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RAP03699 (SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-GREGOIRE
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic
  • LE MERRER Audrey
  • orientation, semble se poursuivre dans la tranchée 6 pour devenir le fossé F. 6.16. En ce qui concerne la tranchée 8, seul un fossé a été identifié (Fig. 13). Orienté nord-nord-ouest /sud-sud-est, sa largeur est de 0,76 m et sa profondeur de 0,30 m. Le prolongement de son axe mène
  • . © Audrey Le Merrer 50 cm 1m 38 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Le cœur de ce réseau de fossés se développe au sein de la tranchée 6. Au moment du décapage, une zone très sombre et riche en matériaux antiques
  • aux Éditions régionales de l’Ouest, 1994, 602 p. Cahu 2017 CAHU (D.) – Saint-Grégoire (35), ZAC du Bout du Monde. Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge : diagnostic archéologique. Cesson-Sévigné : Inrap Grand-Ouest, 2017, 165 p. Menez 1985 MENEZ (Y.) – Les
  • céramiques fumigées de l’ouest de la Gaule. Quimper : CERAQ, 1985, 125 p. Simier, Le Merrer à paraître SIMIER (B.), LE MERRER (A.) – Saint-Grégoire (35), ZAC du Bout du Monde : rapport final d’opération. Cesson-Sévigné : Inrap Grand-Ouest, à paraître. 43 III. Études et inventaires
  • Bout du Monde à Saint-Grégoire (35) se compose exclusivement de tessons antiques, soit un total de 725 restes. Ces lots proviennent uniquement des tranchées 6 et 7. Ils sont présentés ici par ordre croissant des numéros de tranchées et de faits. Les éléments de formes les plus
  • jour de vestiges supposés plus anciens, type paléo-chenaux. Diagnostic archéologique Chronologie Protohistoire, Antiquité, Temps modernes Rapport final d’opération Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire Voie d’accès ZAC du Bout du Monde
  • Emmanuelle Ah Thon Paul-André Besombes Laurent Juhel Françoise Labaune-Jean — 2018-313 Lambert 93 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information D125793 Code Inrap Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577
  • I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Propriétaires du terrain Organisme de rattachement Commune de Saint-Grégoire, Le Dieu Armelle, Tardif MarieAgnès, Le Dieu Bernard, Groupe Launay, Texier
  • Jean-Yves Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Ille-et-Vilaine (35) Commune Saint-Grégoire Adresse ou lieu-dit Voie d’accès ZAC du Bout du Monde et bassins de rétention Références de l’opération Numéros des arrêtés de prescription 2018-313 Dates
  • Saint-Grégoire Numéro de l’entité archéologique — Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 353284 y : 6793851 z : 30,80 m NGF Références cadastrales Commune Saint-Grégoire Année – section(s) BE et BD parcelle(s) 0070, 0071, 0175
  • Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde I.2 Cadre géographique et géologique Situé sur la commune de Saint-Grégoire (35), localité de la périphérie du nord de Rennes, et à moins de deux kilomètres du centre-bourg, ce diagnostic a impacté quatre parcelles se
  • mis en évidence lors du décapage de ces horizons. I.3 Contexte archéologique Saint-Grégoire est une commune aux fondements anciens. En effet, comme nous le signale la carte archéologique, les origines de son église sont romanes. Les mentions de P. Banéat du début du XXe siècle sur
  • menée par Françoise Labaune-Jean, celle de la monnaie par PaulAndré Besombes et Laurent Juhel s’est chargé de celle concernant le sondage 32 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde profond. Le mobilier, les structures et
  • archéologiques Fig. 7 Localisation des tranchées de la parcelle BD 26 sur le cadastre de 1819. © Audrey Le Merrer 34 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde II.2 Un fossé de La Tène finale ? Situé au sud des Tr. 9 et 12 et d’une
  • semble émaner directement du site principal localisé au-dessus. Cependant, une parcelle non diagnostiquée se trouvant entre les deux « sites » ne permet pas de les relier de manière concrète (Fig. 10). II.3.1 La mare Localisée dans la tranchée 7, son diamètre est inconnu mais sa
  • tranchées 6 et 7, avec en arrière-plan le secteur sud de la fouille de la ZAC du Bout du Monde. © Bastien Simier 35 36 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde F. 7.4 Mare NE SO TV 3 bis 1 2 3bis 3 3 2 bis 5 TV 2 2
  • 0,50 m et il est comblé d’un limon gris hydromorphe et homogène pour son U.S. principale. Enfin, F. 7.3 est, quant à lui, comblé d’un limon gris/jaune oxydé avec inclusions de petits galets. Sa largeur est de 0,98 m pour une profondeur de 0,38 m. À noter que le fossé F. 7.1, par son
  • Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde En ce qui concerne les comblements de ces différents fossés, ils sont relativement homogènes, quasi-exclusivement composés de limon allant du gris au brun et de texture homogène
  • principal de cette opération était d’appréhender les abords directs de l’établissement rural antique installé à proximité, ainsi que de déterminer la présence ou non de vestiges anciens aux abords du canal d’Ille-et-Rance actuel. De par son orientation et sa topographie, l’unique
  • et inventaires 53 II. Étude de la monnaie – Par Paul-André Besombes, SRA Le diagnostic complémentaire réalisé en périphérie de la fouille principale de l’établissement rural antique de Saint-Grégoire, ZAC du Bout du Monde (responsable d’opération : Bastien Simier) a livré une
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • battant se refermait sur la feuillure de droite, à l'arrière du sas. Le rocher a été ici entaillé pour permettre à l'ouvrant de se rabattre sur son cadre sans buter sur l'obstacle naturel. La porte était verrouillée de l'intérieur par une barre de bois de 0,15 m de côté, logée à gauche
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • , Lûmes et Sedan) (Pierrick Leblanc, INRAP, 2006) ou dans les fortifications de Vauban au XVIIe siècle. Cette interprétation se heurte toutefois à la Roche-Maurice au fait qu'il s'agit de la porte principale. Il n'est donc pas concevable pour le défenseur de condamner définitivement sa
  • casser l'élan des agresseurs et laisser le temps au d é fenseurs de se replier derrières leurs portes. Le procédé n'est pas éloigné des systèmes de défense des portes fortifiées de la seconde moitié du X l l e siècle et de la première moitié du X H I e siècle (Jocelyn Martineau
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • porte et regarde vers l'extérieur. 3.4.1 - Laporte PI La porte PI ouvre le talus de base de la façade sud de la porterie, vers le bourg (cl.07, fig.08). Son seuil est situé à une altitude de 62,62 m NGF. Elle est équivalente à la porte extérieure P5 qui ouvrait deux mètres plus bas
  • par deux glissières de 1,80 m de long et de 0,22 m de large, logées à l'ouest dans l'épaisseur du mur M i l (us 1458, 1459) (fig.07, p. 18 et fig.08). L'écart entre Cl.07 - Vue du mur M i l avec, de bas en haut, ses portes PI, P2 les deux trous est de 0,26 m, le sol étant à 0,43 m
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • logement, avant fermeture du vantail. Elle était ensuite verrouillée par une petite barre de blocage actionnée à la main, après fermeture du vantail, depuis le petit conduit latéral G4. Porte P5 niveau se Porte P5 niveau taille Fig. 10 : Relevé en plan de l'état actuel et proposition
  • de la porte du donjon (P7, 69,69 m N G F ) . I l n'en subsiste plus qu'un piédroit et l'arrachement d'un sas d'entrée de 1,15 m de long, situé entre deux battants très rapprochés l ' u n de l'autre. Son système de verrouillage interne et de barres externes la rapproche très
  • . La porte P7 est située au premier étage du donjon, du côté ouest (cl.l 1). Son seuil est situé à une altitude de 69,69 m NGF, à 9 m au-dessus de la porte P5 (60,60 m NGF) et à 2,68 m au-dessus de la porte P6 (67,01 m NGF) (fig. 11). Le tableau de la porte s'inscrit dans un retrait
  • conservait qu'un seul piédroit chanfreiné appareillé en granit et son linteau monolithe chanfreiné, également en granit (cl. 11). Le cliché montre que les six blocs du piédroit P7, équivalents aux blocs du piédroit P6, étaient liaisonnés à l'arrachement de la courtine, elle-même liée au
  • ). La porte P4 et son système de verrouillage interne (us 1475,1466,1467) à doubles voire triples barres appartiennent à cette deuxième phase de construction (fig.09, p.21). Le sens de fermeture de la porte indique la présence au sud d'un espace clos situé devant la tour. I l est
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
RAP00649.pdf (DAOULAS (29). abbaye. rapport de sondage)
  • DAOULAS (29). abbaye. rapport de sondage
  • la date à laquelle la communauté de chanoines réguliers de l'ordre de Saint Augustin se serait installée à Daoulas. -4- Nous évoquerons rapidement les événements principaux de l'histoire de 1'Abbaye de Daoulas : 1232 : (12 Septembre) l'Eglise Abbatiale est consacrée par de
  • importantes au XIXe s. Mais nous nous intéresserons plus particulièrement au cloître et au mur de façade de la Salle du Chapitre, où se sont déroulés les sondages cette année. a) Le Cloître : Il - est situé au nord de l'Abbatiale (Cf. Pl. I) et la face ouest a perdu sa colonnade. les
  • m'avez confié est une bulle papale en plomb de Grégoire X (1271-1276). A/ S PASPE Tètes de Saint Pierre et Saint Paul, entre, une croix B/GREGORIUS P PX poids 48,21 gr Le X pour décimus est à peine visible mais l'attribution est certaine. Le style de la bulle indique le XlIIème siècle
  • . Ce sont eux, en tant que responsables de l'Association, qui se sont chargés d'aplanir matérielles toutes les difficultés administratives ou et d'assurer des compléments de financement. Nous les remercions ici tout particulièrement, ainsi que leurs collaborateurs. Le logement
  • l'Abbaye de 1173. Albert LE GRAND, quant à lui à Alain 1er, Vicomte de Rohan (A. LE GRAND, op. cit.) Cette fondation aurait été confirmée par l'évêque de Moëlan, l'année de sa mort, c'est-à-dire en 1167. (date de la construction de l'église selon cette même version). En fait, le
  • : L'Abbaye est vendue à François GUIASTRENNEC. Un certain nombre de destructions sont alors effectuées et se poursuivent durant le XIXe s. A la fin du XIXe s., la famille Danguy des Déserts devient propriétaire de l'Abbaye et entreprend avec l'aide de J. BIGOT, architecte diocésain, de
  • nombreuses restaurations sur l'Abbatiale et le Cloître. RAPPELS ARCHITECTURAUX : L'énumération de certains événements relatifs à la vie de cette Abbaye suffisent à montrer que les bâtiments du XIle s. ont subi de nombreuses destructions ou réfections, plus particulièrement au XIXe
  • s., par l'intermé- diaire de J. BIGOT ; cependant il demeure de l'Abbaye romane : - la façade en pignon de l'église et son bas-côté nord ainsi qu'une bonne partie de la nef. - Le cloître roman, qui présente trois côtés en élévation; il a subi toutefois des restaurations
  • côtés nord Les côtés est et ouest mesurent 14,60m, tandis que et sud ne mesurent que 12,45m, et ne sont composés que de dix arcades (au lieu de 12.)(Cf. fig. 3 - Pl. II, ph. 1). Ses arcades seur sur 0,23m sont en plein cintre à claveau étroits (0,13m d'épais- de hauteur). Les
  • à motifs végétaux. (Pl. III, ph. 1 et 2). Le style du cloître (forme et de ses chapiteaux) confirme. et caractéristiques de ses arcades une datation de la fin du Xlle s., c'est- à-dire contemporaine de très caractéristique de la fin du Xlle s. (Cf. Pl. VI, ph. 1 et 2
  • ). Cela donne un ensemble de constructions homogènes et bien datées, de la fin du Xlle s., qu'il sera intéressant d'étudier dans son intégralité. b) La Salle du Chapitre : (Cf. Pl. IV, ph. 1 et 2) Il ne subsiste de cette salle que la façade occidentale, le reste étant partiellement
  • détruit, puis remblayé aux XIXe et XXe s.. Néanmoins on peut voir, à l'entrée du Chapitre, se développer une série de baies géminées à double rouleau. Le style colonnes indique une fruste des chapiteaux qui surmontent les époque antérieure à l'ensemble des bâtiments (Cloître
  • présente un aménage- ment constitué d'un alignement de pierres sèches qui a subi des perturbations. Cela se confirme par le mauvais état de conservation du squelette. Absence de connexion anatomique. * Sépulture 2 : -1,20 m/NR. (Cf. fig. 7) Orientation est-ouest. Grande fosse
  • longs et le crâne ont été entassés à l'extrémité ouest de la sépulture * (réduction de tombe). Sépulture 8 : -1,05 m/NR (Cf. fig. 8). Orientation est-ouest. S.8 se trouve sous la sépulture 5 (PL. VIII, ph. 2). Inhumation en espace colmaté; mauvais état de conservation, peu de
  • lors de la construction de l'église. Le sol roman c. 1026 est également présent le long du mur- -10- bahut du cloître Xlle s., et s'engage sous ses fondations auxquelles il a servi de niveau d'installation. (PL. X, ph. 1). On ne le retrouve pas dans l'angle interne de la
  • de 0,60m Des niveaux médiévaux se superposent sur une environ. Ils sont perturbés par les inhumations. Leur succèdent les aménagements monastère (XVII et XVIIIe liés aux occupations tardives du s.) c'est-à-dire de circulation, les caniveaux. le dallage, les niveaux Cette
  • détruit installé la salle au-dessus du chapitre en direction du d'une sépulture (Cf. fig. 11, et PL. XI, ph. 1), ce qui explique qu'il soit affaissé au centre. - Deux sépultures ont S.2. Elles sont creusées été mises au jour dans ce sondage : SI et dans le de grandes
  • 3013, et dans les remblais postérieurs. • De la céramique onctueuse, notamment dans les niveaux romans c. 3022 et 3023. -16- CONCLUSIONS Ces quelques sondages auront permis de restituer une partie des vestiges de l'Abbaye romane et d'entrevoir les différentes phases de son
  • , plus ou moins distinctes, ou en une seule campagne, étalée dans le temps. Les bases et fondations correspondent à une cour intérieure qui a servi ensuite de niveau d'installation au Cloître. Or des similitudes architecturales ont été relevées dernier entre certaines parties de
  • l'église et le cloître, élément mis en place dans l'Abbaye. Cela suppose, pour résumer très succinctement, une construction bâtiment hâtive de l'église en tant que "fonctionnel" et une campagne comprenant 1'achèvement de l'église et sa décoration et la mise en place du Cloître
RAP03842 (SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : évolution d'un domaine rural entre l'Antiquité et le Moyen Âge central. Rapport de fouille)
  • SAINT-GREGOIRE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : évolution d'un domaine rural entre l'Antiquité et le Moyen Âge central. Rapport de fouille
  • (35), Saint-Grégoire ZAC du Bout du Monde Évolution d’un domaine rural entre l’Antiquité et le Moyen Âge central sous la direction de Bastien Simier Audrey Le Merrer Rapport final d’opération Notice Inrap Grand Ouest Janvier 2020 Avec la collaboration de Paul-André Besombes
  • , bordés par des chemins. Ces axes de circulation donnent accès à l’établissement, desservent les différentes parcelles et sont bordés par de petits habitats annexes. À la fin de l’Antiquité, dans le courant du V-VIe s., la villa est abandonnée et son domaine entièrement réorganisé. Un
  • être une dépendance de la seigneurie de La Saudrais. Les terrains de la ZAC du Bout du Monde constituent alors une partie du domaine de la motte castrale et de la maison forte qui la remplacera au XIIIe s. Ils le resteront jusqu’à la période moderne. Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine
  • Topographe Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Maîtrise d’ouvrage et financeur d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Mairie de Saint-Grégoire Propriétaire du terrain
  • , bordés par des chemins. Ces axes de circulation donnent accès à l’établissement, desservent les différentes parcelles et sont bordés par des petits habitats annexes. À la fin de l’Antiquité, dans le courant du V-VIe s., la villa est abandonnée et son domaine entièrement réorganisé. Un
  • d’intervention Préambule L’opération de fouille préventive de la ZAC du bout du monde, située à environ 1 km du centre bourg de Saint-Grégoire vise à l’étude scientifique des vestiges d’un établissement rural galloromain et ses occupations périphériques ainsi qu’une occupation du haut moyen
  • âge qui réoccupe un même espace. Ces vestiges sont menacés de destruction par l’implantation d’une ZAC à usage d’habitation portée par la commune de Saint-Grégoire. L’emprise globale de la fouille de 48 170 m² se décompose en une zone principale située au sud (32 690 m²) et une
  • la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, son calendrier et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département
  • (secteur nord). - Secteur sud : situé à l’extrémité sud de la ZAC du bout du monde Champs-Blancs (parcelle BE 165 et 166) cet ensemble constitue le cœur de l’établissement rural antique correspondant à sa partie résidentielle (pars urbana) en partie mise au jour puisqu’elle se développe
  • leur fouille exhaustive, se concentrera 6/21 38 Inrap · RFO de fouille Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du Monde sur l’acquisition de données archéobotaniques (graines, pollens…) qui permettra potentiellement de définir la production du domaine et de restituer une partie de
  • permettra d’identifier à plus large échelle l’impact de l’établissement antique et de l’occupation médiévale sur le parcellaire moderne. Ils permettront peut-être de préciser certains liens entre la villa et le bourg médiéval à l’origine de la commune de Saint-Grégoire dans lequel des
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport d’opération La fouille archéologique réalisée sur la ZAC du Bout du Monde à Saint-Grégoire a permis d’étudier en détail une surface de 4,8 hectares répartie sur deux zones. Les terrains concernés par ce
  • Claire Bailleu Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Valérie Deloze Stéphane Hinguant Françoise Labaune-Jean Joseph Le Gall Hervé Morzadec Patrick Pihuit Fouille archéologique Rapport d’opération Bretagne, Ille-et-vilaine, Saint-Grégoire ZAC du Bout du Monde Évolution
  • vestiges antiques du secteur sud avec le cadastre ancien et les données du diagnostic de 2018 Hypothèses d’extension du site vers l’est Les occupations médiévales Les vestiges attribués à la fin de l’Antiquité ou au début du haut Moyen Âge (Ve-VIe s.) = phase 1 174 Les fossés de la
  • combustion et trous de poteau isolés Courte synthèse sur l’occupation antique Les vestiges de la transition Antiquité/haut Moyen Âge Séquence 4 : La trame se désaxe Séquence 5 : deux fossés du haut Moyen Âge Courte synthèse des séquences 4 et 5 Les fossés postérieurs ou de la fin du haut
  • : Création de l’établissement probablement dans la première moitié du Ier s. apr. J.-C. Antiquité - Phase 2 : entre la fin du Ier s. et le début du IIe s. l’établissement se romanise Antiquité - Phase 3 : essor de l’établissement au IIe s. Antiquité - Phase 4 : apogée de l’établissement
  • Saudrais La ZAC du bout du monde entre la fin du Moyen Âge et la période moderne 358 10.5 10.6 363 379 359 Les occupations médiévales : de l’habitat mérovingien à la maison forte (VIe – XIIIe s.) Médiéval - Phase 1 : la période mérovingienne (VIe – VIIe s
  • .) : abandon et destruction de l’établissement antique suivit de la création d’un nouvel Conclusion et perspectives Bibliographie générale III. CADASTRE ANCIEN IV. INVENTAIRES 8 Inrap · RFO de fouille Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du Monde I. Données administratives, techniques
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Saint-Grégoire Adresse ou lieu-dit ZAC du Bout du Monde Codes code INSEE Proprietaire du terrain Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription Numéro de l’arrêté de désignation 2018-085 35 278 0006 Numéro Inrap de
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • plaisance (Plaisance à Saint-Avé pour le premier et Lestrénic à Séné pour le second)18. Cette présence du prince et de son entourage qui s’accompagne d’un renforcement de la fonction administrative de Vannes, a favorisé, en même temps que la prospérité de la ville, un essor de l’habitat
  • conservateurs en charge du département du Morbihan, Mesdames Christine Jablonki, Anne-Marie Fourteau, Monsieur Emile Bernard ont permis la réalisation de l’opération archéologique en convaincant l’aménageur de sa nécessité, ont fourni les financements à son bon déroulement, et n’ont eu de
  • médiévale se révèle en revanche difficile à appréhender. Le site du Bondon paraît bien isolé à l’examen de la carte archéologique nationale qui enregistre seulement 5 sites pour cette période (fig. 1.13). Afin de palier cette carence documentaire et de replacer le site du Bondon dans son
  • , qui au Moyen Age demeure un axe majeur, ces deux agglomérations antiques devenant des sièges épiscopaux. Il se positionne de plus à un noeud routier avec une centaine de mètres au nord-ouest un itinéraire bifurquant en direction du nord-ouest par les paroisses de Plescop et Grand
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de
  • des études techniques utiles à la compréhension du site - Le groupe Lamotte construction et la SCI Chimère, propriétaires des terrains où se sont déroulées les fouilles, qui les ont autorisé avec bienveillance, conscients de l’importance du site et qui pour le groupe Lamotte ont
  • cours et sans le retarder. Par un heureux hasard, l’entreprise de terrassement allait interrompre son activité pendant le mois d’août. Un compromis entre l’aménageur et le SRA fut trouvé pour la réalisation d’une opération archéologique durant cette période. Cette solution créait des
  • conditions très favorables au développement d’un programme de recherche sans les contraintes d’une coactivité avec les entreprises intervenant sur le chantier. Une fouille fut prescrite et confiée au CERAM sous la direction d’Alain Triste, son président (arrêté n° 2007-260 du 30 juillet
  • d’ensemble de la fouille d’août 2007 (S. Daré © CERAM). sépultures et une portion de mur qui marque un aménagement intérieur. Dans le secteur ouest de la fouille, ce sont les vestiges plutôt bien conservés d’un grand corps de bâtiment qui ont été étudiés (fig. 1.05). Construit
  • carmélites et dont l’essentiel des bâtiments doit se développer à l’ouest. Les traces d’une occupation gallo-romaine sous-jacente comprenant une fosse et plusieurs segments de fossés, sont également été mises en évidence. Au terme de cette intervention, l’aménageur a averti le service
  • a représenté une contrainte supplémentaire. L’extraction et l’évacuation du gros volume de remblais qui comblaient cette excavation a mobilisé beaucoup de temps et surtout de fouilleurs. De même, le préau du cloître des carmélites n’a pu faire l’objet de décapages complémen- Fig. 1.06
  • sont aussi parus régulièrement dans la presse pour tenir informé le grand public de l’avancement des recherches et des principales découvertes. On peut aussi ajouter la publication d’un article dans le bulletin de l’année 2009 des Amis de Vannes, association de protection du
  • récipients mettant en évidence une diversité typologique plus grande que celle qui avait été présentée. Le mobilier métallique et lithique ainsi que les éléments architecturaux, sont détaillés sous la forme de catalogues qui réunissent l’ensemble des éléments exhumés sur le site. 2
  • - Daré 2015, p. 123-141. Vannes (56). Le Bondon 14 1.3. La topographie et la géologie du site vers Corseul Le site du Bondon se localise à environ 1,8 km au nord-ouest du centre ville de Vannes, sur la bordure sud-est d’un plateau qui s’abaisse depuis le nord-ouest où ses
  • altitudes culminent entre 60 et 65 m NGF (fig. 1.10). Ce plateau est découpé par les vallées du Vincin, du Rohan et du Pargo, disposées selon une direction nord-ouest/sud-est, et cloisonnant le terrain en des interfluves plus ou moins étroits. Les cours d’eau qui s’y écoulent se jettent
  • nationale autour du site du Bondon (étoile rouge). Il a été choisi de ne pas figurer les entités des villes antique et médiévale de Vannes de façon à ne pas surcharger inutilement le document (S. Daré © CERAM). Commune d’Arradon Commune de Ploeren Commune de Plescop Commune de Grand
  • Entité archéologique (carte archéologique nationale) données de la bibliographie ou indice de site à confirmer Légende : 01 N Vannes (56). Le Bondon 18 entre 2009 et 2012, se localisent le long du tronçon septentrional7. Les deux tracés proposés se rejoignent à la limite des
  • nature. Les villae du Boizy et de Campen-Bernus9, un peu plus éloignées, environ 2 km, livrent une bonne illustration des établissements ruraux dans la proche campagne de Vannes. La première montre deux grands fossés parallèles, écartés de 110 m et d’une longueur dépassant les 250 m
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • l'hypothèse selon laquelle la fondation romane se serait installée à l'emplacement d'un monastère primitif au Vie siècle. Cette origine ancienne est basée autour de la vie légendée de Saint Jaoua (Le Grand, p. 52-58). Par contre , la présence dans le batî de plusieurs éléments
  • définitivement les hypothèses des historiens qui font remonter la fondation de l'Abbaye au dernier quart du Xlle siècle. L'EGLISE ROMANE ET SON ARCHITECTURE Au fil du temps, l'église de Daoulas a subi de nombreuses transformations allant de la simple réparation jusqu'aux programmes de
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • réguliers de Saint Augustin. Son origine reste mal connue, les chartes relatant la fondation de l'Abbaye n'existent plus à l'heure actuelle, on doit donc se contenter de "vidimus" c'est à dire de copies confirmatives d'actes primitifs. Dans une récente étude (mémoire de D E.A. juin 1993
  • l'examen de ces actes, et notament la retranscription des titres de l'Abbaye (J. Pinvidic, 1662 et Dom Maurice, 1742-1746) ne permet pas de trancher en ce qui concerne l'introduction des chanoines réguliers de Saint Augustin à Daoulas. Certaines sources font remonter le temps de la
  • restée ouverte un certain temps comme en témoigne la couche d'altération 2228, présente aux abords de la fosse. Son comblement, 2227 se compose de dalettes de schiste pilées probablement issues du nivellement du rocher au moment de la construction des communs (fig. 4). Les niveaux
  • l'intérieur de la phase 1, relative à la fondation romane (fig. 5, p. 12). La première concerne la construction du bâti de l'église, la seconde étant plutôt dévolue à son ornementation et à sa décoration intérieure, comme la pose des vitraux ou la fabrication des cloches. 6. Le four à
  • de l'église réside essentiellement dans la forme de son chevet. Toutefois et même en admettant l'hypothèse d'un chevet à absides du type de Landevennec ou Saint Gildas de Ruys, l'église devait très certainement se prolonger au delà des limites actuelles avec un choeur des moines
  • l'aile est a du se poursuivre jusqu'au moment de la consécration de l'église en 1232. Une seconde séquence de construction située aproximativement entre le milieu et la fin du XHIe siècle va donner au monastère médiéval sa forme quasi définitive (fîg.10, p. 18). Le secteur des
  • 3022 et 3023 sont respectivement les niveaux d'installation et d'utilisation de la structure. 12. reste du lavabo 3015, en fonction aux XlIIe et XIV siècle. La vasque, replacée au centre du cloître en 1880 fait assurément partie du lavabo. Son décor, par ses jeux géométriques
  • laquelle se trouvent mêlés des fragments d'enduits blancs identiques à ceux prélevés sur le mur du chapitre. Les sols médiévaux sont par conséquent totalement tronqués au moment de la restructuration de la pièce. Seule une partie de l'élévation et son architecture romane ont survécu
  • développée tant sur le plan de ses biens et richesses qu'à travers l'évolution de son monastère, la fin du XlVe siècle marque une période de régression. Cette époque que l'on peut situer entre la fin du XlVe et la fin du XVe siècle est avant tout déterminée par les événements de la guerre
  • . Selon des actes de 1393 , le Saint Siège accorda des indulgences pour l'église de Daoulas: "en partie détruite par les ennemis de la France". Il faut noter que les anglais sont encore à Brest jusqu'en 1397 et que le duché de Bretagne se tourne davantage vers la France à partir de
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • fruit de son expérience et de ses travaux. Enfin, je souhaite exprimer ma reconnaissance envers M . Vaginay, conservateur régional de l'archéologie et J-Y.Tinevez, ingénieur chargé du département du Finistère pour leurs diverses contributions à l'élaboration de cette étude. 1. vue
  • ses parents Guyomarch et Nobile et qui permettrait de replacer la fondation romane aux alentours de 1173. Il en va de même, pour toute la période médiévale et il faut attendre le XVIIe et le XVIIIe siècle pour disposer de plusieurs monographies retraçant l'histoire de l'abbaye
  • (Pinson 1696, Levot 1875, Peyron 1897). Néanmoins, comme on le verra tout au long de cette étude, l'historiographie du site souffre de nombreuses incohérences que l'on peut expliquer en partie par la personnalité et le statut de ses auteurs (cf. annexe 2, p. 2-4). Les difficultés
  • largement perforé les sols de la galerie ouest ce qui les a rendus impropres à la fouille. Cependant, plusieurs tombes auraient été mises au jour. Leur présence confirme l'existence d'un cimetière qui se structure progressivement autour du cloître entre le XHIe et le XVIIe siècle
  • incomplet et très hypothétique. ZONE 2 La zone 2 (campagne 1993-1994) se situe à l'est du cloître, elle comprend les ailes est et nord du monastère. Une haie d'arbustes et de branchages constitue la limite orientale de la fouille qui s'étend au nord jusqu'à l'aplomb de l'escalier
  • d'accès au jardin de plantes, attesté dès le début du XVIIIe siècle (pl. IV, f ig. 2, p. 5). Ce secteur comprend les salles des chapitres (Xlle, XVe, et XVIIe) ainsi que l'ensemble des conventuels qui s'étendent au nord et à l'ouest pour se refermer sur le Logis de l'Abbé (aile ouest
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • de » m \hi\'üx ea?âi*:ïfc su archéologie, certains d'entre 13 Une seule thèse d'Histoire de l'Art et d'archéologie a été soutenue ces dix dernières années sur la fortification bretonne . Son auteur Christophe Amiot aborde la question de la fortification avant 1350 par le biais
  • un jalon dans le champ de la recherche sur la morphologie de l'habitat aristocratique breton antérieur à la guerre de succession (1342 1360) . Sa fouille devrait également permettre de mieux appréhender son environnement bâti, afin de replacer le donjon dans un ensemble
  • ; étude en cours sur les structures résidentielles cuisines / grande salle / oratoire et sur le front nord du château. CORBEL-LECHARTTER (V), Le château de Suscinio (Morbihan), étude historique et architecturale, Mémoire de DEA, sous la direction de Monsieur Dany Sandron, Paris
  • région Grand Ouest et fouille de 2002. Le cône d'éboulis a finalement Grand Sud-Ouest. L'étude dendrochronologique a été menée par Vincent été enlevé mécaniquement au printemps 2003 Bernard au printemps 2000, CNRS, UMR 6566 Civilisations par l'Entreprise Novello, sous la surveillance
  • d'Archéologie de Bretagne, tLXXX, 2002. Nous remercions ici l'auteur de nous avoir envoyé son dernier article sur Morlaix, En 2002, les remblais de la salle nord avaient été bourg castrai et «capitale» des vicomtes de Léon. coupés en deux afin d'offrir une surface fouillée de IRIEN (J
  • médiéval de Leskelen en Plabennec : le castel semaines, du 27 mai au 05 juillet 2002, par une Saint-Ténéran», op-cit, t.109,1981, p.103-119. équipe de 12 stagiaires étudiants en archéologie AMIOT (Ch. ), Lignages et châteaux en Bretagne avant 1350, encadrée par deux archéologues de
  • sur ses deux faces, laissant apparent deux cheminées monumentales et une porte de communication entre les deux salles, installée sur le côté est. L'opération a été menée en quatre semaines, du 7 juillet 2003 au 1 août 2003, par une équipe de fouille composée de 12 stagiaires en
  • ). Le but premier de cette méthode est de restituer chaque phase de l'édifice dans son contexte architectural et stratigraphique en plan et en élévation. L'étude stratigraphique du site a pour but de repérer les différentes phases d'occupation du site archéologique : fondation
  • quatrième phase correspond à la démolition et l'abandon de l'ensemble de la tour (us 1050). Les poutres et solives des planchers et l'isolation en terre battue (argile) contenue entre les solives et sur les murs, se sont effondrées sur le sol 1052 à la suite d'un incendie. La couleur et
  • ). Elle est liée à la construction de la tour primitive. La période 2 est caractérisé par un sol d'occupation (us 1203) extrêmement fin qui s'étend sur les abords rocheux, jusqu'au contact des fondations des murs. Son analyse fine reste à faire (prélèvement et analyse des mortiers
  • découvertes lors des fouilles de 2003 en très grand nombre à l'état de fragments dans les remblais de démolition du château. Par ailleurs, de nombreuses constructions traditionnelles telles que les maisons rurales et les manoirs conservent encore leur isolation d'origine un peu partout en
  • Bretagne et notamment dans le Finistère. Les blocs de parement ont été protégés par un lait de chaux sans décor apparent. La circulation horizontale se faisait du sud vers le nord, comme l'indique le sens d'ouverture du vantail logé dans l'angle nord-est du mur de refend, contre la
  • située en bas à droite Le même sol 1172 a été installé sur un remblai appuyé contre la première marche de la fenêtre ouest, qui lui est antérieure (us 1190). I l a une épaisseur de 0,13 m à l'ouest et s'étire vers l'est jusqu'à se confondre avec le sol 1171. Le remblai recouvre à
  • comblement terreux d'une de ces excavations (us 1221) . I l s'agit d'une petite pièce de cuivre fragmentée et très corrodée et d'une monnaie médiévale de grand flanc (blanc), très corrodée. Elles sont malheureusement toutes deux indéterminable après restauration. 2 4.3.5 - Le sol
  • amas de blocs de schiste (us 1191) installé sur l'emprise d'une canalisation qui se prolonge dans le mur de courtine vers le nord-ouest. La masse de pierre condamne la canalisation. Le sol 1173 s'appuie ici contre la courtine ouest et contre l'arase maçonnée 1181. I l s'étend
  • ) creusée dans le sol 1173, sur le seuil de l'escalier ouest. Elle conserve compression des terres. I l est caractérisé par sa couleur jaunâtre, légèrement grisée par endroit. La coloration du sédiment est due à une très forte présence d'argile mêlée à de la chaux et du gravier. Cette
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • (instituteur et photographe aérien bénévole), Roger GUENVER (bénévole), Louis PAPE (professeur à l'Université de Rennes 2), Alain PROVOST (archéologue), Michel LE GOFFIC (archéologue départemental du Finistère). Ces entretiens ont permis dans un premier temps d'obtenir des confirmations
  • de cartes établies selon des périodes chronologiques (préhistoire, protohistoire, antiquité, Xle-XVIe, XVIIe-XVIIIe 14 siècles). Ceci permet de mieux se rendre compte comment le territoire et la ville de CarhaixPlouguer ont pu évoluer depuis les temps préhistoriques. Ces cartes
  • critique de toutes les découvertes connues depuis le XVHIe siècle et que nous retrouvons dans sa thèse sous la forme d'un répertoire. Depuis les travaux de thèse de L. PAPE, l'activité archéologique s'est essentiellement développée sous la forme de fouilles de sauvetage ou de sondages
  • rubrique mentionne les différents degrés et types de protection (urbanisme, juridique) estimés nécessaires à chaque site ou indice de site selon son intérêt scientifique, son état de conservation, sa localisation. Si un site en raison de son intérêt scientifique très important est
  • Régional se heurtait à un problème de gestion et d'exploitation. En effet, avec la prise en compte de plus en plus grande du patrimoine archéologique dans les décisions de grands travaux ou de développement d'urbanisme dans chaque commune, l'organisation et la gestion de cette
  • être effectuées par celui qui a demandé et obtenu l'autorisation de les entreprendre et sous sa responsabilité" (Titre I, article 3). - la possibilité pour l'Etat d'exécuter d'office des fouilles archéologiques : - "l'Etat est autorisé à procéder d'office à l'exécution de fouilles
  • pittoresque. - Ce sont des espaces bâtis ou non qui se singularisent par leur beauté, les légendes ou histoires qui s'y attachent. Ils peuvent faire l'objet de mesures de sauvegarde : inscription sur l'inventaire des sites, classement, établissement d'une zone de protection et
  • les Monts d'Arrée au nord et les Montagnes Noires au sud, Carhaix-Plouguer est la première commune du Finistère à réaliser sa "carte archéologique" dans le cadre d'un partenariat avec le Conseil Général du Finistère et l'Etat. Localisée en limite est de l'actuel département du
  • touristiques mais également pour des actions de protection précise . Afin de répondre à tous ces objectifs, la carte archéologique a consisté dans un premier temps à établir un inventaire approfondi et précis de chacune de ces découvertes datées entre l'époque préhistorique et le XVIIIe
  • inventaire se veut exhaustif. Toutefois, il n'est pas envisageable de recenser par exemple les découvertes de chaque fragment de tegula et nous définissons dans une première partie ce que nous recensons ou pas. Cet inventaire s'appuie d'abord sur un dépouillement bibliographique des
  • cartographier les mentions de découvertes qui ont été identifiées, datées et localisées précisément ou approximativement. Ces découvertes se répartissent sur différentes cartes, qu'elles soient situées dans le périmètre de la ville actuelle ou bien sur le territoire de la commune. Il s'agit
  • jours les restes de sa première splendeur" (Cf. Histoire de Bretagne). Toujours au cours de ce même siècle, quelques décennies plus tard, Christophe Paul de ROBIEN, président du Parlement de Bretagne, étudiant les villes des Osismes écrivait en 1756 "Carhais situé au centre de ses
  • pas de mentionner dans un bref essai sur les origines de Carhaix Précis historique sur la ville de Keraës, en français Carhaix, dans le département du Finistère et sur l'étymologie de son nom, diverses trouvailles faites "en creusant les fondements de nouveaux édifices à Carhaix
  • précis, ni gravure. Toutefois, il nous parle également de "tronçons de route au pavé très dur, d'un grand bassin alimenté par deux aqueducs voûtés en face de la porte principale de Saint Trémeur". C'est là que nous trouvons pour la première fois la mention de l'aqueduc et non plus de
  • "canaux en ciment". Puis, au cours de la première moitié du XIXe siècle, CAMBRY, dans son "Voyage dans le Finistère" partant à la recherche de ces vestiges si remarquables, finit par les trouver très anciens et non pas antiques et d'autre part, purement insignifiants. C'est seulement
  • dans la seconde moitié de ce siècle que va se produire la naissance d'une archéologie plus "moderne", s'attachant à localiser avec plus de précision et à décrire avec plus de détails et plus de raisonnement les trouvailles faites sur le territoire urbain essentiellement. Suite à
  • 1991. Il faut attendre 1993 pour qu'on entende à nouveau parler de Carhaix-Plouguer avec une nouvelle opération de prospection-inventaire mise en place avec le concours de l'Etat, dans le cadre d'un programme de recherche sur l'aqueduc et notamment son parcours. Cette opération
  • même numéro, celui de la ville. Or, si nous souhaitons tenter de déterminer l'organisation de la ville aux différentes périodes qui ont marqué son évolution, nous devons distinguer chaque découverte en tant que telle. Puis, au fur et à mesure que le nombre de découvertes augmente et
  • commune, quelle que soit leur nature, qu'ils soient actuellement détruits ou partiellement conservés, et datés entre la préhistoire et le XVIIIe siècle. Les limites Afin d'éviter une surcharge et d'entraîner le risque de se perdre inutilement dans de multiples mentions de découvertes
  • en délimitant la ou les parcelles cadastrales dans lesquelles il se situe. Description de la "Fiche site" En tête de cette fiche, nous trouvons un numéro propre à chaque site ou indice de site et précédé du numéro du département et du numéro d'I.N.S.E.E. de la commune où le site
RAP03120.pdf (SAINT-GRÉGOIRE (35). La Brosse. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-GRÉGOIRE
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-GRÉGOIRE (35). La Brosse. Rapport de diagnostic
  • , 309, 313, 315, 318 et 346 concernées par ce projet d’aménagement se situent au lieu-dit Les Brosses, à 4 km au nord-ouest du centre bourg de Saint-Grégoire, et à 1 km à l’est de la Chapelle-des-Fougeretz. L’ensemble couvre une surface d’environ 9,3 hectares (Fig.1). La parcelle
  • ceinturent les parcelles explorées. L’emprise du diagnostic se situe sur les marges du Bassin de Rennes (fig. 2). Elle se situe sur des formations d’âge brioverien (schiste et siltites), recouverts de loess (limon). Dans le bassin de Saint-Grégoire, on retrouve un faible niveau de
  • et 10D). Il est apparu à une profondeur moyenne de 50 cm sous le niveau de sol actuel. Sa profondeur maximale conservée au niveau du sondage 20.3 est de 60 cm. Sa largeur à l’ouverture varie de 120 à 165 cm. Son fond est plat, et ses bords le plus souvent abrupts. Le comblement du
  • fond est plat, et ses bords abrupts. Le comblement du fossé est stratifié, deux à trois niveaux distincts ont pu être observés. Inrap · Rapport de diagnostic 36 12 12.10 12.9 12.8 12.7 12.6 Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire,La Brosse St. 7.6 St. 12.10 E O 7.6
  • des tranchées 16 et 17 (fig. 13 et 15). Il est apparu à une profondeur de 50 cm sous le niveau de sol actuel. Sa largeur à l’ouverture est d’environ 80 cm, pour une profondeur maximale conservée de 40 cm au niveau du sondage 16.5. Son fond est plat et ses bords sont plutôt évasés
  • Le fossé 20.1 – 26.1 est large d’environ 70 cm, son fond est plat et ses bords évasés. Sa profondeur conservée au niveau du sondage 20.1 est de 25 cm (fig. 18). Son comblement, unique, est constitué de limon argileux brun gris mélangé à de petits nodules d’argile orange. Une
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Saint Grégoire, Ille-et-Vilaine, Bretagne Saint Grégoire La Brosse sous la direction de Stéphane Bourne Inrap Grand Ouest Mai 2015 Fouille archéologique Rapport final d'opération Saint Grégoire La Brosse — — SRA 2013
  • Inrap Code INSEE Bretagne, Ile-et-Vilaine, Saint-Grégoire, La Brosse sous la direction de par avec la collaboration de Stéphane Bourne Stéphane Bourne Vérane Brisotto Nicolas Menez Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mars 2015 2 Inrap
  • et scientifiques 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire,La Brosse Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Ille-et-Vilaine (35
  • ) Proprietaire du terrain Société PDF Commune Saint-Grégoire Références de l’opération Adresse ou lieu-dit La Brosse — Codes code INSEE — 2014-307 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2015-067 Inrap Grand-ouest Nature de l’aménagement Coordonnées géographiques et
  • altimétriques selon le système national de référence Opérateur d’archéologie x (L93) : 1 349 100 y (L93) : 7 230 800 z (L93) : 70 à 89 m NGF Responsable scientifique de l’opération Commune Saint-Grégoire Année 2015 Section et parcelles AC - 150p, 186, 187, 192, 219, 309, 313, 315, 318
  • la conquête romaine. Le site ne semble toutefois pas avoir tiré profit de la proximité de la voie et serait abandonné dès le début de l’Antiquité. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire,La Brosse I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de
  • Emprise 0 Ech 1:50 000 1 Km Fig. 3 : Carte archéologique du secteur environnant le diagnostic (communes de Saint-Grégoire, la Chapelle-des-Fougeretz et Melesse) 22 24 8 6 23 Commune de La Mézière 7 21 10 4 Commune de Pacé 5 3 9 2 1 B 25 D Commune de
  • tranchée 25. 2.1.2.1 Le côté nord Le fossé 7.3 – 20.3 – 24.1 – 25.1 se développe sur le côté nord de l’enclos. Il a été reconnu sur une longueur de 65 m et suit une orientation ouest-nordouest / est-sud-est. Quatre sondages ont été effectués le long de son tracé (fig. 9, 10A, 10B, 10C
  • une orientation ouest-nord-ouest / estsud-est. Un sondage a été effectués au niveau de la tranchée 12 (fig. 9 et 10G). Il est apparu à une profondeur de 65 cm sous le niveau de sol actuel. Sa largeur à l’ouverture est de 156 cm, pour une profondeur conservée de 65 cm. Son fond est
  • plat et ses bords évasés. Son comblement stratifié indique également une hydromorphie importante. 2.1.2.4 Le côté ouest Le fossé 7.6 – 12.10 se développe sur le côté ouest de l’enclos. Il a été reconnu sur une longueur de 22 m et suit une orientation sud-ouest-sud / nord-est-nord
  • . Deux sondages ont été effectués le long de son tracé (fig. 9, 10H et 10I). Il est apparu à une profondeur moyenne de 40 cm sous le niveau de sol actuel. Sa largeur à l’ouverture varie de 128 à 156 cm, et sa profondeur maximale conservée au niveau du sondage 12.10 est de 60 cm. Son
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire,La Brosse 2.1.2.5 Discussion Le long des côté ouest et nord de l’enclos, plusieurs excroissances ont été observées. Au niveau du fossé 7.3, ces excroissances sont espacées de manière régulière et s’organisent en quinconce de part et d’autre du
  • est d’environ 80 cm et il est conservé sur une profondeur d’environ 30 cm. Son fond est plat et ses bords sont assez abrupts. Son comblement est unique (fig. 12). Les deux seuls éléments céramiques mis au jour dans son comblement correspondent à des fragments de panse de facture
  • -198 Lambert 93 CC48 D 109099 56193 Nr site Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Code INSEE Bretagne, Ile-et-Vilaine, Saint-Grégoire, La Brosse sous la direction de par avec la collaboration de Stéphane Bourne Stéphane Bourne Vérane
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • (56). Saint-Avé
  • autre personne. Interrogé sur le but de sa démarche, le pèlerin répondit qu'il était venu vers saint Baithélemy parce que c'était le grand patron de la paix. La Croix de Gusquel. — A 200 m. au nord du village, un c mbranchement était marqué en son centre, et depuis bien des années
  • , les habitants de celte paroisse trouvèrent le corps de saint Hamou , chevalier breton, caché dans des broussailles. On en fit l'cnlief avec la plus grande solennité , et l'on fit bâtir clans l'endroit une chapelle en son honneur. PLESCOP; commune formée de l'anc. par. de ce nom
  • manoir, confisqué etvendu pendant la Révolution, est tombé de Grand-Champ et à 6 de Vannes. Les Celtes ont les premiers occupé ce territoire. Les Romains sont représentés par la voie de Vannes à Hennebont, qui se confond presque partout avec la route actuelle de Sainte-Anne. Les
  • appellation. La légende de saint Barthélémy. — C'est ce saintet non Stéphan — qui est invoqué au Gusquel, où une grande statue le représente | oi tant sa peau sur le bra*, et voici la légende, dont il fut le héros, recueillie il y a une dizaine d'années : Barthélémy ayant élé écorché
  • , Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes,B.S.P.M., p. 3-48. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes
  • prateau, chapelle dédiée à Saint-Stéfan, non signalée par Rosenzweig; dans la façade, des briques anciennes. Tout autour du prateau, dans les talus, pierres de petit appareil, dont beaucoup sont brûlées. Briques à rebord dans un champ voisin, au sud, et dans son talus est. " -RIALAN 1
  • . de Vannes, son évèché. sa subdélégation et son ressort; à 21 1. de Rennes. On y compte 650 communiants. La cure est à l'alternative. Son territoire est un terrain plat, dont les terres sont de bonne qualité. On y remarque des prairies et des landes assez étendues. Le bois de
  • , et qui n'est que la contraction des deux mots latins Plebs epis- copi. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, p. 212 ROSENZWEIG M., 1863 Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., PLESCOP. Ép. romain». La voie de Vannes à Hennebont
  • et Saint-Avé. prohibitifs et tous autres, aparlenans à patrons et seigneurs hauts justiciers. » Les évèques avaient en outre, dès le xtv» siècle au moins, un Sa superlicie, en y comprenant les villages de Kerfuns et de manoir ou maison de campagne avec de magnifiques
  • latéraux sont dédiés au Rosaire, a saint François d'Assise et à sainte Anne. A gauche de la porte du sud , à l'extérieur, se trouve un pclil bénitier a pans coupés, encastré dans le mur et daté de 1029. 102 TLESCOP. Les frairies étaient celles de Saint-Pierre ou du bourg, de
  • l'inscription Le recteur, à la nomination directe du pape ou de l'évêque, suivante, en capitales romaines : J/i ro Jan Cor/mal II. de Ploescob, jouissait de la dlme à la 33" gerbe sur toute l'étendue de sa paroisse. natif de Derluern, sieur du dici lieu et de Kergario en Plaudren a faict
  • . — Corfmat slruxil. — Plescop faisait partie du territoire et de la sénéchaussée de Vannes. En 1790, il fut érigé en commune du canton de Grand-Champ et du district de Vannes. En 1791, son recteur, M. Riguidel, refusa le serment et mourut l'année suivante. Son curé, M. Trébocen, le
  • des broussailles. On en fit l'enlief avec la plus grande solennité, el l'on fit bâtir dans l'endroit une chapelle en son honneur. » 2" Saint-Jean, aujourd'hui Notre-Dame, à Lézurgant, vers l'ouest, de forme rectangulaire, date de 1455. Les fenêtres sont ogivales, à meneaux
  • , Plescop fut maintenu dans le canton de Grand-Champ el dans l'arrondissement de Vannes. Depuis ce temps, le presbytère a été racheté et une maison a été donnée pour le logement du vicaire. Ea PIcscop. — Au centre, du village du Gusquel, grand prateau entièrement compose de décomlires
  • rondes. Les unes, comme élevées à la hâte ou pour un temps de défense limité, sont seulement cernées de talus parfois peu élevés. Les autres ont des parapets importants et sont entourées de larges douves... — 4 — Ï M. Marsille se déclare d'accord avec M. de la Messeliére pour
  • d'en ajouter un quatrième qu'il prit, lors de la découverte il y a déjà bien des lustres, pour un bénitiei désaffecté, confusion plausible en raison de sa situation àquelques pas de la chapelle Saint-Barthélemy. Il offre beaucoup de ressemblance avec les autres et présente des
  • vif vint à passer par le Gusquel portant sa peau sur le bras. Au milieu du village, il arriva piès d'un groupe de femmes qui vannaient de l 'avoine à l'aide d'un drap. Le vent était vif et la bille d'avoine retombait sur la chair sanglante du saint qui demanda aux femmes de cesser
  • pays était venu, les pieds nus. invoquer le saint pour le compte d'une autre personne. Interrogé sur le but de sa démarche, le pèlerin répondit qu'il était venu vers saint Baithélemy parce que c'était le grand palrou de la paix. La Croix de Gusqupl. — A 200 m. au nord du village, un
  • un bénitier désaffecté, confusion plausible en raison de sa situation àquelques pas de la chapelle Saint-Barthélémy. Il offre beaucoup de ressemblance avec les autres et présente des caractéristiques de même ordre, une cuvette parfaitement polie mais aucune rainure fusiforme
  • . Voici les caractéristiques de ce bloc mobile qui parait ôtre de même nature que ceux de Sainte-Avoye : m m Longueur et largeur (dim. max.)0 90 et 0 70. Hauteur au-dessus du sol, d'un bord CKfê, de l'autre 0 m 26. m m m Cuvette polie : grand axe 0 47, petit axe 0 25 et 0 28
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A., etc.. - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne doivent pas poser de problème. Il est aisé de proposer cette consultation dans le cadre de services comme les
  • a été très longue. La réflexion sur l'outil de travail et le type de documentation à mettre en forme a nécessité beaucoup de temps et de 10 réunions. Il a fallu se mettre d'accord sur la présentation définitive des fiches, essayer, hésiter avant de choisir. Il a ensuite fallu
  • : Aux origines de l'évêché de Cornouaille, Le pays de Quimper et son évolution dans le temps, Le Pays de Quimper, n° 1, Juillet 1992, p. 3-7. DOM LOBINEAU, 1707 : Histoire de Bretagne, Paris, 2 vol., T. 1, p. 2, 13, 103, 335336, 346, 359, 377, 406, 437, 500, 572, 597, 650
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • . - Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte
  • bibliographiques et constitution des premièrs dossiers. de l'ensemble des fichiers 1.3.2.3. 1995 Les travaux de dépouillement des archives dispersées, de reclassement initial de la documentation et de conception des outils de travail ayant nécessité beaucoup plus de temps que prévu, il
  • . 1996 L'année 1996 devra être réservée à la publication des résultats : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. . . 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de
  • l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil Général du Finistère et du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. La réalisation de ce projet est confié à J.P. Le Bihan archéologue de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers
  • également à l'opération pour une somme de 10000 F. 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.L. Goalic) ou engagés par le
  • clichés noir et blanc et diapositives concernant ces mêmes fouilles. - Cartes de l'I.G.N. et documents cadastraux des zones fouillées. 2.1.3.2. Traitement de texte et bases de données Le Centre dispose de configurations informatiques de type P.C. et de type Macintosh. Le travail se
  • . Cartographie des sites et "fiche topographique" Le document graphique supporte deux cartouches. Le premier permet de localiser le site sur le territoire de la commune. Le second inclut le plan des vestiges archéologiques complet dans sa parcelle cadastrale. Enfin, un encart indique les
  • références topographiques et cadastrales du site. Un simple regard porté sur ce document fournit instantanément l'essentiel des données géographiques et architecturales réclamées par le consultant. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué La mise en oeuvre du programme
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
  • en place du système. Il s'agit des dix sites du Braden (1 à 10), des cinq sites de Creac'h-Gwen (D.O.T, Kernenez 1 et 2, Le Britany et le terrain Bull), de trois sites de Locmaria (S. CI La Vallée, Résidence Saint-Hubert, Rue J.B. Bousquet), de deux sites du Mont-Frugy (Champ de
  • bonne partie de la documentation archéologique existante a été rassemblée et classée de manière efficace dans des locaux de service public. Les types de documents d'analyse et de synthèse en cours de réalisation rendront son accès facile pour les spécialistes et pour le public. Si
  • 220 sites sont repérés, une grande partie de la documentation n'est pas encore exploitée. La liste est donc incomplète. Le travail a porté essentiellement sur les sites préhistoriques, protohistoriques et antiques. Les sites médiévaux et modernes ayant fait l'objet de fouilles
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • , milieu d'un terrain inculte. Ses trois ou quatre pieds de hauteur ne me prévinrent pas en sa faveur., et j'hésitai long-temps à le regarder comme un Menhir. Mais je n'en doutai plus quand je m'aperçus qu'il est au milieu de plusieurs autres pierres qui dessinent sur le sol un cercle
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • , trouvé dans sa propriété de Saint-Galles, en Arradon. Au milieu de détritus de bois et d'ossements, on a recueilli un grand nombre d'anneaux en cuivre perlés, un celtae et un morceau d'ambre. Ces divers objets ont été déposés au Musée archéologique. " GALLES L., BSPM 1857, "A Saint
  • sedulitasgratior arte fuit. » (Ovid. fast. 1. 6. Y On le nomme en Breton ILr roc h (le rocher) , et aucune tradition , aucune fable ne se lie à son existence. Il devoit être voisin de quelque construction , car ses environs sont parsemés de fragments de brique. 5.° Après avoir beaucoup marché
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • -Galles, débris gallo-romain " ROSENZWEIG M., 1863, p. 232 ARRADON, Saint-Galles, parcelles 100 et 101, section ZE, Gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae,des briques et des tessons de céramiques, localisé par G. LEROUX d'après le fichier J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • probable de tuilier gallo-romain. Localisation par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 PETIT LOGODEN - 56 003 016 Cadastre: El Age du fer - Four de potier "Le Petit Logoden côté Sud de lîle, en face du grand Logoden; four et
  • p. 1 1 "Le tumulus de Saint-Galles, exploré dès 1854, a donné une hache polie en diorite, des bracelets en bronze, et même en fer (Catal. p. 15, 26, 42). LE MENE Jh-M., 1891 p.9 Dans le dolmen de Saint-Galles, tegulae, briques, poteries. Galles. Arch. SPM n°23 (1856), BSPM 1857
  • -M., 1891 p.9 LA CHENAIE - 56 003 019 Cadastre: AB Néolithique - Dolmen, Menhir - "Au S.E. de la Chênaie. Dolmem nommé Er-Roc 'h, engagé dans un fossé - "Au S. de la chênaie. Menhir brisé, entouré de ses débris. -Entre la Chênaie et le menhir précédent, dolmen brisé, bouleversé
  • d'un personnage et un écu a trois faces, encastrée au dessus du linteau de la porte de la ferme, sis allée du château de keran . ( 9< ) ( 9* ) ARTICLE les cendres d'un on de plusieurs hommes distingues' dont Aradon pourrait se glorifier si leurs exploits étoient connus. II
  • j'arrivai au villagede Truelin , où la tradition porte que saint Vincent Ferrier a logé , où l'on a conservé long-temps diffé-. rents objets qui lui avoient appartenu , et où j'ai vu ( 93 ) dans une boîte une pierre qui , dil-on , lui avoit servi de ahevet. Cependant cette pierre , qui
  • .^pitrsuade que ce sonrles restes d'un de ces dggiiap > oo; -camps retranchés",- dont parle César, et ^pàj;le8 } Vfnètes sV défendirent contre lui. v ï
  • duplici allissimo muro . \nytlieranl » (lib. a.) ; il nous apprend que les 7ida : des Venètes étoient ceints de murailles , à la f4 ^çlS "' J|J ( 94 ) hauteur desquelles il faisoit élever des terrasses avec un travail pénible , et que , quand les assiégés se sentaient trop pressés
RAP03411.pdf (SAINT-GRÉGOIRE (35). La Brosse. Rapport de fouille)
  • SAINT-GRÉGOIRE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-GRÉGOIRE (35). La Brosse. Rapport de fouille
  • Chronologie Protohistoire Âge du Fer Hallstatt La Tène Temps modernes Époque contemporaine Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire, Saint-Grégoire, La Brosse sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Fouille
  • Mobilier Céramique Objet métallique Outil Macro-outillage Fouille archéologique La fouille du site de la Brosse à Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine) a permis de mettre au jour un enclos gaulois trapézoïdal à partition interne occupé entre le milieu de IIe et le milieu du Ier
  • Stéphane Bourne Stéphane Bourne Inrap Grand Ouest Mai 2017 Fouille archéologique Rapport final d'opération Saint-Grégoire, La Brosse — — 35278 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire, sous la direction de Arrêté de prescription
  • Introduction 99 2.3.4.2 La chaîne opératoire de la production du fer : quelques définitions 99 2.3.4.3 L'analyse paléométallurgique 100 2.3.4.4 Typologie et assemblage des déchets métallurgiques 101 2.3.4.5 Les résidus de la fouille de la la Brosse à Saint-Grégoire 3 4 Inrap
  • · Rapport de fouille Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire, La Brosse 107 2.4 Synthèse sur l’organisation et interprétation du site 107 2.4.1 Etat des connaissances 107 2.4.2 Les questions de datation 108 2.4.3 Les divisions fonctionnelles de l’espace 109 2.4.4 Des
  • des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Non communiqué Département Proprietaire du terrain Ille-e-Vilaine Commune Société PBF Saint-Grégoire Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription La Brosse — Codes code
  •  (L93) : 86 à 89 m NGF Nature de l’aménagement Parc automobile Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Références cadastrales Commune Saint-Grégoire Année 2016 Section(s) et parcelle(s) AC, n° 192p, 219p et 346p Responsable scientifique de l’opération Stéphane Bourne, Inrap
  • Numismatique Conservation Restauration 10 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire, La Brosse Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps
  • de fouille Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire, La Brosse Projet d’intervention PREFET DE LA REGION BRETAGNE Prescription de fouille archéologique préventive annexée à l’arrêté préfectoral numéro le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d’Ille-et-Vilaine, région
  • : Bretagne département : Ille-et-Vilaine commune : Saint-Grégoire lieu-dit : La Brosse cadastre : section : AC parcelles : 192p, 219p, ,346p pétitionnaire : société PBF propriétaire : société PBF 1 - Emprise de la fouille archéologique 7 000 m2 2 - Environnement archéologique Le
  • fouille Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire, La Brosse 8 - Mesure à prendre pour la conservation préventive des vestiges mis au jour 8.1 -Vestiges immobiliers •les éléments observés lors de la phase de diagnostic n'impliquent aucune préconisation particulière. Le responsable de
  • modalités de financement. Fait à Rennes, le le Préfet de région Bretagne, par délégation, le directeur régional des affaires culturelles de Bretagne, Jean-Loup LECOQ 29 II. Résultats 32 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire, La Brosse I
  • » (D 637) et la voie rapide Rennes – Saint-Malo (D137), sur les parcelles cadastrales AC 150p, 186, 187, 192, 219, 309, 313, 315, 318 et 346 (Fig.  1). L’enclos gaulois mis au jour se situe au niveau de l’angle nord-ouest de l’emprise du diagnostic, au nord de la parcelle cadastrale
  • Localisation de la fouille archéologique dans son contexte géographique (DAO : E. Collado, Inrap) Inrap · Rapport de fouille 000 900 X=1348. 700 Y=7231. Y=7230. 700 Y=7230. 800 600 Y=7230. Y=7230. 500 Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire, La Brosse Y=7230. 34 N X
  • Plan général des diagnostics archéologiques effectués sur les communes de Saint-Grégoire en 2015 et de la Chapelle-desFougeretz en 2004 (DAO : E. Collado, Inrap) Y=7230. 500 Y=7230. Rennes 0 Ech 1:4000 200 m 1.1.2 Contexte archéologique Le site de la Brosse est localisé en
  • limite nord-ouest de la commune de Saint-Grégoire, à proximité immédiate du territoire des communes de la Chapelle-des-Fougeretz et de Melesse. Le tracé présumé de la voie romaine Rennes – Corseul longe l’emprise de la fouille à l’ouest. Plusieurs sites archéologiques, dont les plus
  • des diagnostics archéologiques Emprises de la fouille archéologique de la Brosse 1 Entités archéologiques 1.1 Cadre de l'opération Fig. 3 Carte archéologique du secteur environnant le site gaulois de la Brosse (communes de Saint-Grégoire, la Chapelle-des-Fougeretz et Melesse
  • d’une exposition favorable et d’une relative protection offerte par les modestes hauteurs situées plus au nord. 1.2.2 Cadre géologique Le site de la Brosse se trouve sur des formations d’âge brioverien (schiste et siltites), recouverts de loess (Fig. 5). Dans le bassin de Saint
  • , Inrap) 150 cm 39 40 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire, La Brosse 1.3 Méthodologie et moyens mis en œuvre 1.3.1 Le décapage mécanique Le décapage a été réalisé du 23 au 30 novembre 2015 par une équipe constituée de 5 personnes. Ce travail
  • siècle avant notre ère. L’état de conservation médiocre de ce petit habitat ne permet pas de définir précisément son organisation spatiale ni les possibles remaniements qui ont eu lieu au cours de sa courte occupation. A l’exception de quatre greniers, aucun autre bâtiment n’est
RAP00156.pdf (AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.)
  • AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.
  • d'hier ; Vauban » (d'où te style 17è des elle est le fruit, si l'on peut dire;; d'un long enchaînement d'événe-, escaliers, couloirs, salles etc.). Egliss du Saint Esprit à Àiray tC. de Fréminvillel dans son état primitif Oui, au cours de sa longue hismants nationaux — et déjà
  • 1923). 1982 - 4 novembre - L'ancienne chapelle du Saint Esprit (caserne Duguesclin) est classée (façades et toitures) parmi les Monuments Historiques, par arrêté du Ministre de la Culture. - 3 - ANALYSE ARCHÉOLOGIQUE ET 14 - ARCHITECTURALE Ce grand bâtiment se présente
  • selon un vaisseau unique de 47 m de long sur 16 m de large, et 23 m de haut aux pignons. Malgré les importantes modifications dont il a été affligé pour les besoins du casernement, il garde encore un grand nombre de témoins qui peuvent nous éclairer sur son ou ses architectures
  • Cordeliers de Quimper... Au chevet, lieu privilégié des grandes verrières... le rôle du vitrail, les rapports de l'intérieur et de l'extérieur commencent à se préciser. Sur une silhouette simple, se détachent des éléments forts, le porche et la tour. La plupart des Cathédrales (Dol, Saint
  • architectes des Monuments Historiques, le palais des Papes à Avignon. Elle se caractérisait par des contreforts légers, sans . arcs-boutants, des ogives . énormes (3m sur 9). la plus grande étant celle du bout de la nef (6m sur 12m). La charpente, encore en bon . I état est une véritable
  • PHOTO 4 et 5 : Sondage A - Sur la photo 4 : à gauche les colonnettes, à droite la tour de l'escalier polygonal ainsi que ses fondations. - Sur la photo 5 : en haut à droite, le contrefort de la grande arcade, sur la partie droite, plateforme constituée d'un blocage, limitant un
  • Mené, opère citato). 1643-1654 A cette époque, l'hospitalité ne se pratique plus guère à la commanderie du Saint Esprit, et l'opinion publique s'en émeut. En 1643, les Carmes de Vannes demandent l'autorisation de s'installer à Auray en lieu et place des chapelains du Saint Esprit
  • Mené, opère citato) . 4 juin 1699 Catherine Boderion fonde un office canonial en la chapelle du Saint Esprit : "... laquelle pour la plus grande gloire de Dieu a par le présent acte fondé et fonde à perpétuité en l'église de la commanderie du Saint Esprit de cette ville d'Auray
  • rythme assez élevé ; ainsi l'Abbé Charles Mignon supplante M. Eustashe d'Avergne en 1693, lui-même remplacé en 1710 par Michel de France de Vandeuil, religieux du Saint Esprit de Montpellier : d'où le procès engagé par eux et l'accord signé le 27 septembre 1715. Le grand conseil du
  • invitées par le conseil général à organiser une cérémonie en faveur de l'exécution des choix constitutionnels. Les citoyens d'Auray sont conviés à se réunir sur la place d'armes de la caserne ou dans la chapelle du Saint Esprit s'il fait mauvais temps : "... le conseil général invite
  • sur ladite place d'armes, ou dans ladite église du Saint Esprit,suivant le temps, pour y prêter de concert le serment fédératif d'être unis de sentiment, de volonté et de zèle pour l'exécution et le maintien des choix constitutionnels du royaume... " (A.C. D'Auray, 1 D 5, F 9) Le
  • terme "église" ici employé tient à souligner sans aucun doute les dimensions importantes d'un édifice - qui n'est que chapelle. - 4 - Le fait que la réunion puisse, en cas de mauvais temps, se tenir dans la chapelle du Saint Esprit, laisse penser qu'elle était,aux lendemains de la
  • revenir vers 1860, consistent en l'entretien de couverture, crépissage des grandes baies bouchées en 1831. 1848 Le conseil municipal délibère sur l'échange à effectuer entre la communauté d'Auray et l'hospice, qui a joui jusque là de l'ancien cimetière qui se situe près du presbytère
  • question de l'époque de cette construction, et les dispositions de son couvrement. neries, Si cet accès était confirmé par des sondages à l'intérieur des maçonil indiquerait que les bâtiments monastiques (bâtiments des moines, cloître éventuel) se seraient alors trouvés au Sud. La
  • élément architectonique très particulier aurait fait sa première apparition dans les églises des Croisés en Terre Sainte, et aurait ensuite gagné la France, via Chypre, dans le courant du XlIIe siècle. On le retrouve dans plusieurs abbayes cisterciennes (Le Landais, Silvacane, . .) et
  • dans l'architecture du premier Gothique Normand (Coutances, Mont St Michel). Sa présence à la chapelle du Saint Esprit à Auray ne serait pas surprenante sur le plan stylistique. Par contre, elle pose problème sur le plan de l'architecture. En effet, et compte tenu de l'implantation
  • lui rarldre toute sa dirigé successivement par les cher tance ont tous été détruits : le chârespectables + 40 m de long et 12 vallers du St-Esprit, des moines-, le teau (par négligence ou jalousie de grandiose nudité intérieure. -. m de large et d'une hauteur qui la clergé séculier
  • a concurrence de pense, « bien national » à la révoluNotre-Dame sur la plaine dont lesde la « Commanderie de l'ordre 75 % des dépenses, ce qui est vraition. Ce fut le début de sa décavitraux et la flèche étalent merveilhospitalier du St-Esprit (fondé dans ment une occasion exceptionnelle
  • Morbihan des 1er et 2 janvier faisait part à sas lecteurs d'un communiqué de la mairie annonçant aux Alréens le classement au titre des monuments historiques de - l'imposant monument connu sous le nom de « caserne Du Guesclin » d'un des- plus vieux quartiers d'Auray. qui abrite un peu
  • (voir plan d'ensemble). Un seul a pu être effectué à l'intérieur de l'édifice qu'encombrent encore les ateliers et installations de la municipalité. Les mesures de nivellement sont prises à partir du niveau 0 qui est le dallage intérieur d'origine de l'édifice dans sa partie Est
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • Etats s'y soient réunis régulièrement. En 1617 encore, l'assemblée se tient «dans la grande salle des Jacobins w . La tenue des Etats devait sans nul doute perturber le recueillement lié à la vie y conventuelle. Des débordements se produisent parfois et les gardes de la ville de
  • . Les fidèles sont tenus de suivre la plupart des offices dans les églises paroissiales ; les exceptions sont cependant nombreuses. En décembre 1592, le pape Clément VHI autorise les fidèles à se confesser en tout temps aux religieux mendiants et à entendre la messe dans leurs
  • cependant transgressés, et certains prêtres n'hésitent pas à braver les dernières volontés des défunts : Le 31 janvier 1613, le prieur officiai de Rennes défend au recteur de Saint-Germain d'inhumer en son église les corps des personnes qui auront choisi durant leur vie leur sépulture en
  • favorable à ceste maison que tous ceux qui y prient sont exaucés, et se voit au coing du cloistre joignant l'église une image de nostre Dame tenant son petit enfant Iesus entre ses bras, le tout en platte peincture, que l'on croit y avoir esté peincte au mesme temps que le convent fust
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • à l'abbé de Saint-Melaine, au doyen de Nantes, et au sénéchal de Rennes pour obtenir des informations au sujet du projet de fondation d'un couvent dans les faubourgs de Rennes. I l a été saisi d'une demande des Dominicains de Dinan qui requièrent son autorisation pour bâtir ce
  • couvent, selon la volonté de Perrot Rouxel et de sa femme, qui leur ont donné à dessein un terrain devant l'église Saint-Aubin. Le duc souhaite s'assurer que cette fondation ne porte pas préjudice à qui que ce soit ; On peut supposer qu'il fait allusion aux religieux déjà présents en
  • s'agirait pour Jean I V d'affirmer sa légitimité en prolongeant l'œuvre de ses prédécesseurs sur le trône ducal, puisqu'ils forent de grands protecteurs des ordres mendiants. Jean I V concurrençait par la même occasion Charles de Blois, qui soutenait plutôt les Franciscains, « sur le
  • exceptionnel . Le duc Jean V poursuit l'œuvre de son père et donne aux religieux, en 1410, la somme de 10 000 écus d'or . Les travaux sont cependant très coûteux et les dons des particuliers encore nécessaires. En 1420, le pape Martin V accorde des indulgences à ceux qui contribuent à la
  • construction du couvent . En dépit des exhortations du duc, et du pape, les donations restent rares. Le charnier conserve peu de preuves comptables avant la seconde moitié du XVe siècle . Ce regain d'intérêt est peut-être à mettre en rapport avec le culte de la Vierge qui se développe à
  • veuve de feu Guillaume Beauceporte et son fils André fondent un enfeu prohibitif dans le chœur de cette église « près le 2 marchepied de l'autel » . Quelques jours plus tard, Gillet Mauvuy en fait autant, près des chaires . Le 4 février 1477, Jehan Ludin et sa femme donnent une terre
  • augmente sensiblement. Dans son étude de référence Cultures et religion en Bretagne aux XVIe et XVIIe siècles, Alain Croix souligne là un phénomène de mode : à Nantes au XVIIe siècle, les notables se font enterrer aux Cordeliers, alors qu'à Rennes, la mode est aux Jacobins . Philippe
  • voûte et arche devant l'autel de la Sainte-Vierge...au lieu où fut inhumée dame Jacquemine de la Pignelaye», sa femme . La chapelle de la Haute Touche est fondée en avril 1554. Elle accueille les sépultures de la famille du Bois de la Haute Touche. Cette chapelle est située « à costé
  • tombale « que les frères pouront faire oster quelque temps après leur enterrement » . Si de nobles et riches seigneurs se font aménager des tombeaux dans l'église, c'est parfois pour une durée déterminée. Certaines chapelles sont même louées : elles peuvent être décorées et
  • de tuffeau, supporté de grosses colonnes de marbre noir et jaspe, le tout avec les garnitures de l'autel, doré et estoffé par la libéralité de Mme la duchesse de Vendôme » . 88 Dès 1456, le révérend père prieur de Bonne Nouvelle se plaint au pape de l'évêque et de ses officiers
  • . Rennes, GG 292. Le Grand, Albert, « Histoire de la fondation du couvent et chapelle miraculeuse de Notre-Dame de BonneNouvelle lez Rennes, de l'ordre des frères Prédicateurs, le 15 août», Les vies des saints de la Bretagne armorique, Brest, 1837 (1ère édition 1637), p. 464-475. Texte
  • Notre dame de bonne nouvelle . En remerciement, les habitants du quartier des Lices et des abords de la place Sainte-Anne offrent au couvent un grand tableau votif représentant la Vierge sauvant leurs maisons des flammes. On y distingue l'élévation sud de l'église, surmontée d'une
  • a pour objet de : - Connaître le bâtiment et ses annexes dans leur histoire et dans leur évolution Evaluer les perspectives d'une étude archéologique ultérieure. Documenter les travaux de restauration et le projet de réhabilitation. Cette étude est essentiellement basée sur les
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de