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RAP00210.pdf (LARMOR-PLAGE (56). fontaine du Treuch. rapport de sondage)
  • LARMOR-PLAGE (56). fontaine du Treuch. rapport de sondage
  • éléments de poteries ont été recueillis dans le sol à l'occasion de ces démontages : ils étaient tous modernes ou sub—modernes. Le vivier, la croix et la cuve ont été finalement remontés à quelques mètres de là, au pied du remblai de la nouvelle route. et 316,800, ( Carte IGN Lorient 7
  • terrain le long des perses du sondage et une section dans la couche empierrée. STRATIGRAPHIE ( Fig. 1 ) 1. Couche de remblais. Cailloutis et déblais divers, terre. Parmi les déblais, fragments nombreux de plagues ondulées de fibro—ciment, et un étui de balle datant de la guerre 39-45
  • villages du Treuch et de Moustoir—Berhiet en Larmor-Plage. Le toponjrme " Moustoir " évoque un monastère ancien et " Berhiet ", c'est à dire Brigitte, une sainte vénérée nar les premiers bretons. Mais aucun document écrit, aucun reste archéologique n'a jamais été retrouvé sur un
  • parut intéressant de conserver les plus significatifs de ces monuments des eaux. En accord avec la municipalité de Larmor-Plage la Soc. d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient entreprit le démontage de la vieille croix, de la cuve monolithe et du vivier voisin. Quelques
  • SONDAGE Ils ont été effectués pendant l'Automne 19"9 avec des membres de la Société d'Histoire et d'Archéologie du pays do Lorient : Mrs 3ERTRAND, BONFILS, ESTIENNÉ, JORIOH, ROYANT. Les travaux de sondage ont associe : - Le décapage d'une surface de 3 x 1, 50 ni - Les coupes de
  • s'agit en fait d'un ancien chemin, aujourd'hui disnaru, mais figurant sur le plan cadastral du siècle dernier ( Fig. 3 )• On l'empruntait nour aller à la fontaine du Moustoir dont il longeait les installations. Il permettait aussi d'aller du village du Moustoir-Berhet à celui de
  • SONDAGE ARCHEOLOGIQUE MOUSTOIR — BERÏÏIET AU EN L A R M OR-PLAGE (MORBIHAN) En 1988 - 1989 les travaux de construction d'un nouveau tronçon de route cotière entre Larmor-Plage et le village de Lomener en Ploemeur ( Morbihan ) remblayaient une zone déclive entre les
  • -8, 169,325 Section AT, Parcelle 600 du cadastre de Larmor-Plage.) A la limite sud de cette parcelle les travaux de drainage entrepris à l'occsion de ce remontage découvrirent un empierrage dans le sol, tout près d'un chemin désaffecté. On ne savait quelle était la nature de
  • cet empierrage et il parut intéressant d'effectuer une reconnaissance de cet empierrage avant le remblaiement du site. A notre demande, Bretagne, 51.7.89. C.T. LE ROUX, directeur des Antiquités de donnait une autorisation temporaire de sondage, n° 89—21 AH du LES TRAVAUX PS
  • tassés et écrasés sur place. Dans la partie médiane une zone allogée comporte presque uniquement des galets de quartz dont quelques galets à facettes. La surface de l'empèerrage est grossièrement plane, aVec un léger dénivellé de l'Est vers l'Ouest, suivant la pente naturelle du sol
  • . L'empierrage repose sur une couche de terre avec quelques cailloutis ( 25 cm ), au-dessus du soi» naturel fait de kaolin. INTERPRETATION L'empierrage dégagé oar le sondage est bien un chemin empierré. Mais les éléments de datation manquent pour préciser l'âge de sa construction.. Il
  • différentes tailles et galets de quartz. Elément de datation : fragment de rebord de marmite enduit de suie sur sa paroi extérieure, difficile à dater de façon précise : fin du Moyen-Age à Epoque moderne. 4. Terre mélangée de! cailloutis. Epaisseur : 25 cm 5. Sol naturel : kaolin
  • L'EMPIERRAGE ( Fig. 2 ) II a été dégagé sur une surface de 4,50 m2 ( 3 x 1, 50 m ) . Il est irrégulier, fait de blocs de granit de tailles différentes avec, semble—t—il, deux blocs paraissant en réemploi. Dans la partie Est du sondage il est fait de restes de granit semblant avoir été
  • Kerguelen. Roger BERTRAND Fig. I Stratigraphie au-dessus de 1'empierrage ( Mètre plié = 40 cm ) 1. Couche de remblais 2. Terre et blocs de granit 3. Empierrage Fig. 3. L'empierrage. Blocs de granit de ile| diverses. tai zone allongée empierrée de gaiets de quartz. Au
  • monastère des premiers bretons qui aurait pu «lister en ce 1ieu. A cet emplacement existait une source alimentant une fontaine surmontée d'une caroix ancienne. A coté, un lavoir moderne; plus loin, un bassin peu profond qui a peut-être été un vivier, et une cuve de granit monolithe. Il
  • . Epaisseur couche : 22cm. 2. Couche de terre homogène . Quelques blocs de granit moyens et gros. Quelques petits galets de quartz. Elément de datation : un flacon de pharmacie en verre avec bouchon vissé ( non retrouvé ). Epaisseur : 15cm 3. Empierrage irrégulier de blocs de granit de
  • centre, A l'Est, 1 zone d empierrage faite de granit fr iabl(e Q : Quartz concasse. 50 c-m.
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • cette série appartiennent tous à la seconde raoitié du Illè siècle et au IVè siècle(Movem Craris:fin Illè siècle -Salurn: fin Illè - début IVè - Droitwich:III-IVè - Arradon: IVè - Dieulouard: IVè - Tarshiha: IVè), et l'on peut raisonnablement placer la perte ou le dépôt de ce
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • pendentif dans les premières décennies du IVè siècle. 2) La bague de jais: La bague de jais,recueillie à proximité du médaillon, est d'un type fort commu Elle comporte un anneau à section circulaire(diamètre:1,66mm) et un chaton jli* Jttiic sub-rectangulaice(largeur :9rnm).Des bagues de
  • siècl mais ou'il continua de faire partie d'un univers ocoro^ioue de? "olus actifs« Les céramiques importées en Armorique au IVè siècle(Galliou,1977;Galliou, Fulford,Clément, à paraître) ,les objets de jais de tThitby mis au jour à Douarnenez(Galliou,1974),Rérilien et La Chapelle-des
  • conservés - constituent le matériel(ou une partie du matériel) d'une de ces tombes "riches" des premières décennies du IVè siècle dont nous avons présenté quelques exemples mis au jour dans la cité des Osismes(Galliou,1974): ces inhumations(de femmes dans la plupart des cas) nous
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . La face supérieure comprend une zone centrale déprimée qui porte le motif figuré(largeur:15mm -hauteur: 13mm) et un bourrelet circulaire saillant.Le dos est lisse.Une bélière,produite par un étirement du verre,permettait de passer le fil d'un collier. On peut reconstituer comme
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • modestes objets que l'on peut vraisemblablement dater des premières années du IVè siècle -époque où s'esquisse en Armorique une timide renaissance - vient nous rappeler que,contrairement à ce que l'on lit parfois, l'Ouest de la Gaule ne fut nullement abandonné après les alertes du Illè
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • conserve encore l'Auditoire et la Grange d' l'Abbaye.La prison de l'Abbaye se situait dans la maison Bouillant.Un pilori aux armes de l'Abbesse se dressait sur la place du bourg. On trouvait aussi la maison de l'Ecu où étaient logés au début du XVII° les familles des religieuses qui
  • l'édifice primitif que l'Abbesse éleva pour ses vassaux.(Elle fut,dit-on fortifiée). L'Abbaye: Appelée aussi autrefois "Abbaye Notre Dame?", le chiuiiin qui y co duisait était nommé le'Tavé". Au début du Xll° siècle,1. mdine Raoul de la Futaye vivait avec son compagnon Aubert dans la
  • faudra citer le prieuré de la Fougereuse qui après avoir été établi en 820 et attribué à oaint Sulpice en 1117 demeura ignore pendant de nombreux siècles. CONAN IV(1116-1169) se réjouit de l'entrée de sa soeur ENOGUENT au monastère de Saint Sulpice.Comme les bâtiments sont trop petits
  • 'autre. Les anglais partis,il se promettait une ère de tranquillité pendant de longs jours. Cet espoir ne se réalisera pas.Les rois de Francè envahirent la Bretagne et répendirent au loin la frayeur et l'épouvante. Du 1 0 au 15 Août 1491,un corp d' irmée vient s'établir à Saint
  • qu'ils m'ont promis" Nous venons de voir les relirai euses de Saint Sulpice se déba tre au milieu des plus grave-'. ca.laa • té Jusqu'il la révolution,:;! auront à ljitter contre les ra- vages du temps,du feu et des hommes. On serait tenté de dire qu'elles passeront leur vie à démo
  • RAPPORT DE LA CAMPAGNE 1980 A L ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU V '' MERLE EN SAINT SULPICE LA FORET. -LISTE DES F0U1LLEURS (©SITUATION:Commune ,lieu dit,coordonnées «•DESCRIPTION RAF1DE DU MONUMENT ET OBSERVATIONS. •HISTORIQUE SUCCINT -NETTOYAGE ET SONDAGE -CROQUIS -PHOTOS
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • de l'Abbaye qui nous a confirmé 11 emplacement. D'autre part,les ancien., du ,.sys affirment que sur la route menant de l'Abbaye au bourg(direct! cm Ouest),les chars à banc et les charettes à bandages ferrés,roulant au niveau du moulin banal déclanchaient un effet sonore laissant
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • observation et nous nous efforçons de rassembler le maximum de renseignement!tant historiques qu'oraux,en particulièr prè des Anciens,afin d'étoffer au maximum dôtre dossier. III-HISTORIQUE DE L ABBAYE DE NuTRr. D*ME DU NID AU MERLE. Le Bourg: Il doit son nom à la Forêt de Rennes.Il
  • ,on décide d'édifi r une autre couvent dans le domaine du nid au Merle. En 1147 CONAN III réunit à 1'Abbaye ses barons et discuta avec eux des intéreêts du pays.PtUt être fut il question dans cette assemblée de la nouvelle croisade car,l'armée suivante,bon nombre de Bretons
  • partirent pour la Palestine(D. LOBINEAU t 1 page 149) Les épreuves ne manquèrent pas à cette illustre demeure, l'histoire nous raconte avec d'amples détails les malheurs qui désolèrent la Bretagne et le pays de Rennes pendant de nombreuses années.Le roy d'Angleterre Henri II
  • Plantagenet abusant de la faiblesse du prince régnant Conan IV se hate d'envahir la Bretagn et essaye de la tranformer en province anglaise(1166-1181 ) Ses troupes prennent d'assaut les villes,ravageant les campagnes et portant au loin la terreur esrt 1 ' épouvante .Huit fois les bretons
  • prétendants jouissait de la bienveillance de Phi1lippe VI,l'autre réclama la protection de l'Angleterre. La guerre de cent anx qui,d'abord ne concernait que la France, s'< tendit bient&tsur toute la Bretagne.Cette contrée devient un vaste champ de meurtre et de carnage. Au début du
  • Saint Sulpice.Elle s'était réfugiée- chez sor. ifcpre pendant cette période troublée en son comme raleeent de la bonne ville de Pont orson.Elle mourut 4fcesse de Saint Georges de Rennes en 1405• Le 2 Mai 1369,1 1 -ASkesse et le Couvent adressent une respectueuse supplique au Duc de
  • du mal qu'il peut causer,; .on^eant avant tout à allumer les cierges pour la messe sole a ru : ! < ;iui va commencer. Pendant l'office reliai ux ,oa i tend crier"Au Feu" et l'on voit en même temps les flammes envahir l'église.On essaye de limiter les progrès de 1
  • Sulpice sur la face sud du Choeur et sculpté dans le granit sur la face ouest de la maison Radigue au dessus d'une plaque portant la date 1632 enfin nous tr uvons cet écu sur le contrefort sud de l'Abbayeet la date inscrite est 161?.Cet écu porte de pourpre à une orle d'argent et à un
  • plus lisible de nos jours.. IV NETTOYAGE ET SONDAGE. Notre équipe de bénévoles a -premièrement passé du desherbant et du défolliant sur toute la surface du sol du monument et ce quinze jours avant l'ouverture du chantier afin de laisser le temp au produit de faire effet. Pendant
  • belle tai 1 la .af i r, de protéger le site ainsi que les fouilleurs ,il faudrait étayer et cimenter(ciment à base de sable et d'argille afin de ne pas dépareiller 1 'ensemble)les moellons les plus dangereux. LE SONDAGE. Le samedi 26 Juillet "1980 à 15 heures début du sondage
  • forme de croix ainsi que toutes les églises dans leur majorité.De chaque côté du Maitre Autel,s1élèvë deux cha- pelles latéréles. Dans la partie droite du transept se flanque une salle voûtée dite"Sacristiew.Le bâtiment symétrique n'existe plus et seule une fouille précise nous
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • entre la cité gallo-romaine des débuts du Bas Empire et la cité épiscopale du confluent (sans préciser l'identité des rivières constituant le confluent). Pour relier les deux pôles il fallait comprimer six siècles obscurs en prolongeant l'histoire urbaine romaine tout en vieillissant
  • pauvres que ceux du Moyen Âge à propos de l'évolution du prieuré entre le XVIe et la fin du XVIIIe siècle. Là encore, ne sont connus que les bâtiments existants. Les textes sont peu explicites, les premiers documents cartographiques datent seulement des débuts du XIXe siècle. Au XVIf
  • formé par le mur bahut de l'actuel cloître et le mur de séparation entre la caserne et le jardin ecclésiastique édifié au début du XIXe siècle, subsistent les fondations d'une construction légère à trois côtés : deux bases de murets perpendiculaires à ces murs, et un seuil installé
  • actuel du jardin dans la partie intérieure du cloître roman. A l'ouest du jardin et du mur de séparation élevé par les militaires au XIXe siècle (M. 9, fig. 8 et 13) l'imposante fondation de mur médiéval tardif ou du début de l'Époque moderne (M. 10), incluant des blocs antique en
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
  • séparation du prieuré au XIX siècle (militaires - ecclésiastiques) et sur celui du cloître actuel. Il mesure de 4 m longueur pour 3,50 m de largeur. e Sondage FI La tranchée Fl, longue de 20 m et large de 4 m, surplombe et longe, à l'ouest, les vestiges de mur de façade de l'aile
  • est occupé par un espace mi-potager - mi-paysager et bordé, au nord et à l'ouest par les restes d'un cloître daté de la fin du XVIIe siècle. Cet espace s'incline en pente très douce vers l'ouest et la rivière. 11 2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ANTIQUE (fig. 5) Le jardin du
  • d'assainissement du sol et une occupation entre la première moitié du Ier siècle et la fin du IIIe siècle de notre ère. En 2006 et 2007, d'autres diagnostics étendus entre le prieuré et les terres du Banellou (200 m au sud du prieuré) (Le Bihan, 2006 et 2007), ont fourni suffisamment d'éléments
  • Moyen Âge Histoire et spéculations A Quimper, le passage de l'Antiquité au haut Moyen Âge a longtemps posé un problème historique. Après l'abandon de l'agglomération gallo-romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du IVe siècle ?), il fallait absolument expliquer
  • fonction sous l'église du prieuré de Locmaria au X siècle et ne semblent guère mis en place avant 850. e - Des indices de christianisme sont perceptibles dès le VIe siècle sur les hauteurs du 11 mont Frugy (Parc-ar-Groas, au contact direct du sanctuaire antique). La fondation de
  • siècle : de lourdes ambiguïtés Les textes fixent tout de même quelques repères. Après des siècles assez sombres, parmi lesquels il faut sans doute compter la fin du XVIe et le tout début du XVIIe, une restructuration, une réorganisation et un nouvel élan financier permirent de
  • pas simplement la base des arcades du cloître roman, un mur qui semble avoir été démonté à cette époque et dont on a trouvé la trace en 2006 (Le Bihan, Villard, 2006) cf. supra) Au XVIIf siècle Vers le milieu du XVIIIe siècle, sous le priorat de Renée-Françoise de Marigo (1732 1762
  • de séparation entre l'espace réservé à la 11 caserne et celui conservé par l'église au XIXe siècle, le bâtiment construit le long de la façade orientale du prieuré vers la fin du XIXe siècle, furent partiellement redécouverts par la fouille de 2006. 2.5. OBJECTIFS DES SONDAGES
  • . LES VESTIGES MIS AU JOUR 3.1. LE BÂTIMENT CONVENTUEL DU XIIe SIÈCLE (fig. 9 à 11) La compréhension et l'interprétation des restes d'architectures avec voûtes présents au nord-est du jardin constituent l'un des objectifs prioritaires de la campagne de sondage 2010. La référence au
  • , sud à droite (XIT siècle) 11 Base et semelle du mur ouest de l'aire orientale du bâtiment conventuel 3.1.1. La façade occidentale du bâtiment nord-sud (M. 500) L'élément le plus spectaculaire des fouilles est donc la mise au jour des fondations du mur occidental de l'aile
  • matériaux, ainsi que la largeur de la galerie méridionale du cloître (cf. infrà), confortent cette hypothèse. Mal conservé dans sa partie orientale, ce mur garde au moins six assises à l'ouest, où il est recoupé, au début du XIXe siècle, par le mur de séparation entre le jardin
  • de la galerie du cloître (Us. 400) Sol sableux mis au jour dans la galerie du cloître du XIf siècle 11 Tout au long de la base du mur M. 500, un sol sableux (à base d'arène granitique) prend appui sur son parement extérieur et recouvre les pierres de décrochement de sa semelle
  • l'aile sud du bâtiment conventuel roman. Rappelons que les fondations de ce mur ont été reprises comme base du mur de clôture du jardin au XVIIIe ou au XIXe siècle (la date de son érection pour cette fonction demeure inconnue). A l'est et au nord des parois de cette construction, des
  • bassin ou citerne des XVIf - XIXe siècles (enduit et arrivée d'eau) Intérieurement, le bassin mesure 2 m d'est en ouest et 1,60 m du nord au sud. Sa profondeur demeure inconnue ; de la même manière il est impossible de savoir jusqu'à quel niveau s'élevaient ses parois. Ces dernières
  • diagnostic de 2006, les arches encore en place sont authentiques, datent bien des XIe ou XIIe siècles, et font partie intégrante de l'aile orientale du bâtiment conventuel. Celle-ci inclut la salle capitulaire au rez-de-chaussée et, selon l'ordonnancement habituel, le ou les dortoirs des
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • Vendel (Ille-et-Vilaine) De l’Antiquité au Moyen Âge Approches archéogéographiques et historiques par Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Introduction Au début du XXIe siècle, Vendel dépasse à peine
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • lacunaire et fragile. Depuis le début du XIXe siècle, alors que débute l’ère des érudits locaux, nous avons des mentions de trouvailles faites à Vendel, elles ne sont presque jamais localisées avec précision. C’est là une constante pour l’époque et ceci pèse sur les analyses à venir. Au
  • travaux dans le centre bourg et la redécouverte de la nécropole carolingienne, que l’archéologie de Vendel devient plus rigoureuse. De leur côté, les sources écrites ne sont conservées qu’à partir du début du XIe siècle. Vendel n’apparaît pas dans les actes médiévaux comme un village
  •                                                                                                                 19 MARCHAND, 1980 et MARCHAND, 1986. 16   entre le Tertre et le Frêne en La Chapelle-Saint-Aubert. Ailleurs, on assiste à un découpage minutieux du fond de vallée, là aussi les parcelles sont fines et allongées mais perpendiculaires au cours d’eau, quelques exemples sont
  • particulièrement frappants le long du Couesnon entre Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, ainsi entre la Motte et les Mottais, au sud du pont Notre-Dame ou encore en Saint-Marc-sur-Couesnon au Bas Refour. Il faut probablement établir un lien entre la forme de ces parcelles, la présence de l’eau
  • deux axes franchissent le Couesnon, limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Vendel. On retrouve cette voie dans l’actuelle D 22. La route continue au niveau du lieu-dit les Frèches, entre dans le bourg de Vendel, au nord de l’église paroissiale et se divise à nouveau en
  • Des découvertes, faites au milieu du XIXe siècle, iraient en ce sens : « il y a quelques années, lorsque l’on construisit le pont qui relie les deux rives du Couësnon [sic] sur le chemin vicinal de Vendel à Saint-Marc, l’on mit à découvert une grande quantité de tuiles et d’autres
  • d’un pagus de la cité des Riedones50. On ignore le détail de sa pensée, tout juste peut-on imaginer qu’il s’appuie sur les trouvailles, mal datées, faites au cours de la première moitié du XIXe siècle et, éventuellement, sur les découvertes épigraphiques rennaises. Plus récemment
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  • habitants, celle de La ChapelleSaint-Aubert atteint à peine les 430 habitants et Saint-Marc-sur-Couesnon arrive à 568 (INSEE, 2013). Dans les trois cas, le bourg, ou centre villageois, regroupe tout juste la moitié de la population. Celle-ci vit donc pour l’essentiel dispersée au sein de
  • , on soulignera pour l’essentiel qu’il s’agit de sites antiques, les enclos et systèmes d’enclos de La Chapelle-Saint-Aubert sont d’époque indéterminée, seul le centre villageois de Vendel a livré des indices remontant au haut Moyen Âge. Toutefois, légèrement à l’écart de la zone d’étude on ne
  • territoire paroissial de La Chapelle-Saint-Aubert ainsi qu’une partie de celui de Saint-Marc-sur-Couesnon. Face aux lacunes documentaires et archéologiques, nous avons pris le parti de tenter une approche archéogéographique en nous inspirant en particulier du travail de Magali Watteaux
  • sort de notre zone d’étude au niveau du lieu-dit le Gué Bodin et franchit le ruisseau du Moulin de la Charrière avant de poursuivre et d’arriver à l’entrée occidentale de Fougères, près du château. Ce dernier point pourrait être un élément clef pour sa datation. Figure 8. Une
  • droite un regroupement de hameaux au lieudit le Pâtis Buret. De là, et sans tenir compte semble-t-il des autres limites, elle atteint en ligne droite et sur près de deux kilomètres les Noës. Elle a auparavant coupé la voie romaine Corseul/Le Mans (L 1-1), l’unité morphologique du
RAP02513.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010
  • avancées portent sur la découverte au centre de la cour du château d'un vaste puits-citerne, aménagé vers le milieu du XIVe siècle, encore visible après l'abandon du château et mentionné dans l'acte de mise en vente en l'an 2 de la République. La fouille de la pièce nord a mis quant à
  • 17010 semble antérieur à la reconstruction de la fin du XVe siècle et servir d'appui au système de fixation du vantail 17027. Il a été très largement épierré, mais on peut le lier au massif 17033, portant sa longueur à plus de 7,50 m. A l'est, le mur 17011 apparaît contemporain de la
  • antérieurs que postérieurs à sa construction, permet un bon rattachement à la chronologie relative. Les premières analyses succinctes du mobilier permettent de situer sa construction dans la seconde moitié du XVe siècle au plus tôt, et plus probablement à la phase de reconstruction du
  • . L'hypothèse d'une reconstruction importante de la courtine est après les destructions de la fin du XVe siècle est confirmée par la fouille des secteurs 23 et 24. La conservation, sur des élévations parfois importantes, de portions de courtine appartenant à la première phase (XIIIe) au sud
  • d'approvisionnement et les modes de vie au château (présence de plusieurs exemplaires de bols en céramique espagnole du XVe siècle par exemple). L'étude devra être engagée en 2010, au moins sur les lots indispensables à l'établissement de la chronologie des zones 16 et 17. Le temps nécessaire à
  • . : vert pâle. : les fragments fins et brillants présentent un aspect technique permettant de les rattacher à la période moderne. : vitre. : : au plus tôt XVIe-XVIIe siècles. - Epinal (Vosges), site du Palais de Justice (Cabart et Kuchler 2000, 13) 27 Le château du Guildo, rapport
  • verre creux soufflé. : verre à boire. : Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet : Ce type de jambe creuse en balustre est utilisé pour les verres à boire à partir de la fin du XVIe siècle –début du XVIIe siècle. : - Rennes, place Sainte-Anne, contexte fin XVIe
  • . PRESENTATION DU SITE, SITUATION Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-laMer et de Trégon (fig.1). Il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m² environ surplombant de 20 m l'Arguenon
  • , plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture . Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994
  • de 11 semaines au total. Les effectifs ont varié de 8 stagiaires et bénévoles en avril à 12 en juillet. Le programme de fouille pour l'année 2009 a été exposé en conclusion du rapport 2008. La campagne d'avril, envisagée pour une durée de 4 semaines, devait être réservée à l'étude
  • le sud, afin d'appréhender la totalité de l'espace central du logis (secteur 24) et de la cour attenante. L'espace de cour au nord, fouillé en 2008, servait au dépôt de déblais de fouille. Seuls les déblais du décapage devaient être évacués hors du château pour être stockés dans
  • , en co-activité avec l'entreprise de maçonnerie intervenant sur la courtine. La présence des échafaudages dans la zone de travaux interdisait cette option. C'est pourquoi les quatre semaines de la campagne d'avril ont été consacrées au décapage et à l'étude du secteur de l'entrée
  • des communs fouillé en 2006-2007. La fouille de l'entrée du château a également interdit tout accès au public durant la période des vacances scolaires de printemps. La campagne d'été Figure 3 : localisation des zones et secteurs d’étude Le décapage d'environ 80 m² a été réalisé
  • , incluant des animations pédagogiques autour du mobilier céramique, de l'alimentation au moyen-âge et de l'utilisation des ressources locales dans la construction du château, financées par le Conseil Général. Les mauvaises conditions météorologiques lors de cette journée ont entraîné une
  • baisse très notable du nombre de visiteurs (environ 100 personnes Enfin dans la cadre d'une participation active à la réflexion en cours au sein du service des espaces naturels du Conseil Général sur l'installation et la gestion de sanitaires sur les sites naturels départementaux
  • ancienne constitue le noyau même de la maçonnerie. Elle est limitée au sud par un parement soigneusement appareillé et lié au mortier de chaux (U.S. 17047, figure 6). Ce parement, dégagé sur moins d'un mètre de longueur, correspond à la première phase du château de pierre, dont quelques
  • probable que cette tranchée corresponde à celle mise au jour très partiellement en 2008 au sud du puits (U.S. 16222). On ignore le point de départ de cette canalisation, coupée au sud par la tranchée de construction du pont actuel. Il semble peu probable qu'elle ait franchi le fossé et
  • semble donc avoir pris naissance au niveau de la porte du châtelet. On peut imaginer qu'elle collectait les eaux de toiture du châtelet et les conduisait vers le puits citerne situé dans la cour. Au sud de la zone d'étude, la fouille a mis au jour une série de niveaux d'empierrements
  • 2009, L. Beuchet Figure 7 : vue générale de la zone 17 en cours de fouille. Au premier plan, les niveaux de circulation correspondent à l’état de la cour après la reconstruction du châtelet à la fin du XVe siècle. En arrière plan , la tranchée d’installation de la conduite d’eau
  • cour US. Ce drain est simplement creusé dans le rocher et comblé des déchets de taille d'ardoise liés à la mise en œuvre de la couverture. Figure 10 : levé et photographie de la section stratigraphique au droit du stylobate 16370. Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive
  • et la Planche 7 : Mobilier des U.S. 640.01, 779.01, et 708.01 bonne conservation du verre - due à la présence de soude très utilisée au cours des Ve-VIIe siècles - sont caractéristiques de l'époque mérovingienne. Dans les nécropoles de l'est de la France et de Belgique, des
  • particularités, à la fois difficiles à cerner et à dater. Les premiers éléments véritablement structurés remontent à la période du très haut Moyen Age (Ve-VIIe siècles). Ils constituent la découverte la plus novatrice de la fouille de La Tullaye dans le domaine de l'archéologie médiévale en
  • siècle, et surtout de façon assez systématique à partir du très haut Moyen Age (Ve-YIe siècles). 2.4)- Le puits F. 639 : (planches 5, 6) (photo 7) Un puits dont le remplissage supérieur était constitué de remblais gallo-romains a été mis au jour dans la partie sud du chantier. Aucun
  • objets ornés de la même façon ont été datés de la fin du Ve siècle ou du début du Vie siècle (De Tournai à Paris, 1983, p. 66; Un village au temps de Charlemagne, 1988, p.267). En définitive, les quelques éléments de datation que nous possédons pour ce bâtiment excavé semblent
  • , dans le cadre de la post-fouille. Ainsi, durant la semaine du 09 au 13 Janvier 1995, nous avons pu confronter les données issues de la fouille de Janzé à celles de nombreux chantiers en Normandie, dans le Bassin Parisien et en Picardie. Nous avons également pu visiter les musées de
  • François FICHET DE CLAIREFONTAINE, Conservateur du Patrimoine au S.R.A. de Basse-Normandie; - Monsieur Alain NICE, archéologue amateur, responsable de la fouille de l'habitat et de la nécropole mérovingienne de Goudelancourt-Les-Pierrepont (02), et responsable du service éducatif au
  • , que nous avons mis au jour dans le courant du mois de janvier 1994 (prospection terrestre), un gisement de tegulae, près du lieu-dit La Tullaye sur la commune de Janzé. Ces vestiges, constitués essentiellement par des débris épars de tuiles gallo-romaines et par quelques fragments
  • nécessaire, un croquis, une coupe et/ou un plan ont été réalisés. E)- Le cadre géologique et géographique du site : (fig. 1) (photo 1) Le site de La Tullaye s'inscrit dans le contexte des schistes briovériens du bassin de Rennes. Ceux-ci ont favorisé la formation d'un paysage au relief
  • canton d'Ille-et-Vilaine de 4500 habitants, est située à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Rennes. Son territoire, qui appartient au bassin hydrographique de La Seiche, est traversé du sud-est vers le nord-ouest par l'Ise, un de ses affluents. Quant au site de La Tullaye lui
  • -romaines de la HauteBretagne, pour identifier les habitats de la fin de l'Antiquité (Gautier M. et alii, 1991, p. 183) {PROVOSTA., PRIOL A., 1991, p. 77-80). Ceci nous amène directement d'ailleurs au cas du site de La Tullaye, qui voit une présence quasi systématique de matériaux de
  • d'un don de Raoul de Janzé à l'abbaye de Marmoutiers vers la fin du Xle siècle (DOM MORICE, 1742, tome 1, col. 695). En même temps que l'église Saint Martin, il offre également le domaine de Villerault. Aujourd'hui, l'archéologie aérienne révèle que les environs du manoir du même
  • gallo-romain, et l'étude des éléments sigillés (réalisée par Richard DELAGE) précise sa datation. Dans la mesure où les sigillées appartiennent invariablement soit à la première moitié du second siècle (formes 15, 45 de Lezoux dont une attribution à CASURIUS), soit à sa deuxième
  • moitié (formes 43, 44 de Lezoux, un DRAG. 37 du groupe de CINNAMUS), le remplissage du fond de cabane n'a pu vraisemblablement être réalisé avant la fin du Ile ou le début du Ille siècle. Notons encore l'existence de céramiques fumigées tardives, par ailleurs également retrouvées dans
  • . 779.01). Il s'agit essentiellement d'un fragment de céramique sigillée d'Argonne décorée d'impressions carrées réalisées au poinçon, et dont la fabrication est connue seulement jusqu'à la fin du Vie siècle (renseignement D.Bayard), de plusieurs éléments de vases à pâte rugueuse ou
  • utilisées entre le IVe et le Ville siècle (GIGANON D., 1994, p. 197199 ; S1RATJ., 1994, p.161-162). On note, enfin, des tessons appartenant à un même vase à pâte orange dont la panse présente un décor ondé réalisé au peigne, et encadré par des rangées de cannelures externes.Ce dernier
  • d'Oise, Guiry-en-Vexin). A cela s'ajoute, et seulement si l'on considère que la palissade au nord lui est contemporaine, la découverte dans le remplissage du trou de poteau F.708, d'un tesson de verre appartenant à un vase de couleur vert clair et décoré de filets émaillés. Ce décor
  • indiquer invariablement un calage chronologique vers la fin du Ve et le Vie siècle. 3.4)- Interprétation : Dans les limites actuelles de la recherche, c'est-à-dire une fouille partielle des vestiges à l'intérieur de l'emprise routière, une quasi-absence de mobilier et un manque de
  • bénévoles 4 6 g 9 \o INTRODUCTION A)- Les circonstances de la découverte du site de La Tullaye B)- La mise en place de l'opération de fouilles archéologiques C)- Le déroulement du chantier D)- Les méthodes de fouilles mis en place E)- Le cadre géologique et géographique du site F)- Le
  • . 332 2.4)- le puits F. 639 3)- Le bâtiment excavé mérovingien et ses aménagements annexes 3.1)- le bâtiment excavé 3.1.1. l'excavation 3.1.2. la structure de combustion 3.2)- l'aménagement des abords du bâtiment excavé 3.3)- éléments de chronologie 3.4)- interprétation 3.5
  • loti 6.1.2. le lot II 6.1.3. le lot III 6.1.4. le lot IV 6.2)- le mobilier archéologique et proposition de datation 6.3)- tentative d'interprétation 7)- La mise au jour d'une plaque en schiste ardoisier taillée 51 53 65 DEUXIEME PARTIE : ETUDE COMPAREE DE LA TULLAYE AUX HABITATS
RAP03798 (PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019)
  • programme collectif de recherche
  • PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019
  • LE BOULANGER Françoise
  • colline. Il correspond à un enclos rectangulaire dans lequel sont disposées les structures caractéristiques d’un habitat rural (bâtiments ; silos ; structures de combustion). Quand il est créé ex-nihilo entre la fin du VIIe siècle et le début du VIIIe siècle, le milieu naturel est déjà
  • -sur-Vilaine (35), La Primaudière Saint-Martin-des Champs (29), Le Haut Launay Torcé (35), La Grande Maçonnais 29 30 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » Bruz (Ille-et-Vilaine) Cicé - Tranche 1
  • et haut Moyen Âge. À cela s’ajoutent des fossés de drainage et des fosses de plantation en relation avec le jardin aménagé au XVIIIe siècle immédiatement au sud du château de Cicé. La période du haut Moyen Âge est la plus importante d’un point de vue spatial. Ses vestiges
  • Rapport d’activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Rapport d'activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent
  • : Françoise Le Boulanger (Inrap) Programme : Moyen Age Le dossier déposé par Françoise Le Boulanger (Inrap) est une demande de Projet Collectif de Recherche intitulé « Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IV e au XIe siècle de notre ère ». Répondant
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • Projet Collectif de Recherche intitulé « Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère ». La fourchette chronologique de référence est élargie au IVe s. et au XIe s.1 pour saisir les continuités et ruptures avec les périodes
  • adjacentes. Une première demande a été déposée en 2018, une année probatoire étant indispensable au développement du PCR envisagé sur une période de trois années au minimum. Projet et demande ont été accueillis très favorablement par le Service Régional d’Archéologie de Bretagne, par la
  • conformément à ce qui était annoncé dans la demande : - inventaire des sites à traiter dans le cadre du PCR : l’année 2019 a été consacrée au département de l’Ille-et-Vilaine ; - création d’une base de données ; - élaboration d’une notice-type ; - expérimentation des modèles sur douze
  • rubriques sont mis à disposition de tous les participants afin de faciliter la prise en main de l’outil (Fig. 2). Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » 16 Commentaires et précisions sur les rubriques
  • être mis en avant. Si nécessaire, la rédaction d’un chapitre sur le mobilier ainsi que la composition d’une planche synthétique seront confiées aula spécialiste en charge de l’étude. La bibliographie donne les références du rapport d’opération et les éventuelles publications
  • extraites de la BDTopo®. Échelle : 1/100000. 3. Carte de situation du décapage. Sur une carte IGN au 1/25000, l’emprise du décapage de l’opération est reportée en rouge. Échelle : 1/25000. Remarques : -- La première figure se situe sur la première page. -- Les deuxième et troisième
  • seront réalisées en série par Pierre Poilpré (2019-2020). 2nd type : il s’agit de figures issues du rapport et qui ne peuvent être que reproduites en l’état à ce stade du travail. Contrairement au 1er type, il n’y a pas de normalisation pour le moment. Dans la mesure du possible
  • , Ercéprès-Liffré, Gennes-sur-Seiche, La Mézière, Martigné-Ferchaud, Noyal-sur-Vilaine, Torcé. 1 fouille, département 29 : Saint-Martin-des-Champs. 1 fouille, département 56 : Caudan. 28 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au
  • plat, aux altitudes comprises entre 18 m et 21 m NGF, est partiellement inondable quand la pluviométrie est importante (Fig. 1). En conséquence, les occupations anciennes repérées ont mis à profit la moindre proéminence du relief. Le hameau de Cicé se trouve à environ 3 km au nord
  • -Vilaine (35), La Primaudière Saint-Martin-des Champs (29), Le Haut Launay Torcé (35), La Grande Maçonnais 177 III. Demande pour une autorisation trisannuelle 2020-2022 : objectifs et moyens envisagés 177 Les objectifs 178 178 179 III.2.2 Demande
  • sites pour les départements 22, 29 et 56 179 Réunions 179 Rédaction du rapport/tâches administratives 179 Nombre total de jours-hommes demandés pour 2020 179 IV. Annexes 181 182 183 188 IV.1 IV.2 IV.3 IV.4 Avis du rapporteur et de la DST Inrap pour la
  • scientifique et technique Inrap Bretagne Suivi du dossier et contrôle scientifique Thomas Arnoux, Inrap Délégué au directeur adjoint scientifique et technique Inrap Bretagne Suivi du dossier Prénom, nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • Type et durée de l’opération : PCR F. Henrion Département : Rapporteur : Commune : Expert extérieur : Libellé de l’opération : Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè siècle de notre ère Chronologie : Responsable scientifique
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • débarquèrent sur l'île entre la fin du Ve et le début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de Mez-Notariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité (Le Bihan
  • mises au jour, le mobilier suggère une occupation beaucoup plus longue (au moins tout le Premier âge du Fer) et une création du village à la limite entre le Bronze final III et le début du Premier âge du Fer. du Premier L'histoire du au sein de la village se pose alors en terme
  • nombre (près de 2 000) de poteaux identifiés pour ces périodes et leurs recoupements ont montré que l'on doit envisager au moins trois phases de reconstruction pouvant être incluses entre le VIe et le début du Ve siècle. - C'est à cette époque que ce grand village, auquel on peut
  • groupé (Le Bihan, 2005, DFS). au base donne La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans un 14 la région fait cruellement sentir, en particulier pour
  • du L'occupation du site au Second âge du Fer pose un problème. Le bouleversement du site, d'abord au début de l'époque romaine, puis à la fin du Ve siècle après J.-C. ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n° 5, la zone d'activités cultuelles, entraîne
  • -Empire avait précédé apparaît de plus en plus nettement que la zone d'activités rituelles anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du Ve ou au début du VIe siècle de notre ère : une monnaie du Ve siècle, une boucle de ceinture en fer et un important fragment de fibule en
  • intégrera entre 3000 et 400 dessins. 4. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 4.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l'accumulation des structures découvertes en 2009 et les datations avancées pour les vestiges situés au nord et à
  • à cannelure labiale interne. Par ailleurs, le nombre de trous de poteaux et les éventuelles reconstructions suggèrent une occupation d'au moins un siècle. De la même manière, au nord-est du secteur 1, seules des constructions sur fondations légères sont mises au jour et tous les
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • spatiale du village de première période 1.1.6. La date et la nature de la modification 1.1.7. Le cas de la construction Us. 381 1.2. UN MOBILIER profonde du village ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L'HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU
  • une superficie totale d'au moins 2 ha. - 2. LE PROJET BISANNUEL DE FOUILLE 2.1. LES DONNÉES sur laquelle s'assoit le site PROGRAMMÉE ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT DU PROGRAMME Les publications et les rapports trisannuels antérieurs soulignent l'importance des archéologiques
  • étude cohérente d'un site néolithique sans doute assez important. 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final - Un 1 village doté de structures artisanales période incluse entre la fin de l'âge du Bronze ancien et les premiers siècles du vestiges d'architecture
  • final I de type assez continental ; ceci dans une fourchette chronologique allant, grosso-modo, de la fin du XVIe siècle au XIIIe siècle avant J.-C. (Le Bihan, Villard, 2010). Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m
  • des réseaux de sablières basses. Ces dalles reçoivent des pieds de poteaux porteurs dont la base, épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et
  • manière très originale, mais très documentée, la double question du Bronze moyen et des relations façade atlantique/domaine continental entre le Bronze ancien et le début du Bronze final. 2.1.1.3. Un site du Bronze final Les - sous deux formes : Une base de tumulus d'animaux
  • d'occupation se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers le début de la Tène ancienne. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la
  • dater le mobilier avec précision. Si les évoqués précédemment se raccrochaient bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. Il restera à déterminer si
  • que les phases les plus village du Premier âge du Fer franchissent le seuil de La Tène ancienne. L'importance des travaux réalisés au cœur du village à l'époque romaine et mis au jour en 2011 laisse entendre que des niveaux entiers du site gaulois ont pu être détruits. Si la
  • substrat géologique. Mieux, il fut montré qu'au XVIIIe siècle, c'est ce substrat qui fut attaqué pour recevoir des parcelles cultivées. Le Bihan, Guillaumet, 2010) et il faut, de plus En en conclusion, l'ampleur du site antique et histoire tardive demeurent inconnues. jour dans la
RAP01992.pdf (QUIMPER (29). "couvent des Ursulines". vestiges médiévaux et modernes. rapport de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). "couvent des Ursulines". vestiges médiévaux et modernes. rapport de diagnostic archéologique
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • le creusement de l'Us.09 - 10 intervient à une date récente de l'histoire du site. Antérieure au pavage et sans doute au mur M.l (cf. infra), elle est notamment postérieure aux « terres de jardin » Us. 12. Ceci situe son creusement entre la fin du XVIIIe siècle et celle du XIXe
  • montre qu'il s'agit de la façade méridionale d'un édifice alors en place et mesurant 10 m sur 6 m (cf. supra). Un tel édifice put appartenir au couvent et dater de la fin du XVIIIe siècle, mais il fut plus vraisemblablement bâti par les militaires au début du XIXe siècle. Sa date de
  • particulier en portant à ma connaissance les travaux de maîtrise de Georges Provost. - Au XIIe siècle, la construction d'une église paroissiale est attestée (Adam-Roudaut, 1996). Elle est implantée sous l'actuelle église Saint-Mathieu et témoigne de l'existence d'un point de fixation de
  • Ursulines et les bâtiments inclus dans ce dernier. Ils se situent au nord-ouest de la propriété, au nord de l'église Saint-Mathieu. L'emplacement réservé aux fouilles archéologiques est occupé par des jardins mais demeure vierge de tout édifice. Certes, un contrat des Ursulines du 10
  • données du plan de C.-P. de Robien et montre que la circulation nord-sud, fort sinueuse, s'effectuait entre le mur de la propriété des Ursulines et la chapelle du Paradis au nord-ouest (chapelle dont le plan restitue tout de même le flanc méridional) d'une part, l'église Saint-Mathieu
  • de savoir si la première cour fut aménagée lors de cette construction, en liaison étroite avec sa première utilisation (hébergement des jeunes filles pensionnaires du couvent), ou par les militaires qui occupèrent les lieux au début du XIXe siècle. Les deux hypothèses demeurent
  • gravats et des terres rubéfiées de la zone sud-ouest de la tranchée. Sans doute sont-il très tardifs. Le deuxième état relève, à coup sûr, de l'histoire du XXe siècle même si l'existence d'une aire pavée a pu faire songer des écuries. En ce qui concerne les dates, il est, faute d'une
  • siècles. Celle-ci peut être mise en relation avec la construction de la première église Saint-Mathieu au XIIe siècle. Mais il demeure difficile, au vu de ces maigres vestiges, de se prononcer quant à l'importance de cette occupation. e Les archives et l'archéologie ont montré que le
  • VESTIGES MEDIEVAUX ET MODERNES AU COUVENT DES URSULINES A QUIMPER (FINISTÈRE) DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN COMMUNAUTE DE COMMUNES DE QUIMPER collaborations : INRAP CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE Rennes : S.R.A. de Bretagne
  • - 2003 MM VESTIGES MEDIEVAUX ET MODERNES AU COUVENT DES URSULINES A QUIMPER (FINISTÈRE) DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN COMMUNAUTE DE COMMUNE DE QUIMPER collaborations : INRAP CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE Rennes : S.R.A. de
  • Bretagne - 2004 SOMMAIRE 1 : INTRODUCTION 1.1. CONDITIONS D'INTERVENTION 1.2. LE CONTEXTE GENERAL 1.2.1. LE SITE 1.2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ET LES GRANDS TRAITS DE L'HISTOIRE DU SITE 1.3. PROBLEMATIQUE DE RECHERCHE ET MÉTHODE DE FOUILLE 1.3.1. LA PROBLEMATIQUE DE L'ETUDE 1.3.2
  • confluent Odet - Steïr, ont été progressivement poldérisés au cours du bas Moyen-Âge. Les terrains concernés par la fouille demeurèrent émergés tout au long des périodes historiques. Il fut notamment possible d'élever une église au XIIe siècle, à une vingtaine de mètres à l'est des
  • au sud-est d'autre part. - Fin XVIIIe siècle, sans plus de précision, « construction du grand bâtiment subsistant actuellement, destiné aux pensionnaires » (Provost, 1986). - Sous la Révolution, le couvent sert de prison. En 1794, des Anglais y sont enfermés 6 (couvent) Fig. 3
  • du quartier n'a gère évolué depuis le plan de C.-P. de Robien. - Début XIXe siècle : le couvent est occupé par les militaires. - La cadastre de 1835 met en évidence de grands changements : ainsi, la percée d'une voie nord-sud annonçant le tracé de l'actuelle rue de Douarnenez
  • caserne La Tour d'Auvergne abritera notamment le 137e régiment d'infanterie. - Fin XIXe siècle, entre 1893 et 1897, l'église Saint-Mathieu est à nouveau reconstruite selon un style gothique évoquant celui de la cathédrale Saint-Corentin. - Fin XXe siècle : la caserne est désaffectée
  • de 1981. Le mur bordant l'espace militaire au contact de la rue de Douarnenez est abattu durant les années 1980. Un parking et un marché en plein air s'installent, à l'est du grand bâtiment de l'ancien couvent. 1.3. PROBLEMATIQUE DE RECHERCHE ET MÉTHODE DE FOUILLE 1.3.1. LA
  • stratigraphiques complètent cette rapide étude. 8 2. LA TRANCHEE B.l Creusée au nord-ouest du grand bâtiment des Ursulines, la tranchée se situe dans la cour principale de l'ancienne caserne et dans les jardins du couvent dessinés par C-P. de Robien (fig.9). 2.1. LE SUBSTRAT Le sol naturel
  • cette tranchée n'est pas très importante. Le mobilier mis au jour dans la tranchée se limite à quelques tessons de faible dimension et de forme peu déterminable. Néanmoins, tous les fragments appartiennent à de la céramique onctueuse médiévale datable des XI - XIIIe siècles (étude J
  • retenir. 2.7.2. DES FOSSES MODERNES L'absence d'une typo-chronologie précise de la poterie régionale du XVIe au XIXe siècle, les abondants mélanges de matériaux résiduels qui caractérisent toutes les fosses urbaines (quelle que soit la période concernée) rendent illusoire toute
  • tentative de datation des fosses Us.02 et 01. Cette remarque s'appliquera à tout le mobilier du site. Des comparaisons avec des niveaux datés du XVIe siècle à Quimper (Prison, 6bis rue Brizeux) conduisent tout de même à exclure cette période de l'éventail de possibilités. En revanche, la
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain
  • la rue Saint-Georges (Fig. 13). Une urbanisation du secteur d'étude antérieure à l'an mil. Le secteur d'étude entre dans l'histoire au début du XIe siècle par le biais des sources diplomatiques. La charte de fondation de l'abbaye Saint-Georges indique en effet que le domaine de
  • de son cimetière au nord de l'édifice. Elle est probablement la trace fossile de Paître originel, qui a limité l'extension de l'église aux XVe et XVIe siècles. La seconde est une forme circulaire d'environ 60 m de diamètre, comprise entre les rues de la Baudrairie et du Vau Saint
  • -Germain d'une part et la rivière de la Vilaine de l'autre. Elle est limitée à l'est par le parcellaire Nord 80° et la frontière paroissiale de Saint-Pierre-du-Marché (rattachée à Toussaint au XIIIe siècle) et Saint-Germain, et au nord par l'emprise du chenal de la Baudrairie. A l'ouest
  • pourrait correspondre à un chemin public mentionné dans la première moitié du XIe siècle et limitant le nord du domaine de l'abbaye Saint-Georges au moment de sa fondation. Enfin, l'axe principal de la rue Saint-Georges peut coïncider avec une voie décumane, orientée selon la trame
  • consiste à considérer les pôles d'occupation connus ayant pu jouer un rôle d'attraction des populations. Ces pôles majeurs de l'occupation altomédiévale de Rennes sont le castrum antique d'une part et les abords de l'abbaye Saint-Mélaine, attestée au début du VIP siècle d'autre part
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de
  • organisée (420 X 270 m allant d'est en ouest depuis la rue Gambetta jusqu'à la rue d'Orléans, et du nord au sud, depuis le nord de la rue Saint-Georges jusqu'à la rive gauche de la Vilaine). En résumé, l'étude s'est décomposée de la manière suivante : 1 - Recherche bibliographique. 2
  • référence Nord 0° Elles sont présentes au nord comme au sud de la Vilaine (Fig.05). Au nord, on les rencontre de part et d'autre de la rue Saint-Georges sous la forme de parcellaire laniéré, notamment immédiatement à l'est de la rue Derval. Elles sont aussi très présentes du côté ouest
  • de la rue Saint-Germain (hôtel de l'Aubrière, XVIIe siècle). Le pont Saint-Germain est également orienté de cette manière. Au sud de la Vilaine, la rue Saint-Germain (actuelle rue Dreyfus) et le bâti privé compris entre ladite rue et le couvent des Ursulines entrent de même dans
  • eau au devant, l'île entre l'hôpital des Incurables et ledit fossé. A l'est du castrum : la portion d'enclos de l'abbaye Saint-Georges, repris par la deuxième enceinte, entre les tours Neuves et des Nonnes, la partie de la troisième enceinte et le fossé en eau entre la rue des
  • Toussaint et Saint-Germain, et ce depuis la place du Parlement jusqu'au couvent des Ursulines. Le second axe est perpendiculaire au premier. Il s'agit de l'axe formé par la rue Saint-Georges, que l'on peut prolonger vers l'ouest jusqu'au castrum jusqu'à une hypothétique poterne antique
  • rue Gambetta ainsi que l'alignement parcellaire remarquable conduisant au franchissement de la Vilaine à 70 m en aval du pont Saint-Germain et qui délimite les paroisses de Toussaint et Saint-Germain. A l'échelle de la ville, l'axe précité est à 10 actus (1/2 centurie linéaire) de
  • la limite entre les paroisses de Saint-Etienne et Saint-Sauveur. 2 - Cf au chapitre Saint-Pierre-du-Marché p. 13. 3 - Petite motte au sud-est de la Motte à Madame (plan cadastral 1842 et toponyme « ancienne petite motte » sur l'état des sections correspondant). RENNES ( 3 5
  • Saint-Pierre-du-Marché, a contrario il est complètement absent sur l'emprise de la paroisse Saint-Germain (Fig.07). Ce parcellaire semble avoir été généré et orienté par les voiries (rue de la Baudrairie, rue de la Cine). Il ne se développe pas au-delà de la forme parcellaire locale
  • Vilaine et au sud de cette dernière (rue du Pré-Botté, rue Saint-Georges), c'est-à-dire dans des zones peu ou pas urbanisées au Moyen Age. Il a, de manière indirecte, contraint l'orientation de l'église Saint-Germain, celle des fortifications de la ville édifiées au XVe siècle, ainsi
  • s'est développée probablement dès le haut Moyen Age. Il s'inscrit en effet dans l'ancien territoire paroissial de l'église Saint-Pierre-du-Marché attesté au XIe siècle, avec une limite très nette à l'est correspondant à la voie antique franchissant la Vilaine. Il est de plus
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • LE GALL Joseph
  • premières datation au C14 nous indiquent une fondation entre la fin du VIIe et le milieu du IXe siècle, présente un plan rectangulaire d’environ 17,50 m de long sur 9,80 m de large, pour une surface intramuros de 115 m². Les parements conservés présentent une largeur d’environ 0,95 m
  • VIIIe siècle de notre ère (Le Gall et al., cette traduction. 2009). Les vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé sur ce Suite à l’opération de 2008, nous avons décidé de site en 2008, ont permis d’envisager la présence d’un diriger nos recherches sur un site localisé à 300
  • entre 214 et 230 m N.G.F. pour l’ensemble du site. Cette position 1 Ces dernières avaient mis en évidence la présence, au XVe offre une vue dégagée sur la vallée de Carhaix. siècle, d’une seigneurie locale influente, résidant dans un manoir Le toponyme, qui présente les formes
  • l’enceinte, d’un habitat aristocratique occupé durant les VIIe et IXe siècles de notre ère. Un grand bâtiment d’habitation, daté du XIVe siècle, a par ailleurs été découvert audevant de cette enceinte. Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique
  • bien représentée dans les pays scandinaves), attribuable au VIIe siècle. Enfin, ce fragment dénote un certain niveau d’aisance de la part de son propriétaire et affirme clairement le statut aristocratique de l’habitat de Bressilien. Fig. 27 - Restitution de la coupe de Valsgärde par
  • . Tout d’abord, des liens avec les communautés insulaires ont déjà été établis en 2008 et 2009 au niveau de la chapelle de Saint-Symphorien, située à 300 mètres du site. Ces liens sont notamment attestés par deux objets, une cloche à main et un objet en bronze doré décoré d’entrelacs
  • XIVe siècle. III – Une occupation de la fin du Moyen-âge. En l’état actuel des recherches, le site de Bressilien semble inoccupé durant tout le Moyen-âge central, et ce jusqu’au XIVe siècle, période à laquelle est installée en contrebas de l’enceinte, au nord, un important bâtiment
  • drainer les eaux pluviales. au jour, en des endroits bien localisés, une assez grande quantité de tessons de céramique, notamment constitués de céramique onctueuse et vernissée, représentant un corpus homogène datable du XIVe siècle. La fouille a également permis de dégager quelques
  • intérieur et l’accès au site. 3.La structuration de l’espace interne de l’enceinte. A. La basse-cour : une zone de dépendances. B. L’espace résidentiel. 4. Conclusions et remise en contexte historique et géographique. III – Une occupation de la fin du Moyen-âge. (J. Le Gall) 1.Un grand
  • supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres altitudes supérieures à 270 mètres Fig. 1 - Localisation des sites de Saint-Symphorien et Bressilien I – Historique des recherches et résumé du Brecelien au XVe siècle, pourrait provenir du breton programme d’intervention 2009
  • parcelles situées juste au sud de l’enceinte, le site des sources de Saint-Symphorien à Paule ont par portant, sur les états de section du cadastre napoléonien, la suite permis de révéler les fondations d’une chapelle le nom de « quelenou » (les houx), permettent d’appuyer remontant au
  • mètres habitat, comprenant notamment un édifice maçonné, au nord-est des sources de Saint-Symphorien, sur le enserré dans ce vaste enclos. lieu-dit Bressilien à Paule. D’après les relevés du cadastre napoléonien, ce site est À partir des données issues de ce sondage et des recherches
  • ont pu être conservées. Par ailleurs, la mise au jour de cet accès a révélé la présence, sur le bas-côté sud du chemin, d’un mur de pierre - pour lequel il ne reste plus qu’une à deux assises - large de 70 centimètres et conservé sur près de 5,25 mètres de long. Ce mur devait à
  • petit fossé, dont le profil irrégulier et peu profond pourrait permettre de l’identifier comme un fossé de plantation de haie. Au nord de cette haie ont été mis au jour quelques silos à grain, mais également des structures de combustion. Fig. 20 - Vues du silo ayant livré la meule à
  • bisannuelle menée sur l’enceinte de Bressilien à Paule, en 2009 et 2010, permettent maintenant d’affirmer clairement son attribution au haut Moyen-âge, pour une période d’occupation à situer entre le VIIe et le Xe siècle. Enfin, au nord-est de cet ensemble de constructions a été mis au
  • partir du milieu du VIIIe siècle, en une Marche militaire. Cette frontière sert de zone tampon dont le but est d’empêcher l’incursion et la mainmise des seigneurs bretons sur le territoire franc. Comme nous l’avions déjà indiqué en 2009, le site de Bressilien est également proche du
  • du territoire environnant. Quelques indices d’une occupation extérieure au site et probablement contemporaine à l’enceinte ont pour l’instant été découverts au nord. Nous avons notamment pu repérer le tracé d’un petit fossé d’enclos situé en diagonale des bâtiments de la fin du
  • remarquer la présence de plusieurs fossés près de ce bâtiment. Au nord, un fossé débutant près du contrefort ouest et prenant la direction de la vallée, a probablement servi à évacuer les eaux de toiture. Au sud, un second fossé longe le bâtiment, permettant probablement lui aussi de
  • 4m 1 0 Remise ? 2nde cheminée Grande salle Cellier Cuisine Foyer Cheminée Escalier droit 1ère cheminée Fig. 30 - Relevé de la maçonnerie sud et plan du logis du XIVe siècle. (J. Le Gall/T. Lorho) 0 2 4m
  • logis du XIVe siècle : Manoir ou établissement hospitalier ? 2.Une grange des XVe-XVIe siècles. IV – Perspectives d’étude et programmation envisagée pour 2011-2012. (J. Le Gall) p. 6 p. 11 p. 11 p. 11 p. 23 p. 23 p. 33 p. 34 p. 36 p. 36 p. 45 p. 48 Bibliographie p. 49 ANNEXES
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du lllème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit dans le courant du Ier siècle de notre ère
  • villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'AIet), montre le plan d'une villa rurale, organisée
  • autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement
  • supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes en SfiSs pi £ h 2' -C h1 Stéphanien Namurien - Wesphalien Viséen supérieur Viséen inférieur - Tournaisien Dévonien moyen et supérieur d
  • dépôts carbonatés plus ou moins consolidés. Localement gréseux ou riches en fossiles, ils admettent également des niveaux argileux, des marnes, des boues calcaires et des dolomies. Au début du Miocène supérieur (Tortonien, -11 Ma), de nouveaux rejeux tectoniques provoquent le retrait
  • partiellement comblé les dépressions tectoniques comme celle du Quiou. Au cours du Quaternaire récent, l'évolution géomorphologique se traduit essentiellement par l'encaissement des cours d'eau. La Ranee, au gré des alternances de glaciations et de périodes plus chaudes, commande l'incision
  • A T I O N S SUPERFICIELLES R E C O U P É E S SUR Les formations alluviales et colluviales L E SITE Trois sondages réalisés au cours de la campagne 2007 de fouille ont permis de recouper deux séquences distinctes. Deux sondages (2007-8 et 9) sont situés à la limite nord-est du
  • site, au pied du versant descendant du village du Quiou. Le dernier (2007-4) est localisé au nord ouest du site, au pied d'un petit ressaut topographique (Figure 8 et 9). Le «sablon» Sous le sol pédologique actuel, l'altération modérée des faluns se traduit par la présence d'une
  • au nivellement général de la France Coordonnées rattachées au système Lambert Campagnes 2002-2005 Restitution du plan de la villa par photo-interprétation || ^ Figure 8 : Localisation des campagnes de fouilles et de prospection géophysique sur le plan cadastral. 22 Epandage
  • stratigraphiques cumulées et la fouille des niveaux de construction. Enfin, l'ensemble du chantier à la fin de chaque campagne a fait l'objet d'une protection soignée afin de préserver au mieux les vestiges mis au jour. La première phase de consolidation des vestiges a eu lieu en octobre 2005
  • ) correspond à l'espace thermal, le Bâtiment III (2006-2008) est celui qui est accolé à l'aile sud des Thermes. La délimitation des zones 2 et 3 est matérialisée à l'ouest des thermes et au nord du bâtiment principal par le fossé de drainage 461/306. Les espaces entre ces bâtiments ont
  • couvert par la prospection géophysique de la campagne 2005. Au nord du bâtiment principal I de la villa, trois sondages (2007-3, 4 et 5) ont été menés afin de tester plus précisément la présence et le degré de conservation des vestiges dans la partie ouest de la parcelle. Des
  • structures sont apparues : elles ont permis de calibrer au plus près la campagne de prospections éléctromagnétiques qui a eu lieu début décembre 2008. Les observations géomorphologiques ont été complétées au gré des sondages profonds : la partie du rapport qui y est consacrée a été
  • charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance j >ti L ? pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent
  • dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et
  • (directeur interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la
  • Culture et de la Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. TABLE DES MATIÈRES SECTION I - PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 17 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 17 CONTEXTE GÉOLOGIQUE 18 Evolution géomorphologique 18 Les
RAP02771.pdf (OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage)
  • OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage
  • confirme le prolongement du site dans la parcelle cadastrée OB-748. Les ouvriers n'ont observé aucun mobilier archéologique et aucun ossement humain. Conclusion. Les travaux menés ont permis de caractérisée d'identifier une nécropole du Haut Moyen-Âge datable des VIIe-IXe siècle. Elle
  • /début du VIIe s. et la fin du XIe/début du XIIe s. (Colleter et al. 2012, p.31). Le mauvais état de conservation des ossements a rendu impossible l’observation des stigmates d’enveloppes en matière périssable (linceul ou vêtements) ; même à Breal-sous-Vitré où les squelettes étaient
  • /début du VIIe s., et la disposition topographique sur une petite 13 hauteur dominant un ruisseau n'est pas sans rappeler celles de Moutiers et Saint-Jean-sur-Vilaine (Ille et Vilaine). La faible densité des sépultures, si on la compare à celles de Bais, Visseiche ou Bréal-sous
  • d'Ossé et son service technique ainsi que M. Racineux. Description de l'opération. L'opération a porté sur la courette1 située immédiatement au nord de l'édifice puis sur l'intérieur du bâtiment2 au fur et à mesure de la dépose de la dalle de béton constituant le sol ancien de la
  • nettement apparus, disposé longitudinalement sur le fond du coffre. Ce regroupement traduit peut-être la présence d'une réduction de sépulture(s), effectuée au moment de l’inhumation dont il ne restait en place qu’une partie de la boîte crânienne et les fibula. Fig.4 : Coffre 1 à gauche
  • . Ces états de conservation différents suggèrent que le couvercle était déjà effondré au fond de la sépulture avant la mise au jour du coffre et son « vidage » à l’aplomb du mur lors de la construction du bâtiment au XVIIe s. . De même, il fut obligatoirement redécouvert au moment de
  • la réfection de la chape de béton contemporaine et les dalles verticales arasées afin d’obtenir un sol plan dans toute la pièce. La fouille du remblai, malgré tout semblable à celui des sépultures de la courette, n'a livré aucun mobilier archéologique. La chute du couvercle au
  • témoigne de la présence d'une communauté villageoise rurale avant le XIIIe-XIVe siècle. La mention la plus ancienne de la paroisse d’Ossé se trouve en effet dans une charte de Saint-Melaine datant de 1347 : « Jacobus de Charot, rector ecclesie de Ouceyo » (Banéat 1927, p. 533 et
  • subsister dans des parcelles non aménagées ceinturant la mairie et bordant la rue de la Mairie dans sa partie remontant vers le nord. Vers l'ouest, l'implantation semble s'articuler le long d'un axe nord-sud fort ancien (la rue de l'Yaigne et la rue du Stade) qui prend son départ au sud
  • OSSE, 3 rue de la Mairie (Ille-et-Vilaine) Découverte d’une nécropole du Haut Moyen Age Rapport de sondage 2009-2010 Jean-Pierre BARDEL et Anne VILLARD-LE TIEC avec la collaboration de Yves ROUMEGOUX, Emile BERNARD † et Paul-André BESOMBES Service régional de l'archéologie
  • humeur. 2 Découverte d’une nécropole du haut-Moyen-Age à OSSÉ, 3 rue de la Mairie (Ille-et-Vilaine) Circonstances de la découverte. Le bourg d'Ossé situé à environ 3,5 km à l'est de Châteaugiron occupe le versant sud d'un plateau, à une altitude variant de 55m à 64 m ; il
  • surplombe par un petit abrupt la rive droite de l'Yaigne qui court vers l'ouest alimenter le plan d'eau du château de Châteaugiron. En décembre 2009 la municipalité d'Ossé a entrepris au 3 rue de la Mairie (parcelle cadastrée OB 729), la rénovation d'un ancien bâtiment du XVIIe s
  • courette arrière et dans l'édifice ont amené la découverte fortuite d’une tombe en coffre d'ardoise datant du haut Moyen-Âge (fig.1). Fig.1 : Coffre 1 au moment de sa découvert lors des travaux de terrassement dans la courette Conformément à la réglementation, M. Ménard, maire d'Ossé
  • et M. Le Prêtre, adjoint au maire, avertissaient la gendarmerie, le service régional de l'archéologie de la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, ainsi que Jean-Claude Meuret, maître de conférence à la retraite et historien spécialiste de la région. Malgré des
  • conditions météorologiques très défavorables (glace et neige), le Service Régional de 3 l'Archéologie a pu réaliser une opération de sondages dans la courette située au nord de l'édifice et dans le bâtiment lui-même. Nous tenons à remercier pour leur aimable collaboration la Mairie
  • pièce. Par la suite, un terrassement réalisé sans contrôle archéologique par l'entreprise de terrassement sur une bande de terrain entre le pignon ouest du bâtiment et la limite avec la parcelle cadastrée OB 748 détruisit une fosse (fig.3). Fig. 3 : Vue générale du chantier dans la
  • courette et le bâtiment 1 - Les travaux de la courette. Le décaissement de la cour, sur une profondeur de 0, 41 m sous la terre végétale pour atteindre le niveau sol de béton de l'intérieur du bâtiment, a fait apparaître le socle schisteux jaunâtre altéré dans lequel sont apparus
  • d’autres sépultures présentant la même orientation est-ouest : deux inhumations en fosses (F1 et F2), disposées de part et d’autre du coffre déjà mis au jour (C1), et un autre coffre (C2) disposé à 1,20 m à l’est de F1. La sépulture en coffre C1. La sépulture, intacte, était protégée
  • par un coffre en plaques de schiste bleu, disposé dans une fosse de 0,70 m de profondeur sur 1,85 de longueur et 0,45 de largeur creusée dans le schiste naturel altéré (fig.4). Le couvercle avait été soulevé par les employés de la mairie et de l'entreprise de terrassement au moment
  • de sa découverte. La couverture reposait sur les quatre côtés du coffre qui s’appuyaient eux-mêmes sur une dalle de fond légèrement débordante mais d’une taille inférieure à celle du couvercle. Si les deux côtés et le pied étaient bien assemblés d'équerre, la dalle de tête était
RAP02935.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). rue Laënnec, projet le bot. rapport de 2 diagnostics)
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). rue Laënnec, projet le bot. rapport de 2 diagnostics
  • , implantée depuis le VIe siècle. Ce monastère est fondé vers 536 par le moine breton insulaire, saint Gildas, dont l’abbatiale a accueilli la dépouille en 565. Adoptant la règle bénédictine au début du IXe siècle, l’abbaye subit ensuite les invasions normandes qui mènent à son abandon et
  • bâtiments ruinés est d’abord menée, la consécration de l’abbatiale a lieu en 1032. C’est seulement ensuite, à la fin du XIe s. et début du XIIe s., que le programme de reconstruction intervint. Au XVIe s., la mise en commende de l’abbaye entraîne peu à peu son déclin et la ruine des
  • (mairie de Saint-Gildas-de-Rhuys). Cette étude a consisté en une campagne de reconnaissance des sols correspondant à l’emprise soumise à la prescription 2013-169, visant à établir le modèle géologique du site, à donner les adaptations possibles d’ouvrages au site et les principes de
  • de l’emprise, à moins de 100 mètres. La nature du terrain, très hydromorphe, et les aménagements récents tels que voiries, remblaiement, terrain multisport et aménagement en cours d’un pôle petite-enfance au centre de l’emprise, n’ont pas offert la possibilité de sonder l’ensemble
  • l'archéologie, au propriétaire du terrain afin que, le cas échéant, celui-ci puisse faire valoir ses droits. L'exercice de ces droits appartient à la personne physique ou morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article 1er. Article 4 : Le
  • /SELARL GEO BRETAGNE SUD copie à : mairie de Saint-Gildas-de-Rhuys Préfecture du Morbihan 21 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Liberté • Égalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'IlIe-et
  • figurant les zones ouvertes (sondages, fenêtres, zones éventuellement décapées) et les structures mises au jour, en format shape. Objectifs : En raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique liés ou non à la
  • vestiges archéologiques de ces différentes occupations antérieures et/ou contemporaines de l'histoire mouvementée de cet établissement 22 monastique détruit par les invasions normandes du Xème avant d'être reconstruit (l'église) en RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014
  • déceler la présence ou non d’occupations humaines sur le site, d’en apprécier l’état de conservation et d’en caractériser leur nature. 1.2. Cadre géographique et géologique La commune de Saint-Gildas-de-Rhuys se situe au cœur de la presqu’île de Rhuys. Elle bénéficie de sa proximité
  • avec le golfe du Morbihan et se trouve dans l’aire d’influence de Vannes, situé à 30 kms. Insérée entre Sarzeau et Arzon, les limites de la commune sont formées par l’océan Atlantique au sud et à l’Ouest et par le Golfe du Morbihan à l’extrême nord. Le relief de la commune est assez
  • bâtiments monastiques, jusqu’à la reprise des lieux par la congrégation de Saint-Maur (Fig. 2). Le bourg de Saint-Gildas s’est développé durant toute cette période au nord du monastère, vers l’Océan. L’emprise du diagnostic semble se situer sur les confins septentrionaux du bourg ancien
  • pu être menées conjointement, ce qui aurait pourtant facilité la méthodologie et la compréhension des structures mises au jour. Le diagnostic 2013-169 a été conduit par deux à trois archéologues selon les jours, du 04 octobre au 06 octobre 2013. Une pelle mécanique à pneu, munie
  • toutes être appréciées, en raison des conditions climatiques et de la nature du sol lors des interventions archéologiques, les largeurs au sommet n’excèdent pas 1,10 m. Les comblements se présentent tous avec le même sédiment, un limon-argileux homogène gris moyen. Seuls les fossés 3
  • diagnostic n’ont pas donné lieu à la découverte de ce dispositif fossoyé. 38 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 2.3. Éléments mobiliers Les rares vestiges fossoyés mis au jour ont été très pauvres en mobilier associé. À la jonction des fossés 2 et 6, des tessons d’une
  • -169 remblaiement remblai constitué de limon roux comprenant des petits blocs de micaschiste et du gravier. Présence de déchets contemporains (fragments de canalisation ...) les relations stratigraphiques avec les US 02-03 et 04 n'ont pas été observées Us observée au nord de la
  • blocs (10 x 15 x 15)et cailloux de quartz et plaquettes de micaschiste. comblement inférieur du fossé st 02, observé dans les tranchées 14 et 15. 44 Tr_15 02 comblement comblement supérieur de la structure st02, observé uniquement Saint-Gildas-de- 0.05 dans la tranchée 15. Il
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS Aménagement du centre-bourg (Bretagne – Morbihan) N° de prescription : 2013-169 Chemin du Puits David-Chemin Jean-Bernard le Bot N° de prescription : 2013-256 Rue Laënnec, AFUL « Clos du bourg » Saint-Gildas-de-Rhuys 56 214 Sous la direction de Karine
  • VINCENT Avec la participation de Xavier BERNARDEAU Raphaël MORAND Astrid SUAUD-PREAULT Phases de terrain : du 04 au 06 nov. 2013 du 13 au 14 janv. 2014 Février 2014 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Sommaire Section I - L’OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE : DONNÉES
  • Responsable d’opération : Karine VINCENT, responsable d’opération médiéviste, chercheur associé au CRAHAM-UMR6273 (CNRS) Adresse : Chemin du Puits-David, Chemin Jean-Bernard Le Bot Code INSEE : 56214 Organisme de rattachement : Conseil général du Morbihan (DGEC, direction de la Culture
  • terrain Dates d’intervention : 04/11/2013 au 06/11/2013 Surface brute concernée par l’opération : 30 462 m² Surface du projet réellement diagnostiquée : 10527 m² Surface sondée : 547,65 m², soit 5,2 % de la surface retenue Propriétaires des parcelles Mairie de Saint-Gildas-de-Rhuys 4