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RAP00878.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de Kerniguez. rapport de sondage)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de Kerniguez. rapport de sondage
  • lot 1993). Nous sommes en effet ici en limite de de Plouguer sans doute installée sur un site la terre antique. Cinq végétale tranchées jusqu'au de substrat 9m de naturel long environ (schiste et de lm de briovérien), ont été large, dégageant
  • inintéressant, 35/40cm aucun hors apportant à l'Ouest, vestige sauf pour archéologique la en contexte. en particulier des précisions sur les limites de la ville antique, rien ne s'oppose en définitive à ce que les lots n°2 et n°3 de la parcelle 283 soient mis en construction
  • RAPPORT DE SONDAGE "Rue de Kerniguez". Commune de Carhaix PIouguer 08 septembre 1993 Luc Pérès Responsable Michael Batt SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES
  • . La parcelle se lotissement, n°l la situant d'évaluer dans la une zone richesse à risque, archéologique ayant fait l'objet de sondages en avril ville antique et proche de l'église il s'agissait, du sous-sol suite des lots à une n°2 demande et n°3 (le de
  • M.Pascal STAUB demeurant Résidence de l'Aqueduc - 29270 CARHAIX Cette autorisation est délivrée à la demande de : l'interessé - du Conservateur Régional de l'Archéologie (rayer la mention inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : habitat urbain gallo-romain Lieu de dépôt pour étude
  • : Service Régional de l'Archéologie lieu de conservation : Collection publique départementale JUSTIFICATION DE L'INTERVENTION : demande de permis de construire Superficie du sondage : 400 m2 environ ORIGINE ET MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : CONDITIONS ADMINISTRATIVES
  • Régional de l'Archéologie de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis au Service Régional, comprenant plans de situation, photos, etc. *Le Ministère de la Culture et de la Francophonie décline toute responsabilité en cas d'accident
  • effectuées d'Est en Ouest dans la partie Nord des deux lots concernés. D'une profondeur tranchée 5 (50 et place et quelques Si ce moyenne de 20/30cm 60cm), elles n'ont à l'Est livré fragments de tegulae ou résultat n'est pas pour strictement de briques
  • CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE N° 93-93 Valable du 6 au 30 septembre 1993 Le Préfet de la Région Bretagne confie à M. BATT prénom : Michael Demeurant à : 116 rue des Professeurs Pellé - 35700 RENNES Organisme : SDA la réalisation d'un
  • sondage archéologique Département : Finistère commune : CARHAIX-PLOUGUER Lieu-dit : Rue de Kerniguez N° de site : 28 024 030 Cadastre année : 1984 Section, parcelles : AP n° 283 Coordonnées Lambert : Abscisse : 161,175 Zone : I Ordonnée : 1081,220 sur un terrain appartenant à
  • COMMUNES : Cette autorisation est délivrée sous réserve de l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert Le titulaire tiendra régulièrement au courant le Service
  • pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé. DESTINATAIRES : AF.AN. Intéressé Sous Direction de l'Archéologie Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives du Service Régional de l'Archéologie Fait à Rennes, le 1
  • ^ 1993 Le Préfet de La Région Bretagne, Posa U fu j « (*»- Mégaòmi Li chargé de mission, Gilles M A D E L AIME Une opération de diagnostic a été réalisée le 08/09/93 rue de kernigue/, à Carhaix, dans la parcelle 283 section AP du cadastre de 1984 de Carhaix-Plouguer
  • . Cadastre de Carhaix-PIouger; Section AP ^ ^ ^ zone sondée Parcelle 283
RAP01652.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic
  • E R Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : V I L L E D E Q U I M P E R Surface fouillée : 2000 m 2 ^ Surface estimée du site : 7 0 0 0 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour Ja chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la c h r o n o l o g i e
  • : Moyen-âge, Epoque moderne, Epoque contemporaine - s u r l a n a t u r e d e s v e s t i g e s i m m o b i l i e r s : Fossés, fosses, trous de poteaux - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries S s co tti Notice sur la problématique de la recherche et les principaux
  • D'INTERVENTION La programmation par la Ville de Quimper d'un vaste projet immobilier au lieu-dit Kerbabic, sur les parcelles 187, 190, 183, 29 et 383 section D.K du cadastre, nécessita la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine
  • L'ARCHEOLOGIE Les sites de Creac'h-Gwen et de Kernenez firent l'objet de sondages puis de fouilles archéologiques en 1986 puis 1989 (Le Bihan, D.F.S, 1986 et 1989, Menez étal, 1988). - Des traces de parcellaire de la Tènefiirentmis au jour à l'est, sur la colline résiduelle de Creac'h-Gwen
  • (1986 et 1989). - Un petit enclos carré pouvant avoir accueilli un sépulture gallo-romaine fut découvert sur les terres hames de Kernenez (1989). Il était associé à des fosses de combustion médiévales. - Les archéologues du XIXe siècle (R.-F. Le Men, du Chatellier) font état de la
  • mal connu. Il permettait également de s'interroger sur la nature des relations entre géologie et espaces occupés. De ce point de vue une étude portant sur 7 ha dans le secteur de Kerbabic ne pouvait être que stimulante. En fait, les terrains concernés par l'opération actuelle se
  • situaient au contact immédiat des vestiges mis au jour lors des campagnes évoquées précédemment. Assez éloignés du cœur des villes antique et médiévale de Quimper, ils concernaient leur zone de dépendance directe, leur plat pays immédiat. 2.2.2. LE CHATEAU ET LA PAROISSE DE LANNIRON
  • ). Il s'agissait de terres basses récemment remblayées sur lesquelles les constructionsfiituresn'auraient pas de prise. Neuf bandes (B.I à B.IX) fiirent creusées grâce à un tracto-pelle équipé d'un godet hsse^ Le sol naturel et le sommet des structures d'origine anthropique fiirent
  • découverts sur une longueur totale de 630 m et une largeur moyemie de 3 m. La découverte de nombreuses stmctures archéologiques dans les secteurs des bandes B. VII, B.VIII et B.IX conduisit à tripler la largeur de la bande B.VII et à relier cette dernière à la bande B.VIII (par la bande
  • . La concentration de vestiges dans les secteurs B.VII, B.VIII, B.IX et B.X contrastait avec leur faible densité sur l'ensemble de la zone étudiée. Une étude rapide des structures ténues et disperséesfijtdonc réalisée afin de permettre la libération éventuelle des terrains concernés
  • ; 94 m ; surface décapée : 215 m^. La tranchée prolonge, vers le sud-est, le sondage B.III. Elle présentait des caractéristiques identiques. Une structure circulaire (S.33) et une dépression plus allongée (S.34 : 0,80 m sur 2,60 m) comblées de terre noire et lourde, furent
  • découvertes. 3.5. BANDE DE DECAPAGE B.V Fig.9. Longueur : 31 m ; surface décapée : 75 m^. Creusée à l'ouest du sondage B.IV, parallèle à celui-ci, la tranchée B.V, implantée sur les terres basses à kaolin, ne livra que deux structures circulaires (S.35 et S.36) distantes de 0,80 m et de
  • T.6-T.7 de plus fort gabarit et présente sur le cadastre de 1835. Il correspondait sans doute à un talus aujourd'hui effacé du paysage et du cadastre. La date de mise en place de ce réseau fiit difficile à déterminer. Elle pouvait être nettement plus ancienne (cf infra, bande
  • les hautes et les basses terres. L'amorce d'un troisième fossé (T. 13) se manifestait sur leflancméridional de la tranchée de décapage. Il y avait là un très bel exemple de concordance et d'adaptation de l'homme au paysage et aux propriétés du sol. Cela se traduisit-il par des
  • VII, plans général des vestiges et coupes stratigraphiques des fossés. 3.6.1 LA PARTIE SEPTENTRIONALE Le creusement de la tranchée B.VII mit au jour de nombreuses structures archéologiques dans la parcelle 29. Le sondage fut élargi sur près de 40 m de longueur et la largeur de la
  • possible d'admettre que l'Us. 15 était une fosse longue de 3 m, large de 1,30 m et dont la profondeur atteignait environ 0,40 m sous le sol naturel actuel à son extrémité sudouest. Le comblement était composé, de la base vers le sommet, d'une peUicule de sable gris compact, d'une masse
  • de terre grise et par une lentille de sable arénitique. Une situation analogue apparaîtra dans la fosse Us.08 (cf infra). Il conviendra donc de revenir sur cette " fosse " dont la localisation, excentrée par rapport à celle des autres vestiges de ce type, intriguerait si sa nature
  • argileuse fut mis au jour dans la partie basse et humide de B.VII. Il s'agissait vraisemblablement d'une tranchée de drainage. 3.7. CONCLUSIONS Les vestiges découverts sur l'ensemble des terres basses du site n'étaient guère impressionnants. Même s'ils n'étaient pas datés avec précision
  • Des fragments d'ardoises de couverture et de la terre sableuse furent mis au jour sur le flanc oriental de la partie nord de l'Us.OS ; l'impression qu'il s'agissait de matériaux de construction rejetés rapidement prévalut. Un lit de pierres de petites dimensions fiât découvert au
  • la base duflancoccidental. Au pied de la paroi nord, la profondeur de la fosse atteignait 0,65 m sous le sol naturel. La réalisation de la fosse fiit un travail soigné. 4.3.2. LE REMPLISSAGE Du fond au sommet la fosse était comblée par de la terre noire et meuble, du sable gris
RAP02302.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic
  • la plus récente, les documents fournis par les instances e Un autre scénario fut également envisagé (Tanguy, 1994). L'évêché aurait pu se développer sur les ruines du site antique de Locmaria. Les vestiges d'un vieux monastère et d'une chapelle dédiée à Saint Colomban
  • l'existence ou non de vestiges et d'occupation entre le Bas-Empire et le X I siècle, - de l'aménagement de véritables quais entre le bas Moyen Âge et l'Epoque moderne. Le diagnostic effectué sur la place Bérardier doit clarifier les problèmes ainsi posés. 3. LA F O U I L L E DE DIAGNOSTIC
  • de coupes stratigraphiques sur le terrain furent davantage ralentis et perturbés par des conditions météorologiques difficiles : tempêtes, très fortes pluies, petits effondrements de parois. La montée des eaux sur des niveaux situés nettement sous celui des plus hautes marées
  • actuelles (-2,80 m dans le sondage B, -1,80 m dans le sondage C) limita la réalisation de sondages pilotes destinés à localiser le sol naturel et les éventuels niveaux antiques. Lors de grandes marées l'eau envahissait les tranchées et son niveau recouvrait les vestiges de 1,40 m à 1,60
  • et creusées dans le sol arénitique peuvent être interprétées comme autant d'inhumations en pleine terre. Les conditions météorologiques exécrables et la remontée permanente des eaux drainées par l'ouverture du sondage ont interdit la mise au net précise du sol naturel et la
  • A, fosse Us.05 : niveau du sommet du sol naturel 5.1. LE SOL NATUREL Le sol naturel est repéré. Cela permet de compléter et de préciser la topographie ancienne du secteur de Locmaria. 5.2. L'ANTIQUITE Les vestiges antiques manquent. Quelques éléments du mobilier mis au jour datent de
  • CONDITIONS DE FOUILLE 3.2. TROIS SECTEURS OUVERTS Chapitre 2 : LES VESTIGES DU SONDAGE A 2. L A NECROPOLE CAROLINGIENNE 2.1. LA STRUCTURE 2.2. LES TOMBES 2.3. LE MOBILIER 2.4. INTERPRETATION 3. LE SOL D'EPOQUE ROMANE 4. UNE FOSSE MEDIEVALE 4.1. LOCALISATION ET FORME 4.2. REMPLISSAGE 4.3
  • I.N.R.A.P. 2 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) '. - SUT la chronologie : Haut et bas Moyen Âge, Époque moderne, Époque contemporaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Mur, quai, sépulture - sur la nature des vestiges mobiliers
  • : Poterie du haut Moyen Âge, poterie onctueuse, poterie moderne et éléments de fabrication et biscuits Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : -Mise au jour: - cimetière carolingien - aménagements de quais médiévaux et
  • EAUX DE LA RIA 1.6. EN CONCLUSION 2. CONCLUSIONS MÉTHODOLOGIQUES ET TECHNIQUES 2.1. CONCLUSIONS METHODOLOGIQUES 2.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES BIBLIOGRAPHIE 5.3. LE HAUT MOYEN ÂGE 5.4. LE BAS MOYEN ÂGE 5.5. L'EPOQUE MODERNE Chapitre 3 ; L E S VESTIGES DU SONDAGE B e 1. L E S
  • .221 2.6. LA FOSSE OU LE FOSSE Us.211 2.7. LA COUCHE D'ARGILE BLANCHE Us.220 2.8. LES REMBLAIS ENTRE X V I ET l MOITIE DU XVIII SIECLE 2.9. LE REMBLAI DE PIERRES Us.207 e è r e e Chapitre 1 : INTRODUCTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Fig.l et 2 Le projet de restructuration de
  • la recherche de documents d'archives. Nicolas Menez, étudiant en master d'archéologie, a comptabilisé et aidé à la détermination du mobilier. Marie-Paule Postee, professeur d'Histoire, s'est penchée sur le dossier des familles de céramistes de Quimper et Bernard Verlingues
  • de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge fort mal connue. 2.1. LE SITE ET SON ETAT INITIAL Fig.l L'altitude de la zone étudiée varie de 4 m à 3,15 m N.G.F. d'est en ouest. Le terrain concerné par l'opération est une place publique située entre l'église de
  • Locmaria et la rive gauche de l'Odet, c'est-à-dire sur les plus basses terres de ce quartier. L'espace étudié est inclus dans une plaine alluviale constituée, sur un fond argileux et arénitique, de dépôts récents, aujourd'hui noyés sous les aménagements urbains et les quais d'Epoque
  • expliquer comment et pourquoi l'agglomération de Quimper se développa, dès le haut Moyen Âge, à 800 mètres en amont sur la rive opposée de la rivière Odet. Ni la matière hagiographique, ni les édifices existants ne livraient la date ou les formes d'une telle résurrection, même si
  • dizaine d'années, un débat sur l'évolution de la ligne de rivage de l'Odet est ouvert dans la perspective d'une histoire de l'urbanisme des origines à la fin du Moyen Âge (« Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire », Le Bihan et al, 2005). La fouille de diagnostic
  • : L'ANTIQUITE ROMAINE Fig.2 et 3 La place Bérardier s'inscrit dans un contexte archéologique extrêmement riche. Très près de la rive de l'Odet, nous sommes à la lisière occidentale de l'agglomération antique portuaire de Locmaria identifiée depuis le XVII siècle. Les découvertes anciennes
  • dans le jardin du cloître) et la proximité des installations antiques par rapport aux quais actuels de l'Odet. Ces questions d'urbanisme et d'organisation de la cité gallo-romaine sont, du reste, au cœur d'une problématique de recherche très actuelle dans la mesure où elles
  • s'intègrent au P.C.R. « Agglomérations secondaires gallo-romaine des régions Bretagne et Pays de Loire » sous la direction de Martial Monteil (Université de Nantes) (Le Bihan, Villard, 2006). Par ailleurs, une synthèse des découvertes antiques de Quimper est en cours de préparation par les
  • en 1124 et prend rang de simple prieuré. Son histoire demeure assez mal connue, émaillée de crises à la fois d'ordre général et morales, en particulier entre les XIV et X V siècles. Sur le plan architectural, nous savons simplement qu'une partie du chœur de l'église de Locmaria
RAP02478.pdf (PLUGUFFAN (29). occupations rurales du bronze moyen, du second âge du fer, de l'antiquité précoce, du bas Moyen Âge et de l'époque moderne à ti lipig 2. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLUGUFFAN (29). occupations rurales du bronze moyen, du second âge du fer, de l'antiquité précoce, du bas Moyen Âge et de l'époque moderne à ti lipig 2. rapport de diagnostic
  • contemporain. 7.2. Conclusions techniques. Bibliographie. Liste des clichés. Liste des planches Liste des figures. Planches et figures. im 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention. (Fig. 1 à 3) Le projet d'extension de la Z. A. de Ti Lipig, sur le territoire de la commune
  • . Les vestiges de l'Us. 01 et la proposition de reconstitution qui en est faite complètent l'état des connaissances sur les bâtiments de l'âge du Bronze dans le nord de la France. Ce type de bâtiments circulaire est bien connu dans les îles britanniques (Pearson, 1993) ainsi qu'en
  • SECOND ÂGE DU FER, DE L'ANTIQUITE PRECOCE, DU BAS MOYEN ÂGE ET DE L'EPOQUE MODERNE A TILIPIG 2 EN PLUGUFFAN, FINISTERE PLUGUFFAN, TI LIPIG 2 (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-François VILLARD I.N.R.A.P. QUIMPER COMMUNAUTE avec la collaboration
  • totale: 229 420 m2 (dont 128 460 m2 accessibles) Surface fouillée : 19 os 301,05 m 2 (soit 8,5% de la surface totale ou 15% de la surface accessible) Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Bronze moyen, bas Moyen Âge
  • problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Problématique : diagnostic archéologique (dans un environnement de sépulture de l'âge du Bronze, de voirie antique, de parcellaire et habitat rural gaulois et antique) -Mise au jour: - de vestiges
  • reconstitution et comparaisons. 2.4. Les autres structures de l'âge du Bronze. 2.4.1. La fosse S. 36 et le trou de poteau S. 10. 2.4.2. La fosse S. 45. 2.4.3. La fosse S. 46. 2.4.4. La fosse S. 50. 2.4.5. La fosse S. 51. 2.4.6. La fosse S. 52. 2.5. Conclusion. 3 : LES VESTIGES DE LA TENE ET
  • DU BAS MOYEN AGE ET DE L'EPOQUE MODERNE. 4.1. Présentation. 4.2. Le fossé T. 41. 4.3. Le fossé T. 40. 4.4. Les fosses. 4.5. Les fossés T. 48. T. 42. T. 43 et T. 44. 4.6. La fosse Us. 05. 4.7. Les fossés des tranchées B. 21 et B. 22. 4.8. Les autres fossés de la parcelle AN25. im
  • sur les versants exposés à l'est (parcelles C 172-175, est de AN 25). Dans la partie occidentale de la parcelle AM 49, l'arène se fait plus grasse à l'approche de la tête de talweg et l'eau remonte rapidement dans les tranchées (B. 7 et B. 8). Les parties basses du relief ne sont
  • opération de diagnostic. 1.4. Les contraintes d'intervention et la méthode de fouille. 1.4.1. Les contraintes d'intervention. (Fig. 6, 9 à 11) Sur les 23 hectares concernés par le projet de zone d'activité, une grande partie n'est pas accessible en raison de différents impératifs. En
  • directement sur le substrat arénitique. Il est probable que sa répartition soit plus large que le lambeau étudié. Son identification est rendue délicate du fait sa position, de sa finesse et de sa couleur proche de celle de l'interface entre la terre végétale et le substrat. Le lambeau S
  • de vases sont mis au jour au cœur de l'Us. 01. 21 Le premier (S. 1) est découvert au nord du lambeau S. 60, posé à plat sur cette couche. Il ne subsiste de ce récipient que le disque du fond (diamètre 19 cm) et l'amorce de la base de la panse. A moins d'un mètre se trouvait le
  • second (S. 2), installé dans un fond de cuvette creusé dans la couche S. 60 et le substrat, à proximité du trou de poteau S. 3. Conservé sur une plus grande hauteur du fait de son enfouissement, ce fond appartient également à un récipient de grande taille (diamètre de la base 18 cm
  • et/ou de modelage. Les colombins sont nets sur le fond du vase S. 2 dont la cassure de certains tessons est très arrondie. Cliché 25 : éclat et grattoir en silex mis au jour dans l'Us. 01 (à gauche) Cliché 26 : Us. 01, grattoir en silex mis au jour dans l'extension nord de la
  • seuls fonds de récipients indiquent que l'on est ici bien au dessous du niveau d'occupation de l'âge du Bronze. 25 L'érosion, tant naturelle qu'anthropique, a fait son œuvre sur cette partie haute de la parcelle AM 49. Une perte de 0,20 / 0,30 m d'épaisseur est aisément
  • Le demi cercle dessiné par ces trous de poteau se raccorderait aux extrémités de l'axe central, sur S. 12 au nord et S. 28 au sud. Cependant, cet arc ne prolonge pas exactement les extrémités occidentales des deux tranchées. Au centre de ce cercle, la zone brûlée S. 5 semble
  • plus légère que les tranchées de façade. Il est possible que, de ce côté, davantage exposé aux vents dominants d'ouest et du nord-ouest, la toiture soit descendue plus bas selon un pendage supérieur à celui de la toiture couvrant le porche et reposant sur les « murs » des tranchées
  • Normandie (Marcigny et Ghesquière, 2003) ou dans le Nord au Bronze moyen. Plus généralement, ces bâtiments sont aujourd'hui courants sur la façade Manche / Atlantique (Démoulé dir., ). Les plans de fouille et les restitutions montrent des caractéristiques communes : une charpente conique
  • reposant sur une armature sur poteau à l'intérieur de l'habitation et reposant sur une paroi en clayonnage de plan circulaire de 5 à 8 m de diamètre. 27 Les supports de toiture peuvent parfois descendre jusqu'au sol à la manière d'un tipi. L'entrée est également fréquemment marquée
  • terrains de Ti Lipig 2 (partie orientale de la parcelle AM 49). Cet établissement est caractérisé par la présence, dans la tranchée B. 1, d'un bâtiment à plan circulaire (Us. 01) bâti sur poteaux et tranchées de fondation de murs en clayonnage. Vers l'ouest, quelques fosses éparses
  • de l'ouest, seules cinq structures sont identifiées dans un rayon de 150 m à partir de l'Us. 01. Il s'agit davantage de fonds de fosses que de trous de poteaux. Cependant, sur cette distance, le dénivelé est aussi de 5 m. Compte tenu de cette déclivité et de la forte érosion notée
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • sol Us.68-37 apparaît sous forme de lambeaux dispersés principalement au nord et au sud-est du calvaire. Il est constitué de pierres dont de nombreuses plaquettes de gneiss ou de granité. - Au sud-est du calvaire, le sol Us.68-37 repose sur un sédiment composite issu de la
  • relations de cause à effet ; même si l'on est frappé de constater que ce sera à cette seule époque que des charrois laisseront des empreintes sur le sol de la place. C'est d'ailleurs à l'on a abandonné et détruit momentanément une partie des allées Us.86 et Us.95. La question a déjà été
  • . 3.2.4 L'horizon Us.83 Cliché 4.3.24. Il est possible d'adjoindre à cet ensemble un petit lambeau de " sol " constitué de pierres et d'argile et déposé sur les sédiments Lis.87. Il contient de la poterie onctueuse et vernissée {planche XV), des fragments de tuiles, de fer, de cuir
  • elles peuvent avoir été récupérées sur des couvertures de coffres funéraires. Le blocage interne est constitué de pierres de tailles diverses et d'argile. Deux longues et puissantes dalles disposées transversalement font penser à une construction en caisson. La distance entre ces
  • .1. La chronologie relative et de datation chronologie relative La voie Us.24 repose sur le sol Us.37-68 et lui est postérieur. Son niveau est également plus élevé que celui des voies Us. 86 décrites précédemment mais la voie est assurément antérieure à la chaussée Us.61 (cf
  • présentation du sol Us.37 et des empreintes des charrois, ce point sera rediscuté, notamment lors de l'analyse de l'évolution générale du site. abandonnée et contemporanéité avec le sol Us.57 semble assurée sur le flanc occidental. A l'est la situation est un peu plus confuse. Toutefois
  • bordure occidentale constituée de pierres plates et de petites dalles placées de chant limite une chaussée, elle-même empierrée et dallée, de dimensions modestes liées par une terre fine grise argileuse. Comme sur la voie précédente, aucune trace de roulement n'use les pierres. La
  • mise au jour sous le beau et vaste sol Us.66. En effet, celui-ci s'étend sur la voie Us.43 dont il ne fait aucun doute qu'elle fut abandonnée lors de la esplanade qui pourrait, plus tardivement, se rattacher au sol Us.58 (cf. infra). Cela permet d'inclure la voie Us.43 dans le
  • question sera naturellement reprise ultérieurement. Cela peut aussi indiquer que l'itinéraire Us.95-43 se prolongeait au nord de la place et qu'il n'avait été perdu au-delà de celle-ci lors de l'abandon du cimetière. D'autre part, nous pouvons constater que l'axe de circulation
  • , 54, 95. 4.4.2.1. Présentation Bien que conservé sur une faible superficie, le sol Us.58 est d'excellente qualité. Il est visible au sud du calvaire et au nord-ouest de celui-ci, là où il se raccorde au flanc commun aux deux allées superposées Us.24 et Us.61. Il adhère alors à la
  • .24 fut remplacée par l'allée Us.61. Nous reviendrons sur cette question. Les éléments datation avancés pour 4 5. A L'OUEST DE L'ALLEE Us.24 : LE SOL Us.57 CJichés 4.4.20. à 4.4.22. ; fig.31, 40, 55 et 59. 4.5.1. Localisation - description jour à l'est de la rue Obscure, au
  • programmé en 1998 pour tenter de résoudre ce point particulier. La présence d'un très grand nombre de sépultures devait interrompre la progression (cf. supra, ch.3). 6.7,1 La dépression dépression est visible sur une largeur de 3 m du nord au sud et 8 m d'ouest en est. En ce sens, elle
  • totalement affaissé. Des fissures et des traces de craquement progressifs purent être observées sur les flancs de la dépression, 147 une - couche de terre S.40 : noire bleutée, grasse, sableuse, chargée en matières ossements d'animaux bien conservés, des scories organiques
  • est abandonné et partiellement détruit. En revanche, une construction, Us. 54, s'élève sur le tracé de la voie Us.43. 7.1. LE PILORI. Us.20 Clichés 4.7.1. à 4.7.23., fig-31
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
RAP02255.pdf (QUIMPER (29). prieuré Locmaria, cours intérieures. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). prieuré Locmaria, cours intérieures. dfs de diagnostic
  • des murs de la nef romane, la partie la plus ancienne de l'église. Entre simple récupération d'un matériau largement à disposition sur les lieux et réutilisation pure et simple de murs antiques encore dressés, les prises de postions se confrontent. Frédéric Morvan n ' h é s i t e
  • faire dans des conditions satisfaisantes, bien que la profondeur et la densité des vestiges, ainsi que les intempéries, aient ralenti la progression. A u x cinq jours initialement prévus, i l fallut rajouter une j o u r n é e et demi de présence de cet engin, temps prélevé sur les
  • réserves initialement incluses au contrat. Le travail manuel et les relevés de coupes stratigraphiques sur le terrain furent davantages ralentis et perturbés par des conditions météorologiques difficiles : tempêtes, très fortes pluies, petits effondrements de parois. La montée des eaux
  • / est - sud-est. La profondeur moyenne est de 1,50 m mais un sondage pilote effectué sous le plancher d'une fosse dépotoir d ' é p o q u e récente permet de descendre à 2,65 m sous le sol actuel, sans toutefois atteindre la base des couches antiques et le sol naturel. - Large de 2,60
  • Surface fouillée : 167 m (soit 20%) 2 2 MotS-clefs (thésaiirus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - SUT la chronologie : Antiquité, Bas Moyen Âge, Époques moderne et contemporaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Murs, sols, puit, couches de
  • sédiments - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie sigillée, fumigée, commune claire et sombre, tuiles, amphores, poterie onctueuse, poterie giaçurée, faïence, ardoises Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique
  • a comptabilisé et aidé à la détermination du mobilier. A l a i n Hénaff, géomorphologue et enseignant à l'Université de Bretagne Occidentale a bien voulu se pencher sur la question des niveaux de la mer. Annie Bardel, attachée au Laboratoire d'archéologie de l'Université de Rennes I I et
  • historiques des terrains liés au prieuré sont e x t r ê m e m e n t importants pour l'histoire de la ville de Quimper. Leur richesse archéologique n'est plus à démontrer. En fait, Locmaria est considéré comme le berceau antique de ville de Quimper et le prieuré est, avec l'église de
  • Locmaria, le symbole monumental de la renaissance de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Age. 2.1. L E SITE ET SON E T A T I N I T I A L Fig.l,4et5 L'altitude de la zone étudiée varie de 4 à 5 m d'est en ouest. Les terrains concernés par l'opération se situent sur
  • les basses terres du quartier de Locmaria, à proximité de la rive gauche de l'Odet. De ce fait, i l s'agit d'un milieu géographique et topographique particulièrement intéressant. En effet, l'espace étudié est inclus dans une plaine alluviale constituée, sur un fond argileux et
  • restes d'un cloître daté de la f i n du X V I I siècle. Cet espace s'incline en pente très douce vers l'ouest et la rivière. e - A l'ouest la cour du prieuré est un espace goudronné et relativement plat. Depuis une dizaine d ' a n n é e s , un débat sur l'évolution récente de la
  • lisière occidentale de l'agglomération antique portuaire de Locmaria identifiée depuis le X I X siècle. Les découvertes anciennes (collection Porquier) et les sondages récents (cf. comptes rendus annuels des fouilles exécutées dans le Bulletin de la Société archéologique du Finistère
  • véritable plan urbain orthogonal Site gallo-romain de la Résidence Euterpe, fouille J.-Y. Tinevez et équipe de Quimper Site gallo-romain de la rue du Chanoine Moreau, fouille M . Barrère et J.-P. Bardel dans Locmaria antique. Ces questions d'urbanisme et d'organisation de la cité
  • Quimper. 2.3.1. L e haut M o y e n Age Fig.5bis Histoire et spéculations Les traces d'occupation médiévale précoce de Quimper sont activement recherchées dans la mesure où la liaison entre l'histoire antique finissante et cette première occupation médiévale demeure mal assurée. En
  • envisagé (Tanguy, 1994). L ' é v ê c h é aurait pu se développer sur les ruines du site antique de Locmaria. Les vestiges d'un vieux monastère et d'une chapelle dédiée à Saint Colomban subsistaient dans ce quartier en 1689 (A.D.F. 27 H 17, f° 6 r°). Sa fondation, parmi les ruines
  • évoquées ci-dessus). Demeure une solution mixte : le mur nord de l'église est authentiquement antique, le mur sud est repris à l'identique. Cela devient compliqué. e I l reste donc à savoir si la fondation de l'Abbaye du X I siècle se fait sur un terrain vierge ou si elle précédée de
  • par la dot de Catherine Blot (Charpy, 1966). En demeure la galerie à portique qui court le long de l'église romane et de la partie septentrionale et le long de la façade est du prieuré. I l faudra revenir sur le plan de Bigot qui, à l'est, suggère l'amorce d'une troisième galerie à
  • sur la lecture des études anciennes et sur celle de rapports beaucoup plus récents mais, hélas, beaucoup trop hâtifs dans leurs observations et l'interprétation des lieux (Mouton, Penther, 1982 : ce travail, repris et utilisé, comporte bon nombre d'incohérences, la principale
  • sur des niveaux nettement situés sous celui des plus hautes marées actuelles limita la réalisation de sondages pilotes destinés à localiser le sol naturel. Par ailleurs, la densité des vestiges exigea l'utilisation de l'ensemble des j o u r n é e s de fouille de terrain mises à
  • . L a profondeur moyenne de la tranchée atteint 1,50 m au nord ( B . l ) et 1,70 m au sud (B.2). Une fouille manuelle partielle permet toutefois de réaliser deux explorations un peu plus profondes au sein des couches antiques. L'ensemble des remblais modernes et post-médiévaux est
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008
  • derniers (maquettes, reconstitutions) et de soumettre l'ensemble de la problématique de recherche sur le site à la communauté des chercheurs d'institutions internationales, en particulier celle des Protohistoriens. 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 2006 - 2008 3.1. LES MOYENS
  • FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SJJ.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2008
  • . L'ENSEMBLE FOUILLE AU COURS DE LA TRISANNUELLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES STRATIFIES DU BRONZE MOYEN A L'OUEST DU SECTEUR 2 (2007 - 2008) 1.1. LE SOL NATUREL 1.2. LES AMENAGEMENTS PROFONDS DE L'HORIZON A 1.2.1. Les trous de poteaux et le creusement de la roche
  • 2.3.4. Interprétation 2.4. LES EPANDAGES DE PIERRES DE LA PARTIE MERIDIONALE 2.4.1. La structure Us.309 2.4.2. Le mobilier 2.4.3. Interprétation 2.5. CONCLUSION 3. LES STRUCTURES EN CREUX DU SECTEUR 5 (2006 ) 3.1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 3.1.1. Le sol arénitique Us.17 3.1.2
  • mobilier de l'Us.125 4.2.6. La fosse et le profil du sol naturel 4.3. POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 4.5.1. La structure 4.5.2. Son intégration dans le site 4.5.3. Conclusion 5. LA ZONE DE CARRIERES MODERNES DU SECTEUR 5 (2007) 5.1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES
  • . Le mobilier 5.4. UNE BASE DE MUR MEDIEVAL Us.302 5.4.1. La structure 5.4.2. Le mobilier d'accompagnement 5.5. LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE 5.6. CONCLUSION 5.6.1. Interprétation 5.6.2. Observations 6. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES SUR LE SECTEUR 5 6.1. LA BASE D'UN
  • . MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET
  • anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Des restes de bâtiments sont mis au jour (habitats, ateliers). Certaines
  • particulier), mais il est possible que des vestiges fugaces de l'espace de sanctuaire demeurent en place. Monnaies et poteries suggèrent une occupation, si modeste fut-elle, jusqu'aux IV et V siècles. e e La découverte sporadique, mais constante, de tessons antiques, de restes de
  • , subissait la « seconde migration » (Fleuriot 1982, Chédeville et al, 1984, Giot et al, 2003) avec l'arrivée des saints d'origine bretonne et de la forme du christianisme qu'ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l'île entre la fin du V et le
  • soumettre à la règle chrétienne. Cela peut se réaliser un certain nombre d'années après l'arrivée de Paul Aurélien en Bretagne continentale. On imagine mal ce dernier débarquer sur l'île en provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette, avec l'aide de quelques
  • mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille Il s'agit d'étendre, vers le nord et vers le nord-est l'étude du secteur
  • publication de cette collection dans le cadre du nouveau programme trisannuel. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et JeanFrançois
  • de cette période mis au jour et fouillé de la péninsule armoricaine. A bien des égards, l'existence de tels vestiges y est même unique (construction sur semelles de dalles perforées). Plus de 1000 m de cet établissement ont été minutieusement fouillés depuis 1991. Un lot de
  • recherche, i l apparaît que l'ouvrage se déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature et la fonction de
  • » de la fouille programmée d'Ouessant, i l faut rappeler que le C.R.A.F et ses partenaires (U.M.R.5594 de l'université de Bourgogne, Centre International d'Archéologie Européenne du Mont-Breuvray et Parc Naturel Régional d'Armorique) s'engagent à réaliser, en 2007, deux opérations à
  • caractère scientifique directement liées à la fouille du site de Mez-Notariou. Un colloque International intitulé « Routes du monde et passages obligés ». Compte tenu de sa position maritime exceptionnelle, le site de Mez-Notariou fera l'objet d'une réflexion particulière sur ce sujet
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • de Locmaria et le Mont-Frugy sur la rive gauche, les hauteurs de Roz-Avel sur la rive droite. Il s'agit donc d'une zone relief mouvementé incluant la plus grande part des vestiges gallo-romains de Quimper. Un travail d'analyse, de correction puis de restitution du relief antique
  • cartes et textes de synthèse restent à dessiner et à écrire. 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE Le rassemblement de la documentation archéologique ancienne et récente porte ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Quelques exemples
  • origines de Quimper" elle tiendra compte des acquis et insistera sur la localisation des vestiges et sur la géographie antique. - Un atlas archéologique complet sera réalisé. Travail rigoureux, il présentera tous les vestiges dans leur contexte géographique. Des analyses synchroniques
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
  • posées par : 4 - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes. - les responsables de la gestion du patrimoine. - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les risques et
  • hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre, l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en
  • particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser une documentation cartographique de référence. - Organiser
  • C.N.D.P.) avec 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 1.3.1. Le contenu Il s'agit de réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation sont confortées par les vérifications sur place. L'effort porte sur l'horizon
  • chronologique le plus large possible : de la Préhistoire au XVIIIe siècle. En ce qui concerne les périodes médiévales et plus récentes, la prise en compte des sites s'appuie sur les critères de la pratique archéologique. Sont instruits des dossiers concernant des opérations ayant déjà fait
  • travaux de dépouillement des archives dispersées, de reclassement initial de la documentation et de conception des outils de travail sont achevés. Il reste un important travail de remplissage des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à réaliser. C'est
  • : nature, datation et type de mobilier découvert. 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" Le document graphique supporte deux cartouches. Le premier permet de localiser le site sur le territoire de la commune. Le second inclut le plan des vestiges archéologiques 9
  • avant sa mise en place officielle. - Constitution d'un fichier de 3000 diapositives originales en cours de mise sur base de données et celui d'un autre de plusieurs milliers de négatifs noir et blanc ont nécessité également un long travail. - La bibliographie générale de Quimper est
  • réunie pour l'essentiel. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh, comporte 580 titres d'ouvrages ou articles. Un fichier bibliographique concernant 220 sites actuellement répertoriés est réalisé. Cette liste n'est pas exhaustive. - Création de la liste
RAP01709_1.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • -ROMAIN 3 .2. SUR LE HAUT MOYEN AGE 3.3. SUR LE BAS MOYEN AGE 3.4. SUR LA PERIODE MODERNE ET CONTEMPORAINE CH.3. LES PERIODES ANCIENNES ET LES CIMETIERES 1. INTRODUCTION p 53 L'ETUDE DES CIMETIERES DES PLACES LAENNEC ET SAINT- 1.1 CORENTIN 1.2. LE SUBSTRAT 2. L'EPOQUE DES
  • n'ouvraient, en aucune manière, de perspectives sur une fouille plus vaste. En revanche, les observations et les acquis de la fouilles engendrèrent une réflexion inattendue sur l'histoire des cimetières Les conditions médiévaux du centre urbain. 1.2.3. Des 17 perspectives d'histoire
  • rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Aménagement urbain Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 1500 m2 Surface estimée du site : 2500 m2 MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : sur la chronologie
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - 00 &3 sur - - - - esplanades et des rues des XIVe et XVe siècles au nord de la cathédrale. Sondage dans les fosses urbaines et l'espace funéraire du Xe au XIIIe siècle. Plan d'urbanisme complet avec
  • CATHEDRALE ET LE TOUR DU CHASTEL 1.3. CONCLUSION : CARTOGRAPHIE DE QUIMPER MEDIEVAL 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE p 39 2 1 LES DONNEES ET HYPOTHESES ARCHEOLOGIQUES ANCIENNES 2.2. LES FOUILLES RECENTES 3. CONCLUSION : ETAT DE LA QUESTION p 49 3 .1. SUR LA PRESENCE D'UN SITE GALLO
  • D'AFFAISSEMENT Us.38 7. TRANSFORMATION DE LA PLACE ABANDON DES VOIES Us.43-45 p 148 : PILORI, CANIVEAU, SOL US.25 ET 7.1. LE PILORI, Us.20 7.2. LE CANIVEAU Us.97-102 7.3. LE SOL Us.25 ET SON NIVEAU D'OCCUPATION 6 4 LES SIGNES D'ABANDON DES VOIES Us 43 et Us 45 7.5. LE BATIMENT SUR POTEAUX
  • L'EPOQUE ROMAINE AU HAUT MOYEN AGE 7 2.3. 2.4. 2.5 2.6. LE RESEAU HYDROGRAPHIQUE LE RESEAU HYDROGRAPHIQUE LE RELIEF ET L'ESPACE AUTOUR DE L'AN MIL AU BAS MOYEN AGE CONCLUSIONS 3. L'ABSENCE DE SITE ROMAIN ET SES CONSEQUENCES p. 194 3.1. ABSENCE DE VESTIGES ANTIQUES 3.2. UNE
  • réalisées en 1998 sur les places Laennec et Saint-Corentin s'inscrivirent dans un processus de sauvetage et de recherche archéologiques mis en œuvre depuis 19951996. A cette époque, le projet d'aménagement et de réorganisation du centre urbain et de ces places fut mis à l'étude la
  • d'effectuer cette nouvelle fouille de sauvetage. Outre la fouille complète des niveaux de vie urbaine de la partie centrale de la place Laennec, les archéologues eurent pour mission de surveiller les travaux d'urbanisme superficiels réalisés sur l'ensemble des places Laennec et Saint
  • et le Centre de recherche archéologique du Finistère. En outre, il fut nécessaire, en fin d'étude de l'espace considéré par le cahier des charges, d'étendre la fouille au sud de la zone initiale, en direction de la cathédrale. L'engagement de l'équipe sur d'autres opérations
  • médiéval de la ville à des espaces périphériques mais situés dans le territoire encore vagabond de cet intra-muros à l'urbanisme fluctuant, mal muros, défini par les études historiques. clair, si la fouille exhaustive de niveaux d'occupation de 900 m2 et l'observation sur une
  • fouilles des places Laennec et Saint-Corentin et, au-delà, celle des données nouvelles sur l'histoire urbaine de Quimper au Moyen Age. En effet, nombre de recherches et points de vues inédits, concernant des lieux plus excentrés de la ville, suggèrent aujourd'hui une perception
  • -zoologue. - des personnels du Service d'urbanisme et des services techniques de la Ville de Quimper Ils ont d'une part assuré la logistique lourde du chantier et sa protection, d'autre part la coordination avec les autres corps de métiers travaillant sur l'ensemble du projet
  • presse, les radios et les télévisions régionales et nationales, se firent l'écho, en direct et en différé, de ce qui se passait sur le site. La foule des visiteurs et des enfants des écoles primaires se pressa autour des fouilles puis des manifestations organisées dans le cadre des
  • l'opération archéologique présentée dans ce rapport correspond à des investigations menées sur la place Laennec de Quimper. Il convient toutefois de préciser que cette place ne représente que la partie centrale et septentrionale d'un espace urbain plus vaste, la place Saint-Corentin. Le
  • des espaces libres situés à l'ouest et au nord de la cathédrale. Par ailleurs, la nature de la fouille de sauvetage réalisée sur la place Laennec et les objectifs de la recherche à laquelle elle correspond furent directement liés à ceux des projets de réaménagement. 1.1.1. Les
  • successifs décelés lors du diagnostic de 1996. Ces derniers devaient demeurer sur place et être protégés (fig-3) En conséquence, la partie orientale de la place ne devait pas être fouillée. D'une part, niveau des sépultures était très élevé (environ 0,50 m sous le sol actuel) ; d'autre
  • circulation de la partie centrale de la place Laennec firent l'objet d'une fouille complète et rigoureuse. Ainsi définie cette étude porta sur une superficie de l'ordre de 900 m2. 1.1.2. Des travaux complémentaires Fig. 4. Durant la période de fouille, la mise en œuvre des travaux
  • de sédiments de même période très riches en matériaux organiques (sondages E,F,G,J). La reprise des 15 sur au tranchées de réseaux anciens de gaz, eau et électricité exhuma de nombreux vestiges (sondages C et D). Enfin, le creusement d'une grande fosse destinée à recevoir une
  • fontaine ouvrit, sur environ 40 m2, le gisement jusqu'à un niveau inférieur à celui du sol naturel En conséquence, important de travail de surveillance accompagné de relevés de terrain permit de faire, sur une grande superficie, de précieuses observations et de recueillir beaucoup
RAP02500.pdf (OUESSANT (29). installations artisanales de l'âge du fer à mez-notariou. rapport intermédiaire 2009 de fp)
  • OUESSANT (29). installations artisanales de l'âge du fer à mez-notariou. rapport intermédiaire 2009 de fp
  • correspondre à celle de cet aménagement au demeurant assez spectaculaire et rarement mis en évidence sur le site. 1.2. DANS L'ENCLOS B Cl. 16 à 20. La surface du sol naturel, régulièrement inclinée vers le sud, ne semble guère avoir été altérée, dans l'enclos B. Toutefois, une légère
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • . En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est
  • zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les 6 observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches limoneuses de formation complexe et
  • nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. L E P R O J E T TRISANNUEL DE F O U I L L E PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU
  • siècle avant J.C. (Le Bihan, Villard, publication en cours et infra). Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses
  • pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s'appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des restes de bâtiments sont mis au jour (habitats, ateliers). Certaines fondations, classiques, sont
  • gouges miniatures est découvert. Les objets sont dispersés parmi les de vastes couches de terres antiques (une dizaine d'exemplaires). Ces objets, singuliers par leurs faibles dimensions, par la présence de bélières parfois mal placées, et par une perforation anormale mais volontaire
  • poteries suggèrent une occupation, si modeste fut-elle, jusqu'aux IV e et V e siècles. \ La découverte sporadique, mais constante, de tessons antiques, de restes de métallurgie du fer (
  • rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, a pu conférer à Mez-Notariou une célébrité et, partant, une valeur symbolique encore forte lors de son abandon. Si ce dernier s'est produit au moment où l'Armorique, et en particulier Ouessant, subissait la
  • « seconde migration » (Fleuriot 1982, Chédeville et al., 1984, Giot et al, 2003) avec l'arrivée des saints d'origine bretonne et de la forme du christianisme qu'ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l'île entre la fin du V e et le début du VI e
  • sanctuaire païen. Un tel raid, peutêtre conduit par des hommes en armes, a pu s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur espace épiscopal. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Fig. 4 à 7 Un nouveau programme trisannuel est mis sur pied pour la période
  • 2009-2011. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : recherche sur le terrain et fouille d'une part, publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.1.1. L'ensemble du programme Il est admis que la zone centrale des espaces accessibles à la recherche
  • moderne longeant le site archéologique. Enfin, un tronçon de voie ancienne empierrée, utilisée et réaménagée des débuts de l'occupation de l'âge du Bronze à la fin de celle de l'Epoque romaine, s'éloigne du village vers le nord et semble se diriger vers la colline Saint-Michel et le
  • Jean-François Villard. - Le programme 2006-2008 incluait la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et Jean-François Villard, avec les contributions de Patrice
  • la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. . Sur les mobiliers remarquables du Bronze
  • moyen au Bas-Empire romain 13 . Sur la nature et la fonction de ces mobiliers : vocation et fonction commerciales, artisanales et/ou religieuses. - Il reposera sur les études de mobiliers déjà effectuées mais, davantage, sur celles qui demeurent en suspend : tout le mobilier
  • ces derniers lors de leur transfert sur l'île. 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement La direction est assurée par Jean-Paul Le Bihan, archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Département du Finistère. Il est assisté par Yvonne GourmelonLe
  • restauration de ce mobilier. - P. Méniel (C.N.R.S.) mène à bien l'étude de la faune, tout à la fois dans la perspective de la présentation de l'élevage sur le site et dans celle des pratiques rituelles. Il intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de
RAP01732.pdf (PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire)
  • PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire
  • structurelle et fonctionnelle du mur de perré (travaux 1998). 4.2.2. Le carottage L'intérêt d'effectuer un carottage à des fins de recherches historiques, préhistoriques réside dans la reconstitution des climats successifs, des changements du milieu naturel et des paysages littoraux au
  • aux éléments environnementaux. 2.3.1. Problématique historique Trois époques marquent leurs présences sur ce site : Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une
  • chapelle etc. sur LANNENEC, des empreintes d'un village marin sur Per er Malo et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. L'époque moderne : par une modification du paysage sous l'occupation des troupes allemandes, (cette dernière vient se rajouter) Les présences d'une activité
  • et recouvert, par-là même, les marqueurs de civilisation. Ces mouvements naturels associés à la présence humaine ont modifié les couches sédimentaires. Comment identifier les zones évoluées et positionner les transformations ? Peut-on rapprocher les éléments observés à l'une de
  • sur la vie de l'étang, son fonctionnement, son évolution comme celle de ses rives et des terres adjacentes. La recherche d'une approche chronologique associant l'activité humaine à l'évolution de l'étang vient des possibilités qu'offre le site et sa proximité avec le milieu marin
  • du travail. •Matériel de sécurité adapté aux conditions du milieu •Matériel photographique, 1 2 Institut Universitaire Européen de la Mer Centre Européen de Recherche et d'Enseignement en Géosciences de l'Environnement 3 - avec autorisation Départementale. Etang de LANNENEC
  • autorisations et la connaissance de la période accordée n'a pas permis de maintenir une disponibilité des différents acteurs sur l'opération. Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 Programme 2000 4.1.2. Autorisation 2000 Périodes
  • référentiel sur les recherches et nous avons mis tous nos moyens pour atteindre cet objectif. 4.1.4. Travaux 4. 1.4.1 .PRESENTATION Nous n'arrivons pas à réaliser le carottage pour cause d'un montage financier insuffisant. La réalisation d'un module de terrain est maintenue et une
  • une diffusion aux extrémités du bassin des érosions et dépôts sédimentaires de la bande océanique. Il est soumis à des vents dominants nord nord-ouest qui engendrent des ondes sur la surface de l'eau qui à leur tour vont créer des courants lui donnent la forme d'une cuvette. Avant
  • limite de la rive immergée. Cette dernière est recouverte de granulite et de pierres de sol sur une surface distante d'une trentaine de mètres de la rive actuelle. Un ensemble de pieux couvre une surface de 40M2. Un premier examen dénombre une dizaine distants des uns des autres
  • , sous 1M80 d'eau. , Cet écart a été remarqué sur le mur de perré en façade du promontoire de Lannénec. Cette partie d'étang correspond a la chute du versant représenté par une prairie qui le borde et que la dernière monté des eaux aurait recouvert. L'épaisseur de sédiment non
  • cours des derniers milliers d'années. Il s'inscrit dans la continuité de l'opération archéologique subaquatique menée depuis 1997 sur le thème de la «recherches des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours de révolution de ses rives et de ses
  • l'arrivée de l'homme, et dès lors son influence sur les paysages. La réalisation d'un carottage dans l'Etang, c'est à dire le prélèvement de plusieurs colonnes de sédiment (appelée carotte), donnera accès à la connaissance de tous ces événements. La première démarche sera d'obtenir l'âge
  • , signaler à la presse l'appartenance du site au Conseil Général au titre des espaces naturels. VERSEMENT D'UNE REDEVANCE : gratuit CONDITIONS PARTICULD2RES : Utilisation d'une embarcation à moteur thermique de faible puissance autorisée. Le Demandeur : Pour le Conseil Général Copies
  • : mairies de Guidel et Ploemeur Autorisation déliv rée le 26 NAI 2000 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES
  • CEDEX TEL : Standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02 99.84.59 19 N° 2000/063 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n" 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du
  • une première phase de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et révolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait permettre de conduire à terme des opérations pluridisciplinaires tant sur le milieu environnemental que sur l'histoire de cette
  • région. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LOREINT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du POULDU Figure T2-5
  • . Dans un premier temps, des difficultés environnementales comme la visibilité dans l'étang, l'évolution des zones humides à proximité, furent à l'origine d'une répétition des actions menées. Puis le besoin de situer et d'expliquer le mobilier trouvé au fond de l'étang entraîne
  • également de nouveaux besoins déterminants pour les problématiques de l'année. Ainsi, il était devenu nécessaire de s'imposer des référentiels écologiques, géologiques et topographiques. Les recherches historiques n'étant plus suffisantes pour étayer nos résultats. La confrontation de
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • naturellement composée de deux entités géologiques et topographiques bien distinctes, un vaste plateau granitique au nord d'altitude variant de 220 à plus de 300 m et au climat rude, une zone dépressionnaire sédimentaire au sud. Le bourg se développe sur la zone de contact, versant abrupte
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire oRac (CReAAH) » 22 ^ Kl 2010 C 0 U R R ' ^ £ ê Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem
  • 2007 253* MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire (CReAAH) » Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem (Côtes d'Armor) Fouille programmée
  • l'opération 1 - un diagnostic archéologique en septembre 2005 2 - une fouille préventive sur les carrières en janvier 2006 3 - la fouille programmée du caira en 2007 et 2008. 3-a: problématique de l'opération 3-b: la méthodologie utilisée. IV) Localisation topographique et géologique du
  • recherche constituée au C.N.R.S. sous la direction de P.R. Giot s'est rapidement investie dans l'étude des grands cairns du Nord Finistère, Barnenez, Carn et Gaignoc. Cette impulsion s'est poursuivie les décennies suivantes sur de nombreux sites régionaux, certains prestigieux comme
  • du site en Bretagne et sur la carte IGN n°0817 OT, 1/25 000e. 3 II) Le contexte archéologique (fîg. 2): Grâce aux prospections au sol que mène François Le Provost avec assiduité depuis plus de quarante ans, le patrimoine archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes
  • voisines est particulièrement bien connu. Plusieurs gisements de surface témoignent d'une occupation dès le Mésolithique, notamment sur le plateau du Collédic au nord et sur le gisement de Kergoubleau dominant la vallée du Blavet en aval des gorges de Toul Goulic, à l'ouest de Saint
  • dressés en position topographique dominante par rapport au réseau hydrographique et à une altitude oscillant entre 200 et 225 m. Leur localisation sur le massif granitique de Quintin caractérisant le nord de la commune de Saint-Nicolas peut se justifier par l'aptitude du socle à
  • d'habitat de la Préhistoire récente restent encore peu connues dans ce secteur en l'absence d'opération de fouille et malgré de nombreux indices d'occupation relevés en prospection.. Sur le plateau du Collédic tout particulièrement, le mobilier prélevé dans les labours indique une
  • Plussulien, localisés à environ une douzaine de kilomètres au sud-est. En dehors de ce secteur finement prospecté, quelques gisements de surface livrant du mobilier lithique sont recensés sur le plateau granitique et notamment à l'ouest de la commune de Lanrivain sur les hauteurs dominant
  • concentration particulière est à signaler au nord-ouest de la commune de Saint-Ygeaux, non loin de la confluence du Sulon et la rivière de Corlay. Plusieurs découvertes récentes de dépôts d'objets en bronze confirment cette forte présence de l'âge du Bronze sur ce secteur sud. Par ailleurs
  • en 2005 dans le cadre de la législation sur l'archéologie préventive et réalisé en début d'automne 2005 (Blanchet, 2005). Plusieurs ensembles funéraires et une carrière d'extraction de moellons de schiste sont ainsi mis au jour (fig. 2-4). Un tumulus de l'âge du Bronze: Les
  • l'hypothèse de deux sépultures attribuables à la transition CampaniformeBronze ancien. Un cairn du Néolithique moyen et une carrière associée: La découverte la plus spectaculaire de cette opération est localisée au centre de l'emprise, sur le sommet topographique du terrain. Cette zone se
  • du Bronze, 5, 6: incinérations, 7, 8: tombelles. 6 Fig. 4: position du cairn et de la zone de fouille dans son environnement actuel après réalisation du centre commercial en 2006. 2- Une fouille préventive en janvier 2006: Ces résultats très positifs sur le plan archéologique
  • solution de compromis a été obtenue entre l'aménageur et le Service régional de l'Archéologie. Un déplacement du supermarché sur la zone de la carrière permettait d'éviter et de préserver les ensembles funéraires (cairn, tumulus et tombelles) et leur environnement. Une fouille
  • préventive d'ampleur limitée était mise en place et réalisée en janvier 2006 sur le secteur de la carrière. La fouille préventive (Eric Nicolas, 2006) a couvert une superficie de 6400 m2 sur la partie haute du terrain à l'ouest du cairn. Elle a permis d'achever l'étude de la grande
  • caractères communs, nettement plus accentués sur la grande carrière 2 (fig. 4): profil dissymétrique avec le plan incliné permettant l'accès à un front de taille abrupte et irrégulier, traces d'extractions de plaquettes de schiste sur ce dernier, présence de blocs de quartz avec traces de
  • Ty Floc'h à SaintThois, localisé en centre Finistère et étudié par C.T. Le Roux (Le Roux, Lecerf, 1980). 8 Fig. 6: position topographique des vestiges ; le cairn est localisé à l'extrémité est d'une croupe naturelle. 3-b: la méthodologie utilisée: Lors de la fouille préventive
  • réalisée en 2006, l'assise du centre commercial avait été décapée et étudiée, mais également l'emprise d'une voie prévue pour la livraison des marchandises. Ainsi, le secteur du cairn préservé sur 1800 m2 de surface environ s'est retrouvé enclavé par les aménagements ultérieurs (fig. 4
  • moellons de schiste et des bâches en plastique noir signalant les premières investigations des archéologues de l'Inrap. Un carré de 20 m de côté a été délimité (Fig. 7) sur la zone de concentration pierreuse pour l'installation d'un carroyage orthonormé comprenant un point fixe tous les
RAP01992.pdf (QUIMPER (29). "couvent des Ursulines". vestiges médiévaux et modernes. rapport de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). "couvent des Ursulines". vestiges médiévaux et modernes. rapport de diagnostic archéologique
  • .-F. Villard). 2.3. LES FOSSES PROFONDES Plusieurs grandes fosses comblées de gravats sont creusées dans le sol naturel : Us. 0.1 et Us.02. - L'Us.02 peut être subdivisée en 02a, 02b et 02c. Les conditions du décapage n'ont pas permis d'établir la nature exacte des liens existant
  • est entaillé par des fosses et des fondations sur une très vaste surface : près de la moitié de la partie méridionale de la tranchée, la quasitotalité de sa partie septentrionale. Cl. 14 : B.3 ; partie sud, sol naturel Cl. 15 : B.3 ; partie nord, sol naturel creusé par des
  • Bretagne - 2004 SOMMAIRE 1 : INTRODUCTION 1.1. CONDITIONS D'INTERVENTION 1.2. LE CONTEXTE GENERAL 1.2.1. LE SITE 1.2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ET LES GRANDS TRAITS DE L'HISTOIRE DU SITE 1.3. PROBLEMATIQUE DE RECHERCHE ET MÉTHODE DE FOUILLE 1.3.1. LA PROBLEMATIQUE DE L'ETUDE 1.3.2
  • Ursulines et de la caserne Latour d'Auvergne affecte un espace couvrant une superficie totale de 4000 m , dont 3300 non bâtis, sur la parcelle cadastrale n° 326, section BN 1981 appartenant à la Ville de Quimper. Un tel projet nécessite la tenue de sondages préalables dans le cadre des
  • Ursulines : localisation cadastrale occidentale du verrou qui isole la large vallée du Steïr de sa zone de confluence avec l'Odet. Il resserre brutalement cette vallée dans l'axe des rues Kéréon et du Chapeau Rouge. L'église Saint-Mathieu s'élève sur la même structure géomorphologique
  • stratigraphiques complètent cette rapide étude. 8 2. LA TRANCHEE B.l Creusée au nord-ouest du grand bâtiment des Ursulines, la tranchée se situe dans la cour principale de l'ancienne caserne et dans les jardins du couvent dessinés par C-P. de Robien (fig.9). 2.1. LE SUBSTRAT Le sol naturel
  • tronçon de fossé, orienté ouest-nord/ouest à est-sud/est, est mis en évidence sur une longueur de 5 m. Un sondage profond révèle son profil en U et la nature argileuse de sa terre de remplissage. Il s'agit de terre accumulée lentement au fond du fossé. La teneur en terre arable de
  • place de l'épaisse couche de terre gris foncé Us.20. - La fosse Us.03 fut partiellement curée à la pelle mécanique, livrant ainsi sa profondeur de 2,25 m sous le sol actuel et près de 0,90 m sous le sol naturel. Les fragments de poteries vernissées ou grésées, de carreaux de terre
  • varié et constitué de fragments de terre cuite ou de poteries d'Epoque moderne. C1.6 et 7 : horizon de terre de jardin recouvrant le sol naturel et la fosse Us.02 10 2.5. LES SOLS SABLEUX Deux sols constitués de sable se superposent et participent des dépôts supérieurs de la cour
  • l'espace en jardin, tel que le présente C.-P. de Robien sur son plan de 1740. 2.7.4. LES SOLS Les sols de cour Us. 18 et Us. 16 ne peuvent guère avoir été mis en place avant la fin du XVIIIe siècle, date de construction du grand bâtiment par les Ursulines. En revanche, il est impossible
  • rapide à ses deux extrémités (fig.10). 3.1. LA PARTIE OCCIDENTALE Ouverte sur une longueur de 5 m, la partie occidentale de la tranchée livra des remblais très récents accumulés autour de la canalisation d'eaux usées. Cl. 11 : B.2 ouest : conduite d'égout et gravats récents 3.2. LA
  • coupes du sondage B II 121 Terre noire, petites pierres et traces de charbon de bois Us. 24 Substrat géologique BII-Us.04-1 0 10cm Planche IV - Les ursulines, tranchée B II : poterie onctueuse de la structure Us. 04 t Le sol naturel fut mis au jour à une profondeur de 1,65 m
  • fouille de ce secteur. 14 4. LA TRANCHEE B.3 Les vestiges de la tranchée B.3 sont présentés par ordre chronologique (fïg.l 1). 4.1. LE SOL NATUREL Constitué d'argile incluant des blocs de granité, le sol naturel apparaît sous le sol naturel entre 1 m au nord et 1,25 m au sud. Il
  • naturel et, pour la majeure partie des sédiments, les fosses évoquées précédemment. 18 Faïence I-Us. 12-1 D ïlll-Us. 12-2 Glaçure vert foncé uniforme poterie claire à glaçure vert foncé B lll-Us. 1 2 - 6 poterie commune sombre 0 10cm Planche VII - Les ursulines, tranchée
  • dans le voisinage. Le comblement de la fosse est, pour partie, antérieur au mur M.2 présent sur le cadastre de 1835 (S. 13), pour partie, proche de son érection ou postérieur à sa destruction. Il est impossible de dater précisément les couches S. 14, S. 12 et S.l 1. C1.23 : B.3
  • . Le mobilier archéologique est abondant et disparate. Aux formes déjà évoquées de vases en terre cuite s'ajoutent des fragments de faïence récents, mais surtout un grand nombre de chauffe-plats. Ces objets, connus de la fin du Moyen Âge à l'Epoque moderne apparaissent 20 l-Us. 0
  • TranchéedesondageBlll ES3 Mur M. 2 et excavation Us. 06 EU Murs M. 1 Fig. 12 - Quimper, la caserne des Ursulines : localisation des murs de la tranché BIII sur le cadastre de 1835 uniquement dans cette fosse. Faut-il les relier aux salles de réfectoires du grand bâtiment du couvent (fin du
  • récupération d'un lot de chauffe-plats déjà brisés et rejetés en compagnie d'objets plus récents. 4.5. LE BÂTIMENT DU XIXe SIECLE (fig.12) Un tronçon de mur orienté est-ouest est découvert au sud de la tranchée B.3. Deux à trois assises sont conservées. Un report sur le cadastre de 1835
  • montre qu'il s'agit de la façade méridionale d'un édifice alors en place et mesurant 10 m sur 6 m (cf. supra). Un tel édifice put appartenir au couvent et dater de la fin du XVIIIe siècle, mais il fut plus vraisemblablement bâti par les militaires au début du XIXe siècle. Sa date de
  • M.l et des pavés Cl.30 et 31 : liaison entre les murs M.la et M.b Mis au jour sur le flanc sud de la tranchée B.3, le mur M.l est orienté nord-sud et est parallèle au mur d'enceinte de la caserne. Il correspond à la façade occidentale d'un édifice visible sur des clichés aériens
RAP01699.pdf (QUIMPER (29). 6 rue des Brizeux. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 6 rue des Brizeux. rapport de diagnostic
  • techniques à notre disposition (mini-pelle mécanique transportée sur zone par grue télescopique) que de la profondeur des vestiges et du sol naturel à atteindre en toute sécurité ou encore du désir de repérer ces vestiges et ce sol sur la plus vaste surface possible. Les limites imposées
  • chronologie et Je vestiges immobiliers) - sur la chronologie : Moyen-âge, époque moderne et contemporaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Rempart, murs, dallages, sols, drains - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries, ossements g S g § Notice sur la problématique de
  • bâtiments du XVe-XVie siècle - Mise au jour d'activités de boucherie des XVIie et XVllie siècles Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper Douxra99 SOMMAIRE Ch.l. LES CONDITIONS D'INTERVENTION p.6 1. LE SITE 1.1 LOCALISATION ET TOPOGRAPHIE 1.2. LA
  • vers la ville basse de Quimper. L'altitude est de 29 m et la topographie des lieux se caractérise par une domination de la vallée du Steïr vers l'ouest et un adossement au plateau au nord et à l'est. Moins forte que vers l'ouest, la pente naturelle est assez sensible vers le sud. Il
  • " (Durand et Lardeux, 1985, p. 191). L'eau du plateau de Kerfeunten suinte en abondance de ce type de roche. Il s'agit la d'une propriété mise en évidence sur chaque fouille conduite dans cette partie de la ville. 1.2. LA PROPRIETE J -C DOUX L'espace concerné par le projet immobilier
  • rempart à l'ouest, et les bâtiments en U de la propriété Doux au nord, à l'est et au sud. Les constructions de l'aile sud sont des rajouts à un état antérieur, une belle bâtisse du XIXe siècle. Au nord-ouest du jardin, un petit cabanon en parpaings et ciment prend appui, en angle, sur
  • l'aile nord et sur le rempart. L'altitude de ce jardin est de 29 m Le jardin extérieur s'intercale, en terrasse, entre le pied du flanc occidental du rempart et le la rue du Pichéry qu'il domine de 3,50 m sur sa bordure occidentale. Large de 6 m au sud, cet espace se rétrécit
  • complexe construits dans l'angle sud-est de ce jardinet. Une tour à plan carré s'accole au rempart et prend pied dans le jardin extérieur. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 2.1. L'ETAT GENERAL DES CONNAISSANCES Fig.4 à 8. Il n'y a pas à revenir sur l'ensemble de l'histoire de la ville de
  • polémique ni de questions particulières de la part des historiens de Quimper, les fouilles de la prison et de la place Laennec ainsi que la réflexion d'ensemble sur l'urbanisme médiéval conduite par les archéologues du C.R.A.F. montrent que l'histoire de ce quartier demeure bien obscure
  • historiens (Le Guay 1981, puis Kerhervé, 1988, 1994) admet qu'un rempart ceignit la ville à la fin du XlIIe siècle. Ces chercheurs retinrent le tracé proposé sur les plans de C.-P. de Robien (1740) et Gilles André (1764) comme celui de l'enceinte médiévale. Le plan théorique proposé par
  • grossièrement repris par la rue du Pichéry, les propriétés et la " boucherie ", mentionnés sur le plan de l'ingénieur André, lurent également localisés par notre collègue du C R A F Des changements importants furent constatés : glissement vers l'est de la rue du Pichéry, et, vers l'est, de
  • la rue Brizeux, au prix d'un rétrécissement des propriétés privées au XIXe siècle ; creusements du sol naturel et modifications de la topographie. L'histoire de Quimper réserve l'espace intra-muros de la partie nord-ouest de la ville à un hôpital Saint-Antoine construit à une date
  • plausible, il faut toutefois reconnaître que son tracé exact n'est connu par aucun document cartographique ni aucune allusion topographique précise. Si le tracé appuyé sur les cours de l'Odet et du Steïr semble acquis, il est nécessaire de soulever la question de son dessin pour la
  • de vue militaire. La topographie extérieure et les fouilles confirment que ce rempart ne s'élevait guère à plus de deux mètres au-dessus du sol naturel et encore moins au-dessus des sols d'habitat intra-muros. - Certaines rues mentionnées avant la construction d'un rempart, à la
  • tracé de la partie septentrionale de l'enceinte du XlIIe siècle pourraient être tentées, à titre de réflexion théorique. Elles seraient fondées sur : . la localisation des deux rentrants affrontés et du tracé concave des deux flancs nord-sud de l'enceinte actuelle : la tour Nevet et
  • l'ancienne poterne Bily marquent ces rentrants sur le rempart oriental et sur la muraille occidentale. . l'aboutissement, hors-les-murs et contre le rempart oriental, face à la tour Nevet, de l'ancien chemin conduisant à Creac'h-Euzen (cadastre de 1830). . les alignements est-ouest intra
  • ancien tracé septentrional d'un rempart de la ville. Le plus septentrional aurait le mérite de correspondre à un accident topographique. - Aucune ouverture ancienne n'existe entre l'actuelle porte Saint-Antoine et la porte de la tour Bihan, soit sur une longueur de plus de 250 m
  • large de 2 m, perpendiculaire au rempart, fut ouverte sous l'emplacement de cette aile. Le sol naturel fut atteint et les vestiges observés jusqu'à l'axe théorique de la face interne du rempart ancien détruit lors de la construction du mur de clôture récent (sondage D). S'approcher
  • davantage de ce mur représentait un danger réel. En revanche cette fouille, exécutée dans de bonnes conditions devait limiter, autant que possible, d'éventuelles études complémentaires à conduire lors de la destruction de la clôture. Ch.2 LE REMPART : ETAT ACTUEL ET VESTIGES DE LA
  • d'agrément, sans doute très récente, couronne cette tour présente sur le plan de Gilles André. Au sud de la tour, la muraille, longue de 12,50 m, se divise en deux segments. Au nord, sur une longueur de 4,50 m, le mur conserve les mêmes caractères et les mêmes dimensions que celles
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • plat, ou initialement plat, horizontaux ou subhorizontaux et suffisamment larges. L'étroitesse ou l'obliquité de certains sommets expliquent donc que ces formes manquent sur la majorité des menhirs, en dépit de conditions structurales similaires. L'arrondi d'autres sommets, dû à la
  • haut par la désagrégation, les cannelures rencontrent des conditions d'élaboration optimales sur les grands menhirs dont la face d'affleurement est orientée vers le Nord-Est et les vasques sont souvent creusées au sommet des menhirs les plus élevés. 52/ Les agents de l'élaboration
  • faces d'arrachement des menhirs, comme si les conditions nécessaires à leur genèse existaient moins ou n'existaient plus sur les faces d'affleurement. Dans ces conditions, il reste difficile de déterminer la part de l'action mécanique de l'eau et celle des décharges résultant de
  • les endroits, varie selon les mêmes paramètres et peut atteindre 60 à 80 % de la surface totale d'un même menhir. Ce taux, de même que la distribution des espèces, dépendent naturellement des conditions d'humidification de la roche et soulignent encore une fois le rôle indirect de
  • CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • météorisation prémégalithique à la surface de ces blocs: rainures et vasques. Les rainures proviennent de l'exploitation de plans de lithage magmatique par la désagrégation. Les vasques ont été formées par la météorisation sur la surface supérieure des mêmes blocs rocheux. Il en existe une
  • origine (fig. 1). Les plus banales sont des figures superficielles. Certaines sont dues à l'influence prépondérante de la désagrégation granulaire généralisée et sont développées sur tous les types de surfaces; elles se manifestent par des surfaces désagrégées, des Surfaces
  • désagrégées Dues à la désagrégation granulaire généralisée sur les faces, les côtés et les sommets de menhirs Figures superficielles Phénocristaux déchaussés Filons déchaussés Ecailles élémentaires Dues à des phénomènes de décollement sur les faces et sur les côtés — Plaques de
  • desquamation des menhirs N Formes d'érosion postmégalithiques Réseaux polygonaux y Cannelures Microformes linéaires et ponctuelles Dues à la désagrégation différentielle sur les faces et sur les côtés des menhirs Crénelures Sillons Pseudolapiés Cupules Dues à la désagrégation
  • , produites par l'évidement localisé de la surface des menhirs. Il s'agit de cannelures, formes linéaires communes sur les granités, auxquelles s'ajoutent ici quelques crénelures. Ces formes se rencontrent sur les faces et les côtés des menhirs, mais prennent toujours naissance à partir de
  • d'arrachement et sur les côtés correspondant à des plans de diaclases ou à des épontes. Elles sont souvent en rapport avec une texture fine et une composition relativement quartzeuse de la roche, lesquelles les ont protégées de la météorisation. Les surfaces rugueuses se caractérisent par
  • se manifeste partout, mais paraît plus particulièrement développée sur les faces d'affleurement, où elle perpétue des actions météoriques antérieures aux alignements. Il semble d'autre part que les effets de la désagrégation et de l'écaillage à la surface des menhirs soit
  • l'impossibilité de vérifier si l'orientation actuelle des menhirs est conforme à leur orientation initiale. Il semble seulement que la désagrégation soit plus développée sur leurs faces sud et leurs côtés ouest, les plus exposés à la pluie et aux vents dominants, en même temps que les plus
  • concernés par les alternances d'hydratation et de dessication. L'écaillage s'avère plus développé sur les faces et les côtés opposés. La position par rapport au sol se présente comme un facteur plus déterminant de la répartition de la désagrégation. Celle-ci est d'abord plus développée
  • sur le sommet et sur les rebords sommitaux des menhirs, correspondant aux endroits les plus exposés aux- intempéries. Par ailleurs, la désagrégation et l'écaillage sont très développés à la base de certains menhirs, où l'hydratation de la roche est accrue par la proximité du sol
  • . La désagrégation et l'écaillage postmégalithiques sont des phénomènes nettement fonctionnels. Leur impact s'avère cependant très inégal selon les endroits, y compris sur un même menhir. Hormis la rugosité des surfaces, la désagrégation se manifeste par l'arrondi des rebords des