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RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • ± 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez-Dregan 1 Les groupes humains se sont donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière
  • étudiées et de nouveaux prélèvements, à la fois à Menez-Dregan 1 et à Gwendrez, ont été effectués en 2012 (ESR) et en 2015 (OSL, dans le cadre du PCR « Premiers peuplements de l’ouest de l’Europe) en vue de retravailler cette question de la chronologie paléodosimétrique. Un article sur
  • terrain et de laboratoire concernant Menez-Dregan 1 s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194 (MNHN, Paris), « Dynamique des premiers peuplements humains » surtout dans le thème 2 "Les groupes humains à bifaces et hachereaux en Eurasie" (dans ce site Colombanien
  • . Interprétation de l’histoire du gisement Seuls les rappels portant sur les niveaux d’occupation et les foyers sont présentés cidessous. L’ensemble des rapports de fouille de Menez-Dregan à Plouhinec (Finistère) est disponible en ligne sur le site web de la DRAC de Bretagne, via le lien : http
  • , il pourrait s’agir d’occupations sur un laps de temps relativement important, partiellement en grotte ou protégées par des blocs effondrés, avec une organisation de l’espace autour de structures de combustion, la mise en évidence d’aires de rejet le long des parois et d’aires
  • , abrité par le bloc effondré, (fig. 7), le foyer initial découvert en 1988 est constitué de 6 gros galets de quartz disposés en arc de cercle et présente une nette concentration de charbons de bois en son centre. La température de chauffe mesurée sur cette structure est estimée à 500°C
  • saisonnier sur la palissade du chantier de fouille 27 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques Menez Dregan 1 fonctionne comme un chantier-école. C. Gaillard et A.-L. Ravon ont formé tous les stagiaires, non seulement à l’ensemble des opérations courantes (décapage
  • , tamisage, enregistrement des artefacts, lavage, marquage), mais aussi à la mise en station et à l’utilisation du Tachéomètre laser Leica TCR 407, dont les données sont présentées sous Excel sur CD en annexe de ce rapport. Elles ont également dispensé aux stagiaires
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins
  • granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • évoquent l’Acheuléen, surtout dans les couches 4 et 7 : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. soumis). 6 Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les
  • couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent
  • ), indiquant que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • abondants dans les couches 6 à 8. Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, quoiqu’avec des
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Vue du site en 2015, depuis l’ouest (secteur en cours de
  • fouille à gauche, la partie aval étant protégée par des sacs de sable) 7 Plan du site avec indication du secteur en cours de fouille (en vert) La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la
  • connaissance des premiers peuplements humains de l’extrême ouest de l’Europe. Il fait partie d'un ensemble de sites analogues, localisés sur le littoral sud armoricain, approximativement entre Noirmoutier et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais
  • ). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
  • niveau de la zone centrale. L’ensemble des données archéologiques et spatiales contribuent à proposer le schéma suivant : les couches 9, 7 et 5 correspondraient à des occupations sur un laps de temps relativement important, partiellement en grotte ou protégées par des blocs effondrés
  • donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante
  • été analysés et leur étude est sur le point d’être publiée (Marcoux et al.). Ceux de la couche 7, tout aussi nombreux, sont en cours d’étude ; ils sont surtout remarquables par leurs grandes dimensions et l’association de plusieurs essences dans certains prélèvements (Marcoux N
  • ou dans le temps. Les travaux qui ont été menés sur les rares vestiges osseux de la couche 9, la plus ancienne, constituent aussi une avancée dans le domaine de la paléogénétique (Geigl 1996, Geigl et al. 2004). La reprise de la fouille de cette couche 9 à partir de 2017 sera
  • peuplements de l’ouest de l’Europe ») en vue d’approfondir les travaux sur cette question de la chronologie paléodosimétrique, selon la méthode ESR pour les échantillons de 2012 et OSL pour ceux de 2015. Il est indispensable que Menez-Dregan 1 soit fouillé quasi intégralement (sinon la mer
  • concernant Menez-Dregan 1 s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194 (MNHN, Paris), « Dynamique des premiers peuplements humains » surtout dans le thème 2 "Les groupes humains à bifaces et hachereaux en Eurasie" (dans ce site Colombanien, les bifaces sont plutôt
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • , la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages
  • témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux
  • de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses
  • : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. 2016). Menez-Dregan Rapport2016 -6- Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les couches (sauf la 8, pour
  • l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole
  • utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces (Van Vliet Lanoe 1996) et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, à moins qu’il ne s’agisse de
  • charbons de bois vitrifiés par la foudre (Courty, communication orale 2015). Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers
  • premiers peuplements humains de l’extrême ouest de l’Europe. Il fait partie d'un ensemble de sites analogues, localisés sur le littoral sud armoricain, approximativement entre Noirmoutier et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du
  • anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment et dans quels environnements ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (fig. 1). Problématique de la
  • recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir bibliographie) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du
  • évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse technologique
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • fin colluvium postérieur à une première occupation humaine sur les galets de la couche 6 et sous la couche 5e. Sa mise en place a vraisemblablement incorporé des éléments de sables dunaires. Elle a été préservée de l'érosion grâce à l'abri du gros bloc effondré. La couche 5e
  • sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des
  • (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléobotanique. L'article (Lefort et al., 2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. 12 Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets
  • les plongeurs ont reconnu une falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez
  • par ailleurs tout à fait en adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Aji^-r
  • et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la
  • . 4) et de petits fragments de charbons de bois. Quatre successions ainsi définies se superposent et composent cette séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d', le plus riche en artefacts. Globalement, la couche 5 montre une extrême richesse en industrie lithique
  • et se termine en biseau vers l'est. Dans la zone Centre, elle conserve des lentilles de sable fin (issu d'un dépôt éolien ancien ?). A son sommet et dans son milieu elle incorpore des lits d'arène correspondant vraisemblablement à des épisodes de ruissellements. La croûte
  • -dire disposées à plat, directement sous la croûte sommitale et sur le premier lit sableux. • Couche 6: épandage de galets dont le démontage a mis en évidence la richesse en industrie lithique et l'aspect désorganisé des galets (par rapport à un cordon naturel) sur les 20/30 premiers
  • Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte
  • premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans
  • le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dreganl sur les vestiges osseux constituent
  • permis de mettre en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur
  • galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines
  • unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la présence humaine, renferment des niveaux d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation
  • nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons
  • Gautier) Notre connaissance des groupes humains qui se sont succédé à Menez-Dregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1989). A côté de nombreux éclats
  • étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la fin du III millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • Mer d'Iroise. En plus de certains artefacts archéologiques, nous avons demandé à la réalisatrice Véronique Pondaven de travailler sur un petit film intitulé « Beg ar Loued : une maison sous les dunes » et montrant le chantier de fouille sous ses aspects les plus divers. Ce film
  • l'exposition Brest 2008 sur l'archéologie en mer d'Iroise ont coûté 218.15€. Ils ont été ou vont être réutilisés à plusieurs reprises : à Paris, dans les locaux de la MAE (Maison de l'Archéologie et de l'Ethnologie), à Brest dans la bibliothèque municipale et ce toujours afin de faire
  • résultats scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés et d'une façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus
  • texte une analyse du milieu physique du site et de son environnement proche en vue d'une explication de la répartition des formations sédimentaires d'origine naturelle et/ou anthropique. Cette analyse permettra de distinguer les transferts sédimentaires générés par les processus
  • sol, de type Chernozem, est fortement enrichi en matière organique (Baize et al., 1995). Deux processus en sont à l'origine : l'un est lié au cycle de la dégradation du couvert herbacé très dense sur l'île, l'autre est associé à l'anthropisation globale du milieu. En dépit de cette
  • comporte un faciès de sables grossiers avec des inclusions aléatoires de coquilles et de fragments de grès. Il sépare la couche en deux parties apparaissant identiques sur le terrain. Ce type de faciès marque également la limite inférieure de la couche. La couche C6 (20 à 30 cm
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). - La
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • nationale, Le Conquet) de nous avoir transmis le rapport de synthèse concernant la découverte d'ossements humains sur l'île de Quemenez en mars 2008. FICHE SIGNALETIQUE Nom du site : Beg ar Loued Numéro d'opération : 2008 - 212 Nature des opérations : fouille programmée triennale
  • (47.6% ou 10 000€) venant de la DRAC. La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la DRAC, celle de 2006 en baisse de 5% se montait à 19 000€ (53% par le CG du Finistère et 47% par la DRAC
  • et très logiquement la plus grande partie du budget : 8 976.80€ soit presque 43% du total, ce qui représente une forte augmentation à la fois en pourcentage et en valeur absolue par rapport à l'année dernière. Cette augmentation masque des disparités importantes entre les analyses
  • lafinde l'année. Nous avons choisi de changer de laboratoire cette année et de passer de Lyon à Belfast, non pas tant en raison du coût, mais principalement pour les délais nettement plus courts de la Queen's University de Belfast (60 jours ouvrés). Les dépenses engagées cette année
  • l'événement Brest 2008 : il s'agit d'une manifestation de très grande ampleur visant à la base à rassembler un maximum de vieux greements et qui donc draine une foule considérable. A cette occasion de très nombreux visiteurs sont présents sur Brest et dans le Finistère (estimation de
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais. Très souvent en effet au cours des visites sur le site même de nombreuses personnes ne « voyaient » pas la maison ou tout au moins ce à quoi elle aurait pu ressembler, il nous a donc semblé plus didactique de montrer
  • aux visiteurs une proposition de reconstitution de ce qu'aurait pu être a maison il y a 4000 ans. L'ensemble de ces dépenses non budgétées se monte à 1 250€, somme qui a pu être couverte par la réaffectation des 700€ non consommés sur le poste des analyses et également de 500
  • très large public. 3 - Fournitures Ce poste est en légère hausse à la fois par rapport à l'année dernière et par rapport au budget (respectivement +10% et +12%) pour monter à 1 170.746. Les frais de bureautique (cartouches d'encre, frais de reprographie...) sont assez élevés cette
  • s'explique par les achats importants de l'année dernière : une tente Marabout de l'armée et un ordinateur ; achats qui comme nous l'avions annoncé dans le précédent rapport n'avaient pas vocation à se reproduire. L'achat de la tente en 2007, si onéreux fut-il (1 250€) s'est révélé être
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. 2SIS POUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2009 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (1/3) Responsable de
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des
  • âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement
  • sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte
  • fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral (galets
  • -dessous) est par ailleurs tout à fait en adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59
  • humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la partie de la grotte dont la voûte s'est conservée, le pendage des dépôts se fait vers le fond de celle-ci, tandis
  • croûte sommitale de 5e et appartenant peut-être à 5d' (enfoncements), les pièces retrouvées en 5e sont toujours situées au même niveau, c'est-à-dire disposées à plat, directement sous la croûte sommitale et sur le premier lit sableux. 26 • Couche 6: épandage de galets dont le
  • démontage a mis en évidence la richesse en industrie lithique et l'aspect désorganisé des galets (par rapport à un cordon naturel) sur les 20/30 premiers centimètres. La base de la couche est constituée de galets de très petit module; les artefacts y sont absents ou rares. La matrice de
  • : dans la masse du remplissage et au fond de la marmite. Le premier montre une matrice grossière, moyennement classée. La courbe granulométrique est peu redressée, avec une légère bi-modalité due à un enrichissement en sables fins (vers 100-150 microns). L'analyse du second
  • échantillon, prélevé au fond de la cavité, montre un sédiment très enrichi en argile, donc fin et peu évolué. La courbe est assez rectiligne, avec cependant une persistance de la "bi-modalité" observée sur l'échantillon précédent. Interprétation ; Les couches 10 et 11 sont, de toute
  • manifestement à des sédiments de plage ancienne. Lors de la campagne 2008 il a été observé une distinction 8b et 8b' : 8b correspondant à la plage marine en place, avec une matrice limoneuse et 8b' au sommet de la plage 8 remaniée par les occupations humaines. La couche 7 est également
  • campagne 2008, nous pouvons proposer le terme « 6' » pour le sommet de la couche 6 riche en artefacts et à matrice humifère. Il s'agit du sommet de la plage remaniée par la présence humaine. Au-dessous, la plage en place est caractérisée par une matrice limoneuse. La couche 5 apparaît
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • présence humaine, renferment des niveaux d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • chapelets d'îles et d'archipels, la Bretagne offre donc un terrain d'investigation particulièrement riche en matière d'archéologie littorale et rares sont les îles bretonnes qui n'ont à ce jour livré aucune trace d'occupation humaine, plus ou moins ancienne. De plus, l'intérêt de ces
  • réflexions thématiques, synchroniques ou diachroniques. En préambule aux travaux de terrain, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie avait été réalisé. Sur le plan méthodologique, la participation active au Projet Collectif de Recherche "Le milieu rural de la Haute
  • évidence dans d'autres zones de Bretagne. En combinant les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur l'occupation humaine de cette zone de basse Bretagne, le Léon, qui constitue une
  • îles du Golfe du Morbihan dont l'île aux Moines (De Beaulieu, 1991)... les recherches de cette année portèrent sur l'île de Batz (29). Cette opération fut étalée de début mai à fin juin pour le travail de terrain réalisé en plusieurs phases et de juin à septembre pour le travail
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • cette situation extrêmement précaire des tombelles qui se trouvent dans la falaise, à Penn ar C'hleguer, deux des trois tombelles qui étaient visibles il y a encore quelques temps étant d'ores et déjà détruites par l'érosion. Ces opérations de prospection-inventaire en milieu
  • synthèse efficace, selon la problématique définie (cf. supra). En 1994, le programme de travail fixé est de traiter les sites et anomalies repérés sur les clichés de la mission 8505 250 et qui n'ont pas encore fait l'objet de déclaration pour des questions de temps et de moyens (ce
  • au sol et des fouilles (Pape, 1978). La visualisation des sites évolue dans le temps, en fonction du climat et des pratiques culturales, les prospecteurs aériens faisant état «d'années à enclos» comme en 1989 par Culture et herbe Immergé Boisé et divers TOTAL Nature des sites
  • plus de 60 % de la surface totale du Finistère, le département dans son ensemble et le Léon, en particulier, sont soumis à un climat océanique ype: temps variables, vents fréquents, étalement des luies toute l'année, étés frais, hivers doux; cette zone est également très exposée aux
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • . Ces phénomènes expliquent également pourquoi, dans une réflexion archéologique visant à l'étude du peuplement humain à diverses périodes, il est impossible de déconnecter les îles des côtes voisines, le littoral étant à aborder dans sa globalité. Avec ses 1000 km de côtes et ses
  • îles n'est pas uniquement quantitatif ; en effet, si la densité des sites côtiers est remarquable, la qualité de conservation des sites insulaires est souvent très bonne, voire excellente. En effet, le caractère insulaire actuel a permis à bon nombre de sites d'échapper aux
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
  • secteurs de Bretagne (Haute-Bretagne notamment). Sur le plan de la recherche, l'objectif est, au bout de plusieurs années de travaux de terrain aussi approfondis que possible (prospection aérienne à basse altitude, clichés de l'I.G.N., prospection au sol, sondages et fouilles), celui
  • d'une synthèse sur l'évolution diachronique de l'occupation humaine dans ce territoire de basse-Bretagne. En fonction des données obtenues sur le terrain, il est clair que certains aspects pourront, à assez court terme, faire l'objet d'une approche synthétique ; par exemple
  • , l'organisation de l'habitat protohistorique à partir des systèmes d'enclos ou les voies romaines, ou encore les mottes castrales... La réflexion "finale" et synthétique, s'appuyant sur les données de plusieurs années de recherches de terrain, fera intervenir divers spécialistes menant des
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • entité géographique, mais peut-être aussi humaine voire économique. Dans un premier temps, l'accent fut mis sur les prospections aériennes à basse altitude ; c'est ainsi que, en 1991, 68 sites ou structures inédits ont été découverts dans l' arrière-pays léonard, puis 66 en 1992
  • situant au niveau quantitatif et non qualitatif. Dans le cadre de la prospection des îles et du littoral de Bretagne, l'accent fut mis, en 1993, sur une nouvelle opération de prospection systématique ; après l'île de Groix (56) (Goupil, 1989), l'île d'Ouessant (29) (Robic, 1992), les
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014
  • quartzeux 1200 +/- 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez Dregan 1 Les groupes humains se sont donc installés à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière
  • anciens peuplements humains en Eurasie Thème 2 - Les groupes humains à bifaces et hachereaux (Mode 2) en Eurasie Équipe II - Archives sédimentaires et Matériaux de la Préhistoire Coordinateurs J.-J. Bahain et F. Fröhlich Thème 1 – Archéostratigraphie et paléoenvironnements de la
  • de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12. Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt
  • caractéristiques évoquent l’Acheuléen, surtout dans les couches 4 et 7 : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. en préparation). Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque
  • également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. L'étude des très nombreux charbons de bois donne une idée de la végétation environnant le site et de ses variations ; les pollens contribuent également à préciser l'environnement
  • , qui sont parmi les plus anciens connus en Europe occidentale. La question des datations reste cependant à préciser (distorsion entre résultats des datations RPE / ESR et TL sur silex chauffés). Pour contribuer à éclaircir ce problème, les corrélations possibles entre les couches de
  • des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l’adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l’état actuel et compte tenu des données géologiques et
  • , abrités dans les anfractuosités d'anciennes plateformes marines (fig. 4, 5 et 6) . Tous sont installés sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore
  • à Menez Dregan 1 correspond à une succession de formations marines et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine (fig. 17 à 21). Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et
  • la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le
  • humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages fossiles de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement
  • peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments
  • toutes les couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils
  • que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • abondants dans les couches 6 à 8. Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, certes avec des
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou début du MIS 12. 5 La recherche à Menez Dregan Nature et importance du site
  • Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements humains de l’extrême ouest de l’Europe. Il fait partie d'un ensemble de sites analogues, localisés sur le littoral sud armoricain, approximativement entre Noirmoutier
  • la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour être les plus anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui
  • végétal. Les travaux menés sur les rares vestiges osseux constituent aussi une avancée dans le domaine de la paléogénétique. De plus, des kystes de parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2002) et ce type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux très
  • partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Celui-ci doit, à terme, s’intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • composante arborée plus ou moins importante et manifestement exploitée par les hommes pour alimenter leurs feux. Les groupes humains se sont donc installés à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de 5 à 10 km. La
  • du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou début du MIS 12. 4 La recherche à Menez-Dregan Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements humains de
  • protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12. Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt
  • façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces
  • couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). 13 Les datations RPE (Monnier et al. , 1994) placeraient la première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465 000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380 000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • groupes humains qui se sont succédés à Menez-Dregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1996). A côté de nombreux éclats et nucléus, existent des galets
  • falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral
  • succession de formations marines et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine (fig. 18 à 22). Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée
  • ') admettant davantage d'industrie lithique (coupes E-F et E'-F') et de petits fragments de charbons de bois. Quatre successions ainsi définies se superposent et composent cette séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d', le plus riche en artefacts. Globalement, la couche 5
  • développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan
  • restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • bifaciales façonnées sommairement sur galet. Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens
  • connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole de sédiments rubéfiés et indurés. Silex brûlés et charbons de bois ne leur sont pas
  • été remplacé à certaines périodes par des ossements : on les observe dans les lames minces sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement abondants dans les couches 6 à 8. Menez-Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient
  • présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les
  • niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. L'étude des très nombreux
  • charbons de bois donne une idée de la végétation environnant le site et de ses variations ; les pollens contribuent également à préciser l'environnement végétal. Les travaux menés sur les rares vestiges osseux constituent aussi une avancée dans le domaine de la paléogénétique. De plus
  • réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats
  • des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s’intègre aussi dans le projet de rénovation du musée de
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • , l'autre est associé à l'anthropisation globale du milieu. En dépit de cette couverture sédimentaire, relativement bien homogène sur le site et ses environs, l'affleurement des blocs de la terrasse témoigne de la compression de la stratigraphie et de la conservation relictuelle des sols
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • le 2 en importance sur le budget de la fouille, mais il est en très forte baisse par rapport au budget (-38,9%) et par rapport à 2008 (-41,5%). Cette baisse s'explique non pas par une radicale mise à la diète de l'équipe de fouille, mais par le nombre réduit de fouilleurs cette
  • étudiantes qui ont décalé nombre d'examens fin Juin a eu pour conséquence de tarir la source des fouilleurs susceptibles de venir sur l'île. Ainsi au mois de Mai nous avons été en moyenne 7 présents sur le chantier, et on ne peu que se féliciter de la présence d'étudiants irlandais, non
  • a vu les analyses prendre une importance particulière dans le budget de la fouille (désormais plus de 50%). Nous souhaitons à l'avenir continuer sur cette voie et attribuer la plus grande partie possible de notre budget à ces analyses. Les projets en cours sur l'évolution
  • une autre tournure avec la découverte de structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la fin du III millénaire et au début du II millénaire
  • façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus représentatif possible de la faune (vertébrés et invertébrés), dans une région généralement pauvre en ce type de
  • par le sol actuel et cela est en partie lié aux activités culturales. Ce sol, de type Chernozem, est fortement enrichi en matière organique (Baize et al., 1995). Deux processus en sont à l'origine : l'un est lié au cycle de la dégradation du couvert herbacé très dense sur l'île
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau (directeur des services techniques). - La compagnie de transports
  • le rapport de synthèse concernant la découverte d'ossements humains sur l'île de Quemenez en mars 2008. F I C H E SIGNALETIQUE Nom du site : Beg ar Loued Numéro d'opération : 2007 - 212 Nature des opérations : fouille programmée triennale Titulaire de l'autorisation préfectorale
  • POSTE A POSTE Le tableau ci-dessous (tabl. 5) permet de visualise l'évolution des dépenses par poste au cours des cinq dernières années. Les deux principaux faits marquants sur la période sont : quasi triplement des sommes allouées aux analyses (de 5500€ en 2005 à plus de 16 000
  • % (de 1 000€ à 1 500€). Cette année un effort particulier a été fait sur le terrain pour reprendre tous les relevés des structures ainsi que ceux de toutes les coupes, ceci a bien évidemment augmenté grandement le travail de DAO. Si on ajoute à cela la mise en forme des photos
  • richesse exceptionnelle du site. 2 - Communication Il s'agit là de la suite et de la fin des dépenses initiées l'année dernière dans le cadre de l'exposition Brest 2008. Nous avions fait appel à un dessinateur historique professionnel (Lionel Duigou) afin de lui demander de tenter
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais et d'évoquer l'environnement sur l'archipel à la fin du Néolithique et au début de l'Âge du Bronze. Deux dessins restaient donc à réaliser, c'est désormais chose faite. Ces dessins seront utilisés lors des différentes
  • louions à des tarifs très modérés n'est désormais plus disponible, si nous devions louer un gîte sur l'île, ce serait toute l'organisation de la fouille qu'il faudrait revoir. En effet mis à part le coût élevé que nécessairement cela engendrerait, le nombre de fouilleurs devrait être
  • après la date d'arrêté des comptes de l'association. 6 - Matériel Le montant des achats de matériel (2 672,646) est en forte hausse à la fois par rapport à l'année dernière (+61,3%) et par rapport au budget (+78,2%). Cette augmentation s'explique en partie par les divers coûts liés
  • non prévues sur le budget mais auxquelles nous avons pu faire face grâce à la très forte baisse du budget nourriture qui a donc été en partie réaffecté sur ce poste. Une autre dépense justifie également cette hausse : l'achat en nombre de minigrips afin de reconstituer notre stock
RAP02336.pdf (CLÉGUÉREC (56). le néolitique ancien en centre-Bretagne : diagnostic archéologique sur le site du Dillien à Cléguérec. rapport de fp 1 2007)
  • CLÉGUÉREC (56). le néolitique ancien en centre-Bretagne : diagnostic archéologique sur le site du Dillien à Cléguérec. rapport de fp 1 2007
  • du Cinglais pour les lames, lames régulières en silex et en grès éocènes tirées à la percussion indirecte, armature asymétrique de type danubien, bitroncatures symétriques à retouches abruptes, burins sur lame ou sur éclat, troncatures convexes sur lame (éléments de faucille
  • du Bassin parisien (R.R.B.P.) est maintenant reconnu dans la plaine de Caen, sur le site du Lazzaro à Colombelles (Guesquière et al, 2000 ; Billard et alii, 2004). Le Villeneuve-Saint-Germain (V.S.G.) est quant à lui bien documenté à l'est du Massif armoricain, en Basse-Normandie
  • montrer que ce groupe culturel - ou ses affidés, ou ses influences - se trouve probablement encore plus à l'ouest, jusque sur les côtes du Finistère (Pailler et Herbaut, 2000 ; Pailler, 2004). La découverte en surface des sites du Dillien à Cléguérec et de Bellevue à Nueillac par G
  • . Tournay a permis de définir quelques traits de ce Villeneuve-Saint-Germain et notamment l'adaptation de ces industries à la pénurie de roches taillables en Bretagne (Pailler, 2004 ; Marchand et alii, 2006). Le fort développement des débitages sur des roches du socle (ultramylonite
  • schiste et en grès type wacke, silex d'importation dont silex du Cinglais pour les lames, lames régulières en silex et en grès éocènes tirées à la percussion indirecte, armature asymétrique de type danubien, bitroncatures symétriques à retouches abruptes, burins sur lame ou sur éclat
  • poignard en silex turonien, attribuables au Néolithique final. V^H la Vflumowi Si-Antfé ' \\ ^&9i° VIT i . ..\ "j mè. À*.™êfëÉ^k^ V HW^K*\? ?3 «KM Neulliac , i Figure 2. Le site du Dillien (extrait de la carte IGN au 1/25000 sur le site internet Géoportail). 2. Géologie et
  • archéologiques ont été récoltés en surface sur une pente et sur une basse terrasse, dans l'entrée amont du méandre du Dillien (figures 7 et 8). Le site est très étendu (600 mètres de long pour environ 100 m de large à partir de la falaise), avec des substrats également très variables. Les
  • d'altération nappe encore la pente et ce n'est que sur la partie la plus haute de la parcelle, en limite de la déclivité, que le schiste tendre à cet endroit affleure sous le labour. Les locus 2a (91 pièces) et 2b (305 pièces) occupent cette pente. 9 Figure 9. Position des sondages dans
  • de 10 mètres sur 4,40 mètres. Comme ailleurs, le décapage s'est arrêté au sommet du limon à galet, après 0,25 m de labour. Quatre structures en creux ont été décelées : - La structure 1 est un fossé au tracé rectiligne, dont le profil dissymétrique (pente faible à l'est et presque
  • perceptible dans la topographie. Un sondage profond réalisé au milieu de cette tranchée montre la succession sédimentaire suivante, de haut en bas : labour sur 0,30 m, limon jaune homogène sur 0,30 m, limon jaune foncé avec des veines ferrugineuses sur 0,90 m et rocher altéré. Les deux
  • l'actuel exploitant n'a pas le souvenir. 3.2.11. La tranchée 11 Longue de 43 m, la tranchée 11 est installée perpendiculairement à l'axe de la pente, sur un versant qui affecte une forme en berceau (figure 19). De ce fait, il draine assez mal la pente et notre sondage se remplissait
  • entamé que sur 0,10 m. Figure 19. La tranchée 11 en cours de fouille. Vue -prise depuis le bord nord de la tranchée, vers le sud. Henri et François fouillent le niveau de limon jaune infra labour, à l'endroit ou des tessons chalcolithiques ont été découverts. Plus haut, Gérard
  • , comme pour le silex. Les produits allongés en grès éocènes servent à la fabrication de lames à troncature oblique, de burins sur troncature (figure 20, n°9) et de burins sur cassure. Les éclats épais sont également des supports de burins et de grattoirs. Deux ébauches de lames en
  • Le Néolithique ancien en Centre-Bretagne : Diagnostic archéologique sur le site du Dillien à Cléguérec (Morbihan) Rapport de sondage programmé - Août 2007 Grégor Marchand, Gwénaëlle Hamon, Yvan Pailler et Gérard Tournay DRAC-SRA 16 MAI 2008 COURRIER ARKIVEL Numéro de site
  • a découvert deux sites de surface dans la moyenne vallée du Blavet : Le Dillien à Cléguérec et Bellevue à Neulliac. Ils ont livré un mobilier lithique caractéristique du Néolithique ancien d'origine danubienne : anneaux en schiste et en grès type ivacke, silex d'importation dont silex dit
  • ?), perçoirs divers, éclats denticulés, grattoirs sur éclats et pièces esquillées. En août 2007, seize tranchées ont été réalisées à l'aide d'une pelle mécanique sur le site du Dillien par deux d'entre nous (G. M. et Y. P.), soit une longueur totale de 480 m pour une surface de 1160 m2. Les
  • plateau. Les résultats de ce diagnostic sont décevants pour notre approche de la néolithisation, puisqu'il apparaît clairement que les facteurs érosifs naturels et agricoles ont détruit le niveau archéologique afférent. En revanche, sur un replat naturel (locus 2a), deux grandes fosses
  • , phtanite, grès éocène) indique un changement des réseaux d'approvisionnement, qui restent denses et étendus. Il convenait de donner plus de corps à ces indices, en cherchant sous terre d'éventuelles structures archéologiques. Le versant mésolithique de la néolithisation est nettement
  • briovériennes du nord au sud en dessinant de larges méandres. Plusieurs niveaux d'alluvions se sont déposés du Pléistocène ancien jusqu'à des périodes plus récentes. Plus au nord, à quelques kilomètres de Mûr-de-Bretagne, entre Saint-Mayeux et Laniscat, la route située sur la ligne de crêtes
  • sols actuels se développent sur des limons d'altération, mais aussi en partie basse sur des limons d'origine alluviale. La basse terrasse s'étend sur tout le méandre du Dillien, à environ cinq mètres au dessus du fleuve. Elle domine de quelques mètres la plus basse terrasse
RAP00975.pdf (RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive
  • contractuel et la mise à disposition d'une pelle mécanique. L'étude d'impact, effectuée sur huit hectares sous la forme de tranchées parallèles régulièrement réparties, a permis de retrouver les traces d'une fréquentation ou occupation humaine allant du Mésolithique à la fin du Moyen Age
  • ici. 1.4. MODES D'INTERVENTION : 1.4.1. Le décapage : Sur les huit hectares concernés par l'étude d'impact archéologique, trois ont été retenus pour la campagne de fouille à cause de leur richesse en vestiges. Ils ont alors été divisés en deux secteurs d'études, la zone I et la
  • sauvetage sur le site de Vieuxville-Beaurade a été mis en place dès que la Ville de Rennes a décidé d'y implanter sa future station d'épuration. Pour des raisons techniques, essentiellement liées au terrain lui-même situé en basse vallée de Vilaine, et à cause des incontournables
  • décapages effectués sur le secteur, les fouilles et les prospections de surface ont mis en évidence une concentration de mobilier lithique. 2.1.1.Implantation microtopographique du gisement: Le site est implanté à 100 mètres du lit actuel de la Vilaine, sur le bord oriental du petit
  • la taille. On remarque enfin la présence de grès lustré et d'une lamelle en phtanite. 2.1.2.b. Style de débitage: Le débitage laminaire est bien représenté. La bonne qualité du silex a permis d'obtenir des lamelles régulières à deux ou trois pans (Pl. 1 : n° 18,19,22). 2.I.2.C
  • donc étroitement dépendante de ses fluctuations à travers le temps. Les occupations successives ainsi repérées ont laissé des structures en creux fossés, fosses, et trous de poteaux (Fig. 19, 20). RENNES-VIEUXVILLE-BEAURADE. Fouille de sauvetage, Eté-Automne 1993. Plan de la zone
  • fossé n°93. Chacune en a livré plusieurs dizaines de kilogrammes. Par exemple, la concentration 1 à 7 sur le fossé n°38 a fourni 20 kg de poteries, 8 kg de morceaux de plaques de foyer, et 8 kg d'éléments de clayonnage (Pl. 29). A l'inverse, la fouille de la section 15 à 22 de la
  • médiévaux sur poteaux 3.6.2.Le bâtiment circulaire 3.6.3.Le parcellaire médiéval IV-Conclusions 4.1.La répartition spatiale des structures 4.1.1. Remarques générales 4.1.2. Tentative d ' interprétation 4.1.3.Histoire du climat et utilisation des rives de la Vilaine 4.2.Bilan
  • patrimoine archéologique a amené les Services Techniques de la Ville de Rennes et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne à collaborer pour la mise en place d'une étude archéologique du secteur concerné. Celle-ci s'avérait d'autant plus indispensable que la position géographique du
  • site en bordure de la Vilaine laissait présager la probabilité de traces d'implantations humaines anciennes. 1.2.PRESENTATION DE L'OPERATION: Une convention régissant les modalités d'exécution de l'opération a été convenue entre la Ville et le Service Régional d'Archéologie de
  • . Elle a aussi permis de restreindre à trois hectares environ la surface à fouiller. 1.3. PRESENTATION DU SITE: 1.3.1:Situation géologique: Bien qu'inscrit dans le contexte des schistes briovériens du bassin de Rennes (Fig. 1), la position du site, en zone alluvionnaire, sur la
  • humaine au Mésolithique et à l'Age du Bronze. Puis, peu à peu, le thalweg a été comblé par la formation de trois marigaux, dont l'origine, naturelle ou anthropique, peut remonter à la période post-médiévale. Cet envasement progressif présente également l'avantage d'avoir retenu et
  • trouvailles archéologiques fortuites de la fin du siècle dernier indiquent une fréquentation des environs au cours de la Préhistoire et de la Protohistoire. Citons entre autres: la découverte d'un biface paléolithique en quartzite sur la commune de Saint-Jacques-de-La-Lande (GIOT, 1970
  • ); celles de deux haches du Bronze et plusieurs haches, épées et pointes de lances datées des Bronze Moyen et Final, issues du lit du fleuve, sur la commune de Rennes. Près du manoir de Lillion, à deux kilomètres au sud-ouest du site, on note également la découverte, en 1871, d'un dépôt
  • au méandre du fleuve, et précisément sur la partie la plus basse du site (Fig. 5 ; Photos 3, 4, 5). Le décapage proprement dit a été effectué grâce à une pelle mécanique, aidée de deux camions, ainsi que le stipulait la convention signée entre la Ville de Rennes et le Service
  • alors fonctionné en permanence. Leur action a permis d'enregistrer les données essentielles pour chaque structure. II - LA ZONE I Située contre la limite orientale de l'emprise de la future station d'épuration, elle est limitée sur trois côtés (sud, ouest et nord), par des
  • . Celles-ci occupent un espace plan en bordure du thalweg cité précédemment, orienté nord-sud vers la Vilaine. Elles correspondent à une série de six bâtiments sur poteaux, de forme rectangulaire et de taille variable. Ces derniers se répartissent de part et d'autre de deux tronçons de
  • s'explique certainement en partie par l'arasement de cette zone, réalisé pour combler les dépressions occasionnées par des carrières et la décharge industrielle modernes. Il provient à la fois du fossé n°260, de la structure de combustion n°200, et enfin d'une zone dépressionnaire du
  • couleur grise. Deux d'entre eux possèdent un décor digité sur cordon appliqué verticalement au sommet de la panse. La présence de pichets est attestée par un bec verseur ponté, fixé sur la lèvre et le sommet de la panse, de facture identique à celle des vases. La présence d'un tel
  • Vilaine vers la fin de l'Age du Bronze. Il s'agit des structures n°4 et n°7. Le fossé n°4 présente la particularité de s'incurver vers le sud-est pour éviter la zone marécageuse. Son profil varie en fonction de sa position topographique : il affecte une forme de U très ouvert dans la
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • à 25 m. Mesurant 2500 m du nord-est au sud-ouest et 800 m du nord au sud, sa superficie est de 209 ha. L’île est surtout granitique, alternant les granites à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschiste et de gneiss. Sur le granite, en de nombreux endroits, des
  • sur la côte sud de l'île, sur une pointe rocheuse autrefois dénommée pointe de Port Croix (Carte de 1690) et qui est encore aujourd'hui remarquable, séparant la grande anse de Port La Croix de la plage de Beudjeul (fig. 1, 2 et 3). 1.2.2 – Le contexte archéologique En ce qui
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L’île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au Port-Neuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • mentionnent des "fonds de cabane". Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
  • centrale du site (sur une vingtaine de mètres de long pour 4 à 5 m de large, en pied de la falaise dunaire), dans le secteur où structures et mobiliers archéologiques avaient été repérés antérieurement ; - l'implantation d'un carroyage sur l'ensemble du secteur - la réalisation d'un
  • recul assez considérable laissant apparaître le gisement archéologique en plusieurs points, sur un linéaire côtier d’une centaine de mètres. Une opération archéologique fut alors rapidement décidée pour le mois de novembre et mise en place grâce à la réactivité du SRA de Bretagne et
  • courrier de signalement, un vieux sol a été dégagé sur les deux flancs de la pointe rocheuse, sur environ 100 m en direction de l'ouest et 80 m en direction de l'est, suite à la tempête Xynthia qui a provoqué dans ce secteur un recul de la falaise dunaire d'environ 4 m sur plusieurs
  • un reste de structure, soit un probable mur en pierre sèche. Un sondage en profondeur a été pratiqué à l’ouest de cet empierrement, sur une surface de 0,5 m² et une profondeur qui a atteint 0,7 m, à partir de la surface conservée du sol. Cette coupe montre, du fond vers le haut
  • nous intéresserons ici aux coquillages découverts sur le site gaulois de Sterflant, localisé sur l’île de Hoedic (Morbihan). Sterflant est situé actuellement à quelques mètres de la mer. Lors de grands coefficients de marée et de forts vents, les eaux marines peuvent en recouvrir
  • chronologiquement au second âge du Fer d'après l'étude des céramiques réalisée par M.-Y. Daire. Malgré une évolution de la configuration littorale dans ce secteur, les habitants de l’âge du Fer devaient avoir déjà un accès privilégié aux environnements marins et à un milieu riche en ressources
  • sur ce site archéologique. Le premier provient du sondage 1 situé dans le carré J-2 et réalisé en 2010 (fig. 40 ; fig. 41). Les trois autres ont été effectués lors de la campagne de 2014, deux dans le sondage 3 et un dans le sondage 4 (fig. 41). Il est à noter que plusieurs autres
  • position très exposée et de sa dégradation régulière. Les principales opérations réalisées ont été une série de sondages et relevés sur les structures dégagées dans l’estran (Daire et al., 2010). La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à
  • engager une nouvelle opération de relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, en mai 2014 (Daire et Olmos, 2014 ; Olmos et Daire, 2014) puis en novembre de cette même année. Le présent document propose une synthèse
  • @univ-rennes1.fr 6 1.2 – Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l’île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l’île de Hoedic est située entre Belle-Île-en-Mer et la presqu’île de Rhuys (fig. 1). Comme Houat, elle correspond à
  • un point haut de la dorsale pré-littorale, échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l’archipel des Glénan et l’île de Groix (Brigand, 2002). C’est une île basse dont l’altitude moyenne est d’environ 6 m et culmine
  • multiples sources qui jaillissent sur l’île, à la limite entre les granites et la couverture limoneuse. Les dunes, parfois spectaculaires, recouvrent une partie importante de l’île, tandis que des dépôts de sable éoliens saupoudrent les reliefs rocheux. Le site de Sterflant est localisé
  • repérés un dépôt coquillier et des traces d'argile cuite. Plus à l’est, des restes d’ossements animaux sont encore en place. Une intervention archéologique serait nécessaire pour sauver ce qu’il reste de cet ensemble". Compte tenu de la datation envisagée pour le site (âge du Fer), J.M
  • expliquant les effets de la tempête sur la dune de Port La Croix (au second plan, la pointe et le site de Sterflant). Figure 6 - Détail du panneau implanté par le Conservatoire du Littoral illustrant les effets de la tempête Xynthia. 12 En 2010, la campagne de terrain s’est déroulée
  • . Les prélèvements archéozoologiques ont été confiés à Catherine Dupont (CNRS, UMR CReAAH) et Caroline Mougne (Université de Rennes 1) pour ce qui concerne la malacofaune (voir étude infra) et à Anna Baudry (INRAP GSO et UMR CReAAH) pour les mammifères, en vue de traitements
RAP00923.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • structure de protection solide. En fin de chantier, le site a été protégé par des sacs de sable sur toutes les surfaces et coupes fouillées, surmontés d'une bâche plastique, de deux épaisseurs de treillis à béton et de grillage fin, le tout maintenu par des blocs de pierre. Ces
  • ). L'encollement n'est pas toujours nécessaire même s'il reste difficile de sortir l'os en totalité sans le briser. Une dizaine d'os a été ainsi sorti sur l'ensemble du site. La plupart sont déterminables et il n'est pas exclu parmi ceux-ci ou ceux qui restent à découvrir (les couches à
  • ossements semblent prometteuses!) d'identifier des restes humains. On sait que l'anthropophagie existe chez Homo erectus et des os associés aux reliefs de repas sont tout à fait envisageables. A ses balbutiements en cette fin de campagne 1993, ce nouvel intérêt pour le site de Menez
  • . Parmi les nouvelles découvertes de cette campagne 1993 figurent en bonne place celles de deux structures dont l'agencement et l'aspect font penser à des foyers. En carrés J22.23 et K22.23 tout d'abord, un ensemble de blocs plats se dispose en arc de cercle et repose sur la couche 5c
  • ayant probablement été protégé par un bloc effondré (planche VI, photos du haut et du milieu et figure.5). Un prélèvement a été réalisé en vue d'une datation objective (Résonnance de Spin Electronique) à la base de ce foyer, un second pour la micromorphologie. Le remplissage de cette
  • pressions pour être abrasés sur une face et entièrement fissurés voire éclatés sur toute leur épaisseur. Il est probable que l'origine de ce phénomène soit à mettre en parallèle avec le poids considérable des dalles effondrées sur lesquelles les vagues venaient s'écraser et accentuer la
  • et doit plutôt correspondre à des éléments provenants des niveaux sus-jacents. Les galets de cette plage semblent être en majorité des blocs autochtones roulés sur place plutôt que des apports allochtones comme ce fut le cas dans la plage 11 (planche V, photo du bas). Cette couche
  • haut: vue plongeante sur les couches 6 et 5. La fouille de la couche 5 à différents niveaux permet d'apprécier les nuances de teintes entre les phases d'occupations (noires) et les phases d'abandons (ocres). Photo du milieu: carré K24, couche 5b. Une forte densité d'éclats se
  • facilité. PLANCHE V i l i MENEZ-DREGANI, campagne 1993. Photo du haut: carré L18, couche 9. Os long en cours de dégagement. Photo du milieu: idem. Photo du bas: idem. La consolidation des ossements avec de la colle à bois au fur et à mesure du dégagement permet de les prélever sans
  • lithique : Nathalie MOLINES Novembre 1993 3 2 3 I. Présentation du site et des travaux antérieurs. Le gisement de Ménez-Drégan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de
  • Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes postglaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en
  • contrebas du promontoire de Ménez-Drégan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse progressivement et passe, de Penhors à Saint-Guénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d1 Audierne. Le substrat géologique correspond à l'Orthogneiss oeillé
  • effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H
  • .) le gisement de Ménez-Drégan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le
  • site voisin de Ménez-Drégan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un
  • réalisés à l'U.P.R 403 par Nathalie MOLINES et Jean-Laurent MONNIER, reprenant les résultats des deux campagnes précédentes et ouverte au public durant toute la durée des fouilles. Les équipes de fouilleurs qui se sont succédées sur le terrain ont réuni, sous la direction de Stéphan
  • fouille de niveaux à ossements et donner par là même un intérêt supplémentaire au site. Michel LAURENT (Institut de Paléontologie Humaine à Paris) est venu prélever les deux dosimètres placés en septembre 1992 afin de réaliser les datations objectives (themoluminescence) dont les
  • ce gisement paléolithique y est pour beaucoup et diverses manifestations ont contribuées à difîuser sa renommé auprès du public. L'exposition tenue en mairie de Plouhinec a informé les finistériens et les touristes des résultats obtenus depuis la première campagne. De même, les
  • visites individuelles ou en groupes (scolaires essentiellement) sont de plus en plus fréquentes sur le site et suscitent des questions et des remarques de toute nature. Dans le cadre des "journées du patrimoine", une matinée "portes ouvertes" a été organisée sur le terrain le samedi 18
  • stratigraphiques, déplacements d'objets et de protections sur les ossements et surtout vols d'outils préhistoriques ont jalonnés ce week-end. La presse n'a bien sûr pas manqué de relater, dès le surlendemain, l'indignation et les remarques des responsables du chantier de fouille, même si les
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • lamelles à dos étroites et des pointes à base retouchée, et une composante récente à trapèzes symétriques. La date de cette dernière dans la seconde moitié du sixième millénaire avant notre ère est confirmée par une datation sur charbon prise dans le dernier niveau. Un petit pic en
  • a été enlevée - non sans mal sur ce dernier tant elle formait un lacis enchevêtré de mousses et de racines - afin de détecter d'éventuelles transformations anthropiques. Il n'y en a pas, mais nous remarquâmes à l'occasion la présence d'une cuvette d'érosion du granité sur le bloc 2
  • les carrés N22 et N23, tandis que des tessons de bouteille étaient répandus sur le substrat dénudé par nos travaux. L'ensemble a été ensuite rebouché avec la terre issue des fouilles en rétablissant un niveau un peu inférieur à celui que nous entamâmes. 1 14 Pont-Glas / Rapport
  • correspond aujourd'hui aux niveaux mésolithiques inférieurs. En d'autres termes, les hommes du Mésolithique ont vécu également sur une litière ou sur l'humus ; l'accrétion sédimentaire est à la fois liée à la désagrégation du granité (en particulier des blocs surplombants) et aux dépôts
  • fouisseurs au cours du temps. Le métal ferreux (clous forgés à tête ronde, corps du clou et fragments de tôles) est totalement rouillé et se disloque en petites plaquettes. Il est présent pour la grande majorité dans l'US 1 et on en trouve déjà nettement moins dans FUS 2, ce qui
  • tessons. Il faut donc bien insister sur la quasi-absence des tessons laténiens ou autres dans les US arénacés, si l'on excepte le conduit étroit entre les blocs 1 et 4. Plusieurs fragments osseux ont été découverts à l'intérieur de l'abri, en fort mauvais état comme on l'imagine. Ainsi
  • nRAC-SRA. 1?M OURR,ER C 2009 ARRIVEE Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne Pont-Glas (Plounéour-Mériez, Finistère) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2008 Grégor Marchand et Michel Le Goffic avec la collaboration de Klet Donnart
  • perturbées, et à l'établissement de la stratigraphie dans une bande de deux mètres de large devant l'entrée orientale de l'abri. En 2008, la totalité de l'abri a été fouillé, ainsi que l'entrée occidentale. Si cette dernière n'a visiblement jamais été concernée par les occupations
  • , les résultats obtenus sont particulièrement importants pour la compréhension des dernières sociétés de chasseurs cueilleurs. C'est en effet la première fois dans l'Ouest que l'on peut distinguer des chaînes opératoires mésolithiques fractionnées dans l'espace et le temps. Par
  • ici est le prolongement d'une réflexion sur les habitats du Mésolithique en Bretagne. D'abord concentrés sur le littoral et sur les amas coquilliers, les travaux sur le Mésolithique ont migré vers l'intérieur de la péninsule, par petites touches au cours des années 1970, puis avec
  • hectares. Lorsque d'aventure des sites mésolithiques sont détectés, il ne peut s'agir que de très vastes ensembles, qui ne peuvent répondre à la problématique émise ici. Les abris-sous-roche constituent un ensemble d'habitats certes peu nombreux en contexte granitique et schisteux, mais
  • ) a entraîné un paysage très particulier, immédiatement au nord des Monts d'Arrée, malgré les destructions opérées par les carriers de l'ancien temps ou les travaux agricoles mécanisés actuels. L'abri-sous-roche de Pont-Glas se trouve sur la commune de Plounéour-Ménez (Finistère), à 2,250
  • circulation humaine environ un mètre devant la paroi. Le bloc 1 mesure environ 5,10 m de long pour 5, 30 m de large et son altitude est à 3,30 m au-dessus du sol actuel. Le bloc 2 a des dimensions plus imposantes, avec une longueur approximative de 9,30 m pour une largeur 6,20 m ; étant
  • topographie ; peut-être est-ce à l'occasion de sa construction que les hommes ont détruit le bloc 4. Mais fut-il déjà entamé à La Tène ? Les réponses que nous donnons ci-après le laissent penser. La pente est faible devant l'abri (5 cm pour 100 cm en moyenne) et elle ne permet pas
  • pierres brûlées contenaient de la céramique de la Tène moyenne et des éléments lithiques du Mésolithique, sur une épaisseur de 40 cm (à l'extérieur) à 15 cm (à l'intérieur). Une sole de structure de combustion, faite de pierres soigneusement agencées, a été mise en évidence à
  • l'entrée occidentale et la fouille de la berme, après le relevé de la coupe principale. Le sondage réalisé en 2007 dans le carré L24 laissait penser qu'il restait 25 à 30 cm d'épaisseur sous le niveau actuel, mais le matériel archéologique n'était pas présent dans toute cette épaisseur
  • -est du site, sur la pente du thalweg oriental, un autre ensemble de blocs granitiques particulièrement imposant offre également des cavités et des surplombs intéressants pour de petits groupes humains (abris de Viou Euzc'hlazard). Il a semblé préférable de réaliser ces sondages en
  • même temps que la fouille principale, alors que le propriétaire de la parcelle concernée était ouvert à ce projet, mais aussi parce que l'équipe de fouille était constituée et opérationnelle. Enfin, la position exacte des affleurements de Dorchennic et Tri-Dorchenn restait à
  • . Rappels des méthodes de fouille et de relevé Comme nous l'avions posé au préalable dès le début de l'opération en 2007, en accompagnement d'une fouille manuelle minutieuse par mètre carré et par US, la totalité des niveaux ont été tamisés à l'eau, avec un tamis à maille fine (1,2 mm de
  • d'intérêt une telle opération. En revanche, les altitudes du sommet et de la base des US ont été prises systématiquement, de même que le sommet des pierres lors de chaque relevé. Cette année, la totalité des relevés a été réalisée à la main, la faible hauteur des surplombs et le défaut
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • clandestines sur le site. La protection de sacs de sable et de plaques métalliques, renforcée à l'issue de la fouilles 2003, ainsi peut-être que les campagnes de sensibilisation auprès du public, ont semble t-il efficacement jouées leur rôle au cours de l'année. Nous avons mis en place une
  • nécessaire les recherches en la matière. Photo 1, cliché S. Hinguant Les mêmes remarques concerne une petite concrétion centimétrique plaquée sur un éclat de débitage en grès provenant également de la couche 5b' (photo 2). Le simple examen à la loupe ne permet pas pour le moment de
  • peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet
  • fin du présent triennal, de préparer une première publication globale de la fouille de Menez-Dregan. Le problème principal reste celui des datations absolues, point sur lequel il faudra mobiliser à nouveau des moyens (Mercier et al., 2004 ; Miallier et al., 2001 ; Monnier et al
  • ., 2002 - Rapport sur les activités en paléogénétique dans l'analyse des ossements de MenezDregan 1: 2001-2002. In ; J.-L Monnier et B. Hallégouët (dir.), rapport de fin d'opération triennale de la fouille du gisement Paléolithique inférieur de Menez-Dregan I, campagne 2002, UMR 6566
  • importation de produits finis ne soit toutefois à exclure (Molines, 1999). Deux chaînes opératoires coexistent sur le site avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux (Fig.l): une chaîne opératoire, avec plusieurs schémas d'exploitation, liée au petit outillage et mettant en
  • œuvre du silex ou du quartz, et une chaîne opératoire liée aux outils sur galets majoritairement à aménagement unifacial et mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. La représentativité des deux chaînes opératoires varie selon les niveaux, les outils sur
  • aménagés sur les bords les plus longs, qu'ils soient en position transversale ou latérale et opposés au dos. Il y a donc concordance entre le type d'outil et le type de produit. Même chose pour les supports à retouche denticulée, dans ce groupe la retouche est plus ou moins profonde
  • NEDELEC, Anne-Lyse RAVON et Sylviane RENAULT. Pénélope AMATO, Julie CREDOU, Jessica LOCQ et Anne-Lyse RAVON ont été formées à la manipulation du théodolite à visée laser. L'absence de Rozenn COLLETER (que l'I.N.R.A.P ne souhaite plus affecter sur le site de Menez-Dregan), qui assurait
  • ces dernières années le suivi topographique et la formation des bénévoles, s'est lourdement fait ressentir. Nous sommes redevables à Simon CARROUE d'avoir pu régler en partie de sérieux problèmes lors de la mise en place des stations d'enregistrements. Outre les visites de
  • protection similaire à la fin de notre intervention. Concernant les échantillonnages de sédiments en vue d'analyses, plusieurs secteurs ont fait l'objet de prélèvements : - - Paléo-parasitologie (Françoise BOUCHET) ; couche 5c centre (sous bloc foyer n° 2, un échantillon ; sous bloc
  • localiser tous les artefacts non cotés, c'est-à-dire les pièces lithiques inférieures ou égales à 3 cm de longueur, y compris les esquilles et petits débris (collectés de visu à la fouille ou lors du tamisage des terres). Ces trois secteurs sont désignés sur les sacs par les mentions
  • lithiques et notamment en petits débris et esquilles, adopte un pendage moins marqué vers le fond de la grotte. Ce n'est qu'au contact du gros bloc effondré sous voûte, incliné, que les pièces accusent un pendage plus net. Autour de ce bloc et de ceux qui se dessinent immédiatement à
  • présence des galets bruts, est maintenant largement dégagée. Nous avons d'ailleurs commencé à fouiller cette couche devant la coupe E-F, contre la paroi ouest et au niveau du gros bloc, ce qui a permis de confirmer qu'elle repose directement sur la couche 5e comme le suggérait déjà les
  • l'appréciation des couches lors de la fouille en plan. Comme déjà souligné, cela est à l'origine de confusions et d'erreurs d'attributions des pièces entre des couches aux caractéristiques similaires (notamment 5c et 5d). Nous comptons donc sur la restitution informatique des données et peut
  • -être sur les remontages et associations lithiques futures pour corriger ces inévitables erreurs. Contre la paroi sud du diverticule la forte accumulation d'objets observée à cet endroit les années passées s'est confirmée. Nous avons pratiquement achevé l'enregistrement de ces pièces
  • campagne qu'un lambeau de la couche 5c' et nous avons laissé en place, pour le moment, ce qui semble bien correspondre à la surface de la couche 5d. Nous tenterons à partir de cette couche de faire le lien stratigraphique avec le niveau similaire dégagé dans le diverticule est. Le seul
  • niveaux sous-jacents. Avant d'opérer, un ultime plan a été dressé permettant de replacer les quelques blocs et petites pierres découverts en cours de fouille épars autour du foyer. Leur position comme leur morphologie ne changent rien à l'aspect général de la structure, que nous
  • néanmoins primordial d'insister sur le fait qu'en procédant de la sorte, nous aurons à Menez-Dregan l'opportunité, très rare pour la période considérée, d'appréhender dans sa quasi globalité un sol d'habitat en place. Il faut donc prévoir, au cours du présent triennal (2003-2005), la
  • indispensable de coter et répertorier car il caractérise les occupations multiples de la grotte. Les couches inférieures (6 à 9), semblent, dans l'état actuel des observations, plus pauvres en artefacts, de sorte que la fouille devrait alors avancer plus vite. Il est également prévu, pour la