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RAP02406.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2008 de fp 2008-2010)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2008 de fp 2008-2010
RAP02914.pdf (SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport intermédiaire de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport intermédiaire de FP 2013-2015
  • CHÂTEAU DE SUSCINIO, le logis Nord // Fouille programmée 2013-2015 // RAPPORT INTERMÉDIAIRE 2013 (N° Autorisation 2013-029) // Karine VINCENT En partenariat avec Création / impression : Conseil général du Morbihan. Photos : CG56 Papier PEFC fabriqué à partir de pâtes provenant
  • 2013 Château de Suscinio, le logis Nord Fouille programmée triennale 2013 – 2015 Rapport intermédiaire 2013 Sous la direction de Karine VINCENT Arrêté d’autorisation n°2013-029 Commune de Sarzeau – Morbihan EA 56 240 001 Code INSEE 56240 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio
  • , logis Nord-Rapport intermédiaire Arrêté d’autorisation n°2013-029 Commune de Sarzeau – Morbihan EA 56 240 001 Code INSEE 56240 CHÂTEAU DE SUSCINIO, Le logis Nord FOUILLE PROGRAMMÉE – Triennale 2013-2015 Rapport intermédiaire 2013 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la
  • , découvert dans le secteur 4, juillet 2013 Vue générale du chantier en cours de fouille, juillet 2013 Relevé de bâti au tachéomètre laser, courtine nord, K. Vincent et R. Morand, novembre 2012 2 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire 3 K. Vincent
  • château composite Les objectifs de la triennale 2013-2015 1.3. Les études complémentaires L’étude des textes Les relevés d’architecture et micro-topographiques p.32 p.33 p.34 p.34 p.35 p.35 p.36 p.36 p.37 2. LA CAMPAGNE 2013 2.1. Présentation générale Organisation et financement Les
  • L’organisation interne L’UM4, un mur de refend Les piliers (38 - 49 - 57) La façade du logis Les aménagements hydrauliques Les séquences stratigraphiques observées Le four à pain p.51 p.51 p.52 p.54 p.57 p.59 p.59 p.60 p.62 p.66 p.69 p.72 5 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis
  • - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire Fig.38 : UM5, partie nord, vue depuis le nord. Fig.39 : Le four à pain Fig.40 : Détail du trou de poteau (Str.11), vu depuis l’est Fig.41 : Dessin du verre à pied découvert dans le secteur 3 Fig.42 : Bulle pontificale Fig
  • VANNES Tél : 02.97.47.18.15 Sécurisation (barriérage) Mairie de Sarzeau – services techniques 15 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire Équipe de recherche et partenariat scientifique Intervention - conservation préventive sur les objets mobiliers
  • Nettoyage – tri – inventaire du mobilier Maurine LESACHER – Master I d’archéologie, Université de Caen Saisi des inventaires US / Nettoyage du mobilier en plomb 17 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire Résumé de l’opération Le château de Suscinio
  • , s’est agrandi et renforcé, en gardant tout ou partie des aménagements précédents. Au milieu du XVe siècle, il est un château composite, fruit d’une évolution et de volontés ducales différentes. Parce qu’aucune réelle étude d’ensemble du site n’a été menée auparavant, et devant le
  • mobilier ont été amorcées cette année, notamment en ce qui concerne l’étude céramique et numismatique. Le mobilier mis au jour est important, les principales découvertes ont été 18 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire un lot de verres à tiges
  • sources. Les nouvelles transcriptions réalisées permettent aujourd’hui d’appuyer les découvertes et d’enrichir les connaissances historiques du site de manière fiable et de lever le voile sur des pans de l’histoire de Suscinio jusqu’alors méconnus. 19 K. Vincent - 2013 Château de
  • 02 99 29 67 99 SARZEAU – château de Suscinio (56) type d’opération : DIAG Responsable scientifique : K. Vincent (C.G. du Morbihan) Avis de la CIRA Ce rapport de diagnostic très bien venu et rigoureux, montre le soin apporté à la réalisation des sondages, à l'étude bâti et à une
  • Bâti N 12.10 Zones en eau Zone marécageuse Limite du relevé 7.49 Altitudes en m NGF 0 A. Le château B. La chapelle saint-Nicolas C. Le colombier Relevé topographique du site 27 25 m Relevé : P. Lenz, D. Mens, R. Morand, A. Suaud Préault, K. Vincent DAO : K. Vincent
  • Equidistance des courbes : 0,25 m Système de projection géographique Lambert 93 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire Vue aérienne du site, depuis l’ouest Le logis Est et la cour 28 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport
  • , Résultats 31 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire 1. PRÉSENTATION DU SITE Le château de Suscinio est localisé sur la commune de Sarzeau (Fig.01), au sud du département du Morbihan et sur la partie méridionale de la presqu’île de Rhuys. L’édifice se
  • dépression littorale. Il est bordé par des marais salants sur sa partie est et sud, le nord est occupé par un étang alimenté par un cours d’eau, tandis que des prairies s’étendent à l’ouest. La topographie des abords du château est relativement peu prononcée, entre 5 et 9 m d’altitude en
  • présent rapport, selon le système de projection géographique national (Lambert 93). 1 32 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire 1.1. Rappel historique À la fin du XIIe siècle, un prieuré bénédictin dépendant de l’abbaye de Saint-Méen s’implante sur
  • bretons. À l’échelle du duché, cela se traduit par la construction ou la modification de plusieurs sites : château de l’Isle à Marzan (56), le manoir de Carnoët à Clohars-Carnoët (29), le château de Châteaulin (29) ou le château de Brest (29). La première mention littéraire du manoir
  • logis à l’est et à l’ouest. Le château prend une forme polygonale et orienté est-ouest. Jean V érige autour de 1430 la puissante tour d’artillerie à l’angle nord-ouest du château, appelée tour Neuve. Le roi François Ier, usufruitier du duché de Bretagne, donne le bénéfice du domaine
RAP02213.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 (2004-2006))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 (2004-2006)
  • Laurent BEUCHET avec la collaboration de : T. Béthus - M. Dupré - S. Jean - J. Pilet-Lemière INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES  Laurent Beuchet Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  • : Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006 Stagiaires universitaires et fouilleurs bénévoles : AH THON Emmanuelle ANDRAULT Véronique ARNAUD-GODDET Caroline BATTAIS Rozenn BERNARD Guillaume BERTRAND François BESNARD Virginie BOCCAROSSA Florence
  •                             Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •       XIVe   nouvelle extension de la fouille à l’angle nord-ouest du vers le milieu du XV e XV e XVIe  Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •     XVIIIe Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006          sans occasionner de circulation d’engin dans les zones Cette extension ainsi que la mise au jour de vestiges non
  •          Laurent Beuchet                nécessite la stabilisation du sommet des maçonneries L’accès des visiteurs à la tour nord-ouest a été rétabli  Le château du Guildo
  •                                                      la cuisine du logis du XV e a mis au jour une e  Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •                               Laurent Beuchet                                         Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •             0 2m   XI e ou XIIe l’aire de stockage des déblais de fouille nous ont incité à différer la fouille de cette structure lors de l’extension  Laurent Beuchet    Le château du Guildo
  •                               Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006                          0
  • éventuel retour de la construction  Laurent Beuchet          Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •          Laurent Beuchet            Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006 Ces caractéristiques sont
  • )                                  Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006                           Laurent Beuchet
  •                Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006    antérieurs à la construction de la cuisine dans l’angle montrant sur sa face externe une glaçure jaune et une XIII e XIV e    Laurent Beuchet
  •                           Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006            0 2m       Laurent Beuchet
  •        Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006   Cette maçonnerie n’est conservée que sur une assise
  • .                                                                                                       Figu re 38 : élévation cou rtine ouest, ph ase 3.                        Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004
  •                             Laurent Beuchet  des murs est variable en raison du fort fruit ménagé avait montré que cette tour a été construite en débord XV e     Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée
  • château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006      mobilier gisant sur les sols extérieurs environnants XIVe    Laurent Beuchet
  •                                                    0  2m  Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
RAP02480.pdf (PONTIVY (56). château des Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). château des Rohan. rapport de sondage
  • Résumé Édifié à la fin du XVe s. (1485) sur un coteau dominant le Blavet au nord de la vieille ville de Pontivy, le château des Rohan présente deux enceintes quadrangulaires séparées par une douve sèche, la première avec tours et remparts, la seconde formée d'une haute levée de terre
  • . Remanié à la Renaissance, le château des Rohan a accueilli successivement, depuis le début du XIXe s., le tribunal et la sous-préfecture de Pontivy, l'école de la congrégation des Filles de Jésus, le musée breton, une société sportive, et, en 1939, l'armée. L'édifice est protégé au
  • titre des monuments historiques : inscription par arrêté du 26 octobre 1925 - classement des façades et toitures, cours et fossés par arrêté du 30 décembre 1953. Le château a été entièrement rénové de 1955 à 1972. Le sondage réalisé en septembre 2008 dans l'angle sud-est de la cour
  • du château g. été motivé par le projet de consolidation de la courtine sud du château et visait à vérifier la présence éventuelle de bâtiments adossés à celle-ci, figurés sur plusieurs plans anciens. Les résultats de l'opération sont très limités. En effet, les fondations
  • reconnues correspondent à l'emprise d'un bâtiment sans doute arasé lors des travaux de restauration du château conduits entre 1955 et 1972. Cette emprise est encore matérialisée sur le plan cadastral actuel et correspond à la parcelle BC 388. Aucun élément ne permet d'attribuer aux
  • du château de Pontivy. BD Ortho IGN 2008 ANNEXE 1 / CHRONOLOGIE SOMMAIRE ANNEXE 2 / Sondage 1991 dans l'angle sud-est de la cour Fig. 16 : Vue du trou de poteau signalé dans le rapport 1991 (photo Y. Rose) 1 - Justification de l'opération La courtine sud du château de Pontivy
  • nord du porche d'entrée. 3 - Description du sondage Sous des épandages récents de sable et gravats divers déposés de façon désordonnée sur une fine couche de terre végétale, vestiges des campagnes de restauration conduites sur le château, la nappe de galets observée lors du
  • stratigraphie montre les rejets issus de la tranchée de fondation de ce mur. 7 Département du Morbihan Château de PONTIVY COURTINE SUD Parcelle BC 388 Angle Sud-Est de la cour DRAC Bretagne / SRA / E. Bernard Sondage 22-23 septembre 2008 CE COUPE SUD co Terre végétale 1 2 3a 3b
  • des travaux de restauration contrôlés par l'ACMH René LISCH entre 1955 et 1972. 4 - Conclusion Le sondage réalisé n'apporte guère de réponse au problème posé par le manque de fiabilité des plans disponibles pour le château de Pontivy. Tout au plus a t-il permis de constater
  • . 12 : Plan du château de Pontivy extrait du "Plan géométrique de la ville et faubourgs de Pontivy..." dressé en mars 1781 par Monnier, sous-ingénieur des Ponts et Chaussées. Original conservé au service des archives de la ville de Pontivy 13 Fig. 14 : Plan cadastral 1846 14 Le
  • partition entre la cour et la terrasse d'artillerie. Il est vrai que le même cadastre figure encore un bâtiment disparu. Fig. 15 : Photographie verticale du château de Pontivy. BD Ortho IGN 2008 15 ANNEXE 1 / CHRONOLOGIE SOMMAIRE 1479 début de la construction du château Jean II de
  • Rohan 1485 achèvement du "gros-oeuvre" 1488 occupation du château par les troupes françaises 1490 récupération du château par le vicomte de Rohan 1562 installation d'une église réformée dans la chapelle du château 1589 prise du château par les catholiques 1598 restitution du château
  • établir le champ de foire 1753 cession du duc de Rohan de la jouissance des douves du château à la ville 1792 mise sous séquestre du château 1794 confiscation du château le 24 août 1798 récupération du château par le duc de Rohan 1802 vente de ses biens de Pontivy par le duc de Rohan
  • 1814 rachat du château par le duc de Rohan 1857 vente du château aux filles de Jésus pour y établir une école 1876 récupération du château par le duc de Rohan 1877 menace d'écroulement de la tour nord-est 1880 démolition des casernes situées auprès du château, à l'ouest 1909
  • location du château à la paroisse 1915 nivellement du boulevard et comblement partiel des douves Est 1953 6 nov. location du château à la ville par le duc de Rohan ; bail emphytéotique 99 ans 1953 30 déc. Classement M. H. du château 1955 début des travaux de restauration ; René LISCH
  • , que le poteau a entièrement déposé. " Fig. 16 : Vue du trou de poteau signalé dans le rapport 1991 (photo Y. Rose) Yannick ROSE, 1992 ; Château des Rohan, Pontivy, Bilan archéologique 1987-1992 / Rapport de fouilles. 7-8 Etude de la cour/ 7-8.2 De l'angle sud-est de la cour "La
  • sondage, à l'emplacement présumé de la boulangerie du château, nous a livré un niveau de destruction avec résidus de granit gris, provenant probablement du bâtiment XVIIIe qui occupait la place à l'angle, visible sur le plan de 1781. Pourtant aucune infrastructure maçonnée n'a été
  • Ministère de la Culture et de la Communication t.ihcrtc ' F.galifc • Froitrnili RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Direction régionale des affaires culturelles Bretagne Service régional de l'archéologie PONTIVY (Morbihan) Château des Rohan Site 56 178 0002 RAPPORT DE SONDAGE autorisation
  • n° 2008-257 du 17 septembre 2008 opération réalisée les 22, 23 et 25 septembre 2008 Emile BERNARD DRAC Bretagne / Service régional de l'archéologie Hôtel de Blossac, 6 rue du Chapitre, CS 24405, 35044 RENNES cedex r.A Sondage archéologique Fiche signalétique Référence du
  • site Région Département Commune Lieu-dit Cadastre Loc. Lambert 2 56 178 0002 Bretagne Morbihan Pontivy Château des Rohan 2007 / Section BC / parcelles 387, 388 x : 205.300 ; y : 2354.535 Propriété privée de Rohan / locataire Ville de Pontivy Autorisation Responsable n° 2008-257
RAP03896 (RIEUX (56). Le Clos Macé. Rapport de sondages archéologiques)
  • RIEUX (56). Le Clos Macé. Rapport de sondages archéologiques
  • le 29 août 2014 (I. Brunie ® CERAM). Dans le cadre des journées nationales de l’archéologie de 2015, le CERAM a mis en place à la médiathèque de Rieux une exposition sur la fouille du site du Clos Macé ainsi que sur le château de Rieux (Fig. 13). Du 16 juin au 31 juillet 2015
  • présenter à une trentaine de personnes les premiers résultats de la fouille ainsi que les recherches effectuées sur le site du château de Rieux par le CERAM en 2013. Une nouvelle exposition sur les fouilles du site du Clos Macé a été organisée du 14 Septembre au 2 Novembre 2018 au
  • promontoire où est installé le château de Rieux (Fig. 17). Il est possible que ce système de défense corresponde à une phase antérieure à l’occupation médiévale, probablement de la période protohistorique (âge du Fer) (Daré, Dufay-Garel, Olivier 2015). 1.5.2. L’occupation antique de Rieux
  • (56), Le Clos Macé Céram - Rapport de sondages archéologiques 1316400 1316600 1316800 7168200 7168200 N avant cour haute cour bâtiments conventuels cloître 7168000 7168000 église 1316400 1316600 Département : MORBIHAN Commune : RIEUX Site : Le château (EA 56 194 0001
  • en projection : RGF93CC48 cadastre.gouv.fr ©2014 Ministère des Finances et des Comptes publics maçonneries en élévation du château d’après le relevé effectué en 2013 Altimétrie : 3 23 m Fig. 17. Plan du château de Rieux et proposition d’une ligne défensive supplémentaire à
  • Rieux (Morbihan) le Clos Macé Arrêté d’autorisation n° 2014-007 Rapport de sondages archéologiques Isabelle BRUNIE Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne Février 2020 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches
  • Archéologiques du Morbihan Le Clos Macé - Rieux (Morbihan) EA n° 56 260 0124 Rapport de sondages archéologiques Arrêté d’autorisation n° 2014-007 Sous la direction de Isabelle BRUNIE Avec la participation de Yves BERTHELOT, Camille BOULLAND, Marie-Laure BRUNIE, Maurice CHEVEAU, André
  • COCHELIN, Fabienne COCHELIN, Jean-Luc DARÉ, Sébastien DARÉ, Annie DERHAN, Athenaïs DORSO ALEXANDRE, Yann DUFAY-GAREL, Aurélien FRAPPIN, Aurélien FORTUNE, Hélène FOURNEL, Laurent FOURNIER, Elora FOURNIER, Marion GORBEA, Jean GOSSELIN, Marc GOSSELIN, Clément LE GUEDARD, Mickael HAMON
  • d’Études et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne Février 2020 CERAM – Manoir de Champ-Gauchard, ruelle de Champ-Gauchard – 56000 Vannes ceram56@orange.fr Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de
  • fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour
  • application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation
  • collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par
  • ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). Illustration de couverture - Le four
  • de potiers en cours de fouilles (Cliché S. Daré ® CERAM). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
RAP01399.pdf ((22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello)
  • Tutlisation du terrain 12 3. 1 3.1.1 Les défenses naturelles 12 3.1.2 Les modifications de Tenvironement 15 3.2 L'évolution de la construction 16 3.2.1 Associations avec des fortifications de terre 16 3.2.2 Châteaux avec donjons 19 3.2.3 Evolution de la forme du château 21
  • des mottes castrales. Pour ces trois sites, la motte en elle-même est une éminence rocheuse. Les nouveaux châteaux en pierre tirent parti de ces hauteurs naturelles. Document 1 : Château de la Roche-Derrien construit sur une éminence rocheuse 12 La motte de Kerymerc'h semble
  • un éperon rocheux dominant deux vallées. Document 2 : Château de Correc Le flanc sud-ouest semble mieux protégé. Le château d'Avaugour reprend ces principes et dans une mesure moindre, les châteaux de Coëtmen La Roche-Jagu et Runefau aussi. Le cas de Frynaudour est un peu
  • château rappelle celle de forteresses de l'Age du Fer. Document 3 : le site de Frynaudour. au confluent du Trieux et du Leff Comme l'exemple de Frynaudour le montre, la proximité de cours d'eau constitue aussi une défense naturelle. Ces rivières ne constituent pas des obstacles
  • défenses naturelles du site, ont modifié son environnement. Ainsi les premiers propriétaires de Kerymerc'h, Coètmen et Castel Auffret ont édifié des buttes artificielles de terre avant d'y élever des constructions de pierre. Un autre moyen d'aménagement des abords du château réside dans
  • la création d'étangs jouxtant le château. Le cas se rencontre à Avaugour, Chatelaudren, Correc, Langarzeau, Le Perrier, Le Perrien, et Tonquédec. Les occupants ont inondé une vaste surface voisine d'un ou plusieurs côtés du château. L'étang ainsi créé constitue une défense
  • supplémentaire en cas d'attaque. En effet les assaillants ont devant eux un vaste espace à franchir sur des embarcations où ils seront plus vulnérables. Document 4 : le château de Chatelaudren et son étang Dans le cas où ils détruiraient les digues de rétention de l'eau, la superficie
  • douves. Document 5 : les douves du château de Keralio 3.2 dévolution de la construction 3.2 .1 Associations avec des fortifications de terre Ces associations sont de deux types. Elles concernent les constructions de pierre associées d'une part avec des mottes et d'autre part avec
  • de bois. La hauteur d'origine de ces fortifications est difficile à évaluer en raison des dégradations subies avec le temps. Ainsi le rempart de terre qui protège la basse-cour du château de Frynaudour semble modeste, la hauteur des fossés constituant une meilleure défense. Une
  • des enceintes de terre les mieux conservées est celle du château de Ty ar Bonniec en Brélidy. Haute de plusieurs mètres, elle entoure complètement le château. De plus, l'espace entre elle et le centre de la place forte constitue un profond fossé. Document 6 : enceinte de terre de
  • -Jagu. 18 Du Breuil Dumarchais pensait avoir rencontré trois plates-formes de ce type à Coëtmen. Un ouvrage de ce type défend le côté nord-est du château de Coatfrec. Enfin il faut noter que si plusieurs châteaux de pierre sont construits à l'emplacement de places fortes de terre
  • et de bois antérieures, d'autres sont construits à proximité. Il peut s'agir d'un déplacement du centre de la seigneurie. Ainsi Le château du Perrier, construit au quatorzième siècle est-il édifié à huit cents mètres de la motte castrale de Coz Perrier. Il est par contre difficile
  • lorsqu'ils sont associés à une enceinte de terre, ils constituent la partie la plus forte du château. Il est difficile de déterminer si les châteaux construits avant la guerre de succession sont tous dotés de donjon. C'est le cas pour la plupart. Ty ar Bonniec possède un donjon
  • rectangulaire qui domine les fortifications. D'après les descriptions des auteurs des Anciens évêchés, une des tours de Châteaulin sur Trieux était plus forte que les autres. Seule une fouille du site permettrait de savoir si une des tours du château d'Avaugour était plus importante que les
  • des Guerres médiévales, R.E.M.P.A.R.T, Paris, 1983, p 106 12 IbicLp32 19 qu'en partie dans le cas du Trégor-Goëllo. Dans cette région, trois châteaux sont construits ou reconstruits à la fin du quatorzième siècle. Il est difficile de dire si le rocher fortifié du château de
  • Bréhat supportait un donjon. Les vestiges du Perrier ne permettent pas de déterminer s'il existait un donjon, quant au château de Frynaudour, il ne semble pas avoir possédé. Deux autres châteaux sont édifiés au tout début du quinzième siècle: La Roche-Jagu et Tonquédec. L'aspect
  • résidentiel prime dans le premier et il n'existe pas de donjon. A l'inverse, le château de Roland III de Coëtmen à Tonquédec possède bien un donjon. Il s'agit d'une forte tour, isolée du château et qui pouvait constituer un dernier réduit défensif. On remarquera cependant qu'il ne s'agit
  • pas de la plus haute tour du château, le donjon étant plus bas que la tour d'angle au sud-est. Document 7 : le donjon de Tonquédec Un autre château du quinzième siècle semble en avoir possédé un donjon, celui du Bois de la Roche à Coadout. La date de sa construction est difficile
  • double inconvénient d'offrir une cible trop facile au tir ennemi et d'enfermer les défenseurs comme dans une souricière ». 3.2.3 Evolution de la forme du château Le premier élément qui influe sur la forme du château est évidemment la nature du site. Les fortifications suivent les
  • accidents du terrain afin d'en tirer parti. De même certains sites donnent leur forme au château. C'est le cas lorsqu'il s'agit d'éperons barrés où le château construit est de forme triangulaire ( Avaugour, Correc ). Cependant la forme du château évolue dans le temps. Dans le cas des
RAP00657.pdf (LA FOREST-LANDERNEAU (29). château de Joyeuse Garde. rapport de sondages 1967-1968-1969)
  • LA FOREST-LANDERNEAU (29). château de Joyeuse Garde. rapport de sondages 1967-1968-1969
  • tfSfc 6ftft,DF C| r&u-MB- e ^ fco^li du. iva «U (la,y rt-uu \ s re ^ peur SûUt/iSTOf- Sondages archéologiques effectués au château de JOYEUSE GARDE en LA FOREST LANDERMEA0 (Finistère) au lieu, dit "Le château^ Propriétaire î Monsieur le Duc de ROHAN château de
  • escaliers C la porte d9entrée. «ta» «UW •(•«* MCMMM4. M » «¡fc» va» »oa *CV WU» 13» UJW VU* tcat D les,/tours: - la tour Nord-Est - la tour Sud-Est Conclusion intérêt des sondages suite des travaux publication des résultats partiels. PRESENTATION Le château de La Porest-Landerneau
  • rapportéspar Albert Le Grand, et aux épisodes bretons de la Guerre de Cent , Ans rapportés par Froissart. Le château est médiéval, de forme polygonale. Il est en ruine depuis la fin du xvème ou le début du XVI èrae siècle. La Forest~Landerneau est située sur les bords de l'Elorn, à flanc de
  • colline, entre Brest et Landerneau Pour sauver son château de 1*oubli total, pour sauvegarder ses ruines abandonnées à la végétation, une association s'est formée, en février 1967, sous le vocable d' "Association des Amis du château de Joyeuse-Garde"* Grâce à eux ont été organisés cet
  • , a rédigé un travail sur l'état des connaissances littéraires et artistiques concernant le château de Joyeuse-Garde» Ce rapport sera donc uniquement une étude archéologique, présentant les quelques résultats obtenus après trois semaines de dêbroussailiage, de déblaiement et de fouilles
  • . I RENSEIGNEMENTS TECHNIQUES A Conditions de Travail; - les fouilles Antérieures s Aucune fouille scientifique n'a jamais été faite sur le site du château de Joyeuse-Garde» Il est certain que des habitants de la F ores t-landerneau et des environs ont» à différentes époques
  • , cherché quelque trésor, quelques souterrains. La tradition-locale rapporte de nombreuses histoires de souterrains, pièces d'or,.,., mais qu'en est-il vraiment 9 Il est certain aussi que malgré les interdiction des propriétaires, les pierres du château en ruine ont été réutilisées pour
  • octobre 1549 mentionne "le château ruiné de Joyeuse Garde15« as Bn 1479 il est encore dit wgrand et honorable édifice" « 25 La date de sa ssuine n^est donc pas connue avec précision,. Hais depuis le château ne fut jamais res taurê et ne cessa de se dégrader. Sur le cadastre de 182
  • ? apparaissent deux maisonnettes appuyées sur les murs extérieurs. Les promeneurs du xxxème ne virent pas. grand chose de plus que les fouineurs quanà ils » ces textes sont cités par Mr Bazin dans son travail sur le château de Jo.yeuse~Çrarde4f arrivèrent en Juillet. Les visiteurst
  • IFréminville, Souvestre» Ouiehon de Granpont ne sont pas d'accord sur le nombre de tours. Les fouillest seules»pourront las départager. Au début du XXème siècle, on laissait paître quelques bêtes sur 1* emplacement du château., et le problème de la lutte contre la végétation envahissante
  • était résolu. Puis l'on s8en servit comme dépotoire. Les bruuissailles, les ronces, les arbustes s'y mêlaient et personne ne pouvait déceler dans ces l&ôux un. château. Â 19intérieur même du terrain on trouve un jardin potager, un camion abandonné servant de poulaillers une douve
  • courber pour y avancer et gagner 1»autre extrémité. U SodU «F cU oyiures. Quand les fouilleurs arrivèrent à la Forest-Landemeau ils avaient déjà imaginé un vrai château fort, sorti d*un livre d'aventure ou du livre d'histoire de l'école primaire s donjon et douves, mâchicoulis et
  • de ce site archéologique«, XI Paillait î - dégager partiellement X&i végétation pour pouvoir rechercher le tracé des murs afin d'avoir une idée du plan du château. « sonder la salle voûtée, en dégager les ouvertures, en découvrir l'usage et si elles éxistaient les communications
  • difflculr tés duos au terrain* malgré le délabrement du château, malgré la jeunesse et le manque d'expérience des fouilleurs les résultats obtenus se sont révélés intéressants. La plus spectaculaire des réussites fut le dégagement de la salle voûté®., avec ses trois soupiraux et ses
  • ; peut être y en avait-il d'autres contigues. C La porte,d'entrée. La porte d'entrée est le seul vestige encore debout du château de Joyeuse-Garde « Sa vout est J.égèrement ogivale Les pierres qui ont servi à la construction de la porte sont d'un bel appareils de beaux blocs de
  • de la salle souterraine, puis jusqu'à la toute au Nord, jusqu'à la douve à l'Est, jusqu'au niveau de la tour Sud-Est dans la durection du Sud* jusqu'au jardin potager à l'Ouest ; environ le tiers de la superficie de l'intérieur du château se trouvait ainsi dégagée. • Tous les
  • , orientée à l'Ouest nous a réservé la plus agréable surprise. Les pieds droits de sa base sont moulurés. Ils constituent jusqu'à présent les seules pierres sculptées du château. L'on s'étonne qu'elle n'aient pas été, comme les autres, pillées. Les pierres de la base sont en granité. Les
  • à jour, le long des murs. Mais là non plus il ne s'agit d'aucun objet de valeur, d5aucune poterie^ sinon intacte^ du moins pouvant être reconstituée. Les moulures de la porte seront un élément déterminant pour la datation de la construction du château. Leur indiscutable beauté
  • d'ensemble du château, dégager toutes' les tours, nettoyer les douvest découvrir,, si elles érsdôtent, d'autres salles, et si possible quelque trésor.«.. Joyeuse-Garde ne sera probablement jamais un haut lieu du tourisme, de la vie artistique ou littéraire. Fais son site est digne
  • but fixé au début de la campagne de l'été 196? a été atteint. La sauvegarde du château de La Ïorest-Landerneau est assurée. Les résultats des sondages ne sont pas assez fructueux pour que le rapport marque une étape sérieuse dans 1* étude de Joyeiï»e~Garde, Ils sont assez / fructueux
RAP02286.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport de fp annuelle, 2007)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport de fp annuelle, 2007
  • MOR LE CHÂTEAU DU GUILDO COMMUNE DE CRÉHEN (CÔTES-D’ARMOR) 2 Sommaire INTRODUCTION ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE e e XI -XII XI e-XII e 3 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 XII Ie XV e CONCLUSION • • • 4 Générique de l’opération Intervenants administratifs : Titulaire de
  • l’opération, responsable de la fouille : 5 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 Encadrement des stagiaires, relevés de terrain, archéologie du bâti : Topographie, traitement d’images : Mise au net, infographie : Conception graphique du rapport : Photographies : Numismatique
  • : Collaboration technique : Stagiaires universitaires et fouilleurs bénévoles: GRANDA MATEU Laura 6 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 INTRODUCTION 7 L A M A N C H N E O E S Fort-La-Latte Saint-Malo Solidor Le Guildo Plancoët Lamballe Montafilant La Hunaudaye 8 Dinan
  • Léhon 0 : pri ncip aux château x 131 10 km 133 132 130 128 129 0 Figure 1 - Localisa tion du s ite et sect ion ca das tra le. 50 m Présentation du site, situation 0 10 20 m INTRODUCTION Le programme d’étude archéologique, présentation des programmes précédents
  • 1997, pp. 1 et 2) 2- Beuchet 1994 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 9 XV e XIV XII Ie guerre folle XV e 10 XIV e XIV e XV e XIV e XVIe XV e XVI e 0 10 20 m 13 13 5 14 11 12 16 15 17 Zone 16 XVIIe et XVII Ie 18 INTRODUCTION 20 L’OPÉRATION 2007 21 19
  • 21 10 11 : zone 10 : zone 13 : zone 11 : zone 1 : zone 12 : zone 15 19 : numéro de secteur Figure 3 - Localisa tion des zones et sec teurs d’ét ude. Objectifs et méthodologie LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 1 3 Les contraintes techniques et la sécurité 12 XV e
  • - Vue générale du site à l’is sue du programm e 20 07. LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 13 14 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE 15 Premières occupations XI-XIIe siècles Le bâtiment nord 16 ), 18,32 124 98 133 60 18,70 123 79 18,27 13 302
  • ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 1 18,80 124 87 124 88 124 96 123 78 18,94 133 17 133 35 17 18,84 18,52 18,82 18,59 124 86 19,23 124 99 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 18,99 sec tion 18 9 0 10 m sec tion 18 9 19,00 m 13383 13319 13385 13335 13384 0 1 2m Figure 5
  • /3 133 50/1 123 61/2 133 50/2 123 61/3 123 61/4 133 50/4 0 5 cm Figure 7 - Mobiliers méta llique et c éra mique et provenant des sols du bâtiment nord. 123 61/5 XII e XIV e LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 XII I XIIe ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 1 e 19 XII Ie
  • 182. 2m 14198 ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 1 Figure 9 - Vue de la c ourtine oues t épousa nt le f ond du fossé 141 97. Figure 1 0 - Vue du fossé 141 97 et de la section 181 depuis l’est. Figure 11 - Vue du fossé 141 97 et de la section 182 depuis l’oues t. LE CHÂTEAU DU GUILDO
  • - JANVIER 2008 21 13 393 13 340 22 HAUTE-COUR 141 97 BASSE-COUR 153 18 152 46 152 45 151 88 101 94 15112 ACCÈS 0 Figure 1 2 - P hase 1 - Plan généra l des structures. 20 m ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 1 Interprétation Le premier château du Guildo, un éperon barré des XI e
  • -XII e siècles 5- Beuchet 2000 6- Comte et Batt 2006 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 23 24 Figure 1 3 - Vue des ma çonnerie s 13 340 et 13393 , depuis l’est. XI e 8 7- Ménez 2006 8- La présence du mobilier antique, mêlé à du mobilier pleinement médiéval, dans les
  • ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 1 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 25 HAUTE-COUR BASSE-COUR ACCÈS fossé avéré et pr obable talus ou re mp art avéré et p robable 0 Figure 1 4 - Phase 1 - Plan restitué du c hât eau (v ers 12 00). 20 m 25,00 20,00 13308 somme t de la court ine
  • 13119 14169 : niveau de sol. 13332=13301 13006 13254 13002 13156 13150 13006 13003 L’élévation intérieure La courtine ouest ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 2 Phase 2 Le château du XIII e siècle LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 27 9- Rapport de synthèse du programme 2001
  • Figure 1 8 - Courtine ouest, éléva tion intérieure, détail. 1m 14179 14232 14187 ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 2 14180 29 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 14180 30 Figure 1 9 - Vue du somm et de la courtine ouest en cours de consolidation. On rema rque le para pet au nu du
  • parem ent ex térieur, à droite. ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 2 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 31 Figure 2 0 - Vue du pla cage de grand a ppareil 1533 8, collé sur le bloca ge d’une maçonne rie antérieure. 25,00 20,00 25,00 13003 15343 15344 15340 15345 20,00 15350 15339
  • 15346 15339 15338 14192 15349 Figure 21 - Le vé de la courtine oue st, élévation ext érieure . 0 5m : arr ach ement. LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 2 L’élévation extérieure 33 Le bâtiment nord (zone 13) 34 18,57 18,29 13 346 sec tion
  • 18 5 18,07 133 55 ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 2 133 62 133 53 sec tion 18 6 132 14 18,16 13 357 13 354 13 356 18,96 133 53 35 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 13 302 18,36 153 33 0 5m sec tion 18 5 sec tion 18 6 19,00 m 13334 13304 13309 13310 13301 13121 13214
  • 13 263 13 270 125 03 17,86 17,49 18,15 12 117 19 ,3 1 37 18,06 13 188 132 69 124 80 18,20 18,41 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 123 19 12 055 sec tion 18 8 18,57 18,29 13 346 sec tion 18 8 133 62 18,07 133 55 133 53 130 46 130 55 132 14 19,00 m 133 78
  • 1m 133 62 14 196 141 93 38 153 18 153 19 152 04 0 Figure 2 5 - P lan des vestiges zone 15, phase 2. 5m ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 2 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 39 Figure 2 6 - Vue de l’am énage ment du rocher 152 04 et du foy er 153 19, depuis l’oue st
RAP03598 (CREHEN (22). Château du Guildo. Diagnostic archéologique. )
  • CREHEN (22). Château du Guildo. Diagnostic archéologique.
  • Côtes-d'Armor, Créhen, Château du Guildo médiévale, Moyen Âge, bas Moyen Âge, Temps modernes Sujets et thèmes Edifice militaire, structure agraire, Fosse, Fossé Mobilier Céramique, Objet métallique, arme, Monnaie Le diagnostic réalisé en mai 2018 à proximité du château du
  • Guildo s’insère dans le programme de travaux de valorisation qui fait suite à la fouille intégrale du monument (1994-2013). Les 14 tranchées ouvertes à la pelle mécanique renseignent l’occupation du plateau sur lequel est implanté le château, depuis l’âge du Fer. Les découvertes les
  • Photo de couverture Vue générale du diagnostic, depuis le sud. On reconnait devant le château l'ouvrage avancé en V. Au premier plan à gauche, on distingue le tracé du large fossé 9000. (cliché réalisé par drone). © Emmanuelle Collado « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un
  • Région Conseil départemental des Côtes d’Armor Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Bretagne Département Côtes-d'Armor (22) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Commune Créhen Château du Guildo Inscrit à
  • Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Côtes-d'Armor, Créhen, Château du Guildo Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Ingénieur chargé de recherche Rédaction du
  • Dessinateur-infographe DAO / PAO I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique État du site Le diagnostic réalisé en mai 2018 à proximité du château du Guildo s’insère dans le programme de travaux de valorisation qui fait suite à la fouille intégrale
  • du monument (1994-2013). Les 14 tranchées ouvertes à la pelle mécanique renseignent l’occupation du plateau sur lequel est implanté le château, depuis l’âge du Fer. Les découvertes les plus remarquables consistent en la présence d’ouvrages fortifiés inédits, devant le châtelet
  • Ligue (1590-1598). Ces données nourriront la monographie de synthèse en cours de rédaction. les sondages ont été rebouchés, en accord avec l’aménageur. 12 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Côtes-d'Armor, Créhen, Château du Guildo Localisation de l’opération Bretagne
  • , Côtes-d'Armor, Créhen, Château du Guildo Créhen Le Guildo Saint-Brieuc x : 1316050 y : 7276750 (Lambert CC48) z : 25 m NGF Quimper Rennes Vannes 0 localisation du diagnostic archéologique. 100 km 0 1 km I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 X=1316200
  • Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Côtes-d'Armor, Créhen, Château du Guildo I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 27 II. Résultats II. Résultats 31 1. Introduction 1.1 Présentation du site, situation (fig. 1)   Le
  • , le château est propriété du Conseil Général des Côtes-d’Armor depuis 1981. Jusqu’en 1993, le château a fait l’objet d’une suite d’opérations de dégagements et de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant l’intérêt et la complexité
  • du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l’archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet et sa gestion confiée à l’Association pour
  • dans le phasage du château. 1.2.1 Phase 1 Pour les périodes les plus anciennes, la présence d’une occupation dès le XIIe siècle au moins est maintenant attestée. Un premier château occupe la pointe de l’éperon, sur une emprise sans doute un peu plus large que le château actuel
  • 1.2.2 Phase 2 La phase suivante voit l’installation du premier château de pierre, dont subsistent partiellement les vestiges d’un logis adossé à la courtine nord. Un bâtiment forme un retour en équerre vers le sud, adossé à la courtine ouest dont les bases appartiennent également à
  • tiers du XIIIe siècle. La qualité de la construction, la richesse des décors architecturaux (peintures, vitraux…) mis au jour et le plan général du château, inspiré des réalisations royales françaises, laissent entrevoir un commanditaire de haut rang, probablement dans l’orbite des
  • premiers ducs capétiens. 1.2.3 Phase 3 La troisième phase fait suite à la destruction du château vers le milieu du XIVe siècle, probablement lors des Guerres de Succession de Bretagne (1341-1364). Après une phase d’abandon, le château est reconstruit dans le dernier quart du XIVe
  • l’élévation intérieure de la courtine permet cependant de les relier aux premières phases de la reconstruction du château (seconde moitié du XIVe siècle). 1.2.4 Phase 4 Le bâtiment résidentiel fait l’objet de transformations importantes lors de la quatrième phase, sans toutefois que les
  • de la forge et à l’établissement d’une maréchalerie. C’est donc tout l’angle sud-ouest du château qui est alors voué au cheval. Une telle importance doit être mise en relation avec le statut du site à partir du milieu du XVe siècle et le rang très élevé de Françoise de Dinan, Dame
  • archéologique Côtes-d'Armor, Créhen, Château du Guildo 1.2.5 Phase 5 La remise en défense du château lors de la « guerre folle » entre la Bretagne et la France à la fin du XVe siècle, évoquée par une source documentaire, est également mise en évidence par l’archéologie. Les communs voient
  • leur fourrage. Ces données apportent un éclairage sur l’emploi du bois dans les architectures défensives et de siège, généralement très peu documenté. 1.2.6 Phase 6 La destruction du château durant les guerres franco-bretonnes de la fin du XVe siècle, déjà attestée par les textes
RAP00675.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). château-fort. rapport de sondage)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). château-fort. rapport de sondage
  • Salle basse 14 Salle basse - situation des sondages 15 Annexe 2 - relevé photographique 16 Sondage No 1 17 Sondage No 2 18 LOCALISATION Région Département Arrondissement Commune : : : : Bretagne Morbihan VANNES ROCHEFORT EN TERRE Site : Le château N° 56-191-001 AH
  • BORDEREAU RF.CAPlTirr,ATIF e archjologi^^ _ R0cHEF0RT _ ERRE en •UILLE PROGRAMMEE / / SAUVETAGE URGENT »UV ETAGE PROGRAMME / / SONDAGE FNTERVENTlON / Département MORBIHAN Commune.... ROCHEFORT-en-TERRE Licudit Le château N 3ATES : du cadastre : I.G.N : local de
  • /___ / / PROSPECTION LOCALISATION T Rapport scientifique..,. Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées. - 02 - récents 'c RAPPEL HISTORIQUE Le château de ROCHEFORT en TERRE est construit sur plate-forme rocheuse en schiste et domine le village. une Les origines de la
  • la famille de RIEUX ROCHEFORT, biens passent à la famille de COLIGNY. 1576-1594 : Lors de la ligue, les MERCOEUR attaquent plusieurs fois finalement pris et brûlé. deux ses partisans du duc de le château qui est XVIIème siècle : Le château passe aux mains de François de
  • LORRAINE-ELBEUF. 1658 : F.E. de Larlan, magistrat du parlement de Bretagne rachète le château à François de LORRAINE ELBEUF et la famille le remet en état. 1785 : Le château devient propriété de la famille HAY de NETUMIERE. 1793 : En mars, le château est pris par les Chouans et pillé
  • . Puis il est repris par les révolutionnaires qui poursuivent le pillage. - 03 - 1795-1799 : Au cours du directoire, la destruction du château. le département ordonne 1911 : Au début du siècle, l'édifice est transformé en véritable château résidentiel par Monsieur KLOTS, peintre
  • américain, grâce à l'acquisition d'éléments architecturaux acquis dans la région. Dans les années 1980, Madame KLOTS, sans héritiers, don du château au conseil général du Morbihan. - 04 - fait LE MONUMENT Actuellement seuls trois secteurs subsistent de la partie médiévale : - le
  • porche d'entrée, - la tour bastionnée située sous le musée KLOTS, - le souterrain près de la chapelle. Le reste du site concerne le château actuel et est à l'origine des communs réaménagés par les derniers propriétaires. En 1989, une étude a été effectuée par l'association sur l'état
  • , souhaite enrichir le circuit de visite du château par un passage dans cette salle d'artillerie. La partie conservation et assainissement des murs a été effectuée au cours des chantiers 1990 et 1991 et achevée en 1992. Un seul problème subsiste : le sol, actuellement constitué d'un
  • TEMPORAIRE DE SONDAGE N 92-61 valable du 14 août au 31 août 1992 ,e Préfet de la Région Bretagne autorise [. AUFFRAY prénom : Marc lemcurant Château de Pouancé - 49420 POUANCE Organisme: CH.A.M, i réaliser un sondage archéologique )épartement : Morbihan .ieudit : Le Château Commune
  • les remblais. Le château de ROCHEFORT EN TERRE présente un second souterrain, près de la chapelle, dont l'accès se fait par un puits. Afin de pouvoir l'étudier, l'entrée du puits, qui se trouve au niveau du sol, a été nettoyée en surface pour éviter à la terre et aux remblais de
  • Château-fort de ROCHEFORT en TERRE (Morbihan) SONDAGES ARCHEOLOGIQUES C.H.A.M. DÉLÉGATION NATIONALE 5-7, rue Guillcminot - 75014 Paris Métro: PERNETY Tél.: (16-1) 43.35.15.51 (lignes groupées) Fax : (16-1) 43.20.46.82 SOMMAIRE Localisation Présentation de l'association
  • 1 1 bis Bordereau récapitulatif de sondage 2 Rappel historique 3 Le monument 5 Problématique du site 6 Autorisation de sondage 7 Les sondages archéologiques 8 Conclusion 10 Perspectives 11 Annexe 1 - relevé topographique 12 Salle basse - au niveau du sol 13
  • vocation historique, architecturale ou technique, de stages de formation relevant du domaine de la jeunesse et de l'éducation populaire ainsi que du patrimoine. Elle forme également son propre encadrement technique et pédagogique destiné à assurer le bon fonctionnement des actions de
  • famille des seigneurs de ROCHEFORT remontent au Xllème siècle. Celle-ci a progressivement fortifié la place et est devenue une puissante famille dans la région. En 1371, la maison de Rochefort s'éteint faute de descendance (Thebaut IV meurt sans postérité) et passe dans les mains de la
  • famille de RIEUX ROCHEFORT. En 1429, Jean III de RIEUX Jeanne d'ARC à Orléans. ROCHEFORT est aux côtés de En 1458, Jean IV de RIEUX, maréchal de Bretagne, est maître du château. En 1488, après la défaite des Cormier, Charles VIII donne forteresse. Bretons à Saint Aubin l'ordre
  • de reprise de maçonnerie dans le couloir d'accès à la salle basse de la tour bastionnée (dégradation des joints et rejointoyage au mortier de chaux) ainsi qu'une reprise des banquettes d'artillerie des deux ouvertures de tir de la salle basse. La campagne de chantier 1991 a duré
  • un mois au cours duquel les bénévoles ont rejointoyé la partie du couloir qui n'avait pas été assainie au cours du chantier précédent, c'est-à-dire les voûtes du couloir d'accès à la salle bastionnée. Le reste du travail a consisté en un assainissement général des murs de la salle
  • basse. Ils ont vu leurs joints dégradés à la massette et à la pointerolle puis rejointoyés avec un mortier de chaux. - 05 - PROBLEMATIQUE DU SITE Après deux campagnes de chantier dans la partie actuellement enterrée du bastion, le conseil général du Morbihan, propriétaire du site
  • remblai peu tassé. On s'est alors posé un certain nombre de questions quant à sa composition : soit un plancher, comme l'était le niveau supérieur de la salle à l'origine constituée de deux niveaux de planchers, soit un dallage de schiste, soit il était géologique. directement taillé
RAP02513.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010
  • BEUCHET INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet Figure 1 : localisation du site et insertion dans le cadastre (section A) 2 Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet 1
  • . PRESENTATION DU SITE, SITUATION Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-laMer et de Trégon (fig.1). Il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m² environ surplombant de 20 m l'Arguenon
  • , présentation des programmes précédents Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor depuis 1981. Jusqu'en 1993, le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagements et de restaurations
  • , plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture . Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994
  • Fouilles Archéologiques Nationales. 1 2 Figure 2 : localisation des zones d’étude 2009 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans (1995-1997) a été proposé (figure 2). Celui-ci prévoyait l'étude de
  • l'angle nord-est du château. Un second secteur, situé à l'arrière du châtelet d'entrée et abordé en sondage en 1994, devait apporter des éléments de chronologie des différents organes de défense du front sud. Une étude documentaire devait également être réalisée, afin de restituer le
  • monument dans son contexte historique. Outre l'achèvement de l'étude de l'angle nord-est, le deuxième programme (1998-2000) incluait l'extension de la fouille vers l'ouest. Devant l'absence presque totale de niveaux d'occupation conservés à 3 Le château du Guildo, rapport
  • (2001-2003) devait voir une nouvelle extension de la fouille à l’angle nord-ouest du château, et devait notamment porter sur des vestiges appartenant aux premières occupations du site. Le quatrième programme (2004-2006) visait l'étude de l'ensemble du front ouest. Il devait porter
  • avancées portent sur la découverte au centre de la cour du château d'un vaste puits-citerne, aménagé vers le milieu du XIVe siècle, encore visible après l'abandon du château et mentionné dans l'acte de mise en vente en l'an 2 de la République. La fouille de la pièce nord a mis quant à
  • permettant d'établir leur chronologie absolue. Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet 1.2. La campagne 2009 présentation générale Comme depuis 1995, la campagne 2009 a été organisée en deux sessions, du 6 au 30 avril puis du 15 juin au 31 juillet, pour une durée
  • le sud, afin d'appréhender la totalité de l'espace central du logis (secteur 24) et de la cour attenante. L'espace de cour au nord, fouillé en 2008, servait au dépôt de déblais de fouille. Seuls les déblais du décapage devaient être évacués hors du château pour être stockés dans
  • du château (zone 17, secteur 25, figure 3), avec l'impérative nécessité d'achever l'étude à l'issue de cette campagne pour permettre à nouveau l'accès du public pour la saison touristique. 5 Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet stockés dans l'espace sud
  • des communs fouillé en 2006-2007. La fouille de l'entrée du château a également interdit tout accès au public durant la période des vacances scolaires de printemps. La campagne d'été Figure 3 : localisation des zones et secteurs d’étude Le décapage d'environ 80 m² a été réalisé
  • par nos soins à l'aide d'une pelle de 6 tonnes munie d'un godet sans dents. Pour des raisons techniques liées à la manœuvre de la pelle, le décapage a été organisé depuis l'entrée vers la cour, interdisant toute évacuation des déblais à l'extérieur du château. Ceux-ci ont donc été
  • stockés au centre de la cour, dans l'espace fouillé en 2008. La fosse du puits dégagée l'an dernier a été remblayée, à l'exclusion de la maçonnerie supportant la margelle qui a été maintenue visible. La présence des engins de terrassement, bloqués dans le château, a été mise à profit
  • . -Un mémoire de master 1 a été soutenu par Emilie Godet sur l'étude des objets civils et domestiques en métal de la zone 13. Il sera complété par l'étude des mobiliers des zones 14 et 15 et approfondi dans le cadre d'un master 2. Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L
  • recrutées sous vacations par le Conseil Général pour accueillir les visiteurs du château et leur proposer des visites guidées durant le mois de juillet. En dehors des visites, ce personnel a a participé à la fouille. Une journée « portes ouvertes » a été organisée le vendredi 24 juillet
  • , incluant des animations pédagogiques autour du mobilier céramique, de l'alimentation au moyen-âge et de l'utilisation des ressources locales dans la construction du château, financées par le Conseil Général. Les mauvaises conditions météorologiques lors de cette journée ont entraîné une
  • générale de la zone 16 en cours de fouille, vers mi juillet (Cliché depuis le nord-ouest, L. Beuchet/Inrap) 7 Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet Figure 5 : plan de détail de la zone 17, secteur 25 8 Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L
  • . Beuchet 2. PRINCIPAUX RESULTATS Zone 17, la fouille de l'entrée du château Une nouvelle zone de fouille a été ouverte, correspondant à l'entrée actuelle du château (zone 17- figure 5). Le niveau de terre végétale recouvrant les niveaux archéologiques s'est avéré d'une épaisseur très
RAP03555 (AURAY (56). Quai Martin : étude archéologique du bâti des vestiges du front est du château. Rapport d'étude du bâti)
  • AURAY (56). Quai Martin : étude archéologique du bâti des vestiges du front est du château. Rapport d'étude du bâti
  • @atemporelle.org – http://www.atemporelle.org Auray (56), Château, front est, étude archéologique du bâti Février 2018 Conditions de consultation et d’utilisation « L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • commerciales les documents communiqués ». Atemporelle – SCOP Siret 419 846 811 000 26 - Code APE 7490 B 116, rue du Bourg Belais, 79200 Parthenay – tél. : 05 49 63 13 86 – contact@atemporelle.org – http://www.atemporelle.org 2 Auray (56), Château, front est, étude archéologique du bâti
  • vestiges du château. Emprise fouillée ou sondée : 270 m² Fouille menée jusqu’au substrat : Dates d’intervention sur le terrain : entre le 29/05 et le 02/06/2017. Nombre de volumes : 2 Nombre de pages : 40 Nombre de planches hors texte : 31 Nombre d’annexes : 2 Atemporelle – SCOP Siret
  • Bourg Belais, 79200 Parthenay – tél. : 05 49 63 13 86 – contact@atemporelle.org – http://www.atemporelle.org 7 Auray (56), Château, front est, étude archéologique du bâti Février 2018 Générique Les partenaires : Opérateur archéologique : ATEMPORELLE : Étude, mise en valeur et
  • , 79200 Parthenay – tél. : 05 49 63 13 86 – contact@atemporelle.org – http://www.atemporelle.org 8 Auray (56), Château, front est, étude archéologique du bâti Février 2018 Fiche d’état du site Les fragiles vestiges visibles du front est du château ducal d’Auray, composés de trois
  • d’urgence sur les vestiges apparents du front est de l’ancien château ducal. Ces vestiges sont composés actuellement de trois pans de courtine et quatre contreforts, visibles depuis le quai Martin. La présente étude archéologique préalable du bâti a permis de cerner un premier état
  • courtine, la construction d’un bâtiment contre le parement extérieur à l’époque moderne et le démantèlement progressif du château dès 1560. Les élévations examinées constituent un exemple original de modes constructifs peu connus à l’échelle régionale, comme nationale. Leur fonction
  • reste pour l’instant imprécises : mode constructif général de l’enceinte ? mur de soutènement du logis, de la grande salle ? La poursuite de la prospection et des interventions archéologiques sur le site du château d’Auray permettra peut-être de le préciser à l’avenir. Atemporelle
  • topographe. Phase 2 : 8 jours pour l’archéologue, 2 jours pour le topographe. Atemporelle – SCOP Siret 419 846 811 000 26 - Code APE 7490 B 18 116, rue du Bourg Belais, 79200 Parthenay – tél. : 05 49 63 13 86 – contact@atemporelle.org – http://www.atemporelle.org Auray (56), Château
  • de l’ancien château ducal. Ces travaux prévoient la consolidation des arases et des maçonneries d’un puissant mur bordant le quai Martin, vestige du front est de l’enceinte du château (Pl. 05 A). Ces restes ne sont pas classés ni inscrits à la liste des monuments historiques, et
  • kilomètres plus loin au golfe du Morbihan et à la baie de Quiberon (Pl. 01 et 02). Le faciès géologique du site correspond au socle varisque sud-armoricain, composé de granites, ortho-gneiss et paragneiss. Des sondages réalisés en 1983 à proximité du site du château ont permis
  • NGF). Des terrasses d'agrément, installées aux XVIIIe et XIXe siècles, occupent aujourd'hui l’éperon qui conserve encore quelques vestiges des défenses de l’ancien château, enfouis sous la végétation ou inclus dans les parcelles privées. Le mur monumental qui nous occupe ici se
  • 3 . P. Robino, qui travaille depuis les années 1980 sur les archives du château, a également publié ses recherches dans le bulletin de la société d’histoire et d’archéologie du pays d’Auray 4 . En outre, depuis 2011, un groupement pluridisciplinaire s'est formé dans le cadre
  • prieuré de Locmaria-Ker. Une autre source non datée (1081-1084 ?) est rédigée « in castrum quod dicitur Alrae » 6 . Une nouvelle assemblée s'y tient en 1101, présidée alors par le comte Alain 7 . Le château devient possession des Plantagenêts dans la deuxième moitié du XIIe siècle
  • /fiche.jsf?code=04163X0021/F 3 ROBINO, LEGUAY 2000. Pour une synthèse bibliographique sur le château, voir p. 6, note 5. 4 ROBINO 1992a et b, 1993, 1996, 1997, 2010. 5 GREATCA : groupe de recherche et d’étude sur l’architecture et la topographie du château d’Auray. 6 Nous renouvelons tous
  • – http://www.atemporelle.org Auray (56), Château, front est, étude archéologique du bâti Février 2018 Une résidence ducale privilégiée aux XIIIe – XVe siècles À partir du XIIIe siècle, le château devient une résidence privilégiée de la famille ducale. Siège d’une châtellenie
  • de manière répétée, puis, plus sporadiquement (deux mentions seulement, en 1388 et 1397). En 1377, le château passe aux mains d’Olivier de Clisson, qui le restitue quatre ans plus tard en médiocre état 9 . Jean V vient fréquemment à Auray entre 1407 et 1439. Le 30 octobre 1442, le
  • duc François 1er y épouse en grandes pompes Isabeau d’Écosse. Les textes médiévaux font état des multiples composantes du château et des réaménagements dont il fait l’objet jusqu’au début du XVIe siècle. Dès 1082 sont mentionnées la curie et la tour 10 . Divers travaux de
  • livres de subvention sont accordées, puis 400 en 1482-83 11 . Les habitants de la ville doivent entretenir les fossés, participer aux travaux de maçonnerie, assurer le guet. Quelques mentions et inventaires d’éléments d’artillerie à poudre présents au château sont en outre connus. En
  • au domaine royal en 1491 aura eu raison du château. Au milieu du XVIe siècle en effet, il est à l’abandon ; par lettres patentes, Henri II ordonne en 1559 la démolition de ce qui reste « dudict chasteau, ruynes et boays ». Les terrains sont vendus à des particuliers et l’ancienne
RAP01306.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de couverture : Le château du Guildo vu depuis le nord-est. I. - Présentation du site, rappel des opérations antérieures
  • Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes-d'Armor) se présente sous la forme d'un château-cour, d'une superficie de 3 200 m2, installé au fond de l'estuaire de l'Arguenon sur un site d'éperon. Suite aux importants travaux de dégagement entrepris bénévolement de 1986 à 1993
  • étude a mis en évidence le très riche potentiel archéologique du monument. Deux sondages ont montré un état de conservation du site bien meilleur que celui supposé. Ainsi, le logis occupant les côtés nord et est du château (soit une superficie d'environ 1 500 m2), possédait des
  • pour une période de trois ans (1995-97 - fig. 3). Celui-ci vise essentiellement l'étude de l'angle nord-ouest du château, afin d'établir la chronologie précise de ce secteur présumé le plus ancien du monument. Il devrait également permettre de définir son évolution et son
  • ) Parallèlement à la fouille, l'étude documentaire, engagée dès 1994, a été poursuivie durant les mois de septembre et octobre. Cette étude spécifique a été confiée à Cécilia Rapine (assistante d'étude à l'A.F.A.N.). Il semble que le château du Guildo soit très peu documenté, au moins pour les
  • les objectifs fixés n'ont pas pu être intégralement atteints, notamment dans le secteur 11 dont la fouille n'est pas achevée. L'étude de ce secteur met en évidence les nombreux remaniements dont le château a fait l'objet au cours du XVè siècle. Bien que de nombreux éléments
  • manquent encore, il est probable que ces transformations soient dues à une profonde restructuration du site, liée à un développement des parties résidentielles transformant le château d'avantage en un vaste manoir fortifié qu'en une forteresse à vocation essentiellement militaire. Cette
  • bâtiment et sur sa présentation au public. F i g u r e 13 : Programme pour 1996-97. 1996 1996-97 ANNEXE ETUDE DOCUMENTAIRE Cécilia Rapine Novembre 1995 1. Introduction Cette recherche documentaire s'inscrit dans le cadre des fouilles archéologiques effectuées au château du
  • sont muets sur le château. 2.2 Méthodes de recherche La recherche dans les inventaires s'est faite sur deux plans : à partir de mots-clefs, qui peuvent être des noms propres (Avaugour, Beaumanoir, Cahideuc, Créhen, Guildo, Laval, Matignon, Montafilant, Montbourcher, Montespedon
  • questions se posaient avant cette étude, générées par L. Beuchet, concernant l'état du château durant la Ligue, sur les différents faits d'armes et sur d'éventuels travaux effectués. Les autres questions étaient plutôt d'ordre méthodologique : certains auteurs indiquent des événements
  • , plusieurs auteurs indiquaient que le château avait fait l'objet de plusieurs batailles et sièges durant la Ligue. Or le chroniqueur Le Baud 3 ne signalent que deux changements de mains, l'un en1590, l'autre en 1597. De même, Monier signalait que l'ordre de démanter le château avait été
  • garnisons, l'occupation militaire du Guildo, et peut-être sur des travaux effectués au château existe dans les Livres de la chancellerie, B1 à B49 (2mi 31R1à 2mi31R13). Ces registres couvrent la période 1407-1586. Ils contiennent l'énumération succincte des pièces présentées pour être
  • . Enfin, il ne faut pas oublier qu'avec le mariage de Françoise de Dinan et de Guy XIV de Laval, le château est passé durant environ un siècle dans le domaine des Laval. Les archives départementales de la Mayenne conservent peut-être des actes concernant le Guildo. A voir également à
  • Jean d'Albret, vicomte de Tartas, capitaine du château du Guildo 1487 Mandement à Jehan Helinguen, lieutenant du château du Guildo de mettre à la garde d'iceluy XXIII gentilzhommes et les francs archers des parroesses de Cahen [sic], Pluduno et SaintPostan 1488 Les Français
  • Laval de diverses seigneuries dont le Guildo AD44, B2101 arch 259 1579 Echange et prise de possession du château du Guildo par Jacques II de Matignon AD22, E173 arch 6 1580 Provision de l'office de sénéchal de la terre et seigneurie du Guildo AD22, B444 arch 383 1587 Julien
  • du Breil, capitaine du château du Guildo demande que l'on appose les scellés sur deux AD22, E1822 arch 28 8 Date déterminée par La Borderie. coffres déposés dans le château. 1590 Le château est pris par le parti royaliste 1597 Le château est repris par le parti ligueur Le
  • roi portant défense de fortifier aucune place de Bretagne. AD35, C3230 arch 347 1625 Interdiction à Jean dAvaugour de faire aucune fortifications au château du Guildo et interdiction de contraindre les habitants des paroisses de Plancoët, Saint-Méloir, Saint-Lormel et SaintBriac
  • pièce]... Les arméz ont cessé ou du cesser les sièges du Guido... Monier 1975 Tréguy 1913 1694 Aveu pour le château et seigneurie du Guildo par René de Pontual :mention de six grosses tours ruinées, d'une ceinture de murailles, de deux corps de logis.de colombier ruiné 9
  • 1721 Aveu pour le château et seigneurie du Guildo par Sébastien-François de Pontual : mention de six grosses tours en partie ruinées, d'une ceinture de murailles, de deux corps de logis dont un ruiné, de douves et pont-levis, de colombier ruiné AD44, B2111 arch 2 1754 Michel
  • Picot, seigneur du Guildo AD44, B488 arch 289 1765 Aveu de Michel Picot. Même description qu'en 1721 AD44, B2111 arch 2 1770 Château du Guildo affermé pour 18 livres, chez Binet, notaire à Plancoët, à Pierre Le Masson et Michelle Grumelon AD22, 1Q2/33 arch 402 An 2 PV
RAP02011.pdf (SARZEAU (56). château de Suscinio. rapport de diagnostic archéologique)
  • SARZEAU (56). château de Suscinio. rapport de diagnostic archéologique
  • Introduction Le projet du diagnostic du château de Suscinio a été redéfini entre les différents partenaires de l'opération, Vincent Barré (CG 56), Christine Jablonsky (SRA Bretagne), Michel Bayeux (INRAP) et Jocelyn Martineau (INRAP), le 18 novembre 2003, lors de la réunion de préparation
  • ailleurs, l'ensemble architectural du château de Suscinio est reconnu depuis Roger Grand comme une réalisation exemplaire des ducs de Bretagne Jean IV (1364-1399) et Jean V (1399-1442), le château jouant le rôle de jalon pour toutes les études portant sur les châteaux bretons du temps
  • objectif de faire le point sur ces deux questions à partir de l'analyse de la façade sur cour du logis ouest et des relations architecturales entre les murs en niveau de cave. 1 GRAND (R.), "le château de Suscinio", dans Congrès Archéologique, Brest-Vannes, 1914. ANDRE (P.), "le
  • château de Suscinio, XlIIe-XVe siècle", dans Congrès Archéologique de France, 141° session, Morbihan, 1983, p.254-266. Nous remercions M. André de nous avoir fait part de sa grande connaissance du site. 3 AMIOT (Ch.), "Les donjons quadrangulaires avant 1350", dans Mémoire Société
  • : Le donjon de Largoët et les chantiers de Jean IV de Rieux en Bretagne, 1470-1520. Il a suivi les travaux de restauration de la courtine sud-est du château de Suscinio comme historien du Patrimoine, pour le compte de M. l'Architecte en Chef de Monuments Historiques. Ses
  • observations, qu'il nous a aimablement communiquées sur place, n'ont pas encore été publiées. Nous les reprenons tout de même ici pour poser les éléments les plus récents du débat actuel sur le château de Suscinio. 6 JONES (M.), "The seigneurial domestic building of Brittany : A provisional
  • J 1 SAINT-POL-DE-LEON H JNAJNTES Marches séparantes entre le duché de Bretagne et le royaume de France Ville épiscopale Ville épiscopale et ducale T REDON Ville monastique ( GUERANDE Château et ville sous administration ducale f SUSCINIO Résidence ducale 9 CHATEAUB
  • ouest Localisation cadastrale du château de Suscinio (56) PL03 II - Description des unités stratigraphiques Les différentes phases de construction de la façade du logis ouest et les sols préservés en niveau de caves ont été divisés en unités stratigraphiques (us) sur des fiches
  • daté de 1967. Le relevé topographique n'est donc pas géo référencé sur le système lambert, ce qui s'avérera nécessaire pour les prochaines opérations archéologiques. 4 Inventaire des unités stratigraphiques Liste des us SARZEAU - Château de Suscinio n° site 56 240 001 N° d'us
  • : Phase 2, datation inconnue B : Donjon quadrangulaire Plan du château de Suscinio avant le XHIe siècle P1.08 Fig. 01 : Phase 3, première moitié Xllle C : Enceinte et tours semi-circulaires à archères 1/1000e 20 Fig. 02: Phase 4,1380-1430 D : Logis nord et est Plan du château de
  • sondages ponctuels peu étendus, tant extérieurs qu'intérieurs, permettraient de vérifier rapidement l'altitude d'apparition des premiers vestiges et de vérifier ponctuellement la cote d'apparition du toit rocheux. Ce dernier a été repéré contre le front sud du château à 6,99 m NGF
  • permettraient d'améliorer très nettement nos connaissances sur les origines du site et sur l'habitat seigneurial breton avant les années 1300. document graphique : Suscinio, tour quadrangulaire sud-ouest élevée contre le noyau primitif du château (M10) (photo J. Martineau, janv. 2004
  • 5,30 m x 4 m situé au sous-sol d'une tour circulaire de 14 m de diamètre. Il s'agit du point le plus bas du château, à 4,70 m NGF, à 0,90 m seulement au-dessus de la douve ouest. Elle dessert quatre canonnières disposées aux quatre points cardinaux du front nord-ouest. Il s'agit
  • à Guérande" (ADLA, Nantes, Régistre de la Chancellerie de Bretagne, série B10, f° 161, 1486-1487). Le même type de canonnière se rencontre également dans l'un des boulevards d'artillerie construit dans la basse-cour du château de Clisson en 1477 "Mandement de faire achever les
  • harpage entre les élévations 1011 et 1012. document graphique : Suscinio, logis ouest, façade sur cour, élévation XVe (photo J. Martineau, janv. 2004) SARZEAU- Château de Suscinio Inventaire des données stratigraphiques : résumé des US ] sert d'appui à synchrone avec s'appuie
  • NGF. La différence de niveau est paliée par un degré de 5 marches calées contre l'embrasure. Porte non restaurée par Lisch. Le chanfrein de l'encadrement et les moulurations des corbelets sont donc datables du XVe siècle. document graphique : Sans Dhoto SARZEAU- Château de
  • sol de la cour s'élevant ici à 6,90 m NGF. La différence de niveau est paliée par une marche. Porte restaurée par Lisch dans les années 1970. document graphique : j SARZEAU- Château de Suscinio Inventaire des données stratigraphiques : résumé des US synchrone avec 1012
  • de 6,55 m NGF, le sol de la cave s'élevant à 5,60 m NGF. La différence de niveau est paliée par un degré de 6 marches calées contre l'embrasure. Porte restaurée par Lisch dans les années 1970. document graphique : Sans photo SARZEA U - Château de Suscinio Inventaire des
  • décharge clavé surmonte le linteau, comme dans toutes les ouvertures de logis ouest. Fenêtre restaurée par Lisch dans les années 1970. document graphique : Sans photo SARZEAU- Château de Suscinio Inventaire des données stratigraphiques ■ résumé des US US 1022 construction
  • maçonnerie, sans assise ni réglage. La démolition du bâtiment nord entre la phase 5 et la phase 6 a entraîné la perte de l'espace habitable le plus important du château (656 m2 au sol). L'extrémité occidentale du logis est alors intégrée dans le bâtiment ouest (salle 1), après la
RAP03562 (LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). Ruelle du Château. Rapport de diagnostic)
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). Ruelle du Château. Rapport de diagnostic
  • Arrêté de désignation Résultats 25 1. Présentation générale 25 1.1 Contexte d’intervention 25 1.2 Contexte topographique et géologique 27 1.3 Contexte archéologique, état des connaissances 27 1.3.1 Question sur l’origine de la Guerche 1.3.2 le château à travers
  •  : la tranchée est-ouest 37 3. Conclusion 37 3.1 Les origines du château de la Guerche 37 3.2 La motte et son environnement 39 3.3 Le développement de La Guerche de Bretagne 28 28 40 3.4 Déclin et abandon du château 41 4. Note sur une lampe médiévale par
  • -Sévigné Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Commune La-Guerche-de-Bretagne Adresse ou lieu-dit Ruelle du Château Codes code INSEE 35125 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • Intervenants administratifs Équipe de fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, La Guerche, ruelle du Château Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Rozenn Battais
  • scientifiques 11 Notice scientifique État du site Un diagnostic a été réalisé ruelle du Château sur la commune de La-Guerche-de-Bretagne au pied de l'ancienne motte castrale. L'effondrement d'une partie du mur qui soutient le tertre et les projets d'aménagement de celui-ci par la mairie
  • moins jusqu’au pied de la motte. D’ailleurs, la rue qui borde l’actuel jardin public à l’est porte le nom des Sablonnières. 26 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, La Guerche, ruelle du Château motte castrale. Fig. 2 Environnement géologique et
  • château à motte à Mainguené évêque de Rennes, père de ce Sylvestre vers 980. D’après Jean-Claude Meuret, Mainguené aurait reçu ce qui devait déjà être une place-forte par le duc Alain III (Meuret, 2001,p.314). Il appuie cette hypothèse sur le fait que la première mention se trouve être
  • . 1.3.2 le château à travers l’histoire : les données historiques Les textes nous donnent peu d’éléments sur l’aspect du château. Entre 1107 et 1117, le lieu est qualifié de domus à laquelle on accède par un pont (Brand’honneur, 2001). Vers 1120-1130, les seigneurs de la Guerche
  • . Possédant alors peu de moyens de défense à cette époque, la ville se rend rapidement. Au début du XVIe siècle, l’enceinte urbaine et le château sont en ruines : La ville et forsbourg de La Guerche, close et fermée de douves et murailles, partie de laquelle a esté démolie et abattue par
  • encore plus à partir du milieu du XVe siècle, la seigneurie de la Guerche a essuyé de nombreuses défaites. Il semblerait qu’à partir de cette deuxième période, le château a subi un déclin permanent menant à un état de ruine. 1.4 Méthodologie et contrainte 1.4.1 Déroulement et mise en
  • pour beaucoup. Avant le rebouchage de la tranchée, l’utilisation d’une pompe a été nécessaire (fig. 6). 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, La Guerche, ruelle du Château Fig. 6 Sondage 2 en cours de décapage (A), utilisation d'une pompe avant
  • diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, La Guerche, ruelle du Château Viennent ensuite les remblais 1003 et 1002. Le premier est composé de schiste concassé vert homogène, le second est un niveau argileux légèrement sableux brun verdâtre. Il s’agit d’un niveau détritique comprenant
  • archéologique Fig. 11 Vue générale de la coupe sud du sondage 2 (A), moitié est (B), moitié ouest (C). © Alexandre Mahé Ille-et-Vilaine, La Guerche, ruelle du Château II. Résultats 37 3. Conclusion 3.1 Les origines du château de la Guerche Comme nous l’avons évoqué en première partie
  • , les origines de la seigneurie de la Guerche et de son château sont encore méconnues. Certains y voient dans la toponymie une fortification carolingienne. Cependant aucun indice archéologique ne permet aujourd’hui de dater les origines de cette occupation. Contrairement à Rannée
  • tiers nord qui culmine à 6 m de hauteur puis une seconde (B) au sud, plus basse autour de 5 m qui présente un pendage vers le sud pour atteindre le niveau de la rue du château à l’extrême sud. À l’est, un talus (C) mène à un replat (D) au niveau du haut du mur de soutènement qui se
  • importante pour y installer une tour, mais guère plus. La basse-cour a pu jouer un rôle important ici. En effet, la majorité des mottes possède une voire plusieurs basses-cours. Elles permettaient d’accueillir les dépendances du château, une chapelle, voire la résidence du seigneur
  • archéologique Ille-et-Vilaine, La Guerche, ruelle du Château Sont également visibles sur ce plan les vestiges de l’étang seigneurial. En effet, L’atout principal de l’installation de la motte dans le fond d’un talweg est la mise en eau des douves mais également la création d’un étang
  • remblai moderne ? niveau de sol II. Résultats 39 fond de talweg du ruisseau de la Guerche étang seigneurial le château C B A queue de l’étang D F G E fossés de la ville A : la motte ; B : la basse-cour ; C : «l’ancien bourg» ; D : «le nouveau bourg» : E : la collégiale
  • a probablement joué un rôle dans le contrôle des frontières franco-angevines. Rapidement, un bourg a dû se créer autour du château. On observe sur le cadastre un parcellaire radioconcentrique (Fig. 14, C) à l’ouest de la motte. A l’est le terrain marécageux empêche ce phénomène. On constate
  • un bourg plus ancien. La collégiale (Fig. 14, E) aurait été construite à la place de 40 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, La Guerche, ruelle du Château l’ancienne chapelle du château. Cependant, rapidement, le développement de la ville ne s’organise