Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4112 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03761 (LOCMARIAQUER (56). Rue Alsace-Lorraine. Rapport de Diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LOCMARIAQUER (56). Rue Alsace-Lorraine. Rapport de Diagnostic
  • Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Fig. 6 - Localisation sur fond cadastral des vestiges découverts lors des différentes opérations archéologiques réalisées dans le centre-ville de Locmariaquer. Le diagnostic rue Alsace-Lorraine est indiqué en rouge (n° 6
  • L. Pirault en 1996. L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic rue Alsace-Lorraine. Fig. 6 - Localisation sur fond cadastral des vestiges découverts lors des différentes opérations archéologiques réalisées dans le centre-ville de Locmariaquer. Le diagnostic
  • -Lorraine Rue Alsace-Lorraine sous la direction de Bastien Simier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Rue Alsace-Lorraine 56116 Code INSEE
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • de la tranchée a été stockée sur l’emprise du projet. À l’issue du diagnostic les tranchées ont été rebouchées et le terrain nivelé à son état d’origine. Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation Bretagne
  • Bâtiments présents sur l’emprise du diagnostic Bâtiments hors emprise 1 / 200 0 5 10 m II. Résultats 25 1.1 Contraintes techniques de l’opération Fig. 2 - Rue Alsace-Lorraine : maison à l’angle occidental de la parcelle BH 337 © B. Simier, Inrap. Le projet de construction
  • . L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic rue Alsace Lorraine. (A, B et C = monument du Hastel ; F = murs antiques). Fig. 5 - Plan de la cité antique de Locmariaquer réalisé par L. Pirault en 1996. L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic
  • , notamment lors de l’enfouissement du réseau électrique sur les rues Wilson, Victor Hugo, sur la ruelle des Vénètes et au départ de la rue d’Alsace Lorraine. Le croisement entre la rue Wilson et la rue Alsace Lorraine avait notamment livré le tracé d’un mur et de niveaux de voirie qui
  • . 1003 : remblai de coquillages US. 1004 : paléosol Sondages Coupes Murs de clôture présents sur l’emprise du diagnostic Bâtiments présents sur l’emprise du diagnostic Bâtiments hors emprise 6,17 m 1 / 200 0 Altimétries 5 Fig. 7 - Rue Alsace-Lorraine : positionnement des
  • coupe des différentes après nettoyage du remblai 1003 composé de coquillages, de faune et couches. Le remblai 1003 composé de nombreux coquillages apparaît de TCA © B. Simier, Inrap. très nettement © B. Simier, Inrap. Fig. 11 - Rue Alsace-Lorraine : détail de la coupe ouest du
  • (us. 1000 et 1001) © B. Simier, Inrap. 34 Inrap · RFO de fouille Fig. 12 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis le sud-ouest de la tranchée 2. Au premier plan le foyer 1006 conservé sous la forme d’une galette d’argile rubéfiée au sommet du paléosol 1004 © B. Simier, Inrap. Fig
  • . 13 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis l’est du foyer 1006 dans la tranchée 2 © B. Simier, Inrap. Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine II. Résultats Fig. 14 - Rue Alsace-Lorraine : vue de détail du foyer 1007 à l’extrémité septentrionale de la tranchée 2. Le foyer est
  • · RFO de fouille Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine 3. Corrélations entre les données du diagnostic et la fouille de 1997 rue Le Lehuie La description des niveaux antiques mis au jour sur le diagnostic rue Alsace-Lorraine permet désormais de chercher des points de corrélation
  • altimétrique du remblai de coquillage Monument d’Er Hastel Fig. 19 - Rue Alsace-Lorraine et fouille de 1999 rue Le Lehuie : les vestiges antiques attribués au Ier-IIIe s. (état 2) © B. Simier, Inrap. 40 Inrap · RFO de fouille Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine 4. Étude du
  • mobilier céramique (Richard Delage, Inrap) • US 1002 Catégorie NR NMI Sigillée Com A Com B Total 1 2 6 9 0 0 4 4 Sigillée : mortier Drag. 45 du Centre de la Gaule (Lezoux) de la première moitié du IIIe s. (fig. 20, n°1). Céramique commune de mode A : panse de petite cruche et
  • . 4 - Plan de la cité antique de Locmariaquer réalisé par le président de Robien. L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic rue Alsace Lorraine. (A, B et C = monument du Hastel ; F = murs antiques). Fig. 5 - Plan de la cité antique de Locmariaquer réalisé par
  • rue Alsace-Lorraine est indiqué en rouge (n° 6) © S. Daré, Céram. Fig. 7 - Rue Alsace-Lorraine : positionnement des tranchées et des vestiges découverts lors du diagnostic © F. Boumier, B. Simier, Inrap. Fig. 8 - Rue Alsace-Lorraine : relevés stratigraphiques des coupes réalisés
  • . Simier, Inrap. Fig. 10 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis le nord-est de la tranchée 1 après nettoyage du remblai 1003 composé de coquillages, de faune et de TCA © B. Simier, Inrap. Fig. 11 - Rue Alsace-Lorraine : détail de la coupe ouest du sondage 1 dans la tranchée 1. Le remblai
  • . Fig. 12 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis le sud-ouest de la tranchée 2. Au premier plan le foyer 1006 conservé sous la forme d’une galette d’argile rubéfiée au sommet du paléosol 1004 © B. Simier, Inrap. Fig. 13 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis l’est du foyer 1006 dans la
  • tranchée 2 © B. Simier, Inrap. Fig. 14 - Rue Alsace-Lorraine : vue de détail du foyer 1007 à l’extrémité septentrionale de la tranchée 2. Le foyer est installé dans une fosse circulaire dont les parois sont tapissées d’une argile jaune © B. Simier, Inrap. Fig. 15 - Rue Alsace-Lorraine
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
  • , de forme triangulaire, plus haut et beaucoup moins abrité (impératrice B - fig. 7). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m. Au centre, la hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut depuis le sol actuel (fig. 7). Il était, bien évidemment, plus
  • BELLOT-GURLET (Université Pierre et Marie Curie) Alexandre BOUSQUET (Université Nice-Sophia Antipolis) Loïc BARON (Université Nice-Sophia Antipolis) Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • ............................................................................................................................................. 9 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 10 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 12 4.1. PROBLÉMATIQUE
  • . L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE .................................................................................................. 17 6. STRATIGRAPHIE ET SÉDIMENTOLOGIE (M. LAFORGE, M. LE GOFFIC, N. NAUDINOT, S. SORIN) ........ 18 6.1. SIMPLIFICATION DES SÉQUENCES STRATIGRAPHIQUES
  • DE L’ÉTUDE TECHNOLOGIQUE DE L’INDUSTRIE LITHIQUE : UN PREMIER JALON DU PROCESSUS D’AZILIANISATION (N. NAUDINOT) ............................................................................................. 25 7.2.1. ORIGINE DES MATÉRIAUX LITHIQUES APPORTÉS SUR LE SITE
  • .......................................................................... 25 7.2.2. OBJECTIFS ET MÉTHODES DE PRODUCTION ................................................................................................. 26 7.2.3. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION.............................................. 33 7.3
  • . DES TÉMOIGNAGES UNIQUES RENSEIGNANT LES TRANSFORMATIONS DU SYSTÈME SYMBOLIQUE MAGDALÉNIEN/AZILIEN (N. NAUDINOT, S. BEYRIES, L. BELLOT-GURLET) .......................................................... 34 7.4. PREMIERS ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION SUR LE STATUT SOCIO-ÉCONOMIQUE DU SITE (N
  • ) .................................................................. 54 9.3.2. ENQUÊTE SUR LES GESTES TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE DANS LES GRAVURES DES PLAQUETTES (S. BEYRIES) .......... 58 9.3.3. RYTHME DES TRANSFORMATIONS SYMBOLIQUES AU COURS DU TARDIGLACIAIRE (C. BOURDIER, N. NAUDINOT) ... 59 9.4. UN ASSEMBLAGE LITHIQUE AZILIEN ENRICHI (N. NAUDINOT
  • ) ..................................................................... 61 9.5. PREMIERS RÉSULTATS DE L’ANALYSE FONCTIONNELLE DU MATÉRIEL LITHIQUE DES CAMPAGNES DE 2013 ET 2014 (J. JACQUIER) ............................................................................................................................................ 62 9.5.1. ÉTAT DE LA
  • (N. NAUDINOT) ................... 92 13. ÉTUDES SCIENTIFIQUES COMPLÉMENTAIRES ENVISAGÉES POUR 2015.......................................... 92 14. UNE DIFFUSION SCIENTIFIQUE HANDICAPÉE PAR LES QUESTIONS DE SAUVEGARDE DU SITE (N. NAUDINOT
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage
  • relevé (1819) encore utilisé dans le cadastre actuel. Un relevé partiel au niveau de la portion cultivée de la parcelle 419 a cependant été effectué en 1995, -3- L'environnement du site de CastelPenledan Données générales Le site de Castel Penledan est situé au centre du plateau du
  • , et de blocs d'altération du substrat localisés plus particulièrement au centre du site et sur l'extrémité ouest. Il est subdivisé en trois parcelles principales existant au moins depuis 1819, date du premier (et du seul) relevé cadastral sur la fortification (fig.3). L'absence de
  • talus vers le versant sud de l'éperon. cl.3 ; Castel Penledan (Ploudaniel). Stratigraphie du premier barrage. La stratigraphie de la coupe montre une évolution du talus relativement simple, avec une couverture de terre végétale moderne variant en puissance de 20cm au centre de la
  • l'éducation nationale et de la Culture, ville de Saint-Brieuc, 71p.. AUDOUZE F., BUCHSENSCHUTZ O., 1989. Villes, villages et campagnes de l'Europe celtique, du début du Ilème millénaire à la fin du 1er siècle avant J.-C.. Bibliothèque d'Archéologie, Hachette, 362p.. BUCHSENSCHUTZ O., 1984
  • . Structures d'habitats et fortifications septentrionale. Mémoire de la S.P.F., 18, Paris, 249p.. de l'âge du Fer en France DEYBER A., 1984. Structures et fonctions des fortifications de l'Age du Fer dans le nord-est de la France (régions Champagne, Lorraine, Alsace). Les Celtes en
  • Belgique et dans le Nord de la France, les fortifications de l'Age du Fer, Actes du sixième colloque tenu à Bavay et Mons, Revue du Nord, n° spécial hors-série, p.215-236. DU CHATELLIER P., 1907. Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère, Inventaire des monuments de ce
  • retranchements du Cap d'Erquy, fouilles de 1967 au Fossé Catuélan, Annales de Bretagne, Notices d'Archéologie armoricaine, n°l, tome LXXV, p.67-84. GIOT P.-R., BRIARD J., 1969. Les retranchements du Cap d'Erquy, fouilles de 1968 au Fossé de Pleine Garenne, Annales de Bretagne, Notices
  • . MENEZ Y., 1992. Paule, Camp de Saint-Symphorien. Bilan scientifique du SRA, n°5, DRAC Bretagne, SRA, p.27. RALSTON I.B.M., 1992. Les enceintes fortifiées du Limousin, les habitats protohistoriques de la France non méditerranéenne. Documents d'Archéologie Française, n°36, Maison des
  • Expedition 1938. Vol.1 et 2. WHEELER R.E.M.,1939. Les camps de l'âge du Fer dans le nord-ouest de la France et le sud-ouest de la Grande-Bretagne. Revue Archéologique, 6ème série, XIII, p. 103-124. WHEELER R.E.M., RICHARDSON K. M., 1957. Hill-forts of Northern France. Reports
  • PLOUD ANIEL Castel Penledan 29 179 15 (FINISTERE) opération n°1997/44 Etude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise de Castel Penledan DFS DE SONDAGE 24/05/97 - 30/09/97 Sous la direction de Patrick MAGUER A F A N. Grand-Ouest Ministère de la Culture
  • sondages programmés inclus dans une opération de prospection thématique ayant pour thème, "les enceintes fortifiées du second Age du Fer dans le Finistère" (Maguer, 1996). La première intervention effectuée aux mois de juillet-août 1995, limitée à la seconde enceinte (parcelle 419
  • ), avait pour finalité de déterminer d'une part, le type d'occupation et de confirmer d'autre part, la datation de l'occupation principale. Un relevé en plan et en élévation du parapet de contour avait également permis de faire une étude succinte de son architecture (sondage non
  • destructif), confirmant la présence d'un aménagement en gradins parementés sur la face interne et d'un parement simple sur la face externe du talus. Le mobilier mis au jour dans les tranchées de sondage, peu caractéristique, montraient toutefois une occupation datable du second Age du Fer
  • , sans plus de précisions possibles. De même, les aménagements architecturaux découverts au niveau des secteurs 1000 à 4000 se révélèrent peu nombreux, permettant de supposer une organisation du site sous la forme d'un habitat périphérique, localisé le long du rempart, ménageant ainsi
  • une aire centrale sans structure construite. Le secteur 5000, situé immédiatement en arrière du coude de l'entrée sur rebord de promontoire, a par ailleurs permis de déterminer la présence d'une activité artisanale liée au travail du fer, sans doute une forge. Suite à la
  • destruction partielle de l'extrémité sud du premier barrage en avril 1997 (sud-est de la parcelle 425) (cl.l), une demande d'opération de sauvetage urgent a été déposée auprès du SRA de Bretagne au mois de mai de cette même année. Le responsable d'opération ne pouvant se libérer sur
  • semaine, l'autorisation a été accordée pour une durée de 3 mois, incluant une personne, les travaux ne pouvant s'effectuer que durant les week ends des mois de juin à septembre 1997. cl.l : Castel Penledan, Ploudaniel. Vue du premier barrage depuis l'intérieur de la fortification ; à
  • droite la portion détruite par le chemin d'accès. -2Déroulement de l'opération et moyens mis en oeuvre Un budget de 1500F (crédit d'Etat) a été attribué à l'opération afin de pratiquer un relevé de la coupe du barrage dont l'architecture était jusqu'à présent inconnue
  • . L'intervention sur le terrain, d'une durée de 4 jours, a pu s'effectuer du 12/07/97 au 15/07/97. Méthodologie et contraintes techniques Le percement du chemin d'accès à l'aide d'un tracto-pelle avait arraché de nombreuses pierres, déstabilisant ainsi l'extrémité est de la coupe dans laquelle
  • étaient déjà visibles plusieurs gros blocs, ce qui permettait de démentir une première observation concluant à un simple talus de terre (Maguer, 1995). L'ensemble de la coupe était fortement perturbé par les racines des arbres du taillis planté sur la partie sommitale du talus. Un gros
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • centre d'un réseau qui les approvisionne en matières premières, minerai, combustible, y compris l'alimentation des ouvriers, observe J.-F. Belhoste dans son étude sur la métallurgie alpine (Belhoste 2001). Elargir l'approche à celle du complexe technique, c'est percevoir l'horizon de
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • spécifique à la filière loupe/fer-acier B/ Du minerai marchand à la loupe : la métallurgie d'extraction Cl De la loupe à l'objet : la métallurgie de transformation V. CONCLUSION 13 14 20 24 26 26 29 NATURELLE .35 35 38 49 59 LA VENTILATION NATURELLE : A LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • ventilation naturelle Bas fourneau en ventilation forcée CONCLUSION : SESSION D'EXPERIMENTATION SCIENTIFIQUE - FETE DU FER 2003 I. 123 125 1 30 134 136 REDUCTION EN BAS FOURNEAU A TIRAGE NATUREL DE DIMENSIONS INTERNES CORRESPONDANT AUX DONNEES ARCHEOLOGIQUES II. CONSTRUCTION DU
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • 136 137 138 139 1 40 140 140 ANALYSE DES PRODUITS DE LA REDUCTION DIRECTE EXPERIMENTATION J.-B. VIVET 2002.151 I. LE II. LES ANALYSES CHIMIQUES AJ B/ Cl Dl III. MATERIEL ANALYSE L'argile de l'enduit interne du four Le charbon de bois Le minerai Les scories BILAN CHIMIQUE AJ
  • . Expérimentation I : épuration de type « martelage » Expérimentation 2 : de type « grappage » Expérimentation 3 : de type « grappage» DISCUSSION DES RÉSULTATS ; APPORTS ET LIMITES DE L'EXPÉRIMENTATION GLOSSAIRE 167 170 170 173 177 180 183 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA
  • Bretagne 2006] Introduction générale (Anne-Françoise Garçon) Nous dédions ce travail à Jean-Jacques Chauvel, dont la chaleureuse compétence nous a fait si brutalement défaut La paléométallurgie du fer est étudiée par un ensemble conséquent de disciplines : archéologie, histoire des
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • pluridisciplinarité, puisque, fidèle à son dessein scientifique d'archéométrie, il fédère autour de l'archéologie l'ensemble des sciences « non humaines » intervenant dans l'étude des témoins matériels de l'activité passée des hommes et du milieu dans lequel ils ont vécu (Tabbagh 1994). Une
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • des Papes (Dillmann, Bernardi 2003), renouvellent le champ, tant au plan des méthodes qu'à celui des résultats. Cet élargissement de la pluridisciplinarité doit beaucoup à l'émergence de l'archéologie expérimentale, comme discipline complémentaire de l'archéologie des produits et
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • l'utilisation des conditions et possibilités hydrauliques de la région du CoglaisS (HURTIN 1996-1997: figure 2). 5 Nous n'avons pas eu le temps de réaliser une étude documentaire approîondie sur les revues archéologiques anciennes ainsi que sur le tonds d'archives médiévales et modernes
  • a été réalisé sur le secteur 1 afin d'intégrer les structures à la dynamique du vallon. Le centre de la zone humide ainsi que les abords ont donc été étudiés. Seule une banquette a été maintenue le long du ruisseau endiguant ainsi le cours d'eau et préservant par la même occasion une
  • coupe stratigraphique au centre de la zone humide tout en isolant la zone à fouiller. D'autre part, nous avons été contraints de déposer les terres décapées aux abords du site limitant notre surface de décapage. Dans le secteur 2 (figure 9), nous nous sommes contentés d'effectuer des
  • e DD' se situe au centre de la zone humide plus ou moins dans l'axe du vallon; son extrémité ouest ayant enregistré un maximum de variations de milieu. - la c o u p e HH' a été placée à l'est, transversalement au vallon au niveau de la zone d'échange entre la berge-versant et le
  • centre du vallon. - ta coupe U' se situe à l'ouest, au niveau de la zone humide avant la confluence entre ie ruissseau et l'exutoire de ia source. - ia coupe JJ' correspond à une berme réalisée à l'aplomb de l'alignement des pieux/piquets de la structure la plus récente (phase IV
  • . , m ®o I - - . k.- .-k V* K-' ' Vii 1,' 'AK t' I list KV. .-T^ '- J "• I" »Ì^ 14 ' - " - ,» » ^ I I I > j I I i i - ii • • • * i iiLv: I' f" ¿A^'SiiiiS f s. » I ti.' gai t V" ' Photo de ì: Vue aerienne du site du ' Breil Rigaud" (Cliché: G
  • . Lerouxj. t a; - •f m I I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géomorohologique et géologique. 2. Etude des cadastres. V. ETUDE
  • ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématigue. 2. Méthode adoptée. 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 2.3 Méthodologie de fouille. 3. Données stratigraphlgues et paléoenvironnementales. 3.1 Dynamiques du vallon. 3.2 résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 4
  • Figure Figure Figure Figure Figure Figure 9: Plan général du décapage 2. 10: Coupe stratigraphique AA'. 11: Coupe stratigraphique DD'. 12: Coupes stratigraphiques HH' et IC. 13: Diagramme pollinique de la coupe DD'. 14: Diagramme pollinique de la coupe JJ'. 15: Plan phase 1. 16: Plan
  • phase II. 17: Plan phase 111. 18: Plan et coupe phase IV. 19: Eléments de comparaison. Uste des photographies Photo de couverture: Vue aérienne du site du Breil rigaud (Cliché: Photo 1: Vue générale du chantier Photo 2: (ciiché: G. Leroux}. S. Hurtin). Vue sur l'ouvrage d'art
  • réalisé par la DDE (cliché: S. Hurtin}. Photo 3: Vue sur l'angie sud-est du secteur 1 montrant l'entourbement du fond du vallon selon une orientation sud-est/nord-ouest (cliché: S. Hurtin}. Photo 4: Vue sur la partie est de la coupe AA' du secteur I située au niveau de la berge
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • : S. Hurtin). Photo 13: Vue sur la coupe stratigraphique scellant la phase IV. On remarquera que la tête des pieux se trouve à l'interface de la terre végétale ancienne et l'entourbement du vallon (cliché: S. Hurtin}. Liste des figures: Figure 1: Locaiisation du site sur la
  • carte iWichelin. Figure 2: Localisation du site sur ia carte IGN. Figure 3: Plan des sondages d'évaluation (extrait du DFS de diagriostic) Figure 4: Carte géologique du secteur. Figure 5: Origine des tourbières et des ntarais (extrait de TOURBIERES ET BAS-MARAIS 1984). Figure 6 et 7
  • : Plans cadastraux. Figure 8: Plan général du décapage 1. I. INTRODUCTION (photo 1 et figure 1) Photo 1: Vue générale du chantier (cliché: S. Hurtin). Le site archéologique du "Brell Rigaud", découvert lors du diagnostic archéologique effectué sur l'ensemble du tracé de
  • l'autoroute A 84 Rennes-Avranches, a fait l'objet d'une fouille en milieu humide. Le site est localisé au fond d'un vallon de la région du Cogíais au S.O. de Fougères. Ce vallon est occupé par un petit ruisseau (0,40 m de large) dont le cours suit une orientation S.E./N.O. Les tranchées
  • d'évaluation réalisées en septembre 1995 à proximité du ruisseau avaient mis au jour un possible aménagement en bois gorgés d'eau recouvert par plus d'un mètre de dépôt tourbeux susceptible de se rapporter à une large période chronologique (LEROUX 1995-1996). ''Montreuil Na \ r-C
  • ..' - Figure 1: Localisation du site sur la carte MIchelin. Ainsi, au mois de mai 1996, une fouille d'une durée d'un mois employant trois contractuels AFAN a permis non seulement d'étudier cet aménagement en bois mais aussi d'identifier deux autres structures possibles situées à des
  • niveaux postérieurs. Trois de ces possibles structures ont fait l'objet d'une datation C14 révélant leur appartenance respective: - pour la plus ancienne, à la fin de l'âge du Bronze et au début de l'âge du Fer (2720 +/45 BP). - pour celle intermédiaire, au Bas-Empire (1610 40 BP
RAP02171.pdf (PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique
  • cantine municipale. De même, je félicite sincèrement toute l'équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la qualité des repas et l'accueil qui nous a été réservé. Je remercie le Centre Régional d'Archéologie dAlet (Ce.R.A.A., St Malo), pour son soutien logistique efficace et
  • facile d'accès (photo n°l). Les nombreux sondages et relevés stratigraphiques opérés ont permis de faire apparaître au cours de la dernière semaine de sondage, vers le centre du ferrier, les vestiges de trois structures métallurgiques inédites, en partie superposées, dans un secteur
  • ). Une grande enclume et au moins 3 structures foyères associées (frO, frl, fr2) de type bas-foyer, ainsi qu'une structure de chauffe (fr3) correspondant possiblement à un four, ont été découvertes vers le centre du sondage. • S 1001, situé à l'ouest de S 1000, a été mis en œuvre
  • , situé en contrebas. La construction est conservée sur une hauteur proche de 35 cm. La paroi présente un gradient de température présentant la succession radiale de coloration gris, blanc, rosé, allant du centre vers la périphérie. Quelques moellons informes d'assez grande taille sont
  • forme d'une sorte de glaçure verte luisante, interstitielle, caractéristique de ce type d'impact thermique sur l'argile, déjà observé aussi bien expérimentalement (expérimentation archéologique - fête du fer 2003 à Paimpont), que sur des bas fourneaux de différentes périodes dans la
  • Autorisation n° 2005/212 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE - 2005 KAU-OKA - PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE - 1 0 AVR. 2006 COURRIER ARRIVEE LE VERT PIGNON III EN PAIMPONT (35) *** TEMOIN INEDIT DE L'ACTIVITE DE REDUCTION DIRECTE AUTOUR DU XVe SIECLE AU CŒUR D'UN
  • FERRIER. Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Paimpont - Plélan-le-Grand Autorisation n° 2005/212 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE 2005
  • LE VERT PIGNON III EN PAIMPONT (35) TEMOIN INEDIT DE L'ACTIVITE DE REDUCTION DIRECTE AUTOUR DU XV e SIECLE UN ATELIER AU CŒUR DU FERRIER. Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne
  • , intéressant la métallurgie antique et ancienne de la Haute-Bretagne. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté aux opérations de sondage archéologique du territoire de Paimpont et Plélan-le-Grand, et de son concours financier
  • en Paimpont - Travaux antérieurs et problématique 2. Localisation des sondages p. 2 p. 3 II. AIRE D'ACTIVITE PRINCIPALE DE L'ATELIER P. 6 1 . Découverte, nature du site et problématique 2. Opérations de prospection géophysique et sondages. III. LE S APPAREILS DE CHAUFFE
  • PRINCIPAUX ET LEURS AMENAGEMENTS p. 14 A. Groupe de fours Fl- F2-F3 1. Contexte stratigraphique du groupe de fours F1,F2,.F3. 2. Four Fl 3. Four F2 4. Four F3 5. Système de drainage de la zone des fours 6. Premières conclusions sur le groupe de fours Fl, F2, F3 p. p. p. p. p. p. p. B
  • ANTERIEURS ET PROBLEMATIQUE. Les sondages réalisés en 2002 et 2003 sur le site de Trécélien en Paimpont (35), ont permis de situer globalement autour du XV eme siècle (XrV -X "VT me ) l'activité métallurgique à l'origine des volumineux terriers à scories spongieuses du massif (une
  • loupe de fer. Il convient de mentionner ici le travail de D.E.A. récemment soutenu par Nicolas GIRAULT, qui s'intéresse précisément au site de Trécélien et aux résidus scoriacés issus du ferrier, en particulier ceux de SF1 (Girault, 2005). Cependant l'identification de structures
  • destinées de façon certaine à la réduction du minerai de fer, n'a pu être vérifiée. Les difficultés inhérentes aux sondages réalisés en milieu forestier, rendent problématique la découverte d'autres structures dans ce ferrier dont le volume global des amas (une dizaine) approche un
  • très exigu (photo n°2). L'un d'entre eux au moins laisse supposer une fonctionnalité de bas fourneau. Ce premier stade d'observation, indiquait déjà une faible valeur du diamètre interne des fours mis au jour, qui pose la question de la transition vers les hauts-fourneaux, appareil
  • massifs, fonctionnant en réduction indirecte, et qui commencent à apparaître en Bretagne au début du XVI ème siècle (Belhoste et Maheux, 1984 ; Herbault, 1984, Andrieux JY, 1987). La fouille des appareils métallurgiques du Vert Pignon III, dans leur contexte, constitue donc
  • , naturellement, l'objet principal de l'opération 2005, visant à approcher les techniques utilisées par les ferrons autour du XV e siècle et à comprendre la nature des opérations métallurgiques réalisées dans ces ateliers, qui ont généré ces grands ferriers à scories spongieuses. 2 2
  • . LOCALISATION DES SONDAGES. Le relevé topographique général du ferrier a été réalisé en 2004. Deux zones principales d'exploration viennent s'ajouter, en 2005, à la série de sondages réalisée l'an dernier (fig. 1) : La première (zone A), la plus importante, concerne le cœur du ferrier, au
  • été démontées, racine par racine. C'est ainsi par exemple qu'est apparue une structure bien préservée (fr4), directement sous la souche du sapin. L'hypothèse formulée en 2004, selon laquelle d'autres fours pourraient être installés juste en dessous de la ligne de rupture de pente
  • générale du terrain, a amené à étendre le sondage vers le nord ouest, à partir du premier lieu de découverte, selon la topographie établie l'an dernier. La fouille a abouti, de fait, à la mise au jour dans ce secteur diamétralement opposé au premier, de vestiges d'un four démantelé (F4
RAP01648.pdf ((22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • archéomagnétique de l'un des fourneaux. Enfin, nous remercions le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.) à St Malo, du soutien logistique apporté à cette opération. 1 SOMMAIRE I. INTRODUCTION p. 4 1. Contexte de recherche 2. Mise en œuvre du sondage H. p. 4 p. 7 LES
  • . On distingue (au centre) les deux bas fourneaux et les structures charbonneuses, rectangulaires à l'est (côté arbres) (cliché C. Bizien). 3 I. INTRODUCTION 1. CONTEXTE DE RECHERCHE 1.1 Cadre de la recherche Cette opération de prospection thématique s'inscrit dans le cadre du programme
  • l'aspect particulier de ce type d'appareil (P1.3), l'enregistrement a été essentiellement réalisé à partir d'un repère local ayant pour origine le centre du bas fourneau, pour axe des ordonnées une ligne parallèle au carroyage globalement Sud-Nord du chantier et pour abscisse une ligne
  • bas à gauche indiquent, du centre vers l'extérieur, les cotes supérieures et inférieures de la paroi conservée en place et la cote inférieure du sédiment enduré sous-jacent. linéaire, ne laisse aucun doute sur son origine. Des fragments de parois plus ou moins chaînés très
  • gueulard (parties hautes du fourneau. Cette accumulation de fragments de parois provient visiblement de l'effondrement de la structure. En coupe cette unité stratigraphique occupe se poursuit vers le bas sur une épaisseur de 18 cm tout en s'affirmant au centre. Les coupes BB' et AA
  • N° 35 308 021 AH PROSPECTION THÉMATIQUE (1/3) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE BASSIN DE LA RANCE 1999 Sondage archéologique LE ROCHER ABRAHAM EN ST PIERRE DE PLESGUEN Jean-Bernard VIVET A Mo, * 7 DEC. î90| PROSPECTION THÉMATIQUE (1/3) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE
  • BASSIN DE LA RANCE LE ROCHER ABRAHAM EN ST PIERRE DE PLESGUEN Sondage archéologique 1999 Jean-Bernard VIVET Nous remercions le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, le Ministère de la Culture et de la Communication et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour Fattribution
  • des subventions et financements qui ont permis la réalisation de l'opération de prospection thématique traitant de la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance, au sein de laquelle s'intègre le sondage effectué au Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35). Nous
  • exprimons notre gratitude à M. Jean-Baptiste LEBESLOUR propriétaire du terrain, et à M. CHILOUX, exploitant, pour leur aimable autorisation. Pour leur participation bénévole au chantier, dans des conditions météorologiques pour le moins peu clémentes et même éprouvantes, nous tenons à
  • aux travaux de post-fouille, et notamment au lavage, marquage du mobilier archéologique, et aide à la mise en forme des documents d'illustration : Jacqueline LAPERAS, Jeannine ANNE, Catherine BIZIEN, Vincent BLIARD, avec une mention particulière pour mon épouse Elisabeth VIVET
  • - fosse de rejet Aire de charbonnage S4. Poches d'argile S6 et S7 : témoins très probables du façonnage du fourneau Structure charbonneuse S3 Fosse de rejet charbonneuse S3 bis et fossé-rigole d'assainissement Structure charbonneuse SU P. 19 p. 19 p. 19 p. 21 p. 23 p. 23 p. 27 p. 30
  • Rocher Abraham avant fouille (Vivet,97) schéma de principe d'un bas fourneau Vivet,97) 2 Photo n°l : Vue aérienne du site du Rocher Abraham, à la croisée des communes de Meillac, Lanhélin, et St Pierre de Plesguen (cliché C. Bizien). Photo n°2 : Vue aérienne du secteur de fouille
  • P25, à l'intérieur du thème prioritaire " mines et métallurgie ". Elle porte sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance. 1.2 Problématique 1) deux grandes familles de sites et gisements Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au CeRAA (St
  • Malo), dans le cadre des opérations de prospection-inventaire du nord de la Haute-Bretagne et les études menées sur ce thème (Lanos, 1984 et Vivet, 1997) ont permis de mettre en évidence un ensemble fourni de gisements de paléométallurgie du fer dans cette zone (plus de 120
  • d'abord par le mode de fonctionnement de l'appareil de réduction du minerai, qui dans la majorité des cas, ne semble pas laisser couler la scorie à l'extérieur du fourneau. Les aires d'activité observées sont de petites dimensions (10-15 m de diamètre la plupart du temps) et très bien
  • grandes que les précédentes et sont couvertes de scories en plaques ou plaquettes en très grand nombre. On y observe de vrais ferriers. On a pu établir, ce qui constitue un des résultats importants obtenus, que ces gisements se retrouvent systématiquement associés à du mobilier gallo
  • plupart du temps insignifiant, ne fournit pas d'élément de datation probant. La microtoponymie ne donne pas non plus d'indice sérieux. Par ailleurs les méthodes de datation classiques ne s'appliquent pas aux scories. En l'absence de donnée chronologique exploitable il s'avère
  • nécessaire de recourir à des opérations de sondage archéologique afin de mettre en évidence des éléments mobiliers bien corrélés aux dispositifs de réduction et bien calés stratigraphiquement. - Dans le cas de la deuxième famille, si une corrélation avec du mobilier gallo-romain a pu être
  • de bas fourneaux pourrait être démontré. 1.3 Le site du Rocher Abraham. Le Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35) est un gisement de paléométallurgie du fer dont l'existence a été reconnue et déclarée en 1990 dans le cadre des travaux de prospection inventaire du nord de la
  • Haute-Bretagne. Jusqu'à présent il constitue le meilleur représentant des sites de la première famille décrite précédemment. Plusieurs visites sur le terrain ont permis de mieux préciser certains éléments du gisement, qui ont fait l'objet d'un complément d'information en 1997. Une
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille
  • .) et Ruas (M.P.) : " L'habitat rural mérovingien de Genlis(Côtes-d'Or)." in Revue Archéologique de l'Est et du Centre Est, Tome 43, p.62. 39 Picault et alii, 2000 : Sous la coordination de Picault (C.) : " Fouilles archéologiques sous l'autoroute des estuaitres A84." Catalogue
  • ) ». Rapport de fouille de sauvetage, SRA de Bretagne, Rennes, inédit, 1983. 8 Le Goffic, 1990 : Le Goffic (M.) : « Les souterrains armoricains de l'Âge du Fer ». Revue Cap Caval, n°14, p.29-34, 1990. 9 Daire et Villard, 1996 : Daire (M.Y.) et Villard (A.) avec la coll. de Hinguant (S.) et
  • Le Goff (E.) : « Les stèles de l'Âge du Fer à décors géométriques et curvilignes. État de la question dans l'ouest armoricain ». Revue Archéologique de l'Ouest, n°13,1996, p.123-156. 10 Hinguant, 1995 : Hinguant (S.) avec la coll. de Grall (B.) et de Le Goff (E.) : " Un habitat
  • Référence établi arbitrairement sur un point fixe du chantier. Ce point de référence n'est pas rattaché au Nivellement Général de la France. Les indications portées sur les plans et les coupes concernent toujours ce Niveau Général de Référence, qui se situe à l'extrémité sud et au centre
  • toiture du bâtiment ne porte quasiment plus mais aide au maintien des chevrons de la couverture. Dénué de poteau de soutien au centre de la construction, la longueur du bâti (15 m) exclu quasiment une couverture à deux pans. Le bâtiment était vraisemblablement recouvert d'une toiture à
  • Fossier, 1985 : " Le village et la maison au Moyen-Age. " Bibliothèque d'archéologie, Hachette, 1985. 23 Giot et Morzadec, 1989 : Giot (P.R.) et Morzadec (H.), aveec la coll. de Marguerie (D.) et Onnee (Y.) : " Un enclos ceinturé du Second Age du Fer : Kersigneau-Saint-Jean en
  • Plouhinec (Finistère) ; la partie occidentale." in Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, n°118, p.85 à 113. Hyvert, 1990 : Hyvert (I.) avec la coll. de Le Bihan (J.P.) : " Les habitats côtiers armoricains à l'Age du Fer." Revue Archéologique de l'Ouest, suppl. n°3, p.71 à 84
  • in Zuiden der Lage Landen." Universa Wetteren, 1974, p.282-536. 35 Blanchet, 1996 : Op. cit. et Tynevez, 1992 : Tynévez (J.Y.) : " Structures d'habitat du Néolithique et de l'Age du Bronze décelées recemment en Bretagne." in Revue Archéologique de l'Ouest, n°5,1992, p.71-78. 36
  • )." Séminaire sur les structures d'habitat, plan au sol, parois, couvertures, Collège de France, Ethnologie Préhistorique, 1978, p.30-36. 44 Petrequin, 1989 : Op. cit. p.218. 45 Blouet et alii, 1996 : Blouet (V.), Koenig (M.P.) et Vanmoerkekke (J.) : " L'Age du Bronze ancien en Lorraine
  • bâtiments quadrangulaires. 46 Blouet, 1990 : Blouet (V.) : " Données récentes sur l'habitat de l'Age du Bronze en Lorraine" in L'habitat et l'occupation du sol à l'Age du Bronze en Europe. Actes du colloque international de Loons-leSaunier 16-19 mai 1990. Document Préhistoriques n°4
  • Méthode 21 2.10.3 Résultats 21 2 . 1 0 . 4 Tableau de détermination 2 . 1 0 . 5 Commentaires par secteur 21 22 2.10.6 Conclusion 23 2.10.7 Bref rappel des rituels funéraires de l'âge du Bronze 23 3. LE MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 3.1 La céramique 3.1.1 Inventaire 24 24 26 3.1.2
  • Étude 3.2 La meule 4. SYNTHÈSE CHRONOLOGIQUE ET ÉVOLUTION DU SITE DE KÉRARTHUR 26 31 31 4.1 Phase I (Age du Bronze ancien et final) 31 4.2 Phase II (l'occupation gauloise : fin Vie - début le s. avant J.C.) 32 4.3 Phase III (Haut Moyen-Âge : entre le Vile et Xe s. ?) 32 5
  • actuel nature des vestiges : trous de poteaux (bâtiments, palissades...), foyer, fosses, fossés et tranchées périodes : Protohistorique, gallo-romaine et médiévale notice problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération/notice BSRA : nature du mobilier
  • : Céramique et lithique lieu de dépôt du mobilier : Base AFAN, 19 Rue du Noyer 35000 Rennes Générique de l'opération Intervenants administratifs : archéologie : Service régional de l'archéologie, DRAC de Bretagne - Deschamp, Conservateur régional de l'Archéologie - Jean-Yves Tynevez
  • , Conservateur du patrimoine Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, antenne Grand-Ouest - Gilbert Aguesse, Chef d'Antenne - Didier Duban, adjoint aménageur : Ville de Pont-1'Abbé entreprise de terrassement : Perron J.N. 29750 Loctudy Intervenants scientifiques et techniques
  • ) : enregistrement, dessins de terrain, traitement du matériel céramique. Patrice Mercier, technicien (AFAN) : enregistrement et dessins de terrain. Intervenants scientifiques et techniques durant la phase post-fouille : Eddy Roy : dessins de laboratoire, plans, céramiques, étude stratigraphique
  • , céramologique et rédaction du rapport. Cyril Marcigny, assistant d'étude (AFAN) : étude céramologique et des plans de bâtiments. Michel Pichon, Chargé d'études (AFAN) : étude antropologique. Stéphane Jean, technicien supérieur (AFAN): Dessins Assistés par Ordinateur. Mots clés
  • ] Céramologie [ ] Antiecologie [ ] Carpologie [ ] Archives [ ] Conservation [ ] Objets en bois [ ] Objets en cuir [ ] Restauration [ ] Autre 1 - INTRODUCTION 1.1 - Circonstances de l'intervention. En Mars 1993, lors des travaux d'installation d'une voirie liée à l'extension du lotissement
  • réalisation d'un diagnostic archéologique opéré par Bertrand Grall en 19943. Effectué par sondages linéaires parallèles sur la totalité de l'emprise du projet d'extension, le diagnostic avait alors révélé la présence de structures archéologiques dont certaines attribuées chronologiquement
  • de l'âge du Bronze (fig.5). Du fait de ces découvertes, le Service Régional de l'Archéologie a également mis en place une opération de sauvetage urgent. Les recherches effectuées par une équipe de trois personnes sous la direction d'Eddy Roy 4 n'ont débuté qu'en septembre 2000
RAP01726.pdf (QUÉVERT (22). Mitasse. la ville pierre 2. rapport de sondage réalisé dans le cadre de la prospection thématique.)
  • QUÉVERT (22). Mitasse. la ville pierre 2. rapport de sondage réalisé dans le cadre de la prospection thématique.
  • particulière est destinée aux personnes ayant pris part aux travaux de post-fouille, et notamment au lavage du mobilier archéologique : Jacqueline LAPERAS, Jeannine ANNE. Enfin, nous remercions le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.) à St Malo, du soutien logistique apporté à
  • : vue générale du sondage. Les fourneaux Fl et F2 apparaissent au centre, et les fosses S3 et S3 bis, au premier plan. III. DESCRIPTION DES STRUCTURES A. NATURE DU SOL GEOLOGIQUE - PRINCIPAUX ELEMENTS STRATIGRAPHIQUES Sous une couche de labours, constituée de terre meuble brune
  • , toutes correspondent à des scories de réduction du minerai de fer. Les 2/3 ont une longueur inférieure à 3 cm. Expérimentalement et physiquement il est possible d'attribuer cet état de fragmentation poussée à une très forte chauffe suivie d'un refroidissement rapide. Il est donc
  • fourneau Fl, en son centre : on notera la proportion élevée de gouttes de réduction fragmentées et les reliquats de paroi désagrégée. Photo N°6 - Coupe stratigraphique du bas fourneau Fl : l'épaisseur de substrat rubéfié sous la sole du fourneau est importante (10 cm). 2. BAS
  • N° 22 259 023 PROSPECTION THÉMATIQUE (1/2) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE BASSIN DE LA RANCE 2000 LA VILLE PIERRE II EN QUÉVERT (22) Sondage archéologique —, — , — — — TTS " ~" Autorisation N°2000/020 Site n° 22 259 023 PROSPECTION THÉMATIQUE (1/2
  • ) PALÉOMÉTAIXURGIE DU FER DANS LE BASSIN DE LA RANCE 2000 LA VILLE PIERRE II EN QUÉVERT (22) Sondage archéologique Jean-Bernard VIVET Page de garde - La Ville Pierre II en Quévert : Bas fourneau F2, en cours de dégagement. Le creuset cylindrique livre, en grandes quantités, le charbon de
  • bois non consumé. Nous remercions le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, le Ministère de la Culture et de la Communication et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour l'attribution des subventions et financements qui ont permis la réalisation de l'opération de prospection
  • thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance, au sein de laquelle s'intègre le sondage effectué à La Ville Pierre / La Mitasse en Quévert (22). Nous exprimons notre gratitude au District de Dinan, propriétaire du terrain, et en son nom M. René BENOIT
  • cette opération. SOMMAIRE I. INTRODUCTION - CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE p. 2 H. ELEMENTS METHODOLOGIQUES p. 4 ffl. DESCRIPTION DES STRUCTURES p. 5 A. B. TV. V. VI. NATURE DU SOL GEOLOGIQUE - PRINCIPAUX ELEMENTS STRATIGRAPHIQUES p. 5 STRUCTURES P. 6 1. Fourneau F 1
  • p. 6 2. Fourneau F2 p. 9 3. Fosses S3, S3 bis et fossé S4. p. 12 4. AmasS5 p. 18 5. Fossé S7 p. 21 DESCRIPTION ET INTERPRETATION DU MOBILIER METALLURGIQUE - APPORTS A LA COMPREHENSION DES STRUCTURES ET DES OPERATIONS METALLURGIQUES. p. 25 ESSAI DE RESTITUTION
  • de Dinan, s'inscrit dans le cadre d'une opération de prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer en Bassin de Rance (programme P25 : « mines et métallurgie »). L'étude s'insère également dans le programme «matériaux» de l'U.M.R. 6566 de Rennes, et se déroule en
  • collaboration avec J.J. Chauvel (Institut de Géologie de Rennes) pour ce qui concerne la caractérisation des minerais et des résidus métallurgiques. Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au Centre Régional Archéologique d'Alet (Ce.R.A.A., St Malo), dans le cadre
  • des opérations de prospection-inventaire du nord de la Haute-Bretagne ont permis de mettre en évidence un ensemble fourni de gisements métallurgiques dans cette zone (plus de 120 gisements). Deux sondages ont eu lieu en 1999 sur deux gisements types : Le Rocher Abraham en St Pierre
  • de Plesguen, et Pilleverte II en Plesder, représentatifs des deux grandes familles de gisements mise en évidence suite à une étude typologique du mobilier paléométallurgique (Vivet, 1997). Ces opérations visaient à progresser dans la détermination chronologique des gisements
  • livrant des scories, dans la région. Au Rocher Abraham en St Pierre de Plesguen (35) deux bas fourneaux de réduction du minerai de fer ont été mis au jour. La découverte de céramique dans les aires de charbonnage associées a permis de les attribuer au second Age du Fer. Le sondage
  • , reconnus récemment (1997-1999) en prospection au nord de Dinan. L'objectif principal de l'opération est la reconnaissance du gisement sur les plans chronologique et technologique corrélativement. Le sondage réalisé à Quévert s'inscrit donc dans la poursuite de l'interprétation des
  • gisements visant à comprendre la répartition spatiale, synchronique et diachronique de l'activité métallurgique dans la région, sur un secteur complémentaire à celui du Combournais, étudié précédemment. 3. Description de la zone d'étude située au Nord de Dinan (communes de QUEVERT
  • côté, centré sur le Bois du Parc en TADEN, intéressant outre cette commune, celles de QUEVERT, et CORSEUL (Pl. 15). On remarquera la proximité du gisement de La Ville 2 Pierre II et du gisement de La Ville Pierre III, ce dernier se présentant de manière tout à fait semblable au
  • n'ont pas été les seules à avoir détecté cette forte présence d'activité métallurgique. Harmois, dans son Inventaire des Découvertes Archéologiques dans les Côtes Du Nord, note, p.28, sous une rubrique 'époque gallo-romaine', l'existence au village de Trélat en TADEN, d'une
  • « ferraria antique, de fragments de minerai, scories, ... ». De même J. Gaultier du Mottay, dans ces Recherches sur les voies romaines des Côtes du Nord (1869, p. 95) indique « Près du village de TRELAT, ... , M. Le Président Gagon a découvert les restes d'une ancienne FERRARIA : scories
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • ) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur
  • ) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Campagne 2016 2 Beg
  • apprécié lors des intempéries. Les salaires de certains intervenants étaient assurés par le Centre National de la Recherche Scientifique (deux responsables, un dessinateur/archéologue). Les crédits de fonctionnement ont permis de salarier une technicienne chargée du tri et de
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année de fouille triennale 5 septembre - 7 octobre 2016 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2016-027 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement
  • le littoral du Morbihan Première année de fouille triennale 5 septembre - 7 octobre 2016 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2016-027 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Jorge Calvo
  • la zone orientale .......................................................... 45 3.6. Le mobilier archéologique recueilli ............................................................... 51 4. Bilan du traitement des refus de tamis (05/12/2016
  • cartographié ..................................... 64 1.3. Répartition de l’industrie lithique ................................................................. 65 1.4. Acidité des sols et répartition spatiale du mobilier .................................... 70 1.5. Conclusions
  • ........................................................... 87 3. Analyse fonctionnelle des bitroncatures symétriques de Beg-er-Vil : une approche expérimentale ......................................................................................................................... 102 3.1. Introduction
  • , il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire
  • d’une fouille programmée depuis 2012 en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • Département du Morbihan et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la
  • Conservatoire du Littoral, l’enlèvement de l’enrobé a commencé par un découpage à la scie circulaire diamantée, sur un rectangle de 9.40 mètres de large (Nord-Sud) pour 17 mètres de long (Est-Ouest), soit une surface totale de 160 m². Sous une épaisseur dunaire d’environ 1.50 m, le niveau
  • , une tranchée (BH) et deux sondages de 2 m² destinés à comprendre la nature du site sous le parking. A la base de l’US 101, plusieurs regroupements de pierres ou à l’inverse des césures dans ces épandages de pierres viennent épauler l’hypothèse d’une structure circulaire délimitée
  • un débitage sur petits galets de silex d’éclats et de lames courtes. Encore une fois, nous observons une séquence laminaire régulière tirée à la percussion indirecte, mais en proportions infimes en comparaison d’autres industries du second Mésolithique en France. L’outillage
  • fonctionnelle des armatures de flèches par Jorge Calvo Gomez (Mémoire de master 2 de l’université de Rennes 2). • Exposition photographique de pièces archéologiques de Beg-er-Vil par François Eluard (vacations du CNRS). 6 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Résumé de l’expérimentation (cf
  • . Troisième partie, chapitre 2 - par Jorge Calvo Gomez) Les bitroncatures symétriques constituent un des éléments les plus caractéristiques du Second Mésolithique en Bretagne (Marchand, 2014). Des sites comme Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) ont conservé grandes quantités de ce type
  • d’armatures. Depuis le XIXe siècle, ces objets ont été discutés par les archéologues, d’une part comme fossile-directeur du Téviecien, mais aussi par leur fonctionnalité (De Baye, 1872). En effet, à partir des découvertes dans contextes humides de l’Europe du Nord, les bitroncatures
  • , les études fonctionnelles des armatures préhistoriques n’ont rarement tenu compte de la masse totale du projectile (Carrère, 1990). On se demande alors si ce paramètre pourrait avoir une incidence critique dans le décodage du fonctionnement et de la fonction des flèches tranchantes
  • un facteur décisif dans le fonctionnement des flèches tranchantes, par rapport à la pénétration et au vol du projectile. De plus, les traces reproduites durant cette expérimentation nous ont permis de les comparer avec les traces des bitroncatures des collections 2012 et 2013 de
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • archéologiques des XIXème et XXème siècles, entreprises en Lorraine, dans l'Ile-de-France, en Normandie, en Bourgogne, en Gironde, etc., bien résumées dans le Manuel d'archéologie gallo-romaine d'Albert Grenier (VI,2, p. 752 sqq), dotent les mardelles d'une personnalité originale, souvent
  • inondée (en Lorraine, le mot est synonyme de mare), évoquant un puits. La phonétique historique explique la variation dialectale du terme. Vers les IVème-Vème siècles, dans presque tout l'empire romain, g devant e, que l'on prononçait gue (marguella), se mouille, laissant entendre un
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • l'atelier 1 à Chartres de B. (planches) Céramiques du château de Rieux ( XVe s.) p. 75 p. 77 GIOT P.-R et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique de poteries de Chartres de Bretagne p. 80 GIOT P.-R. et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique préliminaire de poteries de Landean
  • PROGRAMME 1989 Projet de publication: Les Ateliers de potiers médiévaux en B. p. 86 p. 89 p. 90 ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ] ] RESUME j_ Dans le cadre du programme de recherche collectif, les études réalisées en 1988 ont surtout concerné les sites potiers des départements d'Ille
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • I ATELIERS DE POTIERS Xè - XVè s. LE GROUPE DE RECHERCHE En 1988, le projet collectif de recherche chercheurs professionnels ou amateurs. a associé 13 CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES: F. Fichet de Clairfontaine coordonnateur du projet M.Batt LABORATOIRE D ' ARCHEOMETRIE
  • solliciter de nouvelles méthodes prospectives. L'utilisation de la microtoponymie laissait présager un renouvellement important des données. Une première exploitation par l'informatique du fichier Rivoli a permis de cartographier les microtoponymes , dits révélateurs, poteries, poderez
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • iques puis typologiques. Nous avons rapidement pu constater que l'activité potière s'était étendue, au XVè siècle, au delà du lieu-dit la Petite Artoire, et en divers points de la commune. Une prospection thématique a donc été réalisée par Mme J. Coquet qui a ainsi localisé 6
  • ateliers . 1 Tous apparaissent contemporains, ayant produit le mortier dit à oeil de perdrix. Datables soit des XlV-XVè siècle soit uniquement du XVè siècle, ces ateliers témoignent d'une intense activité, générée peut-être par la seigneurie de Fougères toute proche. La ville semble
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
  • , actes de ventes, actes d'achats de bois,... Il nous permet de mieux cerner les différentes activités des ménages vivant au village de la Poterie. L'artisanat céramique n'apparait souvent que comme activité d'appoint. Du moins, la plupart des propriétaires de tours sont à la fois
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences
  • Site n°29 040 0073 Opération n° 2008-209 drac-sra "2 Fit courrier 2009 A R R i w Rapport de sondages Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL U M R 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 3 Site n° 29 040 0073 Opération n° 2008-209 Rapport de sondages ÎLE DE TRIÉLEN (Finistère
  • ) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 2.4 - Les structures 19 2.5 - Le dépôt de faune (Anna Baudry et Catherine Dupont) 2.5.1 - Présentation du dépôt faunique 2.5.2 - L'étude des restes de mammifères 2.5.3 - Perspectives 22 22 22 28 2.6 - Le mobilier 2.6.1 - Les éléments de briquetages 2.6.2 - Le mobilier lithique
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • -ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • - Fiche signalétique Commune : archipel de Molène Département : Finistère Lieu dit : île de Triélen, plage nord-ouest N° de site : 29 040 0073 Coordonnées Lambert Zone II X = 61,675 Y = 2399,855 Références cadastrales : section Kl, parcelle n°4, cadastre du Conquet de 1982
  • Propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère, (délégation à SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et relevé Date : 16/07 au 18/07/2008 Programme
  • , Histoire Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-yvane.daire@univ-rennesl.fr Localisation du site gaulois de l'île de Triélen (d'après Sparfel et al., 2004). 6 1.1.2 -Organisation et Remerciements Faisant suite à des opérations
  • antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), Marie-Thérèse Ribault et Catherine Louazel (UMR 6566), pour avoir assuré le suivi administratif et financier du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la
RAP02476.pdf (LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9)
  • LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9
  • , de taille humaine, sont apparues, près du centre. L'une d'elles a livré le peu de mobilier recueilli. Une autre fosse, de même dimension, pourrait être, elle, un châblis.. Enfin, près du centre, une petite fosse contenait un peu de charbon de bois. Cette fouille n'a donc apporté
  • CeRAPAR, au cours de l'hiver 2006-2007, et qui offrait une belle opportunité. En effet, il s'agissait d'un tertre coupé pratiquement en son centre par un fossé de drainage forestier ancien. L'opération a consisté à redresser les coupes du fossé afin de voir si apparaissaient des
  • structures ou une stratigraphie (rapport fourni dès juin 2007 au SRA Bretagne : Meuret, 2007). L'opération fit apparaître une structure en creux de type trou de poteau, d'un diamètre de 0,50m, presque au centre du tertre. Dans celui-ci, parmi le calage de blocs de grès, se trouvaient des
  • ). Puis la fouille du tertre s'est engagée, à la fois à la pioche et à la truelle, par passes successives de 0,10m à 0,15m, non pas horizontales, mais épousant la forme supposée de l'entassement du tertre, c'est-à-dire plus épaisses au centre et venant mourir à sa périphérie ; quelque
  • en particulier. La troisième (Fig. 10) a permis d'atteindre 0,35m sous le sommet du tertre. Près du centre, en Qt Sud, elle a mis en évidence la forte concentration de cailloutis inclus dans une matrice de couleur plus brune que le reste du tertre. Cette concentration a été
  • désignée Fo 1, En Qt Ouest sont apparues plusieurs anomalies : une tache circulaire brune de 0,40m de diamètre, très humique, mais d'apparence trop fraîche trop pour être vraiment ancienne ; près du centre, un niveau d'argile assez dure (malgré les pluies de juillet), jaune et blanche
  • niveau de sol originel. Il ne restait plus qu'à démonter les banquettes (Fig. 11 et 16 et photo 6) dans les parties où l'absence de gros arbres le permettait, c'est-à-dire surtout au centre. On a d'abord pu y observer la fin de l'empierrement de Fo 2. Et puis, à un mètre du centre
  • centre, comme s'ils avaient été posés sur une structure rectangulaire avant de s'enfoncer dans le sédiment lors du tassement de celle-ci. Cette accumulation de cailloux ne peut donc qu'être d'origine anthropique et semble bien appartenir au garnissage d'un creusement, ce pourquoi elle
  • de cailloutis placée pratiquement au centre du tertre, de forme plus ou moins ovoïde ou sub-rectangulaire, de 2m sur lm. Comme en Fo 2, cette concentration constitue la première anomalie observée ; mais il s'y ajoute la présence d'un remplissage plus humique et à quelques
  • près du centre du tertre, que de la présence de mobilier, permettent de poser l'hypothèse -mais seulement l'hypothèse- d'inhumations. Mais il faut bien dire que s'il y a eu fosses, celles-ci ne se sont pas vues enraisonde la nature du sol forestier, et qu'aucun reste osseux, ni
  • en décrivant les structures Fo 2 et Fo 1 : accumulation anormale de cailloux, dimensions humaines, position au centre du tertre et présence d'un peu de mobilier. La petite fosse Fo 4 peut, dans le même sens, être interprétée comme un dépôt ou une incinération. Une dernière
  • dans le NordOuest de l'Europe, Ve - Xe siècles, Actes du colloque de Caen 2004, Service d'archéologie du Calvados, p.339-354. CATTEDU I., (dir.), 2001 - Les habitats carolingiens de Montours et La Chapelle-Saint-Aubert (Ille-et-Vilaine), DAF 89, 235 p. DUCEPPE-LAMARRE F., 2006
  • le Nord-Ouest de l'Europe, Ve-Xe siècles, Actes du colloque de Caen 2004, Service d'archéologie du Calvados, p. 131-158. LANGOUET L., 1984 - Un atelier de potier des environs du Xe siècle au Frêche Clos en Planguenoual (22), Dossiers du CeRAA n°12, p. 1-9. LANOS P., QUERRE G
  • Tinténiac (Ille-et-Vilaine), Dossiers du CeRAA, n° 20, p. 87-118. LECORNEC J. et LE RAY J., 1986 - Un cimetière protohistorique à Plaudren (Morbihan), Revue Archéologique de l'Ouest, n° 3, p. 79-89. LEGOUX R., PERIN P., VALLET F., 2004 - Chronologie normalisée du mobilier funéraire
  • mérovingien entre Manche et Lorraine, Bulletin de liaison de l'Association française d'Archéologie mérovingienne, n° hors-série, 62p. MEURET, J.-C., 2000 - La Ville d'Eu, Sainte-Colombe (Ille-et-Vilaine), août 2000, rapport de fouille programmée dans le cadre d'une prospection thématique
  • de la recherche sur les enclos aux marges de la Bretagne, in Mandy B. et Saulce A. de, Les marges de l'Armorique à l'âge du Fer, archéologie et histoire : culture matérielle et sources écrites, Actes du XXIIIe colloque de l'Associationfrançaisepour l'étude de l'âge du Fer, Revue
  • ., MENEZ Y., 1990 - Sépultures et habitats en Armorique à l'âge du Fer, in Les Gaulois d'Armorique. La fin de l'âge du Fer en Europe tempérée. Actes du Xlle colloque AFEAF, Quimper, mai 1988, Revue archéologique de l'Ouest, suppt n° 9, p. 139-152 ZADORA-RIO E., 1986 - Parcs à gibier et
  • HRAC-SRA ' 3 M 2008 COUKKitK ARRIVEE DFS de fouille programmée Carrefour du Présou Ligne de la Mettrie Tertre n° 9 Forêt de Rennes LIFFRÉ (Ille-et-Vilaine) Juillet 2007 Jean-Claude MEURET Collaborateur UMR 6566 1 Rennes : S.R.A. Bretagne 2007 FICHE SIGNALÊTÏQUE Site
  • n° : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : Coordonnées Lambert : Altitude: Propriétaires du terrain : rDENTITÉdu SUE 35 Dle-et-Vilaine Liffré Carrefour du Présou, Ligne de la Mettrie - Forêt de Rennes 1980, section F, parcelle 166 x = 311430 y = 2362488 = 79 m Etat
  • (agence O.N.F.) L'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Autorisation de fouille n° 2007-209 délivrée le 11/07/2007 par délégation par M. le Préfet de région. Valable pour l'année, à la date de délivrance. Titulaire : Jean-Claude MEURET. Organisme de rattachement : collaborateur U.M.R. 6566 du CNRS
RAP00084.pdf (PLOMELIN (29). Kerhoal. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOMELIN (29). Kerhoal. rapport de sauvetage urgent
  • fouille périphérique donne une information utile. Enfin, nous sommes heureux d'avoir pu montrer, notamment au spécialiste d'archéologie expérimentale et des techniques de conservation des grains qu'est P. REYNOLDS, comment se présente un souterrain armoricain de l'Age du Fer. NOTES
  • l'Age du Fer de StangVihan en Concarneau, Annales de Bretagne, pp. 127-145. ierjagátu Kersval 5 ^Centre jjS tórfmel Néver erogan. ierguen ¡E Mo¡¡. de Keríl • les \ Tro/s .Tourtes Coat Timon Kerhoil gpflK Kerbernês; ÜJ C A O Ketrîén : Kéri/eur Jrenod . • • Ke'gœn Kerhuella
  • -8 B. 716 Coordonnées Lambert: Zone II Ax : 116,775 Ay: 2 3 4 6, 95 Altitude: 40 m Le site est implanté sur une pente douce orientée au sud, proche d'un sommet de croupe du plateau de Cornouaille. La vue est dégagée et il est possible d'apercevoir la ria de l'Odet. II
  • partiel de la voûte d'une salle de ce souterrain. Monsieur TROLEZ nous a fait immédiatement prévenir et nous a autorisé à prendre toutes mesures souhaitées pour l'étude de ce vestige. Renonçant, avec spontanéité, à ensemencer, sur 200 m2, la partie du champ concernée, il nous a permis
  • nombreuses et ont alimenté une abondante littérature (1). Elles ont permis de dresser une typologie de ces structures et livré aux archéologues un riche mobilier céramique, base essentielle de l'étude de la poterie armoricaine de l'Age du Fer. Ceci étant, il faut bien admettre que les
  • , typologiquement ou chronologiquement, à d'autres structures enterrées mises au jour récemment dans le cadre du programme armoricain d'étude des habitats de l'Age du Fer (2). Il n'est pas dit que la solution apparaîtra d'emblée, claire et définitive ; par contre, le problème sera mieux posé
  • , les objectifs plus nettement définis. Pour le moment la découverte d'un souterrain demeure géographiquement intéressante. Elle signale un lieu occupé à l'Age du Fer et permet d'affiner l'analyse statistique de l'environnement naturel de ces structures (topographie, géologie). Il
  • paraît raisonnable de s'en tenir là si, pour diverses raisons, l'ensemble du site ne peut être étudié. Pourquoi, en dépit d'une telle profession de foi, fouiller le souterrain de Kerhoal ? la décision a été prise, après concertation avec Monsieur le Directeur des Antiqutiés de
  • Bretagne. La tenue , en mai 1988, du colloque de l'A.F.E.A.F. à Quimper était l'occasion de la venue en Bretagne des spécialistes français et étrangers des questions d'habitat de l'Age du Fer. la fouille du souterrain de Kerhoal était donc une opportunité pour faire visiter, à un
  • du terrain: Sous une couche de terre végétale de 0,20 m d'épaisseur, apparaît une strate de fin limon de 0,30 à 0,40 m. Sous celuici le sol naturel se compose d'arène granitique. Deux ou trois jours de pluie suffisent, durant la fouille, à transformer les salles en drains d'une
  • pas forcément été des réussites. 2°) L'organisation du souterrain: Le souterrain est de petite taille. Il comporte deux salles rectangulaires (B et C) de trois mètres de longueur. La salle B est directement reliée à un puits d'accès (A) long de 2 m, large de 1,40 m et aux parois
  • pas 1,50 m. Un doute peut subsister quant l'extrémité orientale de la salle B. En effet, la compacité de l'arène donne l'impression, que cette extrémité est atteinte. Toutefois, le profil fuyant ne correspond pas aux autres limites et parois du souterrain. Il faut admettre que
  • l'essentiel du remplissage des salles. Une mince couche de terre brune s'intercale entre ce sable et le plancher près de la chatière reliant le puits A et la salle B. Il s'agit d'un amenuisement ultime du bouchon d'obturation de ce puits. Le remplissage du puits d'accès est plus complexe
  • gauloises lorsque, au moment des grandes restructurations, les poteaux sont arrachés et les fossés rebouchés avec des rejets de constructions brûlées. 4°) L'environnement immédiat du souterrain: La fouille a été étendue sur 100 m2 autour du souterrain. Hormis une légère dépression
  • . IV) MOBILIER ET DATATION Le matériel archéologique découvert n'est pas très.abondant. le comblement du puits d'accès il comporte Mis au jour dans essentiellement de la céramique. Une trentaine de tessons de poterie grossière appartiennent à des spécimens non reconstituables. Ils
  • 1er S. av. J.C.(alors que les souterrains ont tendance à disparaître au début de celui-ci). De telles meules ont vraisemblablement été utilisées auparavant. Cela pourrait, cependant nous aider à dater le remplissage du puits d'accès, c'est à dire l'ultime abandon du souterrain
  • , vers la fin de la Tène moyenne ou les débuts de la Tène Finale (4) Il reste à déterminer la date de creusement du souterrain. Il est impossible de se prononcer. Le matériel évoqué et invoqué précédemment ne nous est plus d'un grand secours. Il est en effet en position de dépôt
  • donnée par ce matériel. V) CONCLUSION: La fouille du souterrain de Kerhoal n'est donc ni particulièrement spectaculaire ni particulièrement riche. - 5 - Toutefois les buts fixés ont été atteints. Très logiquement la datation reste assez floue. Bien que ne livrant aucun vestige la
  • : (1) Il n'est pas question de rappeler ici tous les travaux l'équipe du Professeur P.R. GIOT publiés, notamment, par Laboratoire d'Anthropologie t de Préhistoire de l'Université Rennes I ou dans les Annales de Bretagne et le bulletin de société archéologique du Finistère de le de
  • ^' laCroix fis Pen ar Créàdi/gSfT" Vetnec Kernon Trou de poteau 1 Plan d'ensemble du/souterrain Couche Coupe limoneuse est-ouest Arène granitique E3 Pierre C 3 Terre I ^//,/j s a brun rouge Terre argileuse clayonnage avec cendres,charbon Argile et brun jaune
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • centres d'ossification, Ferembach et al., 1979, - métrique (fœtus), Fazekas et Kosa, 1978, révisé par Sellier, 1999, - surface auriculaire, Lovejoy, 1985. Cette première étape du travail permettra donc d'avoir une vision actualisée du «recrutement» des individus destinés (?) à être
  • Mésolithique en Bretagne - Rapport 2002 Style du Finistère-Nord 1* M 100 Km Phtanite il \ Styie du Mcriahan -s ) Styie du Finistère-Sud i H ■îf--~ IX r « il Gîte connu ; Zone préférentielle de dfffusion des matériaux j Retaen Figure 7. Carte schématique des traceurs
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • ' MONODONTA LINEATA DE SITES MESOLITHIQUES ET NEOLITHIQUES (CATHERINE DUPONT ET YVES GRUET) 88 5. BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE (PARTIES III ET IV) V. UNE BIBLIOGRAPHIE DU MESOLITHIQUE EN BRETAGNE : EST-ELLE EXHAUSTD7E 110 ? 123 1. GENERALITES 123 2. MESOLITHIQUE ANCIEN-MOYEN 3
  • PROJET DE RECHERCHE Ce programme collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels (CNRS Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • , Grégor Marchand) . Nathalie Desse et Anne Tresset (études de faune) Grégor Marchand (sondages à Melgven) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Anne Tresset (étude de faune) Figure 1. Carte schématique des principales actions entreprises dans le cadre du PCR «Le
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • Finistère. L'objectif a consisté à proposer assez rapidement un panorama des connaissances sur le Mésolithique entre Blavet et Odet : les collections de John Perry (partiellement étudiées par Peggy Portier), de la Société Lorientaise d'Archéologie, de Raymond le Floc'h, des séminaires de
  • Pierre Gouletquer et des prospections de Grégor Marchand sont venus compléter cet inventaire. Grégor Marchand, Yvan Pailler et Estelle Yven se sont chargés de l'analyse du matériel lithique tandis que Yann Bougio a accepté de dresser un SIG de l'ensemble des données. Les impératifs
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • deuxième réunion du Programme Collectif de Recherche sur le « Mésolithique en Bretagne » s'est tenue le samedi 26 janvier 2002, à l'Université de Bretagne Occidentale (Brest). Comme de juste, il pleuvait. Tous les participants ont rendu hommage à Anne Riskine, décédée en novembre 2001
  • ; grâce à elle et sans esprit de chapelle, de nombreux chercheurs ont pu exploiter scientifiquement les collections du Musée de Carnac. Cette deuxième réunion devait rassembler les différents membres du PCR afin de discuter des résultats obtenus, de définir les nouveaux axes de