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RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • typologue, le temps court du radiocarbone (un siècle), le temps long d’une communauté dans un espace domestique selon la géoarchéologue et le temps prolongé des exploitations saisonnières selon l’archéozoologue. 7 Beg-er-Vil (Quiberon) Remerciements Cette fouille archéologique et les
  • démontré le très large spectre alimentaire de ces populations, mais cette notion un peu fourre-tout dissimule la nature même de la variabilité de la composition de la zone dépotoir, tout comme celles des techniques et des savoir-faire impliqués dans la vie 13 Beg-er-Vil (Quiberon
  • encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux de son industrie lithique, il s’intègre pourtant sans peine dans l’ensemble du second Mésolithique armoricain, dont Téviec et Hoëdic
  • , il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches
  • taillées venus du continent confère une certaine autonomie à cette organisation vivrière, en opposition avec les groupes de l’intérieur des terres. Les travaux à venir devraient nous donner des arguments pour comprendre les rythmes et l’ampleur de la mobilité collective, concept clé
  • Bordeaux). Les données issues du terrain sont impliquées dans la réalisation de quatre thèses de troisième cycle. Diana Nukushina, doctorante en cotutelle entre Lisbonne, Rennes et Okayama, qui avait déjà étudié l'industrie lithique de l'année 2013, s'occupe désormais de l'analyse
  • archéologiques et bioarchéologiques se poursuit : 1. En 2019, nous avons pu finaliser l’étude totale du macro-outillage en pierre dans la dynamique initiée par les mémoires de Master 1 et 2 de Anaïs Hénin ; un travail qui a donné lieu a un important article de synthèse dans le Bulletin de la
  • (CNRS, Brest )« L’ADN piégé dans les coquilles » Mercredi 3/07/2019 / Conférence de Morgane Ollivier et de Stéphanie Bréhart (MNHN) « L’ADN et l’histoire du chien et de l’Homme » Jeudi 4/07/2019 / Conférence d’Oriane Digard (M1 Université Rennes 2 « Les crabes de Beger-Vil » Vendredi
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • archéologique est mis en état pour étude, classé, marqué et inventorié. Son conditionnement est adapté par type de matériaux et organisé en fonction des unités d'enregistrement. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel arcbéologique découvert au cours de l'opération sont fixés
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • , Grégor Marchand) . Nathalie Desse et Anne Tresset (études de faune) Grégor Marchand (sondages à Melgven) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Anne Tresset (étude de faune) Figure 1. Carte schématique des principales actions entreprises dans le cadre du PCR «Le
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • techniques de communautés nomades sur diverses aires géographiques. 2. ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHEOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) L'arbre, c'est la masse noueuse et compacte de l'archéologie de sauvetage, qui plonge ses racines dans le bouleversement du
  • région, à ma formation de naturaliste et à ma sensibilité d'observateur, je me suis glissé entre l'écorce et l'arbre, dans le parenchyme discret où s'élabore la double croissance du bois et de sa carapace. Là où bouillonnent les idées toujours renouvelées, rêves d'un « passéprésent
  • débitage sont observées à partir des nucleus et de certains produits du débitage : - Les nucleus à éclats sont les plus fréquents. Ils sont multipolaires, avec des fréquents changements dans l'axe du débitage. la technique employée est la percussion directe dure. Il y a un nucleus sur
  • extension de ceux du Mésolithique final français (Tardenoisien, Castelnovien). La diversité des techniques employées et les différents types de nucleus laisse ouverte la possibilité de mélanges d'industries. Une analyse technologique plus poussée ne semble pas se justifier dans
  • approfondie des gestes et pratiques funéraires des populations à Téviec et Hoëdic. Cependant, plusieurs questions restent en suspend notamment les problèmes de stratigraphie, de remplissage des structures funéraires, du mode de décomposition des corps, etc.. Dans la sépulture B de Téviec
  • ossements des deux premiers individus furent accessibles aux fossoyeurs et donc non enterrés comme il est suggéré dans le texte. Il est donc nécessaire de réaliser une étude précise et systématique du type de couverture et d'un éventuel système d'ouverture des structures funéraires, du
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • . MESOLITHIQUE RECENT-FINAL 4. ENVIRONNEMENT VI. LES MEMBRES DU PCR « LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE » 124 '. 125 128 129 1 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie I. Problématique 1. LE
  • PROJET DE RECHERCHE Ce programme collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels (CNRS Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • -tendent cette réflexion. 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie 2. ACTIVITES ENTREPRISES Cette année 2002, les activités collectives au sein du PCR « le Mésolithique en Bretagne » sont restées en retrait par rapport à l'année passée. Mais cette
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • réalisés par Pierre Gouletquer. L'année dernière, Grégor Marchand, Yvan Pailler et Estelle Yven avaient pu faire un premier bilan des découvertes de Gérard Tournay au nord de Pontivy. Cette année, nous avons récidivé avec les pierres taillées ramassées par Yann Bougio dans le sud
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • nord de Pont-Ivy (Morbihan), de S. Blanchet à l'est du Bassin de Rennes (Ille-etVilaine), de B. Ginet et J.-M. Lacot entre Blavet et Aven, de R. Le Floch et P. Gouletquer dans la région de Concarneau (Finistère), de Y. Pailler dans le Nord-Finistère et de E. Yven dans l'ouest des
  • Blanchet évoque ensuite ses prospections dans le moyen bassin de la Vilaine (sud et ouest de Rennes). Les zones d'influences ligériennes (jusqu'au sud du bassin de 8 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Rennes) et nord-bretonnes (au nord) marquent nettement les
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • planigraphie : gestion des matériaux, étude technologique et approche spatiale 135 X. PERSPECTIVES 156 1. Une petite problématique nouvelle 156 2. Objectifs 2002-2003 158 BIBLIOGRAPHIE 160 ANNEXE : MEMBRES DU PCR 167 Remerciements : Le nombre d'intervenants dans les divers
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • d'origine marine dans l'alimentation des hommes du littoral, ce qui ouvre d'intéressantes perspectives quant aux rythmes de l'occupation du territoire. Fait marquant, seules les jeunes femmes semblent avoir eu une alimentation orientée vers les mammifères terrestres : tabou alimentaire
  • ont été réalisés par G. Marchand sur les sites de La Presqu'île (Brennilis), La Villeneuve (Locunolé) et Kerliézoc (Plouvien). Dans le premier cas, les vestiges étaient tout simplement sous un lac de barrage et les nombreux sondages n'ont rien donné. Un mobilier abondant
  • a cependant été récolté sur le rivage. ; cette collection du Mésolithique final reste un vecteur d'informations technologiques et typologiques de premier plan. Dans le deuxième et le troisième cas, plusieurs composantes mésolithiques (groupes de Bertheaume, Téviecien ancien ou final
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • l'amabilité de Anne Riskine. Les principaux thèmes de recherche sont rappelés : l'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique), les systèmes techniques, les fondements archéologiques, la gestion et l'exploitation des ressources animales et marines, les
  • Morbihan. Estelle Yven expose les résultats de ses recherches sur l'Epipaléolithique et le Mésolithique ancien-moyen de la Basse-Bretagne, intégrées dans une thèse de troisième cycle sous la direction de Pierre Gouletquer. La découverte récente du site de Kervillien (Tonquédec, Côte
  • . Avec Yves Gruet (qui étudie les crabes de ce site), Catherine Dupont a mis en place des diagrammes cumulatifs, intégrant le milieu et les espèces. On voit ainsi qu'à Beg-er-Vil, la récolte a été réalisée sur des roches et sur du sable. Dans ce site, la taille des coquilles semble
  • communautés (chasse, cueillette, pêche, agriculture ?), puisque les techniques sont à l'interface de l'homme et du milieu naturel. Enfin, si l'on dispose de données sur l'organisation des habitats dans l'espace, on ne connaît rien sur les manières d'habiter (structuration de l'habitat
  • compte des sites dans la Carte archéologique. Ce programme de prospection thématique s'étendant sur trois ans s'inscrit dans le PCR « le Mésolithique en Bretagne » et dans un programme de l'U.M.R. 6566 du CNRS « L 'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France». Ces
  • - Exploitation du fichier Gouletquer Pierre Gouletquer a réuni toutes informations qu'il récoltait dans un grand fichier papier. Chaque site a fait l'objet d'une fiche, avec une copie de la carte IGN et du cadastre permettant de le localiser, avec un décompte des pièces par types
  • Mésolithique ancien et les groupes contemporains du Dryas récent sont presque inconnus. Il y a là probablement les effets d'une 13 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 méconnaissance des marqueurs spécifiques : en d'autres termes, le Mésolithique ancien doit déjà être dans
  • l'eau ont permis de définir l'état de conservation du site. Des multiples troncatures sédimentaires affectent la partie sud des terrasses. Un jeu complexe de colluvions et d'alluvions d'âge pléistocène et holocène est enregistré dans le vallon orthogonal à la rivière. Les silex
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
RAP01769.pdf ((29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique avec sondage sur Plouvien)
  • (29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique avec sondage sur Plouvien
  • supplanterait d'autres logiques indécelables (végétation, exploitation du sol, ressources alimentaires) et bien sûr l'organisation économique du territoire. Le ruisseau qui coule en contrebas du site s'encaisse progressivement en aval de l'habitat mésolithique, avant d'atteindre l'aber
  • , tout en me livrant des informations essentielles à leur exploration. Il a été partie prenante dans les négociations avec les propriétaires et exploitants agricoles : la mise en œuvre de ce programme lui doit beaucoup. - Michel Le Goffic (Service départemental d'Archéologie du
  • l'avenir dans la cuvette infernale ! L'accueil de la famille Kerhervé à Locunolé fut aussi très attentionné et je les remercie pour toutes les commodités mises à notre disposition. - Bernard Ginet m'a fourni des photographies aériennes du site de la Villeneuve à Locunolé. - Gwénaëlle
  • être abordés par l'étude des chaînes opératoires lithiques ; ce travail est évidemment en prise directe avec les activités vivrières de ces communautés (chasse, cueillette, pêche, agriculture ?), puisque les techniques sont à l'interface de l'homme et du milieu naturel. Enfin, si
  • PCR « le Mésolithique en Bretagne » et dans un programme de FU.M.R. 6566 du CNRS « L 'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France». Ces programmes ont débuté à l'automne 2000. La fouille extensive d'habitats mésolithiques est une troisième phase de cette étude, qui
  • que l'on nomme « site mésolithique ». Souvent compris dans des sols récents, soumis à de fortes pédogenèses, parfois peu enfouis et charrués, les stations du Mésolithique ne se présentent 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie plus à l'observateur
  • l'aide d'une fiche informatisée sur le logiciel Filemaker. L'objectif est de traiter l'ensemble dans un Système d'Information Géographique (SIG). Cette année, cette partie du programme a été bloquée par l'absence d'homogénéisation du système de coordonnées géographiques et par la
  • confusion entre Epipaléolithique et Néolithique final - ainsi que le débitage, même si l'intuition devenait pressante. Dans le cas du débitage, je ne souhaitais pas établir de raisonnements circulaires puisque les chercheurs bretons tentent justement aujourd'hui de définir les variations
  • dans la parcelle 329 (au sud-ouest) que l'essentiel du matériel archéologique fut découvert, comme le montrent la planigraphie et les récoltes de surface actuelles (figure 6). Les vestiges s'étendent dans une moindre mesure au nord, dans la parcelle 330, totalisant au moins 1 1000 m
  • 238 pièces de surface et 2469 pièces lithiques des sondages. L'ensemble atteint donc les 8841 pièces lithiques, ce qui en fait une des collections les plus importantes du Mésolithique breton, notamment par le nombre de ses armatures. Les prospections réalisées dans un temps limité
  • découverte, avec un large épandage de pièces alentours (figures 7 et 8 ; Josselin, 2001). La fonction du site dans son territoire reste un problème difficile à aborder : les armatures occupent une place identique à celle des outils aménagés dans les assemblages. C'est également la
  • . Analyse spatiale Pour les sondages, quelques différences spatiales apparaissent, évidemment difficiles à interpréter dans ce contexte. Ainsi dans le sondage E, il y a 26 % de pièces brûlées, alors que la moyenne est à 13,0 % et que les autres sondages montrent des taux du même ordre
  • correspondent à des troncatures sédimentaires. Le talus qui sépare les anciennes parcelles 329 et 330 a eu une forte importance dans l'histoire sédimentaire du site, puisqu'il a fait barrage à la migration des sédiments sur la pente. Le profil de la pente de ce versant en témoigne (figure 11
  • >v si là . *--• k t; ... . 3 ->•-
  • Finistère : chronologie et stratigraphie AIDE A LA MISE EN ŒUVRE Le rapport ci-après est le résultat d'une longue chaîne opératoire. Je suis très heureux de remercier de nombreuses personnes, par l'ordre d'apparition dans le projet : - Pierre Gouletquer (CNRS) m'a initié à une nouvelle
  • façon de lire l'espace préhistorique, puis m'a confié son fichier de sites, tout en me conseillant sur les choix à opérer. La carte en couverture est issue de ses travaux (DAO : P. Gouletquer - P. Forré). - Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne) a accepté tous les atermoiements du projet
  • Finistère) m'a ouvert les collections lithiques conservées au dépôt du Faou. Il a bien voulu également me donner des informations pédologiques sur le site de la Presqu'île. - Rien ne pourrait se faire sans l'accord des propriétaires de terrains et les exploitants agricoles qui ont
  • Hamon a eu la gentillesse d'étudier les tessons découverts à Kerliézoc ; comme toujours, M.-Y. Daire a été de bons conseils dans cette analyse. - Michèle Tostivint (CNRS) a assuré de manière irréprochable le suivi financier des opérations, malgré la gestion financière vétilleuse et
  • souvent ubuesque de notre administration de tutelle. Le financement de ce programme mêle des crédits du Conseil Général du Finistère et des crédits du Ministère de la Culture, avec une gestion par le CNRS. 2 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie
  • (Gouletquer et alii, 1996), sur le thème de l'occupation du territoire au Mésolithique, ont suivi plusieurs objectifs, à mesure que les référentiels s'étoffaient et que la réflexion progressait. La répartition essentiellement péri-côtière des stations du Mésolithique est tout d'abord
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • pratiquait en février et en mars, moment où les autres ressources alimentaires deviennent difficiles à acquérir. Les analyses d'Yves Gruet permettent quant à elles d'affirmer que les hommes du Mésolithique consommaient beaucoup de crabes ; celles de Nathalie Desse que la pêche restait
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • à 5325 avant J.-C. (1 sigma) avec un maximum de probabilité entre 5480 et 5360 avant J.-C. L'industrie lithique de cette passe comprend notamment un petit triangle scalène en microquartzite et une monotroncature en silex. Dans cette même passe du niveau 1, les carrés voisins ont
  • , Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique. -GOULETQUER, P. et LEOPOLD, P., 1991
  • Finistère pendant trois ans. 11 a souligné l'impact primordial du paramètre érosif dans la configuration des concentrations repérées lors des prospections de surface. Yann Bougio a annoncé l'organisation d'un séminaire de prospections les 8, 9, 10 et 1 1 novembre sur la commune de Ergué
  • dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien et son équipe. Estelle Yven a présenté
  • occupation de cette localité au Mésolithique moyen, déjà attestée par une ancienne datation par le radiocarbone. L'avenir du PCR pose problème. Le retard accumulé dans les domaines malacologiques et fauniques a été comblé, restent le matériel lithique et les très nombreuses collections
  • et les grès éocènes, elle a cependant été majoritairement employée dans la réalisation d'outils au sein de certains sites tel que celui de Creac'h Miné Vihan ( commune de Saint-Thurien , Finistère). Il est nécessaire au préalable de comprendre la structuration du massif armoricain
  • et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et hercyniennes et présente
  • ont été poussées dans des zones plus éloignées mais supposées contenir des affleurements d'ultramylonites. Le choix de cette technique de prospection est aussi dû à la rareté de la roche. En effet, des analyses sur lames de roches et de diffraction X ont démontré que la déformation
  • d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, p. 271-278
  • recensés dans la collection du Crann indiquent que ce gisement était connu et exploité par un ou plusieurs groupes de tailleurs de pierre. Une partie non quantifiable des supports disponibles a 14 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 été éprouvée avant d'être transportée vers des
  • expéditives et en nombre limité, ont servi à obtenir des produits de morphologie variable (figure 3, n°l). Les nucléus sur éclats s'apparentent aux pièces en phtanite insérées dans le type D, décrites lors de l'étude du sitecarrière de Kerhuellan. Les autres nucléus se caractérisent par un
  • place certaine mais marginale du débitage multipolaire. Les huit autres nucléus ont été orientés vers l'obtention de lamelles et d'éclats dans une chaîne opératoire intégrée et selon un principe toujours unipolaire quel que soit leur support, plaquette, casson ou éclat. Ces nucléus
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   conséquents  ont  aussi  été  accordés  par  l’INRAP.  Pour  2015  et  dans  le  cadre  des  Projets  d’Activités  Scientifiques,  120  jours/hommes  ont  été  affectés au PCR. Ces moyens permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent
  • dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  •  travaillant dans l’ACR et le PCR.     La typologie céramique des ensembles du Bronze moyen a également été entamée suivant le même  protocole que celui adopté pour les productions du Bronze final (cf. 2.2 Typologie des céramiques de  l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion
  •  deux zones d’études (Bretagne/Pays de la Loire) est donc présentée dans ce rapport (cf. 2.4  Les  enclos  circulaires  dans  le  nord‐ouest  de  la  France :  regard  croisé  entre  les  monuments  de  Bretagne et des Pays de la Loire). Dans la mesure où une grande part du corpus
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
  •  sphère géographique. Aussi, il est envisagé  de recourir à ces méthodes pour à la fois homogénéiser les données ‐ les cartes de confiance ‐ et les  exploiter dans leur environnement spatial (analyses de visibilité, analyses de la distribution statistique  et test du Khi2
  •  problématique dans notre région.  Si  la  pratique  de  l’inhumation  semble  exclusive  au  Bronze  ancien,  elle  est  beaucoup  plus  difficile  à  11 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne percevoir  pour  le  Bronze  moyen  et  éventuellement  le  Bronze
  •   poignard,  squelettes…)  présentent  de  bien  meilleurs  indices  de  fiabilité  et  confirment que les inhumations à pointes de flèche s’insèrent grossièrement dans la première moitié  du  Bronze  ancien  (2100‐1750  BC).  La  datation  absolue  des  tombes  avec  ou  sans  vase
  •   Rencontres  Nord‐Sud  de  Préhistoire  Récente : Habitations  et  habitat  du  Néolithique  à  l’âge  du  Bronze en France et ses marges).  Classés  par  grandes  catégories,  les  principaux  travaux  ou  suivis  réalisés  cette  année  sont  résumés  dans le tableau suivant (fig. 1
  •  siècles av. J.‐C. dans l’Ouest », coordonnée par Y. Menez, un premier référentiel des productions  céramiques  bretonnes  du  Bronze  final  et  du  premier  âge  du  Fer  a  été  établi.  Les  résultats  encourageants obtenus dans le cadre de l’ACR (Cherel, Lierville, Ménez, à
  •  et le PCR. A terme, la typo‐chronologie de la céramique des âges du  Bronze ancien et moyen devrait être intégrée à ce travail de synthèse.  Dans un premier temps, il a fallu recenser les ensembles de références susceptibles de caractériser  l’évolution des formes et de
  •   Fer  par  seulement  7  ensembles.  L’essentiel  des  contextes s’inscrit donc bien dans l’âge du Bronze final avec 53 lots de références. La transition entre  le Bronze moyen et le Bronze final est également assurée par quelques assemblages.  16 Projet Collectif de Recherche
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • d'aborder les particularités des choix alimentaires d'une population insulaire protohistorique. Figure 11 - Dépôt de patelles de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). Enfin, en réponse à l'une des recommandations particulières à l'opération, exprimées dans l'arrêté d'autorisation en date du
  • site. Le sondage avait pour objet d'effectuer un prélèvement des abondants vestiges archéologiques contenus dans le niveau N2 et d'analyser plus précisément la nature et la taphonomie des dépôts. Figure 13 - Le sondage au niveau du carré 5 (cl. M.Y.D.). C'est pourquoi le choix
  • d'avoir une vision globale des comportements alimentaires ainsi que des pratiques d'élevage des anciennes populations côtières. 29 2.6 - Le mobilier La liste intégrale du mobilier collecté et prélevé lors de la campagne 2008 est présentée dans le tableau de l'Annexe 3. 2.6.1. Les
  • menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH », titulaire de l'autorisation de sondage), Anna Baudry
  • Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), Marie-Thérèse Ribault et Catherine Louazel (UMR 6566), pour avoir assuré le suivi administratif et financier du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et
  • l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de
  • ) et par Y.E. Leroux, qui apportait sa précieuse connaissance du site par sa participation aux recherches antérieures (2004 et 2007) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de l'UMR CReAAH. 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé. Le site
  • dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord
  • épisodiquement » (Fichaut et Suanez, 2007, p. 9). L'accélération du recul de la micro falaise a pu être observée sur un laps de temps assez court, de 5 ans (entre 2003 et 2008) et nous avons pu noter que le recul du trait de côte semble encore beaucoup plus accentué dans la partie nord-ouest
  • coquillages contenant mobiliers et vestiges fauniques, ou de fosses, creusées dans le limon encaissant et tapissées d'argile crue, de tels vestiges n'offrent que très peu de résistance mécanique aux divers facteurs d'érosion. La surveillance régulière du site par l'équipe de la « Réserve
  • risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisons un suivi archéologique, régulier mais avec des investigations forcément limitées dans leur ampleur (compte tenu du statut de « Réserve Naturelle » du
  • artisanal, l'étude du site de Triélen s'inscrit dans une problématique et une étude plus générales développées depuis plusieurs années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains, dits aussi ateliers de briquetages, dans le cadre du programme de recherche en cours sur la
  • (Gouletquer, 1976) et du Frouden à Santec (Le Goff et Roué, 1991). L'étude du site de Triélen s'inscrit donc pleinement dans le cadre d'une recherche régionale, qui a conduit à l'étude de sites majeurs en ce domaine (dont ceux de Landrellec et d'Enez Vihan en PleumeurBodou, Côtes-d'Armor
  • de Triélen (Sparfel et al., 2004) avaient révélé une technologique différente de celle habituellement rencontrée sur cette portion du littoral ; en effet, les rares sites identifiés dans le Léon livrent des moules à sel en forme de godets cylindriques, associés à des « handbricks
  • ) ; - soit à un habitat associé à l'atelier et ces restes correspondraient alors à des déchets culinaires. Dans les deux cas, la très bonne conservation des ossements (due à l'abondance des coquillages associés, mais aussi à la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du
  • une équipe de 4 personnes. Comme prévu dans le projet déposé auprès de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part, et du SRA Bretagne, d'autre part, cette opération a comporté des redressements et relevés de coupes de falaise, un petit sondage dans la coupe de falaise dans la partie la
  • plus riche du dépôt ; initialement prévue, la fouille de la structure S3 et de son comblement n'a pu être réalisée, la tempête de mars 2008 s'étant chargée de vider ce bassin de la quasitotalité de son contenu. Cette opération a été réalisée dans la limite des prescriptions imposées
  • 15 m de long en 2007 ; - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise sur la largeur du carré 5 dans un secteur particulièrement riche en éléments de briquetages, pour en analyser la taphonomie et le contenu ; - un relevé détaillé des structures S1 et S3, (avec
  • 1,8% aux oiseaux sauvages (tab. 1). 2.5.2.3 - Les espèces domestiques Les restes de coquillages, de poissons et de crustacés sont nombreux et laissent supposer que les ressources marines devaient jouer un rôle important dans l'alimentation de ces populations insulaires. Cependant
  • restes appartenant à cette espèces ont également été mis au jour au sein des niveaux archéologiques datés du Néolithique de Er Yoh sur l'île de Houat (Boyle, 2005) ainsi que dans les lots protohistoriques de Beg er Loued (datés d'environ 2100 av. J.-C., Tresset, 2004) et de Hoedic (La
RAP02293.pdf (BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération)
  • BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération
  • -Germain et des spécificités (dans la gestion et l'exploitation des ressources minérales par exemple). Des vestiges de l'âge du Fer ont été observés sur toute l'emprise du décapage. Néanmoins, la grande majorité des structures se trouve sur les deux tiers est de la fouille et se
  • conservait des pâtures et des vergers. 1.2.1 2 Le cadre naturel 1.2.1.1 Le relief Le bassin de Rennes se développe autour du confluent de la Vilaine, de Lille et de la Flume dans la zone la plus basse de la Bretagne centrale (20 m NGF au moulin de Champcors au sud d'Apigné) ; le point
  • ponctuellement dans le bassin et en particulier en périphérie du site de Pluvignon, dans un rayon de 2,5 kilomètres (Fig. 4). Un massif de granodiorite (roche plutonique) se développe au sud du site au niveau des buttes de Coësmes. La notice de la carte géologique de Rennes indique que la
  • qu'à l'issue du décapage la densité, la complexité et la variété des structures étaient telles que des choix de fouille devaient être rapidement effectués. Dans le cadre du calendrier imposé, l'opération devait répondre à un certain nombre d'objectifs et notamment ceux définis dans
  • . 1.4.1.2 L'âge du Fer En ce qui concerne le site gaulois, le choix a été d'effectuer une étude peu approfondie afin de favoriser une approche la plus exhaustive possible de l'occupation néolithique évoquée précédemment. Dans le temps imparti et vu la densité des vestiges de l'âge du Fer
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre d'une courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est
  • conservation 1.2.2 Le cadre archéologique 1.3 Les objectifs de la fouille 12 1.4 Choix et contraintes : aperçu méthodologique 14 1.4.1 La motivation des choix 1.4.1.1 Le Néolithique 1.4.1.2 L'âge 1.4.1.3 La période du ancien Fer gallo-romaine et le haut Moyen Age 1.4.2 La
  • Le site multipériodes de Pluvignon se situe au centre du bassin de Rennes. I l comprend notamment un habitat du Néolithique ancien, un habitat de l'âge du Fer ainsi que des structures de l'époque gallo-romaine et du haut Moyen Âge. Découvert lors d'un diagnostic préliminaire à
  • d'étude sont nombreuses et s'articulent autour de plusieurs axes. La caractérisation technologique et typologique du mobilier constitue bien sûr un préalable. Dans une société fortement structurée par les réseaux d'échanges sur de grandes distances, l'étude de l'économie des matières
  • développent dans cette direction hors de l'emprise du décapage. L'occupation gauloise se caractérise par un vaste et complexe système fossoyé ainsi qu'une très forte concentration de structures excavées. Pour la région, le site est atypique à plusieurs titres et doit présenter un statut
  • immédiate de la fouille mais dans l'emprise du projet ont également fait l'objet d'aménagements importants et ne possèdent plus d'intérêt archéologique. En revanche, les parcelles situées au nord et au nord-ouest de la ZAC présentent encore un important potentiel d'étude. Ces parcelles
  • Rennes à Saint-Malo et au sud par la R.D. 29. prescrite afin d'étudier les occupations du Néolithique et de l'âge du Fer. Les structures antiques et médiévales ont également été abordées dans le cadre de l'intervention. Le présent rapport restitue l'ensemble des données issues de
  • et surtout un habitat du haut Moyen Âge identifiés lors du diagnostic. Ce secteur fouillé par G. Leroux durant les mois de mars/avril 2004 a fait l'objet d'une étude et d'une synthèse indépendantes de ce rapport. 2 2 1.1 Le cadre de l'opération Le projet se situe dans une zone
  • moyens et des choix de fouille à mettre en place. La priorité a respectivement été donnée à l'étude de l'occupation néolithique puis à l'étude du système fossoyé de l'âge du Fer. La fouille a porté alternativement et en fonction des conditions météorologiques sur les structures
  • néolithiques ou gauloises, ces dernières étant moins sensibles aux conditions climatiques. Les structures antiques et médiévales ont été abordées beaucoup plus rapidement. Parallèlement, les moyens du post-fouille ont bien sûr été réévalués. Dans la mesure où la fouille avait plutôt été
  • rompue aux approches de Rennes où dominent les buttes de Coësmes, armées par des intrusions granitiques. Dans le détail, les alternances de grès et de schistes du Briovérien modelées par le chevelu hydrographique impriment au paysage un relief en creux à l'origine des vallonnements de
  • plat et correspond au sommet du bombement topographique. En revanche, la moitié sud du décapage présente une légère pente correspondant à la partie supérieure d'un des versants de la vallée. 1.2.1.2 Le contexte géologique (Fig. 4) Le secteur de Rennes est situé dans le domaine
  • formation de granodiorite est intrusive dans le Briovérien et ne semble pas avoir métamorphisé de façon nette les schistes et les wackes encaissants. Néanmoins, la question d'un métamorphisme de contact reste posée car l'état d'altération du Briovérien alentour ne permet pas de préciser
  • (couche de labour) est de couleur brun foncé et présente une épaisseur moyenne de 0,3 m. Dans la partie haute du terrain, elle repose directement sur le substrat schisteux qui est sur ce secteur strié par les charrues. Sur le versant, la couche de terre végétale repose sur deux
  • argilo-limoneux jaune vient compléter le profil stratigraphique. Il s'agit d'un niveau résultant de l'altération du substrat géologique et dans lequel les structures néolithiques apparaissent. A la base de ces deux niveaux, on retrouve généralement le substrat briovérien. Sur le quart
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • chronologiquement au second âge du Fer d'après l'étude des céramiques réalisée par M.-Y. Daire. Malgré une évolution de la configuration littorale dans ce secteur, les habitants de l’âge du Fer devaient avoir déjà un accès privilégié aux environnements marins et à un milieu riche en ressources
  • 72 5 Introduction Le site archéologique de Sterflant, sur la commune de l’île d’Hoedic (Morbihan), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi depuis 2010, dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre), compte tenu de sa
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
  • été arrachés par la tempête de février (fig. 5 et 6). Ce nouvel épisode illustre une nouvelle fois la complexité des interventions archéologiques d'extrême urgence en contexte littoral, complexité que nous soulignons depuis plusieurs années dans le cadre du projet ALERT (López et
  • centrale du site (sur une vingtaine de mètres de long pour 4 à 5 m de large, en pied de la falaise dunaire), dans le secteur où structures et mobiliers archéologiques avaient été repérés antérieurement ; - l'implantation d'un carroyage sur l'ensemble du secteur - la réalisation d'un
  • Archéologie, Archéosciences, Histoire) et par l’AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles), dans le cadre de la gestion du projet ALeRT (http://alert-archeo.org/) (voir annexe 1). Rappelons ici que le projet ALeRT bénéficie du soutien financier
  • . L’objectif de la mission était d’effectuer un maximum de relevés le long de la coupe de falaise en cours d’érosion, de manière à engager un suivi pluri-annuel du site, à l’image de celui qui a concerné le site de Triélen dans l’archipel de Molène (Daire et al., 2007 et 2009). Ce suivi
  • Nous avons mis à profit le séjour du printemps 2014 sur l’île d’Hoedic pour examiner un certain nombre de sites et points sensibles. Dans le secteur de Sterflant, les observations ont été les suivantes : - dans la partie médiane de la plage, la position de l’escalier d’accès est
  • . Monros). 20 Figure 14 – Le secteur du point 5, après les tempêtes de l’hiver 2013-14 (cl. M. Monros). 21 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2010 2.1 - Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques Ainsi que le mentionnait J.M. Large dans son
  • chaque extrémité, un retour est marqué par des dalles elles aussi plantées dans le vieux sol et émergeant du sol environnant sur une quarantaine de cm de hauteur. Il est possible que le bras occidental de la structure ait présenté un double parement, si l'on en croit la présence d'une
  • de ramassages en surface du niveau dégagé par la mer, ce mobilier s'étant fréquemment trouvé piégé dans les interstices des rochers ou au pied des pierres. Peu abondant et peu diversifié, ce mobilier est essentiellement composé de débris métalliques, de tessons de céramiques (fig
  • . 21) et de restes fauniques. Figure 21 - Hoedic, Sterflant. Mobilier recueilli en surface du sol dégagé. 1 à 4 : Céramiques de l'âge du Fer. Fragment d'anneau en bronze in situ, fiché dans le sol gaulois. 27 Les vestiges céramiques recueillis sur le site de Sterflant sont des
  • l'occupation pré-romaine du site, est un fragment de jonc plein en bronze (fig. 21, n°5 et fig. 23). Retrouvé fiché dans le niveau archéologique, ce fragment peut appartenir à un petit anneau cassé, d'un diamètre maximum voisin de 5 cm. La section du jonc est d'un diamètre irrégulier
  • , au dessus du platier rocheux granitique, un niveau brun limoneux, stérile dans les 10 cm inférieurs (niveau 2 inférieur) et qui, sur les 40 cm suivants, contient des pierres (brûlées et non brulées) et des éléments de briquetages très nombreux, principalement des fragments de
  • Le sondage 3 a consisté, dans un premier temps, en un décapage du pied de dune sur une longueur de 4,30 m de long, d’est en ouest (fig. 33). Ce décapage a permis de mettre en évidence quelques assemblages de pierre et de confirmer l’existence d’un niveau archéologique en pied de
  • falaise dunaire. Au sein de cette zone, deux sondages de 0,40 m de large sur 0,60 m de long ont été pratiqués en profondeur, afin de reconnaître plus précisément la séquence stratigraphique complète : le sondage 3A, ouvert dans la partie occidentale du sondage 3, et le sondage 3B
  • en ouest, afin de dégager la partir supérieure du niveau brun (niveau 2) telle que mise au jour par l’érosion, les niveaux supérieurs de sable éolien étant plus fragiles et donc déjà dégagés par les intempéries. Dans la partie orientale du sondage, une excavation (sondage 5A) de
  • superficiel du niveau archéologique conservé sur 5 m de long environ d’est en ouest, en pied de dune (fig. 35). Il s’agit d’une partie très dégradée par l’érosion et seul subsistait dans la plage un niveau brun descendant en pente douce vers le platier rocheux. Quelques portions de coupe
  • dans ce secteur ont montré que seul subsistait ici le niveau 3 (reconnu dans les autres sondages), à savoir un niveau brun argileux surplombant directement le rocher en place. Ce niveau est vierge de mobiliers archéologiques et les seuls éléments identifiés proviennent du niveau
  • implanté dans le platier rocheux en avant du site de Sterflant (cl. M.Y. Daire). 40 Figure 39 – Relevé laser 3D du site de Sterflant (doc. Y. Bernard, L. Quesnel et J.B. Barreau, CNPAO). 41 4 - LES INVERTÉBRÉS MARINS DU SITE GAULOIS DE STERFLANT : (ÎLE DE HOEDIC; MORBIHAN) : UNE
RAP03184_2.pdf (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille
  • LE GOFF Elven
  • -glaciaires de comblement des fonds de vallée dans le Massif armoricain d’après les données issues des notices de la carte géologique de la France au 1/50000 du BRGM. Fig. 40 : Le bassin versant du Steïr au nord de Quimper : topographie et principaux éléments du réseau hydrographique
  • , artisanales et commerciales. A partir de la fin du IIIe siècle avant J.-C., elle s’installe à l’intérieur d’un espace de 6 à 7 ha formé par la boucle d’un large méandre. Dans le courant du IIe siècle avant J.-C., le site investit la rive opposée orientale pour y générer un faubourg
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit
  • formations de comblement du fond de la vallée du Steïr à Kergolvez au nord de Quimper 2.1 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.3 2.3.1 2.3.2 Les formations récentes des fonds de vallées du Massif armoricain Le Steïr actuel : topographie du bassin versant et caractéristiques hydrographiques
  • Territoire couvert par le bassin versant du Steïr Caractéristiques de la vallée du Steïr Caractéristiques hydrologiques du Steïr Le remplissage post-glaciaire et holocène de la vallée du Steïr à Kergolvez Contexte géomorphologique de la vallée du Steïr à Kergolvez Méthodologie 41 41 43
  • ). Fig. 2 : Localisation des emprises de la fouille de Kergolvez-CNO et du diagnostic archéologique Nexity-Foncier Conseil réalisé à proximité (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 3 : Localisation du site de Quimper dans le sud-Finistère (E. Le Goff © Inrap). Fig. 4 : Vue satellite
  • : Vue aérienne générale, vers l’ouest, de la fouille de Kergolvez-CNO dans la vallée du Stéïr (H. Paitier © Inrap). Fig. 8 : Carte archéologique du secteur nord de Quimper (DAO S. Jean © Inrap, d’après Le Bihan et Villard 2012 et la Carte archéologique du Service Archéologique
  • laténiens dans le reste de l’espace interne du méandre et l’exceptionnel état de conservation des aménagements superficiels et des sols laténiens de cette partie de l’agglomération (d’après Le Goff 2006). Fig. 32 : Détail des empierrements apparaissant au sommet des sols laténiens
  • de Quimper (CG 29), G. Reboul et al., non daté et A. Roger et al., non daté. Orthophotographie de localisation © IGN 2005). Fig. 50 : Prélèvement d’une carotte sédimentaire pour des analyses palynologiques par D. Marguerie, dans les niveaux organiques de la coupe longitudinale du
  • réalisée dans la voie principale F5231/5232 en limite de décapage méridional (E. Le Goff © Inrap). Fig. 67 : Vue de détail du niveau horizontal d’arène granitique marquant la chaussée de la voie F5231/5232, en coupe dans le sd1592 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 69 : Plan et coupe des voies
  • sur le Stéïr (E. Le Goff © Inrap). Fig. 88 : Coupes réalisées dans la voie F5231/5232 et le fossé médiéval F30 au niveau du sd1541 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 89 : Vue vers le nord-est la coupe de la voie F5231/5232 au niveau du sd1541 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 90
  • de l’empierrement de la voie F5232 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 92 : Phasage évolutif du fonctionnement successif des voies F5231 (A) et 5232 (B) et des ouvrages réalisés sur la rivière (E. Le Goff © Inrap). Fig. 93 : Mobilier céramique antique découvert dans le sondage
  • la voie du Haut-Empire dite « Voie de l’Océan » à Lyon-Vaise (d’après D. Frascone, 1999). Fig. 103 : Plan général des limites imposantes de la Zone 1 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 104 : Coupes des sd1543 et 1546 réalisés dans les fossés F1542, F29 et F30 (E. Le Goff/ DAO
  • S. Jean © Inrap). Fig. 105 : Vue vers le nord-est de la coupe du sd1543 montrant la relation chronologique entre le fossé F1542 et la voie F5231/5232 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 106 : Vue de la coupe ouest du sd1542 dans les fossés F30, 1542 et 1686 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 107
  • . Jean © Inrap). Fig. 109 : Vue vers l’ouest de la coupe réalisée dans le fossé F1542 au niveau du sondage sd18 localisé en limite demprise(E. Le Goff © Inrap). Fig. 110 : Plan de la Porte nord-ouest délimitée par les fossés F1533 et 665 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 111 : Vue vers le
  • coupe réalisée dans le gros fossé d’enceinte F665 au niveau du sondage sd665 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 114 : Céramiques gauloises et gallo-romaines découvertes dans le comblement du fossé d’enceinte F665 au niveau du sd665 (A.-F. Cherel, F. Labaune / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 115
  • dans les fossés F659, 660 et F836, 854 au niveau des sondages sd660, 849 et 854 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 118 : Vue vers le sud-ouest des coupes réalisées dans les fossés F659 et 660 au niveau du sondage sd660 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 119 : Mobilier céramique
  • découvert dans le comblement du F660 (A.-F. Cherel / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 120 : Plan et coupes réalisées dans les fossés F1633 et 1634 au niveau des sondages sd1633 et 1634 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 121 : Plan de localisation des petits fossés ou tranchées de
  • © Inrap). Fig. 125 : Mobilier céramique découvert dans le comblement du F148 (A.-F. Cherel / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 126 : Plan de détail et coupes réalisées dans les petites tranchées périphériques F1259, 1434 et 1459 de l’Ensemble architectural E1836 (E. Le Goff/ DAO S. Jean
  • © Inrap). Fig. 127 : Mobilier céramique découvert dans le comblement du F1259 (A.-F. Cherel / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 128 : Plan de localisation général des trous de poteau et aménagements palissadés sur poteaux de la Zone 1 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 129 : Plan de
RAP03318.pdf (RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille)
  • RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille
  • LE CLEZIO Laurence
  • surveillance du terrain par l'observation du niveau de l'eau dans les tranchées ouvertes et de l'aspect détrempé des terres environnantes afin de prévoir le plus rapidement possible, dés l'asséchement complet des terres, le démarrage de la phase de décapage et de fouille, au moins pour
  • cette moitié basse de l'emprise. De la même façon, afin de faire le moins de dégâts possibles sur les niveaux d'apparition des structures (situé à seulement 30 cm du niveau de sol), il était prévu en amont que seuls des engins chenillés soient en activité dans l'emprise et que nous
  • opérions donc ce décapage selon la technique du « jeté de pelles » à l'aide de deux pelles mécaniques. Après 6 semaines de surveillance, le terrain asséché a permis de commencer l'opération à la mi-avril dans des conditions optimales et la météo clémence s'est prolongée durant une
  • dans la vallée de l'Ardenne, est traversée du nord au sud par la D 178 et d'est en ouest par la D 47. La zone prescrite est implantée à l'extrémité nord du territoire communal, à la lisière entre La Guerche-deBretagne et Rannée. Le site est implanté dans un substrat géologique
  • (35) – La Sallerie – 2016 32 1.1.2 Le contexte historique et archéologique La commune de La Guerche-de-Bretagne se situe au sud-est du bassin de Rennes, en limite des Marches de Bretagne. Les nombreuses campagnes de prospections aériennes et de sondages menées par G. Leroux et J
  • .-C. Meuret dans ce secteur ont largement contribué à identifier les indices de sites archéologiques qui figurent sur la carte archéologique régionale (Meuret 1993 ; Leroux et al. 1999). Le diagnostic archéologique du contournement routier mené sous la direction de S. Barbeau
  • cadre de l’intervention L’opération de fouille s'est effectuée dans le cadre de la troisième tranche du projet de déviation de la RD 178 entre La Guerche-de-Bretagne et Rannée. En effet, les découvertes faites lors du diagnostic réalisé entre octobre 2013 et janvier 2014, sous la
  • Sallerie – 2016 34 Dans le cas des vestiges de l'âge du Bronze et notamment des haches à talon en bronze, la fouille visera en premier lieu à comprendre le contexte d'enfouissement de ce genre de dépôt métallique (notamment à proximité d'un cours d'eau) avec l'opportunité d'étudier ce
  • décapage, il a donc fallu enlever cette clôture tout en préservant les tranchées restées ouvertes et en ne travaillant avec les engins que dans l'emprise de fouille. C'est donc principalement les contraintes liées à ces tranchées (conditions d'humidité et donc de portance du sol
  • , l'utilisation de la technique du « jet de pelle » a permis aux deux engins une évacuation des terres relativement efficace, sans pour autant endommager les vestiges archéologiques situés en partie orientale du site. Dans un second temps, une fois la zone à risque dépassée et après
  • période chronologique, le bilan de la fouille se sera présenté par ères chronologiques. Ceci permettra une meilleure compréhension des choix et de la stratégie de fouille engagée sur ce site (fig. 11). Les vestiges de l'âge du Bronze Un des objectifs premiers consistait à trouver et à
  • pouvoir associer ce dépôt à du mobilier céramique en contexte.Dans le but de mieux cerner et d'appréhender le contexte paléo-environnemental du site, un LOG a été réalisé dans l'angle sud-est de l'emprise de fouille. Ce dernier avait pour but d'analyser et d'interpréter les données
  • mécaniquement et étudié par le biais de quatre sondages principalement réalisés dans sa partie orientale, la mieux conservée. De plus, un sondage au niveau du chemin 206 a été réalisé au sud afin de déterminer les relations entre ces deux structures. Enfin, le chemin 285 a fait l'objet de
  • la berme nord du chantier et qui aurait pu permettre de compléter les données récoltées lors du diagnostic, n'a pu être relevé. Les vestiges modernes et contemporains Afin de pouvoir privilégier, dans le temps de fouille imparti, les structures anthropiques plus anciennes et donc
  • ROUTE AU COEUR DE L'HISTOIRE La troisième tranche du projet de déviation de la RD 178, menée par le Conseil Général de l'Ille-et-Vilaine, a motivé la réalisation d'un diagnostic archéologique sur les 26 ha du tracé. Les découvertes ont donné lieu à cinq prescriptions portant sur des
  • sites allant de l'âge du Bronze au Moyen Âge (La Sallerie, Les Rimbaudières, La Pinelière, La Chaussée et La Grande Bécannière). Les fouilles menées à La Sallerie ont été réalisées entre le 13 avril et le 22 mai 2015 sur une surface totale de 6 970 m². La première occupation
  • , attribuée à l'âge du Bronze moyen II se compose d'au moins un dépôt métallique de 4 à 8 haches à talon en bronze, probablement complété par un fragment de bracelet en bronze et une perle en ambre. Le mauvais état de conservation et les objets hors-structure ne permettent pas de
  • déterminer ni le nombre ni la nature exacte du dépôt, probablement incomplet et dispersé. Deux vases en position fonctionnelle ainsi qu'une fosse contenant cinq vases fragmentés, datés strictement de la même période, ont été découverts à proximité. Cet ensemble pourrait autant être
  • commune 35 235 a pu également être attribuée à la période laténienne et deux modestes Auteurs LAURENCE LE CLÉZIO (DIR.) NOLWENN LE FAOU (RS) Aménageur CG D'ILLE-ET-VILAINE FOUILLE PRÉVENTIVE RANNÉE (35), LA SALLERIE DU BRONZE À L'ARGILE... UNE ROUTE AU COEUR DE L'HISTOIRE Arrêté
  • TORON. Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale
RAP02130.pdf (BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive)
  • BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit
  • site : idem (et au(dans la ou les parcelles concernées) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON delà) NON sinon, altitude du fond de fouille : RESULTA TS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) -Chronologie : du haut Moyen
  • actuelle de Bréal-sous-Vitré. Le 2nd bâtiment est installé au dessus du précédent avec un léger décalage, et il a fonctionné entre la fin du XIe s et la fin du XIIIe s. Aucune inhumation ne semble avoir lieu dans la parcelle au cours de cette période. Puis il est abandonné et la
  • , l'étude anthropologique permet d'établir un corpus de référence pour les études à venir de populations médiévales et modernes, dans le cadre régional. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Dépôt de fouilles de Rennes des fonds documentaires : SRA Rennes REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS
  • dissous par l'acidité du sol. 10 Le démontage et l'enregistrement des sépultures. Les sépultures exhumées dans la parcelle ont été numérotées de 100 à n, afin d'enregistrer les structures autres que funéraires de 1 à 100. Chaque numéro renvoie à une fiche individuelle établie en
  • globale du site, son phasage, la mise en commun des données ont été effectués par la responsable d'opération pendant 3 mois4. Treize datations au Carbone 14 ont été réalisées par le laboratoire de l'université de Groningen (Pays-Bas)5. Leur choix a été motivé par leur position dans le
  • diagramme stratigraphique. Huit individus représentent la phase 1, et cinq la deuxième. L'analyse qui va suivre va d'abord s'attacher à expliquer la chronologie et le développement du site dans l'espace. Pour chacune des grandes phases, l'étude de 4 Chaque sépulture a également fait
  • varie de 0,50 m à 0,25 m de l'est vers l'ouest, est un niveau de schiste jaune très compact mélangé à de nombreux os humains épars, et déposé dans le but de séparer deux grandes étapes de l'occupation du site. Elle recouvre en effet les coffres en ardoise et le sarcophage en calcaire
  • perturbation récente. 5 m 14 En fait son épaisseur varie avec la pente naturelle du terrain orientée du nordouest vers le sud-est, dans le but fort probable de mettre en place un niveau stable et relativement plan. Les murs M8 et M7 lui sont postérieurs (Photo 3 bis). La tranchée de
  • , se trouvent des fosses de perturbations contemporaines. Photo 3 bis : V u e du mur M 8 prise du sud Les sépultures en pleine terre 200 et 171 lui sont postérieures - A u 1 er plan, immédiatement à l'est de M8, on devine sa limite de tranchée de fondation creusée dans l'US 1000
  • certains en raison du calendrier et la stratégie de fouille. C'est pourquoi les coffres 163, 164, 165, 255, 256, 258, 261, 262, 271, 272 et 273 ont été simplement repérés sur le plan (Figure 5). Dans cette phase, deux épisodes principaux apparaissent. Le premier se caractérise par la
  • composition et une nature totalement différentes du calcaire coquillier. existe pas d'autres au-delà, ou encore que certains n'ont pas été détruits ou déplacés. Ont en effet été notés de très nombreux fragments de calcaire coquillier dans le comblement de la grande fosse Fo.14. Par contre
  • coffres installés le long du mur M9 (Figure 6). Une série de fosses quadrangulaires de dimensions variables est creusée dans le substrat schisteux. Elles accueillent ainsi 2, 3 ou 4 coffres en ardoise (Photos 5 et 6). 19 Photo 5 : Les fosses d'installation des coffres en schiste
  • trapézoïdal entraîne une répartition en éventail. La simple observation des onze coffres installés en partie le long du parement est du solin M9 est très parlante. Cela est aussi le cas des coffres 195, 192, 193 et 194 installés dans la même fosse. Photo 8 : Le coffre double 214-215 en
  • 271/272/273. Ce dernier espace a été ponctuellement perturbé par le creusement d'une fosse (Fo.l) liée à la fabrication de cloches dans la deuxième moitié du dix-huitième siècle. 22 Fig. 7 : Plan schématique de restitution des coffres en ardoise et du sarcophage en calcaire
  • . La nécropole semble avoir fonctionné entre le dernier tiers du Ve siècle et le milieu du XIe siècle. Les cas les plus explicites se situent dans la rangée 7 : les individus mis au jour dans les coffres mitoyens 204 et 205 ont été inhumés à 5 siècles d'intervalle. La diversité de
  • y a peu de recoupements entre ces fosses. Photo 19 : L'adulte 189 est enterré dans une fosse partiellement installée sur le couvercle du coffre 191 (F. Le Boulanger). Par contre, les sépultures 213, 201 (Photo 20) et 190 sont installées au même endroit. La répartition
  • BREAL-SOUS-VITRE "Le Bourg" (Ille-et-Vilaine) (arrêté de prescription n°2002/165) c V< % • ?Q0s K '^Vx. ' DFS de Fouille Archéologique (8 janvier-30 avril 2003) Approche d'un cimetière du haut Moyen Age au début de l'époque Moderne Sous la direction de Françoise LE
  • de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les
  • archéologique Généralités La fouille des sépultures Le démontage et l'enregistrement La post-fouille des p.8 p.8 p.8 p.8 sépultures l ere PARTIE: NAISSANCE, DEVELOPPEMENT ET MORT D'UN ESPACE FUNERAIRE DU HAUT MOYEN AGE A L'EPOQUE MODERNE : LE SITE ET SES TROIS GRANDES PHASES (Françoise
RAP00578.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • Présenté par Alain PROVOST INTRODUCTION . Le programme plur i-annuel 1988-1989 de PROSPECTION-INVENTAIRE du BASSIN de RENNES (35) s'inscrit dans une continuité : la pros- pection de la région rennaise est menée depuis dix ans. Empirique, limité à la périphérie rennaise et à la
  • testant notamment les végétaux marqueurs et associations végétales lié^s aux anomalies topographiques. . Sur le plan chronologique, l'accent sera mis sur la cartogra- phie des sites de surface du néolithique, la recherche de nouveaux ensembles dans la zone test de l'Ouest du bassin
  • pré et proto historiques pour lesquelles les données restaient maigres et d'autre part, et médiévale, pour les périodes gallo-romaine en développant la prospection sur les marges du bassin demeurées vierges de toute prospection systématique ; - l'amélioration des connaissances
  • expérimenté du groupe. . Les relevés topographiques ont été réalisés avec le matériel de topographie de l'association et un tachéomètre à laser dans les cas particuliers (forteresses de SAINT AUBIN DU CORMIER et MONTFORT). . En couverture aérienne, 13 heures de vol ont été effectuées
  • l'érosion et encadrés au nord et au sud de roches dures. des effondrements, Le centre du bassin a subi, à l'ère tertiaire, des dépôts marins et enfin d'importants dépôts éoliens. Si ses limites sont nettes au nord et au sud de HEDE , cluse du BOEL) tant à l'ouest qu'à l'est
  • , (synclinorium il ne se relève que très progressivement jusqu'aux marges des Gôtes-du-Nor d et de la Mayenne. Avec ses bordures, le bassin de RENNES recouvre adminis- trativement l'arrondissement de RENNES. En 1988, l'accent a été mis sur trois secteurs particuliers - la marge Ouest du
  • handicaps dans le bassin de RENNES : l'année 1988 a connu des précipitations hivernales exceptionnelles qui ont entraîné une réserve en eau des sols telle qu'elle a limité le développement d'indices phytologiques au printemps et des orages violents et répétés en juin et juillet qui
  • réalisés avec le matériel de topographie de l'association et un tachéomètre à laser dans les cas particuliers (forteresses de SAINT AUBIN DU CORMIER et MONTFORT). . En couverture aérienne, 13 heures de vol ont été effectuées sur "RALLYE" et "PIPER" de l 'aéroclub d ' ILLE-ET
  • ", a recensé avec l'aide des autres prospecteurs les mottes et enceintes de l'Est du bassin de RENNES. Les apports sont extrêmement intéressants. D'une part le contrôle au sol des données antérieures et la prospection systématique apportent des sites inédits et de nombreux compléments aux
  • restituer la trame de l'occupation du sol à partir ./. du Xle siècle dans cette région, les inter-relations entre les pou- voirs locaux dans la baronnie et de proposer une chronologie. Ponctuellement, numents majeurs : des relevés et essais de restitution sur des mofortifications
  • de MONTFORT-SUR-MEU et surtout château de SAINT AUBIN-DU-CORMIER permettront de poser une problématique de recherches futures fensifs, : choix dé- aménagements domestiques... ETAT D'EXECUTION DU PROGRAMME . évolution chronologique, : Sur le plan méthodologique
  • , ORIENTATION 1989 nous nous étions donné deux ans pour examiner les conditions particulières de la détection aérienne dans le bassin de RENNES. En 1989, nous procéderons à la diversifi- cation des survols et à l'analyse des résultats en fonction de trois paramètres : la nature des
  • la ville de ./. RENNES, les marges RIEDONES /CORIOSOLITES , et la zone intermédiaire. Seront analysées les modalités d'occupation du sol dans ces trois zones et la signification de ces données en comparant l'effort de prospection sur ces trois zones, les conditions
  • Nous évoquerons les projets de publication : au sein du Projet Collectif de Recherche "Archéologie du lieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine", en préparation (supplément RAO, 1990), un ouvrage collectif est dans lequel seront analysés les
  • résultats de la prospection dans le bassin de RENNES dans le cadre d'articles collectifs : ."Les méthodes et le cadre d'étude", ."La caractérisation des sites en prospection au sol et aérienne", ."Les campagnes de la civitas des RIEDONES", ."Les relations ville-campagne", et dans le
  • parutions sur le néolithique du Bassin rennais et sur les mottes et enceintes médiévales. Une prospection n'est jamais achevée, sannuel 1988-1989, à l'issue du programme bi- de nouvelles orientations seront proposées pour un programme futur auquel réfléchit déjà l'équipe dynamique et
  • période gallo-romaine à l'origine, tisé ; ce programme s'est, depuis cinq ans, organisé et systéma- étendu à l'arrondissement de RENNES il concerne toutes les périodes . Ce programme autonome participe au Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en Haute Bretagne
  • pour l'hiver. MOYENS MIS EN OEUVRE . Vingt prospecteurs bénévoles du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes tion et relevés. (2) ont participé aux travaux de prospec- L'essentiel des recherches au sol est l'oeuvre de sept prospecteurs constituant le noyau
  • prospection au : couverture aérienne, sol et documentation/tirages. 14 000 F qui se répartissent Il faut souligner l'augmentation des frais de déplacements compte-tenu de l'extension des zones prospectées. PRINCIPAUX RESULTATS SCIENTIFIQUES Si les rares découvertes du paléolithique
  • demeurent l'effet du hasard et se résument à quelques pièces isolées -en l'absence d'un thème spécifique de recherche sur les ballastières de la vallée de la Vilaine qui ne peut être mené qu'avec des préhistoriens qualifiés et des géologues- en ce qui concerne le néolithique et la
RAP03223.pdf (PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille)
  • PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille
  • photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont
  • armoricain. C'est là que des fouilles archéologiques ont été conduites durant sept semaines, entre le 12 janvier et le 27 février 2015, par le bureau d'études Éveha sous la responsabilité de Christophe Sévin-Allouet. Elles interviennent dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC du
  • années en Bretagne (Ploudaniel Le Parcou, Lannion Bel Air et Plouedern Leslouch'), replaceraient désormais cette région, qui conserve bien sûr ses particularismes locaux, dans cette même sphère d'influence culturelle. Un cercle fossoyé de l'âge du Bronze La mise au jour d'un enclos
  • succinctement en perspective ces cercles bretons avec ceux connus dans la nord de la France, la Belgique et les Pays-Bas ; ceux-là se développant dès le Bronze ancien selon un jeu de réseau qui se met en place, depuis le sud de l'Angleterre, autour de la Manche et de la Mer du Nord. Un
  • carte et d'inventaire exhaustif dans le cadre du présent rapport ; un excellent travail de synthèse ayant été déjà fait tout récemment, nous renvoyons alors le lecteur à ce dernier (Bossard 2015). Une activité de charbonnage de l'âge du Fer Enfin, ce sont quarante-sept fosses
  • Ploudaniel reste particulièrement intéressante. Elle vient en effet s'insérer dans une recherche qui n'en est qu'à ses débuts et, plus généralement, elle participe à nous renseigner sur les interactions qui ont existé entre les sociétés de l'âge du Fer et leur(s) environnement(s), ainsi
  • cet enclos se prolonge au sud du site, de l'autre côté du talus. En effet, le champs situé de l'autre côté de ce talus n'était pas concerné par ce projet d'extension de la ZAC du Parcou, et n'entrait donc pas dans la prescription du diagnostic de 2013 réalisé par l'Inrap. Ainsi
  • altitude moyenne de 80 à 90 m, et incisé par les bassins versants des abers Wrac'h, Ildut et Benoît. Le site du Parcou est situé au sommet de ce plateau, entre 72 et 74 m d'altitude, sur une légère pente inclinée vers le sud-est, à environ 700 m au nord de la vallée de l'Aber Wrac'h
  • colluvionnement, processus pendant lequel ces limons se sont trouvés mélangés aux produits de l'altération des gneiss sous-jacents. Les lœss sont observés sous un faciès plus franc et homogène dans l'US 002 et pourraient alors correspondre au dernier maximum glaciaire du Weichselien. Ces lœss
  • , ou alors dater la construction de ce monument qui, pour cette période et dans cette région, n'aurait connu aucun équivalent. Les auteurs du diagnostic ont favorisé dans leur rapport un rattachement de cette structure au Bronze final ; hypothèse que nous conservons également au
  • terrains ne pourra pas être inférieure à un mois et demi. Études spécialisées et analyses à prévoir et à insérer dans le rapport : Non précisé RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2.4 Stratégie et méthodes de fouille 2.4.1 Déroulement de l'opération La fouille du site de Ploudaniel, au lieu-dit
  • . La dernière semaine a été consacrée à traiter et à curer l'ensemble des structures fossoyées du site à la mini-pelle, ainsi que les structures de taille plus importante de type fosses ou puits. Dans un même temps, l'équipe au complet a fouillé tout le secteur est de l'emprise
  • Bronze. L'indigence du mobilier mis au jour durant les sept semaines de fouille n'autorise cependant pas à aller très loin dans le phasage, et la plupart des structures en creux, aussi bien des réseaux fossoyés, que des fosses et des trous de poteau, ne se rattachent chronologiquement
  • réalisées par le bureau d'études Éveha sous la responsabilité de Christophe Sévin-Allouet. Elles interviennent dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC du Parcou par la communauté de communes du Pays de Lesneven (29). Les investigations archéologiques, conduites durant 7 semaines
  • entre le 12 janvier et le 27 février 2015, ont permis de mettre au jour une occupation diachronique du site. Cette dernière concerne ainsi une structure annulaire à probable vocation funéraire de l'âge du Bronze final, un grand enclos quadrangulaire (et des structures en creux
  • associées) caractérisant une zone d'habitat de la même période, un souterrain daté du deuxième âge du Fer, ainsi qu'une quarantaine de fosses de charbonnages appartenant à l'âge du Fer. LE PARCOU, ROUTE DE KERNO Mots clefs : Âge du Bronze, premier et second âges du Fer (Hallstatt/La
  • sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon
  • passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Sévin-Allouet 2016 : SÉVIN-ALLOUET C., Ploudaniel (29), Le Parcou, Route de Kerno, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études
  • et valorisations archéologiques (Limoges, F), 1 vol., SRA Bretagne, 2016. PLOUDANIEL (29) – Le Parcou, Route de Kerno – 2016 2 5 A 29 B RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 6 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 31 1 PRÉSENTATION GÉNÉRALE DU SITE
  • interprétation lithostratigraphique du contexte géologique de l'occupation 1.1.3 Conclusion 8 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 33 33 33 8 2.1 Suivi administratif et scientifique 1.2 Cadres historique et archéologique 1.2.1 Le contexte archéologique 1.2.2 Inventaire des sites archéologiques
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • mobiliers (caramels alimentaires…), sur des sépultures (ossements…). Cependant, dans la mesure où le rapport d’activité 2015 a été rendu très tardivement, nous n’avons pas utilisé ces moyens financiers et les avons libérés afin qu’ils puissent bénéficier à d’autres programmes ou projets
  • . Après avis favorable du conseil scientifique, des moyens ont aussi été accordés par l’INRAP. Pour 2016 et dans le cadre des Projets d’Activités Scientifiques, 120 jours/hommes ont été affectés au PCR. Ces moyens ont permis de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant
  • enrichissement. En effet, à la faveur des fouilles préventives récentes, le rythme des découvertes d’habitats et de constructions est toujours assez soutenu. La base de données est donc en permanence complétée et enrichie. Dans le même temps, suite du Colloque 2e Rencontres NordSud de
  • Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges) où nous avions proposé un premier bilan sur les formes de l’habitat en Bretagne, un premier article de synthèse typo-chronologique a été effectué et proposé (cf. infra). Dans la
  • résoudre étant donné la fugacité des vestiges archéologiques (foyers, creusets, moules, outils) et les possibilités de recyclage du métal brut généré par cette activité. L’une des clefs pour aborder cette question pourrait se trouver dans l’analyse fonctionnelle de l’outillage retrouvé
  • chacune (cf. 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne). Le programme que nous proposons de développer s’appuie donc sur une approche multi-méthodes. En
  • à l’échelle de la région. Lors du prélèvement des échantillons de bois (manches et fourreaux de poignard…) dans les collections du Musée de Penmarch ou du Musée des Antiquités Nationales, nous nous sommes effectivement rendu compte que bon nombre d’éléments n’avaient jamais été
  • également dans un but patrimonial, un programme de prospection et d’inventaire des tumulus des Côtes d’Armor a alors été monté par M. Lemaire. La présentation effectuée ici (cf. 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor) n’est qu’un simple résumé de son
  • du Néolithique et la genèse du Bronze ancien dans l’Europe du Nord-ouest »), un second article a été réalisé pour les actes du Congrès (cf. 2.6 Le Campaniforme et la genèse de l’âge du Bronze ancien en Bretagne : De nouvelles donnes ?). Il a également été retenu par le comité de
  • références que sont les sites d’Ouessant « Mez Notariou » (Le Bihan et al., 2010) et de Plouédern « Leslouc’h » (Blanchet et al., 2013) dans le Finistère, de Lannion « Penn an Alé » dans les Côtesd’Armor (Blanchet et al., 2016) et de Bédée « ZAC du Pont aux Chèvres » en Ille-et-Vilaine
  • couvrant, en bandeau ou en ligne. Enfin, les éléments en relief sont également répétés dans quelques cas : des lignes de bossettes, ou disposées par paire placées sur le diamètre maximum du récipient, et plus rarement un décor couvrant. Thèmes composites Ces thèmes associent en général
  • tronconiques ou en tonneau à col dégagé, elles affichent une décoration limitée à des motifs en relief (cordon essentiellement) qui peuvent parfois être ornés d’impressions ou d’incisions.  Organisation du décor Les décors sont toujours situés dans un espace délimité entre le bord et le
  • orne l’ensemble du récipient. Nous remarquons également que le moyen de préhension est, dans la plupart des cas, intégré au décor : il peut être souligné et/ou encadré (fig. 7). Dans le premier cas de figure, les lignes cannelées qui servent d’encadrement à la base du thème
  • par peu de sites aussi significatifs que pour le faciès occidental. En l’état actuel des découvertes, les sites de Lannion « Penn an Alé » dans les Côtes-d’Armor et de Bédée « ZAC du Pont aux Chèvres » en Ille-et-Vilaine, servent de référence. Ce faciès se caractérise par une
  • Société préhistorique française, t. 106, n°1, p.p. 73-93. SALANOVA L. (2000) ‒ La question du Campaniforme en France et dans les iles anglonormandes : Productions, chronologie et rôle d’un standard céramique. Paris, CTHS et SPF (Documents préhistoriques ; 13), 392 p. STEVENIN C. (2000
  • Recherche Rapport d’activité 2016 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne C. Hamon (CNRS), S. Blanchet (INRAP), V. Brisotto (INRAP), C. Le Carlier (CNRS), S
  • question des outils dits de métallurgistes est récemment revenue au centre des discussions suite à l’étude du macro-outillage du site Bronze ancien de Plonéour-Lanvern et sa mise en contexte en regard d’une synthèse amorcée dans le cadre du présent PCR sur les outils macrolithiques de