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RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • est, bien entendu, très fréquente. Au 1er siècle, les oiseaux sont représentés avec un grand 3ALLAG CL, Enduits peints de Ribemont-sur-Ancre, dans Gallia, 40, 1 982, p.1 07122, fig.4. 4VON MASSON W., GOETHERT K., Die romischen Wandmalereien aus der GilbertstrBe in Trier
  • même vue, complétée et en couleurs. Fig.35 : Frise de la GilbertstraBe à Trêves (Von Masson, Goethert, 2000, fig.3a). Fig.36 : Frise d'une maison du "Bas de Vieux" (Amadei, inédit) Fig.37 : Frise de Ribemont-sur-Ancre (Allag, 1982, fig.4) Fig.38 : Oiseau volumineux du couloir
  • et rouge ocre, ornés de feuilles vertes sur fond blanc avec un encadrement rouge ocre (fin llème-début lllème siècle). Cette frise est horizontale et ornait le bas du mur (le raccord avec le sol est conservé). En revanche, celle de Ribemont-sur-Ancre6 est verte sur fond blanc
  • Mané Vechen (Morbihan) Rapport d'étude Responsables de l'étude Sabine GROETEMBRIL avec la collaboration de C. Allonsius, F. Monier, C. Vibert-Guigue, J. Boislève, S. Livin Septembre 2002 1 En septembre 2001, nous sommes intervenues, à la demande d'Alain Provost responsable
  • de la fouille, afin de prélever les enduits peints sur le site de la villa de Mané Vechen (Morbihan)1. Cette vaste villa maritime a été construite vers les années 160-180 ap. J.-C. en bordure de la rivière d'Etel, à proximité de l'embouchure. La première phase d'occupation de la
  • ne conservait que ses murs nord et ouest ; ses dimensions sont estimées à environ 1 5 mètres sur 3. A quelques endroits subsistait, à la base des murs, le décor peint, sur une hauteur variant entre 20 et 35 cm. De plus d'autres enduits peints étaient effondrés au pied du mur nord
  • (long d'environ 15 m) en une bande d'environ 1,30 m de large. Au milieu de la galerie, cette bande a été perturbée sur environ 2 m par le creusement d'une carrière bien après l'abandon définitif de la villa. I. Les peintures in situ Les peintures encore en place au bas des murs nord
  • des enduits sur le terrain, ont contribué à la présente étude, au cours d'un stage effectué au CEPMR. 2 II. Les enduits fragmentaires 1. Etat de conservation Déjà sur le terrain, on avait pu observer une relative fragilité des fragments dont le mortier grossier avait tendance à
  • . 2. Le décor L'essentiel du travail a porté sur les enduits fragmentaires très abondants. Deux éléments ont pu être reconnus : une frise de rubans ondés et un champ blanc semé d'oiseaux. a) La frise Comme on pouvait déjà l'observer sur le terrain, une longue frise rouge sur fond
  • blanc courait sur toute la longueur de la galerie. Le décor est interrompu au milieu de la galerie par le creusement de la carrière. Nous avons donc du différencier deux secteurs : est et ouest. Cette frise présente des indices architecturaux importants : elle est bordée d'un côté
  • sont par paire, alternativement rouge ocre et rouge bordeaux. Ils ont été réalisés en un mouvement continu du pinceau formant des pleins et des déliés, et cela sur la base d'un tracé préparatoire incisée au compas de cercles tangents et sécants. Ces cercles ont pu être alignés grâce
  • à une ligne incisé longitudinale sur laquelle l'artisan posait la pointe sèche du compas. 3 Les intersections des rubans forment des fuseaux timbrés de points en croix rouge bordeaux. Le développement des rubans est par moment interrompu par un compartiment carré orné d'un
  • trace dans le secteur ouest (entre les carrés F et L). L'autre est heureusement presque complet sur la plaque 1 (secteur est, carrés A-B). On ne connaît pas la distance qui séparait ces deux motifs. Il ne semble pas que ces carrés soient liés à un élément architectural quelconque
  • plaques ne sont pas jointives, elles ont pu êtres précisément situées les unes par rapport aux autres en respectant, d'une part l'ordre des carrés d'où elles proviennent et, d'autre part, le rythme imposé par l'alternance des couleurs des rubans. Le résultat auquel nous sommes parvenus
  • . Il s'agit de gros oiseaux sur fond blanc. Malheureusement leur état de conservation est très fragmentaire et très fragilisé. Aucun oiseau n'a pu être recomposé complètement ; seules des bribes nous permettent d'essayer de comprendre leur organisation. Ces volatiles sont peints de
  • à trois doigts et un ergot sont l'une rouge ocre, l'autre ocre jaune, parfois les deux sont rouge ocre. Ces oiseaux sont figurés sur une ligne de sol ondulante, jaunâtre ou rosâtre. Ils sont tournés tantôt vers la gauche, tantôt vers la droite. Le décompte des parties d'oiseau
  • forme la bordure de ce champ. Sur les plaques 24 à 28, on voit que les oiseaux ne se situent pas tous à la même distance de la bordure rouge ; ils devaient être disposés en quinconce. Sur les plus grandes plaques du décor aux oiseaux, on peut observer une surface légèrement courbe
  • droit. Le mortier s'interrompt et la tranche est plate, ce qui semble correspondre à l'empreinte d'un linteau, situé au-dessus d'une ouverture, sur lequel vient buter le mortier. Or, ces plaques proviennent des carrés K et J ; le mur ne présente à ce niveau aucune ouverture. On peut
  • donc émettre l'hypothèse de l'existence d'une fenêtre haute à cet endroit. La frise bordait le plafond sur toute sa longueur ; à l'opposé, le biseau doit amorce.'le champ central. Un seul élément décoratif peut occuper cette place : le décor aux oiseaux. Nous n'avons pas pu prouver
  • concrètement par l'assemblage de deux fragments, ni par un fragment-clé que la frise et le champ aux oiseaux forment le même décor. Cependant plusieurs éléments sont en faveur de cette hypothèse. Sur tous les fragments conservés de la bande rouge soulignant le champ aux oiseaux, on observe
RAP02181.pdf (ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic)
  • connu de Ribemont-sur-Ancre le montre bien. Néanmoins la fossilisation de l'ensemble de La Grande Boissière par le chemin périphérique, l'installation du hameau en dehors de l'enceinte, ainsi que la convergence des itinéraires routiers vers ce point sont révélateurs. Lorsque l'on
  • gaulois_ Ribemont-sur-Ancre. D'après V.Andringa 2002, p. 87. Un exemple de sanctuaire gallo-romain ayant succédé à un lieu de culte indigène. Deux des galeries reprennent les tracés de fossés antérieurs. Rosporden, Kernével. La Grande Boissière 2. La Chapelle-des-Fougeretz (llle
  • cependant ici que l'exemple de Ribemont-sur-Ancre illustre parfaitement la reprise de tracés protohistoriques par des murs antiques puisque comme à la Grande-Boissière, on retrouve à certains endroits des maçonneries dont les tracés coïncident avec ceux de fossés antérieurs fig. 6. De
  • des travaux : INRAP Exploitant (s) : néant Surface du projet d'aménagement : 10801m2 Dates d'intervention sur le terrain : 30/05/06 - 13/06/06 Surface diagnostiquée : 1340m2 12.5 % de la surface sondée Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : « Au lieu-dit La
  • la fin de l'âge du Fer a été retrouvé. Cet ensemble très partiellement perçu est scellé par les vestiges d'un sanctuaire gallo-romain caractérisé par la présence d'un vaste fanum rectangulaire de 18m sur environ 25m auquel une construction longitudinale de 25m de long est accolée
  • ieuve n-Foujssïiani SféKarS : • c-ift oùe'snai ià!L %J !m I I 12' »"
  • situé au lieu-dit La Grande Boissière en Kernevel sur la commune de Rosporden (29140). Le site est classé en zonage archéologique dans la ZPPAU communale (1990) , au PLU et a été signalé dans le cadre du certificat d'urbanisme daté du 28 juin 2005. 1.2 Etat des connaissances avant
  • l'opération Le site est localisé sur une légère éminence du terrain culminant à 130m NGF. Dès 1907, dans son inventaire des sites archéologiques du Finistère, Paul Du Chatellier mentionne l'existence d'un site archéologique au lieu dit La Grande Boissière (Du Chatellier 1907). Dans le
  • de cette personne aurait par ailleurs découvert une monnaie d'or « en démolissant un talus » sur les lieux . Ce matériel n'a malheureusement pas été conservé. L'agriculteur ayant exploité les parcelles jusqu'à aujourd'hui a également rapporté le fait qu'il y a quelques années
  • pour l'instant consulter les couvertures photographiques aériennes de l'IGN. 1.3 Stratégie et méthode mise en oeuvre Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures
  • d'un relevé systématique précis par un topographe et d'un échantillonnage suffisant afin de permettre leur interprétation et leur datation. Faute de temps celle-ci n'ont pas pu être nettoyées sur toutes les longueurs mises en évidence, ce qui n'a toutefois pas posé de problème
  • F103 et 114, peut clairement être rattaché à l'époque moderne. Ces deux négatifs sur lesquels nous ne reviendrons pas correspondent aux deux seules limites de parcelles qui divisaient jadis ce terrain et que l'on peut observer sur le cadastre napoléonnien. II. La. Les fossés de
  • la section F101, seul un tesson de céramique protohistorique tout à fait atypique a été exhumé ce qui ne contredit en rien la datation fournie par le tronçon voisin. Ce fossé fait partie d'un vaste ensemble se développant sur le reste de la parcelle Fig.5. Un second fossé F106/107
  • perçue de manière certaine. Le tracé paraît s'interrompre à l'emplacement probable de l'angle d'un enclos quadrangulaire sur lequel nous reviendrons plus loin, il est toutefois possible que le fossé oriental F118 de cet enclos soit en réalité le prolongement de F106/107. Cette fois
  • pratiqué de sondage à cet emplacement. En revanche le léger basculement du mur M18 semble pouvoir être justifié par la présence du fossé cl.l. Cl. 1. On note le léger basculement d'ensemble du mur vers la gauche. Sur le côté occidental du mur, c'est à dire à l'extérieur du fanum, le
  • possible l'existence d'un sanctuaire antique notamment caractérisé par son fanum, point sur lequel nous reviendrons plus loin. Ces structures sont complétées par un autre groupe de vestiges maçonnés M21 à M28 dont on retrouve la trace en bordure du groupe de parcelles concerné par la
  • une emprise d'au moins 7700m2. Compte-tenu de la présence des vestiges du sanctuaire, il apparaît clairement que cet ensemble correspond au mur du péribole du sanctuaire. Sur la face occidentale de l'enclos ainsi délimité une interruption de la maçonnerie large de 2.50m peut être
  • . 105). C l . 2 . Détail du radier de fondation M26. Comme tous ses homologues il est constitué par un alignement de blocs informes d'une largeur moyenne de 0.60 à 0.70m, conservé sur 0.30 à 0.50m de profondeur selon les points. Aucun reste de maçonnerie liée au mortier n'est
  • présent à sa surface, ce qui est également le cas pour tous les autres tronçons exhumés. C l . 3 . Vue d'ensemble du tracé de M25-26. On note que le toit des vestiges est situé très près de la surface du sol actuel. Sur l'ensemble du tracé l'épaisseur de la couverture végétale n'excède
  • et généralement considérées comme des hospitalia ou lieux d'accueil (Fauduet 1993, p. 105). Ici l'espace d'un peu plus de 6.00m qui existe entre les murs M27 et 28 indique qu'il s'agit d'un local assez spacieux se développant sur une longueur d'au moins 11.00m, ce qui conviendrait
RAP01765.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003)
  • , licence d'Histoire (Rennes) Roxanne Wilhelm, MST Patrimoine (Montpellier) Thierry Wolff, professeur d'Histoire Introduction Sur un modeste promontoire granitique dominant la rive droite de la rivière d'Etel, la villa 1 maritime de Mané-Véchen jouit d'un magnifique panorama sur la ria
  • . Ce projet qui vise l'exhaustivité en 6 ans (2 programmes triennaux) débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa maritima est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou
  • sondages réalisés sur les villas d'Arradon (Le Lodo et Keran), sur celle d'Er Haude en Le e Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac remontent au XIX siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés autour du plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit
  • -falaise, est à envisager sous l'aspect d'une façade à portique sur la mer. La villa e semble de fondation tardive : elle ne serait pas antérieure au milieu du II siècle. Le projet architectural et décoratif n'a vraisemblablement pas été mené à son achèvement. La signification des
  • dernier. On préférera le terme « villa maritime », littéralement « les pieds dans l'eau », à celui plus général de « villa littorale » attaché aux implantations situées dans une bande côtière de 3 km (Xavier LAFON -VILLA MARITIMA. Recherches sur les villas littorales de l'Italie
  • gravats antiques pointant sous l'humus. En conséquence, le levé topographique précis s'imposait. Prise en charge par l'IUT de Rennes, cette opération a débouché sur une modification de la stratégie de sondages. Les reliefs, visualisés sur le plan topographique, dessinent un U enserrant
  • une dépression centrale ouverte sur la ria. Le diagnostic a été réalisé en trois phases. Dans un premier temps, trois tranchées mécaniques non destructives ont été exécutées au travers des reliefs des 3 branches du U et prolongées de part et d'autre, à l'extérieur et dans la cour
  • centrale supposée. Elles ont permis de présupposer une organisation du bâti autour d'une cour centrale et de définir l'emprise des constructions. En second lieu, 3 fenêtres de décapages ont été ouvertes sur chacune des 3 ailes de l'édifice. Dans un troisième temps, des sondages exécutés
  • jusqu'au substrat ont été exécutés sur environ la moitié des surfaces décapées. Au niveau de la fouille ancienne (aile sud), les travaux se sont limités au nettoyage des structures anciennement dégagées et des excavations dues clandestins afin d'examiner la stratification des banquettes
  • . Des observations de surface, en paroi de la microfalaise et sur la grève, complétaient le dispositif. 2 3 Notre rapport de fouilles d'évaluation 2000, p. 5-10. Notre rapport de fouilles d'évaluation 2000, p. 5 et note 6. 2 Les résultats de ces travaux valident l'hypothèse
  • ailes nord et ouest pourrait ne pas être compris dans la parcelle acquise. Si les remblais d'écroulement exagèrent l'importance des microreliefs, notamment sur l'aile sud, ces derniers correspondent grosso-modo au profil naturel du terrain avant l'édification de la villa. Les
  • constructions se sont par conséquent adaptées au terrain qui n'a été aplani, semble-t-il, que superficiellement et très localement. La cour centrale occupe une dépression naturelle, l'aile sud est implantée sur un replat horizontal à une altitude légèrement supérieure à celle de la cour
  • . L'assiette de l'aile ouest est implantée sur un replat en position dominante tandis que l'aile nord est installée au flanc d'un affleurement rocheux incliné vers la cour. L'aile sud apparaît comme purement résidentielle avec des sols bétonnés dans tous les espaces couverts et une
  • stratification des remblais d'écroulement est généralement en place sur les sols, il faut remarquer l'absence de stratigraphie verticale (empilements de structures et niveaux appartenant à plusieurs états de l'édifice) à l'exception d'une mince bande de terrain comprise entre les zones F et J
  • stratigraphiques (y compris de construction) ont été enregistrées sur fiches « Archéodata » et fiches photographiques. Le plan de détail au 1/20 a été levé par triangulation et au pierre à pierre pour les maçonneries ; les paiements, coupes et profils ont été levés à la même échelle. Le plan
  • général au 1/100 a été levé au théodolite à distance-mètre puis calé sur le plan d'ensemble réalisé en 2000. 2.2. Prélèvement et dépose des peintures murales (figures 7 et 8) La découverte d'enduits peints concerne deux espaces : la zone E/K, galerie à portique vraisemblablement (cf
  • . infrd) où les enduits étaient effondrés sur une bande de 1,30 m de large pour 12,50 m de long avec des plaques in situ au bas du mur de fond et la zone J (salle aux banquettes) remblayée par les enduits tombés, où les peintures étaient en place sur le fond des banquettes, les
  • , archéologue au CEPMR, a débouché sur la décision de prélever les enduits effondrés et de déposer les plaques in situ les mieux conservées lors d'une mission ciblée sur 3 journées pendant le déroulement du chantier, en septembre. La mission se composait d'une archéologue (S. Groetembril) et
  • , la bande d'effondrement a été divisée en 12 carrés (de A à L) ; les plaques numérotées et leurs principales divisions ont été dessinées sur rhodoïd puis prélevées par carré en veillant à conserver la connexion des fragments. Les plaques in situ ont ensuite été déposées. Pour la
  • murs. Les grandes plaques, au nombre de 3, ont été encollées puis fixées sur des planches en bois avant d'être déposées. 4 De l'avis des intervenants du CEPMR, « Cette mission est un bel exemple d'intervention rapide en étroite collaboration avec l'équipe en place sur le terrain
RAP01426.pdf (CORSEUL (22). Monterfil I. rapport de fouille préventive)
  • groupe de travail du P.O.S., on peut considérer que le zonage proposé zst défcinitivzment acquit. 2 Zone 7 - Constitution d'une réserve archéologique. La réserve archéologique projetée, à moyen terme, s'étendra sur S ha. Au Plan d'Occupation dzs Sols, cette zone sera
  • prévue pour le début de l'année 19&5. On doit envisager un coût de ZOO 000 F. Le montage financier associera la commune {10 %), maître d'ouvrage, l'Etat qui a consenti le. versement d'une somme de 75 000 T, le département [38 000 F) et la Région [réponse en attente). Zone 1 - Zone
  • collectivité. Un programme de restauration doit être mts sur pied ultérieurement. II. - LES FOUILLES a) Le sauvetage programmé. Pour l'année 1984, ta Direction des Antiquités a présenté au Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique un dossier de proposition de décision de sauvetage
  • programmé. La fouille la plu^s importante d'aittei du service au plan financier puisqu'il a engagé 34 000 Ce sauvetage concerne la l.A.D. F. [Zone 4) du lotissement et se poursuivra au moins cinq années. En 1984, 400 ml ont. été ouverts sur la parcelle M 1 181, à l'emplacement
  • l'implantation de bâtiments, des secteurs bien urbanisés de ta ville antique. Le premier chantier s'est déroulé au mots de Février 1984 sur la. parcelle M 753 [Virection J.P. BARDEL), la seconde, sur la parcelle M 718, du mots d'avril au 1er août [direction M. 7SATT et F. FICHET VE
  • CLA1RF0NTAJNE). CORSEUL MONTERFIL RAPPORT 1984 n 6 M 0 M T E R F I L Concernant la Z.A.V. [zone 4) du lotissement, une fouille de sau- vetage programmée s'est déroutée sur la parcetle MI.181, du 1è juillet au 15 août 1984. Ves 1976, ta prospection aérienne, menée par L.Langouet, y
  • [carré A-19) où elle atteint 40 cm, comblant alors une légère dépression. 1°. - Le système de drainage. Les deux tranchées, auxquelles il faut associer 13, recouverte par ta voie 1, et le sol empierré , témoignent de la première occupation du site. Elles n'ont été fouillées que sur
  • première [11), d'orientation E-0, a été suivie sur 2,80 m de long. Elle mesure en moyenne 58 cm de large et atteint 40 cm de profondeur accusant un léger pendage vers l'est. 12, sensiblement de même orientation et accusant un léger pendage vers l'est a été suivie sur 3,2 8 m de long
  • pu être fouillée que sur 7 m de long. Beaucoup plus large, mesurant 92 cm, elle est aussi plus profonde [130 cm au maximum) et semble aussi accuser un léger pendage vers le sud. Elle n'a livré aucun fragment de céramique. De même fonction que les fossés bordant les voies 1 et 2
  • sur les sites de Carhaix, Rezé et Rennes où elles sont datées des années 0-40 Apres J.-C. (3). Leur sont associés une quinzaine de fragments d'"urnes" à lèvre moulurée. Il s'agit ici de vases à panse ovoide et dont la pâte, brun-rose à brun-foncé, comprend de nombreuses
  • retrouvé. Large de 64 cm et suivi sur 7,5 m de long, Il ne disposait plus que d'une- assise de pierres [quartzlte]. L'angle qu'il formait avec le mur Est, entièrement disparu, n'est pas assuré. Malgré la présence de quelques pierres, son emplacement reste mal localisé. Son sol n'a été
  • large d' 1,20 m, II était entouAé d'une ii.no couche cendAouse reposant sur tes débris conseAvés du sol du bâtiment. Il ne reste pAesque Aien de son âtre qui. était iait d'une iine couche d' aAgile cuite nouge. ConstAuiX dans la seconde moitié du Je siècle ou au début du JJe et
  • moellons de quartzite, a été dégagé [Ml). Suivi sur plus de 25 m, Il aiiecte un tracé irréguller, adoptant une légère courbe le long de la vole 2. Situé à 2,77 m de Wl, le long de la vole 1, il s'en éloigne par la suite à plus de 6 m. Loin de jouer un quel- conque rôle déiensli, ce
  • plus précoce qu'au Chemin du Ray [2) où des éléments du IVe siècle^dont un vase décoré à l'éponge, ont été recueillis. 3. - Essai de datation. Effectuée sur un terrain où les niveaux archéologiques, peu profonds, ont été bouliversés par le passage de la charrue, la fouille n'a mis
  • . Après J.-C. à la fin du lie siècle comme le démontrent trois estampilles. P.R.M. Estampille rétrograde de Prunus sur fond de drag 36. Graufesenque. Période Claude-Ves paslen. Trouvée dans le fossé 2 [Pl. 1/777- 7 ). ^Jçvtf--Z^-o^S^o^S.SU i°3>/3 PAM0N--Estampille de Vomonus sur
  • ). Période Adrlen- Antonlne. Style de lustus, présent aussi sur des vases de Voeccus et Albuclus. Lezoux [fossé 1). (3) Cf. p. 188 et pl. London - 1958. 100 In Stanfleld et Simpson. Central Gaullsh Potteu. 27 - Pl. l/III, n" 9. Lapin dans double médaillon. Motif proche de Osimld
  • ). - Mortier à lèvre en forme de collerette rabattue au-dessus de la panse. La petite lèvre est simplement marquée par une gorge tracée sur la grande lèvre. Une rape de quartz couvre la vasque. La pâte blanc-jaune est légèrement micacée et contient un dégraissant siliceux abondant et de
  • Intradêcoratlve de Paternus sur. panse de dhjxa 37 de Lezoux - 160-210 Après J.-C. n° 3).l^,l'? ^' o^.^-^S [Pl. l/III, Qu.elqu.ei formes lisses ont pu être répertoriées (6). Il s'agit surtout de curie 15 et 21. On peut de plus noter la ph.ei.enee d'une forme 72 à décor, excisé [Lezoux, fin
  • lie s. Après J.-C.) etflï'une forme 45 à déversoir à tête de Lion de la. fin du lie s. Après J.-C. ÎTxvf. [Pl. Vlll, n° 6]~\ U oUt. OUS- %\i ■ AU fi. Veux décors sur. panse de drag 37 ont été recueillis. - Pl. [flll, n° 10. Angelot dans double médaillon [Oswald, n° 440
  • rinceau de feuillage et rosette sur panse de drag 37. Ce type de feuille proche de* types Rogers H 51 et H 21 (7) est employé par Paternus [voir Stanfleld et Simpson - Pl. Wê n° 37). Il en est de même pour, la rosette. Lezoux, 2e moitié du lie siècle. - Les formes de céramiques
RAP00404.pdf (SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent)
  • sur cet univers très particulier ont été réalisées. On doit aux fouilles de Gournaysur-Arronde (Oise), commencées il y a une quinzaine d'années, d'avoir ouvert la voie. Depuis, d'autres ont suivi comme à Ribemont-sur-Ancre (Somme), à Saint-Maur (Oise) et à VendueilCaply (Oise) pour
  • . CIRCONSTANCESETOBJECTIFSDELAFOUILLE; (fig n* 2) La parcelle 120 section BH fait partie de la Z.A.C des Sept Perthuis en cours de création par la ville de Saint-Malo. Elle devait être traversée dans le sens nord-sud par une voie de désserte. La partie est, sur laquelle était située l'enclos était vouée à des
  • ; GEOGRAPHIE (fig n' 3 et 4) LE site des Sept Perthuis, situé sur la commune de Saint-Malo, se trouve à proximité immédiate (200 m) de la sortie sud de l'agglomération en direction de la route de Rennes. Avant les premiers travaux de terrassement, il se situait sur une zone agricole
  • hauteurs culminantes de la région (45 m N.G.F. ) sur son flan sud-ouest. Le relief descend en pente douce (3 % maximum) jusqu'à la Rance. ST MALO LES SEPT PERTHUIS o> to n FIG N 4 4 : PLAN TOPOGRAPHIQUE DU SITE GEOLOGIE: Micashiste et gneiss granulitique qui font partie du
  • , d'âge cadomien, allant du micaschiste au sud, au gneiss puis aux migmatites et au granité d'anatexie au nord. Remarque : Le ruissellement de la pluie sur la roche en place provoque rapidement d'épais dépôts d'argile dans le fond des sondages. ENV1RONNEMENT ARCHEOLOGIQUE (fig n 4 5
  • prospection aérienne, montrent à l'époque préromaine une densité plus accentuée de l'occupation dans la zone nord-est de la future civitas. De fait, l'activité du peuple coriosolite se caractérise notamment par son ouverture sur le monde maritime : Trafic trans-Manche , le cabotage, la
  • , terroir bien défini géographiquement. Le site d'Alet, ancienne capitale de ce pagus, a livré lors des fouilles les traces d'une agglomération gauloise (minimum 3 hectares), datées d'environ 80 av J.C. et admettant un terminus post quem de 15 ap J.C.. C'est sur le site d'Alet que les
  • gaulois sont connus sur le ClosPoulet, certains très proches des Sept Perthuis (Château-Malo). Une voie ancienne, probablement gauloise, passe à 200 mètres du site en contrebas. Elle reliait Alet à Condate (Rennes). 1 " Implantation des oppiilu, sûrs ou possibles, des Coriosolites
  • dans le cadre de son service civil. Nous tenons a remercier la ville de Saint-Malo pour son aide technique et sa compréhension lors de la prolongation de la fouille. - L'EQUIPE: L'étude du site a été répartie sur trois campagnes: Mai, Juillet et Septembre. Trois équipes s'y sont
  • archéologiques. A l'aide d'engins mécaniques, le substrat rocheux a put être décapé sur l'enclos reconnu par prospection. Outre cet enclos, deux autres fossés proches et semblables par la qualité de leur comblements ont été ponctuellement dégagés. Trois tranchées destructrices ont été faites
  • au tracto-pelle à travers le fossé principal de manière à observer rapidement sa structure et à récolter du mobilier qui s'est avéré correspondre à la période de La Tène finale. Par ailleurs, 5 bandes de décapage (1,2 m de large) ont été effectuées sur la largeur totale de la
  • parcelle, mettant à jour 15 fossés ou fosses, ainsi qu'une grande fosse (60 m X 8 m minimum), correspondant à une anomalie observée en prospection aérienne. A l'issue de cette étude, il a été décidé de fouiller sur la partie est de la parcelle, de manière à étudier l'enclos et les
  • autres structures découvertes. Cette partie du site (environ 1 hectare) correspond à la zone devant être terrassée lors de l'implantation de la Z.A.C. Le sauvetage programmé se déroula sur 10 semaines de fouille : 5 semaines fin Juin et Juillet, 5 semaines Septembre et début Octobre
  • site en Armorique a justifié la prolongation de la fouille en Septembre. Les objectifs établis par les Antiquités, sur les avis de Monsieur J-L. BRUNAUX, étaient la fouille totale du fossé principal, des fosses de l'enclos sud et partiellement des fossés périphériques. Aux termes de
  • le site. Ces fosses sont interprétées comme des caves de pommiers à cidre. En effet, sur la couverture I.G.N. de 1945, on peut distinguer un verger. Cette hypothèse a été confirmée par l'ancien propriétaire du terrain. PHOTO N* 3 : Fossé 1 avec implantation d'une cave de
  • pommiers. - Deux anomalies parallèles encadrant l'enclos sont visibles sur la photographie aérienne qui permis d'identifier le site. Lors du décapage, elles ont été identifiées. Celle située à l'ouest est une anomalie géologique. Il s'agit d'un filon argileux orienté sud-sud-ouest
  • , nord-nord-est d'environ 4 m de large. La qualité du sédiment a pu provoquer un réservoir d'humidité détectable en prospection aérienne en temps de sécheresse. Celle située à l'est, se présente comme une grande fosse repérée sur 60 m de long et d'une largeur moyenne de 8 m. Trois
  • irrégulières, ont fait l'objet de coupes. Le sédiment gris et uniforme n'a livré aucun mobilier.Seules quelques pierres (quartz) étaient associées au remplissage. Aucune explication sur leur fonction ou leur datation ne peut être proposée. On est en droit de se demander si elles sont
  • différentes (voir planche). Les sondages 2 et 4 sont associés à des fossés dont le tracé est marqué au sol par une légère déclivité. Ces sondages ont livrés des fragments de briques gallo-romaine et de tegulae. Seul le sondage S5 a été éffectué sur une fosse. Elle a une forme semble-t-il
  • rectangulaire de 1,30 mètre sur 0,80 mètre . Sa profondeur est de 20 cm puis semble être de 30 cm dans la partie non fouillée. Le comblement homogène a livré trois grosses pierres dont une brûlée. La fonction et la datation d'une telle structure reste a déterminer. Aucune interprétation ne
RAP00580.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • proposée : .^ty^È^9fti/!A.wjv^tf.. ..^ I ...y Rapport détaillé : Qjfl Année : l^!^!^!£>■ Auteur : .J./.^.....^ÛAJU^ Documents graphiques (cadastres
  • .. ...,^ei.wt .. . *?A*c. . .v^VC*/^» .. Documentation existante (détailler au verso ou sur feuille annexe si besoin) : Rapport détaillé : !^! Année : \^_\^_\^_\3à ^teux : .c/.£...iftauivtA^.... Documents, graphiques (cadastres, plans, coupes, élévations.ytartes, dessins, ...) : ...JLWAX
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  • / Etat de conservation : ... 11/ Documentation existante (détailler au verso ou sur feuille annexe si besoin) : Rapport détaillé : Année : h/j9j9_!_^! Auteur : d.Q MOudittu. Documents graphiques (cadastres, plans, coupes, élévations, (partes, dessins, ...) : . . ^ . &aji*Jr
  • / Circonstances de la découverte : 7/ Description des vestiges : ..U^...'ii£i*jk'£.££^...?(.'.^ ..Joàdù "i 45 ' v........... 8/ 9/ 10/ 11/ Documentation existante (détailler au verso ou sur feuille annexe si besoin) : \L Rapport détaillé : !)£J Année : l^lj^Mj^lJ!,! Auteur : .x
  • ^uuijJL..^/i^^ ...^ic^C7v2 ..^iîv^..,..A
  • , présente sur sa face avant une tête de lion. En consultant différents catalogues à notre disposition (Rolland, 1965 ; Richomme, 1973), nous avons trouvé d'autres pièces semblables toutes datées de l'époque gallo-romaine. Voici les renseignements sur des pièces similaires décorés d'une
RAP01935.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). communes de Le Palais/Sauzon/Bangor/Locmaria. rapport de prospection inventaire)
  • reconstitution archéologique. Pour information, nous sommes ici à environ 200 mètres du site archéologique de l'Âge du Fer du Semis. 4 - SAUZON - BERNANTEC Parcelle n°215 Lors d'une prospection, un gros fragment de hache polie en métadolérite a été récupéré sur la surface de la parcelle. Il
  • d'archéologie, a pour vocation la découverte, la prospection, la protection et la mise en valeur du patrimoine insulaire. Son champ d'action s'étend de la préhistoire aux périodes récentes. L'association a pour vocation de traiter la recherche sur l'ensemble de l'île, c'est-à-dire sur les
  • , ancre lest en granité datant également de la protohistoire (Musée de Bretagne à Rennes) - nous conduisent à étendre nos recherches au domaine sousmarin. Ces activités maritimes protohistoriques ont favorisé un essor économique qui a engendré des infrastructures d'accompagnement se
  • voyant aujourd'hui qualifiées d'archéologiques. La pérennité étant bien attestée sur ce territoire, il apparaît aujourd'hui nécessaire d'étudier la répartition des structures spécifiques à chaque séquence archéologique. Pour prolonger nos investigations au-delà de l'estran, riche déjà
  • du matériel maritime et terrestre (ancres, pierres de lest, épaves...), l'association va s'étoffer d'une équipe de prospecteurs sous-marins dès l'année 2004. Celle-ci, sous l'autorité de la DRASSM, se verra charger de missions en cours d'élaboration avec un programme de recherche
  • pluriannuel. Enfin, l'association souhaite sensibiliser les élus locaux sur l'aménagement du foncier afin qu'une veille s'organise pour la protection de découvertes fortuites, cette sauvegarde du patrimoine étant un atout majeur de la culture insulaire. GÉOLOGIE Belle île en Mer, la
  • . s'étend sur 17 km de long pour une largeur n'excédant jamais 10 km. Les vallons partant de la côte se ramifient à l'intérieur de l'île, définissant ainsi une ligne de partage des eaux orientée N.O. - S.E. On distingue aussi deux côtes : la côte ouest et la côte sud-ouest qui font face
  • l'implantation de l'homme sur l'île fut donc une activité de premier ordre, même si l'on considère la collecte locale de rognons de silex arrachés aux fonds marins et échouant régulièrement sur les grèves, puisqu'il se trouve à Belle île des silex anthropisés de meilleure qualité que ceux
  • d'origine marine. La prospection sur les grèves a donné les résultats attendus, à savoir de gros rognons de silex noir dont le cortex est très érodé par le roulage. Son origine semble être les gisements crétacés de la mer d'Iroise. Est-ce l'insularité des lieux ou l'absence de grands
  • quelques monuments identifiables par leur structure hors sol, aucune prospection systématique n'avait été entreprise sur Belle île. CONCLUSION La prospection inventaire que nous menons sur Belle île est principalement liée aux travaux agricoles qui ouvrent les terrains, les rendant
  • lisibles durant la période d'hiver, après récolte lorsque les terrains sont suffisamment lavés et le matériel aisément lisible. Certaines parcelles très productives peuvent être visitées à plusieurs reprises sur une année en fonction des précipitations. À Belle île, la couche de terre
  • arable sur le plateau est en moyenne de 50 cm. Tenant compte des travaux agricoles ancestraux, les couches archéologiques sont relativement homogènes permettant des récoltes régulières de densité égale. La méthode est une prospection au pas, sillon par sillon. La lecture du relief
  • une activité suivie sur plusieurs mois d'hiver chaque année. Les prospecteurs reprenant leurs activités professionnelles le reste de l'année, l'association se met en sommeil de mars-avril à novembre, sauf exception. Dans les années à venir nous reprendrons les mêmes parcelles
  • métadolérite, avec fracture intentionnelle du talon. 5 - KERLEDAN Chemin côtier Site mésolithique où l'abondance des silex chauffés, soit plus de 600 cette année, révèle un lieu qui échappe à la prospection sous la lande et la bruyère sur la bande côtière de la côte sauvage. Commune de
  • LOCMARIA 6 - KERDONIS Parcelle n°ZM64 Nombreux silex et éclats. Grand nombre de grattoirs discoïdaux ainsi que des grattoirs sur lamelles retouchées. Grand nombre de poteries galloromaines. Gros fragment de poterie à gros dégraissant, d'âge indéterminé. Superbe petite hache polie en
  • grattoirs discoïdaux de petite taille. Éclats et lamelles retouchées, perçoir sur bout de lame. Deux percuteurs en quartz. Nombreux fragments de poterie de période indéterminée. 11 - POULDON - ÉPERON BARRÉ (mention complémentaire) Fragment de mésolithique. hache polie en dolérite
  • SABLES Ancre lest en granité percée d'un trou évasé aux deux faces ; période protohistorique. Commune de BANGOR 15 -DONNANT Parcelle n° YD 96 Monnaie gallo-romaine à l'effigie de l'empereur gaulois Posthumus. 16 - KERVILAOUENNE Parcelle n°YB79 Microlithes mésolithiques, micro
  • -perçoir, nombreux éclats de silex, grattoirs, flèche triangulaire à pédoncule. Pierres à fusil. Un percuteur sur galet. Tessons diverses époques. 17- CASTEL CLARA Parcelle n°YB152 Gros éclats et petits éclats retouchés. Beau couteau à encoche basiliaire du mésolithique. Percuteurs
  • de l'époque gallo-romaine au XVIII ème siècle. 2 - LE PALAIS - BORDUSTARD II Parcelle n° ZO 17, tu mu lus La découverte d'un important dépôt de fondeur de l'Âge du Bronze au cours du premier semestre 2003 avait attiré l'attention sur ce lieu. Un bombement caractéristique de la
  • présence des tumulus de l'Âge du Bronze apparaît dans cette même parcelle. Le tertre très arasé ne dépasse pas 0,60 mètres de hauteur pour 25 mètres de diamètre. Les prospections entreprises sur et aux abords de ce lieu ont permis de collecter quelques objets en bronze (rivets, boutons
RAP02609.pdf (PORDIC, PLÉRIN, TRÉMUSON (22). rocade briochine "section le Sépulcre/le Gouët". rapport de diagnostic.)
  • : Conseil Général des Côtes-d’Armor et divers propriétaires privés Opération archéologique N° site patriarche : Arrêté de prescription n° : 2007/137 Opération n° : DA05025301 Responsable scientifique de l’opération : Laurent Aubry Organisme de rattachement : INRAP Date d’intervention sur
  • , foyer, incinération Nature des vestiges mobiliers : céramique, lithique (meule, molette), monnaie, mobilier en bronze (tête de cervidé) Synthèse des résultats Le diagnostic archéologique réalisé sur le futur tracé routier de la rocade briochine (section Le Sépulcre-Vallée du Gouët
  • 2010 sur l’extrémité nord de la future rocade d’agglomération Briochine sur un segment routier long d’environ 2 km (section Le Sépulcre-Vallée du Gouët) traversant les communes de Trémuson, Plérin et Pordic (Côtes d’Armor). La mise en place de cette opération a été motivée par
  • site archéologiques n’avait été recensé dans le périmètre même de la future rocade. Ainsi, la réalisation d’un maillage régulier de tranchées a permis d’identifier deux secteurs recelant des vestiges archéologiques. Les périodes rencontrées s’étalent sur une large fourchette
  • (fig. 1). L’extrémité nord du tracé viendra se greffer sur l’échangeur du Sépulcre (commune de Pordic) et son extrémité sud sur l’échangeur du Perray (commune de Trégueux). Cet avant dernier diagnostic concerne la portion routière localisée à l’extrémité nord du tracé (section Le
  • d’Archéologie de Bretagne, Rennes, inédit. 3 Données basées sur l’interprétation de la carte géologique réalisé par le BRGM (étude du Conseil Général des Côtes-d’Armor, Direction des infrastructures et des transports) Le Sépulcre
  •        Le Gouët Le Merlet Le Sabot Tracé diagnostiqué en 2007 et 2008 Tracé diagnostiqué en 2009 Tracé diagnostiqué en 2010 0 500m 1km Figure 1 : Localisation de la section routière diagnostiquée « Le Sépulcre-Le Gouët » sur extrait de la carte IGN au 1 : 25 000ème de Saint-Brieuc
  • (réf. 0916 OT). 5km 0 500 1km Emprise du tracé de la rocade Dépôts anthropiques : Remblais Dépôts éoliens : Loess de couverture : Weichsélien (0,5 à 2m) Dépôts fluviatiles et lac ustres : Colluvions holocènes (1m maximum) sur dépôts périglaciaires weichséliens de versant (0,5
  • porphyriques Paléozoïque (postcambrien) : Filons : Dolérites (330 +/- 10Ma) Protérozoïque supérieur-Paléozoïque basal : Unités cadomiennes (Briovérien) : Unité de St-Brieuc : Formation Figure 2 : Localisation de la section routière diagnostiquée « Le Sépulcre-Le Gouët »sur la carte
  • géologique au 1 : 50 000ème (édition du BRGM, Feuille de Guingamp). 1.3 – Contexte archéologique environnant Sur les trois communes traversées par le tronçon routier (Trémuson, Plérin et Pordic), seul un petit nombre de sites sont à ce jour répertoriés au service carte archéologique du
  • SRA de Bretagne. Cette très faible densité d’occupation ancienne est certainement à mettre en relation avec l’absence de campagne de prospection pédestre et aérienne systématique sur ce secteur géographique. En ce qui concerne l’emprise même du projet, aucun site connu à ce jour
  • n’y était répertorié. Seules trois occupations, l’une antique et les deux autres indéterminées se trouvaient en périphérie4 . Nous pouvons également souligner la présence, un peu plus éloignée, d’un ensemble de tumulus daté de l’âge du Bronze au lieu-dit « La Morandais » sur la
  • commune de Trémuson, dont l’un d’entre eux, a pu être étudié dans le cadre d’une fouille de sauvetage programmée en 20015 . Enfin, signalons également que la partie de l’emprise routière située sur le plateau des mines de Trémuson (zone délimitée par la vallée du Gouët et par le vallon
  • premiers documents écrits apparaissent sur le sujet. La mise au jour par notre équipe d’au moins deux occupations gallo-romaines (ensembles n°1 et n°4) sur ce même secteur géographiques n’est vraisemblablement pas le fruit du hasard. Il se pourrait donc que ces sites soient plus ou
  • raison de la présence sur l’emprise du diagnostic, de diverses contraintes environnementales liées au relief marqué des lieux. Il s’agit de vaste zone de taillis localisé sur le plateau des mines de Trémuson ou sur ses versants parfois abrupts. De même, le fond de la Vallée du Gouët
  • et du vallon de Corbel, n’ont pas été sondés du fait du très faible impact qu’auront les futurs terrassements sur celles-ci. Les tranchées ont été entreprises à l’aide de deux pelles à chenilles de 21 t munies d’un godet lisse d’une largeur de 3,00 mètres7 (Photo 1). La présence
  • de plusieurs lignes électriques aériennes haute tension sur l’emprise du site, a influencé l’orientation des sondages ainsi que leur emplacement d’une parcelle à l’autre. En effet, celles-ci nous ont particulièrement gênés durant l’évaluation des ensembles antiques n°1 et n°2. Les
  • 413 428 418 400 423 412 419 401 422 411 455 453 420 421 408 410 402 454 452 407 451 450 460 449 403 409 406 459 457 463 456 464 Figure 3 : Implantation des tranchées de sondage sur le cadastral napoléonien (partie nord de la section routière « Le Sépulcre
  • 47 67 57 65 80 42 53 63 68 46 56 66 70 54 64 43 72 45 88 76 87 73 55 79 71 75 74 77 44 86 69 0 100 200m Figure 4: Implantation des tranchées de sondage sur le cadastral napoléonien (partie sud de la section routière « Le Sépulcre-Le Gouët »). 78
  • supplémentaires ont été systématiquement entreprises afin de caractériser et circonscrire les vestiges mis au jour. Pour des questions de temps, nous n’avons pu étudier qu’un échantillon de structures et nos efforts se sont alors portés en priorité sur les réseaux fossoyés parcellaires et
RAP02675.pdf (VANNES (56). le Boizy. rapport de fp 2010, 2011, 1, 47)
  • taille différente 18. Il peut aussi être comparé avec deux bâtiments de la villa de Roye, le Puits-à-Marne (Somme) : l’un de deux pièces situé sur le côté sud de la partie résidentielle qui pourrait être un habitat selon le fouilleur, l’autre au nord-est de la pars rustica avec en
  • : Haut-Empire, Bas-Empire, époque médiévale (XIIIe-XVe s.) Temps modernes et époque contemporaine - Vestiges immobiliers : gallo-romain : bâtiment d’habitation sur solins, mur de clôture, sol, villa foyer, chambre de fumage, alandier, trou de poteau, perches d’échafaudage époque
  • . L’environnement naturel et archéologique du site 2.1 Le contexte géographique et géologique 2.2 Le contexte archéologique 3. Méthodologie 4. Communication 5. Description des vestiges : 5.1 Phase I : un bâtiment sur solins de pierres Datation, interprétation et comparaisons 5.2 Phase II : un
  • enclos transformé en hangar 6. Conclusion 7. Bibliographie 33 34 35 35 37 38 38 38 38 41 41 41 42 42 42 44 46 2 Vannes – Le Boizy – site n° 56 260 035 Liste des figures Fig. 01 : localisation du site à l’échelle régionale et sur fond de carte IGN au 1/25000ème : Bretagne. Fig
  • . 02 : localisation sur fond de carte IGN et sur clichés aériens de la fouille archéologique programmée réalisée en 2010 au Boizy. Fig. 03 : localisation sur fond cadastral de la zone de fouille. A noter que le hangar agricole accolé aux dépendances du manoir est encore figuré. Fig
  • . 04 : plan général de la villa et des structures archéologiques découvertes Fig. 05 : plan général de la villa et des structures archéologiques découvertes sur le cadastre de Vannes de 1844 (section I dite du Bondon – 2ème feuille / ADM cote 3 P 297/49 – source : www.morbihan.fr
  • ). Fig. 06 : localisation du site (cercle jaune) sur la carte géologique de la marge continentale au 1/25000ème : Lorient – Bretagne sud (éditions BRGM – CNRS). Fig. 07 : carte de l’occupation gallo-romaine de la périphérie de Vannes avec localisation de la villa du Boizy (étoile
  • rouge). Fig. 08 : situation sur fond topographique et le parcellaire actuel des vestiges de la villa du Boizy (cercle rouge) par rapport à la ville antique de Vannes et aux voies principales. Fig. 09 : anciens axes de circulation autour de la villa du Boizy sur le cadastre primitif
  • III avec la pièce A, à l’issue du décapage. Au premier plan, le chemin creux. En bas à droite du cliché, on notera le muret U.S. 5251 constitué d’un rang de moellons, qui marque la limite septentrionale du chemin. Ph. 03 : Le solin de pierres MR 13 (état I). Sur la gauche, entre le
  • (état III). Ph. 08 : Sondage G2 : vue de la stratigraphie nord montrant les niveaux d’installation et qui couvrent le bâtiment sur solins (état I). Le sol d’arène granitique U.S. 5303 est nettement visible. Ph. 09 : Sondage G2 : vue de la stratigraphie sud en gradins. Ph. 10
  • : Les murs MR 2, 9, 8 et 6 en arrière-plan vus depuis le nord. Ph. 20 : Pièce A : le tronçon du parement septentrional du mur MR 4 construit sur le paléosol. Ph. 21 : Coupe est du mur MR 7 au niveau de la fosse U.S. 5052=5120. A gauche la pièce C, à droite la pièce B. Ph. 22 : Pièce
  • l’important radier mis en œuvre pour supporter la chape de béton. Ph. 28 : Pièce C : vue d’ensemble. Le foyer, U.S. 5103, directement aménagé sur le sol bétonné se voit au centre, légèrement sur la gauche. Ph. 29 : Pièce C : secteur sud-est occupé par la fosse 5117 qui a détruit le sol U.S
  • autour du manoir du Boizy (fig. 01, 02, 03 et 04), les terrassements pour la construction d’une concession automobile au mois de février 2009 (parcelle DM 434) ont révélé plusieurs fossés ainsi qu’un bâtiment sur poteaux plantés d’époque gallo-romaine. La découverte de ces vestiges
  • , reconnu sur une longueur de quelques 50 m, affiche une largeur à l’ouverture d’environ 1,50 m pour une profondeur conservée de 0,70 m. Cette fouille a également permis de mettre au jour un four à chaux daté de la première moitié du IIe siècle. Rappelons que la première mention du site
  • poursuite des aménagements de plusieurs autres parcelles de la ZAC (DM 482, 487 et 493) a confirmé l’occupation antique par la mise en évidence de nombreux autres fossés (fig. 04). Les interventions archéologiques effectuées sur ces terrains par le CERAM : deux surveillances de travaux
  • nord-est à un réseau de fossés parcellaires orthogonaux. L’hypothèse d’une villa est alors envisagée pour ce site. En outre, ces résultats ont conduit le service régional de l’archéologie de Bretagne à négocier avec la ville de Vannes une campagne de sondages systématiques, sur les
  • terrains dont elle est encore propriétaire. Du 26 mai au 17 juin 2009, quatre parcelles (DM 402, 483, 488 et 515) ont été sondées et vingtneuf tranchées ouvertes (fig. 04). Ces dernières ont apporté des précisions sur l’organisation spatiale et l’extension de cet établissement rural
  • dépasse les 3 ha. Une interruption nette de 10 m de long dans le tracé du fossé de limite sud marque un accès à l’intérieur de l’enclos où un second bâtiment sur poteaux a été localisé le long du fossé nord. De part et d’autre d’une cour centrale, semble-t-il vide de tout aménagement
  • , sont disposées deux rangées de petits édifices en matériaux légers, qui s’alignent sur les fossés de clôture et dont ils sont éloignés d’une dizaine de mètres. En dehors de l’enclos, les traces d’occupation antique sont presque absentes à l’exception du nord-est où se concentre un
  • de la voie d’accès au futur lotissement sur les maçonneries antiques, ont motivé le dépôt pour l’année 2010 d’une demande de fouille sur cet édifice (fig. 03 et 04). Ce programme prolonge les recherches menées en 2009 et doit permettre une compréhension globale de l’organisation
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • . Responsable de l'opération (A.F.A.N) L. Simon. Etudes des mobilers Contributions: E. Le Goff, responsable d'opération AFAN : -Consultation sur l'attribution chronologique des céramiques non tournées Y. Ménez, Conservateur au SRA de Bretagne : -Consultation sur l'attribution chronologique
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • "Bilaire" est situé près de la route départementale 126 en direction de Saint-Avé. Les coordonnées Lambert sont : X 218,250 et Y 2309,375. Altitude 25 m. Sur le cadastre actuel de Vannes, année 1983, les vestiges archéologiques sont concentrés dans la parcelle 224 section AW. Cela
  • forum de Vannes, implanté sur le sommet de la colline de Boismoreau apparaît à 15 m N.G.F. La distance qui sépare les deux édifices est de 1,2 km. La lecture des courbes de niveaux permet d'envisager leur covisibilité (fig. 1). 2) La découverte du site et l'historique de la fouille
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • complémentaires du 13 au 26 novembre 1997 sur l'ensemble de l'emprise du projet, soit environ 3,7 hectares (fig. 3). Cette opération devait permettre de cerner plus finement les limites du site afin de préciser les contraintes archéologiques relatives au projet de la ville de Vannes. 3) La
  • stratégie de fouille A l'issue de ces deux diagnostics, la superficie du site avait été estimée à environ 1500 m2. Elle comprenait la surface d'un bâtiment hexagonal gallo-romain, lui même implanté sur les restes d'un site plus ancien. Aucun autre vestige n'avait été reconnu au delà des
  • limites du j.2 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le cadastre de 1807. 2 bâtiment (fig. 3). C'est donc sur cette base que la problématique de la fouille a été élaborée. Le DFS de diagnostic (Baillieu, 1997), ainsi que la demande de fouille programmée a été examinée
  • reporter l'année suivante sur l'autre partie. Une zone d'environ 4000 m2, incluant le site et ses abords, a donc été mise en réserve par la ville de Vannes tandis que la majeure partie des terrains a pu être commercialisée en vue de la réalisation du lotissement. Les premiers travaux du
  • ). La répartition et l'étendue des différentes zones ont été établies en fonction de la nature des principales entités archéologiques. La fouille s'est déroulée sur deux campagnes d'été de 1,5 mois chacune. L'équipe était constituée d'un archéologue de l'AFAN (Responsable de
  • bronze) ainsi que tout autre mobilier significatif (ossements, fonds de céramique en place, etc.) se trouvant en contexte primaire (sol ou niveau en place). L'enregistrement des données a été réalisé par unité stratigraphique sur fiche normalisée. L'envers de cette fiche contenait un
  • , portant sur les mobiliers recueillis ont été menées dans le cadre du DFS. Compte tenu de l'intérêt qu'elles présentent, elles font l'objet d'un volume distinct de l'étude des vestiges (vol. 2). annexe présentée en seconde partie du DFS. Outre la présentation des différents ensembles
  • présente pas d'aménagement particulier à l'exception de quelques pierres posées à plat sur la surface du sol. Le comblement supérieur (terre noire organique) recouvre un blocage de pierres de calage, disposé au fond de chaque tranchée. Cliché 4 : Vue d'ensemble des vestiges de la phase
  • et ouest du quadrilatère formé par ces quatre poteaux mesurent 3 m tandis que les côtés est et nord ne font que 2,50 m. D faut noter la présence sur la face sud d'un trou de poteau (1399), situé à équidistance des poteaux porteurs (1402 et 1345). Les quatre poteaux d'angle sont
  • vestiges se situent à la côte moyenne de 24,75 m tandis que les structures précédemment décrites (tranchées 3053, 3054) affleurent à 25,24 m, soit une pente de 0,50 m sur une distance de 6 m (fig. 7). 24,42 N. B. Les cotes NGF relevées sur les murs correspondent au niveau d'arasé. 0
  • fondations d'un petit enclos matérialisant un espace particulier. La datation de cet ensemble repose uniquement sur quelques tessons protohistoriques (second Age du Fer) issus du remplissage de la tranchée 3055. Ces éléments ne permettent pas une identification plus précise. Cependant
  • rattacher à cette phase la structure sur poteaux située à l'extrémité sud-est de la zone 3 (fig. 7). H convient de noter que la présence de ces vestiges n'est pas étrangère à l'implantation sur un même espace, d'un lieu de culte gallo-romain. On peut également s'interroger sur la
  • apparaît à l'ouest de ce dernier (US 3029) . On le retrouve uniformément dans les galeries (US 3023) ainsi que dans la cella (US 3041) et même au delà du temple, à l'est sur une bande d'environ 3 m de large (US 3051). Ces couches couvrent un espace d'environ 150 m2 qui englobe donc le
  • 3063 coupe les vestiges de la séquence 1 (remblai 3023, foyers 3061 et 3048). Ce mur est partiellement conservé sur sa face nord sur 6 m de long environ en fondation. H présente encore une assise en élévation à l'angle nord-ouest sur 1,50 m de long (fig. 10). Son parement est
  • composé d'un alignement de pierres rectangulaires. On retrouve de manière ténue les traces de la façade ouest du mur 3063. Un second mur (3008) s'installe sur l'arase du 3016 3013 | I 3014 3017 PHASE 5 I 3018 PHASE 4 3039 I ,3036, PHASE 3 I 3033 i—I | 3036 3037 3003
RAP03459 (LANDIVISIAU (29). Rue du Ponant, Le Vern. Rapport de diagnostic)
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Le diagnostic réalisé à l’emplacement de la rue du Ponant-Le Vern sur la commune de Landivisiau a permis de mettre en évidence plusieurs occupations archéologiques. Malheureusement, les éléments de datations sont très rares et
  • l’établissement de deux enclos importants, l’un curvilinéaire à l’extrémité est de l’emprise et l’autre quadrangulaire dans sa partie nord, qui se développent respectivement à l’est et au nord au-delà de l’emprise. Ces installations humaines prennent place sur la partie haute de l’emprise qui
  • offre une position dominante sur le paysage orienté au sud et permet de voir par temps clair la ligne de crête des Monts d’Arrée. Le site connait une réoccupation au haut Moyen Âge qui se poursuit jusqu’au Moyen Âge classique. L’élément structurant, et dont la fonction nous échappe
  • , est un grand fossé, parfois doublé, qui traverse l’emprise. Bien que les éléments de datation soient des plus rares, il semble qu’un système parcellaire vienne se caler dessus de façon assez orthonormée. Par ailleurs, un chemin mentionné sur le cadastre napoléonien suit le même
  • Conclusion 59 2.2.2 L’occupation située au nord de l’emprise 59 Un fossé d’enclos quadrangulaire 63 71 72 73 74 Des petits fossés internes à l’enclos quadrangulaire (Yvan Pailler, Eddy Roy, Vérane Brisotto, Nolwenn Zaour) Autres structures internes à l’enclos Conclusion sur
  • Vérane Brisotto 129 6. Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • d’intervention sur le terrain 10 avril au 2 mai 2017 Numéro de l’arrêté de prescription modificatif 2017-062 Surface prescrite et sondée Numéro de l’opération Emprise maximale prescrite D116197 86 868 m2 29105 Numéro de l’arrêté de désignation Surface sondée Coordonnées
  • scientifique, visite sur le terrain Jean-Charles Arramond, SRA Ingénieur de recherche Prescription et contrôle scientifique, suivi de l'opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du
  • mobilier Nolwenn Zaour, Inrap Spécialiste en paléométalurgie Étude de mobilier Équipe de post-fouille I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique État du site Le diagnostic réalisé à l’emplacement de la rue du Ponant-Le Vern sur la commune de
  • développent respectivement à l’est et au nord au-delà de l’emprise. Ces installations humaines prennent place sur la partie haute de l’emprise qui offre une position dominante sur le paysage orienté au sud et permet de voir par temps clair la ligne de crête des Monts d’Arrée. Le site
  • parcellaire vienne se caler dessus de façon assez orthonormée. Par ailleurs, un chemin mentionné sur le cadastre napoléonien suit le même tracé que les grands fossés médiévaux et pourrait avoir une origine dès la période médiévale. Par la suite, aux périodes Moderne et Contemporaine, le
  • installées à la ZAC Le Vern en bordure de la RN 12, sur son côté nord. L’extension projetée se développe vers le nord-ouest en direction de Kerriergars. La Communauté de Communes du Pays de Landivisiau est propriétaire de plusieurs parcelles couvrant une surface de près de 9 ha au lieu
  • 88,0 0 86 ,0 84 0 87 ,0 0 ,0 0 ,00 85 rtementale route dépa n° 230 Fig. 1 Plan général des tranchées dans l’emprise du diagnostic sur fond cadastral avec courbes de niveaux. © Stéphane Jean II. Résultats 35 1.1.3. Surfaces diagnostiquées Le diagnostic concerne
  • les parcelles, n° 341, 327p, 389, 231p, 232p, 64p, 63, 63, 228p, 59p, 227p, 373p, 371p, section ZB du cadastre actuel. Il porte sur une surface de 86 868 m², soit un peu moins de 9 ha. L’emprise affecte une forme trapézoïdale allongée. Elle est délimitée au nord par un chemin rural
  • aristocratie paysanne (les juloded) a montré son opulence par la construction d’enclos paroissiaux, Sur le plan topographique, l’emprise du diagnostic se situe sur un versant exposé au sud, à une altitude d’environ 90 m NGF, dominant les environs immédiats et permettant de voir par temps
  • clair la ligne de crête des Monts d’Arrée. A l’ouest comme à l’est, le plateau est légèrement entaillé par deux petits vallons alimentés par des rus qui s’écoulent en direction de l’Elorn. D’un point de vue géologique, le site d’étude se situe sur les Orthogneiss de Brest et de
  • surtout durant la Protohistoire que l’occupation de ce secteur du plateau léonard se fait plus dense. Plusieurs tumulus de l’âge du Bronze sont connus sur le territoire communal dont un a été fouillé anciennement. Dans le champ nommé Toullou ar Lern, au lieu-dit Kerhuella, à environ
  • 500 m au sud du bourg de Landivisiau, deux buttes ont été repérées, l’un d’entre elles a fait l’objet d’une fouille ancienne par le propriétaire M. Pouliquen. Il s’agit d’un tumulus d’environ 15 m de diamètre surmontant un imposant caveau mixte (dalles sur les grands côtés et
  • , 1878). Bien que sur la commune voisine de Plougourvest, on peut mentionner la présence d’un autre tumulus à quelques centaines de mètres au nord de l’emprise au lieudit Kerlouet. Au bourg de Landivisiau, un dépôt de fondeur fut mis au jour en 1866 ; il comprenait des haches à
  •  ; une seule des haches composant ce dépôt du premier âge du Fer était ornée sur ses deux faces d’une ligne longitudinale aboutissant à un petit cercle avec point au centre (Du Chatellier, 1888a et b). Une stèle gauloise renversée de 1,7 m est signalée par L. Le Guennec sur la route
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation
  • , structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, puits, cave. Rapport final d’opération En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique
  • travaux de terrassement de la ZAC Cap Émeraude 1.2.2 Mode opératoire 1.2.2.1 Méthode standard de travail  1.2.2.2 Difficultés techniques rencontrées sur le terrain 1.2.2.2a Météorologie  1.2.2.2b Rebouchage des excavations 1.2.3 Le travail de post-fouille 1.2.3.1 Communication
  • et 1085 2.2.2.2 Les fossés 2.2.2.2a Les groupes de fossés A 2.2.2.2b Les groupes de fossés C 2.2.2.2c Quelques petits fossés complémentaires : la série E 2.2.2.3 Commentaires sur la phase 2B 53 55 55 55 57 57 59 59 63 63 63 64 67 70 74 74 74 76 78 80 82
  • propres à l’enceinte Les fossés internes à l’entrée Les fossés externes à l’entrée Conformation de l’entré Les fossés annexes à l’enclos 1 le fossé 164/159 Le fossé 242/529 L’ensemble 1 : les fossés 461 et 460/453/33 Synthèse de la phase 2c-état 1 Phase 2c-état 2 – Un bâtiment sur
  • tranchée de fondation et son parcellaire Le parcellaire  L’ensemble 2 : un bâtiment sur tranchée de fondation incendié La tranchée de fondation 172/173 Les trous de poteaux  L’architecture du bâtiment étude de la terre à bâtir protohistorique (Théophane Nicolas) L’ensemble 10 Synthèse
  • – Second et premier siècles avant J.-C. : une restructuration de l’établissement Mise en place de l’enclos 2 Les relations chronostratigraphiques avec les phases antérieures Le fossé 50 Le fossé 250 Le fossé 400 Le fossé 5 Descriptif Aménagement d’une entrée sur la façade nord de
  • l’enclos 2 Commentaires et synthèse sur l’enclos 2 Les petits fossés externes à l’enclos 2 Le fossé 52-61-66-216-126 Le fossé 121 Les deux fossés parallèles 140/441 et 142/226 De petits fossés non datés Le fossé 102-116 Le fossé 99  Le fossé 98-129  La palissade 6 Commentaires et
  • synthèse sur les fossés complémentaires à l’enclos 2 Les bâtiments associés à l’enclos 2 L’ensemble 7 L’ensemble 8 L’ensemble 4 Les structures complémentaires La cave 156 Le puits 372 Descriptif des vestiges Commentaires sur le puits 372 La nappe 271 Les structures de combustion  Le
  • aménagements indifféremment rattachables aux phases 2 et 3 L’ensemble 9  Deux doubles fosses Commentaires sur les deux séries de fosses Phase 4 : la période antique. Un parcellaire et un immobilier ténu Un parcellaire orthogonal Descriptif des fossés  Le fossé principal 97-232-375  Les
  • autres fossés  Commentaires sur la trame parcellaire L’ensemble 5 Le mobilier lié à la phase 4  La céramique (L. Simon) Le mobilier en fer Remarques sur l’occupation antique du secteur 2 Phase 5 : le fossé traversier 342/315 Phase 6 : la période moderne Phase 7 : la période
  • autre outillage lithique (V. Brisotto) Les meules à va-et-vient Les meules rotatives Les outils d’abrasion et de percussion Le « petit outillage » lithique Conclusion sur les éléments de mouture des secteurs 1 et 2 La carpologie (Elsa Neveu) Corpus Méthodologie Résultats La Tène
  • – Céramologie : statistiques sur le corpus céramique protohistorique du secteur 2 4 – Céramologie : statistiques sur le corpus céramique du secteur 2, diminué du mobilier issu de la fosse 439 5 – Palynologie : index 6 – Palynologie : comptage des pollens 7 – Xylologie : inventaire des bois 8
  • d’intervention sur le terrain fouille du 19/09/2011 au 16/12/2011 Post-fouille du 01/05/2013 au 30/09/2014 I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier édifice public nb Industrie
  • -et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Notice scientifique En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet
  • siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son
  • la loi 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, le service régional de l’Archéologie de Bretagne a, en 2010 préconisé la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par la création de la ZAC du Tertre Esnault, aujourd’hui dénommée
  • Archéologiques Préventives (Inrap) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, la découverte de deux indices de sites archéologiques majeurs a donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241
  • (secteur 1), la seconde relative à des vestiges uniquement gaulois placés sur la parcelle ZA 277 (secteur 2) (Fig. 1). Fig. 1 Résultats du diagnostic de 2010 et localisation des secteurs1 et 2. X=275500 Y=110900 och X=275400 n L'E 110 Y=110800 109 X=275200 Y=110700 279
  • émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Concernant le secteur 2, un bâtiment sur tranchée de fondation, au comblement riche en fragments d’argile de paroi brulée avait été repéré, ainsi qu’une large excavation évoquant un point d’eau comblé. À ce
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • . Il serait intéressant de pouvoir travailler sur un même type de matériel sur les quatre sites pour pouvoir, sans problème, s'échanger des disquettes et ainsi consulter librement les données des confrères. Nous sommes certainement encore loin de cette situation. En effet, chacun
  • , Histoire, n° 1, 1979, p. 23 -49. NAVEAU J., 1990b : Le verre antique à Jublains, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 13, 1990, p. 5-43. 24 RIBEMONT F., 1977 : Contribution à l'étude du Maine antique. Recherches sur la céramique e sigillée dans les cités des Aulerques, Diablintes
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • inventaire n'est nullement clos et, lorsque des découvertes de nouveaux vestiges le nécessiteront, des nouveaux termes pourront venir le compléter. Pour le moment, ce thésaurus correspond à un état de la recherche (terrain, dépouillement d'archives...) sur les quatre sites. Nous avons
  • portique, il nous suffit alors d'effectuer un tri sur la rubrique structure en y mentionnant le terme portique. De la même manière, si nous recherchons toutes les rues disposant d'égout, le choix se portera sur : espace : structure : Rue Egout Si nous souhaitons une sélection sans
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • cette opération. Cette base de données comprendra rapidement une quantité non négligeable d'informations. La gestion informatisée de cet outil est nécessaire. Chaque chantier dispose déjà d'un parc informatique propre sur lequel différents travaux d'inventaire ont déjà été réalisés
  • Rezé et à Vieux, sur File Maker Pro 2.0 (Claris), à Jublains, sur Dbase (Ashton Tate) et à Corseul sur Access (Microsoft, système de gestion de bases de données relationnelles). Pour le moment, le site de Rezé dispose d'un fichier documentaire informatisé prenant en compte les sites
  • et les opérations archéologiques. Ce travail a été réalisé 6 dans le cadre du projet collectif de recherche sur ce site. A Corseul, une base de données relationnelle contient déjà des fichiers "sites", "opérations archéologiques" et "mobilier archéologique". Un stagiaire
  • standardisée des données de terrain. Par contre, la mise en place de cet instrument de recherche risque d'être relativement longue surtout pour les sites sur lesquels les chercheurs ne disposent pas de personnel pouvant faire la saisie des fiches. Les différents entretiens que nous avons eu
RAP02008.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • poteries 9- Bordelann. ZO n°80. 1ère mention Nous sommes géographiquement proche du sîte mésolithique de kerledan. Ici, le matériel s'apparente à du méso - une centaine d'éclats de débitage de silex dont une bonne partie à été chauffée - une quarantaine de nucleus sur rognons de silex
  • climatiques et les différences de niveaux marins. Un parcours rythmé sur plus de 150 mètres de fresques paysagères, retraçant les grandes phases dans les sites majeurs du Morbihan. D'abord prédateur, puis producteur et bâtisseur, l'être humain modèle son environnement en nous laissant de
  • sur l'épave du Neptune ( Cf. Document en conclusion). D'autre part, une partie de l'activité du Président Gérald MUSCH à été la création en tant que scénographe, concepteur et réalisateur avec la collaboration de Michel POLITZER et de Yannick LECERF de l'exposition "Mémoire de
  • d'action s'étend de la préhistoire aux périodes récentes. L'association a pour vocation de traiter la recherche sur l'ensemble de l'Ile, c'està dire sur les quatre communes qui la composent : Le Palais, Sauzon , Bangor et Locmaria. L'approche de la préhistoire à Belle Ile est
  • freiné l'implantation des hommes dès les périodes les plus anciennes du paléolithique. Cette année, un petit ensemble de pièces paléo don't une belle pointe -— LEVALLOIS associée à un petit prisme de christal et quelques pièces en silex nous met sur la piste d'un site paléo
  • probablement situé sur l'éstran actuel. 1 Cette présence est matérialisée par la découverte d'un matériel lithique conséquent fortement enrichi par la prospection-inventaire que nous réalisons chaque année. Les traces d'occupation mésolithiques se révèlent chaque année plus nombreuses
  • romaines en plomb (DRASSM Marseille), jas d'ancre en schiste local datant de la protohistoire, ancre lest en granit datant également de la protohistoire (Musée de Bretagne à Rennes) - nous conduisent à étendre nos recherches au domaine sous-marin. Ces activités maritimes
  • protohistoriques ont favorisé un essor économique qui a engender des infrastructures d'accompagnement se voyant aujourd'hui qualifiées d'archéologiques. Enfin, l'association souhaite sensibiliser les élus locaux sur l'aménagement du foncier afin qu'une veille s'organise pour la protection de
  • ;ateau, dont l'altittude varie de 50 à 70 mètres, s'abaisse de 30 à 40 mètres pour la partie nord. L'île allongée du N.O. au S.E. s'étend sur 17 Km de long pour une margeur n'exedant jamais 10 Km. Les vallons partant de la côte se ramifient à l'intérieur de l'île, définissant ainsi
  • une ligne de partage des eaux orientée N.O. -S.E. L'absence du silex et du granit à Belle île nous met en présence de l'activité humaine à travers le temps chaque fois que nous en découvrons. L'importation de ces matières premières liée à l'implantation de l'homme sur l'île fut
  • qui signalait à la fin du 19ème siècle et dans le premier quart du 20ème la présence de quelques monuments identifiables par leur structure hors-sol, aucune prospection systématique n'avait été enterprise sur Belle ile. Le travail de prospection commencé par O.KAYSER et M. BATT en
  • 1989 et interrompu trop tôt, est celui que nous continuons aujourd'hui. 4 METHODOLOGIE La prospection inventaire que nous menons sur Belle île est principalement liée aus travaux agricoles qui ouvrent les terrains, les rendant lisibles Durant la période d'hiver, après récolte
  • lorsque les terrains sont suffisament lavés et les artefacts aisément lisibles. Certaines parcelles très productives peuvent être visitées à plusieurs reprise sur une année en fonction des précipitations. A Belle île, la couche de terre arable sur le plateau est en moyenne de 50 cm
  • l'association, puis conditionné dans des sacs ouverts fournis par le SRA portant les mentions de parcelles ansi qu'un descriptif typologique sommaire, l'année et le mois. Le stockage est effectué commune par commune. La prospection inventaire de Belle île est une activité suivie sur
  • nous engagerons des recherches dans celles nouvellement cultivées. 5 BELLE ISLE EN MER ARCHÉOLOGIE Association loi 1901 4, rue Chasles de la Touche - 56360 Le PALAIS - BELLE ÎLE EN MER Tel : 02 . 97 . 31 . 50 . 99 . PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE SUR L'ÉPAVE LE « NEPTUNE
  • flèche avec ailerons et pédoncule - une petite pointe sur lamelle - quelques tessons gallo-romain. 2- La pièce du puits : ZE n°142, angles des voies communales n°9 et 6 Photo jointe. 1ère mention Une grosse roche en quartz a été sortie par les services de la DDE et posée à l'angle
  • des voies n° 9 et 6. Sa forme sphérique nous donne à penser à un élément mégalithique. Dans ce secteur plusieurs éléments mégalithiques aujourd'hui détruis existaient. Nous ne sommes pas très loin non plus d'un tertre tumulaire très arrasé près duquel fut trouvé récemment un dépôt
  • sous-entend une récupération d'un artefact plues ancien roulé par la mer et récupéré sur le paléo-éstran - une Pierre à fusil militaire, probablement contemporaine des combats de l'offensive anglaise de 1761 - nombreux fragments de poteries - tégulaé zz Déclaration de découverte
  • situe dans la périphérie sensible de la nécropole du Semis attributable pour l'essentiel à l'âge du bronze. - une quarantaine d"éclats de débitage - unepointe de flèche tranchante - trois outils retouchés sur lamelle (environ 3cm) percuteurs en quartzite broyeurs fragments de
RAP00951.pdf (CLEGUEREC (56). tumulus de Bieuzent. rapport de fouille d'urgence absolue.)
  • . MENARD, affecté à la circonscription, nous nous sommes rendus sur les lieux les 21, 22, 23 et 24 avril 1981. Dans un premier temps, nous avons effectué une topographie complète du tertre. Ayant ses courbes de niveau, nous l'avons ensuite implanté dans la parcelle et également par
  • -' ble dont l'épaisseur moyenne est de 35 cm, nous sommes arrivés sur une argile brun jaune contenant quelques petits blocs de quartz blanc. Au sommet de cette couche argileuse des traces de charbons de bois sont apparues. Ces trace disparaissaient dès les dix premiers centimètres
  • Y. LECERF +++++++++ INTERVENTION DE SAUVETAGE SUR UN TERTRE TUMULAIRE A CLEGUEREC (MORBIHAN) ++++++++++ Y. LECERF INTERVENTION DE SAUVETAGE SUR UN TERTRE TUMULAIRE A CLEGUEREC (MORBIHAN) La commune de Cléguérec ayant décidé la mise en chantier d'un lotissement
  • communal au lieudit Bieuzent sur la parcelle N° 139 section YX, il nous fallait nous assurer de la nature de la butte suspecte qui se trouvait à cet endroit. C'est pourquoi une autorisation de fouille était établie par M. LE RO Directeur des Antiquités préhistoriques de Bretagne. Avec M
  • rapport à un second tumulus qui, sur la limite du parcellaire, avait été fouillé au début du siècle par M. AVENEAU DE LA GRANCIE La topographie terminée, nous avons entrepris une tranchée de reconnaissance s le sommet de la levée de terre. Après avoir traversé une couche de terre ara
  • . Nous creusions ensuite dans une argile brun clair parfaitement stérile et non litêe. Après avoir traversé cette couche d'argile, épaisse d'un mètre, nous sommes arrivés au contact du sous-sol rocheux. Ce sous-sol est un schiste bleuté, les dix premiers centimètres très altérés
  • communal qui travaillait sur cette même parcelle. L'engin creusait trois autres tranchées parallèles à la première sur une longueur de 10 m. Les' tranchées, espacées d'un mètre environ faisaient 60 cm de large. - 2 - Après une rectification et un nettoyage à la truelle, les coupes