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RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion, d'une meilleure appréhension de son histoire. INVENTAIRE ARCEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES DE LA PERIPHERIE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • , trouvé dans sa propriété de Saint-Galles, en Arradon. Au milieu de détritus de bois et d'ossements, on a recueilli un grand nombre d'anneaux en cuivre perlés, un celtae et un morceau d'ambre. Ces divers objets ont été déposés au Musée archéologique. " GALLES L., BSPM 1857, "A Saint
  • -Galles, débris gallo-romain " ROSENZWEIG M., 1863, p. 232 ARRADON, Saint-Galles, parcelles 100 et 101, section ZE, Gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae,des briques et des tessons de céramiques, localisé par G. LEROUX d'après le fichier J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les
  • p. 1 1 "Le tumulus de Saint-Galles, exploré dès 1854, a donné une hache polie en diorite, des bracelets en bronze, et même en fer (Catal. p. 15, 26, 42). LE MENE Jh-M., 1891 p.9 Dans le dolmen de Saint-Galles, tegulae, briques, poteries. Galles. Arch. SPM n°23 (1856), BSPM 1857
  • sedulitasgratior arte fuit. » (Ovid. fast. 1. 6. Y On le nomme en Breton ILr roc h (le rocher) , et aucune tradition , aucune fable ne se lie à son existence. Il devoit être voisin de quelque construction , car ses environs sont parsemés de fragments de brique. 5.° Après avoir beaucoup marché
  • j'arrivai au villagede Truelin , où la tradition porte que saint Vincent Ferrier a logé , où l'on a conservé long-temps diffé-. rents objets qui lui avoient appartenu , et où j'ai vu ( 93 ) dans une boîte une pierre qui , dil-on , lui avoit servi de ahevet. Cependant cette pierre , qui
  • département du Morbihan, Arradon : au bord du Morbihan, à 1 1. 1/., à l'O. S. O. de Vannes, son évéché et sa suhdélégation, et à 21 1. Ï / 3 de Rennes. Cette paroisse compte, y compris ceux de lTsle-auxMoincs, sa trêve, environ 2000 communiants. Kllc ressortit au présidial de Vannes. La
  • cure esta l'alternative. Le château d'Aradon*, qui paraît fort ancien, est la maison seigneuriale de ce territoire, qui est assez abondant en froment et autres grains, et où l'on voit des marais à sel. Dans le XV' siècle, on connaissait dans cette paroisse les maisons nobles qui
  • Dominique TAQUET - 1998 - PROSPECTION INVENTAIRE des COMMUNES: - ARRADON - 56 003 - PLOEREN - 56 164 (Morbihan) /5?3 Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 2 1 DEC. 1998 INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES PERIPHERIQUES DE VANNES Dominique
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • VANNETAISE NOMBRE DE SITES PAR COMMUNE Communes ARRADON PLESCOP PLOEREN SAINT AVE SAINT NOLFF SENE THE IX TREFFLEAN N° commune Nombre de sites inventoriés sur Nombre de sites possibles après la carte archéo. dépouillement 56 003 56 158 56 164 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 21
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
RAP01585.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire.)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire.
  • Ponthus et Sidoine (1), par Marie-Claude de Crécy (Université de Tours). 16 h : Le mythe de la grande forêt centrale de Brocéliande à la lumière des découvertes archéologiques. par Maurice Gautier (CNRS). Vendredi 24 juillet 10 h : Les saints de Brocéliande : saint Méen et saint Armel
  • , par Bernard Merdrignac. 1 4 h : Le Roman de Ponthus et Sidoine (2), par Marie-Claude de Crécy. 16 h : Son de l'Etoile, ermite en Brocéliande, par Jean-Christophe Cassard (Université de Brest). Maurice GAUTIER LISTE DES DECOUVERTES SIGNALEES DEPARTEMENT D 'ILLE-ET- VILAINE M
  • , archéologue et chercheur au CNRS, lundi, lors de la conférence organisée par l'Université du temps libre. « Tout le pays de Mauron a connu une occupation comparable à celle qu'il connaît aujourd'hui. Il faut se débarrasser du mythe de la grande forêt centrale créé au siècle dernier par de
  • superficie moyenne d'un a deux hectares, de très nombreuses fermes indigènes ont été découvertes sur le pays de Mauron et sur le Porhoët en général. I I I I I Un public nombreux pour un sujet passionnant. Les traces de la voie romaines Rennes-Quimper, qui passe par Mauron et Saint
  • -Brieuc-de-Mauron, y sont également très visibles. L'archéologue a terminé son exposé par un nouvel appel à retrouver la statuette dite de « Saint-Utel », « un trésor archéologique inestimable, cinq statuettes de ce style ont été découvertes en Europe ». Tous les renseignements seront
  • centrale chère aux érudits et celtlsants du XIX* siècle », précise Maurice Gautier. L'occupation humaine, l'implantation de « villae » attestent l'importance de l'économie rurale. Plus de six cents enclos ou ensemble d'enclos, vestiges d'établissements agricoles préromains au gallo
  • -romains ont été découverts. Entrées aménagées, limites agraires, chemins d'accès, fosses et trous de fondations servent à les identifier. Ces habitats gaulois se définissent par une superficie importante, entre 10 000 et 15 000 m 2 . «Ces La chapelle Saint-Joseph. Ces traces qui
  • armoricain ». Conférenciers SOCIETE FRANÇAISE D'HISTOIRE DE L'ART DENTAIRE Congrès annuel Vendredi 12 et Samedi 13 juin 1998 à SAINT MALO Grand Hôtel des Thermes Grande Plage du Sillon B.P. 32 35401 SAINT MALO Cedex Tel : 02 99 40 75 75 Fax : 02 99 40 76 00 Baron Pierre D.C.D
  • ., D.S.O., D.E.O., D.E.A. d'Histoire de la Médecine, Vice-Président de la S.F.H.A.D. Recensement des dentistes au 18*"" siècle : méthodes, difficultés, erreurs, critiques. Morgenstern Henri D.C.D., Docteur es Lettres Action de la section dentaire du Conseil de l 'Ordre des médecins et
  • Dijon de 1 788 à 1 791. Deltombe Xavier D.C.D., D.E.A. d'Histoire de la Médecine, Secrétaire de la S.F.H.A.D. Le commerce et l 'usage des produits dentaires à Rennes à la fin du J8ème siècle. Gautier Maurice Chercheur au C.N.R.S. L 'archéologie aérienne en Bretagne. Gourevitch
  • arthurienne au cinéma (1), 16 h : La forêt arthurienne au cinéma (2), par Gérard Chandès (Université de Limoges). Jeudi 23 juillet 10 h : Les saints de Brocéliande : place et rôle des saints dans les migrations bretonnes, par Bernard Merdrignac (Université de Rennes). 14 h: Le Roman de
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA VILAINE ET CENTRE BRETA GNE SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS LE CADRE GEOGRAPHIQUE DES RECHERCHES PROBLEMA TIQUE DE LA RECHERCHE QUELQUES REFLEXIONS METHODOLOGIQUES APPRECIATION GLOBALE SUR LES
  • DECOUVERTES DE 1998 PERSPECTIVES PUBLICA TIONS, COMMUNICA TIONS DIVERSES LISTES DES DECOUVERTES SIGNALEES ANNEXES INTRODUCTION Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 1998 d'une campagne de prospection-inventaire pour la Carte
  • Archéologique de la France. Ces travaux ont mis en œuvre trois techniques de prospection : la détection aérienne à basse altitude, la photo-interprétation des clichés verticaux de l'I.G.N et les reconnaissances au sol. Cette quatorzième campagne de prospection-inventaire entre Rennes et
  • Loudéac a surtout permis d'étudier un peu plus finement le Porhoët qui constitue l'espace privilégié de notre travail universitaire. REMERCIEMENTS Ces différents travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s 'élevant à 20 000 F et d'une dotation du Conseil Général
  • d'Ille-et-Vilaine de 20 000 F. Ces crédits ont permis de couvrir les reconnaissances aériennes, l'acquisition de nombreuses feuilles cadastrales, les fournitures et travaux photographiques ainsi que les indispensables contrôles au sol. Nous tenons à remercier les différentes personnes
  • et surtout pour ses talents de pilote. Au niveau local, des aides et de précieuses informations nous ont été apportées, notamment par Madame Claudine Bernard de Laniscat (22), par Gilles Montgobert et Michel Hirel de Mauron (56). LE CADRE GEOGRAPHIQUE DES RECHERCHES. La zone
  • survolée assidûment en 1998 est essentiellement le Porhoët (Fig.l) mais certains secteurs ont bénéficié d'interventions spécifiques, en particulier la région de Paule (22) et le fuseau de la future déviation de St-Caradec où quelques enclos ont été détectés. PROBLEMATIQUE DE LA
  • RECHERCHE. Les travaux de détection aérienne entrepris sur l 'ensemble de la région depuis cinq ans ont permis la révélation d'une petite région naturelle au peuplement jusqu'à lors, insoupçonné : le Porhoët. La qualité et l'originalité du fonds documentaire réuni sur ce secteur permet
  • de dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les processus d'anthropisation du milieu aux époques pré-romaine et galloromaine : thème de notre thèse d'Université. 1 QUELQUES REFLEXIONS METHODOLOGIQUES. Il faut bien le signaler
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • célébrité et, partant, une valeur symbolique encore forte lors de son abandon. Si ce dernier s’est produit au moment où l’Armorique, et en particulier Ouessant, subissait la « seconde migration » (Fleuriot 1982, Chédeville et al., 1984, Giot et al, 2003), avec l’arrivée des saints
  • , induite par son emploi abusif dans nos sociétés en mal de communication et de désir outrancier de singularisation, dévalue les qualités réelles de celui-ci. Plus gravement encore, elle peut conduire à l’escamotage de la réflexion profonde à son sujet, et, donc, de sa valeur réelle. Ces
  • étudiés et peu connus dans nos régions, ceci pour une structure à l’histoire complexe qui conserve une part de mystère quant à son allure et sa fonction, vraisemblablement inédite en archéologie armoricaine de la phase de transition La Tène - Antiquité. De telles conditions d’exercice
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • . 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final I - Un village doté de structures artisanales Une période incluse entre la fin de l'âge du Bronze ancien et les premiers siècles du Bronze final I moyen livre des vestiges d’architecture, mais aussi d'activités artisanales
  • est porté sur les vestiges du Bronze final III et l’évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d’une culture et d’un modèle de société de l’âge du Bronze finissant plutôt que de l’âge du Fer. Rappelons que, lors de la publication des structures
  • fondations profonde (fig. 10). Il s’agit bien du résultat d’une évolution chronologique. Les conséquences sont multiples : - Lors de sa fondation, et pendant un à deux siècles, le village est structuré de manière très rigoureuse selon un schéma orthogonal fondé sur des îlots de trois
  • ont montré que l’on doit envisager au moins trois phases de reconstruction pouvant être incluses entre le VIe et le début du Ve siècle. - C’est à cette époque que ce grand village, auquel on peut sans doute appliquer les estimations de peuplement les plus fortes proposées en 2001
  • 0,40 m d’épaisseur) conduisent bien des débuts du Premier âge du Fer à La Tène ancienne). 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer L’occupation du site au Second âge du Fer pose un problème. Son bouleversement, d’abord au début de l’époque romaine, puis à la fin du Ve siècle après J
  • rituels ont été bouleversés, mais il est possible que des vestiges fugaces de l’espace de sanctuaire demeurent en place. Monnaies et poteries suggèrent une occupation, si modeste fut-elle, jusqu’aux IVe et Ve siècles. La découverte sporadique, mais constante, de tessons antiques, de
  • rappeler l’état du site dans toute la partie septentrionale du secteur 5 : aucun vestige ne subsistait, des mégots de cigarettes assurant la liaison entre la terre végétale et le substrat géologique. Mieux, il fut montré qu’au XVIIIe siècle, c’est ce substrat qui fut attaqué pour
  • recevoir des parcelles cultivées. En conclusion, l’ampleur du site antique et son histoire tardive demeurent inconnues. Reste à savoir si, au sud de la voie romaine, mise au jour dans la partie méridionale des secteurs 3 et 4, des espaces protégés de l’érosion ont préservé des vestiges
  • anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du Ve ou au début du VIe siècle de notre ère : une monnaie du Ve siècle, une boucle de 24 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n’est donc pas
  • d’origine bretonne et la forme du christianisme qu’ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l’île entre la fin du Ve et le début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de Mez-Notariou prend soudain une autre dimension (Vita de
  • destruction du site païen de MezNotariou, le reflet d’une gestion de ses terres par des institutions et des hommes dotés de pouvoir civils et religieux. La fonction exacte de Paul Aurélien n’est pas claire. Son apparent dédain envers la charge épiscopale était-il à la mesure de son appétit
  • notions de rupture architecturale culturelle ou économique, de dynamique, ne furent pas évoquées à propos de son histoire et de son organisation. Or, le secteur 8 livre de nombreux vestiges homogènes datables uniquement
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2013 STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) : 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE
  • AVERTISSEMENT AVANT-PROPOS CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME 2.1.1. Les périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • de son cimetière au nord de l'édifice. Elle est probablement la trace fossile de Paître originel, qui a limité l'extension de l'église aux XVe et XVIe siècles. La seconde est une forme circulaire d'environ 60 m de diamètre, comprise entre les rues de la Baudrairie et du Vau Saint
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • ensuite le Vau Saint-Germain contournant l'église par le sud-ouest. Dans son prolongement, la rue de la Cine, aujourd'hui disparue, portait également le nom de Vau Saint-Germain 1 avant le XVIIe siècle. 1.2 - Les objectifs L'étude documentaire a pour principal objectif scientifique
  • de la rue Saint-Germain (hôtel de l'Aubrière, XVIIe siècle). Le pont Saint-Germain est également orienté de cette manière. Au sud de la Vilaine, la rue Saint-Germain (actuelle rue Dreyfus) et le bâti privé compris entre ladite rue et le couvent des Ursulines entrent de même dans
  • rue, de part et d'autre de la rue Saint-Georges, à l'ouest de la rue Derval ainsi qu'à l'est de la rue Saint-Germain, ils sont également très présents au cœur des îlots. Cette remarque a son importance dans la mesure où les isoclines de l'intérieur des îlots sont peu susceptibles
  • -Germain d'une part et la rivière de la Vilaine de l'autre. Elle est limitée à l'est par le parcellaire Nord 80° et la frontière paroissiale de Saint-Pierre-du-Marché (rattachée à Toussaint au XIIIe siècle) et Saint-Germain, et au nord par l'emprise du chenal de la Baudrairie. A l'ouest
  • Vilaine et au sud de cette dernière (rue du Pré-Botté, rue Saint-Georges), c'est-à-dire dans des zones peu ou pas urbanisées au Moyen Age. Il a, de manière indirecte, contraint l'orientation de l'église Saint-Germain, celle des fortifications de la ville édifiées au XVe siècle, ainsi
  • surface de l'agglomération du Haut-Empire à 90 hectares (Fig.ll). Limitée par Fille à l'Ouest et par la Vilaine au Sud, la ville s'étend vers le nord à partir du site de confluence. Son cœur névralgique est alors localisé autour de la place Sainte-Anne. Les limites de l'urbanisation
  • perpendiculairement à celui-là et passant à une trentaine de mètres à l'ouest de l'église SaintGermain (Fig.12). La rue Saint-Georges est considérée par la littérature érudite du XIXe siècle, comme remontant à l'époque antique en tant que voie menant de Condate à Vindunum. Par ailleurs elle
  • pourrait correspondre à un chemin public mentionné dans la première moitié du XIe siècle et limitant le nord du domaine de l'abbaye Saint-Georges au moment de sa fondation. Enfin, l'axe principal de la rue Saint-Georges peut coïncider avec une voie décumane, orientée selon la trame
  • retrouvé en 1897 avec un squelette les bras croisés sur la poitrine. Le quartier Saint-Mélaine13 et de la Préfecture au nord de la place Saint-Germain, révèlent également de nombreux sarcophages en calcaire coquiller dès le XVIIIe siècle. Aucune monnaie de la période mérovingienne n'est
  • à signaler mais la ville, l'église épiscopale et l'abbaye Saint-Melaine battent monnaie au VIe-VIIe siècle. De fait, la simple présence d'un lieu de culte même tardif à SaintGermain plaide pour des zones de nécropoles à proximité immédiate. Une première approche géo-archéologique
  • consiste à considérer les pôles d'occupation connus ayant pu jouer un rôle d'attraction des populations. Ces pôles majeurs de l'occupation altomédiévale de Rennes sont le castrum antique d'une part et les abords de l'abbaye Saint-Mélaine, attestée au début du VIP siècle d'autre part
  • , près de la porte Mordelaise18. Toutefois A. Chédeville (1991) qui a dressé l'état des connaissances au sujet de l'église Saint-Pierre-duMarché reprend à son compte la localisation proposée par les érudits du XIXe siècle, à l'est de la cité. La localisation traditionnelle a le mérite
  • de plan SRA Bretagne) Le secteur de Saint-Germain flanqué de l'abbaye Saint-Georges à l'est, développe son urbanisation par la densification du bâti privé dans un contexte général d'essor économique et démographique favorisé par la présence, à l'est de l'actuelle rue Gambetta, de
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
RAP03613 (SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-JEAN-LA-POTERIE
  • SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic
  • Sujets et thèmes Fosse Artisanat Mobilier Céramique Diagnostic archéologique Un projet de construction de maisons individuelles sur la commune de Saint-Jean-La-Poterie a conduit les services de l’état à prescrire un diagnostic archéologique, lequel a été mené par l’Inrap
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • individuels Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Références cadastrales Responsable scientifique de l’opération Commune Saint-Jean-La-Poterie Yannick Fouvez, Inrap Année Section(s) et parcelle(s) AP, n°100 I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots
  • -ouest de la parcelle et bénéficient d’un état de conservation correct. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 11 Localisation de l’opération Bretagne Morbihan Saint-jean-La-Poterie Rue de la Faïencerie Section(s) et parcelle(s): AP-n
  • · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 19 20 Inrap · Rapport de
  • diagnostic Projet d’intervention Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention 21 22 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation Arrêté de ésignation 23 II. Résultats 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie 1 Introduction 1.1 Circonstances de l’intervention Un projet de
  • construction de maisons individuelles, rue de la faïencerie, sur la commune de Saint-Jean-la-Poterie, a généré la prescription d’un diagnostic archéologique préalable. Cette opération a été mise en œuvre par l’Inrap entre le 6 et le 8 juin 2018. Une équipe de deux archéologues de l’Inrap
  • aidés d’une pelle hydraulique de 23 tonnes a mené cette opération. 1.2 Localisation La commune de Saint-Jean-la-Poterie se situe au sud-est du département du Morbihan. Elle est encadrée par les communes de Redon (Ille-et-Vilaine) à l’est, Saint-Nicolas-de-Redon (Loire-Atlantique) au
  • sud-est, Rieux au sud, Allaire à l’ouest et Saint-Perreux au nord. La parcelle diagnostiquée est localisée en zone urbaine, à environ 500 m à l’est du centre-ville et 800 m à l’ouest de l’Oust. 1.3 Contexte topographique et géologique Fig. 1 Localisation sur la carte géologique
  • des seigneurs de Rieux au moins au cours des XVe et XVIe siècles, « les terres possédées individuellement par les potiers (…) sont tenues par eux à foi, hommage, achat et chambellenage, c’est-à-dire noblement et sans obligation roturière ». Mussat (1995) signale la présence de
  • plusieurs centaines de travailleurs (maîtres, ouvriers et ouvrières) employés dans le secteur de la poterie au XIXe siècle. Fig. 3 Vue du four de la parcelle 78 (© Y.Fouvez, Inrap) Cette activité a laissé de nombreux vestiges sur le territoire de la commune (fig. 2), qu’il s’agisse de
  • destruction de cette dernière en 2004. II. Résultats 1.4 Etat des connaissances avant l'opération 29 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie 2 Conditions d’intervention, stratégies et méthodes mises en œuvre Le diagnostic
  • concerne la parcelle AP 100. L’opération a été réalisée par une équipe de deux archéologues de l’Inrap aidés par une pelle hydraulique de 23 tonnes à godet lisse de 3 mètres et son conducteur. 2.1 Implantation des tranchées et localisation des structures Cinq tranchées ont été
  • céramique (3.02) ; le fond de la structure est occupé par un niveau d’argile gris d’une dizaine de centimètres d’épaisseur. Le mobilier provenant de F.3 est attribuable aux XVe et XVIe siècles (cf. infra). 3.2 Un mur partiellement conservé Un sel mur a été mis au jour lors du diagnostic
  • . 1 38 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie 4 Le mobilier Seules de la céramiques et de la faïenceont été mises au jour lors de cette opération (fig.13). Horizon O F. 3 Horizon N 4 3 2 5 Horizons E, G Horizon G
  • spécificité d’être des productions locales dont les plus anciennes, datant du second Moyen Âge, sont issues des ateliers de potiers implantés sur la commune et les plus récentes, datant du XXe siècle, proviennent de la faïencerie détruite en 1989. II. Résultats 4.1 Le mobilier céramique
  • Fait-Us Iso. NTR 4 3.02 1 1 4 3.01 Tranchée Horizon Lèvre anse fond panse NMI Descriptif Datation fragment de carène d'une marmite à pâte micacée orange à cœur gris aux surfaces brunes XVe-XVIe siècles 1 11 frag. d'1 fond et 15 panses à pâte micacée orange; 17
RAP00480.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire
  • Prospection Archéologique 1975 Arrondissements de DINAN et SAINT MALO Prospection archéologique dans les arrondissements de DINAN et SAINT MALO RAPPORT COMPLEMENTAIRE Ce présent rapport résulte du dépouillement de tous les renseignements obtenus en 1975 • Si on veut se
  • faire une idée de la zone prospectée , il suffit d'analyser la liste des communes concernées : C8tes du Nord PLOUBALAY Q sites LANGUENAN 1 site ii SAINT LORMEL PLESLIN sites LANGROLAY 1 site TRIGAVOU J> sites CREHEN 1 site 4* Ille et Vilaine BAGUER MORVAN 1 SAINT MALO 2 SAINT
  • siècle - XVème siècle). Ainsi , des habitats médiévaux disparus ont été localisée à : HIREL , Près la Planche - parcelles 256 et 257, L . HIREL , Près du Pignon Blanc - parcelles 152 et 153 , L. Pour les sites gallo-romains , la céramique sigillée a été soigneusement étudiée et les
  • , déjà signalé dans la bibliographie . On a obtenu sa localisation précise et des éléments chronologiques. PLOUBALAY - Au Nord Est de Recouvré - parcelles site gallo-romain. ^39,^31 et ^32 , B3 - SAINT LORMEL - La Ville Orien - parcelles 59 et 65 , ZI - site gallo-romain dont
  • on a l'étendue précise et des éléments chronologiques. BAGUER MORVAN - Au lieu dit la Lande Gretay , près de la Touche - parcelles 1 ^1 et 1^2 , B - site gallo-romain. SAINT MALO - Au Nord de Limoelou - parcelles site gallo-romain très étendu. 68,69,71,77,78,79,80 et 81 ,Q SAINT COULOMB
  • , A , d'une part , 261,262,263,265,267,513,512,511 et 510, A , d'autre part . On pourrait considérer ces deux sites comme distincts (600 m de distance) LA RICHARDAIS - Le Perron - Parcelle 203, C - site gallo-romain SAINT LUNAIRE - La Ville au Coq - Parcelle 2872, B - site gallo-romain
  • , 71 8 et 65'f - site gallo-romain. GREHEN - La Vieuville - parcelle 626, B - site gallo-romaig. PLESLIN - Le Bois Pdf fier - parcelle 900 - site gallo-romain. SAINT BROLADRE - Les Tertres de la Claye site gallo-romain. - parcelles 1082 et 1079, D3 - SAINT BRIAC - La Haute Ville
  • - parcelles 603 et 60 *f , B3 - site gallo-romain • SAINT MALO - La Ville Es Nos - parcelles 18 et 144,X - site gallo-romain. PLERGUER - Belletre - parcelles 21-2 *f ,D1 - site gallo-romain. SAINS - L 1 Angevinière - parcelles 5^5,563 et 56^, A2 - site gallo-romain. soit 31 sites gallo
  • a pu assurer les frais de huit heures de vol; celles-ci ont été effectuées avec divers avions de 1' Aéro-Club de SAINT MALO . M.DERRIEN a piloté les avions et a effectué les manoeuvres propices à de bonnes prises photographiques. Ces opérations de prospection aérienne s'intègrent
  • dans la prospection menée par le Ce .R.A.A dans les arrondissements de SAINT MALO et DINAN , avec les autorisations de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne. On sait bien que dans notre région la prospection ne donne généralement que peu de résultats (Cf Colioque sur
  • heures de vol . On a réalisé des photographies noir et blanc , des diapositives , des photographies infra-rouge , soit noir et blanc , soit fausse couleur. Voici un bilan sommaire des résultats obtenus. Structures inédites , décelées lors des vols. SAINT COULOMB - La Hérissonais , à
  • l'est du carrefour - structures linéaires et perpendiculaires enfouies. MONT DOL - Au Nord de la Bégaudière , section K - 2 vieilles pêcheries , devant dater du Haut Moyen Age , car antérieures à la construction de la digue des Marais de Dol . SAINT MALO - La Garenne - près de
  • Château Malo - Structures linéaires et perpendiculaires - probablement site GR. SAINT MELOIR - La Mettrie aux Houets - Structures préhistoriques ? Plan partiel d'édifice inédit, trouvé lors d'un vol. SAINS - L' Angevinière - Edifice probable gallo-romain - Difficulté de vérification au
  • - Trémeheuc - plan de l'ensemble gallo-romain . Certaines pièces doivent comporter des hypocaustes (humidité mieux conservée). Petit fanum au centre d'une cour ? (182 -C) SAINT COULOMB - La Ville Es Offrans - plan de l'édifice gallo-romain (387 et 388 - S). SAINT BROLADRE - La Morgadière
  • bonnes conditions sont réunies . A SAINT SERVAN , l'aérodrome est à 1 kilomètre de notre domicile et certains vols ont commencé à 6 heures du matin. Des photographies noir et blanc , servant d'illustrations , sont jointes à ce rapport , de même que le plan des édifices gallo-romains
  • A« PLOUbALAï gisement gallo-romain Pràs ae la Ville Asselin , contre le lotissement. parcelles 1029 , i2* (probablement 124,127 eL 123 , prairies) , section AI. On y a recueilli de très nombreuses touulae et irabrices , des t sons cie sigillée , des tessons de céramique commune . Le site
  • est pollué par des des dépôts divers s' étalant jusqu'au XVIII-XIXême siècle. La parcelle 1029 se dénomme Le devant de la Ville Asselin. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLO? '.. D'ALET Fort do la Cité 35400 SAINT MALO 27 21}. o 4y„&# llo-romain , section B , au iud de la Benatais
  • On peut y recueillir des briques et des erulae , des fragments de céramique sigillée (en cours de datation) , des tessons de poteries c OLuriUne s • On y a ramassé un fragment de hache polie (le tranchant) won décèle des rejets du XVIIIènie siècle» CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE
  • D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO £2 - WJ .oo2 .^A/ jite gallo-romain ien . et 65 • Section ZI On y recueille de très nombreuses ter :;ulae et imbrices • Slés à ces vestiges , traces indiscutables d'un édifice en ce lieu « ou observe des tes; ons de céramique sigillée (en
  • cours de datation) et de céramique co.... ,uue • Cette dernière s' étalant jusqu'au XVIIIème siècle «d'une part , est difficilement utilisable « d'autre part ,tend à démontrer une continuité d'habitat en ce lieu (peut-être depuis l'é lo-romaine) • CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE
RAP03795 (SAINT-SERVANT (56). Chapelle Saint Gobrien. Rapport Sondage Archéologiques)
  • SAINT-SERVANT
  • SAINT-SERVANT (56). Chapelle Saint Gobrien. Rapport Sondage Archéologiques
  • SERVANT– Chapelle Saint Gobrien Sondages archéologiques Mai 2017 I-2 Historique I-2-1 Saint-Gobrien Le village historique de Saint-Gobrien doit son origine à Gobrien, né vers 660 dans le pays de Vannes et formé à la vie religieuse dans le monastère de l'abbaye de Saint-Gildas de
  • Rhuys. Il fut ordonné prêtre et à la mort de l'évêque, il fut élu pour prendre sa place en 701. Il se démit en 717 et se retira dans un ermitage qu’il créa près de Josselin, à l’emplacement du hameau actuel de Saint-Gobrien. Il est connu pour être un guérisseur. A sa mort en 725, son
  • corps fut déposé dans un oratoire en bois qui avait été construit sur son ermitage. Au XIème siècle une première chapelle est construite à l’emplacement de cet ancien oratoire avant d’être restructuré et agrandie au XVIème siècle. Figure 9 Photographie d’une statue votive en bois
  • polychrome de Saint-Gobrien et d’un buste reliquaire situés dans la chapelle (source : wikipedia.org et inventaire-patrimoine.region-bretagne.fr) Le bourg de Saint-Gobrien, lieu de la première paroisse du territoire de Saint-Servant, va se développer autour de son tombeau et de sa
  • chapelle. Il apparaît sur la carte de Cassini au XVIIIème siècle. Figure 11 Extrait de la Carte de Cassini (XVIIIème siècle) localisant Saint-Servant et Saint-Gobrien (sources : cassini.ehess.fr et gallica.bnf.fr) Figure 10 Le tombeau de Saint-Gobrien orné d’une clôture en bois
  • » pour guérir les enfants qui ont des « maux » et les mères laissaient, dans les interstices des pierres, les linges qui enveloppaient les plaies de leurs enfants. Saint Gobrien « guérissait » aussi les furoncles et les abcès. En reconnaissance, on dépose sur son tombeau des pointes
  • : recherche.archives.morbihan.fr)................................................................................................................... 10 Figure 13 Photographie du début du XXème siècle de la chapelle Saint-Gobrien (source : delcampe.fr) ... 10 Figures 14, 15 et 16 : de gauche à droite, carte IGN
  • ».  La chapelle Saint-Gobrien renferme encore deux autels latéraux du XVIe siècle, en bois, avec figures de saints ; quelques vitraux de la même époque, armoriés du blason de Clisson et Rohan on y remarque saint Gaubrien et sainte Catherine ;  A la sacristie on garde une croix
  • processionnelle du XVIe siècle, remarquable par de jolis détails, une tête en bois argenté, et un tableau encadré renfermant des reliques du saint évoqué. Répertoire archéologique du département du Morbihan / rédigé sous les auspices de la Société polymatique de ce département, par M
  • état, auraient été de la main des artistes appelés à Josselin par la seconde épouse du connétable. Les scènes d’effacèrent ay début du XIXeme siècle et furent remplacé par de nouvelles peintures sur la prophétie du Saint (cf. ci-dessus) / Le tableau représentait une diligence bondée
  • - "bourg Saint-Gobrien"- sur ce même lieu. La chapelle actuelle résulte de campagnes de construction successives, approximativement datées des XIe, XIVe, XVe, XVIe et XVIIIe siècles. De la chapelle élevée au XIe siècle ne reste que quelques pans de la basse-nef, notamment une partie du
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • Saint-Servant (56), cadastrée n° 000 A 117 de la section 000 A 01, parcelle d’une surface au sol de 503 m² comprenant la chapelle, la sacristie et la maison dite du chapelain, et 000 A 116 de la même section, parcelle d’une surface au sol de 280 m² occupée par le cimetière, propriété
  • Ponthaud, ACMH, Juin 2016.  Ornement, vocabulaire typologique et technique, Inventaire du patrimoine culturel, Edition du patrimoine, CMN, Paris 2014.  Réfection de la toiture de l'église de Saint Gobrien demande de subvention, Rapports du Préfet et délibérations du Conseil général
  • / Conseil général du Morbihan, 1930-09-22 Source : Bibliothèque Nationale de France, département Droit, économie, politique, 4-LK16205.  Bulletin archéologique de l'Association bretonne, Association bretonne et Union régionaliste bretonne ; Éditeur : R. Prud'homme (Saint-Brieuc) ; Date
  • ), 1863, 1 vol. (238 p.) ; in-4 - Source : Bibliothèque Nationale de France, département Monnaies, médailles et antiques, 2013-342211  Saint Gobrien et ses légendes, Revue de Bretagne et de Vendée, Vannes, 1860-01 (T7)- Source : Bibliothèque Municipale de Rennes pp 393-400. Elodie
  • BAIZEAU - Architecte du Patrimoine 430 MORBIHAN – SAINT SERVANT– Chapelle Saint Gobrien Sondages archéologiques Mai 2017 PRESENTATION GENERALE La commune de Saint-Servant se situe au Nord-Est du Morbihan, au cœur de la vallée de l'Oust, à 80 km de Rennes, à 50 km de Vannes et à
  • . Son territoire communal correspond à une altitude variant de 22 à 163 m, sur une superficie d’environ 22,4 km². Sa population de 11 7001 habitants se répartit avec une densité de 36 habitants/km². Le hameau de Saint-Gobrien est à 1,5 km du bourg de Saint-Servant, en direction de
  • ) L’environnement direct de la chapelle est constitué d’alignements bâtis anciens à caractère patrimonial, dont la plupart des maisons sont antérieures à 1831, date du cadastre napoléonien, et remontent aux XVIIème et XVIIIème siècles. Figure 4 Photographie (source : google.fr/maps) Figure 5
RAP03130.pdf (REDON (35). 16 place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic)
  • REDON (35). 16 place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic
  • d’abondantes pluies et des étés chauds. 1.2 Contexte archéologique et historique La destinée de Redon se place clairement sous celle de l’abbaye Saint-Sauveur. En effet, la création de ce monastère au IXe siècle est à l’origine de la naissance du bourg de Redon et de son développement. Dès
  • prospérité se maintient tout de même jusqu’au XVIIeXVIIIe siècle, comme en témoignent les grandes maisons d’armateur le long du quai de la Vilaine. La renommée de l’abbaye de Saint-Sauveur de Redon tient aussi à la richesse de son fond d’archives, et en particulier au Cartulaire de Redon
  • cette église abbatiale succède à un oratoire dédié à Saint Etienne. Au IXe siècle, près de 160 donations sont réalisées à son profit, c’est la création d’une puissante seigneurie ecclésiastique. De plus, Charles le Chauve octroie d’importants privilèges aux religieux et laïcs de
  • Saint-Sauveur 16 place Saint-Sauveur 35600 REDON Nature de l’aménagement Aménagement d'une galerie et réhabilitation de l'entrée du bâtiment XVIIe siècle Références cadastrales Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Commune Année 2015 section(s) AM parcelle(s) 01 Inrap
  • archéologique et historique fort, au sein de l’ensemble abbatial de Saint-Sauveur de Redon fondé au IXe siècle par Conwoïon. Pendant tout le Moyen-Âge, cette abbaye se trouve au cœur de l’histoire bretonne en jouant joue un rôle de premier plan. Suite à la Révolution française, un
  • (Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique et Morbihan) et de deux régions (Pays de Loire et Bretagne). Le tracé de la commune reprend les limites de la seigneurie foncière de l’abbaye Saint-Sauveur telle qu’elle est décrite dans le cartulaire du XIIe siècle. C’est une agglomération forte de
  • faubourgs, Saint-Pierre au sud, Notre Dame au nord. Quant au port, la construction du bassin à flot modifie fortement sa physionomie. Redon doit son émergence puis sa fortune à l’installation au IXe siècle d’une abbaye. Celle-ci est fondée en 832 par le moine Conwoïon. La ville se trouve
  • centre, protégée par son enceinte urbaine du XIVe siècle, la cité abbatiale se déploie. En outre, un port s’installe sur les bords de la Vilaine. Il est cité pour la première fois en 1136 et participe largement à la richesse du bourg et de l’abbaye par un commerce florissant (sel par
  • . Ce document de 146 folios, rédigé entre 1062 et le milieu du XIIe siècle, est une source inestimable pour comprendre les structures et le fonctionnement de la société bretonne, son organisation, ses cadres, son paysage rural,… . Il recense notamment les titres de propriété de
  • Redon : immunité commerciale, pouvoir judiciaire, imposition au choix,… Après une période d’exil suite aux invasions Vikings, Saint-Sauveur devient au XIe- XIIe siècle une des plus importantes abbayes de Bretagne. Les privilèges précédents sont confirmés et de nouveaux sont octroyés
  • la nef suite à un incendie à la fin du XVIIIe siècle. Au XVe siècle, une activité commerciale intense reprend : le sel, le vin, le fer, les poteries de Saint-Jean-La Poterie, et aussi, les ardoises, le chanvre, les céréales,… . De 1421 à 1427, une monnaie est même frappée à Redon
  • modifications majeures aux XVe-XVe siècles avec la construction de tours d’artillerie. 22 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Redon (35)- 16 place Saint-Sauveur Quant à l’ensemble monastique, et en particulier l’église abbatiale, quelques interventions archéologiques ont eu lieu
  • plusieurs constructions édifiées entre 1640 et 1650 sous Richelieu, abbé commendataire en 1622. Celui-ci introduit alors la congrégation de Saint-Maur. R. Meslin, dans le cadre d’un master 2 à l’université de Rennes 2, synthétise pour le XVIIe siècle un plan de fonctionnement des
  • . A droite, cadastres napoléoniens. 1846 24 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Redon (35)- 16 place Saint-Sauveur Fig. 6 Abbaye Saint Sauveur au XVIIe siècle (sources : Courbot 1995 et Meslin 2013). Ainsi, le diagnostic « 16 place Saint Sauveur » se situe dans un contexte
  • témoignent les différents états de l’église Saint-Sauveur ; l’ultime projet de façade gothique n’en est qu’un exemple. Il ne fait aucun doute que de nombreuses réfections ont aussi dû avoir lieu au sein de l’ensemble claustral entre le IXe siècle et le XVIIe siècle. Cette dernière vision
  • architecturale, abandonnée du fait des guerres de succession, ne sera jamais mené à son terme, et avec la mise en commende de l’abbaye au XVe siècle, nous assistons progressivement à son déclin politique et spirituel. Le XVIIe siècle marque la dernière reconstruction, celle qui demeure
  • presque en l’état 26 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Redon (35)- 16 place Saint-Sauveur actuellement. Les plans disponibles les plus anciens datent du XVIIIe siècle et relatent le programme architectural réalisé sous l’égide de Richelieu entre 16401650. Avant cette
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine Redon, 16 place Saint-Sauveur sous la direction de Didier Cahu Inrap Grand Ouest Juillet 2015 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Redon, 16 place Saint Sauveur 35236 Code INSEE
  • . 31 2.1 2.2 2.3 2.4 2.4.1 2.4.2 Du XXIe siècle au XIXe siècle XVIIIe siècle- milieu XVIIe siècle Début XVIIe siècle- XVIe siècle XVIe- XVe siècle Fosses de plantation et niveau de circulatiion associé Sol de carreaux de pavement et niveaux associés 44 46 2.4.3
  • 2.5 Premier niveau de circulation, sol de chantier 2011 Avant le XVIe- XVe siècle 49 3. Etude de la céramique 52 4. Synthèse et conclusion 54 Bibliographie 56 Liste des figures 20 26 26 33 35 37 37 40 Cadre local et naturel Contexte
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • archéologique de l’espace du parking permettrait de comprendre la nature et l’évolution de structures et niveaux archéologiques liés à la mise en place et à l’expansion de l’abbaye et de la ville de Saint-Mathieu jusque dans le courant du XVe siècle. Elle apporterait des éclaircissements
  • , une par propriétaire. 1.2 Données physiques 1.2.1 Contexte géographique Fig. 1 L’abbaye, le phare et la mer – vue vers le sud. © Françoise Le Boulanger L’abbaye de la Pointe-Saint Mathieu, sur le territoire de la commune de Plougonvelin, se situe comme son nom l’indique, à la
  • xiie et xiiie siècles, l’endroit est dit « de [ou] in finibus terrarum », comme dans « Sancti Mathæi de finibus terrarum » en 1228 par exemple1. Littéralement, c’est « Saint-Mathieu aux limites des terres » en français. Pourtant les premières mentions françaises, à partir de la fin
  • du xiiie siècle, donnent « de Fine Poterne » comme dans « Saint Mahé de Fine Poterne » en 1296 (annexe, II). Et pendant tout le Moyen Âge, on dira ainsi : « de Fine Poterne ». En fait, cette expression est manifestement dérivée d’une autre appellation latine de l’endroit dont
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • et modifications (UA 150) 46 2.1.1.4. Des niveaux des xie-xiie siècles ? 47 2.1.1.5. Des aménagements de la deuxième moitié du Moyen Âge à l’époque moderne ? 48 2.1.1.6. La façade orientale du dortoir des moines 50 2.1.1.7. Des niveaux de sol associés aux deux états de
  • , abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire Supérieur Bâtiment Macro-restes Mésolithique et
  • Poilpré, Inrap Spécialiste en recherches documentaires et archéogéographie Étude archivistique Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Notice
  • scientifique État du site Le diagnostic effectué dans l’espace de l’actuel parking de l’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu se révèle très positif. Implantés à l’extérieur de la muraille de protection des bâtiments de l’abbaye, les sondages (n°3 et 4) ont révélé de nombreuses maçonneries et
  • sols associés. Les structures et niveaux archéologiques appartiennent à une fourchette chronologique allant des XIIIe-XIVe siècles à la fin de l’époque moderne, voire le milieu du XIXe siècle pour deux bâtiments (dans le sondage 3). La découverte de constructions et sols associés
  • nord et l’est, et qui est ceinte d’un enclos défensif dont les vestiges se discernent encore dans le paysage, le tout sous la protection d’un château installé à l’extérieur de la « ville de Saint-Mathieu », côté nord. En conséquence, il est évident qu’ici aussi, l’étude
  • , Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu X=1124850 X=1124800 X=1124750 Y=7265800 Sd. 3 Sd. 4 Y=7265750 Y=7265700 sondage archéologique. 0 50 mètres I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic
  • archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 17 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention 19 20 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté
  • propriétaires différents : les abords nord de l’abbatiale sont au Syndicat mixte de la Pointe Saint-Mathieu ; et le parking actuel à la mairie de Plougonvelin. C’est la raison pour laquelle, deux demandes de diagnostic ont été déposées auprès du Service Régional d’Archéologie de Bretagne
  • pointe Saint Mathieu, un site naturel remarquable, qui surplombe le chenal du Four, et qui offre une vue sur le chemin d’accès à la rade de Brest (Fig. 1). L’abbaye se trouve en haut de falaises très lacérées de 20 à 30 m de haut au dessus de l’eau. 26 Inrap · Rapport de diagnostic
  • archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu 1.2.2. Contexte géologique Le sous-sol de l’abbaye et de ses abords est composé par les gneiss de Brest, roche métamorphique en contact vers le nord avec les micaschistes et le gneiss du Conquet (Chauris, Hallegouët
  • Poilpré Avant de commencer la présentation de l’état des connaissances, il nous semble utile de faire un rapide historique du nom même de l’endroit, car si aujourd’hui on l’appelle parfois « Saint-Mathieu de Fine-Terre », il n’en a pas toujours été ainsi et plusieurs de ses variantes
  • cette fois évidente. 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche par Françoise Le Boulanger et Pierre Poilpré L’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu est un monument emblématique du patrimoine breton, ne serait-ce que par sa position géographique au bout de la terre, au
  • publiées et des synthèses ont été rédigées. Les plus récentes se trouvent dans les Actes publiés en 1995 du colloque « Saint-Mathieu de Fine-Terre à travers les âges » qui s’est tenu à Plougonvelin les 23 et 24 septembre 1994. Comme le souligne B. Tanguy en introduction, ces actes « ne
RAP03030.pdf (SAINT-DIVY, GUIPAVAS (29). Kerdalaün, Kerintin. rapport de diagnostic)
  • SAINT-DIVY GUIPAVAS
  • SAINT-DIVY, GUIPAVAS (29). Kerdalaün, Kerintin. rapport de diagnostic
  • cheval sur les communes de Guipavas et Saint-Divy a permis de mettre en évidence plusieurs occupations humaines, preuve que ce secteur a été de longue date exploité. Cette occupation ne s’est pas fait de façon continue et il existe de longues phases de déprise où la zone a été
  • délaissée ou du moins ne se trouvait plus au cœur des activités humaines. 118.75 Chronologie âge du Bronze âge du Fer : La Tène moyenne et finale, Epoque gallo-romaine : Haut-Empire Moyen Âge : Haut et Bas Moyen Âge Temps modernes, Epoque contemporaine, Ere industrielle SAINT- DIVY
  • d’extraction de blocs probablement dans le cadre d’une utilisation locale. Les fouilles à venir seront l’occasion de suivre sur plus de trois siècles la manière dont a été gérée et exploitée cette portion de terroir de la fin de l’indépendance gauloise à la fin du Haut-Empire. 54 Voie
  • 2e Guerre mondiale Inventaire mobilier lithique inventaire carte archéologique Inventaire des minutes de terrain Inventaire des photos de terrain I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de diagnostiic SAINT-DIVY - GUIPAVAS (Finistère
  • Saint-Divy Saisine pour la réalisation d’un diagnostic archéologique Adresse ou lieu-dit Kerintin / Kerdaläun Surface du projet d’aménagement 130 hectares Codes Codes INSEE 29075 et 29245 Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription n° 2013-092 Coordonnées
  • : Guipavas Lieu dit : Kerintin Section : ZE Parcelle 27 Section : B Parcelles : 958 et 959 Commune : Saint-Devy Lieu dit : Kerdalaün Section : A Parcelles : 6, 7, 13, 181, 182, 183, 190, 191, 192, 193, 194, 195, 196, 197, 198, 199, 200, 201, 202, 203, 204, 205, 206, 207, 208, 754, 757
  • d’opération Coordination scientifique et rédaction 10 Inrap · RFO de diagnostiic SAINT-DIVY - GUIPAVAS (Finistère) -- Kerdalaün - Kerintin Notice scientifique Le diagnostic réalisé autour de Kerdalaün / Keritin à cheval sur les communes de Guipavas et Saint-Divy a permis de mettre
  • l’occasion de suivre sur plus de trois siècles la manière dont a été gérée et exploitée cette portion de terroir de la fin de l’indépendance gauloise à la fin du Haut-Empire. Après une nouvelle phase d’abandon, la zone connaîtra l’implantation de deux occupations (fermes probables) durant
  • /25 000 © IGN 12 Inrap · RFO de diagnostiic Arrêté de prescription SAINT-DIVY - GUIPAVAS (Finistère) -- Kerdalaün - Kerintin I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de diagnostiic SAINT-DIVY - GUIPAVAS (Finistère) -- Kerdalaün
  • - Kerintin I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostiic SAINT-DIVY - GUIPAVAS (Finistère) -- Kerdalaün - Kerintin I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de diagnostiic Projet de diagnostic SAINT
  • -DIVY - GUIPAVAS (Finistère) -- Kerdalaün - Kerintin I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de diagnostiic Arrêté de désignation SAINT-DIVY - GUIPAVAS (Finistère) -- Kerdalaün - Kerintin 206 21 16 21 237 I. Données administratives
  • la ZAC de Goarem Coz au nord et la ferme de Lanvian au sud, à cheval sur les territoires communaux de Guipavas et Saint-Divy. A la demande de SMBI, un diagnostic archéologique a été prescrit par la Direction régionale des affaires culturelles, Service régional de l’archéologie
  • http://infoterre.brgm.fr/viewer/) 32 Inrap · RFO de diagnostic SAINT-DIVY - GUIPAVAS (Finistère) -- Kerdalaün - Kerintin 1.3. Carte archéologique (Y. Pailler, D. Léal et M. Boucher1) L’emprise du diagnostic réalisé à Kerdalaün / Kerintin se trouve à cheval sur les communes de
  • Guipavas2 et Saint-Divy. Partant du principe que d’autres opérations archéologiques allaient avoir lieu dans le futur (fig. 5), il nous a paru opportun de réaliser une carte archéologique détaillée de ces communes. Ce travail corrélé avec un SIG réalisé par P. Boulinguez pourra au gré
  • Pennec (2000) qui traite des voies antiques du Léon dont nous tenterons de synthétiser au mieux les informations. Plus localement, nous utiliserons les données de terrain issues du diagnostic réalisé par E. Roy à Saint-Thudon (2010) et les renseignements glanés sur le terrain auprès
  • -Léon au Conquet par Kereller et Saint-Thudon ; celle de Morlaix à Brest, que jalonnent les mottes féodales de Brézéhan et de Castelcoz ; enfin celle de Cornouaille à Lesneven, très fréquentée au Moyen Âge par les pèlerins de Saint-Michel, et encore bordée de croix primitives ». 1
  • ) mentionnée dans la vie de Saint-Ténénan (Tanguy, 1984) et devait déborder sur l’actuel territoire de la Forest-Landerneau. A l’ouest, la limite était formée par l’estuaire de la Penfeld (ibid.). Ce sont donc les paroisses de Gouesnou, Lambézellec et du Château de Brest (dont relevait la
  • trève de Saint-Marc) qui ont été formées au détriment de Guipavas. 3 La création de cette paroisse (à l’origine Langoeznou) est très certainement liée au démembrement de la paroisse primitive de Ploebeuez (1282), Gubavoez (vers 1330), aujourd’hui Guipavas (Tanguy, 1984). Même si son
  • d'Etat major (d'après Le Pennec, 2000) 34 SAINT-DIVY - GUIPAVAS (Finistère) -- Kerdalaün - Kerintin 35 II. Résultats 1.3.1.1. Tronçon de la voie Morlaix – Brest (fig. 7) Nous reprendrons la description du tracé de cette voie à partir de Plounéventer. Très schématiquement, son
  • (Plouédern) puis rejoint le bourg de Plouédern. A ce niveau, les voies se séparent et la liaison dirigée vers Brest est reprise par la route vicinale liant Plouédern et Saint-Thonan ; elle joint directement le lieu-dit Saint-Eloi (Plouédern) puis Lann ar Groaz (Ploudaniel) ; ce dernier
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • son côté, La Chapelle-Saint-Aubert correspondait au Moyen Âge à un espace en marge de celui de Saint-Sauveur-des-Landes. Depuis la fin du XIe siècle, un lieu de culte, très certainement une capella13, fut érigé en centre paroissial au milieu du siècle suivant, vers 1160 après un
  • conflit entre l’évêque de Rennes et l’abbaye de Marmoutier14. Auparavant La Chapelle-Saint-Aubert relevait de Saint-Sauveur-des-Landes, paroisse confiée aux moines de Marmoutier vers 1040-104715. On peut supposer un certain essor de La Chapelle à partir du milieu du XIe siècle. En
  • sort ensuite de notre zone d’étude mais sert de limites communales entre Romagné et Saint-Georges-de-Chesné. De son côté, la section nord gagne le nord-est, il s’agit toujours de la D 22, avant d’entrer dans la commune de Romagné, elle passe devant un petit regroupement de maisons
  • Des découvertes, faites au milieu du XIXe siècle, iraient en ce sens : « il y a quelques années, lorsque l’on construisit le pont qui relie les deux rives du Couësnon [sic] sur le chemin vicinal de Vendel à Saint-Marc, l’on mit à découvert une grande quantité de tuiles et d’autres
  • Vendel (Ille-et-Vilaine) De l’Antiquité au Moyen Âge Approches archéogéographiques et historiques par Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Introduction Au début du XXIe siècle, Vendel dépasse à peine
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
  • période ? L’objectif de ce rapport est de réaliser un bilan de nos connaissances sur cette localité, dresser un inventaire des découvertes anciennes et récentes. En parallèle, nous tenterons de mettre en perspective Vendel dans son environnement historique, depuis l’Antiquité jusqu’à
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • de La Chapelle-Saint-Aubert ; ils sont donc orientés nord/sud. Très modestes, ils s’écoulent sur quelques centaines de mètres avant de rejoindre le Couesnon. Figure 2. Reliefs et cours d'eau
  • habitants, celle de La ChapelleSaint-Aubert atteint à peine les 430 habitants et Saint-Marc-sur-Couesnon arrive à 568 (INSEE, 2013). Dans les trois cas, le bourg, ou centre villageois, regroupe tout juste la moitié de la population. Celle-ci vit donc pour l’essentiel dispersée au sein de
  • , on soulignera pour l’essentiel qu’il s’agit de sites antiques, les enclos et systèmes d’enclos de La Chapelle-Saint-Aubert sont d’époque indéterminée, seul le centre villageois de Vendel a livré des indices remontant au haut Moyen Âge. Toutefois, légèrement à l’écart de la zone d’étude on ne
  • lacunaire et fragile. Depuis le début du XIXe siècle, alors que débute l’ère des érudits locaux, nous avons des mentions de trouvailles faites à Vendel, elles ne sont presque jamais localisées avec précision. C’est là une constante pour l’époque et ceci pèse sur les analyses à venir. Au
  • mieux savons-nous si les observations concernent le bourg ou les campagnes. Il faut imaginer qu’avant le XIXe siècle, il y a eu d’autres découvertes et des destructions. Pendant un siècle, les quelques trouvailles sont restées de l’ordre du confidentiel, ce n’est qu’en 2005, avec des
  • travaux dans le centre bourg et la redécouverte de la nécropole carolingienne, que l’archéologie de Vendel devient plus rigoureuse. De leur côté, les sources écrites ne sont conservées qu’à partir du début du XIe siècle. Vendel n’apparaît pas dans les actes médiévaux comme un village
  • en 1815 ; l’entreprise dura plusieurs décennies et, depuis, le cadastre est sans cesse actualisé, modifié. La vocation première du cadastre était fiscale, son but visait l’amélioration du rendement de l’impôt foncier. Dès lors, un relevé systématique de l’ensemble des parcelles du
  • voir s’il se dégageait là aussi des formes susceptibles d’expliquer et de comprendre son passé. Enfin, chercher à connaître l’histoire d’une localité sans observer son environnement mènerait à des conclusions imparfaites. Nous avons donc élargi l’échelle d’analyse en intégrant le
RAP00457.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.
  • , parcelle 971 , section C3 - Gisement gallo-romain SAINT COULOMB , La Ville Es Offrans , parcelle 157 , section S - Découverte d'une céramique du IVème siècle sur un gisement déjà signalé en 1975 et 1976. SAINT HELEN , La Goussais , parcelles 36 , 37 , 12 et 13 , section ZD - Gisement
  • fragments de briques , pas datables à la vue. Site à suivre . Etude de son environnement. J I - ^ " o RENTRE RÉGIONAL «ÏÏCrffiOLDfilQ^ P'AiH fort de 3a Cuè §§490 SAINT MALQ - CORSEUL (22) Parcelle 222, section Ml, cadastre de 1959. au N.O. du Pont Brûlé. Nombreuses tegulae et des
  • siècle) de petite tailli CENTRE RÉGIONAL ARCHÉ : D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 2.Q -553. ooJ -*y B 1978b QUEVERT Côtes du Nord gisement de tegulae parcelles 578 et 579 , section près du lieu dit Le Val . A3 , cadastre de 1951 Dans ces parcelles , on peut
  • naturelle et de son accessibilité par le publi CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 1978b TREMEREUC Côtes du Nord gisement gallo-romain parcelles 295 , 312 et 311 , section B , cadastre de 1933 près dilieu dit La Marchandais Dans la parcelle 295
  • RAPPORT 1978 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS LES ARRONDISSEMENTS DE SAINT MALO et DE DINAN Avec les autorisations accordées par la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne , le Centre Régional Archéologique d'Alet a effectué des prospections dans différentes communes
  • Commode . BAGUER - PICAN , Lairguê , parcelles 7 et 8 , section Dl romai*(IIème siècle au IVëme siècle inclus). - Important gisement gallo- BAGUER - PICAN , Les Villeneuves , parcelle 289 , section Al - Gisement gallo-romain avec poteries sigillées et amphore. BAGUER - PICAN
  • , parcelles 14 , 16 et 17 et 26 , section Al , Vaujour - Gisement de tegulae. BAGUER - PICAN , Trégoyer , parcelle 244 , section Al - Gisement de tegulae . BAGUER - PICAN , La Vallée , parcelles 530 et 531 , section A2 - Gisement post-médiéval du XVIIIème siècle, doublé d'un gisement
  • , antérieur au XVIIIème siècle. CHERRUEIX , Le Bas Chemin , parcelles 170 et 171 , section H - Gisement post-médiéval et gisement gallo-romain. C0MB0URG , Le Pont du Pas au Moine , parcelles 177 et 178 , section Al - Gisement médiéval pouvant correspondre à une ancienne forge. CORSEUL , Le
  • , parcelle 362 , section F2 - Gisement de scories de fer.O»(CUGUEN , La Chapelle Saint Jouan , parcelles 439 et 440 , section E2 - Très important gisement gallo-romain. DOL DE BRETAGNE , Les Luzardières , près Carfantin , parcelle 144 - Très important gisement gallo-romain . Nombreux
  • tessons de céramique sigillée (Ilème siècle surtout). XDOL DE BRETAGNE , L'Orme , parcelles 117 , 118 et 119 , section AX - Gisement galloromain , doublé d'un gisement post-médiéval. EPINIAC , La Vieuville , parcelles 147 , 148 et 149 , section Al , parcelle 86 , section Bl et parcelle
  • . LANGROLAY , Sur Les Vaux , parcelle 218 , section B2 - Gisement gallo-romain. LILLEMER , Le Sillon , parcelle 394 , section A3 - Gisement post-médiéval (fin XVIIème siècle) . LOURMAIS , La Frelonnière , parcelles 741 , 339 et 340 , section B2 - Gisement de tegulae. Une meule trouvée à
  • 64 , section G - Gisement post-médiéval. (XVIIème siècle) . Ancien habitat . ^ MONT-DOL , La Hëlaudais , parcelle 100 , section H - Gisement post-médiéval siècle) . (XVIIème MONT-DOL , La Basse Roche , parcelles 125 , 126 , 127 , 139 et 142 , section G Très important gisement
  • Busnel , parcelles 383 , 385 , 386 , section G2 - Gisement probablement gallo-romain (briques et col de cruche du Ier-IIëme siècle). PLEUDIHEN , La Magdelaine , parcelle 576 , section D2 - Gisement probablement gallo-romain PLEUDIHEN , La Chienne , parcelle 564 , section C2
  • - Complément d'informations sur un gisement de tegulae. PLEURTUIT , Le Mottay , parcelles 136 et 137 , section Z0 - Gisement post-médiéval . (XVI lié siècle) . PLUMAUDAN , La Louvière , parcelle 139 , section Cl - Gisement gallo-romain probable. QUEVERT , Le Val , parcelles 578 et 579
  • , section A3 - Gisement de tegulae. KOZ-LANDRIEUX , Le Domaine , parcelles 159 , 160 et 161 , section K - Gisement galloromain (IVème siècle). ROZ-LANDRIEUX , La Guyomeraie , parcelles 187 , 227 et 227bis , section G - Deux gisements gallo-romains probables. ^(ROZ-LANDRIEUX , Le Gage
  • , parcelles 133 et 134 , section H - Gisement médiéval et postmédiéval. ROZ/Couesnon , La Roche Blanche , Parcelle 1069 , peut-être 1052 , section B3 - Gisement de tegulae , * SAINT BROLADRE , L'Epinay , parcelle 1065 , section A3 - Gisement de tegulae. SAINT BROLADRE , Le Dinave
  • galloromain (sigillée , meule ,etc.) SAINT HELEN , Bellevue , parcelle 6 , section ZI - Gisement gallo-romain. SAINT HELEN , La Mënaudière , parcelles 8 , 9 , 83 , 84 , 89 , 90 et 7 , section ZK Gisement gallo-romain. SAINT HELEN , L'Orillière , parcelles 51 et 52 , section ZC - Gisement
  • des Ondes , Clos de l'Hôtel , parcelles 134 , 135 et 138 , section K gisement post-médiéval. SAINT MELOIR des Ondes , La Grande Couaillerie , parcelles 223 et 224 , section F , et parcelle 137 , section H - Gisement gallo-romain. x SAINT MELOIR , La Ville Bague , parcelles 6 et 7
  • . On peut donner le nombre de sites traités par commune et par arrondissement Arrondissement de SAINT MALO BAGUER MORVAN BAGUER PICAN BONNEMAIN CHERRUEIX DOL EPINIAC LA FRESNAIS LA GOUESNIERE LILLEMER MINIAC MORVAN MONT DOL PLERGUER PLEURTUIT ROZ LANDRIEUX ROZ sur Couesnon SAINT BROLADRE
  • des arrondissements de SAINT MALO et DINAN . Ceci prouve que la dynamique créée par le Ce.R.A.A dans le domaine de la prospection déborde dans les arrondissements voisins , surtout vers le sud. En risquant d'oublier des informateurs , on doit remercier ceux qui sont à la base de
RAP02374.pdf (SAINT-SULIAC (35). église. rapport de diagnostic)
  • SAINT-SULIAC
  • SAINT-SULIAC (35). église. rapport de diagnostic
  • , lorsque l'évêque d'Aleth en fait don à l'abbaye de Saint-Florent d'Anjou qui y fonde un prieuré. Ce lieu de culte existait donc avant le Xlle siècle et il est donné comme étant fondé dans le courant du Vie siècle par le saint éponyme. A la fin du Xllle siècle l'église, démolie, aurait
  • ., Saint-Suliac à travers son église, étude historique et archéologique, Saint-Suliac, 1993 5 L'entrée dans le porche s'effectue par une haute baie en ogive flanquée de deux contreforts massifs. Il est couvert en croisée d'ogive et ses murs latéraux supportent chacun trois statues
  • Eglise Saint-Suliac Ille-et-Vilaine 35 314 009 Evaluation archéologique Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Aline Briand I.N.RA.P. Rennes : S.R.A. Bretagne 2002/036 Introduction. Fiche signalétique Présentation du site Cadre de l'opération 2 f 2
  • 4 7 Générique 7 Méthode et contraintes techniques 8 Résultats 10 Conclusion 13 2 Introduction Fiche signalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION Site N° : 35 314 009 Département : IIle-et-Vilaine Commune : SAINT-SULIAC Lieu-dit ou adresse Le Bourg - Eglise Année cadastre
  • été entièrement reconstruite. Le massif occidental est attribué au XVe siècle1 ou à l'époque romane2 selon les auteurs. A partir de la fin du XVIe siècle l'édifice subit de nombreux dégâts mais dans le courant du XVIle siècle des modifications commencèrent à être apportées et
  • . Il s'ouvre sur l'église par deux portes jumelées. L'ensemble est construit en grand appareil de granit (photol). Photo 1 - Eglise de Saint-Suliac, porche 6 Il n'est pas liaisonné avec la façade nord de l'église dont le parement est largement remanié, l'espace entre celui-ci et
  • : Section(s) et parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : 1 Altitude : 41 m x1 = 282,125 y1 = 1105,68 IDENTITÉ DE L'OPÉRATION Autorisation valable du : 11/02 au1110312002 N° : 2002/036 Nature : Evaluation archéologique TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement
  • RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2002 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : BRIAND Aline TITRE : Saint-Sullac - Bas-Côté nord de l'église Sous-titre : Evaluation archéologique Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 13 nbre de fig. : 10 3 Bea^egafdjca
  • . IlelQotre Dame •}£%*'- - y m&jêÉm -les illeuresf tìSa-r Bassi» itosi •.»S ^ -..tóqlfclie •pi les Gran
  • , par la suite des restaurations furent engagées. L'édifice est construit sur un plan en croix latine orienté. Il est constitué d'une nef couverte en ogives édifiées en 1902, de deux étroits collatéraux, d'un transept et d'un chevet plat flanqué de deux sacristies. La tour du clocher
  • le porche est rempli de petits calages (photo 2). Photo 2 - Jonction de la façade nord (à gauche) et du porche (à droite) 7 Cadre de l'opération Le projet de restauration du porche de l'église a conduit les services des Monuments Historiques à s'interroger sur la chronologie
  • • Equipe de fouille : Aline Briand (INRAP) • Photographies : Fanny Tournier (INRAP), • Mise au net des plans et dessins : Fanny Tournier (INRAP) Figure 2 - Plan de l'église et implantation du sondage 8 Méthode et contraintes techniques Le sondage a été implanté en accord avec M
  • a été consacrée à l'enlèvement de la chape de ciment du sol, les deux jours et demi restants n'ont permis qu'un décapage rapide effectué à la pioche et à la pelle et l'observation des vestiges est demeurée sommaire. La présence d'au moins quatre sépultures qui affleuraient à la
  • profondeur de 0,70 m a interdit de descendre le sondage plus bas. La très faible luminosité à l'intérieur du monument et le manque d'éclairage photographique adéquat a eu un effet préjudiciable sur la qualité des photographies. Les trois autres jours attribués à l'analyse des résultats et
  • à leur rédaction ne permettaient pas une réflexion approfondie, d'autant que la petite superficie du sondage n'a offert qu'une vision très lacunaire et partielle du sous-sol. 9 Figure 3 - Plan du sondage 10 Résultats Sous une épaisseur de 0,70 m de remblais modernes
  • (présence de faïence et de poterie glaçurée brun) sont apparus deux massifs de fondation et des sépultures, (photo 4). Photo 4 - Sondage vu vers l'est Les sépultures sont toutes orientées ouest-est (US 24, 26, 27, 13 et 10). Le massif de fondation du pilier (US 6) est fait de pierres de
  • schiste liées au mortier de chaux blanc posées sur un lit de mortier déposé sur le substrat. Tous les niveaux de remblais s'appuient contre et sur lui (photo 5). Photo 5 - Sondage vu vers le sud 11 Le second massif (US18) est situé sous la piédroit de la porte est du porche dont il
  • prolonge l'embrasure. Il est de plan irrégulier, en pierres de schiste liées au mortier de chaux gris et maigre. Il repose en partie sur le substrat et en partie sur un niveau gris et pierreux (US 22, paléosol) qui recouvre le rocher (photo 6). Photo 6 - Sondage vu vers le nord Entre
  • ces deux massifs aucune liaison n'a été reconnue et la notable différence des mortiers confirme que les deux structures n'ont pas de relation entre elles. 12 Le parement du mur nord intérieur au dessus du sondage montre d'importantes reprises, dont un coup de sabre qui, en
  • hauteur et à 0,61 m de l'embrasure de la porte, après vérification ponctuelle pourrait bien être le départ d'une embrasure (photo 7). Reportée sur le plan, celle-ci se situe au milieu du mur latéral est du porche. Si cela s'avère juste, la chronologie se déroulerait alors en deux
RAP00576.pdf (RENNES (35). la ZAC Saint-Malo ille. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). la ZAC Saint-Malo ille. rapport de sauvetage urgent
  • l'extrême fin du XV11le siècle. Malgré ces travaux contemporains, les niveaux antiques ont pu être nettement différenciés et couvrent près de quatre siècles. • « • / • • • 5 GA Uo~ RENNES 1987 rue de SAINT MALO Z.A.C SAINT MALO THERMES ZONE DETRUITE FOSSE : PLAN AU DES
  • niveaux gallo-romains sur toute la surface de la zone A et peut-être jusqu'à la rue de Saint-Malo. M II - ZONE B . -Parcelle 394. Ce secteur est séparé de la zone A (parcelles 4 6 0 , 461, 404, 407, 408) par une série de caves des XVIII-XIXe siècles qui ont fortement perturbé les
  • présente-t-elle déjà ces structures à pan de bois (colom- bage) identiques à celles récemment mises au jour rue de Saint-Malo ? On ignore encore le plan et la fonction de l'édifice qui se développera sur deux siècles. Il est pour le moins indéniable que les niveaux gallo-romains qui
  • moitié du 1er siècle ap. J.-C. ?), subsistait la tranchée de fondation d'un mur (n° 3) large de 0,52 m et suivi sur 2 m de long. Son massif de fondation était constitué de blocs de grès schisteux liés par un mortier de chaux jaune pâle. Aucun niveau contemporain de ce mur n'a été
  • faiblement perturbés par des caves et fosses contemporaines. Couvrant près des quatre premiers siècles de notre ère, ils traduisent pour la plupart l'évolution d'un grand édifice pourvu de thermes à partir du Ille siècle. De récentes découvertes effectuées au n ° 25 de la rue de Saint
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturel les de Bretagne RENNES Z . A . (I&V) Saint-Malo C Rapport dévaluation du sous-sol Direction des archéologique Antiquités de B r e t a ^ ' 1987 ~ r RENNES, chef-lieu de
  • (Vorgium), Condate ne fut sans doute créée qu'aux alentours de notre ère, sous les règnes d'Auguste et Tibère. Pour l'heure, on connait assez mal la topographie urbaine antique et les principales étapes de son développement. Mis à part l'enceinte qui l'a ceint à partir de la fin du
  • 11le siècle, la ville "enclose" n'a encore été l'objet que de courtes mentions, le plus souvent imprécises et anciennes. Au contraire, depuis les années 1970, la ville "ouverte" a vu se multiplier les chantiers de fouilles de sauvetage programmées ou d'urgence ; ainsi au Castel
  • Saint-Martin (1969-1970), Place Hoche (1970), CES Echange (rue de Dinan ; 1977-1979), Vieux Saint-Etienne (1980-1982), Place des Lices (1985) et rue Saint-Louis (1986). À Les données acquises restent cependant, nettement insuffisantes et ne permettent tout au plus que de définir
  • un premier schéma d'évolution du site urbain antique qu'avec une extrême prudence. Un premier habitat n'offrant que peu des caractéristiques d'un monde urbain s'est implanté dès l'extrême fin du 1er siècle av. J.-C., sur les sites séparés du CES Echange et du carrefour de la
  • que fut mis en place le système de voirie à maillage orthogonal, concrétisant la réelle naissance du site urbain et conditionnant son développement futur. L . PAPE a du reste montré que les grands axes de ce quadrillage se décelaient encore dans le plan terrier établi en 1772
  • mis au jour au n° 25 de la rue de Saint-Malo (1987) conserva ses bâtiments à structure à pan de bois jusqu'à l'extrême fin du 1er siècle ap. J.-C.. Il ne faut pas imaginer que la nouvelle ville s'étendant sur 90 ha fut densément peuplée. Dans la partie Nord, les fouilles ont au
  • siècle, groupés autour du forum furent plus densément occupés. Nous connaissons fort mal l'organisation des grands bâtiments qui ornaient la ville antique. Outre les inscriptions et fragments architecturaux remployés dans la muraille du Bas-Empire, de nombreux fragments d'enduits
  • sommées de chapiteaux corinthiens et plusieurs ensembles thermaux. D'autres thermes avaient jusqu'alors été mis au jour, au XIXe siècle, sur les terrains de l'Hôtel-Dieu. Les bâtiments officiels les plus importants, tels la curie où se regroupait le sénat des Riedones (existence
  • partie enclose. Les secteurs artisanaux étaient proches des quartiers résidentiels tels les ateliers de potiers du C.E.S. Echange ou du Castel Saint-Martin du 1er siècle de notre ère relayés au Ile siècle par celui de la rue SaintLouis. On peut actuellement situer l'apogée de la
  • ville entre la seconde moitié du le s. et la fin du Ile siècle. Les données archéologiques dont nous disposons sont encore trop partielles pour bien dater chacune des phases d'expansion et de rétraction qui durent se succéder. Seule certitude, celle liée à la crise du Ille siècle ne
  • site de la rue Saint-Louis se développe dès la fin du IMe siècle ou le Me siècle une nécropole. I . J RUE LEGRAVEREND ++++++++++++•$ ++++++++++++++ .++++++++++++++ +++++++++++++++••) +++++++++•+++++ + + + + + + + + • B -+ + + + „+++ ++ + + + ++ ++ ++ ++ .+++ ++ ++ ++ ++ + v
  • par les pipiers de RENNES ; motifs bien différents de ceux de la piperie CRETAL de SAINT-MALO (fig. 4). Les structures gallo-romaines n'ont été que faiblement bouleversées par une fosse datable de la fin du XIXe et surtout par un puisard lié à un collecteur, mis en place à
  • -romains du Illè siècle er ZONE A . SONDAGE 1. Mur à parement de tuiles et pierres du I s i è c l e . l o tít oo o —i u N tü £ £ ty I« O 9 La première occupation s'est développée entre 2,70 m et 2,40 m de profondeur, au-dessus du sol vierge issu de l'altération du sol
  • constitué de trois assises de pierres surmontées d'un double chàînage de tuiles. A la fin de cette première occupation, des travaux ont sans doute provoqué un agrandissement considérable de l'édifice et un rehaussement de son sol. Ces travaux pourraient être datables de l'extrême fin du
RAP00490.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • lèvre de coupe Walter 79/30). VS1 - SAINT MELOIR des Ondes , La Motte Souris , parcelle 150 , section D , cadastre 1974 .- Gisement \gallo-rornain avec tegulae et tessons de céramique sigillée (Argonne IVè siècle , Lezoux , lié siècle). V 52 - SAINT MELOIR des Ondes , La Tréguerie
  • d'être son intermédiaire pour effectuer le don de deux de ces assiettes (celles qui portaient des poinçons et des inscriptions) au Musée de Saint Malo. Muni d'un détecteur magnétique , ce même jour , on a retrouvé effleurant le sol remanié cinq autres assiettes . Celles-ci seront
  • IVème siècle semble certaine et qui fut pollué ultérieurement par des apports médiévaux. DIRECTION do S A-NTIQUlT f S lJ iST RIQUES 9rT
  • XVIème siècle. Madame FAGUET , Présidente de la Commission da prospection du Ce.R.A.A , a été efficace et active .Plusieurs nouveaux prospecteurs ont rejoint nos rangs , améliorant la répartition des équipes de recherche . Les contacts avec l'habitant sont de plus en plus aisés
  • bronze du tri eux, .... On doit signaler une mutation agricole très sensible dans les arrondissements de DINAN et SAINT MALO . L'élevage remplace de plus en plus les cultures si bien que le nombre des prairies s'accroit . La prospection des champs ainsi couverts d'herbe est rendue
  • renseignements complémentaires . On peut y compter 16 sites ou découvertes dans l'arrondissement de DINAN , et 39 sites , dans celui de SAINT MALO. La prospection aérienne fournit environ 20 % du total des gisements traités. La présence de plusieurs gisements archéologiques à l'entrée de
  • SAINT MALO et le projet d'une Z.A.C.en cette zone , nous ont fait prendre conscience d 'un petit problème administratif . Alors que pour un projet d'autoroute , les Directions d'Antiquités sont consultées' il ' n'en' est apparentent pas de même dans un projet de- Z.A.C ou de Z.U.P
  • FORMER se confirme globalement. N 2 - LANVALLAY , Saint Piat , parcelle 641 , section C4 . - Gisement de teguTae , découvert par Mrs AYNE et DEQUE . Il se situe à proximité immédiate de la voie bien connue CORSEUL-AVRANCHES , en haut de sa partie qui remonte du gué de la Rance. 3
  • découvert associer à ce site la découverte d'un édifice et le chemin de Létra portent devant avoir un rapport avec ce site gai lo-romain. 11 - SAINT SAMS0N , La Hisse , parcelles 249 et 313 , section A2 , cadastre 1933 .- Gisement dédoublé de tegulae. 12 - TA DEM , la Cale , parcelle
  • rejet secondaire. Arrondissement de SAINT MALO . 17 - BAGUER MORVAN , La Houillère , parcelle 346 , section B , cadastre 1959.- Gisement gallo-romain avec tegulae et tessons de poteries communes. 13 - BAZOUGES La Pérouse , Bourienne , parcelle 763 , section NE .- Découverte d'une
  • corrodées , furent détectées et sauvées. Tous ces éléments avaient été enfouis sur une même ligne , derrière un talus bordant un ancien chemin. Neuf assiettes ont fait l'objet d'un dépôt au Musée de SAINT MALO . Voici une description de ces pièces (Cf Planches et photographies ci-après
  • céramiques médiévales brunes parmi lesquels se trouvait une lèvre en bandeau d'un pot globulaire rouge-brun . .11 pourrait s'agir d'un dépôt des XlVè-XVë siècles. 20 - C0MB0URG , Les Fonteoelles , parcelles 684 et 635 , section C2 , cadastre 1964 .- Enclos ancien quadrangulaire (environ
  • 20 m sur 20 m) en prospection aérienne , à proximité de la route N 794 . Pas d'élément chronologique à ce jour. 21 - C0MB0URG , La Bonbonnière , parcelles 472 , 475,448 et 336 , section Hl , cadastre 1954 .- Gisement post-médiéval (approximativement XVIIë siècle) matérialisé par
  • ) , et le second , par des tessons de céramiques du Marais de Dol ; des boulettes d'argile cuite et des tessons divers (approximativement XVIè siècle). r-D SiJ-e- Oû3fîH 23 - LA B0USSAC , La Claye , parcelles 164,275 et 276 1 , section C .- Gisement gallo-romain . Mr LEF0RT des
  • , à 1 mètre de profondeur environ , les restes d'une céramique qu'il fit parvenir au Ce.R.A.A . Cette poterie , partiellement reconstituée après 15 collages , est décorée de cordons en relief , entre cannelures adjacentes ; par sa forme , son aspect , son pied et son décor , elle
  • cette zone , basée sur des prélèvements systématiques , est en cours. 25 - LA FRESNAIS , Les Rosières , parcelles 212,213 et 167 , section F , cadastre 1951 .- Gisement postmédiéval de céramique des Marais de Dol (environ XVIè siècle). 27 - LA FRESNAIS , Les Saudrais , parcelles 109
  • et 32 , section A , cadastre 1951 . - Gisement postmédiéval de céramique des Marais de Dol (approximativement XVIè siècle). 23 - LA FRESNAIS , Beauséjour , parcelles 5 , 6 et 13 , section D , cadastre 1961 .- Gisement postmédiéval de céramiques du Marais de Dol (environ XVIè
  • siècle) et des boulettes , associées , d'argile cuite. 29 •• LA FRESNAIS , La Masse , parcelle 417 , section D , cadastre 1961 .- Découverte d'un fossé ancien lors de l'implantation d'une nouvelle habitation . Sous une couche d'occupation des environs du XVIè siècle , en coupe
  • , apparaissait un fossé comblé en plusieurs temps . Des études palynologiques sont en cours . V 5 30 - LE TRONCHET , Los Ecotays , parcelle 33 , section C , cadastre 1976 .- Gisement post-médiéval (environ XVIè siècle) matérialise par des tessons de céramiques des Marais de Dol et des
  • Gl , cadastre 1959 .- Gisement de tuiles dont certaines semblent gallo-romaines et de céramiques des XVJè-XVIIè siècles. Y 36 - MINIAC MORVAN , Les Noes , parcelle 19 , section Dl , cadastre 1959 .- Structures archéologique orthogonales , découvertes et étudiées en prospection