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RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • neutralité descriptive que nous lui connaissons, est historiquement daté, qu'il est un marqueur des débuts de l'industrialisation puisque néologisme créé de toutes pièces par les savants du XVIIIe siècle désireux de construire une approche rationnelle, scientifique de la métallurgie en
  • , alors même que ce siècle fondait la « métallurgie scientifique ». Souvent, au contraire, textes et images historiques sont surévaluées, utilisés de manière prédatrice; envisagées comme s'il s'agissait de photographies; il en va ainsi des textes de l'époque moderne, considérés presque
  • disciplines complémentaires. Pour quels objectifs ? Faciliter le travail de tous d'une part ; aider à incorporer l'approche historique à ce couple scientifiquement constitué qu'est le couple archéologie/archéométrie, à ce trio en voie de constitution qu'est le trio archéologie
  • approches archéologiques, physico-chimiques, historiques. Enfin, nous présentons une grille de lecture qui intègre les cinq niveaux possibles d'approches et d'analyse : la fouille, le travail en archives, l'expérimentation, l'archéométrie, l'approche ethnographique. Cette grille pourra
  • (plomb+argent), puis l'atelier d'affinage du fer, « transfert de vocabulaire qui correspondrait à un transfert d'équipement, de savoirfaire ». Il arrive, historiquement, que le statut social s'en mêle. Ainsi, chez les forgerons Moose entre XVIe et XVI Ile siècle en Afrique : au
  • prospection des charbonnières, les relevés de terrain, l'expérimentation. Et ces moyens ont abouti à la mise au jour du complexe technique : charbon de bois, minerai, route, type de four utilisé. Il n'est pas étonnant cependant que l'étude des complexes techniques ait été ainsi pris en
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • Paris 1 Panthéon-Sorbonne, équipe d'archéologies environnementales, ArScAn, UMR 7041 Pellequer Simon Etudiant en master 2 Histoire des techniques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Ploquin Alain Chargé de recherche, CRPG Nancy (UPR CNRS 2300) Vivet Jean-Bernard Responsable
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • ventilation naturelle Bas fourneau en ventilation forcée CONCLUSION : SESSION D'EXPERIMENTATION SCIENTIFIQUE - FETE DU FER 2003 I. 123 125 1 30 134 136 REDUCTION EN BAS FOURNEAU A TIRAGE NATUREL DE DIMENSIONS INTERNES CORRESPONDANT AUX DONNEES ARCHEOLOGIQUES II. CONSTRUCTION DU
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • ce que les énoncés techniques, fruits des cultures passées, lui offrent d'information ; l'ethnologue analyse ce qu'il voit faire sous ses yeux par des cultures différentes de la sienne. Certes, le croisement des approches existe; même il fut précoce : en 1937, le tout jeune
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
RAP01959.pdf (PAIMPONT (35). "Trécélien". métallurgie de réduction directe du minerai de fer en fôret de Brécélien au XIVe - XVIe siècles. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). "Trécélien". métallurgie de réduction directe du minerai de fer en fôret de Brécélien au XIVe - XVIe siècles. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • Foyer en cuvette ovale compartiment rectangulaire encadré de blocs de grès : argile blanche anthropisée (inclusion locale de scories, argile rubéfiée...) : terre noire contenant des moellons d'argile cuite : terre grise mêlée d'inclusions d'argile jaune, de charbons et de scories
  • groupes de terres cuites. Six d'entre eux sont représentés en figure 29 (leur désignation commence par les lettres D et E). Le col d'un pichet ou même plutôt d'une cruche du groupe n°l, a été découvert au sein des couches de scories se trouvant à la jonction des ferriers A7, A9 et A10
  • en cuvette ovale : argile rose/orange : argile blanche anthropisée (inclusion locale de scories, argile rubéfiée...) Compartiment rectangulaire encadré de blocs de grès Paroi sud : Epaisseur de rubéfaction du substrat argileux scorie : terre noire charbonneuse contenant des
  • scories paroi scoriacée (en arrrière - plan) : bloc de schiste remblai très hétéroclite de scories et argiles mélangées terre grise en contact avec la pierre sud de la structure bloc de grès de la de la structure empierrée (en arrière - plan) nodule d'argile rubéfiée Echelle 1/1
  • Autorisation n° 2003/1 17 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE ' Sty TRECELIEN EN PAIMPONT (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AUX XIV e - XVI e SIECLES. 2003 Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Analyses minéralogiques et
  • chimiques : Jean - Jacques CHAUVEL Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de FArchéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Autorisation n° 2003/117 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE 1/2 2003 SONDAGE
  • ARCHEOLOGIQUE TRECELIEN EN PAIMPONT (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AUX XIV e - XVI e SIECLES. Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Analyses minéralogiques et chimiques : Jean - Jacques CHAUVEL Direction Régionale des Affaires
  • Culturelles Service Régional de FArchéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " En tout premier lieu, je remercie le Conseil Général d'Ille et Vilaine pour le financement de l'opération archéologique de prospection thématique
  • intéressant la métallurgie antique et ancienne du département. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien, qui a permis notamment l'hébergement des fouilleurs
  • . Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération de sondage, en forêt de Paimpont
  • , pour son aimable autorisation et son accueil, et Monsieur Jean-Marc BOUSSAIS, garde forestier, pour la mise en œuvre pratique. Je remercie sincèrement la Mairie de Paimpont de nous avoir donné la possibilité de bénéficier de la cantine municipale, de même que Monsieur THOMAS et
  • GARREC Laetitia LETENDRE Jacques LESCAUDEY Fabien LESGUER Bertrand MALLE Raymond MONTELLO Gwendal MOULEC Joann NEVO Jean-Charles OILLIC Lise PEIFFER Simon PELLEQUER Bérénice PLUNIAN Christian RAGUIN Merci en particulier à Guy LARCHER, pour son concours permanent et efficace à la
  • les chemins anciens, à Louis et Françoise BEAUVAIS pour leur accueil aux Maisons Bleues, à Jacqueline LAPERAS pour le lavage de la céramique, à Fabien LESGUER pour le remontage des poteries, et à Nicolas GIRAULT pour la mise en forme de certains dessins. Mes remerciements vont
  • PARTIE : ANALYSE DU MINERAI ET DES SCORIES CHAUVEL) 3 (J. -J. A. 1. PRESENTATION DU SITE ET PROBLEMATIQUE INTRODUCTION Le sondage réalisé cette année sur le site de Trécélien, dans le cadre de la prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute Bretagne, fait
  • suite à une première opération, menée au même endroit et dans le même contexte en 2002 (Vivet, 2001). Le site se présente sous la forme d'un ferrier en forêt constitué d'une douzaine d'amas de scories encore en élévation, dont le volume va de quelques mètres cubes à plusieurs
  • centaines de mètres cubes (fig. 1, 2, 3, 4, 5, 6). Ces résidus, générés par l'opération de réduction du minerai de fer en bas fourneau, présentent la particularité de montrer en section un bullage extrêmement prononcé, à tel point que l'on prendra l'option typologique de les dénommer ici
  • « spongieuses ». Une douzaine de sites de caractéristiques très semblables ont été recensés sur le massif de Paimpont (Larcher, 1990). La production du fer relève ici du procédé direct en bas fourneau, dans des installations de taille sans doute encore modeste, sans utilisation de la force
  • hydraulique. L'opération de l'an dernier a notamment permis d'aboutir à la mise au jour, en toute fin d'opération, d'une structure de chauffe très particulière, motivant la réouverture du sondage cette année. Les résultats de trois analyses minéralogique et chimique d'échantillons (deux
  • scories et un bloc de minerai chauffé) provenant du sondage 2003, nous étant parvenus , le présent rapport comporte une deuxième partie qui leur est consacrée (J.-J. CHAUVEL) 2. PRESENTATION DU SITE - RESULTATS ANTERIEURS La situation actuelle du site en pleine forêt
  • , a remarquablement bien conservé le site, qui livre directement sous une faible couche humique des niveaux archéologiques en place. La nette structuration de l'ensemble, déjà mise en évidence grâce au relevé topographique réalisé en 2001, permet d'envisager une approche plus globale du site
RAP00018.pdf (MUR-DE-BRETAGNE (22). coet-correc. rapport de sauvetage programmé.)
  • par l a Direction des Antiquités, en l i a i s o n avec M. Ronsseray, Architecte en Chef des Monuments Historiques e t Mme Le Louarn, Conservateur des Monuments Historiques e t avec l'accord de Mme Le Bars, propriétaire. ORGANISATION DE LA FOUILLE La première campagne e u t l
  • i e u en juillet-août 1984 après un t r a v a i l préliminaire de purge e t d'étalement effectué au mois de j u i n par une entreprise sur crédits Monument Historique. Participants Nous remercions vivement tous ceux qui ont apporté leur aide bénévole à ce c h a n t i e r
  • i s p e t i t s caveaux en dalles de schiste et un p e t i t dépôt du Bronze moyen. Le monument f u t exploré en 1870 par l'Abbé C o l l e t , alors v i c a i r e de l a paroisse morbihannaise toute proche de Saint-Aignan. Un compte-rendu bref et imprécis ( B u l l e t i n de l
  • seule pointe de flèche en s i l e x ; ce matériel est aujourd'hui perdu. Aucune des descriptions anciennes ne mentionne l e spectaculaire calvaire qui surmonte l e mégalithe'; son socle monumental en maçonnerie sèche f u t érigé vers 1904 par l e propriétaire e t surmonté d'une
  • des années 1970, l a voûte en anse de panier qui surmontait l e mégalithe commença de s'affaisser pour s'effondrer vers 1980, écrasant sous son poids les tables e t p i l i e r s de schiste qui commençaient à se fendre. "* Devant cet "état de péril" une intervention f u t décidée
  • , notamment MM. François LE PROVOST e t Maurice COLOMBEL, Correspondants, Miquel CURA-MORENA e t Roso VILLARDELL, préhistoriens catalans, ainsi que Thierry CALLEC, Noyale COLOMBEL, Giorgio; NISBET, Geneviève HAMON, G i l l e s MATTHIEU, François QUERAT, Jean-Dominique ROBIN e t Hervé
  • e s au départ e t sur un quadrillage métrique préliminaire du t e r r a i n . Des prestations en nature aimablement procurées par les municipalités intéressées sont venues aider très utilement l e fonctionnement du chantier : - Hébergement procuré gracieusement par l a commune de
  • Caurel. - Fourniture e t pose d'une clôture par l a commune de Mur-deBretagne. Mesures de protection - Animation Le s i t e , actuellement enclavé dans des terres de c u l t u r e , est habituellement peu visité ; la clôture légère mentionnée plus haut apparaît s u f f i s a n t
  • (on verra plus l o i n pourquoi) est actuellement en cours d'étude à l a Direction des Antiquités ; selon les termes de l'accord du propriétaire, i l est destiné "à une c o l l e c t i o n publique du département", la Direction des Antiquités. à proposer en son temps par PRINCIPAUX
  • RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1984 Au début de l ' i n t e r v e n t i o n , l e monument se présentait comme une chambre allongée de 11 m de long et 2 m de large environ, axée sensiblement Est-Ouest e t entièrement bâtie en dalles de schiste a r d o i s i e r l o c a l . La part i e ouest
  • en assez bon état e t partiellement vidée, étant engagée sous l e massif de maçonnerie du c a l v a i r e déjà évoqué ; l a p a r t i e Est, au c o n t r a i r e , est plus dégradée e t assez largement remplie d'un mélange de t e r r e , éclats de schiste e t tables de couverture
  • effondrées ; e l l e ne semble pas avoir jamais été fouillé. Entre deux e t t r o i s mètres de 1'extrémité Est se trouve, côté Sud, l'entrée latérale matérialisée par deux p i l i e r s en avant d'unedouble échancrure v i s i b l e au ras du sol dans deux dalles j o i n t i v e s de l
  • l a f o u i l l e de 1870 e t peut-être par d'autres interventions sauvages ultérieures. Le remplissage était en e f f e t un mélange d'humus, d ' a r g i l e et d'esquilles de schiste. A la base, la f o u i l l e a retrouvé les restes d'un pavage en p l a quettes de schiste
  • écailles i n t e r c a l a i r e s venaient compléter les éléments porteurs pour régulariser l a p a r o i , sans t o u t e f o i s descendre jusqu'au niveau du pavage. En l'absence d'une s t r a t i g r a p h i e conservée, i l est impossible d'affirmer que ce d i s p o s i t i f est
  • bien o r i g i n e l et q u ' i l ne s'agit pas, au moins pour p a r t i e , d'un réaménagement à l'issue des f o u i l l e s de 1870 ou lors de la construction du c a l v a i r e en 1904. 2°) La t r a n c h é e Sud (zones K2 à N2) Le décapage a été pratiqué l e long du flanc
  • de l a chambre, un pavage p a r t i e l en plaquettes de schiste. La p a r t i e Ouest du v e s t i b u l e , non pavée, se trouve par contre barrée par une p e t i t e d a l l e septale plantée de chant en avant de l a paroi de l a chambre. Malgré un calage soigné, cette p i e r
  • r e , haute de 0,6 m, a été retrouvée inclinée vers l e Sud, nettement séparée de l a p a r o i , e l l e , inclinée vers l e Nord ; à l ' o r i g i n e , e l l e devait en être très proche e t former une sorte de t a b l e t t e horizont a l e à hauteur du sommet de l ' o r i f
  • a c u l a i r e mise au j o u r cette année ; seul l e sommet émergeait du sol de sorte que les descriptions anciennes mentionnaient une double échancrure entre deux dalles j o i n t i v e s . En f a i t , ces échancrures sont presque semi-circulaires e t l'ouverture o r i g i n e
  • l l e , avant tassements, devait mesurer 0,75 m de haut pour 0,4: m de l a r g e , avec un " s e u i l " de 0,5 m. »£• • Ce d i s p o s i t i f à deux échancrures bordières en v i s à v i s , sur des dalles j o i n t i v e s , est tout à f a i t typique des sépultures à
  • entrée latérale armoricaines, à l a f o i s d i s t i n c t des "chatières" latérales des allées couvertes de l a région e t des vrais "hublots" des allées p a r i siennes ; c'est de l o i n l e plus spectaculaire des exemples encore v i sibles e t il n'est guère comparable en qualité
RAP00338.pdf (GÉVEZÉ (35). chemin communal de Maunon. rapport de sondage.)
  • , s'infléchissant ,500 m., au nord de Maunon„vers le nord-ouest en direction de Saint Gondran., -Il était encore, utilisé en 1825 dans la liaison Gévézé Vignoc ».abandonné ensuite au profit d'une route plus directe à l'ouest., L"enquête menée auprès des riverains allait apporter de précieux
  • m. au nord du hameau^a dégagé au bulldozer! un pavage constitué de grosses dalles losangiques bien posées à plat et jointes sur plusieurs mètres de long et environ 2,50 m . de large., —En I937, M.. Sauvée a démonté près du Placis-Suzain, en bordure"est" de la route actuelle,de
  • n niveau de pierres à 40 cm sous le niveau du sol actuel ..Le fossé avait été creusé entre l'actuel chemin d'exploitation des terres sises en Gévezé et l'ancien chemin envahi par la végétation,à 150 m. au nord de Maunon. Dans la coupe du fossé,1'empierrement, bien visible sur 2
  • de pierres,limitée au tiers Ouest du sondage = niveau 2 couche 5 : substrat,terre jaune,limons. Description des niveaux d'empierrement ' niveau I : Sa structure ne présente pas d'unité;on observe: -un hérisson de pierres,granits et quartzites,en proportion égale,de forme allongée
  • par la suite. En résumé,ce niveau inférieur était une chaussée constituée d'un dallage posé sur un lit de pierres,en grande partie démantelé. coupe A-A terre po, 0 végétale 7 argile grise à al té ri te s ïïiWÏ llll argile jaune GEVEZE Maunon QJ o 0*0 £ o 0 o û
  • successives. La route primitive,dallée,n'est conservée que sur Im. de largeur,sa majeure partie est occultée à l'Ouest par l'actuel chemin d'exploitation.On peut d'ailleurs penser que cette partie fut détruite en 1952 tant la description faite par M.DUVAL correspond avec les observations
  • déplacée latéralement par rapport à la route primitive,de Im50 à l'est.Ce fait a été observé sur d'autres routes anciennes en Armorique (2).L'absence d'empierrement dans la tranche Ôuest du drainage et la position des ornières permet de proposer une largeur de chaussée comprise entre
  • donné que la route était encore utilisée en 1 8 2 5 pour la liaison locale Les Gévezé-Vignoc.(8) tracés des liaisons successives R E M E S - C O R S E Q L , REMES-DTNAN dans la commune de GEVE7.E. S i considère généralement que la route nationale Rennes-Dinan prend le tracé
  • la sec- tion Rennes-"La Croisade". (10) La route nationale actuelle est le résultat d'une rectification d'une route très sinueuse du XVTII° siècle,route sinueuse car adaptée au parcellaire existant antérieurement orienté S.O./N. E. L e tracé joignant "La Cornillère" en Gévezé
  • s t - m é d i é v a l e "Maunon"i est tracée u n e n o u v e l l e route R E N N E S - DI N A N s u r le territoire de G E V E Z E desservant de GEVEZE et L A N G O U E T , i n s t a l l é e s D I N A N , réutilise le m ê m e directement les p a r o i s s e s en léger
  • è r e " en Gévézé: 2 tracés possibles; - L a route n a t i o n a l e actuelle - U n e route plus occidentale p a r M O N T G E R M O N T et LA C H A P E L L E D E S FOUGERETZ. Les peospections et études du Groupe de Recherches de la M . J . C . de P A C E s'attachent
  • Les données de la prospection En I98l,la recherche des tracés possibles de la voie romaine RENNES-CORSEUL (l) sur les territoires des communes de La Chapelle des Fougeretz^La Mézière,Gévezé,nous conduisait sur- un ancien chemin,désaffecté mais conservé sur I„5 km de long
  • renseignements notamment sur sa structure .»Il faut remarquer la précision des observations des habitants et la forte empreinte laissée dans les esprits par ce chemin. -En 1952',M. Duval de Maunon,en abattant le talus ouest du chemin (à l'emplacement de l'actuel chemin d'exploitation) à 150
  • Nord (500 m. au nord de Maunon) en 1948.11 décrit ainsi l'ancien Empi errement : bord Est du drain chemin: "une fondrière inutilisable avec d'énormes ornières, avec par endroits un empierrement de dalles épaisses posées à plat,conservé notamment sous le talus bordant la
  • maison'.' La tradition orale,d'après M.Duchésne»attribue la route aux anglais!: "l'ancien chemin des Anglais..." -M.Delaunay,ancien propriétaire d'une maison à Maunon, aurait - d'après son successeur - trouvé il y a quelques années "une pierre de granit,équarrie,haute de 50 cm
  • environ et gravée..."La décoverte se situerait au sommet de l'angle formé par la limite communale à 200 m. au nord de Maunon.M.Delaunay a quitté la région,nul ne sait ce qu'est devenue cette pierre$ -En janvier 1982 M.Duval nous informait qu'un fossé de drainage laissait apparaître u
  • autorisation de sondage. Historiques,accordait IMPLANTATION DU SONDAGE Bi 868 ox = 6 , 8 0 m OZ = 4,30 m broussailles GEVEZE maunon Implantation du sondage Parcelle 868,section BT,cadastre I965.GEVEZE, alt.NGP 92. coord.Lambert II: 0X= P93 ,625 0Y= 2368,725 Sondage de 3m
  • x Im perpendiculaire au fossé de drainage (axe OY). Description des couches couche I : 0 à -50/-60, souches et remblai récent dans la partie supérieure (plastique et fil de fer),terre jaune très friable dans la partie inférieure. couche2 : -50 à -70 : empierrement de granit
  • niveau une chaussée peu résistante (2 couches de pierrailies.L'autre,à l'Ouest,est moins marquée: 1= 15 cm; p= 5 à 8 cm; à son niveau,la chaussée é- tait plus résistante: 4 couches de pierres. Ecartement des ornières: 0,95 m à I m. En résumé,nous sommes en présence d'une chaussée
  • dont la construction fut relativement soignée (hérisson),dégradée et réparée de façon sommaire,notamment au niveau de l'ornière Est. niveau 2 :Ce niveau d'empierrement inférieur n'existe que dans le tiers Ouest du sondage.3 dalles losangiques ont été mises au jour, 2 en quartzite.I
RAP03270.pdf (QUIMPER (29). 229 route de Bénodet. Rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 229 route de Bénodet. Rapport de diagnostic
  • Cadre archéologique et historique 22 I.3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 22 I.3.1 Les contraintes techniques 24 I.3.2 La phase terrain 24 I.3.2.a Procédure d’étude et d’enregistrement des données 25 I.3.3 La post-fouille 25 I.3.3.a Procédure de traitement des
  • prescrite théorique n° 2015-055 en date du 20/01/2015 _______________________________ 1 Inrap – Rapport de diagnostic QUIMPER 229 route de Bénodet (29) – 2016-094 I – Données administratives, techniques et scientifiques
  • – Rapport de diagnostic QUIMPER 229 route de Bénodet (29) – 2016-094 I – Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________ I.2.2 Cadre archéologique et historique L’état
  • font l’objet de sondages mécaniques en fonction de leur intérêt et des problématiques. Un échantillon de structures autres que linéaire 1 Archives départementales du Finistère, http://www.archives-finistere.fr 24 Inrap – Rapport de diagnostic QUIMPER 229 route de Bénodet (29
  • Sujets et thèmes Néant Le projet de lotissement privé sur la commune de Quimper, au 229 route de Bénodet, a conduit le SRA Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur l’ensemble des parcelles concernées, lesquelles totalisent près de 8740 m2. Le diagnostic
  • archéologique réalisé dans l’emprise du projet a révélé l’absence de vestiges archéologiques Mobilier Néant Diagnostic archéologique Chronologie Néant Rapport d’opération Bretagne, Finistère, QUIMPER, 229 route de Bénodet Diagnostic archéologique 2016 Bretagne, Finistère, QUIMPER, 229
  • route de Bénodet Diagnostic archéologique 2016 sous la direction de Serge Mentele © Hervé Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mai 2016 Inrap Grand-Ouest Mai 2016 Diagnostic archéologique Rapport
  • final d’opération Diagnostic archéologique 2016 29232 Nr site Code INSEE Bretagne, Finistère, QUIMPER, 229 route de Bénodet sous la direction de SRA 2016-094 D113835 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Serge Mentele Inrap Grand
  • Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mai 2016 I. Données administratives, techniques et scientifiques Inrap – Rapport de diagnostic QUIMPER 229 route de Bénodet (29) – 2016-094 Sommaire
  • données 25 I.3.4 Les analyses 28 II. Les Résultats 30 IV Bibliographie 31 Listing des figures 32 Listing des photographies Inrap – Rapport de diagnostic QUIMPER 229 route de Bénodet (29) – 2016-094 I – Données administratives, techniques et scientifiques
  • l’aménagement Commune Habitation privée Quimper _______________________________ Surface du projet d'aménagement Adresse ou lieu-dit 229 route de Bénodet 8740 m² _______________________________ Code INSEE Emprise du diagnostic archéologique 29232 8740 m² Références cadastrales
  • _______________________________ ________________________________ Dates d’intervention sur le terrain Référence de l’opération Du 09/05/2015 au 10/05/2015 Numéro de l’arrêté de prescription _______________________________ n° 2014-276 en date du 16/09/2014 Surface sondée Numéro de l’arrêté de désignation 735 m², soit 8,4 % de l’emprise
  • Conservation Restauration 2 Inrap – Rapport de diagnostic QUIMPER 229 route de Bénodet (29) – 2016-094 I – Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________ INTERVENANTS
  • Intervenants scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________ Jean-Charles Arramond, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription scientifique
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération _________________________________________________________________________________________________________________ Serge Mentele, Inrap Chargé d’étude et d’opération Responsable scientifique
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Jean-Charles Arramond, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription scientifique _________________________________________________________________________________________________________________ Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi
  • de l’opération _________________________________________________________________________________________________________________ Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Thomas Arnoux, Inrap Assistant AST Mise en place et suivi de l’opération _________________________________________________________________________________________________________________ Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnel Mise en place et suivi de l’opération
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Marie Nolier, Inrap Logisticienne Mise en place de l’opération _________________________________________________________________________________________________________________ Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Mise en place de l’opération
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Arnaud Le Bourgeois, Domoterre Société Domoterre Responsable en charge du dossier Equipe de fouille _________________________________________________________________________________________________________________ Serge Mentele, Inrap Chargé d’étude et d’opération Responsable
RAP01769.pdf ((29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique avec sondage sur Plouvien)
  • (29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique avec sondage sur Plouvien
  • limite occidentale en revanche est inconnue, à cause d'une route et de constructions. L'intérêt du site de Kerliézoc réside dans l'aspect monochronique des assemblages lithiques, même si une composante plus ancienne semble aujourd'hui apparaître. Une concentration principale a été
  • Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Prospection thématique Les sites mésolithiques en Finistère chronologie et stratigraphie Grégor Marchand Avec la collaboration de Pierre Gouletquer Gwenaëlle Hamon Jérémie Josselin Yvan Pailler John Perry J
  • >v si là . *--• k t; ... . 3 ->•-
  • GENERALE : POUR UNE NOUVELLE DEFINITION ARCHEOLOGIQUE DES SITES MESOLITHIQUES 3 2. OBJECTIFS DES NOUVELLES RECHERCHES DE TERRAIN 3 3. MISE EN PLACE D'UNE BASE DE DONNÉES - EXPLOITATION DU FICHIER GOULETQUER 4 SECONDE PARTIE : AVRIL 2001 - KERLIEZOC (PLOUVIEN) 11 1. CARACTERES
  • 77 4. INDUSTRIE LITHIQUE 81 5. CONCLUSIONS 81 CINQUIEME PARTIE : BILAN DE LA CAMPAGNE 2001 ET PROJETS DES CAMPAGNES 20022003 82 1. UN BILAN DES METHODES DE FOUILLE 82 2. UN BILAN DES RESULTATS 82 3. PERSPECTIVES 82 BIBLIOGRAPHIE 83 1 Les sites mésolithiques en
  • Finistère : chronologie et stratigraphie AIDE A LA MISE EN ŒUVRE Le rapport ci-après est le résultat d'une longue chaîne opératoire. Je suis très heureux de remercier de nombreuses personnes, par l'ordre d'apparition dans le projet : - Pierre Gouletquer (CNRS) m'a initié à une nouvelle
  • façon de lire l'espace préhistorique, puis m'a confié son fichier de sites, tout en me conseillant sur les choix à opérer. La carte en couverture est issue de ses travaux (DAO : P. Gouletquer - P. Forré). - Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne) a accepté tous les atermoiements du projet
  • (1998, 1999, 2001), puis a assuré le suivi de l'affaire. Michel Vaginay (SRA Bretagne) et Stéphane Deschamps (SRA Bretagne) ont également accompagné ce dossier, trop longtemps en forme de « serpent de mer ». - Yvan Pailler (Université de Brest) m'a proposé un large panel de sites
  • , tout en me livrant des informations essentielles à leur exploration. Il a été partie prenante dans les négociations avec les propriétaires et exploitants agricoles : la mise en œuvre de ce programme lui doit beaucoup. - Michel Le Goffic (Service départemental d'Archéologie du
  • accepté de nous insérer dans leur calendrier de travaux. Je suis donc particulièrement reconnaissant à Anne-Marie Pailler et Henri Abaléa à Plouvien, à Michel Bourlez, Jean-Pierre Catalan (pour la SHEMA) et Yves Corre (pour la Mairie) à Brennilis, à François Kerhervé et son fils à
  • écologiques qu'il m'a communiquées après les opérations de terrain. - Les fouilleurs ont évidemment droit à ma gratitude étemelle, et en particulier ceux qui ont accepté de ne rien trouver (sous la pluie) ! Philippe Forré, Aurore Guillemot, Ewen Ihuel, Jeremy Josselin, Nicolas Lacoste
  • . - Nous avons trouvé auprès de la famille Le Lann à Brennilis un accueil chaleureux et une attention encourageante pour nos travaux. Je remercie notamment Claude pour ses informations et ses coups de main multiples. En espérant que les travaux archéologiques vont se poursuivre à
  • souvent ubuesque de notre administration de tutelle. Le financement de ce programme mêle des crédits du Conseil Général du Finistère et des crédits du Ministère de la Culture, avec une gestion par le CNRS. 2 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie
  • Première partie : un premier bilan des sites mésolithique en Finistère 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques Les prospections de surface menées depuis la fm des années 80 en Finistère par Pierre Gouletquer et son équipe
  • préhistorique et dans la compréhension de son fonctionnement a gagné en vigueur. A l'heure actuelle, nous disposons de 1200 sites à silex sur le Finistère. Par une première lecture typologique, ils sont datés des périodes épipaléolithique et mésolithique (12000 - 5000 avant J.-C.). Suivant
  • la nature des roches qui y furent débitées, il est possible de distinguer des sens de circulations et des aires d'approvisionnement. Des modèles ont alors pu être proposés, en mêlant ces données sur les matières premières, à des considérations sur la configuration des sites eux
  • être abordés par l'étude des chaînes opératoires lithiques ; ce travail est évidemment en prise directe avec les activités vivrières de ces communautés (chasse, cueillette, pêche, agriculture ?), puisque les techniques sont à l'interface de l'homme et du milieu naturel. Enfin, si
  • diffus », selon la belle expression de Pierre Gouletquer. Une hiérarchisation des informations permettra un zonage plus efficace et une meilleure prise en compte des sites dans la Carte archéologique. Ce programme de prospection thématique s'étendant sur trois ans s'inscrit dans le
  • PCR « le Mésolithique en Bretagne » et dans un programme de FU.M.R. 6566 du CNRS « L 'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France». Ces programmes ont débuté à l'automne 2000. La fouille extensive d'habitats mésolithiques est une troisième phase de cette étude, qui
  • se fera en intégrant les nombreuses données concernant la gestion des territoires lors de la Préhistoire récente. 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain Les recherches de terrain que nous avons entreprises comprennent deux axes complémentaires, l'un méthodologique
RAP01193.pdf (PLUHERLIN (56). la Pierre Longue. rapport de fouille préventive)
  • C.-T. LE ROUX Rapport 5c::i DU ent i f i que sur la fouille de sauvetage MENHIR DE LA PIERRE - LONGUE Commune de F'LUHERLIN (Morbihan) Bien que historiques, bordure et à ce du 4 depuis au beau menhir comme 5,2m des de Monuments haut, situé en en
  • témoigne 1* inscription lapidaire 1886" qu'il porte en cartouche. l'élargissement implanté de titre du bourg de Pluherlin, est -fort connu "M. LOROIS,PREFET, carrément au entre Pleucadeuc et Roche-fort—enTerre Nord toujours Depuis 324 protégé CD. 774 km dédidée non de
  • la route, le mégalithe était dans la douve, en bordure de la parcelle section A, propriété de M. François HOUEIX, demeurant au Val, en BOHAL. carrefour en La pierre étoile, se dresse presque en à face 25m au nord d'un de la ferme de la Pi erre—1ongue. Sans
  • calage du mégalithe, largement de la route et à peine plus profonde 0,8m sous la surface actuelle du champ. seul conservé, était tapissé d'un calage sommaire fait de quelques pierres en granité local. Ce fond substratum fois de la fosse correspond également au début du
  • locale de relever mégalithe ont conduit C.R.E.I.S.P.P.A.M., à une présenter association un rapport locale, le préliminaire rappelé en annexe. 1153 Ces fut travaux, attribuée a pour la lesquels une subvention de 10 000 F Commune, demandaient cependant à être
  • , a été mené temps, d'abord à partir de la douve et conduit en deux jusqu'à la semelle de labour, puis jusqu'au substratum en place. La seule structure clairement préhistorique qui ait été retrouvée écornée que Le est par la la celle—ci, flanc fosse douve soit est, de
  • fosses moderne, certaines à des "chasses au pour les plus importantes, en limite occidentale fouille, avorté, décapage à des pointement déroctages dont l'un au moins avait rocheux étant encore en place. archéologique Aucun n'a été trouvé, si ce n'est quelques traces de
  • Municipalité, à l'occasion d'une fete locale. On banal notera sur correspond humide un que l'emplacement plateau cependant sans à une aucun du mégalithe, a priori accident topographique, tete de vallée ; la vaste zone qui s'éteznd au nord du monument alimente en effet un
  • Lanvaux", en cours d'inventaire par l'initiative du C.R.E.I.S.P.P.A.M. déj cité. C.-T. LE ROUX t t
RAP02937.pdf (CARNAC (56). lann granvillarec, route de Quelvezin. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). lann granvillarec, route de Quelvezin. rapport de diagnostic
  • celles délimitant la parcelle OB 156 déjà présente sur le cadastre napoléonien (Fig. 4). Conclusion générale Le diagnostic archéologique de la parcelle OB 526 de Carnac «Lann Granvillarec»/»route de Quelvezin» met seulement en évidence des structures parcellaires historiques figurant
  • 4 5 épandage bloc/ fossé ? ind 10 >320*>150 35 Limon argilo-sableux, gris bleu, compact, blocs de granite centimétriques à, rarement, décimétriques - Historique ? + + - 4 OB 526 5 7 Tranchée rectiligne 10 60*19 m ind Panaché, Terre végétale, Drain en Limon
  • Sujets et thèmes Structure agraire Un projet de construction individuelle route de Quelvezin à Carnac a conduit à la prescription d’un diagnostic archéologique. La parcelle concernée se trouve, en effet, dans un environnement immédiat particulièrement riche pour la période
  • d’autres réalisations mégalithiques, des dolmens classés au titre des Monuments historiques tels ceux de Mané Kérioned ou de Mané Clud er Yer. S’y ajoute également une concentration de mobilier lithique et céramique découverts en surface. Au nord, se retrouvent d’autres tertres et
  • O 2 2 2 3 5 Sd 3 3 4 Sd 1- Terre végétale : limon sablo argileux meuble, sombre, noire, matière organique en décomposition, racines ; 2- Limon argilo-sableux, compact, teinte variable beige, orangée, grisâtre à bleuâtre, rares blocs de granite centimétriques à décimétriques
  • blocs de granite centimétriques sont présents dans cet horizon puissant en moyenne d’un vingtaine de centimètres. 1 – une terre végétale grasse, argileuse, et sableuse de teinte sombre, presque noire, car très chargée en matière organique. Cet horizon fait entre 10 et 20 cm
  • la structure 5 de la tranchée 8. Il s’agit d’une structure fossoyée, qui n’a pu être sondée en raison de la remontée rapide de l’eau. Cependant, la régularité de ses bords et de son tracé, la nature du comblement (panachage d’arène, de limon argilo-sableux et de terre végétale
  • ) ainsi que la présence d’un fragment de drain en béton, témoignent 24 Inrap · RFO de diagnostic Carnac (56), Lann Granvillarec, route de Quelvezin – Diagnostic archéologique 1243100 F1 7 F44 5 F5 Tr 8 Tr 1 1 Tr 5 F3 Tr 7 3 Tr 4 7176300 Tr 10 7176300 Tr 9 Tr 6 6
  • Granvillarec, route de Quelvezin – Diagnostic archéologique d’un aménagement contemporain dont la fonction n’est pas totalement assurée. Il pourrait s’agit d’un drain puisque cette tranchée se dirige vers un collecteur perceptible à la surface d’un sol par un aménagement en béton. Dans la
  • , l’ensemble délimitant à une époque indéterminée, mais sans doute historique, la parcelle. En effet, ces structures forment un axe parallèle à la limite cadastrale actuelle, elle-même matérialisée sur le terrain par un ample fossé de faible profondeur. Cette limite est la seule de toutes
  • agraire Un projet de construction individuelle route de Quelvezin à Carnac a conduit à la prescription d’un diagnostic archéologique. La parcelle concernée se trouve, en effet, dans un environnement immédiat particulièrement riche pour la période Néolithique : au sud les cinq tumulus
  • hauteur de 12,7 % les 3 et 4 février 2014. Le substrat est représenté par une arène granitique, reposant sur le granite de Carnac (localement atteint à une profondeur de 50 cm), et recouvert par un horizon argilo-sableux et un sol peu épais, riche en matière organique. Cette opération
  • a seulement mis en évidence les vestiges de limites parcellaires, talus et fossé, perceptibles sur le cadastre napoléonien de 1833 et, pour certaines, encore opérationnelles actuellement. Fouille archéologique Chronologie Temps modernes Rapport final d’opération Diagnostic
  • archéologique Morbihan, Carnac, Lann Granvillarec, route de Quelvezin Diagnostic archéologique sous la direction de Nicolas FROMONT Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest février 2014 Diagnostic
  • archéologique Rapport final d’opération Diagnostic archéologique 56034 Code INSEE Morbihan, Carnac, Lann Granvillarec, route de Quelvezin D106256 OA054587 2013-272 Code Inrap Code Patriarche Arrêté de prescription sous la direction de Nicolas FROMONT Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • scientifiques 6 Inrap · RFO de diagnostic Carnac (56), Lann Granvillarec, route de Quelvezin – Diagnostic archéologique Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Organisme de rattachement Région Code Patriarche Bretagne OA054587 Département Numéro de l’arrêté de
  • INSEE 56034 M. Olivier Perrin Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement M. Olivier Perrin x : 192811,98 y : 2305722,79 z : 14 m NGF en moyenne Références cadastrales Commune Nature de
  • Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 8 Inrap · RFO de diagnostic Carnac (56), Lann Granvillarec, route de Quelvezin – Diagnostic archéologique Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme
  • interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Assistant scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante
  • Nicolas Fromont, Inrap Chargée d’opération et de recherche Responsable scientifique, DAO Mathilde Dupré, Inrap Dessinatrice PAO Équipe de post-fouille I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Notice scientifique Un projet de construction individuelle route
RAP03892 (VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR)
  • l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes
  • diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustrations de couverture - En haut à gauche : fragment d’angle d’un chapiteau corinthien (LAP 060 - 104 boulevard de la Paix - OA 051453) ; en bas à gauche : extrait
  • du SIG de la cathédrale et de la cohue, en fond le cadastre ancien de Vannes de 1844; à droite : plan des vestiges du forum à l’état 3, phase 3. Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J
  • des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • travaux en 2019 1.4. Les intervenants 2. Les travaux réalisés en 2019 11 2.1. Le renforcement de la bibliographie 2.2. Le Système d’Information Géographique (SIG) 2.2.1. La poursuite du travail d’intégration des opérations récentes 2.2.2. Ajustement méthodologique 2.2.3
  • . Une évolution chronologique à revoir et à préciser pour les opérations anciennes : l’exemple du forum et des thermes voisins 2.2.4. La mise en place différée des niveaux hiérarchiques supérieurs 2.2.5. Les propositions de restitution : des données à prendre en compte
  • ? 2.2.6. Le cadastre de 1844 et les plans anciens 2.3. La culture matérielle (Isabelle Brunie avec la collaboration de Sébastien Daré) 2.3.1. L’inventaire des collections vannetaises 2.3.1.1. Rappel méthodologique 2.3.1.2. Résultats des inventaires menés en 2019 2.3.2. Les
  • - Céram). Fig. 12 - Plans des sites de la rue de la Tannerie/rue du Four (OA 05710 : rue du Four ; OA : 051625 - 10 rue de la Tannerie ; OA : 053628 : 41 rue maréchal Leclerc ; OA : 055142 : 6-8 rue de la Tannerie) en haut, du Bondon (OA : 053387) en bas avec les propositions de
  • restitution certaine et hypothétique ((© S. Daré - Céram). Fig. 13 - Plan du centre monumental de la ville antique de Darioritum dans son état du début du IIIe siècle. Les hypothèses de restitution des plans sont représentées ((© S. Daré - Céram). Fig. 14 - Etendue (en rouge) des planches
  • cadastrales de 1844 géoréférencées et vectorisées en 2019 par rapport au territoire de Vannes avec représentées les sections du cadastre actuel (© S. Daré - Céram). Fig. 15 - Comparaison entre les cadastres vectorisés de 1807-1809 (en haut) et de 1844 (en bas), détail du quartier de Saint
  • -Patern. Elle souligne la plus grande précision dans le dessin du bâti du cadastre de 1844 (© S. Daré - Céram) Fig. 16 - Comparaison de l’exactitude topographique du cadastre de 1807-1809 (en haut) et du cadastre de 1844 (au milieu) avec le plan parcellaire actuel (tracés en noir
  • ). On constate la précision du cadastre de 1844 avec la superposition des limites tandis qu’on observe des décalages variables et parfois importants pour le cadastre de 1807-1809. En bas : confrontation des deux cadastres anciens (vert : 1807-1809 et en rouge 1844). L’ensemble des plans est à
  • l’échelle 1/5000 (© S. Daré - Céram). Fig. 17 - Extraits du plan d’alignement de la rue des douves (AD56 - 53 J 4) et du plan d’embellissement de Vannes levé en 1785 et approuvé en 1787 (AD56 - 1 Fi 88) qui montrent le front est des fortifications et le couvent intra-muros des
  • « Plan du pont de la Tannerie et de ses abords avec projet du pont et d’un nouvelle rue depuis le couvent des Jacobins jusqu’à la route de Rennes » (Arch. dép. d’Ille-et-Vilaine - C 704/17) sur le cadastre de Vannes de 1844 (Arch. dép. Morbihan - 3 P 297/053). On peut observer la
  • la chapelle Sainte-Catherine (© S. Daré - Céram). Fig. 20 - Dessin vectorisé de la rue de la Petite-Garenne (tracé sinueux de teinte violette) d’après un plan de la seconde moitié du XVIIIe siècle (Arch. dép. d’Ille-et-Vilaine - C704/17). En fond, le cadastre de Vannes de 1844
  • . Les emprises de fouilles et les faits intégrés au SIG sont aussi figurés (en bleu et et en violet) (© S. Daré - Céram). Fig. 21 - Dessins vectorisés de la cathédrale et de la cohue d’après des plans de la fin du XVIIIe siècle (Arch. dép. du Morbihan - cathédrale : 1 Fi 129 ; cohue
  • : 1 Fi 145/2). En fond, en haut : cadastre de Vannes 1844 et en bas : cadastre actuel. On peut remarquer que les erreurs restent très modérées sur le cadastre actuel (© S. Daré - Céram). Fig. 22 - Les six principales rubriques du tableau d’inventaire. En rouge, les modifications
RAP03005.pdf (GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014)
  • alternativement en incision/érosion pendant les baisses du niveau marin et en comblement lors des remontées de la mer. Il y a 120 000 ans, la Terre entrait dans une phase interglaciaire appelée Eemien. Du fait d’une quantité de glace continentale plus faible qu’aujourd’hui, le niveau marin
  • systématique des terrains accessibles (rebords et coupes de falaise, cordons dunaires, terres labourées, zones incendiées, travaux ruraux etc…) s’est fait en deux temps sur le mois de mai 1989 ; un stage de 5 jours à 7 personnes suivi d’un second de 6 jours à 6 personnes. Elle a été doublée
  • un niveau dunaire. La terre végétale vient sceller cet ensemble. 280 artefacts lithiques ont été recensés au sein de la plage ancienne17. Le macro-outillage (galets aménagés et percuteurs) représente plus de 13 % de l’assemblage. 63 % de la série est en silex, 21 % en quartz et 16
  • L’ÎLE DE GROIX PROSPECTION THÉMATIQUE RAPPORT FINAL D’OPÉRATION Sous la direction de Clément ROUVIÈRE Louis DUTOUQUET Marine LAFORGE Anne-Lyse RAVON En collaboration avec : Yoann CHANTREAU Sophie GUÉGAN Valérie-Emma LEROUX GROIX (MORBIHAN) ARRÊTÉ D’AUTORISATION N°2014-040 GROIX
  • (56) Document Final de Synthèse PROSPECTION THEMATIQUE 1 février au 25 mai 2014 L’OCCUPATION PALÉOLITHIQUE DE L’ÎLE DE GROIX Sous la direction de Clément Rouvière Louis Dutouquet Marine Laforge Anne-Lyse Ravon En collaboration avec : Yoann Chantreau Sophie Guégan Valérie-Emma
  • application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation
  • Historique des recherches archéologiques sur l’île de Groix 1.2. Le programme de recherche (C. Rouvière) Le postulat de départ Les objectifs de l’opération p.29 p.29 p.29 p.32 p.32 p.32 p.42 p.42 p.42 2. LA CAMPAGNE 2014 (C. Rouvière) 2.1. Présentation générale Calendrier 2.2
  • . Laforge) 3.2.1 Présentation de la zone d’étude 3.2.2 Stratigraphie des dépôts pléistocènes conservés en falaises 3.2.3 L’intérieur de l’île – Sondages à la tarière manuelle 3.2.4 Proposition d’interprétation chronostratigraphique des séquences étudiées 3.2.5 Conclusion et perspectives
  • SECTION 2 : Annexes p.93 1. Enregistrement du matériel issu de la fouille menée par N. Molines en 2006 (L. Dutouquet) p.95 2. Index de correspondance des sites et des séries p.107 3. Inventaire des collections d’A. Le Guen (A.-L. Ravon) p.111 4. Synthèse des inventaires des
  • glaciaire au début de l'Holocène (In: Menier , 2004). Fig. 3. Modèle Numérique de Terrain Terre/Mer des Iles de Glénan au Plateau du Four (In: Menier, 2004). Fig. 4. Extrait de la Carte Géologique de l’île de Groix (BRGM, Audren et al., 1993). Fig. 5. Cartographie des sites inventoriés
  • lors de la prospection-inventaire de l’AMARAI en 1989 (In: Goupil, 1989). Fig. 6. Carte de répartition des sites paléolithiques d’après S. Hinguant (1997). Fig. 7. Synthèse du mobilier collecté lors des différentes opérations de 2003 (L. Dutouquet d’après Molines et al., 2003). Fig
  • . 8. Vues de l’opération de N. Molines en 2006 (Clichés M. Galludec). Fig. 9. Localisation des sites et indices de sites en Morbihan (d’après Rouvière, 2013). Fig. 10. Parcelles ayant livré du mobilier attribuable au Paléolithique inférieur (L. Dutouquet d’après Daire, 1989
  • travail durant la campagne de février 2014 (Clichés A.-L. Ravon et C. Rouvière). Fig. 13. Aperçu des relevés topographique sur la pointe des chats (V.-E. Leroux). Fig. 14. Poster présenté lors de la journée de l‘UMR 6566 du CReAAH, le 22/03/2014. (PAO C. Rouvière en collaboration avec
  • L. Dutouquet, M. Laforge et A.-L. Ravon). Fig. 15. Synthèse et décompte des séries étudiées pour l'île de Groix en 2014 (A.-L. Ravon). Fig. 16. Localisation des parcelles prospectées par A. Le Guen sur le fond cadastral (DAO C. Rouvière). Fig. 17. Collection lithique d'A. Le Guen
  • (Cliché C. Rouvière). Fig. 18. Collection lithique étudiée chez A. Le Guen lors de la campagne 2014. Types de matériel et matières premières correspondantes (A.-L. Ravon). Fig. 19. Données métriques des choppers de la collection d’A. Le Guen (A.-L. Ravon). Fig. 20. Chopper latéral en
  • quartizte (Pradino.1) et chopper repris en quartzite (Pradino.48). Coll. A. Le Guen (cliché S. Guégan, D.A.O. A.-L. Ravon). Fig. 21. Chopping-tools en quartzite du Pradino. Coll. A. Le Guen (clichés S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). Fig. 22. Données métriques des chopping-tools de la
  • collection d'A. Le Guen (A.–L. Ravon). Fig. 23. Percuteur-enclume en quartzite, le Pradino. Coll. A. Le Guen (cliché S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 9 Fig. 24. Bifaces partiels en quartz de Kerigant et Praceline. Coll. A. Le Guen
  • (clichés S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). Fig. 25. Hachereau en quartzite (Pradino.38), en quartz (Praceline/12) et uniface en quartzite (Pradino.124). Coll. A. Le Guen (clichés S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). Fig. 26. Outillage léger et matières premières correspondantes, collection A. Le
  • issue de diverses prospections étudiée en 2014 (A.-L. Ravon). Fig. 30. Données métriques des choppers issus des différentes prospections (A-L. Ravon). Fig. 31. Données métriques des chopping-tools issus des différentes prospections (A.-L. Ravon). Fig. 32. Décompte comparé entre le
  • / L. Dutouquet). Fig. 34. Collection lithique issue des opérations de sondage à la Pointe des Chats, étudiée en 2014 (A.-L. Ravon). Fig. 35. Données métriques des choppers issus des différentes opérations de sondage à la Pointe des Chats (A.-L. Ravon). Fig. 36. Collection lithique
RAP03977 (CARNAC (56). 17 bis Route de Penn er Lann. Rapport de Diagnostic)
  • CARNAC (56). 17 bis Route de Penn er Lann. Rapport de Diagnostic
  • Colleter Fig. 8 Position de l’emprise et des tranchées de diagnostic sur la photo aérienne de 1952, comparaison avec la photo aérienne actuelle des lieux. © GéoBretagne/IGN BD ORTHO Historique 2011 et Rozenn Colleter Mobilier — Morbihan, Carnac, 17bis, route de Penn er Lann En
  • Mobilier — Morbihan, Carnac, 17bis, route de Penn er Lann En préalable au projet de construction de trois pavillons individuels au 17bis, route de Penn er Lann, sur la commune de Carnac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface de 1684 m². Aucun site connu
  • Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Morbihan, Carnac, 17, route de Penn er Lann Notice scientifique État du site En préalable au projet de construction de trois pavillons individuels au 17bis, route de Penn er Lann, sur la
  • , route de Penn er Lann 6740000 243800 243600 243400 243200 6739800 6739600 56 034 0221 6739400 56 034 0049 56 034 0067 6739200 56 034 0253 56 034 0002 56 034 0125 56 034 0068 Sites archéologiques recensés sur la commune de Carnac, en périphérie de l'opération de
  • d’ouverture des tranchées mis en œuvre est classique : enlèvement de la couche de terre végétale puis passes mécaniques successives jusqu’au niveau d’apparition des éventuelles structures excavées ou tout autre vestige enfoui. En l’absence de vestiges, la recherche du substrat naturel
  • . Présentation des données 2.1 Généralités La sédimentation reconnue sur le terrain est très peu développée. Il s’agit d’une terre sableuse humique brun noir, d’environ 20/30 cm d’épaisseur, qui recouvre ponctuellement directement le toit du substrat en place (granite altéré), plus
  • Chronologie Époque contemporaine Morbihan, Carnac, 17bis, route de Penn er Lann 17bis, route de Penn er Lann L’ouverture de quatre tranchées montrera cependant l’absence de vestiges sur cette parcelle, à l’exception d’une portion de voirie (chemin ?) d’époque contemporaine. Aucun indice
  • plus ancien, que ce soit sous la forme de structures ou d'éléments mobiliers erratiques, n'a été mis au jour au cours de l'opération. Réalisé en novembre-décembre 2020, ce diagnostic archéologique négatif a été réalisé par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le
  • contrôle de ce dernier. sous la direction de Stéphan Hinguant Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest janvier 2021 Diagnostic archéologique Rapport d’opération 17bis, route de Penn er Lann 56034 Code
  • INSEE Morbihan, Carnac, 17bis, route de Penn er Lann — D129351 2019 - 229 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Stéphan Hinguant Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné janvier 2021 avec la collaboration de
  • auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • Adresse ou lieu-dit — Commune 17 bis, route de Penn er Lann Références de l’opération Codes Numéro de l’arrêté de prescription code INSEE 2019-229 56034 Numéro de l’opération Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 x : 243313 y : 6739308 z : 18,50
  • Surface diagnostiquée Surface de l'emprise prescrite 1684 m2 Surface de l'emprise diagnostiquée 215 m2 soit 12,75 % de l'emprise du projet 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Morbihan, Carnac, 17, route de Penn er Lann Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et
  • scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Stéphan Hinguant, Inrap Responsable de recherches archéologiques Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées
  • en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Planification des personnels Laurent Aubry, Inrap Assistant DDAST Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Girond-Audéout, Inrap Conseillère sécurité prévention
  • Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire des moyens du centre Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphan Hinguant, Inrap Responsable de
RAP02192.pdf (LOCMARIAQUER (56). route de Kerpenhir. dfs de diagnostic)
  • LOCMARIAQUER (56). route de Kerpenhir. dfs de diagnostic
  • - Introduction L'agrandissement d'un lotissement route de Kerpenhir à Locmariaquer a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fïg.l à 3). En effet, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine
  • 04 sont issues de l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogénèse et de mises en cultures alternées du secteur. La surface totale des tranchées effectuées représente 466 m2 et 14,4 % des 3238 ira de l'emprise totale concernée par les travaux d'aménagement, mais 16,01
  • les terres, après l'intervention archéologique. Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction. Ces structures en creux sont généralement
  • de lotir LT5611605P3002 pour un terrain situé route de Kemenhir, 56740 LOCMARIAQUER; reçu(e) le 20 décembre 2005 par la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, service régional de l'archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux
  • mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1er: Un diagnostic archéologique sera réalisé sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrage ou travaux susvisés, sis en : Région : BRETAGNE Département : Morbihan Commune : LOCMARIAQUER Lieu-dit : route deKerpenhir
  • Aguesse, Chef d'Antenne, - Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique. Aménageur : Madame Charlette Aragou-Hemon, 54 route de Kerpenhir, 56740 Locmariaquer Entreprise de terrassement : EURL Le Pendu, Parc d'Activités de la Ria d'Etel, 56550 Belz Intervenants scientifiques et
  • techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d'études), Eric Nicolas (technicien supérieur) Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddie Roy : rédaction et mise en forme du rapport Eric Nicolas : Dessin Assisté par Ordinateur (DAO). 2 3 1
  • archéologique, si l'on en juge par la présence à proximité du cairn de Mané er Rhoueg, monument funéraire néolithique appartenant à la série des grands tumulus carnacéens, rencontrés dans toute la région du golfe du Morbihan1. Le diagnostic archéologique a été mené sur le terrain le 12 juin
  • E, fïg.04), de limon brun mêlé d'arène (us.02, colonnes A, C et E, fïg.04), de limon brun sableux homogène comportant quelques rares petits fragments de tuiles romaines roulées et très altérés (us.03, colonnes A, C et E, fïg.04) puis par la terre arable. Les couches us.02, 03 et
  • Blanchet (S.), 2003.-Locmariaquer, « Le Rouick », Morbihan .- Rapport de diagnostic archéologique, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, INRAP. Hamon (A.L.), 1994.-Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques
  • emplacement des colonnes stratigraphiques. 4 Figure n°1 : Localisation de Locmariaquer. Figure n°2 : Localisation du site sur la carte I.G.N 1/100000e (le diagnostic en noir, le tumulus de Mane er Hroueg en rouge). niveau de décapage US.01 US.02 US.03 US.04 : Arène ocre brunâtre
  • . : Limon brun mêlé d'arène. : Limon sableux brun, quelques fragments de tegulae roulés. : Terre végétale. 'Tr.1 US.01 : Banc de granité tardimigmatitique à biotite et cordiérite. US.04 : Terre végétale. 0 U 1/20e Banc de granité Arène Colonne stratigraphique o 10m U 1/500e
  • portant réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin .2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la demande de permis
  • envisagés sont susceptibles d'affècter des éléments du patrimoine archéologique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré dé conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de
  • PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Prescriptions de diagnostic archéologique Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2006-005 région : BRETAGNE département": Morbihan commune : LOCMARIAQUER lieu-dit : route de Kerpenhir cadastre : section : BH parcelles : 723 et 726 propriétaire
  • : Madame Charlette ARAGOU-HEMON pétitionnaire: Madame Charlette ARAGOU-HEMON Emprise du diagnostic archéologique : 3 238 m2 Principes méthodologiques : f Utilisant un engin de travaux publics travaillant en mode rétro avec un godet lisse, le diagnostic consistera en tranchées
  • successives complétées.; le cas échéant et en fonction des besoins, par des fenêtres de décapage élargies. Par ces moyens, le diagnostic devra s'attacher à déterminer l'emprise des vestiges, leur état de conservation, leur complexité et leur chronologie. En tant que de besoin, des sondages
  • manuels pourront permettre de préciser ces différents points, en partculier la présence d'éventuels niveaux de sols ou d'occupation en place. Objectifs ; Les terrains concernés par le diagnostic se situent dans une zone très sensible de Locmariaquer, à proximité immédiate (moins de
  • 130 mètres) du tumulus de Mané Rouick, classé monument historique sur la liste de 1889. Mané Rouick est situé à l'extrémité sud d'une série de grands monuments installés sur une légère crête qui va jusqu'au Mané Lud et domine la bordure occidentale du golfe du Morbihan. L'emprise
  • du tumulus, telle que repérée par les chercheurs, montre que ce monuent est parmi les grands monuments du néolithique en place. Du fait de l'importance de ce monument et des résultats de certains diagnostics archéologiques en bordure de monument, il est important de vérifier la
RAP03925 (LOCMARIAQUER (56). Vestiges du Néolithique à l'âge de Bronze à Proxiité du tumulus de Mané Lud)
  • l’opération Suite à la demande d’un permis de construire un lotissement à proximité immédiate du tumulus du Mané Lud (classé au titre des Monuments Historiques en 1889) sur la commune de Locmariaquer, le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique
  • de diagnostic LOCMARIAQUER (Morbihan) Route d’Auray-Kérivaud, À l’échelle de l’emprise, le substrat granitique a été très vite atteint en haut de pente notamment dans les extrémités de tranchées se situant dans le quart nordouest de l’emprise (fig.7). On observe une orientation
  • s'agit pas ici d'une zone régulièrement ennoyée mais simplement affectée temporairement par le battement de nappe. Cinq unités stratigraphiques principales sont identifiables dans les logs stratigraphiques avec, de haut en bas : TV - Terre humique sablo-graveleuse brun gris homogène
  • en Log 4, avec hydromorphie, glosses gris-jaunes TV - terre sablo-graveleuse brun-gris meuble 1- limon sablo-argileux brun-gris, homogène, compact 4- limon graveleux brun clair homogène, compact, hydromorphie, nombreux petits galets de quartzite et de quartz 2- limon sablo
  • blocs de ce niveau) les altitudes relevées au GPS sont prises en «RAF 18» modèle de correction automatique altimétrique vers le NGF (+/- 6cm) La position du Log2 , non relevé au GPS a été localisé approximativement. Fig.8 : Locmariaquer, Route d’Auray-Kérivaud, Localisation des
  • par une pédogenèse à horizons organiques sombres, plus ou moins bien marqués en haut de versant et totalement diffus ou masqués en bas de pente à cause de l’hydromorphie. De la surface à la base, s’identifient la couche de terre arable (TV, Ap), un horizon d'éluviation E (US 1
  • convient de souligner ici qu’aucune unité ou aucun lambeau de couche ne peut être mis en lien avec un étalement des terres du tertre du Mané Lud. La dominante sablo-graveleuse des unités stratigraphiques et l’épaisseur graduelle des couches sont cohérentes avec l’érosion/accumulation du
  • relevés et d’analyses approfondies mettant en évidence notamment la gravure d’un cachalot (Cassen, 2007 ; Cassen et alii, 2005). 38 Inrap · Rapport de diagnostic LOCMARIAQUER (Morbihan) Route d’Auray-Kérivaud, Ce dolmen orienté nord/sud jouxte l’énorme butte longue de 80 m, large
  • cercle de pierres dressées au sommet desquelles se trouvaient plusieurs crânes de chevaux. C’est sans doute les travaux de la route nationale 781 aujourd’hui déclassée en départementale et qui reprenait un axe antique (Pirault, 2003) qui a détruit l’extrémité orientale du monument
  • · Rapport de diagnostic LOCMARIAQUER (Morbihan) Route d’Auray-Kérivaud, Tranchée 2 Le fait F2 de la tranchée Tr2 correspond à un petit amas de pierres chauffées mis en évidence à 0,60 de profondeur, et autour duquel se répandent de façon éparse d’autres pierres présentant des traces de
  • Néolithique Âge du bronze Protohistoire Moyen-âge Epoque moderne Le diagnostic archéologique réalisé Route d’Auray à Locmariaquer sur une surface de 7740 m2 à proximité du tumulus du Mané Lud a livré plusieurs vestiges empierrés dont certains sont structurés et relativement
  • lithiques prélevés aux abords de ces aménagements mais également lors du décapage des tranchées témoignent d’une occupation des lieux entre le Néolithique et l’âge du Bronze. La présence de quelques terres cuites architecturales antiques et d’éléments céramiques médiévales, semble quant
  • tumulus du Mané Lud Mobilier Céramique Terre cuite Lithique Macrolithique sous la direction de Vérane Brisotto F4 sd3 F4 10,10 F6 10,02 an Tr ch ée F7 10,63 3 F7 9,92 9,92 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 grand-ouest
  • Théophane Nicolas Hélène Seignac Anne-Sophie Paranthoën Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Septembre 2020 4 Inrap · Rapport de diagnostic LOCMARIAQUER (Morbihan), Route d’Auray-Kérivaud Sommaire I Données administratives, techniques et scientifiques
  • mobilier céramique Inventaire de la terre cuite Inventaire du mobilier métallurgique Inventaire du mobilier lithique Inventaire du mobilier macrolithique 5 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • 8 Inrap · Rapport de diagnostic LOCMARIAQUER (Morbihan), Route d’Auray-Kérivaud Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Morbihan (29) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Proprietaire des terrains Commune
  • Loqmariaquer M. GOUZER Yves Adresse ou lieu-dit Route d’Auray-Kérivaud Références de l’opération Codes Numéro de l’arrêté de prescription 2020-005 Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego
  • terrain: Ministère des armées & Musée de la Marine. Protection juridique: Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017
  • Groix aussi) soient engagés 20 ans seulement après la construction de la citadelle. Or, nous savons que la construction de la demi-lune avec son pont dormant en pierre, le fossé, la contrescarpe et le glacis renforçant le front de terre est décidée en 1636 par Charles II de la Porte
  • replacer dans un contexte historique du développement de la fortification bastionnée et du rôle des espagnols dans sa diffusion en Europe de l'Ouest. La recherche historique complète nos connaissances du fort original et du plan du fort de l'Aigle de 1591 (établi par Cristobal de Rojas
  • inondable du front de terre et l’estacade protégeant le front de mer sont réalisées en dernier. C’est à partir de ce point qu’une chaîne pouvait être tirée pour interdire l’entrée aux navires dans la rade. La déclaration du havre de Blavet, rédigé lors de la rétrocession de la place au
  • roi de France en 1598 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie compris les fondations ». Une partie de la
  • place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en élévation avec une chapelle et une caserne accolées à la courtine (ces bâtiments n'existent plus aujourd'hui, étaient-ils liés au donjon ou proche de la gorge des bastions
  • Monuments Historiques pouvant servir au travail de diagnostic de l'architecte en chef des Monuments Historiques en vue des travaux de restauration et de mise en valeur du site par le musée de la Marine et la DRAC de Bretagne (modifications des parapets, restitution du cordon, ouvertures
  • terrasse du bastion Desmouriers comprenant le décapage des terres végétales avec l'ajout d'un feutre géotextile, le SRA a jugé important de procéder à des sondages archéologiques avant ces transformations. En raison de la complexité du site, de son accès et des nombreux acteurs œuvrant
  • possible de réaliser les coupes statgigraphiques et de mettre en relation la stratigraphie générale entre les deux sondages. La localisation et l'extension des sondages ont été déterminées selon plusieurs paramètres : impact sur le monument historique, estimation de la localisation de
  • de point de repli en bord de mer mais aussi de base de départ pour les actions militaires dans les terres avec l'approvisionnement de ce dernier par l'océan contrôlé par la puissante flotte espagnole. La défense est donc orientée vers les terres pour se défendre en cas d'attaque
  • de sol successifs, le rehaussement du bastion, mais également de définir la typologie et la forme générale du bastion. La recherche historique en plus de l'étude archéologique permettra de compléter nos connaissances de la citadelle de Port-Louis aux XVII-XVIIIe siècles et du plan
  • aboutissent tous deux à la passe de la citadelle de PortLouis, véritable goulet et point de passage obligatoire5. Suite à une étude historique de la citadelle et du bastion avec l’analyse des sources retrouvées en archives 6 , celles publiées et des sources secondaires, on s’attachera tout
  • resteront huit ans. Pour les Espagnols, Blavet représentait- en plus d’une tête de pont en Bretagne pour déstabiliser la couronne de France - un havre bien utile sur la route des PaysBas espagnols. Ce qui, finalement, place Blavet dans un réseau de communication à l’échelle européenne
  • Commandant de la Place, Juan del Aguila ; il y construisit plusieurs ouvrages de caractère militaire, en particulier le Fort des Espagnols en 7 8 33 militaires dans les terres avec l'approvisionnement du fort par l'océan contrôlée par la puissante flotte espagnole. La défense est donc
  • orientée vers les terres pour se défendre en cas d'attaque par l'armée française. Les maisons en ruine du centre de Blavet, détruites en 1590, servent de carrière de pierres pour la construction des deux bastions côté terre de la citadelle espagnole13. Un soldat espagnol, Agustin de
  • lieu de construction impose l'élévation de voûtes pour soutenir le rempart 15. Le fossé inondable séparant le fort de la terre est en cours de creusement en février 1591. Le front de terre est alors proche de sa forme actuelle avec les prémices du donjon d'entrée ainsi que les
  • fronts de mer, ne conservant que le front de terre (bastions de Groix et Desmouriers ainsi que le donjon). C'est bien à contrecœur qu'il reçut d’Henri IV l'ordre de démolir la citadelle édifié par les Espagnols. La lenteur des travaux permit de conserver deux bastions et le donjon. En
  • satisfaction, de mener la seconde campagne de construction de la fortification (1616 à 1621). La déclaration du havre de Blavet, rédigée lors de la rétrocession de la place au roi de France en 159819 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu
  • défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie y compris les fondations. » Une partie de la place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en
RAP03390.pdf (QUIMPER (29). 177 vieille route de Rosporden Ergué-Armel. Rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 177 vieille route de Rosporden Ergué-Armel. Rapport de diagnostic
  • , inrap En 1845, un tumulus a fait l’objet d’une fouille sur les terres de la ferme de Kerancoët (Ergué-Armel) sur le bord du chemin qui mène au bourg d’ErguéArmel à la grande route de Rosporden (Anonyme, 1877). Ce site est indiqué sous l’appellation Parc Frévin dans la carte
  • En préalable au projet de construction d’un lotissement au 177 vieille route de Rosporden sur la commune de Quimper, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface prescrite de seulement 2312 m2. Plusieurs sites pré-protohistoriques et historiques enregistrés à la
  • Diagnostic archéologique Chronologie Néant Sujets et thèmes Fosse En préalable au projet de construction d’un lotissement au 177 vieille route de Rosporden sur la commune de Quimper, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface prescrite de seulement 2312 m2
  • en février 2017, ce diagnostic archéologique est négatif. Quimper, Finistère 177 Vieille route de Rosporden Ergué-Armel sous la direction de Yvan Pailler Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars
  • d’étude et d’opération Rédaction Intervenants administratifs Intervenants techniques Équipe de fouille Équipe de post-fouille 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden Notice scientifique En préalable au projet de construction d’un
  • lotissement au 177 vieille route de Rosporden sur la commune de Quimper, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface prescrite de seulement 2312 m2. Plusieurs sites préprotohistoriques et historiques enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne se trouvent à
  • -ouest de l’emprise, au lieu-dit Stang Yaouen, un dolmen classé monument historique en 1978 est répertorié. Pris dans une clôture et sous la végétation, il est difficile de le rattacher à un type connu (Du Chatellier, 1907, p. 328). Non loin de là, à Linéostic, au nord de Kerc’hoat
  • était entièrement couverte d’arbres. L’épaisseur de la couche de terre végétale (humus) varie entre 10 et 30 cm dans les tranchées. Immédiatement en dessous, on tombe sur des sables arénitiques ou des affleurements de granodiorite anatectique de Quimper (Domaine Méridional) de
  • qui ont été ouvertes (fig. 3). Leur surface cumulée est de 324 m2. Au total, la surface ouverte représente 12 % de l’aire totale de l’emprise. A la fin de l’opération, les tranchées ont été rebouchées en prenant soin de respecter les couches de sédiments (terre arable en partie
  • . Plusieurs sites pré-protohistoriques et historiques enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne se trouvent à proximité de l’emprise et justifient cette intervention. Aucune structure archéologique ou trace d’occupation ancienne n’a été repérée lors de cette opération. Réalisé
  • 2017 Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 177 Vieille route de Rosporden Ergué-Armel 29232 Code INSEE Quimper, Finistère sous la direction de 2016-169 D114905 Code Inrap
  • . Contexte d’intervention et de réalisation 1.1.1. Cadre général 1.1.2. Environnement archéologique 1.1.3. Stratégie et méthode mises en œuvre 1.1.4. Surfaces diagnostiquées et état du site Conclusion Bibliographie Sites internet I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • I - Données administratives, techniques et scientifiques 3 5 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Propriétaires du terrain Région M. Claude LE DU, 1 route de Kermor 29120 Combrit Bretagne Département Finistère Commune
  • Quimper Adresse ou lieu-dit 177, vieille route de Rosporden, Ergué-Armel Codes code INSEE 29232 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2016-169 du 2 mai 2016
  • ouverte 6 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb 3 Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse
  • dossier Prescription et contrôle scientifique, suivi sur le terrain Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi
  • Kayser, SRA Conservateur régional adjoint Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Ingénieur chargé du suivi du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de
  • l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du Directeur adjoint scientifique et technique Mise en
  • place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Emeline Le Goff Topographe Frédéric Boumier Topographe DICT et plans
  • Isabelle Giron-Audeoud Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Mme Laurence Guerrot Aménageur Suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jérémie Jacqueline, Etps. Beaussire Conduite pelle