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RAP00304.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • ), plus probablement que d'avoir subi un incendie en se trouvant en place sur la toiture (pour provoquer le changement d'aimantation il suffit d'un échauffement violent, mais instantané). Pour en revenir à l'époque gallo-romaine, les moellons de granité de cette construction ont donc
  • progressif s'accumuler sur la "plaine". Les surfaces des barres, crêtes et rochers granitiques (le granité rose de Bréhat) ont des formes d'érosion normales, sauf immédiatement à l'W du site où se trouvent les ruines de la villa gallo-romaine 0 Dans cette zone, surtout après un
  • GMJJOROMAINES, LEUR REUTILISATION ET LEUR DESTRUCTION, L'intervention de sauvetage de 1977 avait eu pour but de préserver les murs gallo-romains s'élevant hors de terre en les dégageant de la végétation qui les détruisait peu à peu (après saison ils furent consolidés par une chape sur les
  • étaient presque mieux préservées que celles du mur 9 qui passaient à un fossé d'épierrement. Ce mur 9 se prolonge vers le N. Cette constatation confirme l'extension de la construction gallo-romaine vers le N.-E., bien au-delà des zones reconnues* Il est probable qu'un grand décapage
  • de Bréhat, un tel site se trouvait naturellement exposé aux raids des pirates. On peut évidemment se demander si cette situation remarquable sur la côte nord d'Armorique (et les petites baies abritées de Bréhat sont le premier point de mouillage commode à l'Ouest de l'estuaire
  • fossés gallo-romains remplis d'ordures ménagères et de déchets des deuxième et début troisième siècles» Un croisement de murs en partie épierrés, en partie conservés au point de rencontre, axés sur les orientations du reste de l'édifice gallo-romain, semble plus récent que la fosse à
  • est un jeune enfant en mauvais état, trouvé en section, à faible profondeur (-0,35 m de la surface actuelle), dans le niveau superficiel terreux. Il peut s'agir d'une des sépultures tardives. Sq. 18 a une fosse bien taillée; adulte masculin, tête au N., mains jointes. Quelques
  • tuile dans le remplifinage. Au-dessus, à 0,60 m sou.-i la surface en moyenne, la sépulture Sq. 14 était cependant très ancienne. Os assez mal conservés, mais adulte masculin certainement, puisque 14 sur le ventre il avait bien en place à 1"endroit,■ un umbo de bouclier en fer
  • Radulfufi. Serait-ce le même ? En tout cas à cette époque, pour savoir écrire, il fallait manifestement être un clerc. En résumé, si l'on n'a pa3 jusqu'à présent trouvé sur cette crête la moindre trace des cellules de l'époque de saint Budoc (mais elles étaient peut-être sur la 'plaine
  • l'adjonction signalée par A. de La Borderie, mais l'on constat qu'il y avait, dans la moitié Est, une conduite de chauffage. Il avait été effectué une analyse structurale des rapports des divers murs et supputé de premières hypothèses sur leur chronologie relative, qui étaient à revoir. La
  • en un décapage jusqu'au delà de l'angle des murs 2 et 3, notés A' et A". Au point de vue du plan du bâtiment gallo-romain, il a été trouvé en prolongation du mur 2, les ultimes fondations, arasées au-dessus, d'un mur 8, qui montre bien la prolongation de l'ensemble des bâtiments
  • de matériaux efc d'enduits étaient de plus en plus fragmentés au fur et à mesure que l'on descendait dans la fouille de la fosse. Celle-ci, bien entendu, avait été creusée dans le limon loessique formant le substratum* Tous les fragments de tegulae et d'imbrices ont été triés
  • fondations du mur 3> mais dans l'évasement de la fosse. Par contre la monnaie 3 a été trouvée sur le bord de la naissance de la tranchée d'épierrement qui doit correspondre au mur 9» L'extension vers le N de l'excavation A (A'), par un décapage atteignant le limon en place à moindre
  • , d'autres monnaies gallo-romaines, 10, 12, 13, des fragments de verre et de poteries gallo-romainesf et élément de datation très important, des tessons 4 de poterie du très Haut-Moyen-Age, à savoir des tessons de poterie E importée, et un tesson de poterie locale orné à la molette
  • (celui-ci en bordure sement du puits, en fait) 0 de l'éva- Dans la deuxième zone de cette extension (A"), au-dessus de l'arase des fondations du mur 8 notamment, on continue à trouver le même mélange de débris gallo-romains, de fragments de l'édifice, de débris de cuisine, et
  • , et pénétrant dans ses fondations, on peut se demander si le passage apparent situé au milieu de ce même mur, avec enlèvement d'un certain nombre de pierres de ses fondations sur toute la largeur, n'est pas lié à un autre trou de poteau (non reconnu à la fouille) se trouvant entre
  • EXCAVATION Dg Elle a été implantée au point de jonction des murs 5 bis et 9. En surface elle a fait remarquer 3 trous de poteaux alignés, de petites dimensionsp parmi un remblayage avec débris de nourriture, tessons gallo-romains remaniés, la monnaie romaine 5» Les fondations du mur 5 bis
  • ? exclure. CONCLUSIONS provisoires sur l'occupation et la construction gallo-romaine Ken tenant compte des trouvailles gallo-romaines faites^ailleurs qu'auprès des ruines)? L'occupation gallo-romaine du site a commencé vers la fin du deuxième siècle, d'après les dates des tessons de
  • avait pensé à une reconstruction partielle au siècle, avec rétrécissement des murs. En réalité les murs 1 et 2 sont bien d'une même venue. Nos collègues physiciens ont cherché à voir ce que donnaient les fragments de tuiles récoltés un peu partout sur le chantier, autour des ruines
  • été extraits de la barre rocheuse située à son ouest et qui fut attaquée en carrière. Les fondations des murs occidentaux reposent sur le plancher de cette carrière, tandis que les autres posent sur le limon loessiq La plupart des murs de cette construction ont été par la suite
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • gallo-romaine a été fouillée il y a une quarantaine d'année à Plouasne. Plus au nord, à Taden, une importante villa a fait l'objet d'une fouille archéologique préventive en 2005-20063. Sur la commune même de Saint-André-des-Eaux, la découverte fortuite d'une cavité remplie de tuiles
  • de l'ancienne église Saint-André-, 2007 André-des-Eaux accède au plein statut de paroisse au milieu ou à la fin du XIIe s. Nous savons par exemple que Saint Pern est érigée en paroisse autonome sur un territoire distrait de Plouasne, par l'évêque de SaintMalo, Saint Jean de la
  • 1182 énumérant les biens des templiers'1. • Lj cadre seigneurial2" Bien que nous ne disposions pas d'informations sur le statut précis de SaintAndré-des-Eaux, il est intéressant de remarquer que le paysage politique de la région est dominé aux alentours de l'an mil par
  • 988) qui reprend à son compte les prétentions métropolitaines de l'évêché, au dépend de Tours2'. La seigneurie épiscopale de Dol, dont la constitution s'assoit probablement sur les anciennes possessions foncières de l'évêché, s'étend alors sur vingt-six paroisses. Vers 970, Conan
  • souvent mentionné pour la qualité des sculptures de son porche, qui remonteraient au XIIe s.29. Le château du Besso, à Saint-Andrédes-Eaux, situé sur un terrain privé, a été partiellement détruit au cours du XXe s. Il en subsiste une tour d'escalier octogonale. 3. L'ancienne église
  • SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 de la mairie, sur le hameau des Mares où avait été transféré le siège de la commune en 1864. La première pierre est posée le 10 septembre 1893, puis sa bénédiction solennelle à lieu le 27 octobre 189543
  • . Il semble ensuite que les murs de la vieille église soient cédés ou revendus à un particulier, afin de procéder avec ces matériaux à la construction du mur de clôture du cimetière actuel, sur la route de Calorguen. Ces travaux de destruction sont interrompus sur demande d'un
  • Monuments historiques le 13 septembre 1990. Bien qu'une consolidation des murs, voire l'installation d'une couverture sur le chœur, ait été envisagées lors de la procédure de classement, aucune mesure n'a été prise pour assurer la sauvegarde du monument à ce jour. b) Eléments
  • d'activité 2007 janvier 2008 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique ê l'andenne église Saint-Andr à Mathilde, Illustrations de couverture : détails des relevés aquarellés de Charles Chauvet, 1916. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - Ministère de la Culture et de la
  • entouraient autrefois le site. Cette église réunie tout à la fois la valeur scientifique d'un édifice rare et celle, affective, d'un lieu insolite, animé, témoignant du passé d'un village, d'une région, d'une multitudes de souvenirs. Si la présente étude ne ressortit qu'à la prettiière
  • , elle n'en est pas moins redevable à la seconde. Nous osons espérer qu 'elle profitera autant que possible à la préservation de ce site et lui permettra de rester un lieu de-vieet de passage, tout en offrant ci chacun la possibilité d'un regard différent et critique sur ces quelques
  • et. peintures murales : l'apport de l'étude de l'ancienne église de SaintAndré-des-Eaux à la connaissance des décors ornementaux à la période romane. » 2 L e Besso, la Béchardais, la Desvrie, le H a m b o u t , le Lindáis, les Mares, les Millières, Penhouët. 7 SAINT-ANDRE
  • , que la création de l'étang de Bétineuc, dans les années 1970, a permis d'assainir. Il s'agit d'un vaste plan d'eau, de près d'un kilomètre de long, orienté sud-ouest / nord-est, entre SaintAndré-des-Eaux et Evran. L'ancienne église prend place à l'extrémité sud-ouest de cet étang
  • SAINT-ANDRE - DE S - EAUX, Etude archéologique- de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 Les marges du bassin du Quiou et de la vallée de la Rance sont entourées par des formations sédimentaires d'âge indéterminée, s'étendant faiblement (environ I km) au nord, à l'est et à l'ouest et
  • cité des Riedones, dont la capitale est Condate (Rennes) et la cité des Cotiosolites, dont la capitale est Vamim Martis (Corseul). SaintAndré-des-Eaux se trouve à proximité de la voie romaine qui reliait les deux villes et qui traversait le territoire de la commune d'Evran
  • romaines est mentionnée en 1905 par A. Le Moyne de La Borderie6. h) La période médiévale • Le cadre religieux L'apparition et le développement de la paroisse de Saint-André-des-Eaux restent obscurs. Bien qu'aucune source historique ne l'atteste, il est possible que Saint-Andrédes
  • N 1925, p. 280. 11 C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 290. 12 L E M A S S O N 1925, p. 300. 13 Voir M E R L E T (F.), « Les limites des diocèses à la veille de la révolution dans le département actuel des Côtes-du-Nord et considérations sur l'origine des enclaves du
  • la charge épiscopale de 1010 à 1040. Un de ses frères, Josselin, est probablement le même homme qui fonde la seigneurie de Dinan en 1040. Cette dernière résiste à l'assaut de Guillaume le Conquérant en 1064. Au XIe s. la seigneurie de Dinan s'étend sur une soixantaine de paroisses
  • , érige la châtellenie de Combourg tout en étendant son pouvoir sur la seigneurie de Dol. D'autres petites seigneuries sont mentionnées à cette période, comme celle de Tinténiac et celle de Hédé, qui apparaît dans les textes en 1085. c) Le paysage bâti Les témoins matériels de cette
RAP03892 (VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR)
  • programme collectif de recherche
  • VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR
  • archéologiques à Vannes a considérablement fait progresser les connaissances sur la ville. L’accroissement sensible du potentiel documentaire concerne avant tout l’agglomération de l’époque romaine. Les informations sur la ville médiévale sont davantage lacunaires. Les fouilles y ont été peu
  • superposition Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 4 très satisfaisante des deux plans qui permet une cartographie précise des informations portées sur le document ancien de la seconde moitié du XVIIIe siècle comme
  • africaine C), de la céramique à l’éponge, de la black burnished ware et de la céramique dérivée-de-sigillée paléochrétienne du site de la rue Sainte-Catherine - ZAC de Saint-Patern (NR : Nombre de Restes) (© I. Brunie - Céram). Fig. 29 - Liste des céramiques mérovingiennes des ateliers
  • nombreuses et sur des surfaces réduites, exception faite du chantier réalisé à l’emplacement de la Halle des Lices en 2000. La période comprise entre la fin de l’Antiquité et le XIIIe siècle reste presque totalement méconnue, faute de découvertes. Les rares sources écrites ne contribuent
  • archéologiques préventives réalisées depuis la fin des années 1980. La seule synthèse actuellement publiée correspond, pour la ville antique, à la notice rédigée sur Vannes dans le fascicule relatif au Morbihan de la Carte Archéologique de la Gaule. Elle dressait un bilan de la documentation
  • récents travaux portant sur la céramique médiévale dans le cadre d’un Projet collectif de recherche (PCR) mené à l’échelle de la Bretagne et des Pays de la Loire3, ou encore la thèse de doctorat d’Isabelle Brunie4, qui nous permet de disposer d’un premier corpus d’informations sur le
  • matériel céramique utilisé à Vannes pendant la période gallo-romaine. Il est ressorti de ces constats la nécessité de reprendre l’étude du fait urbain à Vannes et de le renouveler entre autres par l’exploitation des données archéologiques accumulées au cours des quatre dernières
  • sur la ville de Vannes, et d’engendrer une dynamique de recherche à même de faire progresser nos connaissances. 1.2. Problématiques et méthodologie • Au démarrage du projet de recherche trois axes prioritaire ont été définis : mieux comprendre l’organisation et l’évolution de
  • , mais également historique pour la période médiévale à travers l’examen des sources écrites. Le troisième axe s’appuiera quant à lui sur l’inventaire des collections archéologiques vannetaises. On disposera d’une vision précise et complète des collections qui servira à
  • chronologie relative, il est maintenant nécessaire de poursuivre par l’étude des mobiliers mis au jour. L’objectif est de dater les états mis en évidence. La sélection des ensembles a été faite à partir des inventaires. L’inventaire des collections s’est déroulé sur six mois du 1er
  • juillet au 31 décembre 2019. Cet étirement sur tout le second semestre de l’année vise à exploiter la totalité du temps de contrat de la personne recrutée pour cette mission. En conséquence, la rédaction du rapport a été reportée sur le début de l’année 2020. La collection des amphores
  • de la rue du Four a été confiée tardivement, en décembre 2019, à Lola Trin-Lacombe (société Archéodunum) qui a remis à la fin du premier trimestre 2020 son rapport. Il a paru important d’attendre son travail pour l’inclure au rapport d’activité. Il comprend une présentation de la
  • méthode mise en œuvre et les résultats préliminaires sur une petite partie de l’ensemble de la rue du Four. L’étude en 2019 de la collection lapidaire découverte sur les divers chantiers touchant à l’emprise du forum s’avérait fondamentale pour la compréhension des édifices qui le
  • d’une personne affectée à cette tâche pendant l’opération. D’autres sites n’ont pas du tout été levés, à l’exemple du 77 boulevard de la Paix ou encore du 87 boulevard de la Paix. Les données conservées bien que très incomplètes constituent un support non négligeable dans l’analyse
  • Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J.-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activité 2019 50 = 67 50 00 50 N 87 = 26 Y 87 86 26 26 67 = 45 X = = X X 00 46 Y
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes
  • diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustrations de couverture - En haut à gauche : fragment d’angle d’un chapiteau corinthien (LAP 060 - 104 boulevard de la Paix - OA 051453) ; en bas à gauche : extrait
  • du SIG de la cathédrale et de la cohue, en fond le cadastre ancien de Vannes de 1844; à droite : plan des vestiges du forum à l’état 3, phase 3. Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
RAP00375.pdf (RENNES (35). ces échange. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • RENNES (35). ces échange. rapport de fouille programmée annuelle.
  • l'on considère l'origine de la structure comme gallo-romaine : leur orientation diffère totalement de celle des autres murs mis au jour sur l'ensemble du site. Elle coïncide à peu près avec la direction générale de la nef, mais on peut remarquer que celle-ci n'est pas rectiligne et
  • éléments de datation font défaut et ne permettent pas de dater de façon satisfaisante la succession des niveaux. Parmi une proportion importante de céramiques gallo-romaines et de sigillées très fragmentaires, un demi pot de grès, bien cuit, et un tesson de faïence à émail blanc
  • de la pelleteuse (cf. PI. 3, Plan des structures gallo- romaines) . - DESCRIPTION : - On y a mis au jour un seul mur E, trèss bien appareillé, avec des joints tirés au fer, construit en pierres de schiste bleu. Ce mur est conservé sur 1 m de hauteur, sans compter ses fondations
  • construction du C.E.S. de la rue d'Echange et ^la proximité de l'ancienne église St-Etienne, dont la date de fondation restait encore inconnue, nous ont conduit à entreprendre des sondages au pied de cette église, sondages qui ont été l'objet de la dernière campagne de fouilles, du 8 au 25
  • édifice antérieur à l'église actuelle, mais aussi l'ancienneté de sa prédominance sur les autres paroisses rennaises, d'où l'ancienneté de sa fondation. Il restait à préciser l'époque de cette fondation, qui peut être romane, carolingienne ou paléochrétienne, et seule l'archéologie
  • de surface, entassés sur une grande épaisseur par la destruction de baraquements contemporains. Notre reconnaissance va aussi aux responsables du service des Bâtiments Communaux qui nous ont permis l'accès à l'intérieur de l'église, afin d'entreposer le matériel et de pratiquer
  • Nord-Sud (1,50 m x 5 m), en face d'une trace d'arrachement visible sur le mur Nord de la Nef. Le nombre de substructions découvertes dans ce sondage nous ont amené à l'agrandir ensuite vers le Sud, jusqu'au mur de l'église, ainsi qu'en largeur (cf. Pl. 3, Plan des structures
  • est construit en pierres de schiste bleu. Un sol de mortier jaune s'appuie sur l'arête Nord du mur A, au niveau de son arasement. - Un mur C, parallèle au mur A, est découvert dans la par tie Sud du sondage, arasé à peu près au même niveau que le précédent. Il en diffère par sa
  • . Un niveau de mortier jaune - sol partiellement détruit s'appuie sur l'arête Est du mur D. Il se situe à la même profondeur que le sol de mortier déjà cité, accolé au mur A, qui occupait la partie Nord du sondage (cf. Pl. 4, Parois du son- dage D-12 - Est). - La berme comprise
  • accolés. Cependant, le mur G 1 étant de construction similaire à C, il paraît difficile de le rendre contemporain du mur A. Le prolongement de ce mur G' a été mis au jour par une coupure pratiquée dans la berme (cf. Pl. 3, Plan des structu- res gallo-romaines et Pl. 5, Parois du
  • sondage C-12 - Nord). Il forme un angle avec le mur C, auquel il est accolé, bien qu'étant construit de la même façon. - Au pied de la trace d'arrachement visible sur le mur de l'église, on retrouve la base d'un contrefort presqu'entièrement détruit. Ce contrefort est posé sur le mur D
  • sur le mur G 1 sans trace de coupure, mais au niveau des fondations. (Celles-ci ont pu être "jetées" dans une tranchée, creusée à la largeur du mur, sans laisser de trace apparente de la cassure du sol). - 6 - Ce premier sol serait plutôt à mettre en relation avec le mur
  • profondeur (- 2,42 m/N.R.) correspond à la limite des fondations des murs G' et C, dont il est évidemment contemporain. Ce sol accolé au mur A, bien au-dessus du niveau de ses fondations, indique que celui-ci a donc été réutilisé dans le bâtiment constitué par G' et C. Ce deuxième
  • réutilisation d'enduits peints décollés, et non piquetés, comme support de sol, semblent indiquer, comme on l'a dit plus haut, une réoccupation tardive, postérieure à la désertion des quartiers périphériques, et qui pourrait se situer vers le IVe siècle. - Quatrième période : A peu près au
  • . 4, Parois du sondage D-12 - Est), correspondant sans doute au sol extérieur de l'église actuelle, ou plutôt à celui d'un édifice antérieur. Sur ce sol 5, s'accumule la première couche d'ardoises tassées, qui correspond sans doute, on l'a vu, à une réfection de toiture. La
  • deuxième couche d'ardoises, à - 1,64 m/N.R., indique à la fois un niveau supérieur du sol réfection de toiture (sol 6) et une deuxième (à moins qu'il ne s'agisse de la trans- formation d'une église précédente et de la construction de l'église actuelle). - Datation : Là encore, les
  • céramiques et de coquillages, situé à - 2,66 m/N.R. Il est en relation avec le mur B, puisqu'il s'appuie sur la limite supérieure de ses fondations dage C-12 - Est). (cf. Pl. 5, Parois du son- - 11 - Malgré sa profondeur, ce sol correspond au premier sol découvert en D-12.(La pente
  • troisième sol de D-12. Mais on ne retrouve pas la trace d'un sol qui soit l'équivalent du deuxième de D-12, c'est-àdire de l'occupation du bâtiment à chaînage de briques. Les gravats accumulés sur le premier sol supportent une couche d'enduits peints décollés des murs, comme en D-12, ce
  • -12, mais seulement un squelette très superficiel, déjà signalé plus haut. Bien que tout'à fait isolé au Nord de l'église, - 13 - i celui-ci est cependant enterré, comme tous ceux du cimetière, selon une orientation Ouest-Est (la tête à l'Ouest), ce qui tend à indiquer une
  • principalement de mortier, assez débordant. Il était à l'origine recouvert d'un enduit, comme les murs C et G', et des rainures encore visibles dans la base de mortier indiquent l'existence d'un revêtement en plaques la partie inférieure du mur (peut-être de schiste) au moins sur (cf. détail
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • cordons de terre ont dû être, le plus souvent, enfouis sous les talus édifiés comme clôtures pérennes. A PAULE, il semble bien que le projet initial ait été modifié, avec une réduction de l'enclos d'habitat à une superficie de 9.000 m , et la constitution d'un enclos périphérique
  • section triangulaire et d'une profondeur conservée comprise entre lm et 2,50 m. H s'agit donc bien de fossés, qui devaient être bordés d'un talus édifié à l'aide des matériaux extraits lors de leur creusement. D'une profondeur modeste sur la façade nord de l'enclos, ils deviennent
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • recherches permet aujourd'hui de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. 2 Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995, a permis d'achever l'étude de la parcelle située entre l'ancienne et la nouvelle route départementale
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • toute la partie sud, est devenu complexe à proximité de l'angle nord-ouest. De nombreuses coupes stratigraphiques ont dû, par conséquent, être effectuées dans ces vastes excavations en 1996 et 1997 (fig. 4 et 5). La méthodologie pratiquée sur cette fouille ne diffère pas
  • fondamentalement de celle utilisée sur la plupart des opérations préventives effectuées sur des habitats arasés du second âge du Fer. Elle consiste en la succession des opérations suivantes : Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique, se limite strictement à la terre végétale
  • évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes ou intersections pour les fossés et, de manière générale, tous les endroits où des
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise de l'excavation. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Les comptages effectués sur le mobilier ainsi prélevé permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces volumineux
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • / 1997 / 1591 - 2A : sondage 2, couche A, du fossé 1591, fouillé en 1997 sur le site de Saint-Symphorien à PAULE, Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène
  • Adobe Illustrator. La documentation graphique mise au net avant 1996 est peu à peu informatisée, en fonction des disponibilités budgétaires libérées pour ce travail de dessin chaque année. Ce travail, qui s'étalera nécessairement sur plusieurs années, constitue un préalable
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • archéologues, à quoi ces derniers répondent qu'il leur faut bien des termes et des définitions. D'où il résulte qu'aujourd'hui encore, « le fer des historiens n'est pas celui des archéologues » (Verna 2002). Faut-il qu'il le devienne ? Pas complètement sans doute, si tant est que la
  • pluridisciplinarité n'est pas l'interdisciplinarité et que chaque discipline a besoin de disposer des outils de pensée qui lui soient propres et ne tiennent qu'à elle. Il est indispensable, néanmoins, de travailler à la concordance des faits, de ces faits portant sur le même sujet, mais pas
  • est, c'est-à-dire une analyse scientifique des énoncés techniques anciens et non la mise à disposition d'informations utilisables en l'état, comme de fiches techniques que nous auraient léguées les anciens métallurgistes. Arrêtons-nous un instant sur cette question : son statut de
  • de la reprise par Panckoucke, sous la forme d'Encyclopédie méthodique, pour les corriger ? Le but de cette approche méthodologique est présenter, discuter et mettre à disposition les outils de pensée, les concepts nécessaires aux chercheurs qui rencontrent sur leur route la
  • | II. Approche critique des grands outils de pensée : lignées, complexes techniques, chaînes opératoires. La difficulté, pour le chercheur consiste à situer l'atelier ou le procédé qu'il lui revient de comprendre et d'analyser en fouilles ou en archives, sur les deux plans de la
  • est principalement diachronique donc. Il témoigne d'une genèse ; il témoigne de la prégnance d'héritages. Détecter une lignée technique dans un domaine donné et la suivre, revient à porter l'interrogation sur une évolution ou à l'inverse, sur une fixation de forme, d'usage
  • production distincts, en pays de Liège, en Silésie et en Carinthie, chacune prenant sa source dans une lignée de four. Or, la filière carinthienne, qui reprenait pour cet usage la lignée des fours horizontaux (fours à réverbère), bien qu'elle ait fonctionné et produit, s'avéra difficile à
  • faire progresser. Cette filière, "née bloquée", fut une impasse technique parce que sa potentialité d'amélioration était quasi nulle à la différence des filières liégeoises et silésiennes qui reposaient sur deux autres lignées, plus flexibles (Garçon 1998). Dans ce même ordre Du
  • circonscrire : Le premier des risques possibles se rapporte à la typologie. Non pas que la démarche typologique soit méprisable en soi. Bien au contraire, puisqu'elle est au sens premier la « science de l'analyse et de la description des formes typiques d'une réalité complexe, permettant la
  • mettent en œuvre, la troisième à la nature des matériaux engagés. Insistons sur les deux premiers aspects. Dans le principal de leur usage (il n'est pas question ici des usages secondaires ou détournés), l'homme n'invente pas une forme d'outil pour ensuite lui trouver une application
  • de haut, et reposant sur le principe de la combustion lente, dont les forgerons Moose gardaient jalousement la compétence technique (Martinelli 2002). L'exemple du Yatenga est doublement intéressant, puisqu'il met à jour une évolution interne au « procédé direct », avec passage du
  • produits obtenus primaires et secondaires, toute questions techniques qui ne se posent pas de la même manière selon que l'on travaille dans des fours de 1m50 de haut et dans des fours de 6m50. La question posée par l'existence du four bonga relève bien de la constitution d'un habitus
  • catégorique à cet égard : « c'est de la confusion entre les deux mouvements (chronologique et logique) que naissent les théories les plus séduisantes sur l'évolution humaine. » (Leroi-Gourhan 1943 : 25). De même, il est dangereux de confondre trois termes, souvent pris l'un pour l'autre
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • Seiche, M. Millet, Inrap L’ancien bourg de Châtillon-sur-Seiche est particulièrement bien connu pour ses vestiges antiques. L’église qui nous concerne se situe à 500 m d’une des villae gallo-romaines les plus importantes connues à ce jour en Bretagne : la villa de la Guyomerais
  • proposent aussi que cette église fut une chapelle castrale. L’église présente un plan simple mesurant aujourd’hui 35 m de longueur sur 8 m de largeur et le sol de la nef se situe à une altitude de 29,38 m NGF (fig. 2). Le plan, orienté, mais légèrement désaxé, se compose d’une nef à
  • éventuellement sur les reliques qu’elle a pu abriter. 2.1.3 Les sondages Bien qu’aucun sondage n’ait été réalisé dans le sous-sol de l’église lors de ce diagnostic, la stratigraphie a pu être observée en trois endroits de la crypte. Un regard existe, à l’est de la porte sud, « depuis
  • encore en place, d’autres II. Résultats 2.2 La structure bâtie ont disparu. On remarque que les deux poteaux corniers qui ont pu être observés comportent sur leur base des mortaises et des trous de chevilles vides (fig. 31). Ces aménagements pourraient avoir servi à accueillir des
  • Diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche Église Saint-Leonard sous la direction de Marie Millet 26,73 m NGF 29,39 m NGF Marie Millet Mobilier Céramique L’opération de diagnostic menée sur l’église Saint-Léonard de NoyalChâtillon-sur-Seiche a été réalisé par
  • d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la consistance du domaine de
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • -Seiche église Saint-Léonard — — 35206 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche sous la direction de avec la collaboration de M. Millet F. Labaune-Jean 2017-262 Arrêté de prescription
  • maçonneries est aussi d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la
  • consistance du domaine de Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de SaintMelaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la
  • rapport pourra servir dans la constitution d’un dossier pour une demande d’inscription ou de classement au titre des Monuments Historiques. 1.2 Contexte topographique, géologique et archéologique L’église Saint-Léonard occupe une situation privilégiée. Située sur les bords immédiats
  • du mur ouest avant la dépose des ex-voto et du piquetage des enduits © Inventaire général 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard 2 Présentation des résultats 2.1 La crypte 2.1.1 L’architecture Située
  • . Cet appareillage, visible sur la baie sud (us 1012) (fig. 13) et sur le mur ouest (us 1018), peut se rattacher à la période romane. Bien que l’appareillage ne soit pas clairement visible, la baie nord (us 1014) et l’escalier intérieur (us 1019) peuvent être rattachés à cet ensemble
  • . 161). La présence et la position des deux vases acoustiques, à environ un mètre du sol sur le mur ouest, sont également peu communes. Etant considéré que les dimensions très restreintes de la crypte de l’église Saint-Léonard ne permettent d’accueillir que peu de monde, on peut
  • , Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard fig.14 fig.13 coupes 30 m Sud Nord 29 m 28 m 27 m 2,5m 0 Echelle 1:50 26 m NGF 30 m Ouest Est 29 m 28 m 27 m 0 26 m Echelle 1:50 NGF Fig. 12 Coupes sud-nord et ouest-est de la crypte © P. Leblanc et M. Millet
  • Enduits Fixations d’ex-voto 0 Echelle 1:50 250 cm 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Saint-Léonard et avoir été bouché à une époque plus récente. Des modifications ultérieures sont décelables dans les
  • soumise à plusieurs spécialistes : Jean-François Nauleau, Inrap, spécialiste des terres cuites toutes périodes, Romuald Ferrette, Inrap, responsable d’opération sur la fouille des thermes de la villa de la Guyomerais en 2012 et Audrey Le Merrer, Inrap, qui a fait l’étude des terres
  • cuites de cette villa. Ainsi tous s’accordent à dire qu’il ne s’agit pas de terres cuites antiques II. Résultats 2.1 La crypte 35 mais bien d’une production médiévale. En effet tous les critères tels que la couleur de la pâte, très claire, sa composition très hétérogène
  • s’agit là d’un sanctuaire secondaire, privilégié, une véritable « église dans l’église » (Sapin, 2014, p. 111). Cette crypte, aux dimensions restreintes, est un espace privilégié et clos, accueillant peu de monde. Elle pouvait être originellement réservée à la communauté religieuse
  • , ici les moines de l’abbaye Saint-Melaine. 36 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard 2.1.2 Les peintures Les maçonneries de la crypte sont couvertes de plusieurs enduits, badigeons monochromes et polychromes
RAP03168 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • romaine, Epoque médiévale, Temps modernes. Rennes (Ille-et-Vilaine) 10 et 12 rue Saint-Louis - Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque Moderne Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 10 et 12 rue Saint-Louis Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné
  • illustre une déstructuration de celle-ci et apparait sous la forme d’une couche argileuse verdâtre, similaire à ce qui est connu sur Rennes (fig. 5). Fig. 5 Détail de la coupe 2 depuis le nord. On remarque à la base de la coupe la formation argileuse verdâtre naturelle qui coiffe la
  • L’intervention du 10-12 de la rue Saint-Louis fait suite au projet de construction d’une maison de la petite enfance par la ville de Rennes (35). Elle concerne deux thématiques principales : l’étude des séquences gallo-romaines et modernes à l’emplacement de la parcelle 0234
  • Rennes (35). Elle concerne deux thématiques principales  : l’étude des séquences gallo-romaines et modernes à l’emplacement de la parcelle 0234 (volume 1 du RFO) et l’analyse et l’évolution d’un bâtiment en élévation, en l’occurrence une salle du jeu de paume, la salle du Pélican
  • l’époque moderne. L’installation du Parlement y est pour beaucoup  : Rennes est la ville des Parlementaires. Ce sont pourtant bien souvent les parlementaires, ou des familles aisées, qui sont à l’origine de la construction des jeux de paume. La salle du Pélican est à ce titre le témoin
  • spécialisées en bâti ou en fouilles urbaines sur des sites stratifiés. Une étudiante en Master d’archéologie à Nantes, ayant une expérience non négligeable dans la discipline du bâti, a complété l’équipe durant toute la durée de l’étude. L’étude s’est déroulée du 5 juin au 18 juillet 2014
  • carreaux risquait, comme nous le pensions, d’échouer pour plusieurs raison  : d’une part, il aurait fallu pendant la phase terrain réaliser des prélèvements de l’environnement de ces deux carreaux. En effet, la radioactivité proche qui participe à l’irradiation des carreaux sur environ
  • 30 cm autour, a un impact sur la précision de la datation. Dans des conditions normales de prélèvements, la précision est de l’ordre de 3,5 à 5%. Dans notre cas précis, il aurait fallu compter une fourchette plus large. D’autre part, l’objectif était de déterminer si ces carreaux
  • avec les différentes opérations archéologiques situées à proximité (le couvent des Jacobins, la place Ste Anne, Ambroise Paré, les Portes Mordelaises, etc.). Les résultats inédits sur le quartier, mis au jour par Pierre Poilpré, montrent tout l’intérêt des études documentaires
  • un vif intérêt. Suite à la phase de terrain, nous avons présenté les premiers résultats lors d’une conférence à la salle de la Cité pour les Journées du Patrimoine, le 21 septembre 2014. Un reportage a également été réalisé par l’équipe de TSVP. Il est consultable en ligne sur le
  • rapport aux autres. Il ne comporte en effet aucune mortaise. En revanche, le couple de poteaux 103 et 104, s’il est bien d’origine, diffère des autres poteaux. Si deux mortaises orphelines sont visibles à la base, il n’y en a plus qu’une au sommet du poteau. Cet état pourrait témoigner
  • l’encoche en partie médiane sur la face extérieure (fig. 7). Ces différentes observations nous poussent à penser que ces deux poteaux ont été remontés d’environ 35cm. Ainsi, la tête du poteau a été coupée, ce qui a eu pour effet de faire disparaître la mortaise haute et remonter
  • maçonnerie. Le couple de mortaises hautes en face extérieure du poteau peut servir à soutenir un large coyau. On remarque que la mortaise supérieure est rectangulaire tandis que celle inférieure présente une face biaise indiquant la présence d’un aisselier soutenant un demi-entrait. Les
  • effet, la maçonnerie 112/1813 vient ennoyer la base des poteaux et masquer les mortaises basses liées à la galerie (US 102 à 105) (fig. 13). La base du poteau 105 est masquée par un bouchon de maçonnerie (US 116). Les poteaux 104 et 105 s’appuient sur un aménagement en dalle de
  • schiste pourpre intégré à la maçonnerie (US 115). La dalle du poteau 105 est d’ailleurs visible également sur le parement interne. Le fait que le parement 112/181 vienne masquer la base des poteaux et leurs aménagements montre qu’il est rapporté. Cependant, un soin particulier a été
  • la fin de l’époque médiévale pour voir apparaître un nouvel axe de circulation. Celui-ci est ensuite scellé par des apports de terre au XVe siècle qui préfigurent les changements opérés à l’époque Moderne. Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque Moderne
  • métallique, Habillement, Monnaie Verre. L’intervention du 10-12 de la rue Saint-Louis fait suite au projet de construction d’une maison de la petite enfance par la ville de Rennes (35). Elle concerne deux thématiques principales : l’étude des séquences gallo-romaines et modernes à
  • Tel. 02 23 36 00 40 Octobre 2015 Fouille archéologique Rapport final d'opération 35238 — — Code INSEE Nr site Entité archéologique Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque Moderne Volume 1 sous la direction de par avec la collaboration de Romuald
  • Les premiers sols et aménagements (phase 2) 2.1.2.1 Description des aménagements 2.1.2.2 Approche chronologique 43 55 2.1.3 Conclusion sur les aménagements antérieurs à la rue 55 2.2. La création et l’évolution du cardo C3 56 56 58 59 60 61 62 63 2.2.1 Les différents états
  • sondage 3 2.4.4 Le sondage 3bis 86 3.2 La salle du Pélican 122 3-3 De la salle du Pélican à la chapelle du Séminaire 136 3-4 La saisie du bien à la Révolution 145 4 Conclusion 147 5 Bibliographie 149 III Annexes 86 89 91 91 91 93 94 98 98 99 100 101 102 102 102 102 103
RAP00671.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • dimensions hors-tout. Elle comporte à l'Est un choeur carré à chevet plat de 7,20 m. de côté renforcé extérieurement par deux contreforts et ouvrant au Sud sur la nef par un passage, peut-être en plein cintre, mesurant vraisemblablement 4,00 m. à 4,50 m. de largeur. Ce choeur est flanqué
  • au Nord d'une pièce latérale (chapelle ou sacristie ?) ouverte à l'Ouest sur la nef par une porte de 0,80 m. de largeur. Ce petit local mesure intérieurement 1,5 m. sur 2,00 m. La nef est particulièrement large par rapport à sa longueur : (14,60 m. sur 11,10 m.). Le carrelage
  • décalés d'environ I©,25 grades vers l'Est. Ces maçonneries ont été reprises comme fondations dans la paroi Sud du caveau à l'époque romane. Pour cette raison les côtés Nord et Sud ne sont pas parallèles. Les deux faces Ouest de ces murs présentent un enduit rose identique à celui que
  • retrouvés, indiquent très certainement une période de délabrement ou de destruction. - Ce sol charbonneux repose sur un remblai argileux très épais qui est interrompu selon une arête verticale très nette, perpendiculaire au mur F, immédiatement à l'Est de la porte murée. Cette arête
  • correspond de toute évidence à un mur détruit avant l'installation du sol. Mais l'autre arête de ce mur n'a pu être mise en évidence, puisque toute cette partie Nord du sondage S-21 a été remblayée sur une grande épaisseur par des pierres entassées, mais aussi à cause de la présence d'une
  • posés, sans mortier, mais sur soubassement cÊargile jaune, dans l'angle interne du mur. Il n'est pas impossible que le carrelage se soit étendu à l'ensemble de la pièce, par dessus des sols de terre battue un peu plus anciens. La correspondance de niveau entre le carrelage et la
  • plaque de foyer ( -0,95 m/N.R), ne peut pas infirmer cette hypothèse. Les fouilles ont été provisoirement interrompues à ce niveau. Il •'agit là d'une chambre d'hôte datant de la réfection de l'abbaye au XVII0 Siècle et qui apparait sur les plans de Plouvier, avec sa cheminée
  • . ^Cf. Pl. 4, Parois du sondage R.20). Interprétation : L'espace réduit dans lequel s'est pratiqué la fouille, ne permet pas pour l'instant de fournir une explication précise quant à ces niveaux d'occupation. Il faut cependant remarquer qu'ils se situent sous la galerie du cloître et
  • ), ^fait de dalles de schiste, inclinées vers l'extérieur,) qui surmonte un sol bétonné (-1,26 m/N.R) (Cf. Pl. IV, ph. 1). - Une fouille partielle de ce sol amène la mise au jour d'un autre sol du même type, mais très érodé et affaissé vers l'Ouest, qui s'appuie sur le mur à -1,54 m/N.R
  • maçonnerie décrite ci-dessus . Cette tranchée part des niveaux supérieurs, ce qui situe cette construction à l'époque de la restauration de l'Abbaye, au XVII0 Siècle. Un sol de gravillons, encore partiellement en place (à -1,57 m/N.R) recouvre cette tranchée. Il représente probablement le
  • antérieur (celui du XII°-XIII° S.), d'autant plus que l'orientation et la situation du mur (3) ne correspondent en rien aux plans du dernier cloître. Si l'on se reporte à la structure de la face Est du mur (1) (Cf. Pl.7), on remarque, au dessus du mur (3), une construction en pierres de
  • , qu'en R-21, et au même niveau (entre -1,14 m. et -1,20 m/N.R). Le sol bétonné de la galerie du cloître est très érodé mais encore en place, à -1,27 m/N.R. (comme en R-21). Le remblai sous jacent est posé sur une succession de couches d'occupation constituées de terre argileuse, de
  • remblai argileux assez uniforme. (Cf. Pl. 8, Paroi Sud-Ouest). L'ensemble repose sur un hérisson de gros cailloux, au niveau de la nappe phréatique à -2,77 m/N.R. Ceux-ci avaient peut-être un rôle de drainage, et sont en partie englobés dans une couche de vase. La fouille est
  • interrompue à ce niveau, avant d'atteindre tout-à-fait le sol vierge, à cause de la montée de l'eau. - Cour du cloître s A l'est du mur, le remblai de gravats repose sur un pavement constitué de pierres plantées sur champ servant certainement à l'écoulement des eaux de pluie (Cf. Pl. V
  • niveau d'ardoises de toiture, à -1,83 n/ N.R, sur un remblai d'argile mêlée de gravats. Celui-ci est posé sur une lentille de mortier blanc par-dessus une couche de gravillons,résidu de sol à -2,23 m/N.R. Les dalles formant la bordure du caniveau sont engagées dans le remblai argileux
  • Ouest du Mur, et Pl. V, ph. 3). On voit apparaitre, là aussi, des pierres de taille assemblées à joints fins et qui bordaient manifestement une porte, rebouchée par la suite. La base de ce pied-droit repose sur un retrait d'aplomb, correspondant approximativement comme niveau, au sol
  • qui coupent ces niveaux (comme sur la paroi S-V.) correspondent sans doute simplement à certains travaux de reconstruction du cloître. Ouvert dans la cour du dernier cloître afin de retrouver d'éventuelles substructions des bâtiments antérieurs, sans être gêné par le réseau
  • gravillonné.de la cour du cloître, très érodé et résiduel. Il repose sur une nouvelle couche de gravats, qui recouvre un sol de mortier blanc, fragmentaire (à -2,08 m/N.R). Celui-ci est coupé par un drain constitué de pierres posées en "hérisson" et laissant au centre un petit canal
  • fouille ne pourra être menée à bien que par la suppression de la benne entre R-22 et S-22. L'arête partielle d'un autre mur (3) est mise au jour dans l'angle / Sud. Elle fait suite à celui qui avait été découvert en R-21 (Perpendi- culaire au mur (l))et interprété comme appartenant
  • d'occupation qui s'y rapporte est tout-àfait similaire, par la constitution et l'hypsométrie, aux autres séries déjà signalées ponctuellement en divers sondages. On les retrouve ici sur une plus grande étendue et mieux conservées, sous le remblai épais de 70 cm qui les sépare de la cour du
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • éléments de datation * La voirie tardive - Le creusement 2103 - Les chaussées - Les fossés - Les éléments de datation 19 19 20 21 21 21 22 23 24 25 25 26 29 29 * Eléments connexes à la voie tardive - Relation avec le fossé 4035=5057 - L'édicule maçonné 2092-2093 B.II.1.4
  • ? B.III.10.2-Phase 10b * Construction du mur 1068 * Fosses dépotoir B.III. 11 - Phase 11 B.III.12 - Conclusions générales sur la zone 1 47 47 48 49 51 53 56 56 58 61 62 64 66 67 67 71 73 73 73 73 74 75 75 75 76 76 B.IV - LES VESTIGES DE L A ZONE 2 B.IV.l - Vestiges antérieurs à la
  • » - Lepoblèmedekchraolcgieic^ C.III.l 2 - Observations techniques Procédés de fabrication Quelques remarques sur les dimensions Polychromie C.III.1.3 - Les « maquettes architecturales » de Rennes et l'architecture réelle * Typologie des tholoi monumentales dans les mondes grec et romain - Les tholoi
  • zone 4 78 : Céramiques communes tardives de Rennes 79 : Période 1 : Première moitié du 1er siècle ap. J.-C. (vestiges antérieurs à la voirie) 80 : Période 2 : Milieu du 1er siècle (implantation de la voirie) 81 : Période 3 : Seconde moitié à fin du 1er siècle (une partition de
  • antique de Condate, à proximité de sites avérés. Les résultats de cette intervention de reconnaissance avaient, de fait, confirmé l'existence d'une forte implantation gallo-romaine en bordure d'une rue de la cité antique. L'intervention, financée par l'aménageur (Société SOGEA
  • ET CALENDRIER A.I.1.1 - Les zones d'intervention Bien que la prescription du SRA s'appliquait à la totalité de la surface du projet, les éléments du rapport de diagnostic avaient conduit ce même service, ainsi que 1TNRAP, à conclure que seule la moitié orientale du site
  • particuliers, étant donné le fort potentiel présent à l'est. En termes de surfaces d'intervention, cela correspondait à fouiller environ 2000 m2 et à ne pas intervenir sur les 2600 m2 constituant le reste de l'emprise couverte par le projet de la SOGEA. C'est donc sur cette base qu'avaient
  • , toute la séquence d'occupation, généralement fine, se décollait en masse et devenait inexploitable. Il a fallu à ce niveau jouer de compromis et localement, le décapage a été interrompu au dessus de la cote idéale, afin d'atteindre sansrisquela séquence tardive, par le biais d'un
  • terres étaient enlevées au fur et à mesure par une rotation de camions benne dans un premier temps, puis stockées ensuite sur le site même, dans des zones libérées par la fouille. A.I.1.3 - La fouille Etalée sur 21 semaines, dans des conditions techniques d'intervention idéales si ce
  • compte tenu du quasi doublement de la surface à explorer et des choix scientifiques arrêtés avec le SRA. L'organisation des journées porte ouvertes de septembre, durant laquelle il était prévu d'irriguer les visiteurs sur le chantier, a été modifiée pour des raisons de sécurité
  • développer ici La date de remise du rapport, particulièrement tardive vis-à-vis de l'achèvement de la fouille et au-delà de l'échéance fixée par la convention (fin mars 2006), s'explique par le fait, déjà énoncé, que les différents membres de l'équipe ont dû enchaîner directement
  • autour de la numérotation par US, celles-ce étant ensuite décrites sur un modèle de fiches très largement inspiré des fouilles de Lyon et Roanne. La plupart des rapports de fouille réalisés à Angers ou Le Mans depuis une vingtaine d'années décrivent en détail cette méthode qui est
  • désormais bien connue. Il n'a pas été conduit d'étude architecturale sur des vestiges en élévation. Les murs de la chapelle du couvent, dont la destruction partielle a suscité tant de controverses auprès du grand public, n'ont guère paru devoir nécessiter un examen particulier, dans la
  • , entre eux et en concertation avec l'architecte du projet et la DRAC, la nature des prestations à effectuer sur le monument. La documentation graphique afférente aux vestiges enfouis a bénéficié d'un traitement complet avec la digitalisation sur le logiciel Adobe Illustrator de toutes
  • occidentale) et entraîné leur restauration par le laboratoire Arc'antique à Nantes (les objets sont actuellement conservée à la DRAC de Bretagne). Ce même chercheur a également produit une brève étude sur une statuette en ronde bosse représentant un Sucellus (§ C .111.2) actuellement
  • d'individualiser un promontoire culminant vers 60 m NGF et dominant d'environ 30 m les plaines alluviales. C'est sur la retombée occidentale de ce relief qu'est installée la première agglomération. Le site de la Visitation se situe quand à lui au tiers supérieur de la tête du promontoire, à une
  • centre géographique à son maximum présumé d'extension, ce qui n'a rien à voir, ainsi que le démontreront les découvertes réalisées, avec le véritable centre urbain de la ville du Haut-Empire (§ D.III). Ce dernier, bien que jamais vraiment identifié comme tel, se situe plus au sud. La
  • prescription du SRA insistait sur quelques aspects d'ordre général : date des premières occupations, date de mise en place de la voirie, caractérisation des espaces urbains... mais il n'y avait pas, à proprement parlé, de questions particulières autres que celles visant à replacer le site
  • personnes qui, à un titre ou à un autre, spontanément ou à la demande de l'équipe de fouille, ont apporté leur soutien et leur aide à son bon déroulement. Que tous ces intervenants se trouvent ici remerciés. B O R D E R E A U R É C A P I T U L A T I F D'OPÉRATION TYPE Fouille
  • août et 18 septembre 2003 du 17 juillet au 24 décembre 2004 du 27 décembre 2004 au 31 décembre 2006 INTERVENTION : Responsable : Motif de l'intervention : Surface totale du projet : Emprise de la fouille Surface réellement fouillée Equipe de fouille : Constitution du rapport
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995
  • de l'Age du Fer (fig. 6, 20, 32) Une série de couches de terre et de niveaux d'occupation s'accumula par la suite sur la contrescarpe du rempart d'être scellée par la couche pierres déposée au début de l'époque romaine (cf. être directement associée à une des
  • secteur, destinés travaux ne se rencontrent
  • l'éperon barré date de la fin de l'Age du Bronze ou de l'Age du Fer - la découverte de monnaies carthaginoises et armoricaines donne à penser que le site était encore occupé à La Tène Moyenne et Récente - le site continua d'être occupé à l'époque romaine et, à un certain
  • recouvrant le rocher. Mais courant en diagonale à travers le site sur un axe nord-sud, une arête de au-dessus du sable granit dur s'élève granitique. Cette à près d'un arête traversait mètre tout le sondage 6, mais l'on pouvait remarquer que la surface en avait été
  • présence de logements 4 pour dont à la surface du promontoire. l'existence d'un empoutrage le sondage granit variable et posés former élever les remparts de gros clous de fer mis bien que ces poutres selon les techniques sur la figure au étaient particulières jour
  • considère cet ensemble, les traces d'activité sur la face arrière du rempart sont nombreuses, mais, si l'on fait exception du mur (F 134) et de la structure à poteaux porteurs autour de F 26, il reste bien peu de choses du bâti originel. Ces différents niveaux d'occupation ont livré
  • cette dernière dans les premiers temps de l'époque romaine. Il est possible qu'on ait jugé nécessaire cette couche à l'endroit de revêtir le bord de où elle traverse la dépression F 26: c'est à cet usage qu'aurait servi ce muretin. Nous avons rencontré dans le sondage 3
  • ). De 1952 à 1954, le professeur Léon Fleuriot dégagea la muraille romaine, dans l'angle nord-est du site, tant à l'ouest qu'au sud du Poste de Douane. A l'ouest de celui-ci il mit au jour d'échouage une porte située romaine, au pied de la donnant falaise. accès
  • à une La fouille zone n'a pas donné lieu à publication, mais les rapports intermédiaires ont été conservés (Fleuriot, 1952, 1953, 1954a; Merlat, 1955). En 1969, le professeur Garlan mena de nouveaux exploratoires dans ce secteur. masquait muraille romaine la
  • le site - examen des facteurs affectant la conservation des dépôts stratifiés et des vestiges organiques Nous avons choisi deux cinq premières années: juste derrière le rempart l'extrémité nord-est le du zones site à fouiller au cours 1, sur le plateau (parcelles
  • de examiné en 1991-3 tranchée large une zone de 2,5 m dans la masse du rempart en 1993. zone, une dans surface la même parcelle, équivalente nous (sondage 6), 2m (sondage 9) entaillant le rempart en 1995. Sur le site 2, la fouille de la porte romaine
  • sèche, vraisemblablement conservé sur une hauteur de 4 à 5 mètres. Au cours de la phase 2, on accumula des matériaux devant cette muraille et on édifia un nouveau parement de pierre sèche. Ces deux phases ont été reconnues tant sur le site 1 que sur le site 2. Au cours
  • cette période, on épandit une vaste couche de pierraille sur le site 1. Cependant, à part les trouvailles de poteries éparses sur ce site, rien n'indique qu'il ait alors connu une activité intense. LE BAS EMPIRE : A la fin du troisième siècle, par une muraille maçonnée
  • le promontoire installée sur fut défendu l'alignement du rempart de l'Age du Fer. L'occupation se poursuivit bien avant dans le quatrième siècle. 7 LE HAUT MOYEN AGE : Sur le site contrescarpe parcelles grands du 1, on rempart, destinées à que des bâtiments de
  • parcellaire actuel. Sur le site 1, la dernière grande phase de division de la terre appartient à la fin du XlXè siècle. III DESCRIPTION DE LA SEQUENCE STRUCTURELLE ET STRATIGRAPHIQUE DU SITE 1 Le site (fig. 3) Le site que nous avons examiné est aujourd'hui occupé par deux parcelles sèche
  • . Le terrain est en forte pente vers le sud-est, la rupture de pente étant due à la présence d'une arête de granit dur qui se termine de Beaumanoir. façon presque La topographie par la construction théâtrale naturelle - et les par a bien les Rochers sûr été
  • reconstructions de modifiée - du rempart de l'Age du Fer qui, dans toutes ses phases successives, s'appuie néanmoins sur ces naturelle de externe. Même rochers. manière à après de son parcelle le rempart masse parcelles n'étaient lors demeure Lorsque plus la a de
  • respectant les murets en place. Cette tâche fut menée à bien dans le transect comprenant les sondages 1 et 4, qui furent entièrement fouillés à la main pendant les campagnes 1991-3. Dès le début de la fouille, stratifiés étaient couche de terre étape, en le préservés 1
  • montra à l'arrière végétale d'époque 1992-3, aire ouverte sondage ce sondage fut que des niveaux du rempart, médiévale. Dans une ouvert pour bien sous la seconde constituer une (sondage 3), après que la terre végétale ait été évacuée à l'aide de moyens mécaniques
  • d'abord fouillé à la main un transect de 2 m de large (sondages 6 et 9) en 1994 et 1995, le sondage 6 étant élargi en campagne aire 1995. ouverte De qui plus, un fut fouillée sondage au étroit cours (sondage de la 10) fut implanté sur le sommet du rempart afin de
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • matière. Par ailleurs, la présence d'un édifice antérieur à l'église romane, qui semble attester de l'ancienneté du sanctuaire, invite à approfondir nos connaissances sur les églises rurales du haut Moyen Âge de la péninsule, dans une perspective d'étude du peuplement et de la
  • périodes plus tardives (XIII -XIV siècles). Un autre travail d'inventaire mené par Vincent Juhel, étendu à la période gothique, est en cours de réalisation sur la Normandie . Les résultats préliminaires, qui portent sur des aspects précis du 7 8 9 10 11 12 e E 14 7 Seuls
  • peintures murales romanes de ce pays . e 16 17 1.1.2.2 Saint-André-des-Eaux et l'architecture romane Au-delà de la seule question des décorations peintes, l'étude archéologique globale de l'édifice intéresse à plusieurs titres l'histoire de l'art, bien que l'ancienne église de Saint
  • électroniques de l'Inventaire consacrés aux églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine et à l'architecture romane en Bretagne [http://patrimome.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/operations.html]. engagés sur les régions limitrophes, qui ont bien démontré l'utilité d'une d'approche conjuguant une
  • ex-nihilo, en recherchant les traces potentielles des occupations antérieures à la construction de l'église romane. e e e 7 L'objectif de l'investigation sur l'ancienne église est également de percevoir les aménagements et les transformations d'un sanctuaire paroissial rural
  • qui ont bien voulu aider à la réalisation des sondages et des relevés : Marie-Laure Bassi, Chansse Carver, Juli Conan, Jérôme Defaix, Elisa Deleurme, Eve Deleurme, Biaise Dufal, Eisa Duperret, Sophie Ferragne, Laurent Fiocchi, Geneviève Gascuel, Tibo Géry, Marie Levis, Damien
  • kilomètres au sud-est de Dinan, dans la basse vallée de la Rance. L'ancienne église se trouve à l'écart des zones d'habitation du bourg, dans un secteur autrefois marécageux, dénommé « prairie de Bétmeuc », que la création d'un étang artificiel dans les années 1970 a permis d'assainir. Le
  • terre-plein enserré dans un mur de terrasse en pierre sèche. Cimetière et église étant fréquemment inondés par les crues de la Rance avant la création de l'étang de Bétmeuc, l'un et l'autre furent abandonnés à la fin du XIX siècle, au profit d'un nouveau lieu de culte érigé dans le
  • bourg et d'un nouveau cimetière, dont le mur de clôture a été construit à l'aide des matériaux récupérés sur l'ancienne église. Celle-ci, en partie ruinée, a été laissée à l'abandon depuis cette date, jusqu'à ce qu'intervienne son classement au titre des Monuments historiques en 1990
  • paroisse de Saint-Andrédes-Eaux résulterait du démantèlement des paroisses primitives de Plouasne et de Plumaudan au XII siècle, dont elle aurait pu initialement former une paroisse intermédiaire (trêve). Par ailleurs, la paroisse de Saint-André, bien qu'emprise sur le territoire de
  • sur la nature des décors peints successifs, grâce à la découverte de plusieurs centaines de fragments d'enduits peints conservés dans les niveaux archéologiques liés à la démolition de l'édifice. e e e e L'église romane s'implante sur un édifice plus ancien, dont seule l'arase
  • assuré par une série de baies étroites, élancées et haut placées sur les murs. Un arc triomphal en plein-cintre, à double rouleau du côté occidental, sépare la nef du chevet. L'arrachement d'un des autels secondaire a été identifié à l'angle nord-est de la nef ; la stratigraphie
  • cependant soignée, comme l'atteste la réalisation de joints rubanés ou tirés à la pointe, rehaussés d'un léger badigeon blanc, sur le front de l'arc triomphal et autour des baies du chœur. La réalisation de la première campagne picturale, qui couvre la totalité des murs de l'église
  • exemples de peinture décorative connus à la période préromane, généralement à l'extérieur des édifices (clocher de Romainmôtier, Suisse) et d'une tendance aux décors géométriques qui se développe dans le domaine anglo-normand à partir du XII siècle (église de Saint-Céneri-le-Gérei, Orne
  • effectuées au début du X V siècle. La construction du porche au-devant du portail sud peut être datée de 1418 grâce à une inscription lapidaire, désormais réutilisée dans le mur de clôture du nouveau cimetière. L'aménagement de nouvelles baies sur le mur sud, moins hautes et plus larges
  • siècle. e Les derniers réaménagements interviennent à la période moderne. Ainsi, un nouveau décor peint est appliqué sur les murs après le percement des baies au sud, sans doute entre le X V I et le XVIII siècle. Il s'agit d'un badigeonnage blanc rehaussé d'un faux-appareil jaune
  • relevés pour faire place aux sépultures les plus récentes. e e L'étude de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux, au-delà des seuls résultats chronologiques, apporte donc de nouveaux éléments de réflexion sur l'archéologie, l'histoire et l'histoire de l'art de la Bretagne
  • formation du territoire paroissial de l'Armorique chrétienne. On peut enfin s'interroger sur les motivations qui ont pu pousser à la réalisation de tels décors peints dans un sanctuaire d'apparence aussi modeste. Pour cela, il faut sans doute réévaluer l'importance de cette catégorie
  • partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2007 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Etude de bâti sur l'ancienne église paroissiale romane Département : CGTES-D'ARMOR SAINT-ANDRE-DES-ËAUX Programme : 2006 : 23 - 2006 23 Etablissements
  • ) concemé(s} [ ] Gendarmerie [ ] Sous-direction de l'archeologie 1 ÉLÉMENTS PRÉALABLES 1.1 Présentation de l'opération archéologique 1.1.1 Conditions de l'intervention Les investigations archéologiques sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se sont déroulées d'août 2007 à
RAP03681 (VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018 )
  • programme collectif de recherche
  • VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018
  • a considérablement fait progresser les connaissances sur la ville. L’accroissement sensible du potentiel documentaire concerne avant tout l’agglomération de l’époque romaine. Les informations sur la ville médiévale sont davantage lacunaires. Les fouilles y ont été peu nombreuses et sur des
  • préventives réalisées depuis la fin des années 19801. La seule synthèse actuellement publiée correspond, pour la ville antique, à la notice rédigée sur Vannes dans le fascicule relatif au Morbihan de la Carte Archéologique de la Gaule2. Elle dressait un bilan de la documentation disponible
  • portant sur la céramique médiévale dans le cadre d’un Projet collectif de recherche (PCR) mené à l’échelle de la Bretagne et des Pays de la Loire4, ou encore la thèse de doctorat d’Isabelle Brunie5, qui nous permet de disposer d’un premier corpus d’informations sur le matériel
  • céramique utilisé à Vannes pendant la période gallo-romaine. Il est ressorti de ces constats la nécessité de reprendre l’étude du fait urbain à Vannes et de le renouveler entre autres par l’exploitation des données archéologiques accumulées. A l’initiative du Service régional de
  • l’archéologie (SRA) de Bretagne et du Centre d’études et de recherches archéologiques du Morbihan (Céram), un PCR, prévu sur trois ans (2018-2020) a été entrepris en 2018. La coordonnation est assurée par Sébastien Daré, archéologue au Céram. Un tel programme paraissait le plus à même de
  • 2017. 5 - Brunie 2017. Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 6 l’impact du centre urbain sur l’organisation des campagnes environnantes. Il nous a semblé plus que nécessaire de prendre en considération la
  • recherche consiste dans la mise en oeuvre d’un système d’information géographique (SIG). Cet outil informatique permettra d’organiser et d’interroger l’abondante documentation archéologique existante sur Vannes, mais également historique pour la période médiévale à travers l’examen des
  • technique par la présence de chercheurs possédant des compétences renforcées sur les SIG. Au cours de l’année, deux réunions se sont déroulées, les 28 juin et 11 octobre, dans les locaux du Service régional de l’archéologie à Rennes. La première, après une présentation du projet
  • , a permis de discuter de la mise en place du SIG et des modalités de l’inventaire. La deuxième rencontre a été l’occasion de faire le point sur l’avancement des recherches et de réfléchir à certains choix méthodologiques. 7 Rapports d’activités 2018. 1. Introduction Organisme de
  • un retour à la version papier s’est avéré nécessaire afin de procéder à une nouvelle acquisition numérique7. Quelques fouilles ont été écartées en raison d’incertitudes sur la fiabilité de leur positionnement8. En outre, un 5 - Voir note 1. 6 - Ces critères sont ceux énoncés par
  • entre 1994 et 1997 pendant les travaux de restauration. Les vestiges seront à repérer sur le plan dressé par l’architecte chargé des travaux. Il existe un autre cas similaire : la Cohue avec la campagne de sondages menée en 1981 (OA : 05651 (P. André). . 9 - Les opérations
  • réunion du PCR en début de deuxième année. 11 Rapports d’activités 2018. 2. Les travaux engagés et réalisés en 2018 notre réflexion sur ceux-ci. Nous nous sommes concentrés sur le fonds d’archives du CERAM, l’un des principaux acteurs de la recherche archéologique à Vannes depuis
  • ) auquel est adjoint un numéro d’ordre (de 0001 à n). Ex. : un plan du site de la ZAC de l’Etang : VANNES_051177-1990_PL-0001.tif Un inventaire a été établi sur un fichier excel. Il est organisé de la manière suivante : l’identifiant du document ; le numéro d’opération ; l’intitulé de
  • numéro d’ordre de 1 à n, les archives se composent de plans et de coupes sur divers supports, de fiches d’unités stratigraphiques, de relevés topographiques... La documentation graphique, presque toujours identique à celle apparaissant dans les rapports, n’apporte guère d’informations
  • la pose de containers (rue Léhellec). On peut signaler également un rapport sur l’analyse de carottes de prélèvement, extraites place de la République préalablement à l’aménagement d’un vaste parking souterrain17. Ces sondages 13 - Les clichés de deux autres opérations (OA
  • de la ville de Vannes près de l'ancienne préfecture " Emplacement de l'ancien hôtel de M. Béluze rue des Vierges 1869 ? ? " Fer de pique du XVIe siècle " 1869, p. 159 Jardin de l'ancienne préfecture Terrain à l'emplacement de l'ancienne église des Cordeliers - rue Le Hellec
  • Terrassements à 2 m de aire d'une ancienne construction Une soixantaine de monnaies d'or bien conservées. 1870, procès-verbaux p. 14-15 ; Bulletin profondeur incendiée Echantillons : monnaies d'or de Philippe VI (3), de Jean de la société archéologique de Nantes, 1870, p. 79 II (1), de
  • 1872 1873 ? Démolition Enclos de la Burbannière, près de la Tête-Noire 1873 maison Travaux - sur un espace de 2 ? d'une ? vieille ? m à une petite profondeur dans une terre mélangée de " Bague en alliage, argent et étain et un anneau en verre bleu et blanc " Une pièce en
  • Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J.-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activités 2018 (Arrêté d’autorisation n° 2018-169) Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie Service
  • littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
RAP01696.pdf ((56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique
  • constitution de l'inventaire des sites castraux est primordial car le nombre des sites en lui-même est significatif dans la mesure où on les étudie dans une entité particulière. Le Kemenet-Heboe se situe à l'extrême ouest du Vannetais, sur la frontière avec la puissante Cornouaille qui
  • seigneurs du Kemenet-Heboe puisqu'ils détiennent Groix qui en est une des parties, et qu'ils sont les maîtres du castrum d'Hennebont sur la rive droite du Blavet. Cette rivière formait bien à cette époque la limite est du KemenetHeboe puisque au XVe siècle, pour différencier la vieille
  • , Pontcallec et les fiefs de Léon. En reportant leurs possessions sur une carte il apparaît clair que ces châtellenies ont été créées à partir d'un même ensemble qui fut le KemenetHeboe. Nous n'aurons que quelques réserves concernant le nord de la seigneurie où les sources sont tardives
  • sommitale oblongue de 10 à 12 mètres. Sur cette dernière sont encore bien visibles les bases d'une tour de pierre de 5 mètres de diamètre environ. Les murs ont une épaisseur allant de 80 centimètres à 1 mètre. La motte est détachée du versant de la vallée par le creusement à l'ouest d'un
  • elliptique qui entoure ces parcelles qui est évocateur de la présence d'une motte. Il faut remarquer que tout le parcellaire des environs s'appuie sur celui, elliptique, de la motte qui lui est donc antérieure. A proximité se trouve un site d'habitat gallo-romain qui a livré un grand
  • travaux de messieurs BRAND'HONNEUR, KERNEVEZ et HINGUANT qui se sont attachés entre autre à constituer des inventaires. Le Vannetais apparaît être la région la moins bien étudiée. Nous nous proposons donc d'étudier les sites castraux des Xle-XIIIe siècles dans le cadre de la seigneurie
  • points de passages sur les rivières pour les voies terrestres et celui des voies fluviales qui peuvent permettre de pénétrer vers l'intérieur sans trop de difficultés. La période d'édification des mottes castrales est bien calée chronologiquement entre la fin du Xe siècle pour les
  • plus récentes et le XHIe siècle pour les plus tardives. Nous intégrons également à cette étude des enceintes car la différence entre ces deux types de fortification n'est pas toujours claire du point de vue morphologique. La plupart des études s' intéressant à ce type de structures
  • Xle siècle. Cet inventaire doit nous permettre de mieux connaitre les sites dans leur terroir, mais aussi de vérifier que le Vannetais est bien une exeption en Bretagne du fait du faible nombre de sites castraux des Xle-XIIIe siècles connus sur son territoire. La zone prospectée
  • : Un problème de géographie féodale Avant d'entamer le programme d'inventaire, il est important de bien établir la zone géographique à prospecter, et donc de connaître la réalité qu'a pu représenter la surface recouverte par la seigneurie du KemenetHeboe aux Xle-XHIe siècles. Les
  • détenaient Groix et surtout que l'île faisait bien partie du Kemenet-Heboe. Une autre vie présente dans le cartulaire de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, celle de Sainte Ninnoc, nous apprend de la même façon que lorsque cette fille d'un roi de Grande-Bretagne débarqua à Ploèmeur, et
  • expressément les églises de Cléguer et de Tremnatos comme faisant partie du Kemenet-Heboe. Ce sont nos premières sources concernant le nord de la seigneurie, les autres étant exclusivement concentrées sur le secteur côtier. Ceci s'explique par la volonté de l'abbaye Sainte-Croix de
  • Quimperlé de régler ses litiges avec le pouvoir temporel dans cette zone. Nous devons essayer de compenser ces lacunes avec les sources plus tardives que nous avons à disposition. Au cours du XlIIe siècle, le Kemenet-Heboe fut démembré en trois châtellenies qui sont la Roche-Moisan
  • et Groix. La seigneurie de Pontcallec Le cas de cette seigneurie est plus délicat à cerner. Nos sources sont très tardives concernant sa composition. Nous avons déjà vu que Cléguer qui en faisait partie était mise formellement en la seigneurie du KemenetHeboe. Adelice
  • Kemenet-Heboe comme Cléguer et Tremnatos. Cette chapelle est située juste sur la rive du Blavet, mais sur la rive droite et donc de l'autre côté de la frontière proposée par A. de LABORDERIE. Les contours du Kemenet-Heboe se dessinent assez bien dans nos sources au niveau de la
  • confusions entre mottes et enceintes en l'absence d'une description précise du site. Nous sommes donc, dans ce cas, amenés à recouper cette information avec d'autres, dont la visite sur le terrain est la plus importante. Le chanoine LE MAHE est le premier de ces érudits à avoir publié un
  • mottes apparait donc sensiblement équivalente à celle des régions voisines et on ne peut suivre pour cette seigneurie l'hypothèse d'un pouvoir comtal resté fort basée sur la simple constatation du faible nombre de sites castraux. La dilution du pouvoir est perceptible dans l'ouest du
  • positionné sur les frontières présumées de la seigneurie mais il est difficile de savoir si leur position répond réellement à une volonté stratégique de la part des seigneurs d'Hennebont. En effet, les frontières sont marquées par des limites naturelles évidentes, en particulier des
  • connue) et à moins de deux kilomètres au nord de Kervran se trouve la motte de la Roche-Piriou, château du fils de l'évêque-comte de Cornouaille Benoît, au Xle siècle. Retrouver ce personnage à cet endroit stratégique montre bien une volonté de protéger les frontières. Un grand nombre
  • de site se situe sur les marges de la paroisse. Ce phénomène est sûrement surreprésenté par rapport à la réalité car il est évident que ceux qui étaient trop proche des centres paroissiaux ont été les premiers à subir l'essor de l'urbanisation, mais le phénomène est troublant
RAP03162.pdf (PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic
  • plusieurs autres églises ou chapelles, deux interrogations se sont posées sur le statut des découvertes faites lors du diagnostic. Quelle était la place de Saint-Guénolé dans le semis des édifices religieux Penmarc'hais et comment expliquer la présence d’un monument aussi remarquable à
  • ces vestiges maçonnés présentent un état de conservation plutôt médiocre, la découverte de très nombreuses pierres tombales à l’intérieur de cette église est tout à fait remarquable. Ces pierres constituaient le niveau de sol de l’édifice peu avant son abandon et sa démolition
  • de la pointe de la « Tête de Cheval » 31 2.2. L’église de Saint-Guénolé : symbole d’une réussite maritime aussi remarquable qu’éphémère 31 2.2.1 Le succès des transporteurs des mers de Saint-Guénolé 33 2.1.2. Une église à l’image de ce succès 34 2.2.3 Un déclin rapide 35
  • et les flèches relient les trèves Fig.4 Evolution du maillage paroissial sur à la paroisse dont elle dépendent) © Inrap, Pierre e la pointe du Cap-Caval (les points indiquent l’emplacement des églises dont celle de Saint-Guénolé en rouge et les flèches relient les trèves à la
  • grand nombre de paroissiens dans une zone jugée trop à l’écart du centre religieux. La paroisse de Beuzec-Cap-Caval était très vaste au Moyen Âge et son quartier de Saint-Guénolé situé sur l’un de ses confins se trouvait éloigné de près de 6 km de son église (fig. 4). Or dès au moins
  • moderne de la presqu’île 11, ce sont des travaux portant sur des ports parfois bien éloignés de la Bretagne mais bien mieux documentés qui seront à l’origine d’un important renouvellement des connaissances sur Penmarc'h. Depuis C. Vallaux, la seule prospérité qu’on accordait à l’ancien
  • . Conformément aux objectifs de la prescription, les vestiges découverts permettent désormais de restituer l’emprise de l’ancienne église de Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si
  • progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant probablement aux rouliers de Penmarc’h qui sont probablement à l’origine de la construction de cette église. Au XVe siècle, cette communauté de marins un
  • l’opération : moyens opérationnels, contraintes techniques et méthodologie 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original 28 2.1 Quel territoire pour Saint-Guénolé ? Les paroisses
  • l’intérieur de cette église est tout à fait remarquable. Ces pierres constituaient le niveau de sol de l’édifice peu avant son abandon et sa démolition progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant
  • probablement aux rouliers de Penmarc'h qui sont probablement à l’origine de la construction de cette église. A la fin de l’opération, la totalité des tranchées a été rebouchée. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de
  • administratives, techniques et scientifiques 23 II. Résultats 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé 1. Présentation de l’opération : moyens opérationnels, contraintes techniques et méthodologie Ce diagnostic mené sur la
  • , l'ancienne église de Saint-Guénolé 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original La Tour Carrée faisant preuve d’un certain faste et le territoire de Penmarc'h portant par ailleurs
  • fruit de plusieurs découpages et remodelages initiés dès le Moyen Âge du tissu paroissial au sein de la petite péninsule à la pointe de laquelle se développe Penmarc'h. Le phénomène a parfaitement été décrit par les historiens qui se sont penchés sur ce territoire et permet de mieux
  • la Révolution TREFFIAGAT TREOULTRE Océan d Paroisses et leurs trèves sous l'Ancien Régime 0 1250 5000 m 1/125000 Fig. 1 Evolution du maillage paroissial sur la pointe du Cap-Caval (les points indiquent l’emplacement des églises dont celle de Saint-Guénolé en Poilpré rouge
  • se substituer au premier et le concordat entérinera définitivement l’appellation actuelle3. Nous n’insistons pas sur cette évolution toponymique car, nous l’avons dit, Saint-Guénolé a plus à voir à ses débuts avec la paroisse de Beuzec qu’avec celle de Penmarc'h. D’après J.-M
  • l’ensemble paroissial dit de Penmarc’h 7. Son église est toutefois désormais un édifice moderne construit dans les années 1950 8 à quelques 200 m de l’ancienne Saint-Guénolé dont ne subsiste que la Tour Carrée. Revenons au bâtiment qui nous intéresse. Depuis les travaux de F. Le Coz vers
  • probable en revanche que ces dates aient été avancées par le recteur en référence à la bulle épiscopale d’après laquelle, il est vrai, une église semble déjà exister au moment de sa rédaction. L’érection en succursale viendrait ainsi ponctuer l’achèvement des travaux. La chose est
  • . Résultats 2.2 L'église de Saint-Guénolé 31 2.2. L’église de Saint-Guénolé : symbole d’une réussite maritime aussi remarquable qu’éphémère La fondation d’une chapelle à Saint-Guénolé puis l’érection d’une trève à cet endroit s’explique par un phénomène habituel : la concentration d’un
  • le début du XIVe siècle, se développe à cet endroit un port dont le succès entraine la constitution à ses abords d’une petite agglomération qui acquit une certaine richesse dont le faste de l’église est l’un des reflets. Voyons comment. 2.2.1 Le succès des transporteurs des mers