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RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport 2015 Coordination du projet - L. Laporte Auteurs - P. Bueno Ramirez, R. de Balbín Behrmann, F. Cousseau, L. Laporte. Conditions d’utilisation des documents Les rapports
  • Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport 2015 Ce rapport comporte trois volets : - Le premier rends compte de l'activité de terrain effectuée par F. Cousseau en 2015, doctorant à l'Université de Rennes 1 au sein de l'UMR 6566
  • , L. Benetau-Douillard, G. Mens E. 2015 - Raman microscopy of prehistoric paintings in French megalithic monuments, Journal of Raman Spectroscopy, DOI: 10.1002/jrs.4852 - Le troisième volet de ce rapport présente les données exposées au Centre des Monuments Nationaux pour une mise
  • - nez. Toutes les données accessibles sur celui-ci ont ment, il est très peu visible, car il est sous la végé- été inventoriées pour une remise en perspective tation. P.-R. Giot indique que celui-ci devait mesu- avec les connaissances actuelles sur les longs tu- rer 25 à 30 m de
  • (fig.4). effet de perspective pour une personne venant de Elles ne prennent pas en compte le couvert fores- l’autre côté de l’isthme à la même hauteur environ. tier qui pourrait restreindre la visibilité. À grande Elle verrait les deux tumulus se superposer en hau- échelle
  • barrière visuelle. Le jeu de perspective entre les cela que la compréhension des évolutions architec- deux longs tumulus avec l’adaptation du sommet turales qui ont conduit à un long tumulus est im- ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 92 Fig. 4
  • mieux voir quel impact vise l’édifice. doit être appréhendé pour chacun. Seulement Seule l’implantation reste la même lui offrant un dans ce cas, les relations de visibilité, les orienta- cadre. tions des couloirs, les jeux de perspective entre les ARPI. Arqueología y
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • . Perspectives de recherche 27 4. Nouvelle campagne de datations par le radiocarbone à Beg-er-Vil 30 4.1. Objectif du travail 30 4.2. Etablissement du cadre radiométrique sur le site 30 4.3 – Les dates par le radiocarbone déjà disponibles 33 4.4 - Problématique des nouvelles dates
  • vérifier la contemporanéité de certaines structures en creux par rapport à l’amas coquillier. Le tri des sédiments s’est poursuivi avec l’appui d’un stage collectif du 12 au 23 octobre 2020 (direction C. Dupont) et tout au long de l’année par des sessions individuelles de travail
  • sanitaires ont divisé par deux le temps initialement prévu au tri des refus de tamis. En effet, un seul des deux stages collectifs initialement prévus a été réalisé, nous avons dû limiter la jauge du nombre de participants du stage d’octobre 2020 et certains des stages individuels
  • Archéosciences – UMR6566 CReAAH) pour toutes leurs aides. Elles se sont concrétisées, cette année en 2020, entre autres, lors de l’organisation logistique du stage collectif et la mise en place des conventions. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur
  • de tamis (C. Dupont) Nous avions prévu 2 stages de post-fouille collectif de 2 semaines en 2020. Les conditions sanitaires nous ont amenés à en programmer un seul en octobre 2020 et à effectif réduit (11 personnes). A celui-ci s’est ajouté des stages en laboratoire individuel qui
  • ont permis à trois personnes inscrites en octobre que nous avions dû décommander pour le stage collectif de valider leurs stages obligatoires de licence. D’autres étudiants recalés pour le stage collectif et des stages individuels de mai 2020 se sont inscrits pour faire du tri en
  • sera indiquée sous la forme de « contrat 2019 » dans ce qui suit. Quelques tests ont été réalisés sur le tri des échantillons tamisés à 2 et 1mm dans les structures de 2017. LE STAGE POST-FOUILLE DU 12 AU 23 OCTOBRE 2020 Onze personnes ont participé au deux semaines de stage post
  • universités de Rennes 1 et 2, de Nanterre et de Nantes. Deux personnes déjà dans la vie active étaient présentes (une professeure en arts plastiques et une médiatrice en archéologie). Ce stage participe à la formation de nombreux étudiants et leur permet de valider un de leur stage
  • obligatoire pour valider leur licence. Le stage a eu lieu sur le campus de Beaulieu Université de Rennes 1 sous la responsabilité scientifique de C. Dupont. 15 Etudes post-fouille – 2020 Figure 1 – Stage post-fouille de Beg-er-Vil en octobre 2020 avec espacements d’un mètre des
  • lors des stages à la loupe binoculaire pour identifier les classes animales et les espèces. Personne par jour Inscrits Encadrant Jour / homme 2mm (N) 4mm (N) 2mm (Poids g) 4mm (Poids g) Total (Poids g) Figure 2– Présentation des problématiques de recherche de Beg-er-Vil
  • par Grégor Marchand (C. Dupont) Durée (jours)   Stage post-fouille octobre 2012 10 12,8 15 1 138 10 100 8945 83012 91957 Stage post-fouille octobre 2014 10 13,25 18 1 142,5 73 66 61892 55304 117196 Stage post-fouille février 2015 10 21,5 22 1 225 60
  • 42 53608 94324 147932 Stage post-fouille octobre 2015 10 12,5 16 1 135 80 38 59555 50357 109912 Stage post-fouille octobre 2016 10 17,15 23 1 181,5 93 41 71810 68670 140480 Stage post-fouille septembre 2017 15 8,19 15 1 122,78 57 32 46123 39252
  • 85375 Stage post-fouille sept-oct 2018 10 13.33 22 2 133,3 47 14 57941 71388 129329 Tri bureau 2019 56 3,88 12 1 (31 jours) 248 108 75 109214 195181 304395 Stage post-fouille Juillet 2019 10 9,35 11 1 103,5 85 27 90987 46096 137083 Contrat 2019 30
  • investi et des quantités de refus de tamis triées (N : nombre de refus de tamis) 17 Etudes post-fouille – 2020 Ce stage a permis de traiter plus de 90 kg de refus de tamis, dont 53 sacs de 2mm et 25 sacs de 4mm et correspond à 120 jours / homme à temps plein. Il a permis de
  • A ARCHEOSCIENCES Afin d’accélérer le processus de tri l’appel aux étudiants et aux bénévoles se poursuit en dehors des périodes de stages collectifs. Ce sont ainsi 3 étudiants qui ont été accueillis sous convention cette année : Mathilde Bougeard, Samuel Coquelin et Lisa Stil. Ces stages
  • réalisés au fil de l’eau demandent un investissement important d’encadrement. Comme lors des stages collectifs, l’intégralité du tri réalisé est contrôlée par un encadrant. Le cumul de ces stages ont permis de traiter plus de 27 kg de refus de tamis, dont 37 sacs de 2mm et 8 sacs de 4mm
  • . Ils correspondent à 84 jours / homme à temps plein (tableau 1). Les conditions sanitaires nous ont obligés à reporter au moins 6 stages individuels. Ceux-ci ont été décalés dans le premier trimestre 2021. Etant donné que nous avons atteint le nombre de demandes de financement de
  • Beg-er-Vil en relation avec le terrain, c’est ce mode de fonctionnement (stage individuel) qui sera mise en place les années à venir pour finaliser le tri de Beg-er-Vil. Il reste moins efficace que de prendre quelqu’un de former au tri en contrat ou que les stages collectifs qui
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • century as a metai rie (fig. 2). The field was permanent meadow in the early nineteenth century. In 1982 it was walked at 50m intervais and was classified as a 'médiéval site'; some Roman pottery was also recovered. In 1987 the field was gridded in 5m squares and walked for 'total
  • ' collection. Late IronAge/early Roman pottery was recovered (maximum 6 sherds per 5m square) and this tended to concentrate in two areas in the field. The much larger quanti ty of médiéval pottery (maximum 22 sherds per square) had a si mi 1 ar distribution, while the post— medi eval
  • in four 0.1m spits. Ail the spits produced appr ox i matel y the same relative proportions of pottery; the total 127 sherds comprised 6"/. pre-medieval (6 Iron-Age, 1 Roman), 88"/. médiéval and 67. post-medi eval wares. The médiéval pottery was very largely (947.) of Fabric 1
  • . The range o-f pottery recovered -from the top two spits was very différent -from the lowest spit. In the first twenty centimètres 45 sherds were -found; médiéval pottery predominated (837.), -followed by post-medi eval (157.) and a single sherd o-f Roman pottery (27.) ; 52 -fragments o-f
  • Df the material in it, do not however suggest a midden but rather collapsed walls or some sort of bank. The absence of Roman material from the dump suggests that it was formed before the Roman period: the few Roman sherds found in the topsoil could have been derived from a very
  • large Roman settlement which lies 100m to the south east (see fig. 2). In sura , then , this 6m square produced évidence of an early agricultural phase, followed by two phases of Iron-Age activity, and then a later - perhaps mue h later - agricultural phase. Although there is a large
  • Roman site in the vicinity, and a few sherds in the topsoil, there is no trace of Roman settlement on this field and little to suggest Roman agricultural use. Présent évidence might suggest that the médiéval pottery in the plough soil derived from very heavy manuring, although
  • was not présent in such quanti ti es. Although the area excavated was so small, it is sufficient to reveal that this zone is of exceptional importance as a long-used settlement area - Iron Age, Roman nearby to the south east, two seigneurial sites hardby (Le Bois Guillaume and La Touche au
  • ZK67) Excavation o-f Trenches 28 and 29, started in 1986, was completed. Thèse two 6m squares were located over a dense tile scatter located by -fieldwalking at 50m intervais in 1982 and rewalked in 5m squares for 'total' collection in 19B6. The fieldwalking data suggested a Roman
  • material was obtained from T29 (as was reflected by the results D -f the total collection) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed
  • the proximity of the Roman buildings. The si des and bottom of the trenches were cleaned manually. Ihe extent of the trenches was limited by the track and modem drainage pipes. T42 was eut from the north-west corner of T28 due west for a 1 distance of 9m; T43 was eut due north from
  • and ear 1 y Roman pottery in its fills, and the virtual absence of roof tile, implies that it had been filled before the buildings went put of use; the pebbly, foreign, nature of the fills shows that thèse were deliberate. This ditch may have been in existence before the structure
  • was built and may have been made redundant by its construction - hence the fills. Although, then, excavation of A92 was very limited, it cl earl y demonstrates that. there was a Roman-period building on or near the ridge, which was occupied in the first and second centuries
  • and A79 were first walked at 50m intervais in 1982; the material which was recovered concentrated where the two fields joined and was classified as a 'probable médiéval site'; Roman pottery was also noted. The field boundaries were subséquent 1 y changed and the eastern part of A31 has
  • been joined to A79. This new field, A31/79, therefore includes the area where the material had concentrated, as also part of the ridge and the whole valley side. In 1987 it was griddE*d in 5m squares for 'total collection. Relatively large quanti ti es of Roman pottery (1—3 sherds
  • ) . At a later stage two further trenches were eut mechanically 30m either side of T39 (T40 to the south, T41 to the north). The sides of the trenches were cleaned by hand and recorded; the lowest part of the plough soil and features were excavated by hand. In one case T39 was extended (T46
  • to run east-west and it had been reçut, for' ditch 3 had removed the north side. The reçut ditch had a similar profile, was 0.6m wide and 0.4m deep. It contained an A31/79 Roman poMery f f Brick and tile o o o o OOOO O o 00 o o O o o 00 00 TV o o o 000 00 000 00 00 o o
  • sherd of late Iron-Age/earl y Roman pottery (Fabric 15) and one sherd of vessel glasB. This had a light olive-green colour. Further down the slope, within 10m of pit 17, two ditches were located which had a similar character; both had shallow 'U' shaped profiles; and were apparently
  • dug parallel, 6.4m apart. Ditch 19, 1.75m wide and 0.6 m deep, had within its fill (20) two sherd s of late Iron- Age/ear 1 y Roman pottery (Fabric 13) and 6 small pièces of iron— working slag. The more northerly ditch, 2:4, had a primary silt (60) with no finds and then a loam
  • produced several -features. On the highest part o-f the slope there was an irregular pit (44) appro;: i matel y 1.8m in diameter and 0.1m deep, whose -fill (45) produced 1 sherd o-f late Iron—Age/early Roman pottery (Fabric 12), 1 sherd o-f grey coarse ware (Fabric 57) and some roofing
RAP00129.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de sondage et de prospection-inventaire.)
  • , C de A The Roman wall and maritime gate Le Yaudet. Mur romain et porte maritime (edge of cliff=abrupt de la falaise; excavation of 1953-5= fouilles de 1953-5; Trench 3 = tranchée n° 2; Iron Age wall= rempart de l'Age du Fer; approximate position of Roman wall=situation
  • D E T , P L O U L E C ' H , C de. A 0 1 2 3 4 5 Metres . L e Yaudet. Tranchée 2. Coupe est (Roman w a l l = mur romain; Iron Age wall F 31. Granite blocks set in clay= rempart de l'Age du Fer F 31, blocs de granite liés à l'argile ; Roman road surface = surface de la voie
  • abandon; medieval field and lynchet=parcelle médiévale et lynchet; medieval building and occupation=bâtiment et occupation d'époque médiévale; recent=occupation récente). Le Yaudet, 1991: trench 2 y Hill wash 2c Roman soil accumulation 2b Roman gate structure and road 2a Iron
  • ; Iron Age soil accumulation=niveau de l'Age du Fer; Roman gate structure and road=porte et voie romaines; Roman soil accumulation=niveau d'époque romaine; hillwash=colluvionnement). THE LE YAUDET PROJECT First Interim Report on the excavations 1991 by Barry Cunliffe and Patrick
  • h e headland from t h e mainland was u t i l i z e d as p a r t o f t h e d e f e n s i v e system i n t h e pre-Roman p e r i o d by t h e c o n s t r u c t i o n o f a rampart along i t s n o r t h - w e s t e r n edge running from a prominent granite Beaumanoir, a t t h e
  • and bracken, threaded by c a r e f u l l y m a i n t a i n e d footpaths. ancient The s e a - g i r t l o c a t i o n o f Le Yaudet, t o g e t h e r w i t h i t s buildings and n a t u r a l v e g e t a t i o n t o g e t h e r c r e a t e an environment o f o u t s t a n d i n g n
  • evidence b u t an e a r l y medieval date seems l i k e l y (Savidan 1935; Mazeres 1936). From 1952 u n t i l 1954 P r o f e s s o r F l e u r i o t examined t h e Roman w a l l a t t h e n o r t h - e a s t corner o f t h e s i t e b o t h west and s o u t h o f t h e Poste de Douane
  • . To t h e west he uncovered a Roman gate which gave access t o a convenient of t h e c l i f f s . The e x c a v a t i o n has n o t been p u b l i s h e d b u t i n t e r i m accounts were prepared 1954, 1955). landing place a t the f o o t ( F l e u r i o t 1952, 1953, 1954a
  • ; I n 1969 P r o f e s s o r e x p l o r a t o r y work. Garlan and M e r l a t undertook further The Roman gate was c l e a r e d o f v e g e t a t i o n and a s e r i e s o f sondages c u t i n p a r c e l l e s 22, 13, 20, 12, and 5 exposing Roman and medieval m a t e r i
  • r o n Age t h e s i t e c o n t i n u e d t o be occupied i n t h e Roman p e r i o d and a t some s t a g e , p o s s i b l y i n t h e l a t e t h i r d o r f o u r t h c e n t u r y was in defended by a w a l l t h e m i g r a t i o n p e r i o d t h e s e t t l e m e n t
  • m i t e d range o f s p e c i f i c g u e s t i o n s : how w e l l does a r c h a e o l o g i c a l evidence s u r v i v e ? what i s t h e n a t u r e o f t h e o c c u p a t i o n seguence i n t h e l e e o f t h e rampart? can t h e date o f t h e Roman m a r i t i m e gate
  • e rampart, t h e o t h e r (Trench 2) immediately adjacent m a r i t i m e gate. t o Fleuriot's excavation o f t h e Roman The aim o f Trench 1 was t o t e s t t h e s t r a t i g r a p h i e sequence i n an area where t h e s u r v i v a l o f a r c h a e o l o g i c a l
  • d e p o s i t s was l i k e l y t o be good, w h i l e Trench 2 was l o c a t e d t o examine t h e s t r a t i g r a p h y i m m e d i a t e l y behind t h e Roman d e f e n s i v e w a l l . results, as w i l l be apparent from t h e d e s c r i p t i o n The t o follow
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • nouvelles possibilités des impressions 3D devient également nécessaire pour transmettre l’objet (médiation, conservation) ; les expériences d’impression plastique menées en 2019 à partir de l’orthostate R12 de Gavrinis pourraient être poursuivies. Avec, pour perspective, une proposition
RAP00670.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • Direction des Antiquités Historiques a effectué plusieurs sondages en différents points du site de l'abbaye Saint Gwenolé à Landevennec (29). - dans le terrain 1168 situé face au logis abbatial du XVIIIe s. - dans le terrain 1161 face au musée. - dans les ruines de l'église romane
  • dans la nef et le choeur, afin de contrôler d'une part l'aspect des dénivelés depuis le porche d'entrée, et d'autre part les prolongations „du bâtiment carré antérieur à l'époque romane sous le choeur. Dans la nef on a pu ainsi mettre en évidence le calage de la première marche d'un
  • escalier monumental correspondant à l'édifice roman et sans doute à l'édifice pré-roman. Quelques sépultures postérieures ont été également découvertes. Dans le choeur et le déambulatoire Nord, un décapage des travaux anciens a permis de faire la lumière sur l'édifice du Xle-XIIe s. Il
  • bâtiments conventuels détruits au siècle dernier et des niveaux plus anciens. Dans l'église le plan de l'édifice pré-roman se dessine comme nous l'indiquions ci-dessus. Il reste à définir plus en détail la partie située dans la nef et le raccordement aux bâtiments conventuels
  • . PERSPECTIVES 1980. La campagne 1980 devrait voir une extension des travaux dans la partie conventuelle, face au musée où il faudrait étudier de plus près les niveaux anciens. Dans l'église un décapage et un relevé de l'ensemble dans son détail donnerait des éclaircissements. Maintenant il
  • . + bras Nord du transept ce r eue il LEGENDE p ilie f rom an porte édifice pré-roman p il ie r roman V monna béton de sol rose pré-roman 29 LANDEVENNEC Abbaye parcelle enduit blanc pré-roman 1979 Saint-Gwennolé trace du béton n2 1160 Sondage du transept et du
  • déambulatoire Nord de l'église X.F. £ J-P.B. D.A.H.B. pilier roman 2 M. r 29 LANDEVENNEC 1979, Abbaye Saint-Gwennolé, parcelle n* 1168, sections N. 30 M. 30 + i i i n 11 i i NORD des sondages 0.30 A'ivp^o \ TVI -s7 + + + ^ v v ^ ^ ^ . ^ 1 -
  • section des s e'pul t u res n° t et 5 argil se'pulture e n° 5 sépulture 4 egetaux schiste PLAN DU SONDAGE CD.21 dallage mauris te sépulture sepulture n°2 n° 1 sepulture n fondation escalier roman sépultures + c n° 4
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • matière. Par ailleurs, la présence d'un édifice antérieur à l'église romane, qui semble attester de l'ancienneté du sanctuaire, invite à approfondir nos connaissances sur les églises rurales du haut Moyen Âge de la péninsule, dans une perspective d'étude du peuplement et de la
  • recherche 1.1.2.1 1.1.2.2 1.1.2.3 1.1.3 1.2 16 16 16 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane Saint-André-des-Eaux et l'architecture romane Origine, occupation, évolution d'un sanctuaire paroissial 17 19 20 Méthodologie et moyens mis en œuvre 21 Présentation du site
  • L'OPÉRATION 2.1 34 La construction et l'occupation du site 34 2.1.1 Les premiers indices d'occupation : les vestiges d'une première église ? 35 2.1.2 Le bâtiment roman 35 2.1.2.1 2.1.2.2 2.1.2.3 2.1.3 Le parti général La mise en oeuvre : les matériaux et les techniques de
  • Le bâti roman : elements de synthèse 51 2. 1 ,5.1 2.1.5.2 2.1.5.3 2.2 Les logiques et; le déroulement du chantier Eléments de comparaison Indices de datation , , Les décors peints 2.2.1 51 52 55 58 Présentation et é t a t de conservation des peintures murales 58 — ..58
  • —59 60 2.2.1.1 2.2.1.2 2.2.1.3 Les peintures in «t» Les fragments retrouvés en fouille Les documents iconographiques , 2.2.2 Description et restitution, analyse technique et stratigraphique La première campagne romane. ; le décor ornemental 2.2.2.1 2.2.2.2 La seconde
  • campagne romane : la Crucifixion [1067] 2.2.2.3 Le décor de faux appareil gothique [1009] 2.2.2.4 Badigeons et taux appareils modernes 2.2.2.5 La construction et les décors peints : résumé du pliasage 2.3 Le premier décor peint roman : éléments de synthèse 2.3.1 La
  • du décor peint... Retour sur SaintAndrë-des-Eaux.. La mise en place du décor peint. La mise en scène du décor peint., Les peintures romanes : conclusions 61 .......61 71 ....73 .......75 76 77 79 79 85 88 91 91 ...94 100 3 C O N C L U S I O N GÉNÉRALE 101 4 SOURCES
  • sur la nature des décors peints successifs, grâce à la découverte de plusieurs centaines de fragments d'enduits peints conservés dans les niveaux archéologiques liés à la démolition de l'édifice. e e e e L'église romane s'implante sur un édifice plus ancien, dont seule l'arase
  • s'agisse d'une première église. L'église romane, édifiée sur les vestiges de ce premier bâtiment, est construite au cours du X I siècle, sans doute entre 1025 et 1075 comme l'indiquent deux datations au radiocarbone effectuées sur des charbons contenus dans les mortiers et comme le
  • indique qu'il a été aménagé dès la construction de l'église, faisant ainsi remonter à la période romane cette disposition liturgique. Ces caractéristiques architecturales rapprochent l'église de Saint-André-des-Eaux d'un petit groupe d'édifices paroissiaux, de construction sans doute
  • — largement inédit à l'échelle d'un programme entier pour la période romane — semble viser la reproduction en peinture de motifs ornementaux récurrents dans les techniques des appareillages décoratifs, de Yopus sectile ou de la sculpture géométrique. On peut le rapprocher de certains
  • ). Une seconde phase décorative est caractérisée par la réalisation de scènes figuratives qui couvrent les premières peintures ornementales. Ce second décor roman a entièrement disparu des murs de l'église, mais des documents iconographiques du début du X X siècle indiquent qu'il
  • médiévale. Il apparaît tout d'abord que la péninsule participe pleinement des courants artistiques romans, à la croisée des espaces ligénens et anglo-nonnands, y compris dans le domaine de la peinture murale ; ce que ne laisse pas forcément présumer le peu de vestiges conservés en la
  • Moyen Âge ; Moyen Âge ; Bas Moyen Âge) ; Période moderne ; Période contemporaine Mots-clés : Edifices religieux ; Matériaux et techniques de construction ; Architecture romane ; Peinture murale Copie de l'arrêté d'autorisation 2007/208 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE
  • partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2007 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Etude de bâti sur l'ancienne église paroissiale romane Département : CGTES-D'ARMOR SAINT-ANDRE-DES-ËAUX Programme : 2006 : 23 - 2006 23 Etablissements
  • question des peintures murales romanes constitue l'axe de recherche principal autour duquel s'est développé le travad de recherche sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux. En effet, cet édifice se démarque du paysage architectural de la Bretagne romane par l'originalité et la
  • -Kontis & Reveyron éd. 2005, p. 80-86. 5 pouvoir la mettre en corrélation avec les différentes campagnes décoratives. Incidemment, cet aspect soulevait la question de l'évolution des formes et des techniques architecturales romanes en Bretagne ainsi que de la genèse et de l'évolution
  • des territoires paroissiaux dans le cadre desquels sont apparus ces types d'édifices. 1.1.2.1 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane La singularité des peintures murales de Saint-André-des-Eaux se mesure d'abord, quantitativement, à l'échelle de la région, étant donnée
  • la rareté des ensembles peints romans conservés sur le territoire de la Bretagne historique. Hormis Saint-André-des-Eaux, on peut mentionner deux églises où subsistent des programmes conséquents datables entre le X et le XII siècle : Langast dans les Côtes-d'Armor (fig. 105, 106
  • disparition des peintures de Saint-André-des-Eaux. Qualitativement ensuite, l'originalité de ces décors peints s'évalue au regard de la peinture murale romane dans son ensemble. D'une part, ni l'édifice ni les peintures, bien que très endommagés, n'ont été dénaturés par des restaurations
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • , 1979. W. F. Jashemski, "Recently excavated gardens and cultivated land of the villas at Boscoreale and Oplontis", dans Ancient roman villa gardens. Dumbarton Oaks colioquim on the history of landscape architecture, Dumbarton Oaks, Trustees for Harvard University, 1987. 12 D. Jacques
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • qu'il ait lui aussi commandé des travaux du même ordre que ceux du marquis de Cheffontaines ou du sénéchal de Quimperlé M. de Silguy. Les plans conservés aux archives départementales du finistère n'ont pas été consultés dans le cadre de ce stage par manque de temps. Il s'agit de
  • Pieau f i e u r e 10 Le parterre, aussi large que le château et ses fortifications, s'inscrit dans un rectangle de 210m par 145m se terminant par un hémicycle qui accentue l'effet de perspective. Il se présente sous la forme d'une vaste prairie encadrée d'arbres dont l'inventaire
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • covered, encompassing 772 hectares (4.01% of the surface area of the four communes). 30.99kg of pottery and 93.92kg of man-made building material were recovered from the transects; 45% of the pottery was médiéval, 53.6% post-medieval and 1.4% Roman. No pre-Roman pottery was found
  • and in toto.) Of thèse concentrations, none produced predominantly Roman material although 4.8% produced s orne Roman material; 27.3% had predominantly médiéval, 38.5% predominantly post-medieval, and 8.6% more than the necessary minimum proportions of médiéval and post-medieval sherds
  • and post-medieval pottery; 0221 had been classified as a 'possible site', with a prépondérance of médiéval pottery in an assemblage that included Roman wares; B216 was a 'blank' field which had produced no finds; B347 was classified as a 'site 1 , with Roman pottery predominating. Soil
  • expanses of meadow and woodl and and diversions of streams and roads for essentially aesthetic purposes [Astill and Davies 1982b: 22]). An area of 0.62 hectares was walked, yielding 0.31 Roman sherds per square (2.77g), 0.52 médiéval sherds (2.72g), 1.15 post-medieval sherds (4.1g
  • ity readings did not vary much, but although médiéval and post-medieval pottery were gênerai ly distributed over the field, both Roman wares and brick and tile cl ustered in the north-west quarter. Although quantities of Roman pottery were small, those of brick and tile were
  • unusually large, and their distribution, together with the nature of the assemblage, suggests that the field once contained a Roman-period structure. Médiéval and post-medieval pottery, by contrast, probably arrived as a resuit of manuring. B216 lies on a slight north-west si ope at 65m
  • size is 0.44 hectare. In the early nineteenth century it was part of an area of water meadow, 250m from the nearest settlement of Le Cleu. 0.3 Roman sherds per square were collected (2.11g), with 0.4 médiéval sherds (1.63g), 0.31 post-medieval sherds (1.71g) and 2.38 fragments
  • of brick and tile (50.82g). The assemblage included second-century Roman wares, fifteen fragments of tegul a and one of imbrex. Médiéval and post-medieval pottery were gênerai 1 y distributed over the field but both Roman pottery and brick and tile cl ustered in the north-eastern third
  • . As with field 0221, this cl ustering was sufficiently pronounced (and sufficiently distinct from the distribution of médiéval and post-medieval pottery) to suggest that a Roman-period structure once stood on the field. Magnetic susceptibil ity readings produced unusually high values
  • , and rather more variation than did the other fields, with some tendency for lower readings in the area of the brick/tile/Roman cl ustering. A pl atf orm at the north-western edge of the field produced little material of any type; it is likely that this area has been ploughed down
  • area, with 11% of fabric 5, a soft cream fabric used for médiéval table wares. There was a small proportion of both Roman and early médiéval types (3% [fabrics 13 and 16] and 2% [fabric 10] respecti vel y; see below, 10). The absence of the highly fired quartz-tempered wares
  • or shortly after the château was built. It is therefore hoped that further investigation of Allô will clarify the relationship between settlement and surrounding earthworks. To date, nothing suggests that this area was intensively cultivated before the Roman period, but the weight
  • not look profitable to pursue this work in the near future. The preliminary stages of analysis of the pedology and sedimentol ogy of the soils have been initiated. Dr Marie-Agnès Courty and M. N. Fedoroff, with their assistant Anne Gebhardt, visited the study area during the season
  • and classified by Astill, Cook and Wright, and compared with the existing fabric séries. No changes have been suggested for this séries, which now comprises 16 fabric groups for prehistoric, Roman, médiéval and early post-medieval pottery. In December 1984 the fabric séries was compared
  • forms, coding their attributes to enable electronic sorting. Thèse forms are accompanied by notes and drawings, together with 1000 photographs. Although the main work has been of recording, provision of a dating framework for the undated buildings is at an advanced stage, assisted
  • and cadastral settlements. In the particular case of Roman wares, only small quantities have been recovered and the 'total' collections made from D221 and B347 both suggest that Roman sites generate little pottery on the surface, though they may produce large quantities of brick and tile. 0f
  • no médiéval or early modem cultivation in those parts. However, a small proportion of recently cleared woodland did produce surface material. This was sometimes Roman and sometimes médiéval but it was also sometimes post-medieval. In the 1 atter cases the woodland (deciduous as well
RAP01557.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
RAP00566.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • of man-made building mater i al were recovered frorn the transects; 6.47. of the pottery was Roman, 34.87. médiéval and 58.8?/;, post-medi evail » This is consi derabl y more brick and tile than recovered in each previous season, rather more Roman pottery and rather less médiéval. Ten
  • s 10 (3.5) 24 (8.4) 23 (8.1) 57 (207.) 285 per transect and in tôt o. ) Of thèse concentrations, none produced predomi nantly Roman material although 17.57» produced some Roman material;; 12.37. had predomi nanti y médiéval, 22.87. predomi nant 1 y post-medi eval , and 8.8
  • again stress the large quanti ti es of brick and tile, relatively large of Roman and smal 1 of médiéval pottery» The spatial distribution of this material i s as interesting as in previous years, and broadly consistent with it» There are 'blank' zones within the four communes
  • of Transect G, from Métairie au Joly to Le Nouai-)» The figures quoted above demonstrate the remarkably high proportion of fields in G with large concentrations of surface material. The présence of tile scatters, sometimes with smal 1 quanti ties of Roman material associated, were notable
  • near the northern boundary of Transect D (a Roman road) and in the nei ghbourhood of Marsac , La Ruaudaie and La Roche Pèlerin» Analysis of the spatial distribution of imported local schi stes » parti cul arl y those used for roofing material s in the area, produces some equally
  • were walked (of which to be covered (see fig. B) » hectares (18% of the surface area 6 were in M), encompassing 257 of Transect N) . 7.86kg of pottery and 13.81kg of man-made building material were recovered from thèse transects; 1.37. of the pottery was pre-Roman „ 1% Roman, 29.7
  • obabl e ' Possi b 1 e ' N 4 .8 Î7 M ( 27. ) (8.97.) (13.3%) 3%) Total s 4 (1.9%) 20 (9.67.) 27 (12.97.) Fields wal ked 203 6 209 Tab 1 e Of thèse concentrations 9.87» produced some Roman and pré—Roman sherds; 9.87» had predomi nanti y médiéval, 54.97. prédominant! 1/ post
  • management the proportion of sites located and quanti ti es of material collected is entirely comparable with those in the four core communes. However , there is less médiéval material than has usual 1 y been found there and it was a considérable contrast to collect pre-Roman sherds from
  • because of the weather. Quadrats with 6m si des were chosen since a smal 1er cutting could fall within a structure, failing to reveal its existence. However, in the later stages of the excavation a machine (JCB) was used to eut three 1m wide trenches to extend the investigation
  • , 67. table wares of fabrics 5 and 6, and 47. storage vessels of fabric S. Most of T4 was dug by hand in a similar way to T3 , but in the later stages a machine was used to remove some of the colluvium. Two im-wide trenches were also eut by machine. One (T5) , 22m long, extended
  • T15 and T16 clearly do so. Although there is no défi ni te structural évidence, the assemblage coming from the pit group 7 can only be interpreted as settlement débris. The pottery forms suggest a very late Iron Age, or very early Roman , date» The similarity in form and fabric
  • between one rira found at HSO and one from A92 (see fig» 6, HBO-5 and A92-2) would perhaps argue for a date that spans the first centuries BC and AD» The 'Roman' character of the assemblage might also be suggested by the substantiel tiles for, although not very wel 1 fired
  • , they are of a size and shape more typical of Roman sites; this impression requires confirmation after a wider study of comparative material» While T15 and T16 have produced settlement data, it is more difficult to interpret the features in the other trenches» Some (e.g. 56, 48, 64) resuit from
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • on Ancient Wall Painting, Amsterdam, 8-12 September 1992), BABESCH, Annual Papers on Classical Archaeology, suppl. 3-1993, Leiden, 1993, p. 9-17, et particulièrement p. 10-12. 3 Cf. A. BARBET, La peinture murale romaine, les styles décoratifs pompéiens, Paris, 1985, p. 263 et notes 81-82
  • Champenoise, 81, 1988, n°2, p. 93-110. 2 A. BARBET, Peintures murales en relation avec la fonction des pièces en Gaule. Bâtiments religieux, publics ou commerciaux, habitat privé, dans Functional and Spatial Analysis of Wall Painting (Proceedings of the Fifth International Congress
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • .................................................................................................. 118 6.1. Perspectives théorique de l’étude de la faune....................................................... 118 6.2. Méthodes employées pour l’analyse archéozoologique de Beg-er-Vil ............. 119 6.3. Analyse taphonomique des restes osseux
  • budget, nous avons dû modifier nos objectifs. Le tri des sédiments a été de nouveau piloté par Catherine Dupont, avec un stage du 1 au 12 juillet 2019 et tout au long de l’année des sessions de travail destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de terminer le traitement
  • perspective temporelle. Ainsi, les séquences stratigraphiques échantillonnées au cœur de la zone de l’amas coquillier ne révèlent pas de phases d’abandon. La géoarchéologie porte davantage témoignage d’un temps de résidence long, mais elle n’exclut pas des mobilités successives de courte
  • annoncions quatre de mois de contrat pour que Marylise Onfray termine ses études micromorphologie, mais le congé maternité de notre collègue vint annuler cette perspective. Les crédits sont désormais difficiles à faire passer d’une année sur l’autre au CNRS et nous chercherons plus tard
  • une solution pour reprendre ces études géoarchéologiques. Il en faudrait davantage pour déstabiliser notre équipe car tant reste à faire. Le stage de tri tenu du 1 au 12 juillet 2019 a ainsi été très profitable, de même que tout au long de l’année le tri destiné à la formation des
  • structures détectées (DAO : Grégor Marchand). 2.2. Bilan et objectifs du tri des refus de tamis Catherine Dupont LE STAGE POST-FOUILLE DU 1 AU 12 JUILLET 2019 Onze personnes se sont succédées durant le stage post fouille de 2019 (fig. 3) : Aurélie Perrin, Catherine Talide, Noémie
  • Aubriot, Hanna Jaouen, Louise Poquet, Sophie Begue, Arthur Bony, Gwladys Jolivet, Elsie Bichr, Solène Closson et Oriane Digard. Celui-ci a eu lieu sur le campus de Beaulieu Université de Rennes 1 sous la responsabilité scientifique de C. Dupont. Fig. 3 – Stage post-fouille de Beg-er
  • Université Rennes CReAAH) « Tracéologie de l’industrie lithique des sites mésolithiques côtiers » Vendredi 12/07/2019 / Conférence d’Elsa Neveux (Contractuelle CReAAH) « La carpologie en archéologie » Ce stage a permis de traiter plus de 137 kg de refus de tamis, dont 85 sacs de 2mm et
  • processus de tri un appel aux étudiants et aux bénévoles a été fait en dehors des périodes de stages collectifs. Ce sont ainsi 11 étudiants qui ont été accueillis sous convention et une retraitée bénévole. Stages de tri liés à la formation des étudiants Nov. 2018 Juin 2019 Mai-Juin 2019
  • semaines 21 Beg-er-Vil (Quiberon) Fig. 4 – Bilan quantitatif du stage post-fouille de Beg-er-Vil en juillet 2019. 22 Etudes post-fouille - 2019 STAGES DE TRI INDIVIDUEL BENEVOLE Fév-Mars 2019 - Catherine Talide : « Tri de l’amas coquillier du site archéologique de Beg-erVil
  • », Rennes- 12/02/2019-15/03/2019. Stage bénévole Durée (jours) Personne par jour Inscrits Encadrant Jour / homme 2mm (N) 4mm (N) 2mm (Poids g) 4mm (Poids g) Total (Poids g) Ces stages réalisés au fil de l’eau demandent un investissement important d’encadrement. Comme lors des
  • stages collectifs, l’intégralité du tri réalisé est contrôlée par un encadrant. Le cumul de ces stages ont permis de traiter plus de 304 kg de refus de tamis, dont 108 sacs de 2mm et 75 sacs de 4mm. Ils correspondent à 248 jours / homme à temps plein. Stage post-fouille octobre 2012
  • 10 12,8 15 1 138 10 100 8945 83012 91957 Stage post-fouille octobre 2014 10 13,25 18 1 142,5 73 66 61892 55304 117196 Stage post-fouille février 2015 10 21,5 22 1 225 60 42 53608 94324 147932 Stage post-fouille octobre 2015 10 12,5 16 1 135 80
  • 38 59555 50357 109912 Stage post-fouille octobre 2016 10 17,15 23 1 181,5 93 41 71810 68670 140480 Stage post-fouille septembre 2017 15 8,19 15 1 122,78 57 32 46123 39252 85375 Stage post-fouille sept-oct 2018 10 13.33 22 2 133,3 47 14 57941
  • 71388 129329 Tri bureau 2019 56 3,88 12 1 (31 jours) 248 108 75 109214 195181 304395 Stage post-fouille Juillet 2019 10 9,35 11 1 103,5 85 27 90987 46096 137083 Bilan 141 98,62 154 9 1429,58 613 435 560075 703584 1263659 Tableau 2 - Bilan
  • quantitatif du temps investi et des quantités de refus de tamis triées (N : nombre de refus de tamis) Cette année, l’objectif du stage de tri des refus de tamis était de finaliser le traitement des refus de tamis issus de la fouille de 2018. Il a été atteint et associé au tri de refus de
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • ) ..................................................... 58 4.1. Lors de la fouille de 2016 ................................................................................ 58 4.2. Lors des stages post-fouille de 2016 .............................................................. 58 TROISIEME PARTIE : BILAN DES ANALYSES EN COURS
  • ............................................... 63 1. Premiers résultats de l’analyse spatiale (2012-2015) ..................................................... 63 1.1. Méthodologie.................................................................................................... 63 1.2. Perspectives générale sur le matériel
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • présence de coquilles des campagnes précédentes. Cela représente 28 échantillons de 2mm de l’année 2013 et 51 échantillons de 4mm de la campagne 2014. Un stage de tri d’une durée de 2 semaines a été réalisé en octobre 2016 sur le campus de Beaulieu Université de Rennes 1. L’année 2016
  • Denat, Antoine Sylvain. • Les trieurs, raffinés et élégants, capables du meilleur lors du stage d’octobre 2016 à l’université de Rennes 1 : Gwendoline Rupin, Jean-Luc Lamache, Claire Gallou, Tiphaine Guigon, Catherine Talide, Léo Désilles, Michel Waly Diouf, Flora Diaz, Léa turgeon
  • tamis (4 mm et 2 mm) sont superposés et livrent des gammes de vestige fort différentes. 11. Pour l’amas coquillier, les sacs de refus de tamis sont tamisés en laboratoire sur le site, lors de stage ou par un technicien de haut niveau au cours de la postfouille. Pour les niveaux
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • ........................................................................................................................................................................57 CONCLUSION ET PERSPECTIVES............................................................................................................................................. 58 BIBLIOGRAPHIE
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne INTRODUCTION Le programme collectif de recherche « PCR Paléo Bretagne » qui a débuté en 2015 arrive désormais à l’issue de quatre années de fonctionnement. Suite à des changements professionnels, et notamment au départ d’Anne-Lyse Ravon en stage post