Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

2720 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02317.pdf (LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage)
  • ont été fouillés au XIXe siècle, tel celui de la pointe Saint -Michel (Abgrall,1883) ou au début du XXe siècle comme celui de l'Ile Vierge (Martin, 1902). Deux caveaux sont connus à Kroaz Prenn (Giot et Monnier, 1973) et Ran ar Groaz (Le Goffic, 1993), des tombes en coffre à
  • ). A Saint-Pabu, un tumulus est répertorié à Kerascoul, un coffre à Brenduff (Du Chatellier, 1907) et un autre à Corn ar Gazel (Giot, 1967). Cependant, de toute évidence, la commune du secteur la plus riche en vestiges de l'Age du Bronze est Plouguin où Paul Du Chatellier nous dit avoir
  • occupés par les communes de Lannilis et Landéda sont particulièrement bien délimités par les Abers Benoît et Wrac'h et forment une entité remarquable naturelle d'une soixantaine de km2, dominée précisément par le site où se trouve la sépulture et il ne semble pas irraisonnable de 8
  • nouveau quartier du bourg, en bordure de la rue Jules Ferry qui mène au collège. Topographiquement, il s'agit d'un sommet de plateau qui ne dépasse guère 50 m d'altitude et est limité par deux profondes rias, l'Aber Wrac'h au Nord, l'Aber Benoît au Sud. A l'endroit de la fouille
  • caveau plus au sud, sur les bords de l'Aber Benoît, dans les gneiss migmatitiques de l'Aber Benoît, aux faciès variés, allant jusqu'à l'anatexie, et recoupés par des granités souvent pegmatitiques et des filons d'amphibolite quartzitique (Outin et al, 2000). 6. la sépulture La fosse
  • pas pour autant inintéressante, bien au contraire. Elle contribue à compléter la répartition des sépultures du Bronze ancien en Armorique. L'emplacement est au centre d'un territoire particulièrement bien délimité par les abers Benoît et Vrac'h. D'une part se pose la question des
  • sépultures du Bronze ancien sans tertre tumulaire, question qui s'était déjà posée lors de la fouille du caveau de Creac'h-Morvan à Saint-Thégonnec. La tombe avait été découverte lors d'un arasement de talus en 1972 et il n'y avait pas de tertre apparent. Face à ce cas très rare, il avait
  • tombes finistériennes de l'âge du bronze découvertes fortuitement. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, LXXIX, p. 31 -42. GIOT, P.R., 1967 - Caveau de Corn ar Gazel en Saint-Pabu. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, XCIII, p. 8. GIOT, P.R., 1967
RAP02745.pdf ((22)(35). pi nord de la haute Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Fougères, Saint-Malo. rapport de pi 2011)
  • (22)(35). pi nord de la haute Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Fougères, Saint-Malo. rapport de pi 2011
  • -SOUS-BAZOUGES PLEINE-FOUGÈRES PLEINE-FOUGÈRES PLEUGUENEUC PLEUGUENEUC PLEUGUENEUC PLEUGUENEUC ROMAGNÉ ROZ-LANDRIEUX SAINT-BENOÎT-DES-ONDES SAINT-BENOÎT-DES-ONDES SAINT-BENOÎT-DES-ONDES SAINT-BENOÎT-DES-ONDES SAINT-BRICE-EN-COGLÈS SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES SAINT
  • , la Plage du Verger, les Prés Bosger, les Champs Costard à Cancale, Pont Benoît, la Lignerie et le Blessin à Saint-Méloir des Ondes. A titre indicatif, sur ces gisements, nous avons aussi cité les découvertes non significatives de manière à avoir une vue d’ensemble des résultats
  • ROMAGNÉ Moncorps Saint-benoit-des-ondes pêcherie SAINT-COULOMB Pointe Du Meinga SAINT-MARC-LE-BLANC La Mésangère SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES La Lignerie SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES Les Landes SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES Pont Benoît FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année : 2011 Première
  • BIZIEN-JAGLIN Catherine PROSPECTION - INVENTAIRE NORD DE LA HAUTE-BRETAGNE ARRONDISSEMENTS DE DINAN (22), SAINT-BRIEUC (22), FOUGERES (35), SAINT-MALO (35) REGION BRETAGNE 2011 AUTORISATION N° 2011-214 du 17 mai 2011 TOME 1/5 PRESENTATION ET COMPILATION DES FICHES DES COTES
  • Communes de Brehand à Mégrit TOME 2 : Compilation des fiches des Côtes-d’Armor Communes de Merdrignac à Plouguenast TOME 3 : Compilation des fiches des Côtes-d’Armor Communes de Plouha à Saint-Trimoël TOME 4 : Compilation des fiches des Côtes-d’Armor et d’Ille-et-Vilaine Communes de
  • 58) 59) 60) 61) 62) 63) 64) 65) 66) 67) 68) 69) 70) 71) 72) 73) 74) 75) 76) 77) 78) 79) 80) 81) 22267 22267 22280 22280 22292 22297 22297 22308 22308 22308 22315 22332 22337 22337 22339 22364 22364 22377 22378 22378 22378 22380 22388 22388 22390 82) ROUILLAC ROUILLAC SAINT
  • -CARNÉ SAINT-CARNÉ SAINT-GILLES-DU-MENÉ SAINT-GOUÉNO SAINT-GOUÉNO SAINT-JUVAT SAINT-JUVAT SAINT-JUVAT SAINT-MAUDEZ SAINT-TRIMOËL SÉVIGNAC SÉVIGNAC TADEN TRÉLIVAN TRÉLIVAN TRÉVENEUC TRÉVÉREC TRÉVÉREC TRÉVÉREC TRÉVRON VILDÉ-GUINGALAN VILDÉ-GUINGALAN YVIAS La Corgnais Bois De Bougueneuf
  • -MÉLOIR-DES-ONDES SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN SAINT-SULIAC SOUGÉAL TINTÉNIAC TRÉVÉRIEN La Colinais Prospection aérienne La Méhétrais Prospection aérienne Les Prés Bosger Détection de métaux Plage Du Verger Détection de métaux Les Champs
  • de métaux * La Lignerie Détection de métaux * Pont Benoît Détection de métaux * L'Hôtel Neuf Prospection aérienne * Anse de Vigneux Prospection pédestre * Vilormel Prospection aérienne La Besnelais Prospection aérienne Trémegan Prospection aérienne * RAPPEL DES PROBLEMATIQUES
  • définitif. Comme les années passées, c’est le département des Côtes-D’Armor qui a livré l’essentiel des informations. L’Est de la baie de Saint-Brieuc a continué de fournir un nombre significatif d’enclos inédits. Des secteurs bien connus, tels Plénée-Jugon, Loudéac ont surtout permis
  • détecteur de métaux: Une autorisation d’utilisation de détecteur de métaux a été demandée pour Th. Huck, dans le cadre du programme de prospection sur un secteur défini autour des communes de Cancale et Saint-Méloir-des-Ondes. Monsieur Huck est membre et prospecteur au Ce.R.A.A. depuis
  • ). Constat : - Dans la région malouine, notamment dans les communes de Cancale, Saint-Méloir-des-Ondes SaintCoulomb, la grande majorité des terres contient des déchets urbains, constat déjà fait et signalé il y a plusieurs années lors des prospections pédestres classiques. o Fumier o
  • d’une détection. Nous envisageons de réitérer cette demande en 2012 sur un secteur plus large concernant l’ensemble des communes du Pays de Saint-Malo. Carte des parcelles visitées avec un appareil à détection de métaux en 2011 secteur de Saint-Méloir-des-Ondes Carte des parcelles
  • PLÉNÉE-JUGON PLÉNÉE-JUGON PLÉNÉE-JUGON PLÉNÉE-JUGON PLÉNÉE-JUGON PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ PLESSALA PLESSALA PLESTAN PLESTAN PLESTAN PLESTAN PLESTAN PLESTAN PLUMAUGAT PORDIC SAINT-ALBAN SAINT-CARNÉ SAINT-CARNÉ SAINT-CARNÉ SAINT-CARNÉ SAINT-DONAN SAINT
  • -GOUÉNO SAINT-MAUDEZ SAINT-TRIMOËL SÉVIGNAC SÉVIGNAC SÉVIGNAC LIEUDIT La Ville Normand Boulouarn L'Hôtel Fairier La Touche Ès Gautier Kerhuel Kerhuel et traou morvan Les Pingly Saint Sauveur Peyrouse Quillanet Le Bois Colas Quilmin Le Val Raulet Launay Grésillon La Basse Ville
  • Queslain Le Perron Les Haies Grève Du Vauglin Rochers Romel Le Hrav Le Cas Des Noës La Ville Neuve Pellan La Julerie Le Frêche Court Rotouée Rotouée Villeneuve Sainte Odile anse du pisso Le Verdelet Piégu Le Pernot Potelais Boudan La Cour D'À Bas La Maison Neuve La Roselais/Boudan La
  • 22341 22341 22348 22356 22369 22369 22376 22388 22388 22391 SÉVIGNAC TRAMAIN TRAMAIN TRAMAIN TRÉDIAS TRÉGOMEUR TRÉMEUR TRÉMEUR TRÉVÉ VILDÉ-GUINGALAN VILDÉ-GUINGALAN YVIGNAC Saint Trillac La Croix Balisson La Dolais La Poterie La Croix Moisan La Demi Ville Le Clairay Le Lion D'Or Le
  • ou autre ) Structures (illimité) Enclos Doute Affixe 1 rectangulaire Affixe 2 emboité Quantité Commentaire sur les structures Apparaissant en vert foncé sur céréales. Appartenant à un groupe d'enclos constitué avec les enclos de La Lauriais et la Bouhourdais en Saint-Juvat
RAP03458 (TREGLONOU (29). Kerellen. Rapport de diagnostic)
  • communes du pays des Abers. Elle borde la rive méridionale de l’Aber Benoît, petit fleuve côtier prenant sa source sur la commune de Saint-Divy, et dont l’estuaire est bordé par la commune de Saint-Pabu au sud, et celle de Landeda au nord. Le bassin-versant de ce petit fleuve côtier
  • peu plus au sud, sur le plateau surplombant le village et l’Aber Benoît, à une altitude moyenne de 50 m NGF. Elle est bordée à l’est par la rue de Pors Egras et sur les autres côtés par des maisons individuelles. Cette parcelle présente une faible pente du SSO (Altitude la plus
  • temporairement immergées Ens. du Lesneven-Tréglonou : Gneiss migmatitiques de l'Aber Benoît Ens. du Lesneven-Tréglonou : Gneiss migmatitiques de l'Aber Benoît altérés Ens. du Lesneven-Tréglonou : Gneiss migmatitiques de l'Aber Benoît temporairement immergés 24 Inrap · Rapport de diagnostic
RAP00935.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • CHATEAU DE SAINT-AUBIN-DU-CORMIER RAPPORT DE FOUILLES (JUILLET 199$) Jérôme CUCARU T1 L CHATEAU DE SAINT-AUBIN-DU-CORMIER RAPPORT DE FOUILLES (JUILLET 1993) Jérôme CUCARULL Cette opération n'aurait pu avoir lieu sans le travail de nombreux bénévoles et le
  • (St-Aubin) Raphaëlle Delas (Paris) Alessandro Delfino (Italie) Christophe Duhil (St Hilaire des Landes) Fabienne Ernoul (Saint Gilles) Alexandra Francini (Italie) Jean-René Georgault (St Aubin) Céline Hubert (Paris) Julien Kaci (Paris) Jean Claude Neveu (Saint-Aubin-du-Cormier
  • ) Eric Joret (La Mézière) Gwendall Jouon (Rennes) Madeleine Kergoat (St Aubin) Sandra Le Dévéha (Liffré) Benoît Lagrée (Dinard) Olivier Larcher (Rennes) Bernard Leprêtre (Rennes) „ Marine Leroux (29 Gouesnou) Sophie Mignot (Paris) Ainsi que ceux, qui à un titre ou à un
  • D'ARTILLERIE DE L I A I S O N ENTRE PAYS AMIS ARCHEOLOGIOUES DE RENNES- DU CHATEAU CHATEAU DE SAINT AUBIN LES DEUX ENCEINTES PLAN DE SITUATION • DU CORMI SAINT plan AUBIN général DU CORMIER de la . CHATEAU première enceinte / ' ; i i / /i i i i ' • • i i i ni
  • ' ' / SAINT AUBIN DU CORMIER . CHATEAU . plan des secteurs fouillés ZONE FOUILLEE EN 1992 ZONE FOUILLEE EN 1993 10 m PRINCIPAUX RESULTATS Les bien fondé s'agit la résultats d'une de la étude d'un rapport description fouille sur de plusieurs intermédiaire
RAP03242.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). 10 chemin de la Grande Vigne. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). 10 chemin de la Grande Vigne. Rapport de diagnostic
  • Rhuys, est marquée dès le VIe siècle par l’arrivée d’un moine breton, Gildas (536), qui fonde une première communauté religieuse sur les ruines supposées d’un oppidum romain (Le Méné 1902). Cette abbaye adopte la règle de Saint Benoît au IXe siècle. Au début du Xe siècle, elle subit
  • Contemporain Moderne Sujets et thèmes Parcellaire Mobilier Ferraille Le projet de construction d’un pavillon au 10 Chemin de la Grande Vigne est l’occasion de réaliser cette opération archéologique sur la commune de Saint-Gildas-de-Rhuys (Morbihan). Nous sommes à une
  • Chronologie Diagnostic archéologique Saint-Gildas-de-Rhuys, 10 Chemin de la Grande Vigne Bretagne, Morbihan Saint-Gildas-de-Rhuys, 10 Chemin de la Grande Vigne Les deux premiers sont clairement contemporains, les deux suivants peuvent sembler plus anciens, mais ils appartiennent
  • -SEVIGNE Cédex Tél. 02 23 36 00 40 Fax 02 23 36 00 50 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Mars 2016 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Saint-Gildas-de-Rhuys, 10 Chemin de la Grande Vigne 56214 Code INSEE Bretagne, Morbihan sous la direction de SRA 2015-211 D111702
  • administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Saint-Gildas-de-Rhuys (56)- 10 Chemin de la Grande Vigne Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Morbihan (56) Commune Saint-Gildas-de-Rhuys Statut du terrain au regard des
  • Zoologie Epoque contemporaine Anthracologie Ere industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. du lithique Pétrographie Paléométallurgie Conservation Restauration … 8 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Saint-Gildas-de-Rhuys (56)- 10 Chemin de la Grande
  • circonscrit (une presqu’île). Aussi, du point de vue de la recherche archéologique médiévale, la presqu’île de Rhuys pourrait être un territoire de premier plan ; c’est en tout cas un espace géographique où tout est à faire. 10 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Saint-Gildas
  • : MORBIHAN Commune : SAINT-GILDAS-DE-RHUYS Inrap Grand Ouest Saint-Gildas-de-Rhuys (56)- 10 Chemin de la Grande Vigne DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : G Feuille : 000 G 01 Échelle d'origine : 1/2500 Échelle
  • d'édition : 1/1000 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : VANNES Cité administrative 13 Avenue Saint Symphorien 56020 56020 VANNES Cedex tél. 02 97 01 50 66 -fax 02 97 01 51 75 cdif.vannes@dgfip.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous
  • administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Saint-Gildas-de-Rhuys (56)- 10 Chemin de la Grande Vigne I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 15 II. Résultats 18
  • Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Saint-Gildas-de-Rhuys (56)- 10 Chemin de la Grande Vigne X=1262. 325 1. Cadre général de l'intervention archéologique 22.00 Bardel 1983 0 20.76 Y=7160. 050 21.50 21 .0 Tr 02 Y=7160. 050 Puits 03 18.69 02 01 Y=7160. 025 0
  • découverte de quelques faits archéologiques du Moyen-Âge (fig. 1). 1.1 Cadre naturel Nous rencontrons l’emprise archéologique sur la carte géologique au 1/50 000 de Vannes-Saint-Gildas de Rhuys (fig. 2), au sein de la presqu’île de Rhuys qui enserre le golfe du Morbihan. Fig. 2 Extrait
  • particulières liées à la topographie, apparaît sous 0,40 m de terre végétale. Il est alors particulièrement altéré, entre sédiment argileux rouge-orangé et schiste en cours de décomposition (fig. 3). Les reliefs de la commune de Saint-Gildas sont assez homogènes, et les points les 20
  • Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Saint-Gildas-de-Rhuys (56)- 10 Chemin de la Grande Vigne Fig. 3 Vue de la tranchée 01. Substrat de micaschiste altéré. plus hauts ne dépassent pas 42 m. Quant au diagnostic, il se situe à près de vingt mètres d’altitude, tout en accusant
  • , à l’extrémité nord ouest de la péninsule. Sur cette même commune limitrophe de Saint-Gildas (à l’ouest-nord ouest), il est aussi question d’un atelier de taille du Mésolithique au lieu-dit les terrasses de Kerjouanno. Surtout, la presqu’île est marquée par la présence de nombreux
  • indices du Néolithique. Dans le ressort de la carte archéologique présentée (fig. 5), il 21 II. Résultats N° d'EA Commune Lieu-dit/ ou Référence Opération Archéologique Période Structures Nature 1 Saint- Gildas-de-Rhuys Kerroux Moyen Âge Foyer, fosses Habitat 2 Saint
  • - Gildas-de-Rhuys Kercambre Néolithique Menhir 3 Saint- Gildas-de-Rhuys Port Maria ou Port aux Moines Néolithique Dolmen Funéraire 4 Saint- Gildas-de-Rhuys Port Maria (Le Cornec 1978) Néolithique Dolmen Funéraire 5 Saint- Gildas-de-Rhuys Centre Bourg Indéterminé
  • Fossé (réseau de) Parcellaire 6 Saint- Gildas-de-Rhuys Aménagement du Centre bourg (Vincent 2014) Moyen Âge Fossé (réseau de) Parcellaire Fig. 5 Carte archéologique. 22 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Saint-Gildas-de-Rhuys (56)- 10 Chemin de la Grande Vigne
  • quelques sites repérés sur l’emprise de la presqu’île de Rhuys. Au plus prés du diagnostic, à un peu plus d’un kilomètre à l’ouest (EA n° 4), des tessons céramiques témoignent d’une fréquentation antique de Port Maria. Surtout, la presqu’île de Rhuys, et en particulier Saint-Gildas de
  • jusqu’à une vingtaine de prieurés. L’abbaye est de nouveau en déclin entre le début du XVIe siècle (mise en commende en 1506) et la deuxième moitié du XVIIe siècle, avant sa reprise (1649) et restauration par la communauté de Saint Maur. En 1789, elle est vendue comme bien national
RAP02513.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010)
  • . PRESENTATION DU SITE, SITUATION Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-laMer et de Trégon (fig.1). Il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m² environ surplombant de 20 m l'Arguenon
  • . Beuchet L'étude architecturale n'a pu etre poursuivie en 2009, en raison de l'indisponibilité d'Elen Cadiou. Elle devra reprendre en 2010 et intégrer les données sur le logis Est. En revanche, l'étude des restes osseux par Benoît Clavel d'autre part, issus de la fouille des zones 10 et
  • ). Ce travail n'a malheureusement pas abouti. Cependant, un contact a été établi avec Gildas Salaün, cité plus haut, qui pourrait se charger de l'ensemble de l'étude numismatique en vue de la publication de synthèse. L'étude des deux importants lots de restes osseux confiée à Benoît
  • osseux confiés à Benoît Clavel est aujourd'hui achevée. 20 à 30 jours seront toutefois nécessaires en 2010 pour la mise en forme et l'intégration de leur Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet résultat dans le rapport de fin de programme. Enfin, la mise au net
  • verre creux soufflé. : verre à boire. : Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet : Ce type de jambe creuse en balustre est utilisé pour les verres à boire à partir de la fin du XVIe siècle –début du XVIIe siècle. : - Rennes, place Sainte-Anne, contexte fin XVIe
  • forme « Kuttrolf » (ici sans bec verseur) selon les exemplaires retrouvés à Strasbourg en contexte première moitié du XVIe siècle. Waton 1990, fig. 1 p.39. - avec une forme plus haute de col à Metz, résidence Sainte-Croix. Brunella et Cabart 1990, fig. 2, n°22. - Sedan, petite fiole
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • . En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU (fig. 3) En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site
  • saints d'origine bretonne et de la forme du christianisme qu'ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l'île entre la fin du V e et le début du VI e siècle, le sens de la désertion définitive du site de Mez-Notariou prend alors une autre
  • dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité (Le Bihan, 2005, D.F.S.). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de 11 l'homme saint en Armorique, ne faut-il
  • orientale du secteur 2. La campagne 2010 est consacrée à l'exploration des terrains situés en bordure est de cette zone archéologique et au contact du secteur 1. Ici, le terrain s'élève vers la colline Saint-Michel à la suite d'une rupture de pente assez nette à partir de la terrasse
  • Gaumé et Benoît Clavel. Le catalogue du mobilier (dessin et notices descriptives) avait été présenté dès 2005 (D.F.S). Restaient à compléter la fouille d'une petite partie dans l'habitat de la partie occidentale du secteur 2 et, surtout, l'étude du mobilier entamée en 1995 par
  • , davantage, sur celles qui demeurent en suspend : tout le mobilier métallique (Jean-Paul Guillaumet) et céramique du Premier âge du Fer au Bas-Empire (Jean-François Villard), tout le mobilier osseux du Bronze moyen au Bas Empire (Patrice Méniel et Benoît Clavel). 3. ORGANISATION DES
  • celle des pratiques rituelles. Il intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts d'ossements et de coquillages à caractère rituel. - Jean-François Villard (INRAP/CRAF) étudie la céramique et les terres cuites. - Benoît Clavel
  • site de Mez-Notariou Cl. 3 Vue d'ensemble, vers le sud, des secteurs 1 (1 er planàgauche) 9, 10 et 11 (aufon) Cl. 4 Vue des secteurs 9, 10 et 11 vers le sud 4.2.1. Les décapages A l'est du site et sur les premières pentes de la colline Saint-Michel, les décapages inclurent
RAP03552 (RENNES (35). 21 rue du Général Maurice Guillaudot. Rapport de diagnostic)
  • l’église Notre-Dame-en-Saint-Melaine, dont les mentions les plus anciennes remontent à la fin du ve siècle de notre ère. S’il fournit de nouveaux éléments concernant le développement spatial de la ville antique et médiévale de Rennes, ce diagnostic ne permet cependant pas de répondre
  • Guillaudot édifiée entre 1846 et 1928. Localisée sur la frange orientale de la ville antique et médiévale de Rennes, l’assiette du projet se situe à proximité immédiate de la nécropole antique du Thabor et de l’église Notre-Dame-en-Saint-Melaine, dont les mentions les plus anciennes
  • Notre-Dame-en-Saint-Melaine, dont les mentions les plus anciennes remontent à la fin du ve siècle de notre ère. N 6789900 Fig. 2 Vue générale depuis l’est de la parcelle diagnostiquée avant l’opération. © N. Ménez, Inrap 6789800 6789700 emprise prescrite emprise parcellaire 0
  • armoricain au début du Cénozoïque. Il est dominé par la colline Saint-Melaine qui culmine à 55 m NGF. C’est sur le versant ouest de celle-ci que se situe le projet d’aménagement, sur un terrain dont l’altitude est comprise entre 47 et 48 m NGF (fig. 3). Le contexte géologique est dénommé
  • siècle et font état de la présence de nombreuses sépultures dans les jardins de l’abbaye Saint-Melaine et de la mise au jour de nombreux sarcophages en calcaire coquillier dans le quartier Préfecture – Saint-Melaine. L’absence de précisions dans les descriptions faites par les
  • -Vilaine, 21 rue du Général Guillaudot N Co e rs ul Nécropole saint-Martin Ancienne Eglise Saint-Etienne 3 Basilique Notre-Dame-deBonne-Nouvelle 1 Le Mans 2 Abbaye et église saint-Melaine 5 4 Eglise Saint-Etienne Porte mordelaise Cathédrale Nécropole du Thabor Piscine
  • Saint-Georges Basilique Saint-Sauveur Eglise Saint-Germain Grande porte Nantes Eglise Toussaint An ge 0 100 rs 500m Echelle : 1/10 000 tracé du castrum du bas Empire 1 Diagnostic du 21 rue du Général Guillaudot tracé de rue déduit d’après les entrées du castrum 2
  • plus grande extension, à moins de 200 m à l’est du site de la Place Hoche et à proximité immédiate de l’église Saint-Melaine et de la nécropole antique du Thabor ». Il évoquait également le fait que « deux voies antiques (voies Rennes-Avranches et Rennes-Le Mans) sont supposées se
RAP02439.pdf (LIFFRÉ (35). structure quandrugulaire en forêt de Rennes. rapport de sondage)
  • -Yves BLANCHARD, Judith CORVELLEC, André CORRE, Edith CORRE, Anne CORRE, Jean-Marie DENIS, Michel DAVID, Marie-Christine HAUTBOIS, Christian HOUZE, Jean-Luc JAVRE, Elie LE GUIRIEC, Bernadette MAGNY, André MORIN, Benoît MORPIN, Alain PRIOL, Pascal ROMANO, Pierre TESSIER. EQUIPE POST
  • Saint-Sulpice-la-Forêt (tegulae au lieu-dit Landrot), Acigné (petite nécropole et villa probable au lieu-dit les Onglées), Liffré (probables bas-fourneau gallo-romain à la Paveillais et à la Chapelle-Saint-Père"), Cesson-Sévigné (plusieurs sites gallo-romains identifiés en
  • prospection notamment à la Bretonnière et à la Bouexière). L'époque médiévale a également laissé des traces, ainsi l'abbaye Notre-Dame de Nid-deMerle à Saint-Sulpice-la-Forêt, la motte castrale des Verrières (P. BANEAT), la motte castrale de Dézerseul en forêt de Liffré (M. BRAND'HONNEUR
RAP03371.pdf (SAINT-LORMEL (22). Chapelle Saint-Lunaire. Rapport de sondage)
  • SAINT-LORMEL
  • SAINT-LORMEL (22). Chapelle Saint-Lunaire. Rapport de sondage
RAP02274.pdf (ETEL (56). la falaise. sondage d'évaluation d'un atelier de salaisons de poissons romain)
  • fouilleurs bénévoles Erwan Bourhis Carine Bûcheron Bruno Coelho Cyril Driard Jessica Freitas Bernard Leprêtre Cécile Leroux Benoît Pescher Eric Philippe Alain Provost Marianne Surgent CDD INRAP Centre Ile-de-France lettres modernes master d'archéologie doctorant en archéologie CDD INRAP
  • Grand Ouest ingénieur en génie civil architecte doctorant en archéologie docteur en archéologie archéologue archéologue Ploeren Rennes Paris Tours Rennes Brest Nantes Tours Rennes Betton Bourges Topographie : Benoît Pescher Photographies : Eric Philippe Etudes spécialisées Arnaud
  • populaire fabriqué à partir des viscères de maquereaux meilleur garum, fabriqué à partir des viscères de thon sauce fabriquée à partir de thon sauce de poisson qui se consomme vieillie Pline Hippocrate, Poil10 Pline11 Pline l'Ancien13 Columelle15 Geoponica16 De Saint Denis 194712
  • Etienne, Mayet 2002 De Saint Denis 1947 D'Arcy Wenrworth Thompson 19471"1 Etienne, Mayet 2002 Plaute17 Pline18 sauce piquante de poisson vieillie trois à quatre ans Etienne, Mayet 2002 Etienne, Mayet 2002 Dressel19 Andreau 197420 Etienne, Mayet 2002 Zevi 196621 HIPPOCRATE, De
  • Inrern. Affect, XXVIII : p 230 ; POLL, onoraast, VI, c. 9, 5,49 " PLINE, NH, XXXII, 151 12 DE SAINT-DENIS 1947 : p 25. 13 PLINE NH, XXXI 1,146, 149 14 D'ARCY WENTHWORTH THOMPSON : p 25. '5 COLUMELLE RR 9,8,9 ; 9,14,3 ; 9,14,17 ; 7,4,7 ; 6,2,7 16 17 Géoponica, XX, 46,1-6. PLAUTE
  • falaise. Ce sondage a aussi été réalisé dans l'optique de sauver les données archéologiques, car le site est menacé à court terme par l'érosion côtière et anthropique. Crozon anse de Morgat • Telgruc Le Caon Saint Nie Pentrez Plomodiern Porz ar vag • Plonevez Porzay Camezen Plonevez
  • Curtis R.-I. - Garum and Salsamdenta, Production and commerce in Materia Medica, Studies in Ancient Médecine, 3, Leyde, 1991 : p 89 D'ARCY WENTHWORTH THOMPSON, D'Arcy Wenthworth Thompson - A glossary ofgreekfishes, Londres, 1947: p 25. DE SAINT-DENIS 1947 De Saint-Denis - Le
  • , Martinez Maganto J, Hillaret J.-L. - Inscription sur une amphore à thon de Bétique, Saintes, Charente-Maritime, Aquitania, 11 : p 244-246 LEROY 2000 ; Leroy A. - Les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez (Finistère), mémoire de maîtrise, université de HauteBretagne, Rennes 2, 2000
RAP02613.pdf ((22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique)
  • dire des agglomérations rurales gallo-romaines ? On aura fait le tour de ce qui est connu, mal connu d'ailleurs, en citant Bieuzy-les-Eaux, Kérilien en Plounéventer, Saint-BrandanPlaintel, Plaudren et les sites de premiers gués de la côte nord. Nous avons donc proposé d'étendre
  • d'années en arrière, le site majeur de Saint-Symphorien en Paule était inconnu et il en est de même pour celui de la Porte-Allain en Trégueux, pour ne citer que quelques exemples. Les documents antiques (Table de Peutinger et Itinéraire d'Antonin) mentionnent deux grands itinéraires
  • , si l'on peut contester sa proposition d'une "rocade stratégique" autour de la Bretagne, qui ne serait pas antérieure au Bas Empire, nous nous rallions à ses considérations sur l'existence d'une grande voie protohistorique reliant la baie de Saint-Brieuc à la région de Quimper, sur
  • le caractère hypothétique de certains tracés présentés dans cette étude. Ainsi, si le principe de l'existence d'un axe antique reliant Coz-Yaudet à la baie de Saint-Brieuc paraît incontestable, les indices du tracé d'un tel itinéraire demeurent lacunaires, invitant à la prudence
  • . Il en est de même pour la voie reliant la baie de Saint-Brieuc à Morlaix. La recherche d'axes secondaires rayonnant à partir de cet itinéraire serait purement illusoire dans l'état actuel des connaissances. Le Léon (nord-ouest du Finistère) n'est guère mieux loti que le Trégor
  • Kérilien en Plounéventer. La voie joignant Roscoff – Saint-Pol-de-Léon – Kérilien n'est pas, à notre sens, valide; d'une part, Saint-Polde-Léon n'a pas livré de vestiges antiques et la fondation de Roscoff est encore plus tardive (fin du 6 Moyen Age), d'autre part, le tracé proposé
  • , qui se confond avec la grande route figurée sur les cadastres napoléoniens, ne structure pas le parcellaire. Nous montrons que cet itinéraire est médiéval et qu'il joignait Saint-Pol-de-Léon, siège d'un évêché breton, et Lesneven capitale politique du Léon fondée au Xe siècle. Pour
  • contradictoires de tracés. Les rares études portant exclusivement sur le réseau viaire du Moyen Age concernent les routes de pèlerinage des Sept Saints, le Tro Breizh, dont les itinéraires ont été restitués par M.-J. Abgrall et L. Le Guennec au début du XXe siècle (Abgall et Le Guennec 1911 et
  • 1922). 7 2. Description sommaire des tracés 2.1. Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix (Figure 1) H. Frotier de la Messelière avait reconnu un itinéraire nord-sud joignant Callac à Paule (Frotier de la Messelière 1935); il en fixait le
  • terminus à l'enceinte de Brécilien – datée de l'époque carolingienne depuis les fouilles récentes conduites par J. Le Gall -, à quelques centaines de mètres au nord de l'oppidum de Saint-Symphorien. Les travaux menés par Y. Ménez à Saint-Symphorien ont montré que la forteresse de l'Age
  • du Fer était implantée à l'angle de deux voies protohistoriques, l'une, est-ouest, venant de la baie de Saint-Brieuc et se dirigeant vers Quimper et Tronoën (?) (2.5.), et l'autre, nord-sud, existant dès le VIe siècle, qui n'est autre que l'itinéraire venant de Coz-Yaudet. Cette
  • d'indices – il ne pouvait être implanté que sur le plateau d'interfluve Léguer/rivière de Saint-Michel, aux abords du cd 38 -, il en va autrement dans les communes de Lanvellec, Plounévez-Moëdec et Loguivy-Plougras, où la voie, reprise par des chemins de desserte locale, structure le
  • zones humides. Au sud de Loguivy-Plougras, les deux itinéraires se séparent. Voie vers Saint-Symphorien La voie se dirigeant vers Paule n'est pas restituable dans son intégralité. Elle ne peut être localisée précisément dans la traversée de la forêt de Beffou et de la commune de La
  • malgré l'arasement conséquent. Jusqu'à Saint-Symphorien, la voie est matérialisée par un linéaire quasi continu de limites parcellaires et de chemins. Voie vers Carhaix La voie se dirigeant vers Carhaix se détache de l'itinéraire précédent par une nette inflexion au sud-ouest. Jalonné
  • anciennes Carhaix – Tréguier et Carhaix – Guingamp, au pont de Sainte-Catherine, et gagner la cité antique par la route de Callac. Cependant, les missions aériennes de M. Gautier en 2009 et 2010, ont permis de repérer une voie sur des linéaires de plusieurs centaines de mètres de long
  • de construction de la ville et de l'aqueduc. 9 Figure 1 : Carte du tracé des voies Coz-Yaudet en Ploulec’h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix (E. Philippe) Figure 2 : Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix; tronçon
  • commun. Coupe du gué de Croaz-Piriou en Lanvellec (A. Provost). Figure 3 : Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix; tronçon commun. La voie dans le bois de Coat-Sec'h en Plounévez-Moëdec (A. Provost). Figure 4 : Voie Coz-Yaudet en Ploulec'h
  • Saint-Symphorien en Paule. Vue aérienne de la voie à Penhoat en Locarn (Géoportail). Figure 5 : Voie Coz-Yaudet – Carhaix. La chaussée dans la forêt de Fréault en Poullaouen (A. Provost). Figure 6 : Voie Coz-Yaudet – Carhaix. Vue aérienne de la voie à Frostel en Plounévézel (M
  • intégralité, par Tossen-Beuz et Saint-Jean. Au nord de Louargat, le parcours n'est plus que difficilement restituable par Manaty et Coat-ar-Bescond, jusqu'au franchissement du Guindy près de Troguindy. J. Gaultier du Mottay indique avoir vu une coupe de la route dans la tranchée de la voie
  • confondrait globalement avec la route figurée au cadastre napoléonien reprise, quelques rectifications mises à part, par l'actuel 787. Aux abords de Guingamp, la voie est matérialisée par le "Chemin de Saint-Sébastien", qui jouxte, au nord, le château des Salles. Elle y franchissait le
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • perturbé la vie de l'établissement monastique que nous avons fouillé. Son existence même nous paraît, à la lumière de l'histoire, difficile à admettre en cette fin du Moyen âge. (1)- Roger Grand, Congrès archéologique, Brest-Vannes, 191^, p. 338-357. L'abbaye bénédictine de Saint
  • , que pour réparer et pour chauffer" Cette querelle n'est pas étrangère à la disparition d'un prieuré de SaintGildas ; elle mérite que nous nous y arrêtions.(2) (1) . Le Mené. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. 1902, p. 1-9*f. R.Grand. Saint-Gildas de Rhuys.Société
  • muret. Ce type de façade est caractéristique de l'art roman. Des exemples voisins du même type existent à Saint-Cado en Belz (Morbihan), La Madeleine à Malestroit (Morbihan), ou, plus loin, à L'île de Batz (Finistère). La nef représente exactement la moitié de l'édifice en longueur
  • - que de Saint-Brieuc en épaisse et continue. , citée en annexe, 12^9-50; S'y oppasent et attribuée au duc Jean le Roux, les éléments archéologiques tels que les mon- naies, les types de carreaux de terre cuite, certains détails de vitraux. Ainsi, en dernière hypothèse en
  • raisons du choix de ces motifs, leur signification religieuse ou artistique : ce travail n'a pu prendre place dans ce rapport, qui s'attache surtout à donner de l'ensemble un relevé fidèle. (1)- Notamment ceux de la cathédrale de Saint-Omer, de l'abbaye de Lagrasse (Aude), de l'église
  • disposés en croix ;et dessinant des chevrons disposés en losanges verts. La chapelle de la vierge, dans l'église abbatiale de Saint-Denis, présente un type de décor tout à fait similaire. Viollet (1) .,Le Mené, Histoire de l'évêché de Vannes, p. 32. -Lallement, Bulletin de la Société
  • absidiales de l'aglise abbatiale de Saint-Denis ; ces carrelages sont du temps de Suger Ils sont composés de très petits morceaux de terre cuite émaillés en noir , en jaune, foncé et en rouge, coupés en triangles, en verl en carrés...Ils forment par leur assemblage, de véritables
  • mosaïques d'un dessin charmant;" Cette datation précoce était rabaissée par Didron (2) qui pensait que le carrelage était contemporain de,l'autel, placé à l'époque de Saint-Louis. b)- Très différents sont les décors de l'avant-choeur. Il s'agit ici de décors figurés, à représentations
  • représentations humaines et à d'étonnants éléments du bestiaire médiéval. Une telle beauté illustre les invectives de Saint-Bernard iiàlerdisant de tels pavements décoratifs et historiés : " A chaque instant, la face de quelque saint est frappée par les talons de ceux qui passent ". Dans
  • cependant remarquer qu'il s'agit d'individus jeunes. La sépulture V semble même être celle d'un tout jeune enfant. Les sépultures I et II appartiennent à des êtres de 15-16 ans. Il intérêt de noter à cet égard qu'au XIII 0 n'est pas sans siècle, l'abbé de Saint-Gildai Pierre II ( qui
  • ducale qui par ses origines appartient à la dynastie française et capétienne. Ce carrelage paraît refléter davantage cet art de cour que les préoccupations des moines de l'abbaye voisine de Saint-Gildas. Sans doute, on l'a vu, d'autres édifices re- ligieux ont-ils possédé des
  • historiques qui permettent d'éclairer ce problème sont, pour l'essentiel, fournis par la compilation du moine bénédictin Dom Morice, au milieu du XVIII° siècle. S' y ajoutent les documents du fonds d'archives de Saint Gildas, aux Archives départementales du Morbihan. ( documents
  • antérieurs au Xï° siècles) On trouvera ci-dessous, textes qui intéressent notre problème, conflit qui a opposé, extraits de ces sources, les en illustrant notamment le dans la presqu'île, le duc de Bretagne et les moines de Saint-Gildas, à propos de la forêt. ARCHIVES
  • DEPARTEMENTALES DU MORBIHAN. Fonds de l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys . (documents antérieurs à 1^-00) Charte de Jean (1), duc de Bretagne par laquelle il déclare en suite d'enqueste que les terrés palus et marais , le passage de Questenen, et généralement t/oute la frairie de Prosat (3
  • avoyr enmy nostre grand parc de Sussinio appellé le dit priouré Saint Pabu de la fosse au serpent et pour l'augmentation dudit moustier et estre participant et oraysons et bienfays à yceluy....nous aoons voulu et ordonné, voulons et ordonnons que aus.d. abbé et convent soint et
  • réservation du droit d'usage dans ladite forest tant pour bâtir que pour réparer et à chauffage. ( ( 1 ). apocryphe. ) DOM MORICE. MEMOIRES POUR SERVIR DE PREUVES A L'HISTOIRE ECCLESIASTIQUE ET CIVILE DE BRETAGNE TOME 1. 17^2. Chronique de Saint-Brieuc. I, Quandam abbatiam antiquam
  • - raître l'existence d'un établissement monastique, désigné d'une part comr abbatiam antiquam apud Suceniou, et, de l'autre, un priouré enmy nostre ■ grand parc de Sussinio appelle le dit priouré Saint Pabu de la Fosse au serpent. L'une et l'autre expression correspondent à un
  • monastère voisin de son château et dédié à Saint-Pabu. C'est pour indemniser l'église de cette perte qu'il résolut de bâtir le monastère de Prières ". Les deu: renseignements sont ainsi attribués à un seul et même bâtiment, qui devient le prieuré de Saint Pabu voisin du château. Par
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • A 84 Rennes - Avranches Saint-Germain-en-Coglès Le Breii Rîgaud 35 273 2 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 17/04/96 au 17/06/96 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Dominique Marguerie SRA / Rennes 1998 I }* I ' ' » ss»,, 4 i'ir
  • Breil Rigaud (D. Marguerie) L'étude pollinique du Breil Rigaud (Saint-Germain-en-Coglès, llle-et-Vilaine) s'inscrit dans une recherche paléo-environnementale plus large concernant un certain nombre de sites archéologiques fouillés en sauvetage sur l'opération A 84, section 4. Au
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • de La Chapelle-Saint-Aubert ; ils sont donc orientés nord/sud. Très modestes, ils s’écoulent sur quelques centaines de mètres avant de rejoindre le Couesnon. Figure 2. Reliefs et cours d'eau
  • habitants, celle de La ChapelleSaint-Aubert atteint à peine les 430 habitants et Saint-Marc-sur-Couesnon arrive à 568 (INSEE, 2013). Dans les trois cas, le bourg, ou centre villageois, regroupe tout juste la moitié de la population. Celle-ci vit donc pour l’essentiel dispersée au sein de
  • , on soulignera pour l’essentiel qu’il s’agit de sites antiques, les enclos et systèmes d’enclos de La Chapelle-Saint-Aubert sont d’époque indéterminée, seul le centre villageois de Vendel a livré des indices remontant au haut Moyen Âge. Toutefois, légèrement à l’écart de la zone d’étude on ne
  • territoire paroissial de La Chapelle-Saint-Aubert ainsi qu’une partie de celui de Saint-Marc-sur-Couesnon. Face aux lacunes documentaires et archéologiques, nous avons pris le parti de tenter une approche archéogéographique en nous inspirant en particulier du travail de Magali Watteaux
  • .                                                                                                                 8 Sauf exception, nous reviendrons plus loin sur les datations quand cela a été possible ou quand une hypothèse a semblé vraisemblable. 9   Figure 6. Tracés des voies romaines - L2 : deux chemins orientés nord-sud se rencontrant au lieu-dit la Métairie en La Chapelle-Saint
  • évoquerons ici les hypothèses quant à leur datation éventuelle : - UM1 : à la limite des communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et de La Chapelle-SaintAubert, le cadastre napoléonien conserve un ensemble de limites ovalaires formant une ellipse de près de 800 mètres sur 700, soit près de 56
  • hectares. La toponymie livre des indices intéressants. Deux lieux-dits gardent le souvenir d’un bois : le Petit Bois Gilles et le Bois Gilles. Tout autour d’autres toponymes laissent deviner que la zone a connu un défrichement : l’Épine (Saint-Marc-sur-Couesnon) situé à 200 mètres au
  • sud-ouest, l’Épine Lodé (La Chapelle-Saint-Aubert) à 400 mètres au sud-est, le Frêne (La Chapelle-Saint-Aubert) à 600 mètres à l’est. La forme de l’unité morphologique et la toponymie permettent d’avancer l’hypothèse d’une ellipse de défrichement, appelée dans l’Ouest ellipse
  • hypothèse. Malheureusement la documentation écrite dans cette partie de l’Ille-et-Vilaine est lacunaire. Saint-Marc-sur
  • son côté, La Chapelle-Saint-Aubert correspondait au Moyen Âge à un espace en marge de celui de Saint-Sauveur-des-Landes. Depuis la fin du XIe siècle, un lieu de culte, très certainement une capella13, fut érigé en centre paroissial au milieu du siècle suivant, vers 1160 après un
  • conflit entre l’évêque de Rennes et l’abbaye de Marmoutier14. Auparavant La Chapelle-Saint-Aubert relevait de Saint-Sauveur-des-Landes, paroisse confiée aux moines de Marmoutier vers 1040-104715. On peut supposer un certain essor de La Chapelle à partir du milieu du XIe siècle. En
  • effet les moines de Marmoutier obtinrent la confirmation, vers 11271141, que les églises de Saint-Sauveur et Romagné ainsi que la Chapelle de Saint-Aubert leur appartenaient16. Dès lors on peut imaginer, à titre d’hypothèse, le scénario suivant : la zone était en partie mise en
  • valeur au cours de l’époque carolingienne, puis la végétation a partiellement repris ses droits et au cours du second Moyen Âge la zone du Bois Gilles a été défrichée. - UM2 : dans la partie nord de La Chapelle-Saint-Aubert, à partir du lieu-dit l’Épinay, une unité morphologique se
  • prospection aérienne en 2014. 14   Figure 11. Parcellaire, défrichements et courbes de niveau - UM3 : dans l’angle sud-est de La Chapelle-Saint-Aubert, un ensemble de limites parcellaires se détache nettement à partir du lieu-dit la Gelle. Là aussi une lecture rapide pourrait arriver
  • a pour tête le lieu-dit Bleau. Si ce toponyme fait écho à la présence d’une famille chevaleresque, installée juste en face, en La Chapelle-Saint-Aubert, ce parcellaire régulier est lié au relief, l’ « arête » centrale est actuellement un talus planté d’arbres, elle marque le point