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RAP02551.pdf (ÉTEL (56). toul er pry. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ÉTEL (56). toul er pry. rapport de diagnostic
  • , partie ouest 1m Le mobilier céramique Françoise Labaune-Jean, Théophane Nicolas Méthodes de travail Le secteur abordé à Etel Le Sach/Toul er Pry a livré du mobilier à rattacher au Bronze ancien et de manière résiduelle à la période Moderne (postérieur au XIVème siècle). Ce dernier
  • petit polissoir mais les stigmates d’utilisation sont peu perceptibles. L’ensemble des données mobilières du site est très homogène. A l’exception de quelques éléments postérieurs au XIVème siècle, les données montrent une occupation du Bronze ancien matérialisée des fosses
  • comptait encore une dizaine au début du XXème siècle. Des dolmens étaient ainsi mentionnés par Rosenzweig en 1863 puis par Le Rouzic en 1911. L’urbanisation importante de ce petit territoire a donc fortement contribué à l’érosion progressive des éléments culturels les plus anciens
  • abondant du Bronze ancien ont été mis au jour. A seulement quelques mètres, une zone d’affleurement granitique ayant vraisemblablement servi de carrière a été détectée. Une seconde zone d’extraction est également supposée un peu plus à l’est. En l’absence de tout mobilier archéologique
  • , l’époque d’extraction reste indéterminée. Enfin, deux structures de pierres chauffées, isolées l’une de l’autre et du reste des vestiges ont été découverts dans la partie centrale de l’emprise. Le mobilier archéologique mis au jour dans le cadre de ce diagnostic est assez abondant. Les
  • au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement ______________________ Dates d’intervention sur le terrain 28/07/2011 au 09/08/2011 __________________________ Propriétaire du terrain __________________________ Références de l’opération Numéro de l’arrêté de
  • s T âches affecté es dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Adjoint au Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Christine Boujot, SRA Ingénieur
  • Synthèse__________________________________________________________________ 33 Bibliographie __________________________________________________________ 34 Introduction Introduction Circonstances de l'intervention Préalablement à la construction d’un lotissement, un diagnostic d’archéologie préventive a été prescrit au lieu-dit « Toul er Pry
  • le chemin des fougères au sud fait face à un autre muret qui longe le chemin au nord, dans lequel aucun monolithe n’est visible. Il est uniquement constitué de petits blocs. Cela conduit à penser que l’utilisation de ces blocs monolithiques est circonstancielle, servant
  • fait que les blocs sont en position primaire. Il faudrait pour cela fouiller au pied pour essayer de trouver des traces de fosses et/ou de calage. Ensemble des monolithes inclus dans le muret sud Détail de deux blocs servant d’assise au muret Le secteur de la ria d’Etel est
  • sur la grève au sud de la pointe du Pradic. Stratégie et méthodes mises en œuvre Le diagnostic a été réalisé à l’aide d’une pelle mécanique équipée d’un godet de 3m. Il a consisté en l’ouverture de 12 tranchées de 20m de long environ, implantées en quinconce, représentant 828m
  • : Localisation de l’opération sur la carte IGN (d’après carte IGN 0821 OT au 1/12 500ème). ?? X= 235500 X= 235500 702 730 521 520 46 830 701 726 47 700 564 826 699 71a 432 148a 146 144 100 143 145 101 Tr 1 650 651 608 568 147 102 103 104 Tr 3 639 653 138 137
  • 124 425 632 123 633 125 181 424 179 423 639 664 440 441 635 182 431 263 0 25 333 335 357 401 352 337 50m 214 Figure. 4 :Plan général des vestiges archéologiques sur le fond cadastral au 1/1000e. 334 336 338 Le contexte géographique et géologique Cadre
  • géographique et géologique de l’intervention Cadre géographique, hydrographique et topographique général. Le diagnostic archéologique de « Toul er Pry » se situe à environ 1 km au nord-est du centre bourg d’Etel (56) entre la rivière du Sac’h au nord et la RD 16 au sud. Le relief de la
  • commune se présente sous forme d’une échine peu élevée, culminant à 16m, orientée nordouest/sud-est (fig. 2). L’emprise est en contrebas de cette crête, sur la pente qui s’incline doucement vers la rivière du Sac’h au nord. Cette rivière est un bras de mer étroit, peu profond et
  • paléotopographie. Elle correspond à une tête de talweg aujourd’hui partiellement comblée. La tranchée 5 a permis de mettre en évidence un niveau sableux gris contenant de nombreux galets et petits blocs de granit roulés, marqueur d’un éventuel paléochenal, ou au minimum d’un niveau de
  • circulation de nappes superficielles dans la partie basse. Cette zone dépressionnaire au centre des parcelles sondées devait être humide du fait de la circulation ou la stagnation d’eau, puis du fait de son comblement, formant alors peut-être une zone marécageuse. Cela explique sans doute
  • restituer au mieux la géomorphologie locale (fig. 4). Description de la stratigraphie locale. Tranchées 1, 3 et 7 Les logs, profonds de 0,20 à 0,30 m ont révélé une stratigraphie peu développée qui s’incline de l’est vers l’ouest en se dilatant progressivement. Ils montrent du haut
  • nombreux fragments de granite (US 2), - au moins 10 cm de sables argileux gris clair et lentilles de sable beige clair à nombreux galets et petits blocs de granit roulés. Ce niveau découvert uniquement dans les tranchées 5 et 6 pourrait correspondre à un niveau de circulation d’eau
  • Stratigraphie de la tranchée 6 (paléochenal ?). - enfin, à la base, l’arène granitique Tranchées 2, 9, 10, 11, 12 et 13 Les logs, profonds de 1,40 à 1,80 m ont révélé les stratigraphies les plus importantes, liées à leur position au centre de la dépression centrale. Ils montrent du haut
RAP02944.pdf (CONCARNEAU (29). les occupations médiévales du chemin de Pont Roudou. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CONCARNEAU (29). les occupations médiévales du chemin de Pont Roudou. rapport de diagnostic
  • spécifique exercée au sein de cet enclos n’a pas pu être déterminé dans le cadre du diagnostic. Le second secteur, situé à une centaine de mètres au nord est du premier, présente une succession d’habitats médiévaux s’étalant du xie siècle au xve siècle. Dans un premier temps, l’habitat
  • , dont la construction date du xive - début xve siècles. Au cours du diagnostic, une seule pièce du bâtiment a été dégagée, elle est construite de dalles de gneiss issues du terrain, elle présente des murs parementés conservés sur deux ou trois assises, la présence d’une cheminée
  • d’artisanat aux habitats soient aussi conservés. Le diagnostic a donc mis en évidence une occupation médiévale s’étalant sur au moins cinq siècles, avec une partition spécifique des lieux en fonctions des activités d’habitat ou d’artisanat, et comportant un réseau de voiries intéressant
  • premier, présente une succession d’habitats médiévaux s’étalant du xie siècle au xve siècle. Dans un premier temps, l’habitat semble ceint dans un double enclos circulaire, ouvert à l’ouest. Ce secteur montre une grande densité de structures excavées comprenant notamment un, voire
  • plusieurs, bâtiments semi-excavés, ainsi que ce qu’il semble être une série de silos. À cet habitat succède un bâtiment en pierre, dont la construction date du xive – début xve siècle. Au cours du diagnostic, une seule pièce du bâtiment a été dégagée, elle est construite de dalles de
  • comblements de certains fossés. En 2001, une fouille dirigée par Stéphane Hinguant (Inrap) au lieu dit Kerlean (n°3, fig. 3), a permis de mettre au jour une enceinte médiévale dont la datation reste large, la chronologie proposée s’étend du ix-xe siècle au xiii-xive siècle. Cet enclos
  • losangique, délimité par un fossé, englobe une surface d’environ 1 500 m² comprenant différent bâtiments sur sablières et quelques structures domestiques (tranchées-foyers notamment). À cela s’ajoute la Ville Close au port de Concarneau, dont l’origine remonterait à la fin du xiiie siècle
  • notre ère. Ce qui nous indique une utilisation de ce four au cours des ix-xe siècles. À proximité deux autres fosses quadrangulaires ont été repérées, Tr32 F1 et Tr 128 F6 (fig. 7). La fosse 1 de la tranchée 32 dessine un carré de 3,60 m 32 Inrap · RFO de diagnostic Finistère
  • présence de deux fossés successifs, en effet cette dernière semble avoir été recreusée dans un fossé précédemment comblé. Ce type de fossé d’enclos circulaire, large et peu profond, rappelle le site du Moustoir à Quimper qui a fonctionné du xie au xive siècle (Le Bihan 2005 p. 161-173
  • de son tracé. Son comblement de surface recelait une quantité importante de céramique onctueuse, notamment au niveau de la tranchée 108 (F1), où 150 tessons ont été prélevés en surface. Parmi eux, deux rebords ont été datés des xie - début xive siècles (n° 1, 2 fig. 14
  • onctueuse a 36 Inrap · RFO de diagnostic Finistère, Concarneau, Chemin de Pont Roudou été découverte dans les deux tronçons de fossé mis au jour. Ces tessons nous fournissent une fourchette chronologique large, s’étalant du xe siècle au xve siècle. Au sud du fossé, un niveau de
  • petite oreille pincée. La panse est décorée de lignes horizontales incisées, elle présente également des traces de lissage et une incrustation de fer sous la lèvre. Ce type de pot a été retrouvé au Moustoir à Quimper dans des contextes datant du milieu du xie et du xiie siècle (Le
  • l’abbaye de Landevennec dans des contextes xive xve siècles. (Bardel 1999 p. 125) Au nord du fossé d’enclos A, on distingue une série de structures de tailles importantes, dans les tranchées 109, 112 et 125. Au nord de la tranchée 109, la fosse 19 de plan rectangulaire de 3,50 m de long
  • , dont deux marmites/terrines (n° 2 et 3, fig. 16). L’une, à rebord rectangulaire court, horizontal de type 4a (Le Bihan 2005 p. 383) datée du xiie siècle au début du xive siècle. L’autre à parois tronconique et à rebord triangulaire de type 6/7 (Le Bihan 2005 p. II. Résultats Fig
  • ). © Valérie Le Gall 383) datée des xive - xve siècles. Ce qui suggère un abandon de la structure plutôt à la fin de période médiévale. Au nord de la tranchée 125, une partie de structure a été dégagée (F1), l’absence d’un plan complet nous interdit toute interprétation, il pourrait aussi
  • archéologiques 2.1.3 Un bâtiment en pierre des xive - xve 39 siècles Au sud de l’enclos un bâtiment en pierre a été mis au jour au niveau de la tranchée 111. Seule une partie du bâtiment a été mis en évidence au cours du diagnostic, trois murs parementés, construit en dalles de gneiss
  • construction de ce bâtiment au cours du xive siècle ou au début du xve siècle. La présence, sur l’empierrement, d’un fragment de terrine à lèvre triangulaire à degré de type 8 (Le Bihan 2005, p. 383) datée du xve siècle confirme un fonctionnement au cours du xve siècle. Le mur M3, situé à
  • large (fig. 11) ; en effet à cet endroit les pierres semblent présenter des traces de rubéfaction. La présence de cette cheminée confirme une datation de ce bâtiment postérieure au xiiie siècle, période à laquelle les foyers ne sont plus installés au milieu des pièces mais en
  • , fig. 15) à parois sub verticale (type 3A), présentant un resserrement au col et un rebord rectangulaire éversé (type 2a) est datée des xiie - xive siècles. Enfin, un pot (n°3, fig. 15) à panse ovoïde (type 1D), à rebord rectangulaire, éversé, à face supérieure concave (type 2a) et
  • comportant un registre d’incision en haut de panse est datée en comparaison avec les sites quimperois des xiie - xive siècles. Toutefois, un exemplaire comparable a également été mis au jour à Landevennec dans un contexte du xve siècle (Bardel, 1999). Cet ensemble céramique confère au
RAP02667.pdf (SAINT-MÉEN-LE-GRAND (35). abbatiale, chapelle sud. rapport de sondage)
  • SAINT-MÉEN-LE-GRAND (35). abbatiale, chapelle sud. rapport de sondage
  • : L'intervention avait pour objectifs de définir si cette partie de l’abbatiale appartenait à l’édifice original et d’identifier les empierrements apparus au décapage. Les sondages ont permis d’établir une chronologie relative cohérente entre le XIXème siècle et, a minima, le IXème siècle. Les
  • question puisque l'on constate l'absence de pierres sous l'élévation d'une partie de ce mur. L'intervention avait pour objectifs de définir si cette partie de l’abbatiale appartenait à l’édifice original et d’identifier les empierrements apparus au décapage. Elle s’est présentée sous la
  • d’une confirmation de privilège donc cette première église est antérieure au IXème siècle. XIème siècle Une église est reconstruite par Alain III, Duc de Bretagne et son frère Eudes en 1008. Ils concèderont, au même moment, à la commune, une foire et un marché. 35 – Saint-Méen-le
  • Méen, conservées antérieurement à Saint Jean de Gael puis à Saint Florent de Saumur, sont rapatriées à Saint Méen le Grand en 1074. Confirmation en 1094 des privilèges accordés au monastère de Saint-Méen par Raoul II, archevêque de Tours. XIIème siècle : Vers 1100, construction de
  • plus, soumet le prieur de Paimpont à la juridiction de l’abbé de Saint Méen. XIIIème siècle : Un nouveau projet est relancé au temps des abbés Rolland et Pierre 1er vers 1200 avec le raccord des deux abbayes. Vers 1200 : construction de la tour de plan trapézoïdale pour récupérer
  • banc au Sud a permi d’identifier le muret de soutènement d’un plancher sur lambourdes. Une monnaie Louis XVI découverte dans se muret permet de le dater de la fin du XVIIIème siècle. Les maçonneries de fondation sont cohérentes et propres et semblent correspondre à une même campagne
  • BAIZEAU ARCHITECTE 15, rue Hoche 35 000 RENNES Tel.: 02 99 84 07 93 Fax. : 09 55 54 01 70 contact@baizeau architecte.fr 35 290 SAINT-MEEN-LE-GRAND Abbatiale – Chapelle Sud Site N° 35 297 002 SONDAGES DU 07 MARS AU 17 MARS 2011 SERVICE REGIONAL DE L’ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE
  • Directeur Régional des Affaires Culturelles de Bretagne pour le Préfet de Région. Valable du 07/03/2011 au 17/03/2011 Titulaire : Elodie BAIZEAU – Architecte du Patrimoine Organisme de rattachement : néant Raison des sondages : Connaissance du site avant la réalisation de travaux par le
  • STAP 35 Maitre d’ouvrage des travaux : DRAC Bretagne Surface fouillée : environ 21m² soit 1/3 de la chapelle Surface estimée du site : 62 m² (chapelle) Résultats Mots-clefs : - Chronologie : IXème siècle – XIXème siècle (vestiges médiévaux et classiques) - Nature des vestiges
  • chapelle orientée autel et plancher (2eme état) - Etat 5 – XVI - XVIIème – Etat chapelle orientée autel et plancher (1er état) - Etat 4 – XIVème – XVème – Etat salle capitulaire - Etat 3 – XIIIème – Etat chapelle latérale de chœur reprise (chapiteaux à l’envers) - Etat 2 – XIème
  • – XIIème – Etat chapelle latérale de chœur dans son premier état (fenêtre au dessus de la porte – orientation différente) - Etat 1 ( ?) – IXème - Xème – Etat chapelle primitive ? - Etats antérieurs probables qui n’ont pu être atteints en raison de la découverte de la sépulture en fin de
  • fouille). L’étalement sur plusieurs siècles des différentes occupations peut sembler long, mais est corroboré par la démultiplication des niveaux de sols apparus en stratigraphie ainsi que les états d’abandon connus par les textes. La corrélation des structures permet, de plus, de
  • pierres rectangulaire, correspondant vraisemblablement à la base d'un autel aux angles travaillés en relief. La base du mur supportant le banc de pierre, conservée au Nord de la chapelle, a, en revanche, été détruite à l'Est et au Sud. Les colonnes engagées du mur Sud ne reposent pour
  • deux d'entre elles que sur un reliquat de cette base ou des pierres rapportées. Les colonnes présentes dans les deux angles ont conservé une petite partie du stylobate. L'arase de cette partie du mur est perceptible au niveau atteint par la dépose du sol. La base du mur Sud pose
  • huit jours de sondages. Les éléments lapidaires déposés ont été portés au CERAPAR, nettoyés et relevés par l’équipe puis déposé au dépôt archéologique. Le faible mobilier archéologique a été prélevé, nettoyé, photographié et si nécessaire dessiné puis envoyé au dépôt archéologique
  • colonne engagée et effectuer une comparaison avec le mur nord. Le sondage a été arrêté à l’apparition des fondations. Un nettoyage de surface de 3.6 m de longueur a été mené sur l'arase du mur sud et son élévation au niveau où les pierres disparaissent au début du passage de réseau de
  • câbles. Sondage 2 (angle Nord-ouest) Un sondage de 3mx1.55m a été implanté au Nord de la jonction du mur Est de la chapelle et du muret traversant la chapelle afin de vérifier leur chronologie relative et 35 – Saint-Méen-le-Grand Rapport des sondages archéologiques de mars 2011/ 6
  • observer la concordance des niveaux de sols avec ces murs. Il n’a pas été possible d’atteindre le sol naturel. Il a été approfondi dans l’angle Nord-Est (1.20mx1.35m) Sondage 3 (mur Nord / changement maçonnerie) Un sondage profond, de 2.20mx1.80m, a été réalisé au droit de la reprise de
  • maçonnerie semblant correspondre au remplissage de l’arcade du 1er chœur afin de comprendre la composition de l’ensemble. Définir les niveaux de sols apparus et identifier le sol XIIIème, contemporain des peintures. Sondage 4 (mur de refend) Le mur longitudinal avec recherche d’un
  • possible mur de refend au Nord (fondation du chevet du 1er chœur ?) Deux assises de la maçonnerie du mur longitudinale (S4) ont été déposées, sur 1m x0.50m de large, afin de comprendre sa mise en œuvre. Sondage 5 (entre les sondages 1 et 2) La zone délimitée par les sondages 1 et 3
RAP03277.pdf (PLOMELIN (29). Quartier Saint-Philibert. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOMELIN (29). Quartier Saint-Philibert. Rapport de diagnostic
  • - XIVème siècles (identification A. Bardel et R. Pérennec) (fig. 49 n°1). La fosse St3805 Une autre fosse, St3805, dont les limites n’ont pu être clairement définies, a été fouillée par moitié au NE de l’édifice, à 50 cm du pignon est de la construction (fig. 10, 35). Etendue, mais peu
  • bâtiment (2b-6a). Parmi ceux-ci un fond de galétière ou darinen qui présente un trou de suspension et qui est datable des XIII-XIVème siècles (fig.50 n°5), et deux autres fonds de plat de même type, attribuables au XIVème. Trois autres tessons sont de la céramique commune de fourchette
  • bâtiment et de certaines des structures proches. En effet, les datations bien affirmées se concentrent sur le XIVème siècle. De plus, malgré la plus ou moins grande imprécision des autres attributions, la concordance de datation s’établit sur le XIVème siècle. Notice scientifique Le
  • panse droite en poterie onctueuse (ou marmite à panse droite) (fig. 50 n°1) ; - un bord de marmite de céramique onctueuse attribuable au XIVème avec un décor de traits parallèles obliques sur une partie de la lèvre (fig.49 n°2) ; - un bord de céramique onctueuse de forme plus
  • datable du XIVème a également été prélevé (fig.49 n°3). Toutes ces découvertes permettent d’envisager une datation du bâtiment et de certaines des structures proches. En effet, les datations bien affirmées se concentrent sur le XIVème siècle. De plus, malgré la plus ou moins grande
  • imprécision des autres attributions, la concordance de datation s’établit sur le XIVème siècle. Décapage sur, ou à proximité de la St3803 De la céramique onctueuse, de la céramique commune et de la faïence ont été découvertes lors du décapage sur ou à proximité de la St3803 (salle 2 du
  • présente quelques gouttes de glaçures vertes au plomb à l’intérieur, sur le fond. Une marque moulée en forme de croix est observable à l’extérieur sur le fond : il pourrait s’agir d’une marque d’atelier. Sa fourchette de datation, mal établie, s’étend du XIII au XVIIIème siècle. c
  • bord décoré de grande terrine à panse droite en poterie onctueuse, datable des XII ou XIVème siècles (fig. 49 n°1). 16 tranchées ont livré de la céramique commune fine à pâte blanche (Moyenâge/moderne) : - Tr 7 (2 tessons) ; - Tr 10 (1 tesson) ; - Tr 12 (1 tesson dont 1 bord du
  • de marmite du XIVème (fig. 49 n°2), d’une forme atypique, fermée, d’une possible terrine des XIVXVème siècles (fig. 49 n°5), et d’une céramique onctueuse fine plus rare. - 48 - Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Plomelin (29) – quartier Saint-Philibert
  • ) ; - Tr48 (1 tesson) ; - Tr50 (1 tesson dont 1 bord fig. 51 n°4, datable du XVème siècle). La distribution de ces types de céramique médiévaux est plutôt concentrée dans la partie nord du diagnostic (fig. 52). Il confirme une occupation du site autour du XIVème siècle. - 49 - Muriel
  • sondage (fig. 54, 62). Un bord d’un pot de céramique commune fine à pâte blanche, attribuable au XV-XVIème siècles y a été découvert (fig. 51 n°7). Le fossé St35 (Tr3) appartenant à cet ensemble a également été testé (fig. 55, 63). Plusieurs trames de parcellaires ont été mises au
  • musées - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de
  • Térénez, 29590 LE FAOU, tèl 02 98 81 07 20 Nature de l’aménagement : quartier d’habitations Maître d'ouvrage des travaux : Société d’Aménagement du Finistère 2 Surface du projet d’aménagement : 56 523 m % du diagnostic : 9,7% Dates d’intervention sur le terrain : 22 février au 17
  • été découverts à proximité ou directement dans le remplissage des murs du bâtiment, permettant une datation. Cette poterie rassemble des pâtes du Bas Moyen-âge, datable de la fourchette chronologique XIIXVème siècles. Toutes ces découvertes permettent d’envisager une datation du
  • , quadrangulaire, est composé de deux salles. Au moins deux phases différentes de construction ont été mises en évidence. Un bâtiment A, de plan quadrangulaire, est édifié selon un axe NE/SO. Plusieurs emplacements possibles de trous de poteaux ont été observés à l’intérieur des murs
  • l’emprise de l’aménagement visée par l’arrêté de prescription SRA n°2015-286. Il devait également permettre d’estimer les moyens à mettre en œuvre dans le cadre d’une éventuelle fouille, par les données recueillies et analysées au cours du diagnostic. B. Figure 2. Plan général des
  • de la forme du terrain, et d’autres ont été allongées pour déterminer la continuité de certaines structures (fossé par exemple). Au total, 9,7% de la surface du projet ont été ouverts. Méthodes et techniques 1. Contraintes et mode d’intervention Enfin, plusieurs fenêtres
  • complémentaires ont été ouvertes en Tr32, Tr36, Tr38, et Tr41 avec pour objectif de mieux comprendre l’environnement et l’étendue de structures mises au jour dans ces secteurs. L’emprise du diagnostic d’une superficie de 56 523 m2, est composée de deux secteurs (fig. 1). Le secteur centre se
  • résistant jaune beige, et d’arène granitique à sables grossiers/très grossiers et enfin d’arène de sables fins plus limoneux dans la partie supérieure. D’autres sondages ont été réalisés par cette même entreprise dans le secteur centre au moment du décapage archéologique. 3. Traitement
  • des « archives du sol » Les indices archéologiques mis en évidence ont été enregistrés sur le terrain et relevés par le topographe au tachéomètre. Ils ont été dotés, d’un code numérique composé d’un numéro d’ordre de 1 à n par tranchées et du nom de la commune Plomelin, St-Phi 2016
RAP03091.pdf (CAUDAN (56). Lenn Sec'h : occupations néolithiques et médiévales. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CAUDAN (56). Lenn Sec'h : occupations néolithiques et médiévales. Rapport de fouille
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • CROWCH Mars 2015 Avec la collaboration de : Avec la participation de : Yoann CHANTREAU Xavier BERNARDEAU Wilfrid GALIN Raphaël MORAND Gwenaëlle HAMON Clément ROUVIÈRE Nancy MARCOUX Astrid SUAUD-PREAULT Phase terrain : du 14 au 18 /11/2013 (décapage), du 19-11 au 06/12/2013
  • (fouille), du 09 au 1312/2013 (remblaiement) 1 RFO de FOUILLE 2013/CAUDAN, Lenn Sec'h 2 RFO de FOUILLE 2013/CAUDAN, Lenn Sec'h AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’une opération de fouille d’archéologie préventive. Les rapports constituent des documents
  • administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise
  • d’aménagement concerté de Lenn Sec’h Dates d’intervention terrain : Tranche opérationnelle : 14 au 18 /11/2013 (décapage), du 19-11 au 06/12/2013 (fouille), du 09 au 13-12/2013 (remblaiement) Surface brute concernée par l’opération : 4598 m ² Mots clés des thésaurus Niveau d’apparition des
  • d’activité de Lenn Sec’h, à Caudan, a permis de mettre au jour différents sites allant de la préhistoire à la période médiévale. La fouille du site néolithique montre différentes structures liées à des activités d’extraction et de combustion. Des ensembles fossoyés et indices
  • , à la fin du Néolithique ancien/début du Néolithique moyen I tout d’abord, puis au Néolithique moyen II et enfin pendant le Néolithique récent. Les fosses d’extraction, qui présentent une évolution complexe, ont également servi de dépotoir. Deux de ces fosses avaient été
  • archéologique, aucune limite ne peut être donnée au site. L’emprise de la fouille a été décapée sur une épaisseur moyenne de 0.4 m. A l’issue de l’opération, à la demande de l’aménageur, cette zone a été entièrement rebouchée. Remerciements Le responsable d’opération souhaite remercier tout
  • particulièrement : L’équipe en charge de la fouille et de la post fouille, et l’ensemble des intervenants administratifs. La commune de Caudan pour leur aide au bon déroulement de l’opération et l’intérêt qu’ils ont porté à celle-ci. DARE Sébastien pour son aide précieuse sur l’expertise du
  • mobilier céramique médiéval. CRIBELLIER Christian, conservateur du patrimoine et chargé du dossier pour son écoute et ses conseils tout au long de l’opération. L’INRAP, pour le bon contact lors de la transmission d’informations et de mobilier (fichiers topographie (Pierrick Leblanc
  • carte IGN de Lorient-île de Groix au 25 000ème 0720 ET. 16 RFO de FOUILLE 2013/CAUDAN, Lenn Sec'h ARRÊTÉ DE PRESCRIPTION 17 RFO de FOUILLE 2013/CAUDAN, Lenn Sec'h 18 RFO de FOUILLE 2013/CAUDAN, Lenn Sec'h 19 RFO de FOUILLE 2013/CAUDAN, Lenn Sec'h 20 RFO de FOUILLE
  • 37 RFO de FOUILLE 2013/CAUDAN, Lenn Sec'h PRÉAMBULE Le projet de zone d’aménagement concerté au lieu-dit « Lenn Sec’h » à Caudan (Morbihan) a fait l’objet d’une prescription de fouille archéologique préventive préalable aux travaux d’aménagement (arrêté préfectoral 2013-060
  • au Lot 3 « Néolithique ». Une convention, définissant les modalités et délais de mise en œuvre de cette opération de fouille, a été passée avec l’aménageur du projet. ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L’INTERVENTION ET STRATÉGIE MISE EN ŒUVRE 1. Objectifs de l’opération de fouille et
  • ensemble d’enclos et de trous de poteaux correspondant au Haut Moyen Âge dans la partie centrale (lots 1 et 2 de la prescription de fouille). Les vestiges néolithiques (lot 3 de la prescription de fouille), pour l’essentiel deux grandes fosses (Fig. 2 et 3), distantes d’environ 75
  • plan et en coupe et positionnés au niveau topographique et géoréférencés. Le cas échéant, les structures relevant d’autres phases chronologiques devront également être fouillées manuellement pour assurer la 38 RFO de FOUILLE 2013/CAUDAN, Lenn Sec'h Figure 2 : Plan de l’emprise
  • du diagnostic et détail des vestiges néolithiques mis au jour lors de ce dernier. (Roy, Fig. 8, 2012) 39 RFO de FOUILLE 2013/CAUDAN, Lenn Sec'h 1226050 1226025 N 1226100 1226075 Commune de Caudan SECTION YM D769 b 7198775 50 39.60 a Sd. 2 39.0 0 St.74 St.68 St.73
  • disposition des terrains concernés par le lot 3 (section YM du cadastre, parcelle 50), libérés de toute occupation, a été précédée par un constat préalable entre le maître d’ouvrage et l’opérateur. Décapage Conformément au cahier des charges annexé à l’arrêté de prescription 2013-060, un
  • décapage extensif de la terre végétale, jusqu’au niveau d’apparition des vestiges, a été mené. La surface minimale de décapage prescrite, de 2 500 m² prévue à l’origine ne permettant pas en réalité de retrouver et de positionner au sein de l’emprise de fouille, les deux fosses mises au
  • de nombreux vestiges fossoyés présents dans l’emprise de la fouille et n’appartenant pas à la période néolithique a entrainé un prolongement de 4 jours ouvrés de la phase terrain, qui a donc durée 14 au lieu des 10 jours ouvrés prévus (hors décapage). La fouille imprévue de ces
RAP00976.pdf (LOCMARIAQUER (56). "le domaine de Kérivaud". rapport de diagnostic)
  • LOCMARIAQUER (56). "le domaine de Kérivaud". rapport de diagnostic
  • prolongement de la coupe de la St.2 (Fig.4). Son origine anthropique reste cependant incertaine au vu d'autres cavités à caractère géomorphologique plus marqué mises au jour après le décapage autour de la St.2 (photo 11). St. 15 - décapage : fosse subcirculaire d'environ 60cm de diamètre et
  • temps plus proches, par des tessons à la pâte d'aspect schisteux (céramique onctueuse) datant du Moyen Age (X-XIVèmes siècles). 3 - Conclusion Les résultats de l'évaluation archéologique réalisée sur l'emprise du Domaine de Kérivaud à Locmariaquer sont, pour la partie granitique du
  • une occupation ancienne des lieux. 1.2 Localisation géographique et géologique Le terrain à bâtir (parcelles n°88, 116, 137 et 143 ; sect.AX) s'étend à l'entrée du bourg le long de la RD 781 jusqu'au chemin privé menant au hameau de Kérivaud.. La comparaison des cadastres ancien et
  • 1.4.1 Les sondages 18 tranchées de 18 à 92 m de long et espacées de 8 à 18m ont été ouvertes au tracto-pelle équipé d'un godet lisse et plat de 1,80m de large, de manière à couvrir le maximum de surface praticable, les pluies hivernales ayant noyé le bas du champ (photo 2). L'engin
  • cinquantaine de long présente une orientation presque N-S qui met en évidence plusieurs points parfois notés dans les sondages : - le contact brutal des 20 à 40cm de terre arable avec le granité diaclasé et errodé du substratum. - la séparation des deux fosses (TR II et TV) considérées au
  • des structures Malgré le peu de structures mises au jour dans les sondages et le décapage, certaines présentent des caractères répétitifs et seules les plus remarquables sont ici présentées. 2.1.1 Les fosses-carrières Les cuvettes repérés dans les tranchées sur le versant
  • tâche brune d'environ 1 lm de long sur 5m de large restent flous. Les bords sont constitués de roche diaclasée et altérée qui s'effrite et se délite en plaquettes de chant. Le granité est cependant sain et fracturé en gros blocs au plus profond de cette fosse à 0,70m (Fig.3). Le rare
  • mobilier lithique et céramique qui a été récolté (1 percuteur et quelques tessons essentiellement préhistoriques) l'a été en surface de la structure (couche 1), c'est à dire au contact de la terre végétale d'ailleurs identique (couleur, texture). La terre brun foncé sous-jacente (couche
  • moellons rubéfiés et des fragments de charbon de bois mais sans autre mobilier associé. Elle est comparable par son contenu (rejet de foyer) et sa configuration à celle, plus riche, fouillée l'été dernier au pied du Mané er Hroeg à quelques km de là (Gaumé, 1993). Le granité est sain et
  • de large et 16mm d'épaisseur à pâte brun clair couverte d'une pellicule charbonneuse sur la panse et brun foncé à l'intérieur. Le dégraissant sableux micacé est apparent et l'une des extrémités de la lèvre légèrement convexe est pincée au doigt de façon à réduire sa largeur (14mm
  • ). La poterie de 7mm d'épaisseur au départ du col est sans doute globulaire et d'époque médiévale. St. 16 (Fig. 11) - n°l : ensemble de tessons (plus de 200) appartenant à un vase écrasé sur lui-même. La couleur de la pâte, de 7 à 11mm d'épaisseur, varie extérieurement du beige au
  • brun noir avec une pellicule charbonneuse et du brun gris au brun noir également à l'intérieur. Le dégraissant est sableux micacé (arène) et la surface est lissée des deux côtés avec quelques rajouts superficiels de pâte sur la panse. La lèvre en boudin légèrement éversé et anguleux
  • 7mm d'épaisseur à pâte grossière de couleur extérieure rouge orangé et brun foncé à l'intérieur. n°6 : fragment de rebord de 7 à 8mm d'épaisseur à lèvre plate faiblement impressionnée au doigt sur le bord externe (aspect cordé). Le col est droit et la pâte de couleur externe brun
  • arêtes longitudinales de cet outil maniable mais qui a pu être emmanché. Ce mobilier annexe à l'urne reste lié au remplissage de la fosse secondaire dont le creusement semble remonter au Néolithique final ou au Bronze ancien (Tinévez, 1992). St.23 - n°l : fragment de lèvre à large
  • débord convexe de 25mm de large et 9mm d'épaisseur lissé sur le pourtour. La céramique ontueuse, de 11mm d'épaisseur au dépar du col, est de couleur brique avec le bord extérieur noir (dépôt). n°2 : tesson anguleux de même pâte et de même couleur de 6mm d'un côté et de 9mm pour la
  • à 16mm d'épaisseur à pâte grossière et dégraissant arénacé apparent. La couleur de cette céramique épaisse attribuable au Bronze ancien est rouge orangé, noir et brun jaune de l'extérieur vers l'intérieur (Fig- 9 ) C5 : - fragment de cordon digité de 9 à 12mm d'épaisseur à pâte
  • médiévale). Le mobilier céramique a été récolté rappelons-le soit, pour la partie haute du site, au contact du substrat granitique et en surface des nombreuses tâches de terre brune enregistrées ou non comme structures, soit dans des structures prises dans la couche hydromorphe du bas de
  • rocheuse du site ne nécessite donc pas de recherche exhaustive malgré la découverte inopinée d'une urne cinéraire 10 enfouie dans une de ces grandes "structures" à l'aspect équivoque (origine géomorphologique et/ou anthropique). Le décapage d'un secteur de quelques centaines de
  • - céramiques d'époques diverses trouvées en sondage (TR) et au décapage (A2, B2...) 10 - céramique onctueuse trouvée en sondage 11 - perforation et décors de l'urne de St. 16 12 - mobilier lithique et céramique trouvé à proximité de l'urne. 12 Légende des coupes stratigraphiques 1
  • amas coquillié 11 empierrement lié par de la terre brun clair devant un mur parementé ++++ + granité diaclasé plus ou moins altéré au contact de la terre ARENE sédiment argilo-graveleux brun jaune 13 Légende des photos 1 : le site (couleur claire) derrière les Cuppressus
RAP03795 (SAINT-SERVANT (56). Chapelle Saint Gobrien. Rapport Sondage Archéologiques)
  • sans doute trop étroit, fut agrandi en 2 temps à la fin du XIVème siècle ou au début du XVème d’après les armoiries de Clisson et de Rohan et les M couronnées qui se voient dans les meneaux à quatre-feuilles. L’initiale couronnée de Marguerite de Rohan était une ornementation
  • corps fut déposé dans un oratoire en bois qui avait été construit sur son ermitage. Au XIème siècle une première chapelle est construite à l’emplacement de cet ancien oratoire avant d’être restructuré et agrandie au XVIème siècle. Figure 9 Photographie d’une statue votive en bois
  • chapelle. Il apparaît sur la carte de Cassini au XVIIIème siècle. Figure 11 Extrait de la Carte de Cassini (XVIIIème siècle) localisant Saint-Servant et Saint-Gobrien (sources : cassini.ehess.fr et gallica.bnf.fr) Figure 10 Le tombeau de Saint-Gobrien orné d’une clôture en bois
  • polychrome situé dans le chœur de la chapelle (source : trobreiz.com) LEGENDE Village avec château Chapelle Le cadastre napoléonien, de 1831, figure la composition bâti du hameau autour de la chapelle au XIXème siècle. Elodie BAIZEAU - Architecte du Patrimoine 930 MORBIHAN
  • bubonique. Cette maladie aurait frappé les Vannetais en punition de leur ingratitude vis-à-vis de saint Gobrien, qui leur avait annoncé, en quittant le pays Vannetais « Vannetais, Vannetais, à charretées viendrez me vèz2. » Au XIXème siècle, la fontaine Saint Gobrien était « connue
  • et des clous qui sont vendus au profit de l'église, où on dit la messe une fois par an. La fontaine actuelle en pierre date vraisemblablement du XVIIIème siècle, bien que la porte mentionne l'année 1847 et elle est inscrite au titre des Monuments historiques. C’est le cas aussi
  • archéologiques Mai 2017 Description architecturale Extrait de l’historique de l’étude préalable de Marie-Suzanne de PONTHAUD. De la chapelle élevée au XIe siècle ne reste que quelques pans de la basse-nef, notamment une partie du mur sud avec contrefort. A la fin du XIVe et au début du XVe
  • tiers-point portée sur des piliers à chapiteaux. Sur le croisillon nord, le clocher est élevé quelques années après ces transformations. Adossée au mur nord de la basse-nef, la maison du chapelain est élevée au cours du XVIe siècle. Elle présente pour particularité, dans sa partie
  • siècle qu'une croix monumentale est dressée devant la façade ouest. Son soubassement hexagonal est sculpté des armoiries des Rohan. La sacristie, construite au nord du chœur est achevée en 1714, comme on peut le lire sur l'inscription de la fenêtre. Elodie BAIZEAU - Architecte du
  • Patrimoine 1230 MORBIHAN – SAINT SERVANT– Chapelle Saint Gobrien I-2-5          Sondages archéologiques Mai 2017 Travaux récents Au début du XIXe siècle, les peintures des lambris du chœur sont refaites. Elles évoquent une prophétie du Saint. Elles disparaissent vers
  • parties par une arcade ogivale, fermée d'une grille ou chancel en bois, dans le style flamboyant du XVe siècle ;  En avant de cette grille se dresse, au milieu de la nef, le tronc de Saint-Gobrien, en bois de chêne avec ancienne serrure en fer.  Il existait jadis une peinture sur le
  • siècle. Grand et moyen appareil en partie ; la nef en petit appareil irrégulier. Plan en forme de croix latine. Contreforts simples, quelques-uns peu saillants. Crosses au pignon du bras méridional. Grosse tour carrée en pierre sur le transept nord, avec flèche en ardoises. Décor
  • - "bourg Saint-Gobrien"- sur ce même lieu. La chapelle actuelle résulte de campagnes de construction successives, approximativement datées des XIe, XIVe, XVe, XVIe et XVIIIe siècles. De la chapelle élevée au XIe siècle ne reste que quelques pans de la basse-nef, notamment une partie du
  • mur sud avec contrefort. A la fin du XIVe et au début du XVe siècle, la chapelle est reconstruite pour Olivier de Clisson. En témoignent les anciennes verrières du chœur portant les armes en alliance d'Olivier de Clisson et de Marguerite de Rohan. Dans le courant du XVe siècle, le
  • grande arcade en tiers-point portée sur des piliers à chapiteaux. Sur le croisillon nord, le clocher est élevé quelques années après ces transformations. Adossée au mur nord de la basse-nef, la maison du chapelain est élevée au cours du XVIe siècle. Elle présente pour particularité
  • courant du XVIe siècle qu'une croix monumentale est dressée devant la façade ouest. Son soubassement hexagonal est sculpté des armoiries des Rohan. La sacristie, construite au nord du chœur est achevée en 1714, comme on peut le lire sur l'inscription de la fenêtre. Au début du XIXe
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • La présente mission porte sur les sondages archéologiques réalisés d’avant chœur de la chapelle saint Gobrien, dans le cadre de l’étude de restauration de l’architecte en chef des monuments historiques, Marie-Suzanne de Ponthaud. La chapelle est située au lieu-dit Saint Gobrien, à
  • Saint-Servant (56), cadastrée n° 000 A 117 de la section 000 A 01, parcelle d’une surface au sol de 503 m² comprenant la chapelle, la sacristie et la maison dite du chapelain, et 000 A 116 de la même section, parcelle d’une surface au sol de 280 m² occupée par le cimetière, propriété
RAP03378.pdf (LANGOAT (22). Convenant Fourmal. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANGOAT (22). Convenant Fourmal. Rapport de diagnostic
  • dernier est sans doute intervenue au cours de la Guerre de succession de Bretagne, vers le milieu du XIVème siècle, mettant aux prises Anglais et Français et dont l’enjeu stratégique local a été la possession de la forteresse de La Roche Derrien qui contrôlait un franchissement du
  • et à large lèvre aplanie (Fig 18). La pâte est de couleur brun-rouge et contient de gros grains de quartz en guise de dégraissant. Cette production céramique semble attestée au cours du XVème siècle ap. J.-C. et a notamment été retrouvée en contextes datés dans les villes de
  • Sujets et thèmes Voirie La position d’un projet immobilier communal, à 500 m vers le sud, du centre-bourg de Langoat, au croisement de deux itinéraires routiers présumés anciens, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du Service
  • m dans le limon. Au moins quatre états d’utilisation du chemin ont été identifiés. Le premier niveau de circulation a été directement installé à la surface du substrat schisteux, à peine amélioré par un léger gravillonnage. Le second a laissé de fortes empreintes d’ornières dans
  • éléments de poteries datant, en l’occurrence du XVème siècle ap. J.-C. Cette opération vient confirmer le passage, à proximité immédiate du bourg de Langoat, d’un itinéraire routier ancien sur un axe nord-sud, sans doute la liaison antique Carhaix-Tréguier. Même si les éléments
  • chronologiques fiables font défaut pour ses premiers états de circulation, rien n’empêche de considérer non plus que son origine peut être plus précoce encore. Diagnostic archéologique Antiquite romaine, Epoque medievale, Temps modemes Rapport final d’opération Chronologie Commune de
  • Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne 2016-162 du 27 avril 2016 du 01-02-17 au 02-02-17 Numéro de l’opération post-fouille Département D 114809 Côtes d’Armor Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Commune 2016 - 369 du 07 décembre 2016 Langoat
  • Fournal Notice scientifique La position d’un projet immobilier communal, à 500 m vers le sud, du centre-bourg de Langoat, au croisement de deux itinéraires routiers présumés anciens, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du Service
  • m dans le limon. Au moins quatre états d’utilisation du chemin ont été identifiés. Le premier niveau de circulation a été directement installé à la surface du substrat schisteux, à peine amélioré par un léger gravillonnage. Le second a laissé de fortes empreintes d’ornières dans
  • éléments de poteries datant, en l’occurrence du XVème siècle ap. J.-C. Cette opération vient confirmer le passage, à proximité immédiate du bourg de Langoat, d’un itinéraire routier ancien sur un axe nord-sud, sans doute la liaison antique Carhaix-Tréguier. Même si les éléments
  • chronologiques fiables font défaut pour ses premiers états de circulation, rien n’empêche de considérer non plus que son origine peut être plus précoce encore. 11 I - Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Langoat SAINT-BRIEUC RENNES 0
  • Arrêté de désignation 25 II -Résultats archéologiques II - Résultats 27 II -Résultats archéologiques 1. Introduction Dès le XIXème siècle, les érudits locaux ont désigné le passage de deux itinéraires routiers présumés antiques sur la commune de Langoat. L’un, de direction
  • , antérieurs à un quatrième daté par des fragments de poterie du XVème siècle. Cette observation, certes imprécise et lacunaire, laisse penser que les premiers états de ce chemin peuvent remonter à la période antique, voire à la Protohistoire. 2. Situation géographique Le cadre de notre
  • intervention s’inscrit sur la frange septentrionale du département des Côtes d’Armor, au sein du Trégor, à égale distance entre les villes de Lannion et Tréguier. Dans le détail, le terrain livré à notre investigation est situé entre les bourgs de Langoat et de La Roche Derrien (Fig 1
  • développement vers le nord. C’est d’ailleurs le franchissement de ce dernier qui semble conditionner le passage d’une route ancienne au nord du bourg de Langoat. La parcelle destinée au diagnostic possède une forme allongée, entre la route départementale 74, sur son côté occidental, et un
  • chemin vicinal qui fait la liaison entre cette dernière route départementale et le Chemin rural 16 qui passe au nord, sur son côté oriental. N Fig 1 Localisation géographique du diagnostic sur la carte IGN au 1/25000e. Il se situe au croisement de deux itinéraires routiers présumés
  • direction nord-sud qui s’écarte de la Route départementale 74 (Tranchées 3 à 8) et sur le Chemin rural 16 (Tranchées 1 et 2). Pour ce faire, huit tranchées ont été creusées au godet lisse de 3 m de large. Dans tous les cas, le substrat schisteux a été atteint ; toutefois si ce dernier
  • .55) et depuis entérinée dans toute la littérature consacrée au réseau routier gallo-romain de Bretagne (Eveillard, 2016) (Fig 3, Fig 4). Unelli Baiocasses Cosediae (Coutances) Le Yaudet Aber Wrach Legedia (Avranches) Kerilien Brest Abrincatui Vorgium (Carhaix) Fanum Martis
  • diagnostic au sein du réseau routier antique de la Bretagne © A. Desfonds, inrap Rieux (Duretie) Juliomagus (Angers) Guérande Limites de Cité 0 100 km Portus Namnetum (Nantes) Andecavi 30 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Langoat (Côtes-d’Armor) Convenant Fournal Fig 4
  • Détail du parcours des voies anciennes sur les communes de Langoat et de La Roche Derrien sur la carte d’Etat-Major au 1/50 000 ème (Archives Louis Pape) Le premier serait en partie fossilisé par la route départementale n°74 qui arrive au bourg de Langoat par le sud, puis par le
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • raisons peuvent expliquer ce fait. Tout d'abord, les vestiges antiques sont plus facilement repérables au sol (tegulae notamment). De plus, cette période a suscité beaucoup d'intérêt dans notre région, particulièrement au XIXe siècle et au début du siècle suivant. B) Enquête orale
  • ) Le tracé de voie au sud de la commune 34 4) Les points au nord de la commune 35 5) Les traces de ferriers 35 b) L 'activité métallurgique 37 c) Les axes de communication 45 1) Les données archéologiques 45 2) Les données épigraphiques 47 d) L 'étude céramique 50
  • travaux de recherches effectués sur ce territoire se dérouleront sur trois années. Dans le but de collecter toutes les données disponibles, nous avons choisi, de mettre en œuvre la prospection au sol, complétée si possible par la prospection aérienne. Cette contrée n'ayant pas encore
  • au dépouillement de la documentation est bien entendu la recherche sur le terrain. Une partie est 5 Leroux, G. et al., 1999, p. 15. 4 donc consacrée à la méthode employée. Nous évoquerons les apports et les limites de la méthode ainsi que les différents types prospection au
  • par des sites mégalithiques, menhirs ou dolmens. Six sont inventoriés au S.R.A. Parmi ces gisements, le tumulus du Méarzin à Pénestin, longtemps visible dans le paysage (actuellement arasé), a fait l'objet au XIXe s. de fouilles. Ces dernières ont permis d'établir sa chronologie
  • réalisés, en 2001, par Gilles Le Roux, sur le tracé d'une voie (cf. supra). Deux tranchées furent effectuées sur la commune d'Herbignac (LoireAtlantique), aux lieux-dits la Croix Jolivet et au Moulin du Foso, et une troisième sur la commune de Férel, au lieu-dit les Landes_de la
  • Patenôtre. Ces sondages n'apportent aucun élément chronologique permettant d'attribuer une origine antique à ce chemin 10 . Nous reviendrons sur ce sujet dans une partie consacrée aux voies de communication. Il n'y pas eu d'autres investigations de ce genre dans le canton pour les
  • précision, mais pour certaines découvertes isolées 11 , les informations sont minces (ou très lacunaires) et par conséquent plus difficilement exploitables. C'est le cas pour, les haches en bronze de Nivillac découvertes au XIXe s. dont la provenance est inconnue. Néanmoins, ces données
  • peuvent pas être attribués à une période précise en raison de l'absence de mobilier archéologique et au regard de ce qui a pu être observé en surface à Saint Dolay et Nivillac. Il s'agit de talus et structures fossoyées 17 . Nivillac possède également deux souterrains dont on ne
  • connaît ni la datation, ni la destination. L'un des souterrain se situe à Trévigneu en bordure de Vilaine, l'autre au château de la Grée. (Ce dernier, était, d'après, la tradition populaire, le refuge de faux monnayeurs). La tradition populaire a placé dans ce dernier de faux
  • canton. A Férel, deux sites, de nature indéterminée, sont répertoriés au lieu dit de l'Horigny, près du Palus de l'Isle, en face du village de La Grée. La commune de Théhillac a fourni quelques tuiles à rebords près de l'église. Des tegulae et poteries, ainsi que des augets en terre
  • . A Camoël, il s'agit d'une butte entourée d'une douve près de Vieille Roche, et à Saint Dolay de fossés parallèles garnis (bordés) de talus au village du Clio et de fosses circulaires disposées en triangle près du village de La Martinais. Nous pouvons constater que beaucoup
  • localisés et les descriptions des vestiges permettent d'en estimer l'importance. En confrontant les données bibliographiques, on se rend compte, par exemple, que les sites gallo-romains, identifiés à Férel en 1866 et 1889, laissent toujours des traces en surface, un siècle après leur
  • romaine Marzan Tuiles à rebords et poteries à plusieurs endroits Tuyau en brique rouge au lieu dit la Fontaine Pavée Voie romaine Monnaie de Postume Occupation romaine (Trévalvy) Nivillac Monnaies romaines Statuettes en terre blanche Monnaie romaine Statue (Ros) Habitat
  • qui offrent plusieurs avantages. Notamment, celui de combler les lacunes de la prospection au sol en décelant les traces de parcellaires fossiles, les enclos et parfois les structures en matériaux périssables : terre, bois qu'il est pratiquement impossible de détecter autrement. De
  • n'en demeure pas moins essentielle car non seulement les clichés aériens permettent de voir ce qui n'est pas décelable au sol mais ils offrent la possibilité de visionner des zones qui sont particulièrement difficiles d'accès. Tous les clichés, de toutes les campagnes aériennes
  • nous reparlerons ultérieurement dans le chapitre concernant les résultats de la campagne de prospection 2004/2005. L'enclos se trouve à proximité immédiate d'une ferme en activité au lieu dit le Guern, au centre de la commune de Camoël. Nous avons également repéré deux tracés qui
  • pourraient s'avérer être des tronçons de voies de communications. L'un de ces tracés se situe près de l'enclos, le second au sud de notre zone d'étude vers Assérac. Enfin, deux parcelles à 25 Delétang, H., 1999, p. 6. 14 proximités l'une de l'autre, au nord de Camoël, présentent des
  • accompagnés d'un bon contrôle au sol. Cette science donne en outre lieu encore parfois des interprétations qui paraissent abusives ». La difficulté dans notre région est liée à la langue locale : le breton. Certains toponymes peuvent traduire l'existence d'anomalies dans le paysage due à
  • céramique. C'est ce même agriculteur qui, en 1987, en labourant son champ, a mis au jour une borne romaine. L'importance de l'enquête orale est réelle. Les informations que l'on peut obtenir de cette manière peuvent s'avérer capitales et peuvent parfois permettre d'orienter les
RAP03665 (SARZEAU (56). Capitainerie de Port Saint Jacques. Rapport de sondage)
  • SARZEAU (56). Capitainerie de Port Saint Jacques. Rapport de sondage
  • (Groupe Sjp 16fM), qui apparait au cours de la seconde moitié du XIIIème au début du XIVème siècle (Daré à paraître). Un fragment de céramique glaçure type Saintonge, du XIIIème siècle (CER04) a également été trouvé lors du nettoyage de la zone, ainsi que deux fragments de bord de plat
  • flots mais également dans la seconde moitié du XIXème et au début du XXème siècle pour la construction et l’entretien du port. : avec la création du port (1860-1881), la construction et les aménagements du môle et du chemin d’accès (1880-1885) et plusieurs phases de déroctage (1894
  • (forme 3-1) attribués à la première moitié du XIVème siècle (CER01) et un fragment attribuable au groupe Sjp 06d-M (XIème-XIIIème siècle) 3, Figure 19 : Mobilier céramique : CER01 - 3 CER02– CER 03 Les identifications ont été effectuées par Sébastien Daré (Ceram). La numérotation
  • fait référence au catalogue de formes établi pour la Bretagne dans le cadre du PCR « la céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne è è du XI au XIV siècle » (Daré, à paraître). 24 II-Résultats 3. Synthèse L’opération de sondage archéologique menée du 3 au 6
  • terrassement récents, ainsi que des interventions plus anciennes. Il s’agit d’une épingle en alliage cuivreux et de rares tessons datés entre le XIème et le XIVème siècle. A L’issue de l’opération de sondage, les sépultures ont été sommairement recouvertes par du géotextile et du sédiment
  • . – Saint jean la Poterie (Morbihan). In : HENIGFELD (Y.), dir. – PCR : La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIè au XIVè siècle, opération programmée 2013-2015. Rapport final (Nantes : SRA Pays de la Loire/Université de Nantes , à paraître. GALLIOU et al
  • : Sarzeau-56240 Astrid SUAUD-PRÉAULT avec la participation de Morgane LE ROCH Terrain : juillet 2018 Rapport : janvier 2019 Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la
  • : Réhabilitation et extension du bâtiment de la capitainerie à Port Saint Jacques Dates d’intervention terrain : du 2 au 6 juillet 2018 Rapport final d’opération Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 41 Nombre de figures : 18 Nombre d’inventaires : 4 + planches contact Annexes : 1 3 RFO
  • archéologique auprès de la Drac Bretagne afin de repérer précisément les sépultures, connaître leur état de conservation, ainsi que le nombre de tombes encore en placeen pratiquant un nettoyage afin de caractériser les vestiges non impactés par les travaux. Au total une douzaine de
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • bâtiment de la capitainerie du port Saint Jacques à Sarzeau (Morbihan) (fig. 1, 2 et 3), des restes humains ont été mis au jour. La commune de Sarzeau a arrêté les travaux de terrassement et alerté la Drac Bretagne. Au sud-ouest du projet, le Service régional de l’archéologie
  • d’archéologie du Morbihan et le Service régional de l’archéologie (DRAC Bretagne) du 02 au 06 juillet 2018. ème Figure 3 : localisation du secteur nettoyé et sondé, sur photographie aérienne au 1000 12 (IGN©) II-Résultats Figure 4 : cliché de la zone présentant les os humains, avant
  • archéologiques présentes à proximité du site au 1/25 000 Le rentier de Rhuys rédigé entre 1506 et 1510 sur ordre de la reine Anne de Bretagne présente un inventaire précis des terres de Rhuys, des propriétaires et locataires de la presqu’île ainsi qu’une cartographie avant l’apparition des
  • rentier mentionne une « église » entourée de quelques maisons. Dans le l’ouvrage rédigé d’après le rentier de Rhuys, l’association La maison Forte mentionne un document du XVIIème siècle faisant état de la nef de l’église Saint Jacques mesurant « par la grande porte septentrionale
  • de Cassini (fig 5). Une carte postale de la première moitié du XXème siècle en présente également les ruines, comme « les derniers vestiges du Monastère des Templiers » (fig. 8). La tradition orale veut effectivement qu’il s’agisse là d’une implantation templière. Dans un ouvrage
  • sur le « littoral de la France » publié à la fin du XIXème siècle cette présence templière est soulignée : à la pointe Saint Jacques, « la marque de l’envahissement de l’Océan est visible sur les derniers débris de l’antique maison des Templiers. Par suite des empiètements
  • mises en œuvre Un nettoyage de la zone a permis de comptabiliser le nombre de sépultures ou de fosses sépulcrales en place et d’en dresser le plan. Les coupes situées au sud et au sud-ouest ont été redressées pour repérer le cas échéant le niveau d’apparition des sépultures voire
  • d’inhumation et les processus taphonomiques post-dépositionnels avant l’implantation. Aucune des tombes n’était directement impactée par les maçonneries, mais l’une d’entre elles (sep 06), très exposée aux futurs passages d’engins a été fouillée et prélevée. Les vestiges mis au jour ont été
  • l’US 17. Les vestiges mis au jour ont fait l’objet de relevés topographiques géoréférencés au tachéomètre laser afin de les replacer dans leur contexte cadastral et archéologique. Une couverture photographique au format numérique a également été faite (vues générales ou de détail
RAP00610.pdf (QUIMPER (29). cathédrale Saint-Corentin. le chœur. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). cathédrale Saint-Corentin. le chœur. rapport de sondage
  • de Quimper véhiculés depuis le Moyen-Age et encore acceptés au XIXème siècle. La tradition, reprise par tous, rapporte que l'évêché de Quimper fût fondé au Vème siècle par Corentin, ermite de la forêt de Nevet. Le roi Gradlon, touché par la sainteté de l'homme et animé par la
  • volonté de l'installer évêque, lui donne, pour qu'il y établisse un évêché, son château sis au confluent de Steïr et de l'Odet2. R.-F. Le Men, dans le premier chapitre de sa Monographie de la cathédrale de Quimper. publiée en 1877, indique, au sujet des origines de la cathédrale
  • 1879) qu'un chapiteau de style roman a été découvert dans le mur d'une maison proche de la cathédrale. Ce chapiteau est, selon lui, comparable, à ceux de Sainte-Croix de Quimperlé, fondée au Xlème siècle. Le Men va plus loin et, se servant de l'analogie stylistique entre les
  • chapiteaux, il en déduit la date de construction d'une cathédrale primitive au XP™1 siècle. "Ce fut dans la seconde moitié du XIème,«...», que fut construite la belle église de Sainte-Croix de Quimperlé «...». C'est à la même époque, j'en ai la conviction, qu'il faut rapporter la
  • IXème siècle dans une vie inédite de SaintCorentin. Malgré l'absence de précisions sur ces "détails", Le Men associe5 l'évêque Félix (835-848) à la construction d'un édifice antérieur à la cathédrale du XIème siècle. Si l'on synthétise ces différentes données, l'histoire des origines
  • Quimper (sans date, mais publiée dans les années 1980) p. 4. 5 "Quoi qu'il en soit, si la date de ces actes est bien le commencement du IXe siècle, il en résulterait «...».", Le Men 1879 p. 72. - Fondation de l'évêché au Vème siècle Succession de cathédrales depuis le Vème siècle
  • Construction d'une cathédrale au IXème siècle Remplacement de l'édifice précédent au XIÈme siècle 1239 début de la contraction de la cathédrale gothique Mais cette chronologie, exaltant la pérénnité et l'ancienneté de l'évêché de Quimper, résiste mal à la critique historique. Déjà, dans
  • les premières décennies du XXème siècle, H. Waquet émet des doutes sur les hypothèses formulées par Le Men. Ainsi dans un article publié en 1914, puis repris en 1920 (Waquet 1914, 1920), l'idée de la construction d'une cathédrale au IXème siècle n'est pas reprise et des réserves
  • sont formulées au sujet de l'édifice du XIème siècle "«...et encore l'attribution ne va-t-elle pas sans conteste."6. Les recherches hagiographique concernant Saint-Corentin portent également un coup fatal à cette chronologie. La Vita Sancti Chorentini publiée par Dom Plaine (Plaine
  • le long de l'Odet, du Frout et du futur champ de foire sont reconstruites entre 1475 et 1491 (Kerhervé 1988) ; le "château" construit dans l'angle sud-ouest de la muraille, au confluent du Steïr et de l'Odet, est achevé en 1498 (Waquet 1920). Au XVIIème siècle, les murs de la
  • qu'il existe des édifices (cathédrale ou basilique) antérieurs au XI6™ siècle. 2.3 1239-1856: contraction de la cathédrale gothique C'est, comme le rapporte Le Men14, touché par la pauvreté et la vétusté de l'ancienne cathédrale que l'évêque Rainaud décide sa reconstruction en 1239
  • épiscopal dit "grand logis de Rohan" faisant suite au "bâtiment de Rosmadec" bâti au XVème siècle 1514: Construction de l'ossuaire près du portail nord 1595: incendie du palais épiscopal dont le "bâtiment de Rosmadec" et une partie du "logie de Rohan" sont détruits 1613: incendie de la
  • . Les premières informations proviennent du chapitre de la Monographie de la Cathédrale de Quimper consacré à ses origines. R.-F. Le Men envisage l'hypothèse d'un oppidum galloromain au confluent de l'Odet et du Frout. Il considère que cette hypothèse peut être admise comme certaine
  • correspondent, peutêtre, à un aménagement des XVI/XVIIIème siècle. Ils sont peut-être à mettre en relation avec les sols bas du Musée ou avec les seuils anciens des portes du rempart sud. Ces quelques données archéologiques, glanées au hasard de rares sondages, ne permettent pas de tirer de
  • de la cathédrale du XIIIème siècle, une riche histoire: peut-être un castellum du IXème siècle, un ou des édifices civils antérieurs au XIIème siècle, des bâtiments épiscopaux, des édifices religieux du XI et XIIème siècle... En fait, c'est l'existence d'un évéché antérieur au
  • d'y répondre car, versl'ouest, ces vestiges sont détruits, à la fin du XVème siècle, par les fondations en tranchée du bras nord du transept. En revanche, l'étude de la relation de ces vestiges avec le mur ancien mis au jour dans le sondage F2 pourrait apporter quelques précisions
  • (701) 11.2.2 Le réseau de caniveaux modernes 11.2.3 Les terres remaniées 11.3 Le mur du choeur S.l 11.4 Le mur du transept S.2 11.5 Le contrefort S.25 et ses fondations S.26 11.6 Le pavage supérieur S.27 11.7 Le niveau intermédiaire de pavage S.28 11.8 L'empierrement profond S.29 au
  • Conclusions techniques 12.2.1 Etat des connaissances 12.2.2 Les problèmes 12.2.3 Principes retenus 12.2.3.1 Sur le flanc sud du choeur 12.2.3.2 Sur le flanc nord du choeur 12.2.3.3 Au nord de la chapelle absidiale 12.3 Conclusion d'ensemble BIBLIOGRAPHIE 1 INTRODUCTION 1.1 Localisation
  • Département: Finistère Commune: Quimper Lieu-dit: Cathédrale Saint-Corentin Carte IGN: 1/25 000 Quimper 3-4, 1975 Coordonnées Lambert:t: Zone II, X= 119,950 Y= 2352,575 Altitude: 5m Cadastre: Section BL 1968, renouvellé 1974 Située au choeur du centre urbain moderne de la ville de Quimper
  • la Cathédrale SaintCorentin s'élève sur la rive droite de l'Odet. Avec les remparts, elle évoque la ville médiévale de Quimper, capitale de Cornouaille et siège épiscopal. La cité médiévale1 s'étend au fond de la ria de l'Odet, au confluent du Steïr et de l'Odet, dans un vallon
RAP03503 (ARRADON (56). Place de l'Église. Rapport de sondage)
  • ARRADON (56). Place de l'Église. Rapport de sondage
  • sur la place de l’église d’Arradon, avant son réaménagement a permis de compléter le plan de l’ancienne église. Elle a confirmé les modifications importantes de l’église effectuées au milieu du 19ème siècle, avec l’extension de l’église vers l’ouest, puis le dérasement quasi
  • complet de la nef un demi-siècle plus tard. Elle confirmé la présence de tombes encore en place, à l’ouest et au sud de la place malgré la translation du cimetière et les remaniements importants de la place depuis la fin du19ème siècle. Au sud, la présence de tombes creusées dans le
  • moitié du XIVème siècle Le pignon nord est reconstruit en 1695, avec remploi de la fenêtre haute datant probablement du XIVème siècle. 15 RFO surveillance (2016-345) - Arradon (Morbihan), « Centre bourg, place de l’église » Dans un courrier d’octobre 1821, le maire d’Arradon
  • l’église primitive et le prolongement de la nef au milieu du 19ème siècle on distingue nettement la succession des maçonneries (fig.14). Le mur dérasé F109 a été recouvert par un mur constitué de moellons de granite liés à l’argile orangée (F107) dont il reste, après terrassement de la
  • probablement contreforter le mur F112, au sud. 24 II-Résultats • Les vestiges liés à l’extension de l’église (1848-1889) ème Figure 18 : localisation des maçonneries liées au prolongement de l’église au milieu du 19 siècle Dans la partie nord, n’ont pas été observées de nouvelles
  • cercle (à 270°) effectuée dans l’épaisseur du mur, au niveau de l’angle sud ouest (fig. 20 et fig. 22). Cette réservation, située à l’extremité ouest du mur correspond à l’emplacement de l’escalier en vis qui devait déservir la tribune aménagée dans la seconde moitié du 19ème siècle
  • au milieu du 19ème siècle, la surveillance des travaux de réaménagement a apporté quelques nouveaux éléments tels que la présence de l’escalier en vis au sud-ouest et l’emplacement des contreforts. En outre, elle a permis d’observer des portions de l’église primitive comme
  • qu’il correspond une portion du mur d’enclos du cimetière d’Arradon, au début du 19ème siècle, avant le prolongement de la nef. Ce qui correspond à l’orientation et potentiellement à l’emplacement visible sur le cadastre de 1809 (fig.36). 34 II-Résultats 2.3. Le mobilier Les
  • par 27 mm pour une épaisseur d’1mm. Ce type de croix marque une pratique populaire catholique post révolutionnaire. Les missions se multiplient tout au long du 19ème siècle pour restaurer la pratique religieuse (Dupont 2016). Il peut s’agir de chapelets ornés de croix ou de simples
  • fin du 18ème siècle et acquiert une renommée internationale au 19ème siècle avec une large diffusion de ces pipes durant tout le 19ème et au début du 20ème siècle. Figure 44 : fragments du tuyau de pipe en terre (CER01) Ce petit lot de mobilier provient principalement d’une unité
  • l’entrée de l’église primitive (US 1017). Le corpus présente un panel d’objets pouvant être datés plus ou moins précisément, depuis la première moitié du 17ème siècle pour le plus ancien identifié (le double tournoi de Louis XIII de 1632), jusqu’au moins au milieu du 19ème siècle avec
  • l’église appréhendé lors du diagnostic d’avril 2016. Figure 45 : sépultures apparaissant dans le substrat, à gauche Comme le diagnostic, elle a confirmé les modifications importantes de l’église effectuées au milieu du 19ème siècle, l’extension de l’église vers l’ouest
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • volontaire de réalisation de diagnostic a été déposée par la mairie auprès du service régional de l’archéologie de Bretagne. Ce dernier a prescrit un diagnostic archéologique sur une surface de 540 m2 sur la place de l’église. Ce diagnostic a été réalisé au mois d’avril 2016. Il a mis en
  • évidence les remaniements importants de la place et de l’église entre le milieu du XIXème siècle et le début du XXème siècle (SUAUD-PREAULT 2016). Il a également permis d’apporter des informations sur le niveau d’apparition des restes de murs de l’ancienne église (connus d’après les
  • levers cadastraux anciens (1807 et 1853), l’état de conservation de l’ancien cimetière, mais aussi de connaitre l’extension de l’église primitive (cf. § 1.2.3). Au début du mois de novembre 2016, suite à la mise au jour d’une importante concentration en os humains, et d’un mur de
  • une autorisation de sondages auprès du SRA afin de repérer et coter le plan complet des maçonneries de l’église médiévale et poursuivre la surveillance et les observations des travaux autour de l’église, dans les zones non encore impactées. Figure 3 : au nord de l’église
  • la Gaule et l’atlas des Patrimoines (géobretagne), de nombreux sites et indices de sites ont été répertoriés sur la commune d’Arradon (annexe 1). Des indices paléolithiques ont été repérés au lieu-dit Quirion. Pour le néolithique, il s’agit principalement de dolmens, fouillés au
  • XIXème siècle. En ce qui concerne la protohistoire récente, ce sont en majorité des sites liés à la production de sel (Grand Logoden, Moréac, Le Lodo, Kerran, Kervoyer). A noter également la présence de stèles de l’âge du fer sur tout le territoire de la commune. L’une d’entre elles
RAP03315.pdf (BOURGBARRE (35). ZAC de la Grée, tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BOURGBARRE (35). ZAC de la Grée, tranche 2. Rapport de diagnostic
  • surface datée des XI/XIIème siècles (fig. 12), les autres éléments céramiques même Fig. 12 : Céramique archéologiquement complète découverte dans la tranchée 20 s’ils sont essentiellement attribuables à la période médiévale, appartiennent, pour certains au début de la période, à la
  • Inventaire du mobilier 32 50 114 36 1 4 11 254 3 3 24 1 1 7 8 7 8 2 2 4 0 0 XIeme/XIIème XIIIème/XIVème siècles Mélange de mobilier médiéval entre le XIème et le XVème siècles Protohistoire/ Médiéval Protohistoire Médiéval 0 XIVème/Xvème 0 Médiéval Nbre tessons (N.R.) Nbre
  • Mobilier Céramique Scories Diagnostic archéologique La mise en oeuvre de la seconde phase du projet de lotissement du groupe Launay au lieu-dit « ZAC de la Grée, tranche 2 » à Bourgbarré, a conduit le SRA Bretagne à prescrire une opération de diagnostic sur une emprise de
  • 82935 m² réalisée en octobre 2016. Elle faisait suite à un premier diagnostic de 25ha, réalisé au printemps 2011, sur la première tranche du projet d’aménagement, au cours duquel deux indices archéologiques, l’un gaulois, l’autre antique avaient été mis au jour. Les résultats obtenus
  • __________________________ Références cadastrales Commune Bourgbarré Année Section et parcelle(s) Section ZK : parcelles 51, 426, 428, 43, 48, 49, 54, 80p Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement __________________________ Propriétaire du terrain Groupe Launay
  • 37577 Cesson-Sévigné ______________________ Dates d’intervention sur le terrain 17/10/2016 au 26/10/2016 Surface de l’emprise 82 935 m² Surface décapée : 9198 m², soit 11% de la surface totale Niveau d’apparition des vestiges 0.30m en moyenne MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie
  • Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Olivier Kayser, SRA Adjoint au Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourtaud, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, INRAP
  • mettre au jour de structures archéologiques. Quelques tronçons de fossés d’orientations discordantes matérialisent la présence d’un parcellaire moderne visible sur le cadastre napoléonien. ETAT DU SITE A la fin de l’opération, les tranchées ont toutes fait l’objet d’un rebouchage
  • St Brieuc Brest Rennes Quimper Bourgbarré Vannes Nantes issue 1/250 000 © IGN 2015 issue 1/25 000 © IGN 2015 1Km Figure 1 : Localisation de l’emprise du diagnostic, d'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) 1. Le cadre de l’opération 1.1 Circonstance de
  • l’implantation humaine, où sont recensées de nombreuses occupations protohistoriques. 1.2 Cadre géographique et topographique général L’emprise du projet se situe entre les lieux-dits « le Hourdy » et « la Frétais », à environ 800m au sud-ouest du bourg (fig. 1). La parcelle est limitée au
  • sud et à l’ouest par la rue de Hourdy, au nord par la rue du presbytère, tandis que la limite à l’est correspond à la limite d’emprise du diagnostic de 2011, aujourd’hui lotie. Topographiquement, la partie haute du terrain se trouve au sud, à 78m NGF. Le terrain affecte une légère
  • de phtanite, sans feldspath cal - Grès carbonaté pyriteux bP - Poudingue ou microconglomérat (type Gourin) Altérites argileuses non datées. Figure 4 : Localisation de l’emprise du diagnostic sur la carte géologique au 1/25 000e (édition du BRGM, feuille de Janzé). La partie
  • centrale des parcelles concernées par le diagnostic est couverte par un bois qui sera conservé dans le projet de ZAC et n’était donc pas concerné par la prescription (fig. 3). Le reste de la zone correspond aujourd’hui à des espaces agricoles ouverts bordées au nord-ouest par le
  • fait de l’accumulation des colluvions de bas de pente (fig. 6). Fig. 5 : Log est, tranchée 7 partie sud de l’emprise Fig. 6 : Log sud, tranchée 21, partie nord de l’emprise 1.4 Contexte archéologique Les données mises au jour sur l’emprise s’insèrent dans un contexte
  • diagnostic a été conduit par deux archéologues du 17 au 26 octobre 2016. Réalisé à l’aide d’une pelle mécanique équipée d’un godet de 3m, il a consisté en l’ouverture de 25 tranchées continues (la plus longue mesurant 239m), couvrant les 82935m² de la surface de prescription (fig. 8
  • ). Etant donné l’absence totale de vestiges archéologiques mis au jour, il n’a pas été nécessaire de réaliser d’extensions à ces tranchées. Seuls quelques sondages ont été pratiqués sur les quelques tronçons de fossés découverts. L’ensemble affecte une surface sondée de 9198m², soit 11
  • numérique a été réalisée pour l’ensemble des structures ainsi qu’une photographie 3D de la zone empierrée principale. Au terme de ce diagnostic, l’ensemble des sondages a été rebouché. N B 12 11 10 C A Source : Ministère de la culture et de la communication, © 2010-IGN Géoportail
  • archéologiques Entités archéologiques Emprise du diagnostic 2016 A : ZAC de la Grée (Aubry 2011), diagnostic, enclos, habitat de l’âge du Fer au Gallo-romain B : ZAC Bourgbarré nord (Escats 2013), diagnostic occupation de la Tène moyenne au haut Moyen-âge C : Déviation de Corps-Nuds. la
  • petite Chambrière (Aubry 2003) diagnostic négatif D : Zac des grands sillons, tranche 2 (Aubry 2008) occupation médiévale (13e siècle) E : Zac des grands sillons, tranche 1 (Pouille 2004) occupation de la Tène moyenne Figure 7 : Carte de répartition des sites répertoriés à la carte
  • archéologique et des opérations archéologiques préventives réalisées sur la commune de Bourgbarré 2. Les résultats du diagnostic 2.1.1 Les structures archéologiques Très peu de structures et de mobilier archéologique ont été mis au jour dans le cadre de ce (fig. 9). Seules les tranchées
RAP03855 (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, Enceinte basse. Rapport de fouille programmée.)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, Enceinte basse. Rapport de fouille programmée.
  • renforcement de la courtine est à cette époque. L’opération a pu démontrer l’ampleur du programme de reconstruction du début du XVIe siècle, qui a concerné l’intégralité du château : courtines, mais aussi bâtiments, comme ceux qui ont pu être mis au jour sous le donjon. Enfin, pour la
  • première fois, la dissociation entre la destruction de la place du fait de la guerre de la Ligue, et le démantèlement opéré par le roi au début du XVIIe siècle, a pu être effectuée. 9 Conseil Départemental du Finistère Documents adminisitratifs 10 Centre Départemental de
  • niveau de l’US 2170. Ce niveau est antérieur à la phase de remblaiement ayant accompagné la construction du XIIe siècle. Il avait donc été considéré comme un niveau de circulation attribuable au château du XIe siècle. De cette occupation romane, déduite de la toponymie (Kernévez 2005
  • remblaiements pour compenser les irrégularités du socle rocheux qui ont permis la conservation des traces de l’état roman. Une analyse radiocarbone sur du charbon permet de confirmer l’attribution au XIe siècle de l’US 2170. L'intervalle à 94,5% porte sur les années 978-10271. Il s’agit donc
  • Centre Départemental de l’Archéologie datables du XIe siècle, comme l’US 2170. 1.2. La courtine nord M44 Aucun sol de circulation correspondant au retrait d’aplomb de fondation du mur n’a été mis en évidence. Le sol US 2170 fonctionne donc, ou continue de fonctionner avec le
  • premier état de M 2112 et M 2079. Ce sol affleure pourtant sous le niveau des fondations du mur. Un tel traitement sol/ fondations, existant au haut moyen-âge à l’abbaye de Landévennec, a été ponctuellement reconduit sur ce même site dans la première moitié du XIe siècle (sur des
  • bien assisée, a pu être observé sur un peu plus de 2 m en élévation (fig. 11 et fig. 65). Après la démolition de la fin du XVIe siècle, au moment des guerres de la Ligue, et le démantèlement opéré sur ordre du roi au début du XVIIe siècle, des reconstructions sont opérées dans la
  • première moitié, ou au milieu du XVIIe siècle. Elles ont déjà été exposées dans le passé (Pérennec 2014, p. 67-79 ; et Pérennec 2016 p. 71-74). Elles concernent le logis oriental, avec la reconstruction du mur de façade et la création de latrines. De même, la création d’une vaste
  • fondation US 2509 ménagée dans les remblais de démolition de la fin du XVIe siècle, US 2502/2516/2517. Des moellons agencés de manière très irrégulière dans l’argile ont permis une réédification au moins ponctuelle de la courtine nord (Pérennec 2014, p. 67-69 et 74-75). Le témoin
  • , Phase 1, XIIe siècle Pour ce qui concerne l’UH2 et le bâtiment nord, nous n’avons pas de données de chronologie absolue permettant d’attribuer de façon certaine certains aménagements au XIIe siècle. Cependant, la chronologie relative permet d’orienter la datation de certaines US
  • bâties ou non bâties vers une datation du XIIe siècle, ou tout au moins des XIIe-XIIIe siècles. Des données supplémentaires (étude des mobiliers, etc.), permettront vraisemblablement de réajuster ultérieurement et de préciser les propositions de datations émises concernant le mur
  • parement ouest de M2714 (fig. 16 et fig. 17). Cette structure reste encore mal datée. Elle est postérieure aux US 2766 et 2767 de la courtine M44 (fig. 9, fig. 11, fig. 15 et 16). Mais il faut rappeler ici que si l’US 2766 est attribuée au XIIIe siècle, l’US 2767 est en revanche moins
  • bien calée dans le temps. Une datation de la seconde moitié du XIVe siècle, comme une datation du XVe siècle, sont toutes les deux envisageables. La relation de M2714 et du mur M2528 se fait au droit du montant est de la porte US 2706. Celle-ci semble donc toujours en utilisation
  • , au moins lors de la construction de M2714 (fig. 12). L’obturation de la porte est attribuée au XIVe siècle. En fonction des éléments dont nous disposons actuellement, la datation de M2714 semble donc ne pouvoir être envisagée qu’à partir de la seconde moitié du XIVe siècle, au
  • d’éléments de datation absolue. C’est notamment le cas des murs M 3075 et M 3016 : ce dernier n’ayant été qu’aperçu en coupe dans un secteur non fouillé, son attribution au XVIe ou au XVIIe siècle ne peut être établie. D’autre part, même si notre perception de la chronologie de cette zone
  • -XIIe siècle (Martineau 2007a, p. 28-30). 30 Centre Départemental de l’Archéologie Nous ne disposons pas vraiment d’éléments de datation absolue déterminants. Toutefois, la mise au jour d’un unique tesson céramique attribué au XIIIe siècle pourrait, sous réserves, indiquer une
  • être placée au XIIIe siècle2. La fouille n’est pas suffisamment avancée pour confirmer ou infirmer cette hypothèse de datation. Figure 22 : Détail de la partie haute de M50, vue de l’est. Cl. R. Pérennec, CDA29. 2.3. Phase 3 : Le XIVe siècle Toujours en UH 7/8 (salle 1), une
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • 17 1. Emprise du secteur étudié 17 2. Moyens mis en œuvre 17 3. Enregistrement des données et relevés 18 II. Les Résultats 1. Le secteur nord-est de l’enceinte : les UH1 et UH2 20 20 1.1. Des vestiges du XIe siècle 20 1.2. La courtine nord M44 22 1.2.1
RAP03261.pdf (SAINT-YVI (29). Brézéhan. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-YVI (29). Brézéhan. Rapport de diagnostic
  • Quimper (Le Bihan 2005) ; suggérant une datation comprise entre le XIVème siècle et le XVIème siècle. Ce fragment a été prélevé au dessus du comblement du fossé B. D’autres tessons de céramique onctueuse ont été perçus à différents endroits de la tranchée 1 sans toutefois être prélevé
  • sondages en 1980. A proximité de l’emprise du diagnostic, à 500 m à l’ouest, une occupation s’étendant du Néolithique à l’âge du Bronze a été identifiée au lieu dit Kermatret. Et à 275 m à l’est, à Menez Lan Bleis, un tumulus de l’âge du Bronze est connu depuis le 19ème siècle. Les deux
  • 1980. Au nord-ouest de la commune, deux occupations antiques ont été repérées, à proximité l’une de l’autre, aux lieux dits Kerequel et Keronsal. Enfin, le seul site d’époque Médiévale connu (depuis le 19ème siècle) correspond à une motte castrale au lieu dit Hilbars. Localisation
  • sont tous trois visibles au niveau de la tranchée 2 (fig. 6). La superposition du plan du diagnostic avec le cadastre napoléonien (section C2 de Locmaria) montre qu’aucun des trois fossés n’existaient au 19ème siècle. Figure 6 : Vue vers l’est de la tranchée 2 (au premier plan le
  • scientifiques 8 Inrap · RO de fouille SAINT YVI (Finistère),Brézéhan Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Finistère (29) Commune Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest
  • Fax : 02 23 36 00 50 Saint Yvi Adresse ou lieu-dit Brézéhan 2015-178 Codes code INSEE 29 272 Numéro de l’arrêté de l’autorisation de fouille 2016-090 Référence du projet INRAP Numéro de l’entité archéologique - F111011 Dates d’intervention sur le terrain Du 29/03/2016 au
  • Finistère Quimper infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) Saint Yvi 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km Localisation du diagnostic 22.57 0 1/25000e © IGN 1000m 12 Inrap · RO de fouille SAINT YVI (Finistère),Brézéhan
  • Notice scientifique Le diagnostic de Brézéhan à Saint Yvi concernant une faible surface de 1160 m², les vestiges archéologiques découverts sont moindres. Seulement trois fossés ont ainsi pu être mis en évidence. Cependant la présence de céramique onctueuse au sein des trois tranchées
  • réalisées suggère l’existence d’une occupation médiévale dans les environs, occupation a laquelle pourraient appartenir certains des fossés mis au jour. État du site Les structures archéologiques apparaissent à des profondeurs variant entre 0,30 m et 0,50 m sous le niveau de terre
  • actuel, c’est-à-dire directement sous le niveau de terre végétale. Les trois tranchées de sondage réalisées, représentent 100,40 m² de surface ouverte, soit 8,60% de la surface à diagnostiquer. Ces tranchées ont été rebouchées au tractopelle à l’issue de l’opération. I. Données
  • tumulus de l’âge du Bronze, situé à Menez Lan Bleis à Locmaria (EA 292720010), à 275 m au nord-ouest de la parcelle diagnostiquée (fig. 4). 1.2. Moyens mis en oeuvre et méthodologie Le projet de division de la parcelle 1240 (section C) représente une superficie de 1160 m². Le
  • topographique au 1/100ème permettant l’inventaire des faits archéologiques mis au jour ainsi que le mobilier céramique. Afin de déterminer leur datation et leur fonction les fossés ont été sondés manuellement ou au tractopelle muni d’un godet lisse de 1,50 m. Les structures testées ont été
  • relevés au 1/20ème et photographiées. Figure 2 : Orthophotographie de la parcelle 1240 24 Inrap · RO de fouille SAINT YVI (Finistère),Brézéhan 1.3. Contexte géographique et géologique Le diagnostic archéologique de la parcelle 1240 (section C) au lieu dit Brézéhan, se localise à
  • 4 km au sud-est du bourg de Saint Yvi. La parcelle se situe à une altitude de 94 m sur la pente nord d’un petit vallon qui s’incline vers le ruisseau Saint Laurent situé à seulement 200 m en contrebas du terrain. L’ensemble de la parcelle 1240 présente une légère pente
  • de Saint Yvi (fig.4). Deux sites sont datés du Néolithique, quatre de l’âge du Bronze, deux de l’âge du Fer, trois de l’Antiquité, un de l’époque Médiévale et un d’époque indéterminée. Au sud de la commune, au lieu dit Stang ar Besq, un menhir Néolithique a fait l’objet de
  • autres sites de l’âge du Bronze repérés sur l’emprise de la commune sont le tumulus de Kereonnec ainsi qu’une nécropole à caveau au lieu dit Jolbec. Les deux sites de l’âge du Fer présents sur la commune de Saint Yvi correspondent à deux souterrains laténiens fouillés dans les années
  • (Finistère),Brézéhan Figure 5 : Plan général des vestiges mis au jour sur l’emprise du diagnostic Localisation des coupes Fossé Tranchée de sondage Limite du diagnostic 1 2 A B 3 1/200e 0 5m C 26 27 II. Résultats 2. Les données archéologiques Le diagnostic de Brézéhan
  • à Saint Yvi a permis de mettre au jour trois fossés distincts (fig.5) et de prélever de rares tessons de céramique. 2.1 Les fossés es trois fossés mis au jour au cours du diagnostic sont répartis au fond des trois L tranchées réalisées. Ces fossés que nous nommerons A, B et C
  • m. Un sondage manuel a été réalisé au niveau de la tranchée 1. Le fossé apparait directement sous le niveau de terre végétale, il présente une ouverture variant de 1 m à 1,20 m de large pour une profondeur conservée de 0,44 m. La coupe relevée montre un profil en cuvette à fond
  • arrondi, son comblement est constitué de trois Us. L’Us 1 correspond au niveau d’abandon du fossé, sa partie supérieure recelait un grand nombre de blocs de gneiss. L’Us 2 semble correspondre à de l’effondrement de parois, tandis que l’Us 3, plus argileuse, marque le niveau