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RAP03761 (LOCMARIAQUER (56). Rue Alsace-Lorraine. Rapport de Diagnostic)
  • LOCMARIAQUER (56). Rue Alsace-Lorraine. Rapport de Diagnostic
  • Mobilier céramique, faune Le diagnostic archéologique rue Alsace-Lorraine a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future habitation occupera les parcelles BH 336 et 337 sur lesquelles sont actuellement présentes deux constructions en
  • céramique Lydie Mano Archéozoologue Étude de la faune Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de fouille Notice scientifique Le diagnostic archéologique rue Alsace-Lorraine a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future
  • ) sur les parcelles BH 336 et 337 © B. Simier, Inrap. Le diagnostic archéologique rue Alsace-Lorraine a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future habitation occupera un espace de 302 m² regroupant les parcelles BH 336 et 337 (fig. 1
  • . L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic rue Alsace Lorraine. (A, B et C = monument du Hastel ; F = murs antiques). Fig. 5 - Plan de la cité antique de Locmariaquer réalisé par L. Pirault en 1996. L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic
  • Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Fig. 6 - Localisation sur fond cadastral des vestiges découverts lors des différentes opérations archéologiques réalisées dans le centre-ville de Locmariaquer. Le diagnostic rue Alsace-Lorraine est indiqué en rouge (n° 6
  • semblaient aménagés sur le tracé de la rue Alsace-Loraine et de la rue Victor Hugo. Le mur mis en évidence pourrait se prolonger jusqu’au diagnostic et se situer sous le mur de clôture qui sépare actuellement la rue de la pacrelle BH 336. La parcelle diagnostiquée est également limitrophe
  • direction de D. Pouille en 2007. Il n’avait rien révélé, excepté les vestiges d’un mur de clôture antique le long de la rue Dixmude (Pouille 2007). 1.4 Méthodologie d’intervention Le diagnostic archéologique de la rue Alsace-Lorraine a été réalisé le 2 juillet 2019 par deux archéologues
  • structures archéologiques a été effectuée de 1000 à N. Le relevé en plan des vestiges, les contours des tranchées et les côtes altimétriques ont été réalisés à l’aide d’un GPS par la cellule topographique de L’Inrap. 30 Inrap · RFO de fouille Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine 2
  • Alsace-Lorraine : relevés stratigraphiques des coupes réalisés dans les II. Résultats 33 Fig. 9 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis le sud-ouest de la tranchée 1. Fig. 10 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis le nord-est de la tranchée 1 Au premier plan le sondage 1 avec une vue en
  • L. Pirault en 1996. L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic rue Alsace-Lorraine. Fig. 6 - Localisation sur fond cadastral des vestiges découverts lors des différentes opérations archéologiques réalisées dans le centre-ville de Locmariaquer. Le diagnostic
  • rue Alsace-Lorraine est indiqué en rouge (n° 6) © S. Daré, Céram. Fig. 7 - Rue Alsace-Lorraine : positionnement des tranchées et des vestiges découverts lors du diagnostic © F. Boumier, B. Simier, Inrap. Fig. 8 - Rue Alsace-Lorraine : relevés stratigraphiques des coupes réalisés
  • dans les tranchées 1 et 2 © B. Simier et C. Dulou, Inrap. Fig. 9 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis le sud-ouest de la tranchée 1. Au premier plan le sondage 1 avec une vue en coupe des différentes couches. Le remblai 1003 composé de nombreux coquillages apparaît très nettement © B
  • Le diagnostic archéologique rue Alsace-Lorraine a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future habitation occupera les parcelles BH 336 et 337 sur lesquelles sont actuellement présentes deux constructions en pierre, en partie ruinées
  • pierre, en partie ruinées, qui encadrent un ancien jardin. Les deux tranchées de diagnostic ouvertes sur la partie jardin (parcelle BH 337) ont mis au jour un remblai de nivellement antique qui recouvrait un paléosol, également antique, sur lequel sont aménagés de petits foyers
  • n’était que faiblement anthropisée et était peut-être utilisée comme espace ouvert (jardin, cour ou parcelle agricole). Diagnostic archéologique Sujets et thèmes urbain Notice Rapport d’opération Chronologie antiquité, structure urbaine, foyer Locmariaquer, Morbihan, rue Alsace
  • -Lorraine Rue Alsace-Lorraine sous la direction de Bastien Simier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Rue Alsace-Lorraine 56116 Code INSEE
  • Locmariaquer, Morbihan, rue Alsace-Lorraine Arrêté de prescription 2019-039 Code Inrap D127343 sous la direction de Bastien Simier Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
RAP00169.pdf (LA CHAPPELLE-NEUVE (56). le Roh du en forêt de Floranges. rapport de fouille préventive d'urgence absolue.)
  • LA CHAPPELLE-NEUVE (56). le Roh du en forêt de Floranges. rapport de fouille préventive d'urgence absolue.
  • , une fermeture à l'Ouest par un muret en pierre sèche et un dallage au sol. Nous sommes donc en présence d'une sépulture individuelle que l'on peut attribuer à la civilisation campanifcnrme s période charnière entre la fin du Néolithique final et le Bronze anoien. Il oonvient
  • : Sépulture mégalithique en coffre (Néolithique?) jeu de dépôt pour étude : Dépôt C0LP0 Lieu de conservation : Dépôt C0LP0 lAISONS DE L'URGENCE (très explicite) ■ Travaux forestiers en cours et risques de fouilles clandestines, I I RIGINE ET MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT
  • de l'occupation mise en culture apparaît céréales (orge, humaine (ortie, Appliquée aux plantain, l'environnement un sépultures, armoise) Palynologie des pratiques abordé, c'est celui reposer ses morts du milieu : milieu funéraires dans lequel ouvert à ainsi
  • pour parfaire notre connaissance de l'environnement en Bretagne à cette époque. De tels monuments sont rares et par voie de conséquence les données paléobotaniques quasi En Morbihan intérieur, d'étudier cien, eu, ces dernières années, néolithiques récents l'occasion et
  • Bronze grâce aux fouilles de J. Briard en Brocéliande et Ploermelais. néolithique final, en culture. du Bronze, monuments des actions coffres Aussi, anthropiques sur le Roh'du vient-il souligner le paysage à l'aube de l'Age à. l'Ouest de la zone considérée jusqu'alors
  • - fouilles de beaucoup d'intérêts Ph. Gouezin funéraires contemporains d'apprendre Dès Il faut attendre le Bronze ancien en Brocéliande pour perce- poursuivrons avec prochaines an- la région de Plouermel apparaît défrichée et mise des défrichements d'importance- l'importance
  • la frange cêtière et en plein coeur de la magnifique Forêt Domaniale de Floranges, le groupe du Roh-Du fait partie de l'ensemble mégalithique des Landes de Lanvaux (Fig. n° I, 2 et Ce groupe se compose de trois "dolmens simples" ou "coffres" situés à environ 200 mètres les uns des
  • Floranges - Numéro du site... 56 039 OC - Cadastre AK n° 50 - Propriétaire.. O.N.F. - Coordonnées Lambert : X = 204 400 Y = 2328 800 2 - HISTORIQUE : La sépulture (B) fut découverte en I984 par Monsieur Patrick NAAS lors de prospections systématiques en Forêt de Floranges et
  • fut incluse dans une synthèse concernant le mégalithisme des Landes de Lanvaux. En effet, depuis quelques années, d'importantes prospections archéologiques sont effectuées systématiquement dans les zones sensibles affectées par des travaux forestiers, routiers, agricoles... La
  • architecturale des dalles est analogue aux sépultures (A) et (C), avec une dalle de couverture en plus pour la sépulture (A). L'intérieur du monument semblait intact malgré la présence de l'arbre et l'inexistence d'une dalle de couverture. Quelques autres blocs dépassaient de la surface du
  • cairn sans que l'on puisse en définir l'utilisation dans l'immédiat. Relevé topographique illement non rattache au N.G£ 4 - LA FOUILLE : a) Travaux préliminaires : Avant le début des travaux, il a été procédé à l'abattage d'un chêne situé à l'emplacement présumé de l'entrée de
  • ) apparaissait, laissant supposer un remplissage récent de la tombe. Quelques tessons d'une poterie récente (l8ième siècle) furent récupérés en surface. Après avoir dégagé minutieusement ce massif de pierre, un semblant d'assemblage se faisait ressentir. Une première oouche de pierre fut donc
  • intentionnel avec des assemblages à plat et un semblant d'effondrement au milieu (malgré les dégâts des racines) laissant supposer l'édification d'un petit coffre en pierre sèche à l'intérieur de la sépulture. Quelques tessons de l'âge du fer furent recueillis dans cette couche ainsi que
  • des fragments d'une poterie ligitée de l'Age du Bronze (Fig. n° II). Le démontage du niveau III laissa apparaître une dalle de fond sur toute la surface de la chambre (niveau IV - fig. n° 6). La base des supports longitudinaux fut également dégagée ain3i qu'un muret en pierre
  • partie de la ceinture p 1 M BS3 Zones Arbre Plan du perturbées monument BU Socle granitique Fii$ nA7 déjà rencontrée sur la façade Nord. Façade Sud : Cette façade est la plus bouleversée en raison de la présence importante de racines et de fosses remplies de scories
  • et de cendres. Aucune trace d'un assemblage en pierre sèche n'a été décelé. Par contre, quelques "paquets" de belles dalles plates semblent avoir basculés d'un bloc naturel émergant du sol. La hauteur de ce bloc est suffisamment importante à son extrémité S.E. pour remplacer un
  • parement en pierre sèche. La partie Sud de cet élément naturel, beaucoup plus basse, devait être surmontée d'un petit muret. Le parement Est venait également s'appuyer sur l'extrémité N.O. de ce bloc. Cet élément naturel devait être également la continuité de la ceinture de gros blocs
  • . En conclusion, malgré sa dégradation importante, le cairn présentait une forme sub rectangulaire avec ses coins formés d'angles à 45° d'une longueur variant de 0,50 m. à 0,80 m (angles retrouvées au N.O j S.O. 5 S.E.). Ce cairn était limité au N. et au S. par une ceinture de gros
  • . Il se compôse de t A) Quelques fragments d'un très beau vase Campaniforme de couleur brun très foncé avec un très beau brillant. Cette poterie est très bien cuite. Son épaisseur varie entre 3 et 4 œm. Le décor se compose de lignes parallèles groupées en bandes de 3 ou 5 lignes
  • Sud par deux dalles longitudinales posées sur chant et bien assises sur un dépôt de terres et cailloutis, - à l'Ouest par un muret en perre sèche surmonté d'un "bloc mégalithique qui rattrape le niveau des deux dalles longitudinales. Malgré sa dégradation importante, l'Est de la
RAP02801.pdf (TREDION (56). nécropole de Coëby. rapport de sondage)
  • , implantée sur le plateau des Landes de Lanvaux (alt. 100 m), à une vingtaine de kilomètres du littoral, met en évidence une variété architecturale qui indique une fréquentation du site durant toute la période néolithique. Les récentes prospections de 2008, 2009 et 2010 ont été l’occasion
  • éléments clairement identifiés et une certaine notion de condamnation du site et/ou de rite cultuel. Nous pouvons tenter d'en effectuer une lecture en différentes phases d'utilisation (fig. n° 13) malgré quelques interrogations sur les imbrications de certains éléments. - En Phase 1
  • de destruction est clairement identifiée ainsi qu'une certaine notion de condamnation du site et/ou de rite cultuel. Nous tenterons, ci-dessous, d'en effectuer une lecture en différentes phases d'utilisation (fig. n° 22). - En Phase 1, décapage du sol et traces de brulis sous la
  • présente. Le morceau manquant a été retrouvé dans la masse interne du cairn. Le cairn TRED89 n'avait pas de dalle dressée en son centre. Ces différentes couches de moellons et dalles, font penser à des structures de "condamnation" ayant recouvert un rite cultuel ou cérémoniel pratiqué
  • hors contexte de la structure elle même, ils correspondent peut-être à une réoccupation du site. Un tesson de poterie à été découvert sur le paléosol TRED78 et semble appartenir à la période néolithique (en cours d'étude). L'utilisation du quartz blanc dans les dolmens à couloir
  • – Structures funéraires et pierres levées- Analyses architecturales et spatiales) sous la direction de Luc LAPORTE. Moyens mis en œuvre Les différents décapages et coupes seront réalisées avec du petit matériel, les travaux ne nécessiteront pas l’emploi d’engins de terrassement. Quelques
  • Rapport scientifique Sondages archéologiques Nécropole néolithique de Coëby Cairns TRED 78 et TRED 89 Commune de Trédion (56) (P. Gouézin)* Autorisation n° 2012 - 247 Programme 2006 : 12-2006 12 Le Néolithique : habitats, sépultures, productions, échanges. *Collaborateur et
  • Doctorant Université Rennes 1 – CReAAH – UMR6566 Nature et importance du site Fig. n° 1 et 2 : Situation géographique de la nécropole de Coëby. Les inventaires systématiques réalisés de 1986 à 1992 ont permis de mettre en évidence à l’intérieur du département du Morbihan un
  • patrimoine mégalithique oublié, d’une importance archéologique indéniable, mais quelque peu masqué par la densité archéologique du littoral atlantique. Ainsi environ 300 vestiges mégalithiques furent inventoriés notamment sur le massif granitique des Landes de Lanvaux. En plein cœur de ce
  • plateau granitique, un secteur géographique se détache largement de la moyenne et a retenu notre attention par la densité et par la variété architecturale des vestiges néolithiques présents : la nécropole de Coëby sur la commune de Trédion (56) (fig. n° 1 et 2). Nous avons décelé, à ce
  • jour, 85 structures mégalithiques (coffres, tertres tumulaires, dolmens à couloir, menhirs, alignements, allées-couvertes) concentrées sur une surface restreinte et formant une véritable nécropole pérenne sur toute la période néolithique (GOUEZIN 1992) (fig. n° 3). Cette nécropole
  • réalisée en 2011. Les travaux proposés avaient pour but de dégager entièrement ces cairns et de confirmer ou d'infirmer si ces structures pierreuses étaient des sépultures, de matérialiser au mieux l'architecture interne et d'étendre les sondages pour regarder si il n'y avait pas de
  • départemental d'archéologie par Monsieur Olivier Agogué, qu'ils en soient vivement remerciés. Je remercie Monsieur Luc Laporte (Chargé de recherche à l'UMR 6566 du CNRS) pour ses conseils et échanges sur le terrain. Je suis particulièrement reconnaissant de l'aide logistique de la Mairie de
  • concernés pour leurs autorisations en particulier la famille Le Foll et la famille Le Clainche qui a également contribuée à l'enlèvement délicat des souches d'arbres. Toute ma gratitude aux bénévoles, qui ont réalisé un travail formidable malgré les intempéries permanentes qui ont
  • . Photo n° 1 : Equipe des bénévoles Médiation culturelle Tout au long de ces deux semaines de sondages, un volet médiation culturelle a été mis en place pour sensibiliser, informer et faire découvrir aux enfants et adultes quelques facettes du métier d'archéologue. Pour les enfants
  • de fouille, aux recherches sur les cairns toujours encadrés par l'ensemble de l'équipe. Les bénévoles ont pu mettre en pratique une pédagogie adapté à différents publiques. Il faut également noter la journée archéologique du 1er juillet "Dolmenhir" qui a permis à environ 3000
  • différentes, ceci pour avoir deux types de lecture. Pour TRED78 nous avons poursuivi le décapage par niveaux de toute la surface du cairn, cette méthode s'est révélée intéressante car elle a mis en évidence les différents phasages de constructions. Chaque phasage architectural a été enlevé
  • au fur et à mesure des décapages pour avoir une meilleure lecture globale. Pour TRED89, nous avons séparé la structure du cairn en deux parties avec, pour la partie sud, un dégagement par niveaux du secteur le plus abîmé tout en effectuant une coupe transversale du cairn. Cette
  • coupe a été l'occasion d'avoir une lecture différente quant a l'interprétation des niveaux dégagés sur le cairn TRED78 par l'acquisition de données supplémentaires en lecture verticale. Nous avons également laissé en place les grandes dalles périphériques pour avoir en permanence un
  • sondages de reconnaissance ont mis en évidence des petites structures pierreuses ou cairns de forme ovale avec des dimensions moyennes de 3,50 m par 2,50 m pour une hauteur hors sol qui avoisine les 30 cm. TRED78 et TRED89 sont sensiblement orientés nord sud. Les structures pierreuse
RAP02832.pdf (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  •  enclos, des structures  agraires, des espaces funéraires ou encore des dépôts d’objets métalliques.               3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2. L’ACTIVITE 2012     Dans le cadre de la programmation 2012, ce projet a été reçu favorablement
  • , ont aussi inventoriés les tombes de l’âge  du  Bronze  pour  le  département  de  l’Ille‐et‐Vilaine.  Notre  souhait  est  qu’à  terme  les  quatre  départements puissent être inventoriés de façon à avoir une vision globale du phénomène funéraire  en  Bretagne  à  l’âge  du  Bronze
  • .  Cela  permettrait  notamment  de  mettre  en  exergue  la  diffusion  de  modes funéraires tels les enclos que l’on retrouve plutôt dans la partie continentale (Haute‐Bretagne)  ou les tumulus concentrés plus à l’ouest (Basse‐Bretagne).    Cet  inventaire  a  permis  également  de
  •   interprétée  comme cercle funéraire de l’âge du Bronze, la structure s’était révélée être du Moyen Age. Cependant,  les fouilles récentes (Lannion – Bel Air, Bédée – Le Pont aux Chèvres, Plérin – Eleusis…) montrent que,  dans la région, ces enclos semblent en très grande majorité
  •  nous intéresse.     Un rapide travail de synthèse de cette documentation montre d’ores‐et‐déjà que les enclos circulaires  sont  souvent  regroupés  en  petits  ensembles  pouvant  constituer  des  espaces  funéraires  (fig.  5).  Certaines de ces structures sont aussi associées à
  •  précis et améliorer la fiabilité du système. En effet, il  faut remarquer que les datations les plus anciennes – en particulier celles effectuées sur les structures  funéraires du Bronze ancien et du début du Bronze moyen dans les années 1970 et 1980 – présentent  souvent  des  écart
  •  lithique, céramique) réalisées par F. Le Provost, ces recherches permettent  aussi  d’isoler  de  probables  habitats  voire  des  espaces  funéraires  du  Chalcolithique  et  du  Bronze  ancien. Le Master sera soutenu en juin 2013.  18 Projet Collectif de Recherche Compte rendu de
  •  Néolithique final‐Bronze ancien en Bretagne :  premier bilan. Communication lors de la journée InterNéo du 17 novembre 2012.              +                                                       25 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 3. PROGRAMME
  • Compte-rendu d’activité 2012 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat COORDINATION : Stéphane Blanchet CONTRIBUTIONS : Vérane Brisotto Muriel Fily Muriel Mélin Clément
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • Les thématiques prioritaires 3 4 2 – L’ACTIVITE 2011 7 2.1 La première réunion d’équipe 2.2 La base de données 2.3 La chronologie 2.4 Les formes de l’habitat 8 9 12 15 3 – PROGRAMME PREVISIONNEL 2012-2014 27 4 – LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 28 Bibliographie 30 Projet
  •  d’études, Préhistoire récente/Protohistoire ancienne.  POILPRE Pierre  INRAP GO  Historien, Spécialiste du paysage  QUILLIEC Bénédicte  INRAP  Ingénieure d’études, âge du Bronze.  RIPOCHE Julien  Paris I  Etudiant en Master 1  SICARD Sandra  INRAP GO  STEVENIN Claire
  • l’activité 2012 1. LE PROJET       Dans  ce  compte‐rendu  de  l’activité  2012,  nous  ne  reviendrons  pas  sur  la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement  développée  dans  le  rapport  remis  en  2011.  Rappelons  simplement,  qu’à  partir  des données actuellement
  •  disponibles en Bretagne, deux axes de recherche prioritaires ont été définis.  Dans  l’immédiat,  il  parait  essentiel  de  produire  des  informations  de  base ;  à  savoir  construire  un  référentiel  chrono‐culturel  (typo‐chronologie  des  productions  céramiques)  pour  l’ensemble
  •   mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont  longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent  aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze
  • ,  l’objectif  est  de  réaliser  un  référentiel  typo‐chronologique  régional  voire  de  caractériser  d’éventuels faciès culturels que nous tenterons de mettre en relation (dynamique culturelle) avec ceux  des  régions  voisines  (Normandie,  Centre‐ouest  etc...)  et  plus  largement
  •   lithique  taillée  (Lamballe,  Lannion, Molène…) permettront très vraisemblablement d’en ébaucher les principaux caractères qui  doivent pouvoir participer à l’élaboration de marqueurs chronologiques.     • Les formes de l’habitat et de l’occupation du sol   En lien avec le thème
  •  précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous semble essentielle et  complémentaire pour remettre en contexte les corpus céramiques issus de sites variés. Là encore, les  données – provenant des diagnostics et des grands décapages mais aussi des prospections aériennes  menées
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, dès le Néolithique, l’île connaît une
  • AVERTISSEMENT AVANT-PROPOS CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME 2.1.1. Les périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • . ÉTAT DES CONNAISSANCES ET MISE EN PLACE D’UNE STRATÉGIE 1.2. ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • 1.2. LA FOUILLE EN 2013 1.2.1. Les mises au jour 1.2.2. La fouille 2. LE SECTEUR SUD-OUEST 2.1. LES TRANCHÉES DE 1988 (2013) 2.1.1. La tranchée d’adduction d’eau 2.1.1.1. Mise au jour 2.1.1.2. Les coupes stratigraphiques 2.1.1.3. Conclusion 2.1.2. La tranchée de sondage 2.2.2.1
  • observations 3.1.2.2. Les éléments de remplissage 3.1.2.3. Le mobilier mis au jour 3.1.2.4. Datation, interprétation 3.2. LES POTEAUX ET LA STRUCTURE Us. 391 3.2.1. Distribution 3.2.2. Allure générale 3.2.3. Les traces de poteaux mises au jour en 2012 3.2.4. Les plots de terre à
  • 3.2.5.2. Mise en place 3.2.5.3. Répartition des poteaux et nature de la structure 3.2.5.4. Fonction et chronologie 3.3. LES PIQUETS ET LA STRUCTURE EN CLAYONNAGE Us. 390 3.3.1. Les vestiges Us. 390 3.3.2. Répartition 3.3.2. Interprétation 3.4. D’AUTRES VESTIGES ? 3.4.1. Dans la
  • sédiments 1.2.2. Le mobilier 1.3. LES SÉDIMENTS PROFOND (Us.16) 1.3.1. Les sédiments Us. 16 1.3.2. Le contact avec le substrat Us. 17 1.4. CONCLUSIONS 2. LA MISE EN PLACE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 2.1. DES INTERROGATIONS 2.2. CHOIX DU LIEU 2.2.1. Du point de vue topographique
  • nature de la modification profonde du village 1.1.7. Le cas de la structure Us. 382 1.2. UN MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L’HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU À PARTIR DE LA FIN DE L’ÂGE DU BRONZE FINAL 1.3.1. La mise en place
  • . Publication 3.1.3. Les moyens 3.2. À MOYEN - LONG TERME 3.3. EN CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE LISTE DES CLICHÉS LISTE DES FIGURES 11 12 AVERTISSEMENT L’exploitation scientifique des informations contenues dans ce rapport n’engagent que ceux qui les utilisent ou exigent leur diffusion. Il
  • présente les résultats d’un travail, par ailleurs, en cours de publication. Le site de Mez-Notariou recèle des vestiges suffisamment complexes et souvent de type inédit, pour que ses auteurs se montrent extrêmement réservés jusqu’à cette publication agréée. Présentant un travail de
  • nature administrative légitime, et aussi sérieux que possible, ces derniers se désolidarisent de toute interprétation des vestiges, des hypothèses formulées qui pourraient, suite à cette diffusion, en être faite par des tiers, et de toute critique qui pourrait en être faite en dehors
  • , induite par son emploi abusif dans nos sociétés en mal de communication et de désir outrancier de singularisation, dévalue les qualités réelles de celui-ci. Plus gravement encore, elle peut conduire à l’escamotage de la réflexion profonde à son sujet, et, donc, de sa valeur réelle. Ces
  • fois d’ordre historique et d’ordre méthodologique. - Du point de vue de l’Histoire . La durée et l’accumulation des périodes de fréquentation, du Néolithique à l’Antiquité. . La variété des thèmes de recherche induits par les vestiges mis au jour (habitat, pratiques rituelles
  • , méthodologique, technique, ceci pour la fouille, pour l’étude des vestiges, leur enregistrement et leur publication (le rythme et le processus de publication adopté pour une fouille programmée en cours demeure unique en France). 15 Les fouilles menées dans le cadre du programme biennal
  • 2012 - 2013 ont été particulièrement riches d’enseignement. L’extrême complexité des fondations incluses dans les Us. 372 et 03 a exigé une fouille très minutieuse, justifiant une relative mais nécessaire lenteur de l’opération. En revanche elle a mis en évidence l’étonnante
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • Inventaire n° 4 : Inventaire du mobilier céramique néolithique 259 Inventaire n° 5 : Inventaire du mobilier céramique protohistorique 263 Inventaire n° 6 : Inventaire du mobilier en terre cuite protohistorique 265 Inventaire n° 7 : Inventaire des caisses de mobilier gallo
  • clair, petits fragments épars de charbons de bois et de terre cuite (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : postérieure à 2340 (=3510 ; fossé) ; angle NO de l’espace funéraire : 1ère sépulture en fosse. 2002 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,25 m L / 0,80 m l
  • . : postérieure à 2340 (=3510 ; fossé) ; angle N-O de l’espace funéraire. 2003 sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,32 m L / 0,80 m l / 0,10 m prof. Description : Fond de fosse allongée quadrangulaire aux angles arrondis. Remplissage : sédiment limoneux brun clair à blanchâtre
  • sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Description : fosse allongée quadrangulaire aux angles bien arrondis, très bien ancrée dans le sol. Fond plat. Parois verticales. Les indices d’un aménagement en bois, ici un plancher, des planches disposées de chant et un
  • : oui / nature : tessons (US 4, US 3, US 1) / localisation : comblement Position strati. : Dans l’angle N-O de l’espace funéraire ; à proximité et en parallèle de 2350 (fossé-limite de l’espace funéraire au nord) ; dans la même rangée N-S que 2004 2659 -2146 -2042 -2048-2795 -2229
  • : tesson et objet 1 : fragment de fer oxydé (tête de clou ?) ; dans le quart N-O et au milieu de la largeur de la fosse (US 1) / localisation : comblement Position strati. : en limite de l’espace funéraire, angle N-O ; dans la même rangée N-S que 2005-2058 -2056-2055-2054-2053-2052-2069
  • en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 1,80 m L / 0,60 (O) à 0,48 (E) m l / 0,06 m prof. Description : fond de fosse trapézoïdale aux angles arrondis. Remplissage : sédiment limoneux brun-orangé (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite N-O de l’espace funéraire
  • cailloux (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite ouest de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2012-2013-2014 (sépultures en fosse). 2013 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,40 m L / 0,45 m l / 0,12 m prof. Description : fond de fosse
  • quadrangulaire aux angles arrondis. Fond plat, avec un pendage de l’ouest vers l’est. Parois légèrement obliques. Remplissage : sédiment limoneux compact brun-gris, 1 bloc dans l’angle N-E (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : En limite ouest de l’espace funéraire ; dans la même rangée
  • -orangé, petits cailloux (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite ouest de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2012-2013-2014 (sépultures en fosse). 2015 sépulture en fosse / ensemble 1 / ENE-OSO Dimensions : 1,75 m L / 0,52 m l / 0,05 m prof. Description
  • : fond de fosse allongée quadrangulaire aux angles arrondis. Remplissage : sédiment limoneux brun-gris, boulettes d’argile ocre-orangé, 1 fragment de terre cuite (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite ouest de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2016-2015
  • -2195 (sépultures en fosse). 32 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 2016 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,35 m L / 1 m l / 0,12 m prof
  • . Description : fond de fosse quadrangulaire aux angles arrondis. Remplissage : mélange de sédiments limoneux brun foncé, brun clair et jaunâtre, petits cailloux de quartz, petits fragments de terre cuite (US.1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite de l’espace funéraire, angle N-O
  • : bjet 1 : fragment de bague en bronze (non datable) / localisation : objets portés. (cf. Annexe 5, 2018-1) Position strati. : en limite N-O de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2017-2018-2019-2021 (sépultures en fosse). 2019 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O
  • Dimensions : 1,90 m L / 0,65 m l / 0,04 m prof. Description : fond de fosse allongée quadrangulaire. Remplissage : sédiment limoneux brun orangé un peu argileux (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite N-O de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2017-2018-2019
  • de l’espace funéraire, angle N-O ; dans la même rangée NS que 2017-2018-2019-2021 (sépultures en fosse). 2022 Sépulture en fosse / ensemble 1 / ONO-ESE Dimensions : 2,50 m L / 0,80 m l / 0,14 m prof. Description : fosse allongée quadrangulaire, aux angles arrondis, et à peine
  • l’espace funéraire ; forme une petite rangée avec 2724 (sépulture en fosse) installée côté sud. 2023 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,20 m L / 0,65 m l / 0,12 m prof. Description : fosse allongée quadrangulaire peu ancrée dans le sol. Fond plat
  • structures présentes en périphérie du grand bâtiment Un ensemble de structures excavées à l’est du grand bâtiment Des « structures isolées » ? D’autres structures en creux néolithiques dans l’emprise du décapage ? Les structures de chauffe et les structures de combustion Localisation et
  • banlieue autour de Rennes ? Un seul terreau d’explication : le dyke anglais L’objet d’une histoire à écrire : la transition entre l’Empire romain et le haut Moyen Âge en Bretagne Épilogue : les origines de La Mézière L'espace funéraire Les structures non contemporaines de l’utilisation
  • biologiques Bilan Les pratiques funéraires au moment de la mise en terre Les indices de « feu dans la tombe » Les dépôts funéraires La coupe en verre La petite bouteille en céramique Les monnaies Des tombes habillées La parure et les accessoires vestimentaires Les bagues Les bracelets Les
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • DONNÉES 2.1.1. Les PROGRAMMÉE ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? et Bronze final 1 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer
  • . En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. Il faudrait pouvoir analyser le rôle des épineux (prunelliers) dont nous savons qu'ils constituent une étape décisive dans l'évolution de la végétation naturelle
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • . STRATÉGIE : LES FONDATIONS Us. 03 DE FOUILLE ÉTAT DES CONNAISSANCES ET ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE MISE EN PLACE D'UNE STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L'Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L'Us.03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les
  • 1.3. LE MOBILIER 2. LA MISE EN PLACE DU VILLAGE DU PREMIER 2.1. DES INTERROGATIONS 2.2. CHOIX DU LIEU 2.2.1. Du 2.2.2. Du point de vue topographique point de vue historique 2.2.3. Conclusion 2.3. UN SOL PRÉPARÉ? 6 ÂGE DU FER ÂGE DU FER 2.3.1. Aménagement 2.3.2
  • BRONZE FINAL 1.3.1. Bronze final III 1.3.2. Premier âge du Fer âge du Fer Antiquité 1.3.3. Second 1.3.4. 2. LES PUBLICATIONS 3. PERSPECTIVES 7 À PARTIR DE LA FIN DE L'ÂGE DU 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • . Publication 3.1.3. Les moyens 3.2. À MOYEN - LONG TERME 3.2.1. À Mez-Notariou 3.2.2. Sur Ouessant 3.3. EN CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE LISTE DES CLICHÉS LISTE DES FIGURES 8 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig. 1 à 5. Département : Finistère Commune Lieu-dit : Ouessant
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
  • . 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig. 3 à 5. En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudSaint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre
  • talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. ouest de la colline L'assiette du site large du nord au correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de sud
  • des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches limoneuses de complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • -talweg orienté nord-sud a favorisé le dépôt de ces limons sous l'emplacement du secteur 1 de fouille. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan
  • , 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. Les fouilles pratiquées en 2012 permettront de préciser la situation. formation L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice
  • obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et découverts par les fouilles (fig. 6). résultats 2.1.1. Les périodes anciennes 2.1.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au
  • couche Us. 16 et la couche supérieure de limons (Us. 07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie
  • ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des recouvrant la zone centrale du site 10 vestiges plus anciens, rendant très difficile une
  • étude cohérente d'un site néolithique sans doute assez important. 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final - Un 1 village doté de structures artisanales période incluse entre la fin de l'âge du Bronze ancien et les premiers siècles du vestiges d'architecture
  • mais aussi d'activités artisanales, la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en place et, pour la plupart, en position stratigraphique identifiable. Le mobilier, notamment céramique, est extrêmement abondant
RAP03318.pdf (RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille)
  • ensembles funéraires (fig. 105), comprenant en tout trois dépôts secondaires mixtes, ont été datés du Haut-Empire (seconde moitié du Ier siècle et début du IIe siècle). La découverte isolée, en contexte rural, de ces ensembles funéraires correspond parfaitement au modèle dominant pour la
  • : Néolithique moyen, âge du Bronze moyen et final, premier et second âge du Fer, Antiquité (Haut-Empire) et bas Moyen Âge. Structures : structures funéraires, voirie, four, fosses, fossés, trous de poteau. Mobilier : céramique, objet métallique, outils, monnaie. Interprétation : dépôt, voie
  • SRA Bretagne Fond de vase de l'âge du Bronze, retrouvé en place. Cliché : M. Mélin © Éveha, 2016 Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 13/04/2015 au 22/05/2015. Prescription n° 2014-234 du 7 juillet 2014. Aménageur : Conseil Général d'ille-et-Vilaine. Opérateur
  • , attribuée à l'âge du Bronze moyen II se compose d'au moins un dépôt métallique de 4 à 8 haches à talon en bronze, probablement complété par un fragment de bracelet en bronze et une perle en ambre. Le mauvais état de conservation et les objets hors-structure ne permettent pas de
  • déterminer ni le nombre ni la nature exacte du dépôt, probablement incomplet et dispersé. Deux vases en position fonctionnelle ainsi qu'une fosse contenant cinq vases fragmentés, datés strictement de la même période, ont été découverts à proximité. Cet ensemble pourrait autant être
  • associé à un contexte domestique que relié à des pratiques plus ponctuelles à caractère « cultuel ». Une fosse isolée ensembles funéraires, comprenant trois dépôts secondaires mixtes, ont été datés du Haut-Empire. L'occupation médiévale (XIIIe-XIVe siècles) se compose d'une
  • implantation domestique en marge d'une zone d'extraction d'argile en lien avec une activité artisanale de relativement grande ampleur (production tuilière ?). Enfin, aux Époques moderne et contemporaine, les lieux remblayés semblent dévolus à des activités agricoles. Code INSEE de la
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • DONNÉES DE TERRAIN 249 1.1 Catalogue des sondages 250 1.2 Catalogue des structures et des unités startigraphiques 259 259 260 264 1.3 Catalogue des structures funéraires 1.3.1 Tombe 223 1.3.2 Tombe 225 1.3.3 Tombe 226 267 2 INVENTAIRE DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 267 2.1
  • (Fouilleur qualifié, numismate), Muriel MÉLIN (Fouilleuse qualifié, spécialiste du mobilier métallique protohistorique). 2.5 Autres intervenants Étude et spectrométrie de la perle en ambre : Colette DU GARDIN - CG Vendée, Pôle culture, SPAMA (18, rue Luneau 85000 La Roche-sur-Yon) et
  • ardoises Marine GOURMELON Tamisage des sédiments Marine GOURMELON Étude carpologique Elsa NEVEU PAO Carine BUCHERON Restauration des dépôts de haches et bracelet en Bronze : Laboratoire Arc'Antique (26, rue de la Haute Forêt, 44300 Nantes) Transmission des données issues du diagnostic
  • : Sandrine BARBEAU et Vincent POMMIER – Inrap Grand-Ouest (37, rue du Bignon, 35577 CessonSévigné) Remerciements Nous tenons à remercier ici l'ensemble de l'équipe administrative, logistique et opérationnelle ayant participé au bon déroulement de ce chantier, tant pour son implication en
  • agence, sur le terrain ainsi qu'en post-fouille, et ce malgré des conditions parfois un peu difficiles. Nous souhaitons remercier également le personnel de l'entreprise Houillot qui a participé à cette opération en réalisant les terrassements et la mécanisation des structures ainsi
  • , a permis de mettre au jour au moins cinq indices de sites datés de l'âge du Bronze au Moyen Âge (Barbeau 2014). Au lieu-dit La Sallerie à Rannée (site 5 ; fig. 6), les découvertes de plusieurs haches à talon en bronze et de vases datés de l'âge de Bronze moyen ainsi que de quelques
  • structures fossoyées attestant également d'une occupation médiévale des XIIIe-XIVe siècles, ont été à l'origine de la prescription d'une fouille archéologique préventive. Afin de comprendre au mieux et de sauvegarder les découvertes mises en évidence lors du diagnostic, la fouille, d'une
  • , au moins un dépôt métallique allant de 4 à 8 haches à talon en bronze pourrait être complété par un fragment de bracelet en bronze, déplacé par les labours (fig. 50). Avec l'ajout d'une perle en ambre, retrouvée également hors-structure (fig. 86), le site de Ribécourt-Dreslincourt
  • dans Oise (Guérin 2015) devient le seul exemple de comparaison. Le mauvais état de conservation et les objets hors-structure ne permettent pas de déterminer le nombre, la composition, ni la nature exacte de ce dépôt, probablement incomplet et dispersé. Deux vases en position
  • période. Elle peut également être mise en correspondance avec le site Les Rimbaudières (1,6 km de La Sallerie ; Barbeau 2014) et avec la voie antique Rennes-Angers marquant la limite sud de la commune (Leroux et Provost 1990 ; Leroux à paraître). L'occupation médiévale présente deux
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • suivi dès 1936 d'une seconde à laquelle M. Wheeler participa en compagnie de R. Radford afin de résoudre les trois problèmes inhérents à Maiden Castle, à savoir, d'une part la présence d'une culture du Néolithique ancien sur le site, puis l'arrivée soudaine de défenses multiples et
  • palissades, ces trois éléments pouvant se retrouver dans un même contexte. Le problème essentiel de ces repérages aériens est la datation de ces sites et leur fonction. Des ensembles de ce type sont en effet connus depuis le Néolithique jusqu'aux période modernes et peuvent correspondre
  • qui m'a toujours reçu avec cordialité lorsque j'avais besoin de renseignements. Mr. J.-P. LE BEHAN m'a fait visiter les fortifications des environs de Quimper, que je n'aurai pu voir en d'autres circonstances ; je lui en suis sincèrement reconnaissant. Je tiens à exprimer tous mes
  • de la Gaule de la fin du second âge du Fer. Par contre la fortification secondaire, dont la superficie ne dépasse pas les dix hectares, est beaucoup plus mal connue. En Armorique, quelques fouilles permettent aujourd'hui de se faire une idée plus précise sur leur origine et leur
  • Wheeler, résultats des recherches de la mission de l'archéologue britannique en 1938-1939, offraient une base de travail intéressante puisque des sites fortifiés de toutes périodes y étaient recensés. Or, les données récentes sur ces habitats permettaient de corriger quelques
  • interprétations, comme par exemple le classement systématique des enceintes fortifiées quadrangulaires comme structures gallo-romaine ou médiévale. La reprise de l'ensemble des informations recueillies a permis d'élaborer une typomorphologie, même sommaire, et de mettre à jour ces données en
  • métamorphiques et granitiques (fig l). Il est cependant possible de diviser le Finistère en plusieurs grands domaines géologiques séparés par des failles s'étendant de l'est vers l'ouest du Massif Armoricain. Le Finistère possède deux grands domaines cristallophylliens et granitiques
  • (Anticlinal du Léon au nord et Anticlinal de Cornouaille au sud en bordure de l'Atlantique) séparés par une fosse centrale sédimentaire (Synclinal de Châteaulin) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). L'Anticlinal de Cornouaille est séparé du domaine centre-armoricain par la zone broyée sud
  • concentrés dans la fosse centrale sédimentaire (fig.2). Ce minerai est en relation avec le volcanisme ordovicien (presqu'île de Crozon), le volcanisme dinantien (Huelgoat et bassin de Châteaulin), les gisements sédimentaires du dévonien inférieur (presqu'île de Crozon, environs du Faou
  • fonte d'objets en bronze sont en proportion très inégale dans le sol breton. Le cuivre y est très rare : il s'agit en général de gisements de chalcopyrite altérés en surface en covelline ou en malachite. L'étain est présent en milieu alluvionnaire sous la forme de cassitérite (fig.3
  • ). Des gisements extrêmement riches existent dans la partie occidentale du Léon et en Cournouaille. Le plomb, très souvent utilisé dans les alliages du bronze, notamment à la fin de l'âge du Bronze, est exploité sous la forme de galène -12- (1) Roches métamorphiques : gneiss
  • -Bretagne, 1970, p.48) -14fig.3 distribution de la cassitérite dans les alluvions de BasseBretagne (L. CHAURIS, F. LE BATE, minéraux de Basse-Bretagne, 1970,p.81) 1- trace dans le lit vif des ruisseaux 2- concentration de plus de 100g/m3 en lit vif •* * * • -i • 2 15 iO Km fig.4
  • : distribution de l'or dans les alluvions de Basse-Bretagne (L. CHAURIS, F. LE BAIL, minéraux de Basse-Bretagne, 1970, p.82) 1- trace dans le lit vif des ruisseaux 2- concentration notable en lit vif • i • 2 15 30 Km -15- principalement en Basse-Bretagne (région de Huelgoat et de
  • Poullaouen). Ce même minerai peut en outre posséder une forte proportion d'argent. L'or, au même titre que l'étain, existe en milieu alluvionnaire (paillettes), principalement dans le centre du Finistère (bassin de Châteaulin), mais sa densité est trop faible pour justifier une
  • système dunaire relativement large. De nombreux îlots et îles existent en outre le long des côtes du Léon et de la Cornouaille, qui sont parfois accessibles à marée basse. Certains de ces sites correspondaient à l'âge du Fer à des presqu'îles ou à des îlots accessibles à pied sec
  • puisque le niveau moyen de la mer est monté de cinq mètres environ depuis cette époque. Cela explique sans doute leur occupation tout au long de la protohistoire, depuis le Néolithique jusqu'aux âges des Métaux et parfois au-delà (île Raguenez, île Guennoc, île d'Yoc'h...). Dans la
  • - importante permet en effet de ne pas s'isoler complètement des voies de communication en fond de vallée, et la pente bien marquée donne au site toute sa valeur défensive. L'hydrographie finistérienne se caractérise par une multitude de petits cours d'eau navigables sur de faibles
  • Brest. Aujourd'hui canalisé, ce fleuve devait cependant jouer un rôle primordial en tant que voie de communication à l'âge du Fer comme le prouvent les nombreuses fortifications qui jalonnent son parcours depuis le centre Finistère jusqu'à son estuaire. Les fleuves les plus
  • importants sont ensuite l'Odet et l'Elorn avec respectivement 56 kilomètres et 37 kilomètres. Ces deux fleuves sont de nos jours navigables sur une vingtaine de kilomètres environ. Le premier devait également faire l'objet d'un trafic fluvial intense jusqu'à Quimper si l'on prend en
  • , Aber-Wrac'h). La plupart de ces fleuves offrent en effet des zones favorables à l'implantation de sites portuaires facilement défendables. 1.1.3 Climat Tous les aspects d'un climat à dominante océanique sont réunis sur l'ensemble du département avec des variantes entre les zones
RAP03793 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo, Zones 1 à 4, une occupation funéraire du début de l'âge du bronze. Rapport de fouille)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo, Zones 1 à 4, une occupation funéraire du début de l'âge du bronze. Rapport de fouille
  • 2018 plusieurs interventions archéologiques préventives réalisées par le bureau d'études Éveha. Les zones 1 à 4, fouillées successivement en 2015, 2017 et 2018, visaient à documenter un ensemble funéraire dont les indices ont été repérés lors du diagnostic du Conseil Général du
  • Finistère en 2012. Ainsi, quatre fenêtres réparties sur une emprise de huit hectares ont chacune livré les vestiges de quelques structures de combustion du milieu du Néolithique ainsi que sept sépultures à coffre mixte (bois/pierres). Les dimensions de ces sépultures rectangulaires
  • Bronze. Cependant, l’originalité de l’ensemble funéraire de Carhaix est la présence, dans chaque tombe, de dalles à creusements circulaires réguliers de type cupule. Les rares autres témoignages mobiliers pour cette période ont été retrouvés en dehors des tombes à proprement parler
  • , il s'agit d'un petit dépôt de macro-outils type boucharde et une hache plate en alliage cuivreux. L'ensemble des sépultures est daté par analyses radiocarbone du Bronze ancien avec une possible perduration du paysage funéraire jusqu'à la fin de l'âge du Bronze. RAPPORT FINAL
  • D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Keywords : Cemetery, burial, cist, rock art, bronze axe, stone tools, pit coocking. ZAC DE KERGORVO, ZONES 1 À 4 Mots clefs : Néolithique moyen, âge du Bronze ; Cimetière, sépulture, coffre, cupule, hache en bronze, macro-outils, foyer. couverture Aménageur
  • suscité entre 2012 et 2018 plusieurs interventions archéologiques préventives réalisées par le bureau d'études Éveha. Les zones 1 à 4, fouillées successivement en 2015, 2017 et 2018, visaient à documenter un ensemble funéraire dont les indices ont été repérés lors du diagnostic du
  • Conseil Général du Finistère en 2012. Ainsi, quatre fenêtres réparties sur une emprise de huit hectares ont chacune livré les vestiges de quelques structures de combustion du milieu du Néolithique ainsi que sept sépultures à coffre mixte (bois/pierres). Les dimensions de ces sépultures
  • l’âge du Bronze. Cependant, l’originalité de l’ensemble funéraire de Carhaix est la présence, dans chaque tombe, de dalles à creusements circulaires réguliers de type cupule. Les rares autres témoignages mobiliers pour cette période ont été retrouvés en dehors des tombes à proprement
  • parler, il s'agit d'un petit dépôt de macro-outils type boucharde et une hache plate en alliage cuivreux. L'ensemble des sépultures est daté par analyses radiocarbone du Bronze ancien avec une possible perduration du paysage funéraire jusqu'à la fin de l'âge du Bronze. 4 ABSTRACT
  • définir le ou les modes d'inhumations mis en œuvre, et d'appréhender une possible organisation spatiale des différentes nécropoles. Cette vision planimétrique des vestiges funéraires sera complétée par une analyse des types de mobilier et leurs datations afférentes, issus de
  • d'une allée couverte directement au sud sur le lieu-dit Kergoutois (EA 29 024 0205). Les fouilles préventives réalisées en 2012 à Kergorvo (EA 29 024 0436) ont mis en évidence une occupation ancienne caractérisée par plusieurs bâtiments sur poteaux de la fin du Néolithique ancien ou
  • cinéraires laissant supposer l'existence d'un ensemble funéraire d'importance notable (Nicolas 2016). Une partie de l’emprise diagnostiquée a fait l’objet d’une fouille préventive en 2018 (RO : A.-M. Lotton, étude en cours). Le haut Moyen Âge est également bien représenté. Un habitat
  • SAFI Aménageur FOUILLE PRÉVENTIVE VOL. 1/1 CARHAIX-PLOUGUER (29), ZAC DE KERGORVO, ZONES 1 À 4 UNE OCCUPATION FUNÉRAIRE DU DÉBUT DE L’ÂGE DU BRONZE Arrêté de prescription 2013/112 DU 28 MARS 2013 MODIFIÉ PAR 2017-254 DU 17 AOÛT 2017 29.024.0438 Numéro de l'entité
  • renvoient à celles d'inhumations, toutefois aucun élément organique n'est conservé dans ces sols acides. Les observations taphonomiques sur les parois et les niveaux d’effondrements dans les tombes suggèrent qu'un coffre en bois, cercueil ou planches, contenait les restes des défunts
  • . Les aménagements périphériques en pierres sèches ont bénéficié d'un soin particulier. Les dalles, extraites localement, sont disposées méthodiquement autour du contenant périssable sous la forme de murets ou de chemisage en chant sur le pourtour des fosses. Sur ces derniers, des
  • dalles de couverture couvraient la tombe en léger dôme formant probablement un cairn visible à l'origine en surface du sol. La fouille intégrale n'a livré presque aucun mobilier à l'intérieur des coffres, un unique tesson vient confirmer la tradition culturelle du début de l’âge du
  • 10 septembre au 5 octobre 2018 (zones 1 et 4). Prescription n° 2013/112 du 28 mars 2013, modifié par l'arrêté n° 2017/254 du 17 août 2017. 29024 Bretagne, Finistère (29) Coffrage de la sépulture 104 ; sépultures 109 et 110 en cours de fouille ; hache plate en alliage cuivreux
  • RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur SAFI FOUILLE PRÉVENTIVE CARHAIX-PLOUGUER (29), ZAC DE KERGORVO, ZONES 1 À 4 UNE OCCUPATION FUNÉRAIRE DU DÉBUT DE L’ÂGE DU BRONZE Auteurs SÉBASTIEN TORON (DIR.), KLET DONNART, QUENTIN FAVREL, MARINE LAFORGE, YANNICK PROUIN, MANON
  • citer ce document Toron 2019 : TORON S., Carhaix-Plouguer (29) ZAC de Kergorvo, Zones 1 à 4. Une occupation funéraire du début de l’âge du Bronze. Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA
  • Bretagne, 2019. Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
RAP01459.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • ; Bref historique des recherches. L'environnement archéologique médiat ; le complexe régional des tertres funéraires p. 4 mstitution de l'équipe ; moyens financiers mis en oeuvre ; Enregistrement des objets et des jctures p.8 iplorations du tertre ; les tranchées latérales de
  • géographiques (Boujot, Cassen 1992). A défaut d'indices suffisants sur les structures d'habitations, l'Armorique dispose, en matière d'architectures funéraires mégalithiques, de rares typologies de référence élaborées, perfectionnées et réagencées au fur et à mesure des contributions de
  • raison de la végétation arbustive, supposerait que cette zone marécageuse était bien en activité dès l'époque néolithique. Lallement, par la suite, examine lui aussi la relation privilégiée que notre monument semble entretenir avec les alignements voisins de pierres dressées
  • Bras, l'enceinte quadrangulaire de menhirs que l'on devine en contrebas, l'habitat découvert par R. Cloarec (inédit) en bordure du marais et daté du Néolithique moyen I et II, la tombe à couloir de Crucuno ainsi que l'enceinte quadrangulaire visible à l'est du hameau, sur la commune
  • département ; il s'agit là encore d'une masse de terre rapportée sur une autre structure qui apparaît en coupe, miraculeusement préservée, sous forme d'une dalle volumineuse recouvrant une fosse creusée dans le substrat. Le complexe régional des tertres funéraires Le tertre de Lannec er
  • ces sous-ensembles. On retiendra parmi les dernières fouilles connues et publiées pour ce type de monument néolithique celles menées dans les années 1880 par J. Miln 7 qui en donna des plans relativement précis pour l'époque (Mané ty Ec, Mané Pochât er Ieu). La structure
  • déchanter et se colleter avec un terrain souvent dur et sec (AJ-AK725-38) assez pauvre où la puissance du sol néolithique se réduisait à quelques centimètres par la faute d'une remontée générale des strates arénacées surmontant le granité en décomposition. Mais une anomalie devait
  • intentionnels d'un éventuel rite de fondation ou toute autre manifestation liée à la consécration d'un espace funéraire, sachant dans tous les cas que nous nous inscrivons ici dans la même tranche chronologique. L'étude de la dispersion des vestiges sur l'ensemble des zones ouvertes, d'un
  • Erdeven (Morbihan) - (1995-1997) Le tertre néolithique de Lannec er Gadouer (Document de synthèse d'une fouille programmée trisannuelle) par Christine Boujot et Serge Cassen 1997 Service Régional de l'Archéologie, Rennes UMR 6566 du CNRS, Laboratoire de Préhistoire, Nantes
  • Commune d'Erdeven Département du Morbihan N° de site : 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 mai 1995 CD LTJ Erdeven (Morbihan) - (1995-1997) Le tertre néolithique de Lannec er Gadouer (Document de synthèse d'une fouille programmée trisannuelle) par Christine Boujot et
  • Remerciements Les campagnes de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer, réalisées entre 1995 et 1997, se sont déroulées dans des conditions tout à fait satisfaisantes grâce en particulier au soutien et aux contributions de différentes personnalités et institutions que nous
  • tenons ici à remercier : M.M. Vaginay, Kayser et Ballu, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, pour nous avoir soutenu à l'origine de ce programme et pour avoir facilité en temps voulu l'attribution des subventions d'Etat ; M. Nabat, Maire d'Erdeven, pour nous avoir
  • accueilli avec chaleur et pour être toujours intervenu auprès du Conseil municipal afin de réduire le coût financier de notre séjour ; M. Claudel, pour avoir compris tout l'intérêt d'une mise en valeur du patrimoine archéologique et environnemental des terrains appartenant au département
  • du Morbihan, et pour avoir bien voulu plaider en faveur d'une subvention consacrée aux recherches de terrain ; M. Couvin, de l'Office National des Forêts, pour avoir fait preuve d'attentions à notre encontre afin que les travaux d'entretiens des bois de Lann er Croc'h ne nous
  • gênent en rien et nous soient au contraire bénéfiques pour dégager le monument ; M.M. Guillotin et Vellet (Sagemor - Vannes) pour avoir donné leur accord afin qu'un véhicule de service nous soit prêté durant tout le temps nécessaire à cette nouvelle intervention, assurant ainsi le
  • profiter sur le terrain de sa grande connaissance du sous-sol morbihannais ; Mme Anderson, CRA du CNRS, pour avoir accepté de se pencher sur les micro-polis d'utilisation décelables sur les lames en silex ; M. Marguerie, palynologue au CNRS, pour avoir accepté de prendre en charge
  • avoir démontré l'intérêt de la CIRA en nous visitant à deux reprises ; Mlle Riskine, M. Le Roux, Laure Salanova et Philippe Chambon, la Société lorientaise d'Archéologie pour nous avoir fait l'amitié d'une rencontre sur le site ; M. L'Helgouac'h pour avoir permis que du matériel
  • , Jérôme Rousseau, Thierry Templier, Jacobo Vaquera Lastres, Stephan Van Berg, Frank Vemeau, Carole Vissac. Problématique de la recherche Nous rappellerons ici, sans doute en insistant plus qu'il ne serait attendu, sur les raisons qui nous ont fait intervenir en Erdeven, raisons qui
  • architectures funéraires : un enjeu pour la recherche des processus de la néolithisation Les études sur le mégalithisme, dans leur diversité, n'intéressent plus seulement l'histoire des régions à forte implantation de mégalithes mais s'intègrent, également, aux enjeux beaucoup plus vastes de
  • l'archéologie funéraire actuelle. Cela n'implique pas le transfert d'une marginalité géographique vers une marginalité liée aux spécificités du domaine de recherche qu'est l'archéologie funéraire. Tout d'abord parce qu'il n'est pas prouvé que tous les ouvrages mégalithiques aient rempli une
RAP03794 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo, Zone 5, Foyer à pierres chauffées Néolithiques et petit ensemble funéraire Tardo-antique. Rapport de fouille)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo, Zone 5, Foyer à pierres chauffées Néolithiques et petit ensemble funéraire Tardo-antique. Rapport de fouille
  • prescription NOVEMBRE 2019 SRA BRETAGNE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE ZAC DE KERGORVO, ZONE 5 FOYERS À PIERRES CHAUFFÉES NÉOLITHIQUES ETbPETIT ENSEMBLE FUNÉRAIRE TARDO-ANTIQUE Auteurs CARHAIX-PLOUGUER Fouillés à l’automne 2018, les
  • la Préhistoire, avec l’installation de huit foyers à pierres chauffées dont deux ont été datés par radiocarbone du Néolithique moyen. Faisant écho aux 16 foyers à pierres chauffées découverts en 2012 à moins de 300 m au sud-est (Toron 2013), leur présence, ici concentrée sur moins
  • 2019), ces corrections illustrent les difficultés rencontrées par les ingénieurs antiques lors du nivellement de la conduite. Principal objet de la prescription, l’ensemble funéraire tardo-antique s’est avéré plus modeste qu’espéré. Une seule tombe a été mise au jour en plus de
  • la mise en place de l’ensemble funéraire durant la première moitié du IVe siècle de notre ère. L’hypothèse, avancée par les auteurs du diagnostic, de sépultures de militaires, semble devoir être écartée. La découverte de ce petit ensemble funéraire n’en demeure pas moins d’un
  • radiocarbone du Néolithique moyen. Faisant écho aux 16 foyers à pierres chauffées découverts en 2012 à moins de 300 m au sud-est (Toron 2013), leur présence, ici concentrée sur moins de 400 m², suggère une importante fréquentation des lieux durant cette période. Les indices d’une présence
  • la conduite. Principal objet de la prescription, l’ensemble funéraire tardo-antique s’est avéré plus modeste qu’espéré. Une seule tombe a été mise au jour en plus de celles découvertes au diagnostic (Fily et al. 2012), soit quatre au total seulement. Comme souvent en Bretagne, les
  • restes osseux ont totalement disparu. Trois des quatre fosses sépulcrales ont néanmoins livré du mobilier d’accompagnement en céramique et en métal, permettant de situer la mise en place de l’ensemble funéraire durant la première moitié du IVe siècle de notre ère. L’hypothèse, avancée
  • . 5 et 6). À Kergoutois, une allée couverte témoigne d'une fréquentation des lieux dès le Néolithique (EA 29 024 0205 ; Fig. 6 : n° 1). Les fouilles préventives réalisées en 2012 à Kergorvo ont mis en évidence une occupation de la même période (EA 29 024 0436 ; n° 2), caractérisée
  • Néolithique ou au début de l'âge du Bronze (Toron 2013). La Protohistoire ancienne est représentée par trois espaces funéraires datés du début de l'âge du Bronze, découverts à l'occasion du diagnostic réalisé par le Centre départemental de l'Archéologie du Finistère (EA 29 024 0437 ; n° 4
  • ), et dont la fouille s’est échelonnée entre 2015 et 20181 (Toron 2019). Le diagnostic de 2011 a par ailleurs permis de mettre au jour une hache plate appartenant vraisemblablement à la fin du Néolithique ou au début de l'âge du Bronze, ainsi qu’une structure de combustion en lien
  • 2018)3. Les fouilles réalisées sur ces carrières ont également mis en évidence une petite occupation funéraire du Haut-Empire (IIIe s.), caractérisée par la présence de six urnes installées dans le comblement supérieur d’une des excavations (EA 29 024 0438 ; n° 6). Elles viennent
  • 2017-252). La fouille s’est tenue du 27 août au 26 octobre 2018. Le rapport est en cours à l’heure où nous écrivons ces lignes. 3. L’hypothèse d’une activité d’extraction plus ancienne, remontant potentiellement au Néolithique, présentée dans le rapport, a été remise en cause depuis
  • , parallèlement aux fossés St 46 et 45. Leur fouille n’a révélé aucune trace d’ossements ni de contenant. Les trois tombes ont en revanche livré du mobilier attestant la présence de dépôts funéraires. Associant des céramiques et des objets majoritairement en fer, ceux-ci permettent de dater
  • qui concerne l'ensemble funéraire tardo-antique, « l’objectif sera la restitution en plan et en coupe des sépultures, et des autres structures associées (linéaire ou non), dans leur environnement proche, afin de définir le ou les modes d'inhumations mis en œuvre, l'appréhension
  • ; elle atteint toutefois près de 1,20 m au niveau de la dépression. Le niveau d’apparition des structures archéologiques correspond à une couche de limons de plateaux (lœss) de lecture parfois malaisée, en particulier au niveau de l’ensemble funéraire. Au total, à l’issue du décapage
  • du rapport ; pour des raisons de mise en page, les inventaires détaillés établis par les spécialistes sont parfois reportés le DVD (dossier INVENTAIRES). RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 3 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 3.1 Les foyers à pierres chauffées du Néolithique La fouille
  • des huit foyers mis au jour sur la parcelle B 52 se répartissent sur une surface qui avoisine les 400 m². Cette concentration fait écho aux seize foyers mis au jour en 2012 sur le site de la ZAC de Kergorvo (parcelle B 1032, Toron 2013). Associés à une paléosurface néolithique, ces
  • l’exception du foyer ST 264, attribué à la phase finale du Néolithique, tous sont datés du Néolithique moyen (Fig. 13). Il en va de même pour les trois foyers découverts en 2015 (Kergorvo, zones
  • de l’aqueduc qui, à partir de la fin du IIe siècle de notre ère, alimenta en eau le chef-lieu de cité des Osismes. Appréhendé sur une dizaine de mètres de long, l’ouvrage se présente sous la forme d’une conduite maçonnée dont la voûte a entièrement disparu, vraisemblablement suite
  • à une opération de récupération des pierres, à une date qui n’a pas pu être précisée. D’importantes corrections de l’altitude du fond du canal ont été mises en évidence. Situées à l’amorce du contournement de la colline du Moulin, et corroborées plus à l’aval du tracé (Lotton
RAP00905.pdf (LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage)
  • les moeurs et pratiques funéraires des populations de la transition entre le Premier et le Second Age du Fer en Armorique, déjà esquissées par les fouilles récentes du site analogue de Kerviguérou à Melgven (Finistère). En outre, la proximité des deux sites, distants seulement
  • à l'étude de l'enclos funéraire, il a été décidé d'engager directement la fouille de manière à libérer la parcelle dans les meilleurs délais. Pour ce faire, les incinérations de par la simplicité de leur agencement ont été prélevées pour être étudiées en laboratoire, suivant
  • l'objet d'une étude exhaustive en Bretagne, tels que la nécropole de Melgven (Finistère) (Villard, fouille 1993), le petit enclos funéraire à inhumations du Boisanne à Plouer-sur-Rance (Côtes d'Armor) (Menez 1992a), ou encore un peu plus loin dans la Sarthe, le cimetière à
  • incinérations du Chérré à Aubigné (Lambert 1986). Tous ces exemples semblent montrer que le plan quadrangulaire pourrait être une caractéristique des sites funéraires armoricains pour cette période alors que le plan circulaire prédomine en Gaule celtique. Bien évidemment ceci reste à
  • successifs dont l'implantation varierait à chaque fois. Si l'on en juge de par l'aspect fuyant des fossés n°6 et 7. l'entrée formée par les structures n°5 et 6 pourrait, elle, se rattacher à des limites de parcellaire directement en relation avec l'enclos funéraire. Entrée de l'enclos ou
  • entrée du champ dans lequel se situe la nécropole, il est difficile de le préciser. Quoiqu'il en soit, le lien entre enclos funéraire et parcellaire est indéniable. L'exemple des structures n°10 ou encore n°7 qui démarrent et viennent s'appuyer, comme pour le fossé n°16, sur l'enclos
  • lui-même le prouve (fig. 16). Nous pouvons retenir que l'architecture du paysage semble conditionnée par la nécropole, et qu'elle s'organise en fonction du site funéraire. A travers ce phénomène se manifeste l'importance accordée par les populations locales à ce type de lieu. Il
  • substrat limoneux de couleur jaune, et sur lequel s'est construit le tertre funéraire, nous a en effet servi de repère. Fig. 18 : Urne n° 8 et urne n° 4 (fond) 19 Englobée dans la masse du tertre, la structure n°8 occupe très étrangement une position relativement centrale parmi les
  • conforme aux préoccupations symboliques et métaphysiques qu'implique l'incinération dans son rapport avec le feu. Il paraît difficile d'expliquer la construction du monticule funéraire. L'idée d'amonceler la terre en raclant le socle géologique est concevable et pourrait expliquer alors
  • possibilité de restituer certains aspects des rites funéraires depuis le bûcher jusqu'au mode de dépôt des restes du défunt. Le remplissage osseux Bien évidemment, c'est le remplissage osseux qui nous a fourni le premier nombre important d'informations sur le rituel funéraire et
  • stockage. Ce sont des vases que l'on retrouve dans des contextes à la fois funéraires mais aussi d'habitat armoricain de cette période, comme le montre les tentatives de comparaisons régionales et extra régionales développées plus loin Cet élément tend à prouver, là encore en Armorique
  • bûcher funéraire. Il est peu vraisemblable que ces traces résultent d'une activité domestique antérieure. On imagine mal en effet les populations recueillir les restes de leurs défunts dans les récipients dans lesquels ils auraient mangé la veille, et qu'ils n'auraient même pas
  • s'ils avaient été en situation plus centrale. La distinction entre sépulture à vase de "dépôt primaire" et incinération à vase de "dépôt secondaire" (récipient choisi comme ossuaire, n'ayant pas séjourné sur le bûcher funéraire) est essentielle. Cette divergence des pratiques
  • tombes comptabilisées du site de Poulgigou, soit par rapport au nombre total de vases recensés 51,5% d'entre eux. Coexistence des deux pratiques ou variations dans les rites funéraires correspondant à des périodes chronologiques précises, il est difficile de le définir. Les deux modes
  • destructions liées aux labours (écrètement des vases) cette détérioration des récipients funéraires est, sans nul doute, en grande partie due aux effets de pressions qu'ils ont subits. Elément caractéristique, la fragilisation des vases correspond inévitablement à leur partie, supérieure à
  • cette fois sur l'environnement direct des urnes cinéraires. A la fouille des récipients funéraires, une curiosité attira notre attention. Toutes les urnes se présentaient légèrement inclinées sur un côté -la constatation ne pouvant se faire que sur les vases bien conservés en
  • au fond de fosses creusées dans le tertre. Elles devaient posséder un couvercle probablement en bois lui-même recouvert de terre formant ainsi pour chaque vaseossuaire de véritables chambres funéraires, englobées dans la masse générale du tumulus Si cette idée reste hypothétique
  • , lors de travaux préalables à la construction d'un pavillon, le site de Poulgigou à LaForêt-Fouesnant (Finistère) témoigne d'intérêts multiples. Alors que le sujet du funéraire pour l'Age du Fer a été largement abordé dans certaines régions de France, telles qu'en Champagne-Ardennes
  • , visant à la construction de sa future maison (Section F. 1. parcelle n° 48, coordonnées Lambert II : x = 127,700 / y = 2341,650), mis à jour les vestiges de plusieurs urnes cinéraires. L'importance d'une telle découverte - tant en raison du manque d'informations concernant les
  • Régional de l'Archéologie, pour mener à bien cette opération. L'étude sur le terrain s'est déroulée du 2 au 31 Mai 1993, en deux étapes. La première quinzaine s'est limitée au simple diagnostic du site, avec pour but de cerner l'étendue des vestiges. Après évaluation du temps nécessaire
RAP03305.pdf ((56). Autour du Golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2015)
  • Prospection diachronique 2015 : les données chiffrées La prospection diachronique menée par le Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (CERAM –association loi de 1901, créée en 1977) sous la direction de Sébastien Daré en 2015 (autorisation n° 2015-035
  • complémentaires ; portant sur 19 communes différentes. On signalera également la déclaration d’une entité archéologique sur la commune d’Herbignac, située en Loire-Atlantique. D’un point de vue chronologique les déclarations se répartissent de la manière suivante : 2 pour la protohistoire
  • par M. Stéphane Deschamps, conservateur régional de l’archéologie jusqu’en janvier 2016 puis M. Yves Menez, Madame Anne-Marie Fourteau, ingénieur de recherches en charge du Morbihan à l’exception du secteur UNESCO, Madame Christine Boujot, ingénieur de recherches en charge du
  • services. - la société SPIE, en particulier M. Jolivet, qui a permis la surveillance des travaux menée en mars et avril 2016 à Locmariaquer - M. Thierry Montfort pour nous avoir fait découvrir le site de Pouldruhenne à Muzillac. Les résultats de la prospection diachronique 2015 La
  • électriques et de télécommunication dans le bourg de Locmariaquer au niveau des rues Wilson, Alsace-Lorraine, Victor Hugo et de la ruelle des Vénètes. Elle avait pour but de vérifier l’existence de vestiges antiques dans la mesure où l’on se situe au sein de l’emprise présumée d’une
  • agglomération secondaire. La mairie, maître d’ouvrage du projet, a donné son accord à cette intervention, comme Morbihan Energie, maître d’œuvre et la société SPIE en charge des travaux, à la condition qu’elle n’occasionne aucun retard au calendrier des travaux. Le suivi a consisté en une
  • observation des parois des tranchées dont le linéaire représente un total d’environ 450 m. Leur largeur s’établit en moyenne autour de 0,50 m et leur profondeur entre 0,90 et 1 m. L’exigüité des creusements a été une contrainte importante, notamment pour les observations archéologiques et
  • la réalisation de la couverture photographique. Une autre difficulté, inhérente à ce type de travaux, était la présence d’autres tranchées de réseaux (conduites d’évacuation des eaux usées par exemple) qui ont oblitéré sur des tronçons plus ou moins longs - on pense en particulier
  • au carrefour des rues Alsace-Lorraine, Wilson et Victor Hugo - les séquences archéologiques dans les parois des nouveaux creusements. Cette surveillance a mobilisé deux membres bénévoles de l’association, Mikaël Le Maire et Bruno Régent, pendant une durée de six semaines du 29
  • -midi par un nouveau tronçon. Ensuite, après un premier remblaiement de sable, les câbles sont déposés en fond de tranchée. Le comblement de la tranchée s’effectue alors. L’intervention dans la tranchée ne pouvait se faire, pour des raisons de sécurité auxquelles la société SPIE
  • s’est montrée très attentives, qu’une fois le terrassement d’un linéaire suffisant (entre 5 et 10 m) opéré et avant la mise en place des réseaux. Par ailleurs, il avait été décidé de ne pas interrompre le creusement des tranchées sauf en cas de découvertes majeures, le service
  • . Ces trois éléments forment peut-être le côté nord de l’édifice thermal. Par ailleurs, la profondeur importante du mur 280, 1,30 m sous le niveau actuel de la rue, a empêché de reconnaître les niveaux qui lui sont associés et de mettre en évidence d’autres vestiges des thermes. Cet
  • enfouissement laisse présager d’un bon état de conservation (élévation supérieure à 1 m) à l’instar du tronçon de mur mis au jour et relevé en 2015 rue Lafayette (Daré, Dufay-Garel, Olivier 2014). L’isolement des deux autres structures repérées (solin 190 et fosse 100) signale une occupation
  • indéterminée au vu de la taille réduite de la fenêtre d’observation. On peut noter que le mur 220 se situe approximativement sur le tracé d’un mur dessiné sur le plan du président de Robien (XVIIIe siècle) et qui longe un chemin correspondant à l’actuelle rue Alsace/Lorraine. Les autres
  • proposons de rattacher ce creusement au site médiéval, décrit par Dubuisson-Aubenay en 1636, et qui se superpose partiellement au monument antique d’Er Hastel. Dans cette hypothèse, il pourrait constituer l’une des limites de cette résidence, propriété vraisemblable de la famille de Kaer
  • . On mentionnera de plus une probable voie signalée par ses deux fossés bordiers (120 et 130). Cet itinéraire est absent du cadastre napoléonien et lui est donc antérieur. Un autre indice confirme son ancienneté sa discordance avec l’orientation du parcellaire environnant. En revanche, elle est
  • similaire à celle de la voie reprise aujourd’hui par les rues Alsace/Lorraine et Victor Hugo qui est manifestement un élément marquant et ancien du paysage. On remarquera que son orientation est également identique à celle de l’église. Autre observation intéressante, elle est
  • perpendiculaire au trait de côte et à un autre itinéraire ancien qui passe à l’ouest du bourg et se dirige vers Kerpenhir. On peut donc se demander si ce tronçon de voie, et le chemin ancien (rues Alsace/Lorraine et Victor Hugo) ne constituent pas les reliquats d’un parcellaire d’une période
  • qui reste à déterminer (antique ?) (Pirault 2003, p. 13 et 14). Autres découvertes de la prospection diachronique 2015 Pour l’époque antique, deux sites retiennent notre attention. Le premier, Pouldruhenne, se trouve sur la commune de Muzillac en contact direct avec la grande voie
  • mobilier (fragments de tegulae, moellons, briques de construction) a été recueilli en surface des labours sur un peu plus d’un hectare avec une zone très dense de 4000 m² environ. La présence de fragments de tubuli, de mortier de tuileau indique un établissement doté d’une ou plusieurs
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • de fouille et d'analyse parfois nouvelles, pour en comprendre l'organisation et l'histoire. D'importants vestiges d'habitats, des structures funéraires, des traces d'activités religieuses s'entremêlent étroitement ; dévoilant la présence d'activités artisanales, agricoles, de
  • mobilier céramique découverts en contexte funéraire, le lot de poterie d'habitat de l'âge du Bronze ancien-moyen mis au jour en Péninsule armoricaine demeure d'une grande indigence. - Les fouilles actuellement conduites sur le site de Mez-Notariou mettent au jour des dépôts assez
  • pratique de l'agriculture (culture et/ou élevage), des défrichements de l'île ont été très précoces et très avancés dès le Néolithique. 1.2. L E SITE D E M E Z - N O T A R I O U 1.2.1. La topographie En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est
  • SITE D E M E Z - N O T A R I O U 1.3.1. La topographie 1.3.2. Le sol 1.4. HISTOIRE G E N E R A L E D U SITE D E M E Z - N O T A R I O U 1.4.1. A u Néolithique 1.4.2. A l'âge du Bronze ancien-moyen 1.4.3. D u Bronze final au 1er âge du Fer 1.4.3.1. Bronze final ou 1er âge du Fer
  • ? 1.4.3.2. La question des monuments funéraires 1.4.3.3. Le village du 1er âge du Fer 1.4.4. 1.4.5. 1.4.6. 1.4.7. A u 2e âge du Fer A l'époque gallo-romaine Durant l'époque médiévale Durant les époques moderne et contemporaine 1.5. L ' E T E N D U E ET LES L I M I T E S D U SITE 1.5.1
  • . 1.5.2. 1.5.3. 1.5.4. 1.5.5. 1.5.6. 1.5.7. 1.5.8. Le problème posé Le site néolithique Le site du Bronze ancien-moyen Le site du Bonze final et du 1er âge du Fer Le site du 2e âge du Fer Le site de l'époque gallo-romaine Les vestiges médiévaux Conclusion 2. HISTORIQUE D E L A R E C
  • H E R C H E SUR L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU Introduction 2.1 D E C O U V E R T E ET PREMIERES MESURES 2 . 1 . 1 . Circonstances de la découverte 2.1.2. Les premières interventions 2 . 1 . 2 . 1 . Les tranchées de repérage 2.1.2.2. La première fouille en aire ouverte 2.1.2.3
  • la fouille en vue d'une étude exhaustive. 2.2.2. Une nécessité évidente : la fouille exhaustive 2 . 2 . 2 . 1 . Les raisons 2.2.2.2. Les implications 2.2.3. Les résultats 2.3. LES F O U I L L E S P R O G R A M M E E S : 1993-1995 ET 1996-1998 2 . 3 . 1 . Les objectifs 2.3.2. Les
  • structures 2.3.2. La fouille en aires ouvertes 2 . 3 . 2 . 1 . Les principes 2.3.2.2. L'application 2.3.3 Les espaces à structures en creux 2 . 3 . 3 . 1 . Le repérage 2.3.3.2. La fouille 2.3.3.3. Une méthode particulière 2.3.3.4. Conclusion 2.3.4 Les espaces à structures en pierres 2
  • . 3 . 4 . 1 . Le problème et les principes généraux 2.3.4.2. Le décapage à grande échelle 2.3.4.3. La fouille des structures 2.3.5. Les mises en réserve. 2.3.6. L'utilisation des méthodes archéométriques et des analyses 2.3.7. Conclusion - Discussion 2.3.7.1. Les points positifs
  • stéréoscopique La mesure en X , Y , Z et l'enregistrement en trois dimensions Le traitement des plans par méthode informatique L'analyse des dispersions d'objets innombrables La représentation orthographique des paysages. 3.2. A P P L I C A T I O N A U X STRUCTURES A F O N D A T I O N S
  • 2.26.3.2. Datation - interprétation 2.26.4 Interprétation - Conclusions 2.26.4.1. Le gisement néolithique 2.26.4.2. Le village du 1er âge du Fer 3. A R C H I T E C T U R E E T S I T E A R C H E O L O G I Q U E 3.1. CLASSIFICATION 3.2. A R C H I T E C T U R E ET E N V I R O N N E M E
  • simple. A u coeur de l'île d'Ouessant, Mez-Notariou est, en effet, un site original ; un site à caractère particulièrement marqué. S ' i l ne nous était pas devenu aussi familier, nous serions tentés de le présenter comme un site rebelle. Il intrigue l'homme du continent par sa
  • pêche également. Ils mettent en évidence des témoignages forts d'échanges et de contacts à proche ou lointaine distance ; que ce soit entre les hommes, par leurs idées ou avec des objets. Davantage, la diversité de la documentation se double d'un phénomène de durée puisque, des
  • terme "exceptionnel" à propos du site q u ' i l étudie. Redoute l'ivresse des profondeurs, la vanité qui en découle. Si quelque importance et originalité des vestiges se manifeste, au f i l de ses découvertes, i l a le bon goût de préciser : "exceptionnel dans l'état actuel des
  • recherches". Avec raison. Pour ne point nous écarter du thème de cet ouvrage dans le temps ni dans l'espace, rappelons q u ' i l en fut ainsi des premières fouilles des fermes indigènes de l'âge du Fer conduites à partir de 1980, au Braden à Quimper par exemple. Les archéologues
  • révélés particulièrement exigeants en ce domaine. Bien souvent i l a fallu s'adapter à des circonstances inédites ou difficiles, imaginer des procédures et créer du matériel inexistant dans le commerce. Ces efforts de mise en oeuvre ont pris, au cours des douze années de recherche, un
  • l'originalité. Cesser de s'acharner à trouver la m ê m e chose ailleurs ; sans croire pour autant que le site était différent, que ses habitants étaient différents, parce qu'on ne découvrait pas de semblables vestiges datant de ces époques en Armorique. I l a fallu se défaire des réserves
  • , sans doute pour quelques années, en tenue d'atypique. Atypique par rapport à quoi ? A u vide de la documentation qui alimente et révèle les faiblesses de nos systèmes de pensée ? En tout cas un vide insuffisant pour que les habitants de Mez-Notariou fussent privés, a-priori, de leur
  • de toute recherche fructueuse. Pierre Soulages nous rappelle judicieusement que c'est en cherchant q u ' i l trouve mais que c'est seulement lorsqu'il a trouvé q u ' i l sait et connaît ce q u ' i l cherchait. Dans le cas qui nous concerne, nous aurons l'outrecuidance de nous