossoyé plus dense que ce qui a été perçu en prospection aérienne où deux enceintes seulement avaient
  • une occupation d’assez courte durée. Enfin, l'ensemble du terrain est impacté par des fosses de plantation modernes ainsi que par des fossés parcellaires et/ou drainants. Certains de ces fossés ont pu être identifiés sur le cadastre napoléonien et d'autres étaient encore visibles
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
RAP03997 (BON-REPOS-SUR-BLAVET (22). Abbaye de Bon-Repos : histoire architecturale et implantation dans le paysage de l'abbaye cistercienne de Bon-Repos du XIIIe au XVIIIe siècle. Rapport de PT 2020)
  • BON-REPOS-SUR-BLAVET (22). Abbaye de Bon-Repos : histoire architecturale et implantation dans le paysage de l'abbaye cistercienne de Bon-Repos du XIIIe au XVIIIe siècle. Rapport de PT 2020
  • l’enclos monastique et ses abords (8 ha) pour identifier le processus d’implantation de l’abbaye dans la vallée du Blavet. Ainsi, à partir du relevé topographique, nous avons produit une carte où sont matérialisés les reliefs – par des courbes de niveaux très serrés (0,20 m
  • l’ensemble du milieu d’implantation par l’intermédiaire d’un relevé micro-topographique tout en effectuant l’étude des archives apportant des informations sur les bâtiments antérieurs au xviiie siècle ; la deuxième, s’est concentrée sur les bâtiments en effectuant une étude du bâti sur
  • naturel provoqué par la confluence du Daoulas et du Blavet. Ce phénomène a également modelé le paysage en formant un petit promontoire sur la rive gauche qui répond précisément aux différents besoins d’une installation monastique tout en étant hors de portée des risques d’inondation
  • et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication
  • exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi no78-753 du 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à
  • menée aux abords immédiats de l’abbaye sur une importante surface afin de retrouver la trace d’infrastructures aujourd’hui enfouies. Les parcelles directement aux abords du cloître n’ont pas révélé grand-chose à cause de la densité des drains récemment posés. Toutefois, à l’arrière
  • qui est principalement délimité par des murs de clôtures et le Blavet. Seuls les bâtiments jouxtant la porterie sont encore une propriété privée de M. Lecourgrandmaison. Dès 1940, le carré claustral est protégé au titre des monuments historiques lequel se compose de trois ailes du
  • monographies monastiques qui se résumeraient en une phase de faste, durant la période médiévale, et une phase de déclin à partir de la guerre de Cent Ans, exacerbée plus tard, au xvie siècle, par la commande9. La méconnaissance de l’abbaye pour l’ensemble de cette période, du xiie au xvie
  • moderne. La clôture mesure 1 112 m de long et renferme un espace de 7,7 ha. Cette vaste surface est probablement le résultat d’un agrandissement du domaine immédiat de l’abbaye à l’époque moderne. Au Moyen Âge, l’enclos semble être plus petit, avec une estimation d’environ 5 ha, qui
  • . Un mince vestige du cloître primitif ? – État 1................................................................79 3.2.4. Les modifications architecturales du xviiie siècle – État 2..................................................80 3.2.4.1. Le gouttereau sud de la nef
  • de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
  • . Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
  • . Elle dépend de la commune nouvelle de Bon-Repos-sur-Blavet, et se trouve au bord du canal Nantes-Brest, juste en amont du lac de Guerlédan. Cette propriété départementale des Côtes-d’Armor est gérée par l’Association des Compagnons de l’Abbaye de Bon-Repos, qui se charge de
  • l’activité culturelle, en proposant, notamment, un parcours de visite à l’intérieur du carré claustral, dont la majeure partie des bâtiments datent de l’époque moderne. La fondation a eu lieu dans l’ancien diocèse de Cornouaille en 1184 sous l’impulsion d’Alain III de Rohan, laquelle est
  • dotée de moines venant de l’abbaye cistercienne normande de Savigny. Les religieux s’installent dans une des boucles du Blavet faisant face à un coteau escarpé, contrastant avec la plaine alluviale qui s’étend devant le monument. À l’arrière, bois et prairies enserrent les bâtiments
  • conventuels, surplombés par les escarpements des landes de Liscuis et les gorges du Daoulas au nord et bordés au sud par le massif forestier de Quénécan. L’ensemble de l’enclos monastique conserve assez d’éléments de nature variée pour bien comprendre la répartition interne des espaces
  • s’étendent du xiiie au xviiie siècle et malgré le peu d’indice aussi bien dans les sources que dans les vestiges, nous avons pu tout de même proposer une restitution planimétrique de l’abbaye pour le Moyen Âge. Ainsi, le carré claustral serait construit entre le xiiie et xive siècle et se
  • trois vaisseaux (une conception extrêmement rare pour l’ouest de la France). Une seconde phase s’étalerait du xive et xvie siècle qui correspondrait à la construction du complexe sud-est du carré claustral, qui a servi de logis abbatial et probablement d’hôtellerie. Durant cette
RAP02129.pdf (COËSMES (35). lotissement des Rochettes. tranche 2. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • COËSMES (35). lotissement des Rochettes. tranche 2. dfs de diagnostic
  • (13000 m2) est occupée par un réseau fossoyé dense et des alignements de trous de poteaux qui semblent appartenir, de par leur orientation, a I organisation générale du site déjà soulignée lors de la fouille. On notera aussi que le très large fosse dessinant un arc de cercle et
  • l'automne 2002 et poursuivie par une fouille préventive au printemps 2003. Lout comme cette première opération répondait à la menace de la construction de la tranche initiale du lotissement des Rochettes - aujourd'hui bâtie - l'opération dont il sera question dans ce rapport répond à la
  • aucun doute que l'aménagement du site se poursuit encore vers l'est et qu'a priori le fossé palissadé F. 129. dégagé dans la tranché T. 10. ne constitue pas une clôture de village. Par conséquent, dans l'éventualité de la poursuite de l'aménagement immobilier du secteur des Rochettes
  • engagée depuis 2002 sur l'habitat du haut Moyen-Age des Rochettes. les conditions géographiques d'implantation des vestiges, en même temps que leur appréhension par nos soins, n'ont nullement constitué une surprise. La topographie générale du site correspond au milieu de la pente d'un
  • long environ et d'une largeur de 3 m. régulièrement espacées les unes des autres d'une douzaine de mètres (Photo 1). Au total. 2315 m 2 ont été ouverts à l'occasion de ce diagnostic, c'est-à-dire près de 20% de la surface totale du projet immobilier. Six d'entre elles (T. I à T.6
  • , quant à eux. à une destruction imminente par le creusement d'un fossé important prévu dans le cadre de l'aménagement du lotissement (T. 10 et T. 11 ).Elles ont été complétées par une série de quatre tranchées complémentaires (T.7. 8. 9 et 12) dans la partie centrale du diagnostic
  • , est tout de m ê m e marqué par un comblement terminal fortement cendreux ¡s «•wp-sas. «'jET'sagra * M • m Photo 4 : Empierrement F. 127 constitué de petits blocs de grès conglomérés. Noter le parallélisme entre la limite du fossé F 129 (bas du cliché) et celle de cet
  • niveau de sol n'était conservé Photo 10 : Alignement de poteaux formant la façade sud du bâtiment découvert au point de rencontre des tranchées 10 et 11 Photo 11 : Détail du creusement du trou de poteau F 144, appartenant à la façade sud du bâtiment. Celui-ci est réalisé dans un
  • résulte un lessivage important des sols d'où les limons originels ont disparu, pour laisser place aujourd'hui - mais sans doute ce phénomène est-il ancien - à des niveaux d'argile plastique directement issus de la décomposition du substrat schisteux sous-jacent. Il n'est donc pas
  • apportés par ce diagnostic concernent bien évidemment aussi l'organisation du site et les principales étapes de son évolution. On notera donc avec intérêt que notre vision du plan du premier état du site, mis en évidence lors de la fouille de 2003 et matérialisé par un important fossé
  • envisager la découverte de la toute première d'entre elles, tant il est vrai que le gabarit du fossé représentait à lui seul un vrai obstacle à la circulation des personnes ou des charrettes. Le second élément marquant est constitué par l'omniprésence des fossés orientés selon un axe
  • caractérisant la première occupation du site, se prolonge logiquement ici. Par ailleurs, la nature et I état de conservation des vestiges, dont la lecture est facilité par la présence du substrat schisteux, est comparable à ceux enregistrés lors de la fouille, mais en les complétant
  • scientifique et technique) Entreprise de terrassement : BEAUSSIRE Christophe. Carentan (50) INTRODUCTION Le diagnostic archéologique réalisé au début du mois de juin 2005 sur la seconde tranche du lotissement des Rochettes (parcelle 178 p). à Coësmes. répond logiquement à une
  • prescription du Service régional de l'archéologie de Bretagne. En effet, dès l'automne 2002. un premier examen archéologique de l'emprise de la première tranche du futur projet immobilier (5 hectares) des Rochettes avait déterminé la présence d ' u n habitat du haut Moyen Age. Celui-ci
  • avait été suivi d'une fouille préventive au cours du printemps 2003, sur une surface égale à 0.8 hectare. Le site s'était avéré parfaitement structuré tout en répondant à plusieurs phases d'aménagement au sein desquelles s'intégraient divers bâtiments. L'opération de 2005 devait
  • prescription du service régional de l'archéologie de Bretagne, préalable à la mise en chantier de la seconde tranche du projet immobilier. Notre intervention poursuit directement, sur le terrain, notre fouille de 2003. Il s'agissait cette fois de diagnostiquer une grande partie de la
  • . les parcelles 179. 180 et la suite de 178 p dont le potentiel archéologique semble assuré, devront être soumises à une attention particulière sous la forme probable d'un nouveau diagnostic. Figure 1 : localisation du site des Rochettes sur un extrait de la carte I.G.N au 1,25000e
  • réelle dans la mesure où les fossés orientés est-ouest sont parfaitement parallèles aux courbes de niveaux. Dans le même ordre d'idée, on note que le diagnostic 2005 confirme le développement du site selon ce même axe sur une bande étroite de 80 m de large, c'est-à-dire que
  • l'installation est calée entre le sommet du versant qui l'aurait exposé au vents les plus forts de sud et sud-ouest, et la zone humide drainée par le ruisseau des Gadouilles. Le socle géologique du secteur appartient au domaine des schistes briovériens. propres au bassin de Rennes. Toutefois
  • T. 10 et 11. prochainement menacés par le creusement du fossé. La nature des nouveaux vestiges s'est d'ailleurs avérée identique à ce que nous avions noté lors de la fouille préventive de 2003. Pour ce faire, nous avons opté pour la réalisation de tranchées continues de 100 m de
RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée
  • circulation par rapport aux sols de Yarea sacra et des espaces extérieurs ; conséquence de l'observation précédente, la conservation du paléosol dans lequel des négatifs de poteaux découverts sous le sol du « pronaos » étaient supposés appartenir à une structure antérieure à l'édification
  • sud est conservée sur là 3 assises encore convient-il de préciser que l'état actuel résulte de la restauration de 19946. Ce parement est assisé sur le blocage du soubassement. Arasé à un niveau inférieur à celui de la cella, le sol de l'exèdre ne peut-être décrit et, par conséquent
  • épidémie n'est conservé qu'en bordure des murs. Il est légèrement relevé au niveau de son ancrage contre le ressaut du soubassement. Les clichés des sondages préliminaires à la restauration réalisés par H. Kérébel montrent, en réalité, la présence du béton de sol sur le ressaut de
  • la coupe générée par le sondage 2. Il présente, d'autre part, des traces de suie. Ces phénomènes sont dus à un feu de chantier (cf ci-dessous, sondage 2), les assises atteintes se situant à un niveau inférieur au sol de béton. Sur le ressaut de soubassement, l'élévation du
  • pieds et se raccorde au péribole par un paiement perpendiculaire à ce dernier, de 0,44 m de long soit \m pied. En élévation, la largeur du pilier est identique à celle du péribole, soit 0,67 m. Le plan au sol de ces piliers reproduit le plan polygonal de la cella avec la même valeur
  • d'accès 2.4. Le portique latéral nord et son exèdre 2.5. Le dispositif d'accès à l'extrémité du portique latéral nord 2.6. L'area sacra 2.7. Les sols extérieurs 2.8. Les tranchées de reconnaissance sur la moitié sud de l'édifice 5 g 19 23 28 32 39 45 52 AGL 3. Eléments pour une
  • », la maîtrise foncière de l'ensemble du site a été réalisée par- la commune en deux temps. Lors du remembrement de 1989 pour une partie du site puis par expropriation et acquisition en 1993 pour ce qui concerne la cella et l'aile sud du site, y compris la ferme du Haut-Bécherel dont
  • l'ensemble en zone NDd dans laquelle la protection du patrimoine est privilégiée et où toute nouvelle construction est interdite. La cella a connu plusieurs phases de restauration dont l'une, par les Beaux-Arts, dans l'Entre-deuxguerres. En 1986, une consolidation d'urgence était financée
  • par des croquis illustrant le recensement des données métrologiques. Un classeur de fiches d'enregistrement photographique accompagne les 700 clichés en diapositives couleurs illustrant les étapes de la fouille auxquels il faut ajouter un certain nombre de photographies aériennes
  • , ne peut être situé en altimétrie. L'exèdre en hémicycle de l'angle nord-est a perdu la totalité de son parement détruit par une fosse de dessouchage mais l'aspect du blocage de maçonnerie ne laisse aucun doute quant à sa réalité (Fig. 10). Sur une hauteur de 1,10 m le paiement
  • l'édifice. Il s'agit de cette bande sans paiement que l'on observe, sur la face externe du mur polygonal, à hauteur" régulière, entre 7,60 m et 8,60 m par rapport au sol de la galerie périphérique. En 1995 on avait émis l'hypothèse d'un négatif d'ancrage de la charpente de la galerie
  • variable du module n'excède pas 2 cm en largeur pour 1 cm en hauteur. 5 L'analyse détaillée de l'élévation de la cella dont certains pans conservent une dizaine de mètres de hauteur ne peut être réalisée dans l'immédiat. Notre collègue H. Kérébel qui en a réalisé le relevé graphique et
  • envisagé. 7 2.1.1.3. Sol et niveaux sous-jacents. Sous une couche d'humus et de débris antiques et modernes de 0,20m à 0,30m d'épaisseur, le sol bétonné coulé sur un radier de blocs de quartzite était en place sur environ 30% de la surface de la cella, encore faut-il préciser que son
  • soubassement, cisaillé au niveau de l'arête du ressaut par le tassement différentiel du sol (Fig. 12). Ces éléments n'ont pas été retrouvés lors de notre décapage. C'est un béton de 0,12m d'épaisseur à granulats de granité et de schiste incluant une faible proportion de fragments de terre
  • cuite. La venue en surface des granulats l'apparente à un opus signinum. Ce béton (us 540) est coulé sur un radier de blocs et pierrailles de quartzite blond (us 541) Il apparaît globalement plan dans la partie centrale de la cella (Fig. 11). 5 fosses perforent ce sol. Fosses 537 et
  • délimitaient un trou de 0,15 m de côté (us 548). Par sa position à 1,40 m du pan de mur ouest de la cella et par comparaison avec des éléments découverts dans d'autres sondages (cf cidessous), cette structure est interprétée comme un négatif de perche d'échafaudage. Le comblement de la
  • peinture rouge-brun avec une bande blanche horizontale de 1 cm de haut à la base du fragment conservé. L'élément c est un fragment de béton du sol de la cella de 15 cm sur 10 cm de section. Sa face supérieure est lisse et sa face inférieure, érodée, présente ce qui semble s'apparenter à
  • concassées en tous sens. L' élément a, positionné contre le mur est une couche de préparation pour la pose de l'enduit supportant la peinture (b). L'élément c (béton du sol) masquait la peinture et reposait sur le ressaut du soubassement du mur. Cette observation détermine une chronologie
  • . Il est plus que vraisemblable que les éléments a et b appartiennent à un état initial de la décoration pariétale de la cella. Dans un second état, cet enduit est abattu sauf à sa base où le béton du sol vient s'appuyer. L'état initial du décor apparaît sans faste et fonctionne
  • avec un sol qui n'est pas un béton, peut-être un plancher. Il s'agit d'un décor d'attente qui témoigne de la volonté de doter la cella, élément initial de la construction, d'une parure minimale en l'attente de la mise en place du décor permanent. Celui-ci comprenait un placage
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
  • , scellée par une ancienne structure ; elles provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2
  • du niveau 1, les carrés voisins ont également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe
  • programme commun. La réunion a débuté par un tour de table suivi d'une présentation des résultats obtenus par les différents membres du PCR qui n'ont pu se déplacer. Les travaux de Catherine Dupont ont montré que les coquillages avaient des dimensions plus imposantes au Mésolithique et
  • a observé l'existence de placages tertiaires dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien
  • Bretagne ont contribué à proposer une chronologie du Mésolithique et à circonscrire des entités culturelles. Toutefois, les investigations ont essentiellement porté sur les régions côtières ainsi que sur le département du Finistère et la partie occidentale des Côtes d'Armor. Des zones
  • permettront par la même de répondre à plusieurs questions que nous nous posons ; à savoir : s'il y a eu passage par une phase liquide lors du métamorphisme, et par conséquent remobilisation des éléments chimiques et transfert de matière au sein de la même roche. S'il y a eu métamorphisme
  • , est un éclat épais. La granulométrie et la texture saccharoïde du microquartzite influent sur les morphologies des stigmates laissés par la taille intentionnelle ; les bulbes sont mal imprimés, le conchoïde est moins marqué. Ces propriétés compliquent l'examen des pièces ainsi que
  • échantillons sur la crête, aux périodes préhistoriques comme aux périodes contemporaines, rendant indatables les négatifs d'enlèvements pourtant observés sur l'ensemble de la surface considérée. b) Caractérisation de la collection. Les prospections menées par B. Hallégouët sur le site du
  • parce que non nécessaires. Les 55 volumes testés recensés dans la collection du Crann indiquent que ce gisement était connu et exploité par un ou plusieurs groupes de tailleurs de pierre. Une partie non quantifiable des supports disponibles a 14 PCR-Le Mésolithique en Bretagne
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • ) gisait sur une basse terrasse non-inondable au fond d'un canyon ; La Presqu'île (Brennilis) - pourtant le site le plus prometteur - était entièrement déplacé par l'action d'un lac de barrage sur le flanc d'un ancien ruisseau. Aucun de ces sites n'a livré de niveau archéologique
  • mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses
  • sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin
  • localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien et son équipe. Estelle Yven a présenté
  • par la même de répondre à plusieurs questions que nous nous posons ; à savoir : s'il y a eu passage par une phase liquide lors du métamorphisme, et par conséquent remobilisation des éléments chimiques et transfert de matière au sein de la même roche. S'il y a eu métamorphisme par
  • périodes préhistoriques comme aux périodes contemporaines, rendant indatables les négatifs d'enlèvements pourtant observés sur l'ensemble de la surface considérée. b) Caractérisation de la collection. Les prospections menées par B. Hallégouët sur le site du Crann ont été complétées par
  • recensés dans la collection du Crann indiquent que ce gisement était connu et exploité par un ou plusieurs groupes de tailleurs de pierre. Une partie non quantifiable des supports disponibles a 14 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 été éprouvée avant d'être transportée vers des
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la base de données informatisée. Un des objectifs de
  • du site de Kerjouanno, de Kergalan, de Ty-Nancien ou en rattrapant les traces de collections « disparues » comme celle du Moulin de Penguilly. Un classement des collections du SRA de Bretagne a été réalisé en 2004, par Marie-Armelle PauletLocard et Grégor Marchand, afin de les
  • provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2 sigmas a donné l'intervalle de - 8202 à - 7613
RAP02232.pdf (BETTON (35). ZAC de la Bunelais. décathlon. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BETTON (35). ZAC de la Bunelais. décathlon. rapport de fouille préventive
  • m2) et présente un plan carré. La densité des poteaux y est importante, mais surtout au centre de la surface. On distingue un alignement de six poteaux (L = 7 m), tout à fait comparable à celui du lot 9, semblant également former clôture (Figure 14 ; Photo 22). Par ailleurs, les
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • correspondant à un ensemble d'enclos de la fin de l'âge du Fer établi sur une superficie d'un hectare environ, l'autre se présentant sous la forme d'un lotissement structuré par des fossés orthonormés, au sein duquel se sont implantés une succession de bâtiments. Enfin, hormis les
  • d'entre elles, et nous pensons plus particulièrement aux périodes de l'âge du Fer et du haut Moyen Age, pouvaient se compléter d'un point de vue planimétrique et peutêtre générer des rapports hiérarchiques (Figure 3). 2. Cadre géographique Le secteur géographique concerné par la
  • directement sur le substrat rocheux sans véritable interface. Malgré cela, les niveaux de sols des différentes phases d'occupation du site n'étaient pas conservés. A chaque fois que le godet de la pelle mécanique touchait un niveau renfermant des tessons de poteries ou des débris d'argile
  • en compte des faits archéologiques révélés par le décapage du site de la Bunelais a permis de déterminer une occupation humaine discontinue et sous des formes différentes qui doivent marquer autant de ruptures chronologiques. Il s'agit de l'âge du Fer qui prend la forme d'un
  • : Illustration de la grande densité des trous de poteaux marqués individuellement par une étiquette jaune (Lots 3 et 4). I - UN ENSEMBLE D'ENCLOS DU SECOND AGE DU FER Dans la mesure où nous avons calqué notre décapage sur les limites de l'enclos gaulois, il nous est difficile d'affirmer que
  • céramique non pollué par une autre période. Les 8 tessons qui ont été retrouvés correspondent à la fourchette chronologique du premier quart du 1er siècle après J.-C. Le reste du mobilier antique retrouvé sur le site, même s'il se limite à la frange nord de la zone décapée, semble avoir
  • recreusement, du fossé extérieur de l'enclos gaulois côté nord, ainsi qu'à la présence en bruit de fond de quelques dizaines de tessons de poterie apparemment déconnectés de toute structure contemporaine. Leur présence sur le site peut éventuellement s'expliquer par un apport accidentel lié
  • nord comporte un comblement de petits blocs de quartz probablement drainant. Le fossé oriental F. 513 est en partie doublé, vers l'intérieur du lot, par une clôture de type « plesse » (alignement de poteaux F. 179, 178, 1107, 174, 1069, 1070, 1071). Excepté la trace d'écofacts et
  • de 5 m et bordant le chemin empierré présumé médiéval. Il est délimité par deux sections de fossés (F. 545) de petit gabarit. Les trois quarts de cet espace sont occupés par un regroupement de trous de poteaux particulièrement dense. L'étude du lot 3 a permis de révéler la
  • d'un talus. Lot 4 : Sa surface, également limitée, puisqu'elle ne dépasse pas 350 m2, est circonscrite par les fossés F. 1132... La densité des trous de poteaux creusés dans son aire semble prolonger celle du lot précédent, mais il n'a pas été possible de discerner le plan d'un seul
  • accompagner vers l'est une zone vide qui sert d'ailleurs, par contraste, à sa révélation. C'est également au sein de ce lot que deux silos ont été mis au jour (Figure 12 ; Photos 17 et 18). Lot 6 : Il occupe la partie centrale de la zone décapée du site. Les fossés F. 513, 518, 514 et 525
  • n'a été identifié. Lot 7 : A l'image du lot 2, qu'il côtoie sur son côté occidental, celui-ci montre une grande superficie probablement supérieure à 800 m2 ; autre similitude avec le lot 2, c'est l'absence de faits archéologiques imprimés dans le sous-sol. La question de la nature
  • clairement aménagées sous la forme de sols constitués de blocs de quartz, dont le diamètre de l'une et l'autre est compris entre 5 et 10 m ; leur fonction reste totalement inconnue. Le fait qu'elles se placent à proximité du chemin empierré n'est peut-être pas un hasard : zone de manœuvre
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • aménagements paysagers modernes, d'ailleurs peut-être héritiers de l'installation du haut Moyen âge, une troisième marque anthropique a été repérée sous la forme de fossés parcellaires antiques, réutilisant pour leur part, mais partiellement les structures gauloises. Ceux-ci sont peut-être
  • à rattacher à un important gisement gallo-romain reconnu à 500 m vers le nord, à l'ouest du hameau de Pluvignon. Si les limites du décapage ont permis de cerner la globalité de l'enclos de l'âge du Fer, il n'en va pas de même pour l'occupation médiévale qui a pu s'organiser sur
  • POMMIER (INRAP) Dominique GUIMARD (INRAP) Photographie : Gilles LEROUX Photographie des objets : Hervé PAITIER (INRAP) DA.O. : Arnaud DESFONDS (INRAP) Etude du mobilier lithique : Stéphane BLANCHET (INRAP) Etude de la céramique de l'âge du Fer : Anne-Françoise CHEREL (céramologue
RAP03430 (PLOUGASNOU (29). Route de la Plage. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGASNOU (29). Route de la Plage. Rapport de diagnostic
  • plusieurs ensembles de mobilier céramique déposés dans un petit fossé rectiligne. Le contexte géographique Le terrain concerné par le diagnostic archéologique se situe à 200 m environ au nord de l’église du bourg de Plougasnou, sur la bordure occidentale de la Route de la Plage. D’un
  • recouvrements de loess, pouvant aller jusqu’à 1 m en bas de pente au contact de la Route de la Plage. La base du creusement des tranchées a permis de dégager une arène qui recouvre le substrat granitique. Les modes de l’intervention archéologique Le terrain concerné par cette opération
  • 10m 28 Inrap · RFO de fouille Commune de Plougasnou (29) Route de la Plage Le relevé de la coupe 1 a, de plus, permis de constater l’existence d’un fossé postérieur, de petit gabarit, dont l’orientation selon un axe nord-sud est perpendiculaire à celle du petit fossé F3-F4
  • Sujets et thèmes Fossé Mobilier Céramique La prescription d’un diagnostique archéologique sur une parcelle de 700 m², située Route de la Plage à Plougasnou (Finistère), s’explique essentiellement par la présence relativement rapprochée d’une occupation protohistorique et
  • petit gabarit et d’orientations relativement divergentes. Deux d’entre eux peuvent correspondre aux limites d’emprise de la section de chemin non daté, formant la bordure du diagnostic vers le nord. Le plus intéressant d’entre eux correspond à un fossé rectiligne de petit gabarit (l
  • peut-être liée à des banquets et une matérialisation symbolique de limites parcellaires. Diagnostic archéologique Âge du Bronze Rapport final d’opération Chronologie Commune de Plougasnou (29) Route de la Plage sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du
  • Commune de Plougasnou (29) Route de la Plage Notice scientifique La prescription d’un diagnostique archéologique sur une parcelle de 700 m², située Route de la Plage à Plougasnou (Finistère), s’explique essentiellement par la présence relativement rapprochée d’une occupation
  • rectilignes, de petit gabarit et d’orientations relativement divergentes. Deux d’entre eux peuvent correspondre aux limites d’emprise de la section de chemin non daté, formant la bordure du diagnostic vers le nord. Le plus intéressant d’entre eux correspond à un fossé rectiligne de petit
  • II. Résultats Introduction La prescription d’un diagnostique archéologique sur une parcelle de 700 m², située Route de la Plage à Plougasnou (Finistère), s’explique essentiellement par la présence relativement rapprochée d’une occupation protohistorique et gallo-romaine qui avait
  • limite nord de l’emprise, et en provenance de ce site de l’Oratoire, était le second objectif de cette opération. Celle-ci s’est limitée à l’ouverture de trois tranchées parallèles qui ont surtout déterminé la présence d’une occupation de l’Âge du Bronze moyen, matérialisée par
  • correspond à une prairie bordée vers le nord par une haie bocagère et la route de la Plage sur sa face orientale L’exiguïté de cette parcelle et des contraintes techniques d’accessibilité au terrain nous ont contraints à utiliser une mini-pelle munie d’un godet lisse de 1,40 m de large
  • découverts correspondent uniquement à des fossés. Chacun a fait l’objet d’un sondage manuel et d’un relevé au 1/20e. Fig 1 Vue d’ensemble de la parcelle concernée par le diagnostic, prise depuis le sud-ouest. © Gilles Leroux, Inrap 24 Inrap · RFO de fouille Commune de Plougasnou (29
  • ) Route de la Plage Le contexte archéologique 1200800 Si le patrimoine archéologique de la commune de Plougasnou se distingue surtout par la présence récurrente de souterrains et de stèles de l’Âge du Fer (Galliou, 2010), la seule fouille archéologique d’envergure s’y est tenue en
  • 2004 et a concerné le secteur dit de l’ « Oratoire », au nord-est de l’agglomération de Plougasnou, à proximité du cimetière, c’est-à-dire à une distance inférieure à 250 m de notre lieu d’intervention. Celle-ci avait permis la mise au jour d’occupations allant de l’Âge du Bronze au
  • IVe siècle ap. J.-C., organisées à partir de voies de circulation formant un embranchement (Roy, 2005 ; Galliou, 2010, p.311-312). L’une de ces voies, notamment celle utilisée pendant l’Antiquité, pouvait éventuellement prendre la direction de l’emprise du présent diagnostic
  • , toutefois, ni l’ouverture de nos tranchées ni la confrontation planimétrique des deux opérations ne semblent en mesure de le confirmer (Fig 2 et 3). N 7299600 7299400 7299400 20 Echelle : 1/2000 100m 1200800 0 7299600 Fouille du lotissement de «L’Oratoire» 2004 Diagnostic 2017
  • Fig 2 Plan cadastral moderne de la partie nord du bourg de Plougasnou permettant la confrontation planimétrique entre le diagnostic et la fouille de l’Oratoire de 2004. © Arnaud Desfonds, Inrap 25 II. Résultats N 0 20 Fouille du lotissement de «L’Oratoire» 2004 100m
  • : 1/250 Fig 4 Plan général du diagnostic (tranchées et sections de fossés) © Arnaud Desfonds, Inrap Tranchée 1 L’ouverture de la tranchée 1 n’a donné lieu à aucune découverte. Seul un tesson de poterie d’une facture proche des productions de l’Âge du Bronze moyen retrouvés sur le
  • site, a été ramassé dans les sédiments déplacés par la pelle mécanique. 27 II. Résultats Tranchée 2 (Fig 5 et 6) Le creusement de la tranchée 2 a occasionné la mise au jour de trois sections de fossés (F3, F1 et F2). La première, placée à son extrémité nord, correspond à un
  • fossé (F3) au petit gabarit (l = 0,40 m). Celui-ci est orienté selon un axe est-ouest. Son comblement est constitué par un limon brun foncé, identique à celui qui comblait le fossé F4 de la tranchée 3, également situé sur l’extrémité nord de celle-ci. Nous pensons donc qu’ils
RAP02279.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007
  • sur le bord de la rivière de Noyalo. Les prairies et les pâturages couvrent un peu plus de la moitié de la surface du territoire prospecté (51,2 %), le reste étant occupé par des taillis et des landes (fig. 03 et 04). Ces derniers ont considérablement augmenté au cours des
  • 2.1.1 Principe de base La méthode électrique permet de caractériser les variations de la résistivité électrique apparente du sous-sol. Elle consiste en la mesure de la différence de potentiel (tension électrique mesurée en Volt) générée par un courant, d'intensité fixée (quelques mA
  • Sommaire Liste des figures Liste des photos Remerciements 1 2 3 5 1. Introduction 6 2. La végétation du débroussaillement 3. site et méthodologie des opérations de Un type d'aménagement parcellaire particulier : délimités par des murs en pierres sèches 8 les enclos 9 4. La
  • parcelle 22 avant débroussaillement. Ph. 02 : débroussaillement par un tracteur équipé d'un gyrobroyeur. Ph. 03 : le nord de la parcelle 22 après débroussaillement. Ph. 04 : enlèvement au bulldozer de la couche de déchets végétaux. Ph. 05 : vue de la surface nettoyée de la parcelle 22
  • . Ph. 06 : le système ARP employé par la société Terra Nova pour réaliser la prospection. Ph. 07 : vue rapprochée du dispositif ARP tracté par un quad. Ph. 08 : prospection géophysique de la parcelle 22. Ph. 09 : vue d'ensemble du sondage III 5 avec de haut en bas : le fossé 2405
  • nous faciliter l'accès aux terrains dont il est propriétaire mais surtout pour son profond intérêt porté à l'opération archéologique. Merci en particulier à M. Diego Mens et M. Vincent Barré, du service de la conservation du patrimoine. 5 1. Introduction Installé sur un modeste
  • promontoire d'une dizaine d'hectares, enserré par la mer sur trois côtés et qui culmine à une altitude maximale de 9 m NGF (fig. 01), l'établissement antique de la pointe de la Garenne, commune du Hézo (Morbihan), se trouve à environ 10 km au sud-est du chef-lieu de la civitas des Vénètes
  • a fait l'objet en 1996 d'un article de C. Le Pennée dans le bulletin de la société polymathique du Morbihan. En 2003, une prospection thématique a permis de localiser plusieurs gisements de surface et surtout un mur conservé en élévation qui viennent compléter la connaissance que l'on
  • l'étendue du site et définir les grands traits de son organisation spatiale. Afin de répondre à ces deux problématiques, une prospection géophysique, couvrant une superficie d'environ 3 hectares, a 7 été réalisée par la société « Terra Nova ». Cette méthode offre l'opportunité
  • thématique fut de débroussailler et de nettoyer la surface de huit parcelles cadastrées : section A n° 21, 22, 37, 39, 40, 42, 43, 44, 204 et 203, pour une superficie totale d'environ 1 ha. Il s'agissait d'étendre les opérations de débroussaillement commencées en 2006 et effectuées par
  • ). Dans un second temps, un bulldozer a enlevé la couche de déchets laissée par le passage du tracteur (ph. 03 et 04). Ce débroussaillement devait permettre d'identifier d'éventuels nouveaux vestiges archéologiques et d'élargir la zone de prospection géophysique aux abords des
  • , occupe une surface de 2950 m2 . Il est accolé à l'enclos A. Celui de la parcelle 25 (C) et des parcelles 50 et 51 (D) possèdent une superficie respective de 1625 m 2 et 3800 m 2 . Ces enclos ne comportent aucun cloisonnement interne sauf dans le D partagé par des murets en trois
  • d'interprétation des cartes, argumentant que le « contexte est peu favorable à la détection du fait d'une roche mère résistante électriquement et proche de la surface » et, la nécessité de « valider par des sondages bien localisés les anomalies perçues lors de cette campagne de prospection
  • France. Le rapport d'étude géophysique, réalisé par la société Terra Nova, est inséré ci-après, ceci dans un souci de meilleure compréhension. 11 Ph. 05 : vue de la surface nettoyée de la parcelle 22. Ph. 06 : le système ARP employé par la société Terra Nova pour réaliser la
  • 2007. www.terranova-archeo.fr Prospection géophysique, Site d'HEZO des variations de la résistivité apparente du sous-sol, soit en densité de gris comme sur une radiographie X, soit en niveaux de couleurs. 2.1.3 Protocole d'acquisition Dans le but de cartographier au mieux les
  • sous-sol. Elle consiste en la mesure de la différence de potentiel (tension électrique mesurée en Volt) générée par un courant, d'intensité fixée (quelques mA), injecté dans le sol. La valeur de la résistivité électrique apparente (notée Rho, mesurée en Ohm.m) se déduit des valeurs
  • d'avancement. Ainsi, en réalisant des profils espacés de 1 m dans une parcelle, le dispositif permet d'acquérir plus de 150 000 mesures de résistivité par hectare. L'ensemble du système est breveté. La rapidité d'acquisition des données sur le terrain est assurée par l'utilisation d'un quad
  • géophysique, Site d'HEZO des résistivités et de positionnement dGPS et de leur contrôle en temps réel. La localisation des mesures est assurée par un GPS Starfire assurant une précision planimétrique décimétrique (bifréquence différentiel). Néanmoins le GPS ne permet pas de fournir
  • directement les altitudes orthométriques . En effet, l'altitude obtenue par technique GPS est une hauteur ellipsoïdale, purement géométrique, c'està- dire la distance entre le repère au sol et l'ellipsoïde de référence. La transformation de cette composante en hauteur orthométrique exige
  • efficacité quant à la taille des vestiges (métriques), la campagne de prospection a débuté par une acquisition avec des profils les plus serrés possibles. Ainsi, afin de cartographier les plus petits vestiges (taille de l'ordre du mètre), la prospection électrique a été effectuée avec des
RAP01661.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). un atelier de débitage. site du Guernic. rapport sondage et de prospection thématique.)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). un atelier de débitage. site du Guernic. rapport sondage et de prospection thématique.
  • . 9 3. Stratigraphie et structures. Un relevé systématique des cotes altimétriques a été effectué avant le début de la fouille du fait de la présence au sol d'une forte concentration lithique (Fig. 4, photographie 3). Celle-ci, dénommée arbitrairement « passe 1 », a été collectée
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • préhistoriques sur ces terres actuellement immergées mais aussi la probabilité de nombreux autres gisements quant à eux submergés (Fig. 2, niveaux des fonds marins d'après la carte Shom). Figure 1 : Guernic. Implantation du site. Extrait de la carte au 1/25000. Le site est indiqué par une
  • sur l'ensemble des huit mètres carrés de l'emprise du sondage. Ces pièces jonchaient le sol, un sédiment sableux fin noir organique (couche 1) parfois agrémenté de très rares pousses végétales peu vivaces. La poursuite de la fouille de cette couche a permis d'isoler plusieurs
  • a du être très rapidement scellé au terme du débitage puisque la même « fossilisation » est identifiable pour un laps de temps très court : moins d'une année (Photographies 1 et 2). Avant le début de l'intervention 1999, un nettoyage général du gisement, avec retrait de la
  • éléments aient été présents sur le site. 2. L'assemblage lithique. La fouille intégrale des 8 m 2 a permis d'isoler un lot lithique abondant puisque regroupant plus de 28500 individus. Le ramassage par unité de vingt centimètres sur vingt offre une possibilité d'étude planimétrique des
  • -outils se concentrent dans la partie nord-ouest du sondage, avec une concentration différentielle des percuteurs (essentiellement unités AB / 21) et des enclumes (surtout en AA-AB / 22). Leur position de proche en proche est de plus évoquée par leur fréquence au sein de certaines
  • PROSPECTION THEMATIQUE SUR L'HABITAT NEOLITHIQUE EN MORBIHAN Un atelier de débitage de silex : le site de Guernic à Saint-Pierre-Quiberon. DFS de prospection thématique : opération du 28-30 août 1999 sous la direction de Jean-Noël GUYODO N° du site : 56 234 0142 Autorisation
  • avoir lieu sans l'intérêt porté par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement Mrs M. Vaginay, O. Kayser et J.-Y. Tinevez qui nous ont accordés l'autorisation de fouilles ainsi que la subvention devant couvrir l'intégralité des frais. La précieuse aide
  • logistique apportée par Mr A. Guillevic, adjoint au maire de Saint-Pierre-Quiberon, fut également très appréciable. Cette opération n'aurait pu être effectuée sans l'aimable autorisation du « propriétaire » de cet îlot inscrit au domaine maritime, Mr P.-Y. Bot, responsable de la
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • d'un gisement de surface identifié à Porhic (commune de Belz). L'autorisation du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (SRA Rennes), de la Commission Inter-régionale de l'Archéologie (CIRA Grand-Ouest) et du Préfet de Région le laissait en tout cas augurer. Néanmoins
  • Néolithique : habitats, sépultures, productions, échanges du CNRA. Une série de sondages débutée cette année en Bretagne et Pays de la Loire a pour objectifs d'évaluer l'éventuelle conservation de niveaux en place et/ou structures néolithiques sur des gisements subissant parfois les
  • 1844 par F. Gaillard, le gisement de Guernic a été plusieurs fois visité par Z . Le Rouzic, puis fouillé par ce dernier en 1930. L'exploration partielle étant la méthode habituelle de cet archéologue, il en laissa comme à l'accoutumée une bonne proportion pour les « générations
  • une largeur de 13 m et une épaisseur de 0,10 à 0,30 cm. La partie ouest de cette couche est 2 formée par un amas de galets et d'éclats de silex percutés, sur une longueur de 30 m environ et une largeur de 3 à 5 m et sur une épaisseur de 0,20 à 0,30 cm [sic]. Cet amas de silex
  • est en partie recouvert par une assise de gros galets de granit » (Le Rouzic 1931, p. 4). Du site, le matériel recueilli et ramené au Musée de Préhistoire de Carnac - où il est toujours conservé - comportait pas moins de ... 19751 silex dont : « 2155 nucléïou fragments, 55 nucléï
  • presqu'île de Quiberon, en face du fort de Penthièvre (Fig. 1). Non cadastrée mais inscrite au Plan des Servitudes de la commune de Saint-Pierre-Quiberon, elle est dans sa grande longueur axée nord-est / sud-ouest, pour une altitude qui culmine à un peu plus de dix mètres NGF. L'îlot est
  • Quiberon voisine. Le sommet du grand axe est presque plat (environ 5 m NGF) et recouvert d'une couche de sable pouvant atteindre une quinzaine de centimètres de puissance. La faible fréquentation de ce rocher aux côtes accidentées émergeant de l'Océan Atlantique a permis la conservation
  • de l'amas de débitage sur plusieurs centaines de mètres carrés. L'îlot est peu foulé hormis lors du dépôt rituel annuel d'une gerbe de blé au pied de la borne placée en 1931 par le sculpteur Gaston Deblaize au sommet de Guernic en mémoire des soldats américains tombés dans les