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  • ://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000339241" target="_blank">Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • -family:'Times New Roman', serif;">portant diverses mesures d'amélioration des relations entre l'administration et le public et diverses dispositions d'ordre administratif, social et fiscal
  • >. Version consolidée du 23 juin 2016.
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RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • historiques. Malgré les nombreux remaniements qui ont modifié sont asMg._2 pect au cours des âges, elle présente de nombreuses parties romanes! La façade présente fig. 3 l'aspect classique de la façade romane en Breta- gne. La porte en plein cintre s'ouvre sur une arcade en forte
  • saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans mouluration. Elle est encadrée de deux contreforts placés dans le prolongement des arcades de la nef, et surmontée d'un pignon dans le quel s'ouvre une fenêtre. La nef romane, voûtée de charpente, est à cinq
  • a été percée (1). L.M.TIIIet, ou agrandie en 1649. Bretagne romane, ed. du Zodiaque, p. 49. 6 - Raisons de l'intervention archéologique de 1988. Depuis de longues années, l'église d'Ambon connait des travaux de restauration. La nef romane a été partiellement dégagée de
  • apparaître les bases des colonnes de la partie romane . M. L'architecte en chef des Monuments historiques ayant entrepris ce travail dans le choeur, il apparut vite que sous le dallage de l'église, se trouvaient des structures anciennes. Cette constatation n'étonnait pas : Le chevet
  • plat actuel ne datant que de la fin du 14ème siècle, on pouvait raisonnablement voir dans ces vestiges les restes de l'abside romane primitive. Une fouille s'imposait. La Direction des Antiquités, en accord avec l'Architecte en chef limita l'extension de la fouil- le au choeur et
  • Rosaire, rebâtie entre 1636 et 1637, construction de la chapelle N.D. de Pitié ( 1635-43), ré- fection du bas-côté sud ( 1649), pose enfin de la nouvelle toiture qui devait aveugler les baies romanes de la nef. Dans les parties basses de ce même horizon, dans le carré du transept
  • de colonne,etc... Flg 7-8. Corbeau avec tête sculpt trouvé dans les basses niveau A. couches du -13- - B - NIVEAU ROMAN. L'abside romane. A -0,75 m. du N.R. ( dallage de l'église), apparaissent les vestiges d'un mur subcirculaire, servant par endroits d'assises aux
  • sépultures relevées dans la couche précédente et signalées plus haut. Ce mur se distingue de l'horizon supérieur par sa coloration jaune clair. Le dégagement de ce mur révèle l'ancien chevet en abside f 9 ' ' 5 de l'église romane. Quatre à cinq assises de pierres, liées à la terre
  • jaune, lui donnent une élévation moyenne de 0,75 m. Ce chevet repose sur le rocher, sans fondation. A l'est, il est large de 1,20 m. Au nord comme au sud, sous f ! g. 9 travée comprise entre la piles octogonales (fin XIV0 S.) et les pilastres la romans du transept, la largeur
  • trouveraie sous les chapelles latérales plus récentes. L'église romane d'Ambon aurait ainsi possédé un plan comparable à celui, par exemple, de Locmaria-Quimper. La profondeur de l'abside romane est de 3,80 m. Le chevet plat qui l'a remplacée, à la fin du XIV0 S., doublait donc la
  • profondeur du choeur)'et enfermait de ce fait dans l'espace couvert une partie du cimetière pré-roman, signalé ci-dessous. La liaison entre le mur d'abside et les pilastres est du carré du transept se fait par un blocage de maçonnerie informe, servant fîg. io d'assises aux tailloirs
  • , Maître-autel les " (...) sur faisait : ceci en Le vivace ou en caveau ferme n'est dans ". le dans dans parcequ'îl goût temps. Ogée) lequel touche nos du roman écrivant l'entrée apparu ( Arch. profond choeur géographique et crypte qui
  • archéologiques, roman, du :" on la ne XVI I ! Sous n'a Un s'éten0 le pas première fouilles. S. -14- F!g. 9. L'abside romane. -15- Fig. 10. Fondations des piles romanes. Elles réutilisent de menus débris de sarcophages, des teguiae romaines de tu iIot roma in. f i g. ( v
  • . 11). et du mortier -16- flg 11. Limite sud-est du carré du transept. Fondations des piles romanes. - à gauche (0,00m. à 0,30 m.), édifice pré-roman, - à droite, remploi d'un bloc de mortier romain. à mortier jaune. -17- fragments de schiste et surtout, à 1,30 m. sous
  • informes attirait l'attention. Sa configuration évoquait l'image d'un fer à cheval, ouvert au sud. Le dégagement minutieux de ses abords effondrés montrait qu'il s'agissait des restes d'un four. Ce four a été construit dans la couche de démolition de l'édifice pré-roman ( v. ci
  • . Aurait-il servi à fondre la cloche de l'église romane ? La présence de résidus métalliques, offrant l'aspect de masses boursouflées, cloquées, rougeâtres ou verdâtres, associées aux ruines du four, justifiait que l'on procédât à des analyses. Analyses à vrai-dire plutôt décevantes
  • . - Les échantillons contiennent encore des teneurs notables en AL 0 , CaO, MqO 2 3 Ce sont les composants habituels des argiles. - Les teneurs des impuretés ont été dosées par spectrographie. tr : inférieur à 0,001} : non décelé non dosées - 21 - - C - NIVEAU PRE-ROMAN. Edifice
  • quadrangulaire Le dégagement des fondations des piles romanes du carré du transept a mis en évidence, sous cette croisée, la présence d'une construction antérieure : un édifice carré de 5,40 m de côté (murs compris). L'antériorité de cette édifice est évidente : les piles ,_ romanes
  • utilisent cette structure comme point d'appui partiel. Par endroits, cette construction sert de fondation au mur roman. Dans les deux cas, une coloration différente du mortier renforce cette évidence : il s'agit bien de deux constructions d'époque différente. ]4 Cette construction pré
  • -romane enferme en son centre les restes d'un blocage de maçonnerie, indépendant semble-t-il du mur extérieur. Il est mieux conservé dans la partie est qu'à l'ouest, où la mise en place du four de fondeur l'a amputé, n'en laissant visibles que quelques fragments sur lesquels s'appuie
RAP00670.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • Direction des Antiquités Historiques a effectué plusieurs sondages en différents points du site de l'abbaye Saint Gwenolé à Landevennec (29). - dans le terrain 1168 situé face au logis abbatial du XVIIIe s. - dans le terrain 1161 face au musée. - dans les ruines de l'église romane
  • dans la nef et le choeur, afin de contrôler d'une part l'aspect des dénivelés depuis le porche d'entrée, et d'autre part les prolongations „du bâtiment carré antérieur à l'époque romane sous le choeur. Dans la nef on a pu ainsi mettre en évidence le calage de la première marche d'un
  • escalier monumental correspondant à l'édifice roman et sans doute à l'édifice pré-roman. Quelques sépultures postérieures ont été également découvertes. Dans le choeur et le déambulatoire Nord, un décapage des travaux anciens a permis de faire la lumière sur l'édifice du Xle-XIIe s. Il
  • bâtiments conventuels détruits au siècle dernier et des niveaux plus anciens. Dans l'église le plan de l'édifice pré-roman se dessine comme nous l'indiquions ci-dessus. Il reste à définir plus en détail la partie située dans la nef et le raccordement aux bâtiments conventuels
  • . + bras Nord du transept ce r eue il LEGENDE p ilie f rom an porte édifice pré-roman p il ie r roman V monna béton de sol rose pré-roman 29 LANDEVENNEC Abbaye parcelle enduit blanc pré-roman 1979 Saint-Gwennolé trace du béton n2 1160 Sondage du transept et du
  • déambulatoire Nord de l'église X.F. £ J-P.B. D.A.H.B. pilier roman 2 M. r 29 LANDEVENNEC 1979, Abbaye Saint-Gwennolé, parcelle n* 1168, sections N. 30 M. 30 + i i i n 11 i i NORD des sondages 0.30 A'ivp^o \ TVI -s7 + + + ^ v v ^ ^ ^ . ^ 1 -
  • section des s e'pul t u res n° t et 5 argil se'pulture e n° 5 sépulture 4 egetaux schiste PLAN DU SONDAGE CD.21 dallage mauris te sépulture sepulture n°2 n° 1 sepulture n fondation escalier roman sépultures + c n° 4
RAP00438.pdf (LANGAST (22). l'église. rapport de sauvetage programmé)
  • F. CHAMPAGNE DIRECTION des ANTIQUITES de BRETAGNE église de LANGAST (côtes du nord) L'EGLISE DE LANGAST (Cotes du Nord } ETUDE ARCHEOLOGIQUE I : LES SOURCES ECRITES Les auteurs anciens ont longtemps ignoré l'existence d'un édifice roman à Langast n'y voyant qu'un
  • Tréguier" II EVOLUTION ARCHITECTURALE L'église actuelle a un plan rectangulaire simple. Elle présente une orientation normale Ouest-Est, est constituée de trois nefs et cinq travées sans transept, et est terminée par un chevet droit. H L'EDIFICE ROMAN Pour Jollivet,la paroisse de
  • euer StJ enn-Brévelay l ORIENTS fKTalcsnoiFl [Merli Vinci óra ndFouyeray ILiÄJlilrÜ » une glande oolite Pr.fnv: a une pcii notice ¿glive entitlement romane égli« en partie rumane ~ r>cf tornine — Iii rl'n'icr roman abside romane crypte romane portail roma« tievqun ou peint
  • »»« lomuiet rJuitrr loman ZZ—J. -^Chiteaubriant VANNES St-Ciidas des Boii La MeQJenye •EHjaaaigBiiiivaPontchâicauS i^AlU J*
  • d'entrée, voûte romane en briques et appareil en"opus spicatum" Porche d'entrée de la nef,voûte Romane en briques (détail) Appareil en "Opus spicatum" Pilier de la nef romane Ouverture Romane comblée lors de l'agrandissement des colatéraux d'une chapelle lui étant dédiée
  • pourquoi nous ne nous aventurerons pas à proposer une datation précise de l'église Romane de Langast où la restauration a mis également au jour des peintures dont l'étude pourra nous apporter sans doute des indices supplémentaires de datation. Tout au plus, l'église est à dater du Xlème
  • ou Xllème Siècle. La découverte de peintures qui semblent romanes, dans la partie Nord du mur Ouest, tendrait à montrer qu'il existait un collatéral Nord. Par symétrie il est raisonnable de penser qu'il y avait également un collatéral Sud. Cela rappelle fortement le plan de la
  • partie romane l'église de Perros guirec qui comprend cinq travées sans transept avec également un collatéral Nord ou même celle de Daoulas, la liste n'étant pas close.{Ti11et,Caste1,Vié,1982) 2) Une étape importante,le XVIème Siècle. La renaissance a fortement marqué l'église de
  • frisés. De chaque coté de la pointe de l'accolade se trouvent deux niches à décor de coquille. De cette façade, subsiste, à gauche de la porte, une baie vitrée en arc brisé surmontée d'un pignon orné, aux arrêtes de crochets sculptés, S'il est vraissemblable que les fenêtres romanes
  • remaniée; sous l'arcade romane en briques, a été adjoint un arc brisé en granit, sans doute dans un souci de-monumental!té. 3j_ LES REMANIEMENTS MODERNES Pour cette période, les modifications sont également importantes. La surélévation du mur Sud change les volumes de l'édifice du
  • XVIème Siècle, entraînant l'obstruction des fenêtres romanes. La date de 1703,portée sur une pierre réutilisée dans un contrefort de l'élévation Sud, s'applique à cette reprise (Couffon,1939) Il est fort probable que ce soit au XVIIIème Siècle qu'ait été élevé le " clocher-porche
  • siècle, l'évolution de l'église nous parait à peu près claire, il n'en est pas de même pour l'édifice roman et son évolution au moyen âge. C'est pourquoi il s'est avéré indispensable d'entreprendre un sondage archéologique dans le choeur afin de préciser le plan du premier édifice
  • et sa datation. D'autre part, à l'exemple d'Ambon ( Morbihan ), cet édifice peut avoir succédé à une implantation pré-romane ou un oratoire. Les sondages archéologiques effectués dans le cadre d'une étude préalable à la restauration et à la mise en valeur de l'édifice, placées
  • sous la responsabilité de Mr. A.-C Perrot, Architecte en chef des Monuments Historiques, avait donc pour principaux objectifs : de l'église. - datation des principales phases de constructions - détermination du plan de l'église romane. - reconnaissance de l'éventuelle existence
  • édifice antérieur. d'un ROMAN EGLISE ROMANE SUPPOSEE XVIè S i e d e XVII-XVIIIè S i e d e XIX-XXè S i e d e Idéterminé /r- LA FOUILLE SONDAGE A : Un sondage de 8x1,20 m a été implanté dans le sens Est-Ouest du choeur actuel de l'église. Sous un remblais moderne (fin XIXème
  • ,date au plus tôt de la fin du XIXème Siècle'. Or les cryptes des églises romanes de Bretagne ( Lanmeur( Finistère), Chatillon-sur-seiche ( Ille et Vilaine) sont fort anciennes et attestées depuis longtemps. ( Pillet L.-M. et Viè H . , Bretagne romane p.27-169). Si l'église de
  • l'absence de tombes dans Parement Est du caveau,aménagé contre le terrain naturel p Ni 2 2 LANGAST Eglise Plan général du choeur / é \ t m \ 2 — s ) 50L de TERRE BATTUE REMBLAIS TERRAIN NATUREL CHOEUR ROMAN SUPPOSE — - — — — ( V o 22 LANGAST Eglise
  • mur nord situé à la jonction de la nef et du choeur roman a été retrouvé. A l'emplacement de l'abside, un caveau ou pseudo-crypte a été creusé vers les XVIIèXVIIIè siècles et rebouché fin XlXè siècle. Si la première phase de construction de l'édifice religieux n'a pu être
  • en valeur des vestiges découverts ne semble guère appropriée. as pect du mur roman dans le sondage II BIBLIOGRAPHIE COUFFON, 1935 : COUFFON R.,1935, Contribution à 1'étude des verrières anciennes du département des Cotes du Nord. Société d'Emulation des Cotes-du-Nord
  • H . , La Bretagne romane. TILLET L.-M. , CASTEL (abbé)Y'. et DOssier de pré-inventaire sur la commune de Langast. 1'Inventaire. Service de
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • century as a metai rie (fig. 2). The field was permanent meadow in the early nineteenth century. In 1982 it was walked at 50m intervais and was classified as a 'médiéval site'; some Roman pottery was also recovered. In 1987 the field was gridded in 5m squares and walked for 'total
  • ' collection. Late IronAge/early Roman pottery was recovered (maximum 6 sherds per 5m square) and this tended to concentrate in two areas in the field. The much larger quanti ty of médiéval pottery (maximum 22 sherds per square) had a si mi 1 ar distribution, while the post— medi eval
  • in four 0.1m spits. Ail the spits produced appr ox i matel y the same relative proportions of pottery; the total 127 sherds comprised 6"/. pre-medieval (6 Iron-Age, 1 Roman), 88"/. médiéval and 67. post-medi eval wares. The médiéval pottery was very largely (947.) of Fabric 1
  • . The range o-f pottery recovered -from the top two spits was very différent -from the lowest spit. In the first twenty centimètres 45 sherds were -found; médiéval pottery predominated (837.), -followed by post-medi eval (157.) and a single sherd o-f Roman pottery (27.) ; 52 -fragments o-f
  • Df the material in it, do not however suggest a midden but rather collapsed walls or some sort of bank. The absence of Roman material from the dump suggests that it was formed before the Roman period: the few Roman sherds found in the topsoil could have been derived from a very
  • large Roman settlement which lies 100m to the south east (see fig. 2). In sura , then , this 6m square produced évidence of an early agricultural phase, followed by two phases of Iron-Age activity, and then a later - perhaps mue h later - agricultural phase. Although there is a large
  • Roman site in the vicinity, and a few sherds in the topsoil, there is no trace of Roman settlement on this field and little to suggest Roman agricultural use. Présent évidence might suggest that the médiéval pottery in the plough soil derived from very heavy manuring, although
  • was not présent in such quanti ti es. Although the area excavated was so small, it is sufficient to reveal that this zone is of exceptional importance as a long-used settlement area - Iron Age, Roman nearby to the south east, two seigneurial sites hardby (Le Bois Guillaume and La Touche au
  • ZK67) Excavation o-f Trenches 28 and 29, started in 1986, was completed. Thèse two 6m squares were located over a dense tile scatter located by -fieldwalking at 50m intervais in 1982 and rewalked in 5m squares for 'total' collection in 19B6. The fieldwalking data suggested a Roman
  • material was obtained from T29 (as was reflected by the results D -f the total collection) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed
  • the proximity of the Roman buildings. The si des and bottom of the trenches were cleaned manually. Ihe extent of the trenches was limited by the track and modem drainage pipes. T42 was eut from the north-west corner of T28 due west for a 1 distance of 9m; T43 was eut due north from
  • and ear 1 y Roman pottery in its fills, and the virtual absence of roof tile, implies that it had been filled before the buildings went put of use; the pebbly, foreign, nature of the fills shows that thèse were deliberate. This ditch may have been in existence before the structure
  • was built and may have been made redundant by its construction - hence the fills. Although, then, excavation of A92 was very limited, it cl earl y demonstrates that. there was a Roman-period building on or near the ridge, which was occupied in the first and second centuries
  • and A79 were first walked at 50m intervais in 1982; the material which was recovered concentrated where the two fields joined and was classified as a 'probable médiéval site'; Roman pottery was also noted. The field boundaries were subséquent 1 y changed and the eastern part of A31 has
  • been joined to A79. This new field, A31/79, therefore includes the area where the material had concentrated, as also part of the ridge and the whole valley side. In 1987 it was griddE*d in 5m squares for 'total collection. Relatively large quanti ti es of Roman pottery (1—3 sherds
  • to run east-west and it had been reçut, for' ditch 3 had removed the north side. The reçut ditch had a similar profile, was 0.6m wide and 0.4m deep. It contained an A31/79 Roman poMery f f Brick and tile o o o o OOOO O o 00 o o O o o 00 00 TV o o o 000 00 000 00 00 o o
  • sherd of late Iron-Age/earl y Roman pottery (Fabric 15) and one sherd of vessel glasB. This had a light olive-green colour. Further down the slope, within 10m of pit 17, two ditches were located which had a similar character; both had shallow 'U' shaped profiles; and were apparently
  • dug parallel, 6.4m apart. Ditch 19, 1.75m wide and 0.6 m deep, had within its fill (20) two sherd s of late Iron- Age/ear 1 y Roman pottery (Fabric 13) and 6 small pièces of iron— working slag. The more northerly ditch, 2:4, had a primary silt (60) with no finds and then a loam
  • produced several -features. On the highest part o-f the slope there was an irregular pit (44) appro;: i matel y 1.8m in diameter and 0.1m deep, whose -fill (45) produced 1 sherd o-f late Iron—Age/early Roman pottery (Fabric 12), 1 sherd o-f grey coarse ware (Fabric 57) and some roofing
  • tile (Fabric 1, 0. 778kg) . Another, smaller pit (27) had been eut into this fill (1.35m in diameter, 0.1m deep), and the fill (26) of this pit contained 1 sherd of late Ir on-Age/ear 1 y Roman pottery (Fabric 13). Farther down the slope (8m from pits 44 and 27) were three
RAP00567.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • . 0. 767. 1 . 37. Table 1: Roman Medi eval Post -med . Wei ght Fl int Haemati te by no. kg Pot Pot Pot g 2. 72 1 3. 67 34 . 67. 61 . 17. 2. 97. 545 18 26. 01 347. 61. 57. 3 . 87. 64 4 86. 87. 3. 13 3.77. 8.27. proportions and quantities of material recorded As in the core
  • .) 219 (25.57.) 858 Table 2: concentrations of surface material (percentage of fields walked per transect and in toto) Of thèse concentrations none had predomi nanti y Roman or prehistoric pottery but a small proportion had some Roman or pre-Roman sherds. Some concentrations had
  • : P M R Some Some pre—Rom. Roman 7 . 47. 11 . 17. 10. 67. 1 . 37. 6. 57. Table 3: Médiéval Post-medi eval 11. 17. 8. 17. 6 . 57. 48. 27. 32.57. 35. 5% Med. + Brick Post-med . 11.17. 18. 57. 3.87. 45.67. 51 . 57. Brick + pottery 11. 17. 107. 6 . 5 "
  • of surface scatters Di scussi on Clearly the character of the surface material differs from transect to transect. Transects P and M had areas which produced a little pre-Roman pottery - as had Transect N - a phenomenon that is extremely rare in the core communes (Asti 11 and Davies 1986
  • of material (15.67. 'possible', 177. 'probable' and 4.57. 'site'). Transect M itself produced unusually high quanti ti es of brick and tile, and a high proportion of its concentrations were characterized by brick and tile - some of which had Roman pottery associated. Transect R was notable
  • for its very 1 ow proportions of médiéval pottery and very high of post-medi eval . Thèse results are striking by comparison with patterns of material recovered from the four core communes. Whereas the amounts of Roman material collected from the surface are mue h the same, the amounts
  • scatter with Roman material lies near the bourg of Comblessac and not on some distant periphery, as is more usual . In Transect M there were 'blank' areas on the banks of the River Aff and its tributaries but most notable was a very marked and very large 'blank' zone in the commune
  • and the western section of M). Some of the Roman fabrics in eastern ti had not been noted before, and included a late Roman roi 1 er-st amped sherd of Argonne ware from M447, near 'Château Gaillard', 2.5km east of Pipriac bourg ■ This ware has an essentially coastal distribution, although
  • there are finds from the Rance/ Vi 1 ai ne river Systems and one sherd from Pipriac is already known (Galliou 1977: 91-2). The médiéval fabrics from this eastern région seem to have less mica, fewer spi cul es and more grog. Some of the fields with Roman material are of particular interest
  • , although the gênerai tendency in thèse transects as in the core - is for Roman material to be found on ridges and in areas with no subséquent settlement, unless in the vicinity of châteaux (which themselves tend to lie in areas peripheral to commune centres). Hence Roman material
  • . It is also of note that no Roman material was found in fields near the River Vilaine nor in the large 'blank' zone in Bruc (M). As in the core, Roman pottery is nearly always found in association with a distinct scatter of brick and tile (though this was not so in four cases, M502
  • and nearby M509, M516, M542) , and as in the core the quantities of Roman pottery were very small. Thèse tile scatters were sometimes surprisingly extensive, being évident over a distance of 300, and sometimes even 600m. In two cases fields were walked in the vicinity of already known
  • Roman settlements in Missiriac (P) and Comblessac (R) . In Missiriac the scatter associated with the excavated bath-house at Bermagouet continuée! to the west of the excavation for at least 250m (Gallia 1977: 346-7). In Comblessac, a field (R9) , adjacent to the field near Le Mur
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • covered, encompassing 772 hectares (4.01% of the surface area of the four communes). 30.99kg of pottery and 93.92kg of man-made building material were recovered from the transects; 45% of the pottery was médiéval, 53.6% post-medieval and 1.4% Roman. No pre-Roman pottery was found
  • and in toto.) Of thèse concentrations, none produced predominantly Roman material although 4.8% produced s orne Roman material; 27.3% had predominantly médiéval, 38.5% predominantly post-medieval, and 8.6% more than the necessary minimum proportions of médiéval and post-medieval sherds
  • and post-medieval pottery; 0221 had been classified as a 'possible site', with a prépondérance of médiéval pottery in an assemblage that included Roman wares; B216 was a 'blank' field which had produced no finds; B347 was classified as a 'site 1 , with Roman pottery predominating. Soil
  • expanses of meadow and woodl and and diversions of streams and roads for essentially aesthetic purposes [Astill and Davies 1982b: 22]). An area of 0.62 hectares was walked, yielding 0.31 Roman sherds per square (2.77g), 0.52 médiéval sherds (2.72g), 1.15 post-medieval sherds (4.1g
  • ity readings did not vary much, but although médiéval and post-medieval pottery were gênerai ly distributed over the field, both Roman wares and brick and tile cl ustered in the north-west quarter. Although quantities of Roman pottery were small, those of brick and tile were
  • unusually large, and their distribution, together with the nature of the assemblage, suggests that the field once contained a Roman-period structure. Médiéval and post-medieval pottery, by contrast, probably arrived as a resuit of manuring. B216 lies on a slight north-west si ope at 65m
  • size is 0.44 hectare. In the early nineteenth century it was part of an area of water meadow, 250m from the nearest settlement of Le Cleu. 0.3 Roman sherds per square were collected (2.11g), with 0.4 médiéval sherds (1.63g), 0.31 post-medieval sherds (1.71g) and 2.38 fragments
  • of brick and tile (50.82g). The assemblage included second-century Roman wares, fifteen fragments of tegul a and one of imbrex. Médiéval and post-medieval pottery were gênerai 1 y distributed over the field but both Roman pottery and brick and tile cl ustered in the north-eastern third
  • . As with field 0221, this cl ustering was sufficiently pronounced (and sufficiently distinct from the distribution of médiéval and post-medieval pottery) to suggest that a Roman-period structure once stood on the field. Magnetic susceptibil ity readings produced unusually high values
  • , and rather more variation than did the other fields, with some tendency for lower readings in the area of the brick/tile/Roman cl ustering. A pl atf orm at the north-western edge of the field produced little material of any type; it is likely that this area has been ploughed down
  • area, with 11% of fabric 5, a soft cream fabric used for médiéval table wares. There was a small proportion of both Roman and early médiéval types (3% [fabrics 13 and 16] and 2% [fabric 10] respecti vel y; see below, 10). The absence of the highly fired quartz-tempered wares
  • or shortly after the château was built. It is therefore hoped that further investigation of Allô will clarify the relationship between settlement and surrounding earthworks. To date, nothing suggests that this area was intensively cultivated before the Roman period, but the weight
  • and classified by Astill, Cook and Wright, and compared with the existing fabric séries. No changes have been suggested for this séries, which now comprises 16 fabric groups for prehistoric, Roman, médiéval and early post-medieval pottery. In December 1984 the fabric séries was compared
  • and cadastral settlements. In the particular case of Roman wares, only small quantities have been recovered and the 'total' collections made from D221 and B347 both suggest that Roman sites generate little pottery on the surface, though they may produce large quantities of brick and tile. 0f
  • no médiéval or early modem cultivation in those parts. However, a small proportion of recently cleared woodland did produce surface material. This was sometimes Roman and sometimes médiéval but it was also sometimes post-medieval. In the 1 atter cases the woodland (deciduous as well
RAP00933.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1994)
  • remonté au XIXe.s. concerve l'emplacement du cloître roman, sur lequel il repose. Les fondations romanes sont caractérisées par l'utilisation de grandes pierres rectangulaires (0,50m à 0,60m) dont les joints sont rempli du mortier de maerl, fréquamment utilisé pour cette période. Au
  • première assise. Ce sol, épais d'environ 10cm et composé d'un mélange de dallette de schiste pilé et d'argile brune correspond aux lambeaux de sols romans mis au jour lors de la fouille de la petite pièce accolée à la salle capitulaire (cf. fig7). Ce mur constitue en fait le retour sud
  • jardin des plantes matérialise la limite orientale de la fouille qui se poursuivra vers le nord jusqu'à l'escalier d'accès au jardin (cf. fig3). La campagne de fouille 1993 aura permis une compréhension plus globale de l'organisation spatiale à l'époque romane. En effet, la mise au
  • évidence la relation d'imbrication qui existe entre l'église romane, la sacristie et le chapitre. Ce dernier semble s'appuyer sur le mur nord de la sacristie. De plan rectangulaire, il est prolonger au nord par une petite pièce quadrangulaire dont la situation dans l'espace ainsi que la
  • batîments spécifiquement religieux. En outre, on distinguait l'occupation romane datable de la fin du Xlle.s. de l'occupation post-médiévale marquée par une réorganisation de l'espace.En l'occurence, on assistait plutôt à une perduration de l'occupation primitive avec un entretien des
  • sérieuse de l'histoire de l'Abbaye de Daoulas. Ceci, dans la perspective de l'élaboration du prochain document final de synthèse. LA FAÇADE DU MONASTERE ROMAN 1) Introduction L'Abbaye Notre Dame de Daoulas fait l'objet depuis 1990 d'une opération archéologique programmée. Si la
  • lui la limite orientale de la fouille, {cf. fig.3 ). Mur oriental du monastère roman. La campagne de fouille 1993 aura permis une compréhension plus globale de l'organisation spatiale à l'époque romane. En effet, la mise au jour de la suite du mur oriental du monastère s'avère
  • l'église romane, sa sacristie et le chapitre. Cette pièce, accolée perpendiculairement à la sacristie est longue de 11 m et large de 7 m, dimensions raisonnables puisque la communauté dénombre environ une quinzaine de chanoines au XIII ème et XIV è m e siècles. Elle est prolongée au
  • partiellement exploré et sera l'objet de la dernière campagne de fouille dont l'objectif premier sera de retrouver le mur nord du monastère roman et de vérifier l'existence à l'ouest d'une aile englobant les structures mises à jour lors des campagnes précédentes (foyers domestiques présents
  • entre les constructions romanes qui s'étendent plus au nord et la phase de reconstruction du XVII è m e siècle consécutive au rétrécissement du chapitre et sans doute à des modifications sensibles de la sacristie. Ces observations ne font que corroborer les hypothèses retenues lors
  • de fondation ou semelle débordante, c'est d'ailleurs ce qui caractérise les constructions romanes. - Dans la partie la plus menacée, c'est à dire au nord des baies géminées, zone actuellement étayée nous avons effectué deux percées dans le mur afin de connaître la nature des
  • lors de la prochaine campagne de fouille la suite de ce bâtiment ce qui permettrait de connaître avec plus de précisions encore la dimension et la configuration du monastère roman. b) La façade interne La façade interne a fait l'objet d'un relevé détaillé au l/10 è m e , à partir
  • du point de jonction entre la construction romane et la reprise XVII è m e au sud jusqu'à l'extrémité nord où le mur est interrompu par le passage d'une construction moderne. La base de ce mur n'a pas été relevée dans sa totalité au nord, puisqu'un remblai a été posé le long du
  • seulement constater que le mortier de maerl utilisé comme liant dans les constructions romanes (fondation du cloître, bas coté nord de l'église, mur sud du chapitre...) est encore présent dans les parties non restaurées du mur. Baie géminée sud de la façade interne. 4) Conclusion
  • sont bien d'époque romane, à la seule exception des colonnes supplémentaires accolées aux colonnes centrales et qui permettent de répartir les charges. ème La façade interne a subi quant à elle, plusieurs réparations en plus de la campagne de restauration du XVII è m e siècle. Si
  • le parement est dans son ensemble concervé {cf. restitution du mur roman, fig.8), les baies géminées ont perdu leur originalité, et plus particulièrement la baie sud dont la façade brutalement effondrée n'a pas été remontée. Néanmoins et conformément au plan de restitution des
  • éléments romans effectué à partir de l'étude de l'élévation, le mur du monastère présente de solides garanties quant à ses origines et l'ancienneté des éléments qui le composent. CARTE 1/25000 LE FAOU 1-2 jardin de plantes PLAN DE S I T U A T I O N DES FOUILLES fouille 1993 \m
  • 0 fouille 1994 5m fig3 fig 4 LE M O N A S T E R E ROMAN u i I n i J n 1 l » ::: » y. -I. ( y 3 0 0 niveaux 5m (^occupation LO ÛO I occupation romane o c c u p a t i o n 15 erne occupation post-medievale PLAN D ENSEMBLE fig MUR OUEST DU MONASTERE 6
RAP02197.pdf (VANNES (56). Cathédrale. Cour de la sacristie des Sourds. rapport de sondage)
  • repérable sur le bord du piédroit d'une baie romane murée. C'est à cet endroit que se situait un autel dont l'existence est seulement attestée par un plan dressé par Kerleau au XVIIIe siècle, en plus de la position d'un petit placard mural préservé en élévation, l'emprise au sol de
  • de surface, un niveau blancbeigé avec débris d'ardoises évoque un niveau de chantier associé à un comblement repéré le long du mur roman et constitué de gros blocs rocheux. Ce comblement suggère une tranchée de fondation contemporaine de la chapelle absidiale. Quelques centimètres
  • qu'au contraire le parement courbe de l'absidiole plonge plus profondément en terre de ce côté. Cette observation, sous réserve de vérifications, soulève l'hypothèse d'un noyau de maçonnerie plus ancien partiellement intégré aux fondations romanes, point qui resterait à confirmer ou
  • massif de fondation de l'enfeu. Ce dernier est postérieur à l'implantation du mur roman : il souligne une importante reprise de l'extrémité sud de la chapelle romane avec notamment une modification de son tracé dans le plan vers la fin du Moyen Age. A une profondeur de 1,2 m sous le
  • moderne ou post-modeme (informations Michaël Batt, expertise Alain Triste). Ces datations s'accordent vraisemblablement assez mal avec l'identification proposée d'un éventuel niveau de chantier associé à une tranchée de fondation romane conservée le long du mur sud de l'absidiole, de
  • stratigraphiques des maçonneries au contact de l'enfeu et des fondations de la chapelle romane. Le dégagement très limité de la base sculptée de l'enfeu laisse deviner les dalles d'un caveau (sous réserve de vérifications). En revanche, les difficultés d'évacuation des eaux de pluie
  • relativement stagnantes dans ce secteur ont peut-être contribué à détériorer la sépulture dans l'hypothèse où cette dernière se trouverait toujours intacte et non visitée. Quoi qu'il en soit, il est très probable que les différents niveaux romans et post-romans de la chapelle localisés dans
  • l'article d'André Mussat publié dans le Congrès archéologique de France tenu dans le Morbihan en 1984 ; il s'agit donc de courts rappels qu'il importerait de compléter et de vérifier dans le cadre d'une opération plus lourde. La partie romane identifiée correspond au chevet qui possédait
  • repris au début du XVIe siècle. Le chantier se poursuit avec l'oeuvre de la chapelle axiale sous l'impulsion de Jean Danièlo qui envisageait un chevet à chapelles rayonnantes englobant le chœur roman. C'est à lui que l'on doit la rotonde Renaissance érigée contre le flanc nord de la
  • Monuments historiques de Bretagne, le sondage a été effectué dans le cadre de recherches préliminaires à l'étude préalable conduite par l'Architecte en chef des Monuments historiques. L'intervention concerne l'ancienne chapelle sud du chevet roman actuellement transformée en courette
  • proposition d'implantation du sondage dans l'angle sud-est de la cour a été motivée par la proximité d'un enfeu stylistiquement datable de la seconde moitié du XVe siècle ou du début du XVIe siècle et de sa jonction avec le mur roman en retour, l'angle étant ainsi en mesure de livrer des
  • prioritairement dans la mesure où il a été permis de constater en préalable à cet endroit que le mur du chevet, appuyé contre la paroi orientale de la chapelle romane et marquant la limite septentrionale de la cour, a été construit postérieurement au plan Kerleau (fig. 4, 25). La massivité de
  • l'emprise du sondage, est caractérisé par un dépôt de mortier sablonneux et/ou de poudre de calcaire incluant des déchets d'ardoise formant un sol compact (fig. 12). Sa nature conduit à considérer l'hypothèse d'un niveau de chantier. Il lèche le mur oriental de la chapelle romane. Des
  • moment de la construction du chevet. Remarquons que le matériau utilisé, du granité gris, est comparable à celui employé dans les maçonneries de la fenêtre romane préservée en élévation (fig. 6) ; à moins qu'ils ne proviennent d'une campagne de démolition ancienne ou tardive. Les
  • oriental de la chapelle englobe des vestiges romans soulignés par l'existence d'une portion de fenêtre coiffée d'un arc en plein-cintre retombant sur une colonnette à chapiteau et base sculptés (fig. 5, 6). Le soubassement, appareillé en pierres de taille de calcaire, suit un tracé
  • bien visible sur le côté sud de la fenêtre romane condamnée (fig. 16, 33). Ces différents éléments, mis en connexion avec F arrachement qui occupe la partie sommitale de la paroi (fig. 5), attestent de l'emplacement d'un ancien pilastre roman clairement figuré sur le plan du XVIIIe
  • blocs taillés du replat portent les traces horizontales très résiduelles d'un mortier ou badigeon de chaux blanchâtre qui conserve en négatif le souvenir d'un niveau de sol (fig. 13), soit contemporain de la chapelle romane, soit en relation avec l'enfeu. Dans cette dernière
  • l'unité 13 comme remplissage d'une tranchée de fondation de la chapelle romane est contredite ou du moins resterait à étayer eu égard à la datation moderne ou post-modeme (proposée par Alain Triste) de la céramique contenue dans la couche 11 en fond de sondage. - L'enfeu : D'une
  • est tenu par un ange (fig. 8). L'implantation du monument est liée à une modification du tracé en plan de l'extrémité méridionale de la chapelle romane dont la forme hémicirculaire primitive a été tronquée. En élévation, la rupture de maçonnerie est repérable dans l'angle du mur
  • ) a été partiellement détruite par le massif de fondation (Us 12) (fig. 18, 21). La base découverte du jambage est située plus bas que le replat du mur roman qui était donc apparent (fig. 15, 23). Le niveau de sol restituable se situe au même niveau que les dalles du caveau, le remblai
RAP00808.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de fouille programmée)
  • 12 IV - Note de Synthèse 14 V - Zone 2 - La Salle du Chapitre 15 Sondage F6 16 Sondage F23 17 Sondage F14 17 Conclusion 19 Programme de Recherches 21 TABLE des PLANCHES Plan d'ensemble - Abbaye Romane Fig. 1 Plan d'ensemble - Etat XVIIè s 2 Plan d'ensemble
  • -Age. L'Abbaye romane se serait installée, comme c'est souvent le cas, sur l'emplacement d'un ancien établissement monastique. Une fontaine Notre-Dame accompagnée d'une chapelle, située dans l'enceinte de l'Abbaye mais à quelque distance des bâtiments, pourrait même attester
  • un culte plus ancien, d'origine celtique, très fréquemment perpétué en Bretagne. Mais en l'absence de documents suffisamment crédibles, seules les recherches archéologiques peuvent confirmer cette ancienneté par la mise au jour des bâtiments antérieurs à l'Abbaye Romane. Les plus
  • montrer que les bâtiments du Xllè s. ont subi de nombreuses destructions ou réfections, plus particulièrement au XlXè s., par l'intermédiaire de J. BIGOT ; cependant il demeure de l'Abbaye Romane : - La façade en pignon de l'église et son bas-côté nord ainsi qu'une bonne
  • partie de la nef. - Le cloître roman, qui présente trois côtés en élévation, a subi toutefois des restaurations importantes au XlXè siècle. Mais nous nous intéresserons plus particulièrement au cloître et au mur de façade de la Salle du Chapitre, où se sont déroulés les sondages
  • partir de ces premiers résultats que nous avons pu étendre la fouille à l'ensemble du cloître (cf. PL.III ph. 1 et 2). Sondage F3 - (cf. PL. IV ph. 2) Le sondage F3 a révélé l'existence de structures romanes, contemporaines du cloître. Un système de lavabo circulaire (3017
  • ) a été mis au jour à l'intérieur d'une salle quadrangulaire (3015), accolée aux murs-bahuts du cloître roman (cf. fig. 3 et 5) . Sondage F9 Situé dans le prolongement de F3, F9 a révélé une série d ' aménagements contemporains du cloître roman et de son lavabo. Une première
  • (3053) recouvrent sur 0,30 m. d'épaisseur les structures romanes. Un bassin quadrangulaire (3104) flanqué d'un portique (poteaux 3108, 3109, 3110 et 3111) a été mis au jour sous les remblais du XVIIè s. (3093) et (3094). Ce petit bassin entièrement parementé de pierres sèches
  • (3017), à partir du bassin (3014) - (cf. fig. 3). Les structures romanes abandonnées tardivement au XVIle s. sont recouvertes de plusieurs remblais d'argile et de schiste damés (3170) et (3171) sur 0,35 m. d'épaisseur. Une tranchée (3177), installée dans le remblai (3171) a été
  • l'entrée du cloître XlXè a été mis au jour un seuil (3210) qui affleure à 0,10 m. au dessus du rocher, c'est à dire à 0,35 m. du niveau de sol actuel. (3210) a été partiellement détruit de telle sorte que nous n'avons pu établir de correspondance avec un quelconque sol roman. Sondage
  • d'inhumation utilisé (tombelles en pierres sèches) semblent indiquer qu'il s'agit de sépultures romanes contemporaines des premières constructions. Les aménagements consécutifs à 1'installation de ce cimetière ont toutefois épargné la succession de niveaux d'occupation et de
  • mise au jour une nouvelle sépulture en pleine terre (1066), également recoupée par les sépultures (1063) et (1058). Deux modes d'inhumation sont de rigueur à 1'époque romane, des sépultures en pleine terre ainsi que des tombelles. Elles sont installées sur le rocher ou bien
  • sur le sol (1064) lorsque celui-ci.est encore présent. Leur niveau d'affleurement moyen est de 0,30 à 0,40 m. par rapport au niveau du sol roman retrouvé dans le sondage Fl de la galerie - (cf. sondage F20). C'est également la profondeur moyenne des sépultures dans le chapitre Xllè
  • l'aménagement du cloître roman se situe probablement au tout début du XlIIè siècle, après que le chantier eut été remblayé et parfaitement nivelé. Plusieurs structures, fosses à eaux parementées, puits, bassin, citerne ainsi qu'un système de drainage, s'articulent autour du lavabo situé dans
  • qui avaient révélé l'existence de plusieurs murs et structures perpendiculaires au chapitre sans que l'on puisse en déterminer la nature ou la chronologie. Deux sépultures romanes situées au niveau de l'entrée de la salle capitulaire avaient également été mises au jour. Lors de la
  • - (cf. PL. XVI ph. 2). (2212) devait s'étendre à l'ensemble de la salle et constituer ainsi le sol d'occupation du chapitre XVIIè. Les sols romans et médiévaux ont naturellement disparu. Cependant, on peut observer sur le mur ouest du chapitre (2053) un léger ressaut qui
  • . Un sondage implanté à l'intérieur de la chapelle XVIIIè s. pourrait peut-être nous éclairer sur l'organisation de ce secteur proche de l'église. Il pourrait permettre également de resituer précisément l'emplacement et de les dimensions de la sacristie et du transept nord romans
  • conservés. VI - Conclusion : La campagne 1992 a permis d'achever le programme établi autour des bâtiments spécifiquement religieux ; Cloître, Galerie Sud et Chapitre. Cet ensemble permet de restituer partiellement l'organisation spatiale du monastère roman. La première phase
  • l'aménagement du cloître roman à partir du début du XlIIè siècle. L'ensemble des substructions du cloître roman s'articule autour du lavabo, considéré comme un élément essentiel du cloître. Ces aménagements vont perdurer jusqu'à la fin de la période médiévale et ne subissent pas de
  • siècles. La salle du chapitre a subi de grosses modifications qui ont pour effet d'avoir éludé les niveaux anciens du Xllè siècle. En effet, le sol roman s'était établi sur le substratum rocheux, aplani pour la circonstance. Lors de la campagne de restauration mauriste, les moines ont
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • subsistent hors du sol que la façade ouest, le mur est du collatéral nord et un mur au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Les arcs primitifs de la nef semblent avoir été remplacés au Xlle ou au XHIe siècle par des
  • et que la combinaison de l'art roman et de l'art ogival permette de proposer une construction du XHIe au XlVe siècle, (Le Dro, 1983). Nous sommes enclin, du fait de l'utilisation de calcaire pour la construction des piles des deux premières travées de la nef, à faire remonter
  • vitrifiés comportant des métaux, notamment du cuivre. C'est dans cette couche, au-dessus des fondations de l'ancien mur roman du collatéral sud, que furent mis au jour des fragment de carreaux vernissés provenant d'un pavage antérieur du sol de l'édifice. Ces carreaux ont 170 mm de côté
  • mortier de chaux (couche C5), recouvrant un niveau de pierres non appareillées, à l'emplacement des fondations du mur roman. Cette couche C5 se retrouve dans l'angle sud-ouest du sondage, immédiatement sous C3. La couche C6 est la couche de fondation du dallage de micaschiste
  • maçonnerie s'appuie au Nord contre la semelle débordante du mur roman du collatéral sud dont les traces d'arrachement sont encore visibles sur la face interne du pignon ouest de l'abbatiale. La base de ce mur n'est conservée que dans la partie ouest du sondage. Dans la partie est il
  • . La partie est du mur roman semble bien avoir été démolie pour placer la sépulture n° 7. Les inhumations 8 et 9 sont au contact de l'horizon A du vieux sol ; cet horizon A a même été légèrement creusé pour recevoir l'inhumation n° 9. Les ossements des squelettes les plus profonds
  • dans le cas précédent, le massif de fondation de la pile s'appuie au Nord sur les fondations du mur roman, conservées sur les deux tiers de la longueur du sondage. Tandis que dans le sondage ouest, le plan du massif de fondation de la pile était subrectangulaire, dans le cas présent
  • il est sub-circulaire mais il est monté de manière aussi fruste et repose en partie sur l'horizon A du sol enterré. Par contre la pile est mieux centrée sur ce massif que dans le cas précédent. 8 La semelle débordante du mur roman repose sur la roche en place et un premier
  • , plusieurs réponses peuvent être avancées. Tout d'abord les massifs de fondation de ces piles sont bien bloqués au Nord par les fondations du mur roman sur lesquelles ils s'appuient, fondations qui peuvent atteindre 2 m d'épaisseur. Latéralement, vers l'ouest et l'est, les piles s'auto
  • .- Plougonvelin, Saint-Matthieu... de Fine-Terre. Réédition "Les Amis de Saint-Mathieu", 86 p. GRAND R., 1958.- L'art roman en Bretagne. Paris, éd. Picard, 494 p. 9 LE DRO J.-C., 1983.- Saint-Matthieu de Fine de Terre in Les abbayes bretonnes. Ed. Biennale des Abbayes bretonnes, p. 96 - 105
  • . TANGUY B., 1990.- Dictionnaire des noms de communes, trêves et paroisses du Finistère. Ed. Le Chasse-Marée, p. 161 - 162. TILLET L.-M., 1982.- Bretagne romane. Ed. Zodiaque, p. 59 - 60. WAQUET H., i960.- Art breton. Ed. Arthaud, p. 38. MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE
  • Nord, de la pseudo-stèle du sondage ouest. NR NORD I Coupe Nord-Sud aux 2/3 du sondage ouest. OUEST Sondage OUEST EST Elévation de la partie de semelle de fondation du mur roman mise au jour dans le sondage ouest. 50 cm Plan du dallage mis au jour dans le sondage est
  • . 5 0 . Plan de la fouille du sondage est, à la cote - 0,70 m , correspondant aux premières inhumations rencontrées. Plan de détail des inhumations du niveau inférieur (- 0,90 m), découvertes dans le sondage est ; l'inhumation n° 7 est à l'emplacement du mur roman volé. NORD
  • EST SUD Sondage EST paroi EST Sondage EST paroi SUD Sondage EST paroi OUEST Levés des parois du sondage est. OUEST NORD NORD NR Coupe médiane, Nord-Sud, du sondage est. OUEST Sondage EST EST NR Elévation de la partie visible des fondations du mur roman dans le
  • prise de l'est des deux sondages autour des piles après décapage de surface révélant la présence d'un dallage orienté selon les axes cardinaux. En arrière plan, derrière l'échafaudage, se remarquent les traces d'arrachement du mur roman entre les deux pilastres. Vue prise du nord du
  • la fouille de l'inhumation. Le massif de fondation de la pile est mis en évidence ainsi que les fondations du mur roman conservées. Vue de détail du crâne du jeune individu de l'inhumation du sondage ouest. , Vue prise de l'ouest de la ( pseudo-stèle du sondage ouest. Vue
  • prise du sud de la partie visible des fondations du mur roman dans le sondage ouest. Vue prise du sud des inhumations n°s 4-5-6 du sondage est. La trace du cercueil est particulièrement bien visible pour l'individu situé au premier plan. Vue prise du nord du sondage ouest montrant
  • les restes de fondations du mur roman, les contours de fondations de la pile et les inhumations 1-2-3-7-8 et 9. Vue de la partie conservée du mur roman dans le sondage est.
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • . Un puits 3.1.2. Un bassin ou citerne 3.1.3. Un édifice d'agrément 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES 4.1.1. Conclusion à propos des vestiges romans des XIe - XIIe siècles 4.1.2. Conclusion à propos des vestiges d'Époque moderne contemporaine 4.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES
  • susceptible d'entraîner des destructions massives de vestiges antiques (le jardin recouvre un quartier urbain gallo-romain aux vestiges très denses), médiévaux (fondations du cloître roman et des bâtiments conventuels associés) et modernes (extension possible du prieuré des XVIIe et XVIIIe
  • au-delà de 0,40 m de profondeur, une fouille massive de sauvetage n'est plus nécessaire. En revanche, il semble utile d'effectuer un décapage d'environ 0,40 m de profondeur le long des flancs nord, est et sud de l'espace supposé du cloître roman. Sans affecter les vestiges, cela
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
  • , le symbole monumental de la renaissance de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge. Le jardin du prieuré, ensemble roman et d'Époque moderne 2.1. LE SITE ET SON ÉTAT INITIAL À une altitude moyenne de 4,50 m à 5 m d'est en ouest, le jardin du prieuré se situe
  • subsistaient dans ce quartier en 1689 (A.D.F. 27 H 17, f° 6 r°). Sa fondation, parmi les ruines romaines de Locmaria, au pied occidental du Mont Frugy, pourrait être attribué à Saint-Tugdual (Tanguy, 1994). La pérennité éventuelle du réseau de voies antiques, la présence de l'église romane
  • volonté des plus hauts personnages de Cornouaille, confère à cette abbaye un réel prestige et une puissance initiale indiscutable. Les dimensions de l'église de Locmaria en sont une preuve puisqu'elle est sans doute aussi imposante que la cathédrale romane de Quimper, érigée durant la
  • fondation, des bâtiments importants. Une église existe. Il faut y ajouter les bâtiments conventuels et donc une ou deux cours avec cloître (s). La question de l'existence d'un cloître roman, dont demeurerait une double arcade dans le jardin situé au sud de l'église, est posée. Cet
  • principaux de l'abbaye. Ainsi, les arcades romanes seraient-elles l'ultime avatar d'un bâtiment de la première abbaye avec, en effet, sa salle capitulaire ouverte sur un cloître roman. Aucune archive ne répond à la question pour cet édifice encore en place le long du choeur des moniales
  • nord-sud, comblée de gravats et découverte en 2006, est alors interprétée comme les restes d'un mur volé, peut-être le support du mur bahut du cloître roman. Une partie du chœur de l'église de Locmaria s'effondre vers la fin du XVe siècle. L'ampleur des dégâts est inconnue. En effet
  • récupération pour lesquels une origine antique a été suggérée (Le Bihan, Villard, 2006). Ce mur, chronologiquement inscrit entre les bâtiments romans et les grands aménagements du XVIIe siècle soulignent notre ignorance en ce qui concerne les installations de la partie occidentale du
  • la seconde moitié du XVIIe siècle (1669) un « cloître » en calcaire de Loire est élevé dans le jardin, financé par la dot de Catherine Blot (Charpy, 1966). En demeure la galerie à portique qui court le long de l'église romane et de la partie septentrionale et le long de la façade
  • construites au sud de l'église romane, reprenant, avec son nouveau cloître complet, le plan et l'organisation générale du XIIe siècle. C'est l'ensemble de ce projet qui aurait été abandonné. Le plan de Bigot ne permet pas de trancher. Il suggère l'amorce d'une troisième série d'arcades
  • pas simplement la base des arcades du cloître roman, un mur qui semble avoir été démonté à cette époque et dont on a trouvé la trace en 2006 (Le Bihan, Villard, 2006) cf. supra) Au XVIIf siècle Vers le milieu du XVIIIe siècle, sous le priorat de Renée-Françoise de Marigo (1732 1762
  • -dessus : - Nature des arches romanes encore existantes et liens avec les édifices conventuels du XII siècle. e - Organisation des cloîtres d'Époque romane et d'Époque moderne (XVIIe - XVIIIe siècles). - Construction, ou non, d'une aile orientale pour le prieuré du XVIIe siècle. 3
  • doute pas la même que celle du transept roman d'origine. Par voie de conséquence, la liaison entre la galerie nord du cloître roman avec la partie méridionale du transept de cette époque n'est plus visible. De la même manière, il est impossible de positionner précisément le contact
  • est, en fait, la façade nord de l'aile méridionale de l'abbaye d'époque romane, sans doute de dimensions analogues à celles de l'aile orientale. Même si la fouille demeure très incomplète, l'imbrication des pierres d'angle des deux ailes, l'identité de largeur de paroi et de
  • bien la façade nord de l'aile sud et l'ensemble du plan de l'aile de l'abbaye romane (fig. 8). La position des quatre ouvertures septentrionales le long de sa façade ouest a été authentifiée. De la même manière, un mur de refend trouve bien sa place sur le plan de Bigot. Faut-il en
  • de mur volé mis au jour en 2006 (Us. 107). Cela donne du poids à notre hypothèse. Ainsi, se font jour les éléments qui permettent, pour la première fois, de restituer le plan du cloître roman : un rectangle de 16 m de longueur nord-sud pour 15 m de largeur estouest. 3.2.2. Le sol
  • apparaît dans l'angle sud-est du cloître roman. Une seule assise est mise en évidence. Celle-ci ne correspond pas au niveau de son émergence du sol lors de son exploitation. Le diamètre intérieur du puits atteint 0,75 m. Le diamètre hors - tout est proche de 1,30 m. Il se situe très
RAP00678.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • ensemble de drainage de bas-fourneaux (sous les piles romanes), (rigoles et caniveaux), un puits de petite taille, ainsi que des trous de poteaux et une fosse antérieurs au IX0 S., dont la destination reste très incertaine. La fouille y est pratiquement achevée, mais pourra
  • atteint colonnade du et une IX° complexe, où profondeur S. la superposition des inattendue. Mise au jour Fouille à poursuivre en liaison avec l'étayage et la reprise en sous-oeuvre du mur de façade du monastère. - Un sondage du côté extérieur de la façade romane
  • m a n e , d a n s le d é a m b u l a t o i r e et le b a s - c ô t é Nord avant d r a i n a g e . S o n d a g e à l ' e x t r é m i t é du t r a n s e p t Sud où se j o i g n e n t un c e r t a i n n o m b r e de m u r s pré-romans. • E x t e n s i o n des f o u i l l e s sur
  • . • S o n d a g e s d a n s le t r a n s e p t et f o u i l l e du b a s - c ô t é • S o n d a g e s d a n s la g a l e r i e E s t du cloître. • Un s o n d a g e du côté e x t é r i e u r de la façade (en l i a i s o n a v e c les t r a v a u x Sud. romane, d'aménagement
  • partielle ise et monastère du X°S, : Réaménagements Carrelage de l'avant-Choeur III Plan d'ensemble du site : 1 - Eglise romane (fin XI°- début XII°S.) 2 - Réaménagement du cloître et du monastère au XVII"S. C H E V E T E G L I S E oOo S O N D A G E S Q—30 / R-30 Structure
  • probablement antérieure aux murailles Muraille préromane Muraille médiévale Mur d'époque médiévale indéterminée SONDAGE N-26 / M-25 •oOo- Muraille pré-romane Bâtiment du IXe Siècle Dallage du X® Siècle Muraille du XIIIè-XIVè Siècle Muraille du XVè-XVIê Siècle Façade du XVIIè
  • Siècle 1 I TRANSEPT SUD •©O O" Murs antérieurs au VIIIe Siècle Mur préroman 1 e r état Fondations du IXè-Xè Siècle Structures romanes Murs d'époque médiévale indéterminée Base d'escalier du XVè-XVIè Siècle J B A S—C 0 T E SUD •oOo' Base de mur antérieure au VIIIe
  • Siècle Structures du VIIIe Siècle Eglise préromane Eglise romane et caniveaux Mur du XVII® Siècle Réfections du XIXe Siècle NEF BASSE et AVANT - CHOEUR 0O0 Structure antérieure au VIIIe Siècle. Fosses datables des environs du VIIIe Siècle. Structures du Xe Siècle (puits
  • et carrelage) Eglise romane Mur d'époque médiévale indéterminée. Pilier du XVIè Siècle. Mur du XVIIè Siècle sur mur préroman. Remaniements du XIXe Siècle. -GALERIE EST du CLOITR 0O0 Secteur NORD Colonnade du IXe Siècle Dallage du Xe Siècle Mur médiéval (Xlllè