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RAP02439.pdf (LIFFRÉ (35). structure quandrugulaire en forêt de Rennes. rapport de sondage)
  • indéterminé. On pense ici aux nécropoles de Bibracte7 (Mont Beuvray, Saône-et-Loire), capitale du peuple gaulois des Eduens, présentant certes des différences notables, mais comprenant comme sur notre site plusieurs dizaines de structures quadrangulaires, - on peut aussi envisager des
  • Autorisations : n°235 Valables : du 2/06/2006 au 30/10/2006 n°268 Nature : EV du 20/10/2006 au 30/11/2006 Titulaire : ROMANO Pascal Organisme de rattachement : association CERAPAR Motif de l'opération : Evaluation sur structure quadrangulaire située en forêt de Rennes Surface fouillée
  • quadrangulaire, cerné d'un petit fossé - vestiges mobiliers : néant Commentaire : tertre non daté faisant partie d'un ensemble de tertres identiques dont le nombre est évalué à 200 sur une surface de 10 hectares. Lieu de dépôt du mobilier : sans objet des fonds documentaires : SRA (Rennes-35
  • à l'occasion d'un sondage mené par les membres du CERAPAR en mars 2006. En outre, l'ONF a signalé au CERAPAR la présence d'un grand nombre de petits monticules quadrangulaires, concentrés sur deux parcelles dans la partie sud-est de la forêt, à proximité du carrefour de Maison
  • d'opération du CERAPAR, à diriger une opération de sondage du 1er au 30 octobre 2006. Cette opération a été financée par la DRAC par une subvention de 300 euros, ainsi que par le CERAPAR sur ses fonds propres, à hauteur de 500 euros. 4 REMERCIEMENTS EQUIPE SONDAGE La réalisation de ce
  • -Yves BLANCHARD, Judith CORVELLEC, André CORRE, Edith CORRE, Anne CORRE, Jean-Marie DENIS, Michel DAVID, Marie-Christine HAUTBOIS, Christian HOUZE, Jean-Luc JAVRE, Elie LE GUIRIEC, Bernadette MAGNY, André MORIN, Benoît MORPIN, Alain PRIOL, Pascal ROMANO, Pierre TESSIER. EQUIPE POST
  • Pascal GAUTIER Anne VILLARD Jean-Christophe LE BANNIER 5 CHAPITRE 1 : CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE I. LOCALISATION Situé au sud-est de la forêt domaniale de Rennes, sur le territoire de la commune de Liffré (localité distante de 4 km au nord-est), et aux abords proches de la
  • commune de ThorignéFouillard (localité distante de 4 km au sud-ouest), le sondage a été réalisé à 300 mètres à l'est du lieu dit "Carrefour de Maison Neuve" sur la parcelle forestière n° 195 (figures 1 et 2). Il se situe à une altitude de 65 m, sur une pente menant au ruisseau du Gué
  • la civitas des Riedones, éloigné d'une dizaine de kilomètres, était doté d'une couronne suburbaine d'exploitations agricoles repérées en prospection au sol et par photographie aérienne. Sur le pourtour de la forêt de Rennes, des vestiges gallo-romains sont retrouvés, notamment à
  • Saint-Sulpice-la-Forêt (tegulae au lieu-dit Landrot), Acigné (petite nécropole et villa probable au lieu-dit les Onglées), Liffré (probables bas-fourneau gallo-romain à la Paveillais et à la Chapelle-Saint-Père"), Cesson-Sévigné (plusieurs sites gallo-romains identifiés en
  • prospection notamment à la Bretonnière et à la Bouexière). L'époque médiévale a également laissé des traces, ainsi l'abbaye Notre-Dame de Nid-deMerle à Saint-Sulpice-la-Forêt, la motte castrale des Verrières (P. BANEAT), la motte castrale de Dézerseul en forêt de Liffré (M. BRAND'HONNEUR
  • ), et toujours en Liffré un manoir prieural du bas Moyen-Age au lieu-dit le Feu (P. BANEAT), pour ne citer que les plus connues. 3 Yvan ONNEE et alii, « Prospections lithiques sur la commune de La Bouexière » Carte archéologique 35 5 Rapport d'activités du CERAPAR 2005 6 Rapport de
  • sondage archéologique, Voie ancienne en forêt de Rennes, Pascal ROMANO, CERAPAR, 2006 4 7 III. CONTEXTE GEOLOGIQUE Situé dans le domaine structural centre-armoricain, le bassin de Rennes repose principalement sur un socle schisto-briovérien. Le sondage se situe également dans une
  • zone briovérienne et de formations d'altérites. A environ 1000 mètres au nord, le sous-sol renferme des zones alluvionnaires résiduelles en épandange sur interfluves (graviers de quartz roulés). Plus au nord-est, éloigné de 5 à 7 km , se reconnaît le synclinal de Liffré où l'on
  • se singularisent par leur forte densité : sur l'ensemble des deux parcelles forestières n°195 et n°196, on en a recensé par prospection près de deux cents. On ne remarque pas d'alignement particulier, mais plutôt une orientation quasi identique, les angles correspondant aux quatre
  • structures en rapport avec une activité artisanale. Pour en savoir plus, un sondage est entrepris au mois d'octobre 2006 sur un des tertres identifiés. 7 « Les nécropoles de Bibracte », J-L. FLOUEST, R. NIAUX, et D. QUINN, dans « L'oppidum de Bibracte", Gallia, n°55,1998, CNRS
  • Editions 1999, pages 43 à 45 9 N Carrefour de Maison Neuve 200 m Localisation du sondage sur la parcelle forestière n° 195 Figure 1 : localisation du site du sondage en forêt de Rennes 10 Figure2.:Cadastre | y LIFFRE Forêt G1 2e 1980 de edit Rennes : SS\
  • Périmètre de l'étendue des structures quadrangulaires (sur les parcelles forestières 195 et 196) 45 Emplacement du sondage 11 Figure 3 : Localisation du sondage dans son environnement topographique N> Figure 4 : Relevé de structures quadraegulaires (zoom sur une partie de la
  • deux cents environ identifiés, une prospection électro-magnétique a été effectuée sur une centaine de tertres, mais malheureusement, cette approche n'a pas permis de détecter la présence d'éléments métalliques. Un tertre représentatif par sa taille a alors été sélectionné sur la
  • "appendice" de 50 cm dans sa largeur atteint 1 m dans la longueur. Au delà, vers l'est, on ne distingue plus de prolongement pour l'ensemble. 14 Le premier travail a consisté en un nettoyage général d'une surface de 5 mètres sur 5 comprenant le tertre en son centre. Il en a résulté une
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • Breil Rigaud (D. Marguerie) L'étude pollinique du Breil Rigaud (Saint-Germain-en-Coglès, llle-et-Vilaine) s'inscrit dans une recherche paléo-environnementale plus large concernant un certain nombre de sites archéologiques fouillés en sauvetage sur l'opération A 84, section 4. Au
  • A 84 Rennes - Avranches Saint-Germain-en-Coglès Le Breii Rîgaud 35 273 2 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 17/04/96 au 17/06/96 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Dominique Marguerie SRA / Rennes 1998 I }* I ' ' » ss»,, 4 i'ir
  • ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématigue. 2. Méthode adoptée. 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 2.3 Méthodologie de fouille. 3. Données stratigraphlgues et paléoenvironnementales. 3.1 Dynamiques du vallon. 3.2 résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 4
  • phase II. 17: Plan phase 111. 18: Plan et coupe phase IV. 19: Eléments de comparaison. Uste des photographies Photo de couverture: Vue aérienne du site du Breil rigaud (Cliché: Photo 1: Vue générale du chantier Photo 2: (ciiché: G. Leroux}. S. Hurtin). Vue sur l'ouvrage d'art
  • réalisé par la DDE (cliché: S. Hurtin}. Photo 3: Vue sur l'angie sud-est du secteur 1 montrant l'entourbement du fond du vallon selon une orientation sud-est/nord-ouest (cliché: S. Hurtin}. Photo 4: Vue sur la partie est de la coupe AA' du secteur I située au niveau de la berge
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • écorce d'un tronc d'arbre piégé en zone d'échange entre une couche de pseudo-gley et une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 3: Vue sur la phase 111 correspondant à deux demi-troncs parallèles posés sur une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 10: Vue sur la phase IV
  • correspondant à un groupe de pieux/piquets disposés entre des souches d'arbres, le tout barrant la zone humide (cliché: S. Hurtin}. Photo 11: Vue sur la partie nord de la coupe stratigraphique JJ située à l'aplomb des pieux/piquets. On notera qu'ils ont été implantés dans une couche
  • tourbeuse brune très o r g a n i q u e (cliché: S. Hurtin). Photo 12: Vue sur la coupe stratigraphique EE' située de part et d'autre de l'alignement de pieux/piquets et souches . Aucune différenciation n'a été observée entre la partie est et la partie ouest de cet alignement (cliché
  • : S. Hurtin). Photo 13: Vue sur la coupe stratigraphique scellant la phase IV. On remarquera que la tête des pieux se trouve à l'interface de la terre végétale ancienne et l'entourbement du vallon (cliché: S. Hurtin}. Liste des figures: Figure 1: Locaiisation du site sur la
  • carte iWichelin. Figure 2: Localisation du site sur ia carte IGN. Figure 3: Plan des sondages d'évaluation (extrait du DFS de diagriostic) Figure 4: Carte géologique du secteur. Figure 5: Origine des tourbières et des ntarais (extrait de TOURBIERES ET BAS-MARAIS 1984). Figure 6 et 7
  • : Plans cadastraux. Figure 8: Plan général du décapage 1. I. INTRODUCTION (photo 1 et figure 1) Photo 1: Vue générale du chantier (cliché: S. Hurtin). Le site archéologique du "Brell Rigaud", découvert lors du diagnostic archéologique effectué sur l'ensemble du tracé de
  • ..' - Figure 1: Localisation du site sur la carte MIchelin. Ainsi, au mois de mai 1996, une fouille d'une durée d'un mois employant trois contractuels AFAN a permis non seulement d'étudier cet aménagement en bois mais aussi d'identifier deux autres structures possibles situées à des
  • i v e s . C'est la mise en r e l a t i o n des d o n n é e s stratigraphiques et palynologiques qui nous a conduit au fur et à mesure de nos résultats à dater par C14 des restes organiques et à resserrer l'analyse palynologique. Figure 2: Localisation du site sur la carte IGN
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • . D. Letourmy. Chef comptable. Ch. Tamarelle. Comptable. DDE: A.Carmouët. Ingénieur des travaux publics. Y. Robin. Conducteur de travaux. n Figure 3: Plan des sondages d'évaluation (extrait du DFS de diagnostic) Photo 2: Historique de la fouille Vue sur l'ouvrage d'art
  • (cliché: (Figure 3 et photo S. Hurtin). 2). Lors des sondages d'évaluation réalisés en juillet 1995 sur tracé de l'A 84 RennesAvranches, une attention particulière fut portée dans les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 du tracé autoroutier, comprise entre St
  • conforter sur le terrain. Et tout particulièrement, S. Hinguan et 1. Catteddu pour les orientations bibliographiques et méthodologiques liées à leur expérience respective en géologie et en milieu humide. - G. Leroux et H. Paitier (contractuels AFAN ayant effectué les sondages
  • préliminaires) pour avoir apporté des éléments de réflexion et pour avoir fourni les vues aériennes du site. -A. Dietrich (contractuelle AFAN) pour ses riches informations sur le travail du bois et l'approche méthodologique de ce t ^ e de site. -H. Talbot (hydrogéologue au BRGM) pour avoir
RAP02060.pdf (TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final)
  • Le château de Coëtmen est situé dans le Goëllo sur la commune de Tréméven, petite bourgade rurale de 280 habitants répartie sur une superficie de 512 hectares à l'est du pays de Guingamp, à une altitude moyenne de 52 m NGF (communauté de communes Lanvollon-Plouha, préf. Saint
  • Coëtmen - Rougé par mariage, en 1748 2.1 -La recherche universitaire Cet état des lieux de la recherche sur la fortification médiévale porte sur deux régions administratives, la Bretagne et les Pays-de-la-Loire, le département de la Loire-Atlantique (ancienne Loire-Inférieure
  • régions Bretagne et Pays-dela-Loire 19 . Cette dynamique doit perdurer et servir de base à une véritable programmation scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 3 - Méthodologie d'intervention 3.1 - Le débroussaillage L'opération
  • , archéologue spécialiste de la tabletterie à l'Unité d'Archéologie de la ville de Saint-Denis, pourrait identifier un « pion de jeu, destiné à évoluer sur un plateau, soit d'unjeton de jeu, correspondant à une valeur comme c'est le cas pour les plaquettes rondes ou rectangulaires du nain
  • tour de Cesson à Saint-Brieux. Les deux exemples les plus emblématiques se trouve à Largoët-en-Elven dans le Morbihan et à Oudon en Loire-Atlantique. La tour de Coëtmen n ' a sans doute pas les dimensions ni la restent donc très difficile à repérer aux vues d'un seul décapage
  • - Le territoire historique 2 8 - La recherche actuelle sur la fortification médiévale en Bretagne 8 3 - Méthodologie d'intervention 10 3.1 - Le débroussaillage 10 3.2 - Le diagnostic archéologique 11 3.3 - Le levé topographique 11 4 - Les résultats 13 4.1
  • Bibliographie 31 1 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAR 2004 Résumé Ce rapport présente les résultats du diagnostic archéologique réalisé sur le site du château de Coëtmen en Tréméven (22), du 18 octobre au 9 novembre 2004. L'objectif de l'opération était d'estimer l'état
  • de conservation du donjon arasé en 1993 et des maçonneries médiévales enfouies à sa périphérie, afin que les parties prenantes au procès puissent se déterminer sur le programme de travaux le plus à même d'assurer une bonne application des décisions de justice. CHÂTEAU DE C O Ë T
  • MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMP, Yves Menez Avenue Charles Foulon 35 700 RENNES tél. : 02 99 84 59 00 - Fax : 02.99.84.59.19 CARRIERES RAUD M. Jean-Pierre RAUD Directeur de l'Entreprise 41 rue de Penthièvre 22000 Saint-Brieuc
  • de Coëtmen exploite une roche métamorphique acide altérnée avec des amphibolites basiques sitées dans la formation de Lanvollon, en jaune sur la carte (fonds BRGM, Pontrieux / Etables-sur-Mer, n°204). Chapelle castrale pied de l'éperon rocheux de Coëtmen. Il offrait un lieu
  • vallée - qui exploite une roche gréseuse de couleur jaune orange affleurant sur le site à moins de 0,50 cm sous la terre végétale - a détruit un tiers de la surface totale de la fortification. On peut notamment signaler la disparition de la chapelle castrale encore visible sur des
  • .02 : Photo aérienne prise par l'IGN en 1966, avant la démolition des vestiges bâtis. Le tracé rouge indique la présence de deux enclos sub-circulaires centrés autour du donjon. La chapelle castrale est décalée sur le côté sud-est du premier enclos (fonds SRA Bretagne) 6 CHÂTEAU
  • Lannebertç • «wf^ anici rajf Mon/an Tra»,(Soi •a Petite Land? V./^Grandvitl« Ijsçpm?// Fig.04 : Carte de localisation du site au 1/25000°. Les points rouges et jaunes localisent les sites archéologiques connus sur la commune de Tréméven (fonds IGN / SRA Bretagne) 7 DIAGNOSTIC
  • procédures judiciaires en cours. On trouvera les détails dans le dossier constitué par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.) et la Société d'Etudes Historiques et Archéologiques du Goëllo (SEHAG) 1 . Le but est plus simplement de faire un point historique général sur
  • seigneur La seigneurie de Coëtmen n'apparaît pas dans les textes avant le tout début du XHIe siècle. Le fief situé sur la paroisse de Trémévin dans l'évêché de Tréguier, était alors tenu par Geslin fils cadet ou « jeuveigneur » du comte du Goëllo- Penthièvre, qui meurt en 1231. Il est
  • appelé le seigneur Geslin ou le seigneur Geslin fils du comte Henry (de Penthièvre), ou simplement fils du comte. Ses armes (Avaugour) figurent en alliance avec celles des Tonquédec sur les vitraux de nombreux édifices religieux du XlVe et XVe siècles des bourgs du Trégor 3 (Pays de
  • Tréguier - Guingamp). Le fief de Coëtmen fut tenu chronologiquement par les : 2 - La recherche actuelle sur la fortification médiévale en Bretagne - Coëtmen - Acigné par mariage, en 1487, de Gilette de Coëtmen et de Jean d'Acigné - Cossé-Brissac par mariage, en 1579, de Judith
  • ) ayant été créé en 1791 sur les limites de l'évêché et du comté de Nantes, détaché de la région en 1941. Une seule thèse d'Histoire de l'Art et d'archéologie a été soutenue ces dix dernières années sur la fortification bretonne 5 . Son auteur Christophe Amiot aborde la question de la
  • fortification avant 1350 par le biais d'analyses architecturales comparatives 6 . Deux autres thèses sont actuellement en cours. La première, qui doit être soutenue par Gérard Danet dans le courant de l'année 2005, porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle 7
  • % f GUN IGA IMP 1 SAINT-MALŒ Cîj NX MONT-SAINT-MICHE SAINT-BRIEUC 22 - CÔTES-D'ARMOR - FINISTERE LA ROCHE GOYON LA HUNAI O t .9 PN IAN l QUINTIN M CORLAY Íf CHATEAULIN ! r . ] CHATEAUNEAUF-DU-FAOU .. ^JC QUIMPER 'V- LACHEZE C~ " / W ROHAN W 35 - ILLE-ET
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • de St-Pierre sur Dives (Calaados), le choeur de l'église d'Asnières, à Cizay la Madeleine (Maine et Loire), le studium du palais des papes à Avignon, la cour ovale du palais de Fontainebleau, les chapelles absidiales de l'église abbatiale de SaintDenis, etc. En Angletèrre, les
  • ailleurs, en se fondant sur une interpolation du Po Albert le Grand (2) d'un passage de la Vie de Saint Gildas écrite par un moine au XI° siècle, le même chanoine Le Mené écrivait (3) îM Ce sur la paroisse de S. Demetrius que Saint Gildas avait fondé un petit monastère appelé Coet
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • perturbé la vie de l'établissement monastique que nous avons fouillé. Son existence même nous paraît, à la lumière de l'histoire, difficile à admettre en cette fin du Moyen âge. (1)- Roger Grand, Congrès archéologique, Brest-Vannes, 191^, p. 338-357. L'abbaye bénédictine de Saint
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
  • , que pour réparer et pour chauffer" Cette querelle n'est pas étrangère à la disparition d'un prieuré de SaintGildas ; elle mérite que nous nous y arrêtions.(2) (1) . Le Mené. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. 1902, p. 1-9*f. R.Grand. Saint-Gildas de Rhuys.Société
  • à + 0,35 m- du carrelage de la nef ; il est le même que le niveau du sol près de l'autel, auquel on accède par deux marches. ( profil sur pl.^). Aucune des couches qui composent l'épais talus ne contient de traces d'occupation. Il s'agit de remblais qui ont progres- sivement
  • chronologiques contenues dans l'épaisse couche d'ardoises ( coupe A), le plus souvent calcinées,qui recouvre directement le carrelage sur une épaisseur de 20 à 50 cm. Dans cette couche, a été trouvée, der- rière le socle de l'autel latéral ( à l'emplacement rie l'autel disparu), une
  • que nous savons de l'histoire du château qui, on l'a vu, fut marquée sur ce front Sud par des événements violents;en cette deuxième moitié du XIV° siècle, les troubles liés à la guerre de Succession ont dû avoir raison de l'édifice. b)- Les couches 1,2,3 (coupe B) reflètent
  • fondations reposent directement sur le sol carrelé de ce que nous avons- provisoirement appelé le cloître. Ce mur est contemporain de la couc|e 3. c)- A partir du niveau kt les couches accusent un pendage différent Leur structure également n'est plus la même : 3- fin viennent
  • butte recouvra.**: teri-Q -hP?e.rres lis romes do prieure* SU? 3 m terre + grâvieh A rdolse 5 s"T7 // °-*s ( Touille J ^ ( mur pierrts sêuiè) L_^_EGLISE._LE_PLAN. Pl. L1 k. église est un édifice orienté Est-Ouest, mesurant 30 mètres de long ( dimensions intérieures) sur
  • façade, n'existent qu'au niveau des fondations, où ils sont très saillants (1,10 m). (1) Dans une étude récente sur Vannes, encore inédite, Mr le professeur LEGUAY a montré qu'au XV° siècle le port de Vannes importait de la chaux coquillère de Rhuys, production caractéristique de la
  • presqu'île. (2) Une partiB a été arrachée par la pelle mécanique à l'occasion des travaux qui ont amené la découverte des ruines., en 1973. Dans l'état actuel des recherches, aucune trace d'ouverture n'a été remarquée sur cette façade. On remarquera qu'ils ne prennent pas appmi sur un
  • muret. Ce type de façade est caractéristique de l'art roman. Des exemples voisins du même type existent à Saint-Cado en Belz (Morbihan), La Madeleine à Malestroit (Morbihan), ou, plus loin, à L'île de Batz (Finistère). La nef représente exactement la moitié de l'édifice en longueur
  • (15 mètres). Elle est amputée, au nord , de là presque total té du Bas-côté. Elle est à trois travées : les piliers (0,70 m de base) subsistent à ^+,80 m; et 9,60 m du choeur. Ils sont établis sur un mur de fondation qui prolonge celui du choeur et qui nef est dans la
  • :: recouvert par le carrelage.(en pointillé sur le plan k~). On : 17,50; remarquera enfin que la largeur de la nef n'est pas constante près de la façade, 17 m. au niveau du choeur. C'est là un cas fréquen Le chevet rappelle par sa disposition la façade ; Plat comme cette dernière, gue
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • premier art roman breton [...] de la Loire, et en particulier, de l'Orléanais » avec les moines de Saint-Benoît-sur-Loire18. Il montre, à travers des exemples d'Alet et Saint-Melaine de Rennes, que la Bretagne n'était pas ignorante des recherches faites dans le reste de la France
  • Marmoutier et SaintBenoit-sur-Loire; entraînant ainsi des nouveautés architecturales. En 1008, Geoffroy 1er 1 En 1840, Langlois, a établi l'une des premières recherches archéologique du bâti sur Sainte-Agathe de Langon. (fig.2) Langlois C, 1839, Notice sur une ancienne chapelle au bourg
  • matériau : la mise en valeur comme à Langon avec un appareil décoratif fait de rangées de briques réparties régulièrement sur les murs, Saint-Philibert-deGrandlieu (Loire-Atlantique, fig.4) mais aussi la chapelle de Guer (Morbihan, fig.5). Il met également en évidence l'emploi de Vopus
  • >s Merdy Elise "Mu ,„ te Rapport d'opération archéologique du bâti r sur la chapelle Saint-Etienne de Guer (Morbihan) août 2008 2S2C Université Paris I Panthéon-Sorbonne UFR 03 MERDY Élise L'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne : Étude archéologique
  • me faire une formation accélérée pour la reconnaissance des natures des pierres. Je remercie Philippe Guigon pour les conseils qu'il ma accordé et ses nombreux travaux de recherche portant sur l'architecture religieuse de Bretagne et particulièrement sur la chapelle Saint-Etienne
  • précédents et l'évolution des problématiques sur ces sujets. Suite à cela, un exposé des études effectuées sur la chapelle Saint-Etienne de Guer clôturera cette première partie. Ce travail se poursuivra avec le développement de la problématique abordée, ainsi que par la présentation de la
  • de Langon, dans la séance du 2 décembre 1839. Rennes (extrait du Bulletin des Sciences et des Arts de Rennes) in, (1998) tome 1, p 24-25 5/106 obtient des moines de Fleury-sur-Loire (58) leur participation au relèvement des abbayes de Rhuys et Redon (fig.3)2. De nombreux
  • romaine pour unique modèle de référence. Ces bulletins sont de bons guides pour qui voudrait débuter une recherche sur un édifice disparu, ou même encore en élévation, comme la chapelle Saint-Étienne de Guer, traitée à deux reprises dans les Bulletins de la Société Polymathique du
  • a travaillé sur les enceintes médiévales d'Angers et l'art roman d'Anjou - il a été sensibilisé à l'étude des maçonneries et donc à une nouvelle approche des édifices. Il a débuté ses recherches à l'occasion de sa licence portant sur l'étude de la chapelle Saint-Étienne de Guer, sous la
  • direction d'Alain Bardel10. Puis, il a continué avec une maîtrise d'histoire de l'art soutenue en 1981 portant sur les églises rurales du haut Moyen-Age dans les diocèses de Rennes, Dol et Saint-Malo. L'année suivante, il passe un Diplôme d'Etudes Approfondies sur l'Architecture
  • et les anciennes nécropoles. Cette occupation n'a pas été homogène sur tout le territoire, avec une préférence notable pour l'est de la Bretagne et les villes. La ville la mieux connue est Nantes (Loire-Atlantique) avec la consécration, en 567, de la cathédrale SaintPierre et
  • points ne sont pas, ou peu, abordés comme l'origine des matériaux ou les relations entre les étapes de construction qu'il a déterminées lors de son étude de la chapelle, en 1978. De plus, il ne fait aucun approfondissement pour ses recherches sur la chapelle Saint-Etienne de Guer
  • Morbihan, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique. 15/106 1.1.4. Marc Déceneux, le dernier à tenter une classification. Marc Déceneux, docteur en histoire de l'art et conférencier des Monuments Historiques à l'abbaye du Mont-Saint-Michel (Normandie), est le dernier à faire le point
  • une similitude avec le projet de l'abbaye de Saint-Gall : le plan à double abside. C'est avec Saint-Philibert-de-Grandlieu, ainsi que Maxent (Ille-et-Vilaine, fig.9), que l'innovation arriverait sous la forme d'un large avant-chœur avec des chapelles et un chœur surélevé sur une
  • portant sur ce qu'il qualifie « d'influences ». Il voit dans l'architecture comprise entre le milieu du Xe siècle et 1066 « le grand ancêtre de l'architecture religieuse dans la région de Bernay dans l'Eure »16. Avec l'exemple des soubassements de l'abbatiale romane du Mont-Saint
  • ouvertures. Un grand soin est apporté aux éléments porteurs tels les piliers en grand appareil, mais aussi par l'emploi d'arases de briques disposées régulièrement dans les maçonneries comme à Saint-Philibert-de-Grandlieu. Il y aurait un apport de la Loire au début du XIe siècle par les
  • de la chapelle Saint-Étienne de Guer Volume I : texte Sous la direction de Florence Journot Septembre 2009 Membres du Jury F. Journot, (UMR 7041), Maître de conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Q. Cazes, (UMR 8589), Maître de
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
  • .. Une pensée, et des remerciements, vont aux membres bénévoles et passionnés de l'Association pour la Sauvegarde de la Chapelle Saint-Etienne. Une pensée plus particulière pour Alain Régent sans qui nous aurions dû manger debout et pour le soutien logistique adéquat face aux
RAP02317.pdf (LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage)
  • caveau plus au sud, sur les bords de l'Aber Benoît, dans les gneiss migmatitiques de l'Aber Benoît, aux faciès variés, allant jusqu'à l'anatexie, et recoupés par des granités souvent pegmatitiques et des filons d'amphibolite quartzitique (Outin et al, 2000). 6. la sépulture La fosse
  • présence de grosses pierres pouvant être des menhirs ou appartenir à un dolmen sur un chantier de construction d'une résidence en bordure de la rue Jules Ferry, au nord du bourg de Lannilis (fig. 1, 3 et 4). 0 ——. 1 km Fig.l : Extrait de la carte IGN au 1/25 000, 0416 est. Averti
  • téléphoniquement, nous nous sommes rendu sur les lieux le lendemain matin et avons rencontré sur le terrain trois ouvriers qui procédaient à l'ouverture de tranchées pour drainer la surface du chantier de la résidence « Le Libenter », transformée en lac de boue après la fonte des neiges de fin
  • emplacement d'origine supposé, nous avons profité de la présence sur zone d'une petite pelleteuse sur chenille et de l'aide aimable du personnel du chantier pour sonder la surface à l'aide d'un godet de curage. Un surface pierreuse a ainsi été révélée, mesurant environ 5 m sur 3 m et
  • d'un sol limoneux suffisamment profond sur la partie la plus élevée de la commune ont également contribué à conforter l'idée de l'existence d'un caveau de l'âge du bronze à cet endroit. C'est pourquoi une demande de sondage a été demandée au Service Régional de l'Archéologie de
  • façon à ne pas retarder davantage les travaux qui étaient arrêtés pour intempérie depuis 6 semaines. 3. Situation et contexte archéologique et situation La région de Lannilis est riche en vestiges de l'âge du bronze (fig.2). Sur Plouguerneau, 7 tumulus ont été recensés dont certains
  • ont été fouillés au XIXe siècle, tel celui de la pointe Saint -Michel (Abgrall,1883) ou au début du XXe siècle comme celui de l'Ile Vierge (Martin, 1902). Deux caveaux sont connus à Kroaz Prenn (Giot et Monnier, 1973) et Ran ar Groaz (Le Goffic, 1993), des tombes en coffre à
  • à Kerdrel (Briard, 1984), auxquels il faut ajouter le caveau de Penbrat-Vihan-Kerscao ( Le Roux, 1964) et celui de Kerfrichaux (Le Goffic, 1995). Un dépôt d'objets en bronze a aussi été trouvé anciennement sur le territoire de la commune mais il n'est pas localisé avec précision
  • . De l'âge du bronze à Landéda on ne connaît que l'important dépôt de fondeur de l'île Guennoc (Du Chatellier, 1907) et les tombes en coffre de Pors Matheano (Le Roux, 1975), l'existence d'un tumulus sur l'île Tariec n'étant pas assurée. Un tumulus a été fouillé à Plouvien, à
  • ). A Saint-Pabu, un tumulus est répertorié à Kerascoul, un coffre à Brenduff (Du Chatellier, 1907) et un autre à Corn ar Gazel (Giot, 1967). Cependant, de toute évidence, la commune du secteur la plus riche en vestiges de l'Age du Bronze est Plouguin où Paul Du Chatellier nous dit avoir
  • emplacement du caveau au milieu des futurs bâtiments de la résidence « Le Libenter », dans la parcelle 115. Sans chercher à dessiner des polygones de Thiessen sur une zone aux informations trop lacunaires sur le Bronze ancien, il est tout de même utile de souligner que les territoires
  • occupés par les communes de Lannilis et Landéda sont particulièrement bien délimités par les Abers Benoît et Wrac'h et forment une entité remarquable naturelle d'une soixantaine de km2, dominée précisément par le site où se trouve la sépulture et il ne semble pas irraisonnable de 8
  • penser que cet emplacement a été délibérément choisi pour l'inhumation et cela répond en quelque sorte, avec certaines réserves et en minorant les surfaces, aux conclusions émises par S. Léon (1997) quant à la répartition des sépultures du Bronze ancien sur les hauteurs et en fonction
  • de la présence des cours d'eau, ainsi qu'à notre étude sur l'implantation géographique et topographique des sépultures de l'âge du bronze dans le Finistère (Le Goffic, 2007). L'endroit où a été réalisée la découverte se situe à 600 m au nord-est de l'église de Lannilis, dans un
  • nouveau quartier du bourg, en bordure de la rue Jules Ferry qui mène au collège. Topographiquement, il s'agit d'un sommet de plateau qui ne dépasse guère 50 m d'altitude et est limité par deux profondes rias, l'Aber Wrac'h au Nord, l'Aber Benoît au Sud. A l'endroit de la fouille
  • microtoponymie, si précieuse habituellement ne nous renseigne donc pas sur la présence éventuelle d'un tumulus, Prat ar Simon Pella signifiant le pré de Simon (anthroponyme) le plus éloigné, tosta se traduisant par le plus proche et Prat ar Barrenou voulant dire le pré des hauteurs, ce qui
  • cailloux rubéfiés et éolisés, lui même surmonté d'un horizon labouré d'une trentaine de centimètres d'épaisseur qui avait été déplacé et stocké en merlons à la périphérie de la parcelle lors de notre arrivée sur le terrain. 4. Conduite du sondage Compte tenu des impératifs du chantier
  • d'archéologie du Finistère, avec l'aide bénévole de Renaud Nallier, étudiant en thèse sur l'âge du bronze à Paris I et la participation de Bertrand Grall, technicien supérieur chef au Service départemental d'archéologie. Alors que la semaine 11 avait été sèche, la pluie s'est remise à tomber
  • une tranchée de drainage et l'eau boueuse ne s'écoulait plus du tout. Il a fallu attendre l'arrivée d'une pelle mécanique sur chenille pour réouvrir le drain et attendre plusieurs heures que le niveau baisse suffisamment pour reprendre le travail sur le caveau. Ce laps de temps
  • rencontrant à ce niveau des brins d'herbe encore verte, montrant que tout l'intérieur du caveau avait été récemment perturbé. Les éléments terreux et herbeux sont venus de la surface lors du décapage de terre arable et au moment de l'enlèvement des dalles de la sépulture. Les dalles sur
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • , technicien Inrap Clichés photographiques : Laurent Beuchet, Inrap (sauf mention contraire) Suivi administratif :Yves Ménez, conservateur, service régional de l'archéologie de Bretagne Solidor SAINT-MALO Le Guildo PLANCOETÏ a La Hunaudaye Montafilant LAMBALLE DINAN LehonA
  • • : Principaux châteaux Fig. 1-a: Carte de situation. 10 km Présentation du site et des opérations antérieures Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes d'Armor) est situé au fond de l'estuaire de l'Arguenon, sur la rive droite de celui-ci (figure 1-a). Installé sur un éperon
  • cruellement défaut. L'analyse architecturale montre trois phases de construction antérieures au milieu du XlVe siècle, dont deux ont laissé des vestiges bâtis importants, intégrés dans les constructions ultérieures. Autant de reconstructions n'ont pu se faire sur un laps de temps très
  • qui s'adossait à la courtine nord jusqu'à la fin du XVe siècle. L'étude architecturale, à peine esquissée, permet d'ores et déjà de restituer sommairement le plan et la distribution de cet ensemble, ainsi que d'amorcer la réflexion sur la fonction de certaines pièces
  • le programme de reconstruction en bâtissant un nouveau corps d'habitation contre la courtine orientale. Les dernières occupations du Guildo sont maintenant bien renseignées. L'impact des guerres de la Ligue sur le monument apparaît de plus en plus important, entraînant des
  • aménagée sur le secteur de fouille afin de protéger les vestiges. Dans la zone 13, la fouille de printemps a porté essentiellement sur le secteur 17, ou les niveaux de chantier étudiés en 2001 ont été décapés mécaniquement. Une large berme a été ménagée en prévision de la circulation
  • 14 et la reprise de la fouille des niveaux de cour (secteur 15). Dans la zone 13, l'effort a essentiellement porté sur l'étude des niveaux conservés sous les sols de la cuisine. L'évacuation des déblais a été grandement facilitée par l'utilisation d'un monte matériaux électrique
  • , et d'un motobasculeur (figure 3). L'accueil du public sur le site a été amélioré. Une nouvelle signalétique a été mise en place en collaboration avec le service départemental en charge des espaces naturels, complétant les panneaux d'information disposés jusqu'à présent par nos
  • soins. Enfin, la journée du 27 juillet a été consacrée à la présentation des résultats de la campagne 2002 à un large public. L'année 2002 a également vu la publication des actes du colloque "Château Gaillard 20" lors duquel une première synthèse sur le logis au XlVe siècle avait été
  • d'enduits décorés avait été repérée dès 1998. La fouille de 2001 avait complété les données sur ces vestiges en mettant au jour une faible surface montrant un décor de faux-appareil dessiné en blanc sur un badigeon rouge. Des motifs, non reconnus précisément, semblaient pouvoir orner
  • certains blocs du faux-appareil. Ces enduits ont été totalement dégagés. Ils couvrent une surface totale de près de 15 m 2 et sont inégalement conservés. Le mur 12426, partiellement dégagé l'an dernier, présente le meilleur état de conservation du décor, cependant sur une surface
  • , liée à l'escalier 12450 dont la première marche est conservée. Un traitement identique du décor a été reconnu sur le mur nord, seulement conservé sur 2 m 2 environ en raison de perturbations liées à la construction de fondations lors de phases ultérieures (mur 12441). Le décor
  • de 1,60 m au nord). La couche picturale est très altérée (figure 7). Le relevé précis des traces de pigments permet toutefois de restituer un décor proche de celui visible sur les deux autres parois (figure 8). Le motif de la merlette semble cependant absent, remplacé par des
  • dégagement complet des décors, un contact a été pris avec Christian Davy1 et Véronique Legoux 2 . Les premières constatations faites sur le site soulignent l'intérêt de ces vestiges, rares dans l'ouest de la France. Le décor semble homogène mais la présence de reprises n'est pas à écarter
  • , et sans doute une réalisation des décors, plus tôt que l'étude stylistique ne le présageait. Ces premières observations seront complétées par une intervention sur le terrain de Véronique Legoux à qui un devis a été demandé et transmis au Conseil Général dans le cadre des travaux
  • détaillés, une couverture photographique et une étude documentaire et la rédaction d'un rapport. 1 chercheur au service régional de l'Inventaire des Pays de la Loire, spécialiste des peintures murales médiévales (compte-rendu de visite joint en annexe). 2 spécialiste de la restauration
  • petits (moins de 5 cm2). Ces fragments s'apparentent pour la plupart au décor visible sur les murs. D'autres fragments plus gros (10 cm 2 environ) présentent un traitement décoratif très différents, avec des pigments jaune, bleu et noir, ainsi que plusieurs teintes de rouge. Le
  • mortier formant le support apparaît également d'une composition différente. L'étude de ces fragments, reliés à la stratigraphie et repérés en plan (repérage par zones de la pièce), devrait permettre d'établir leur origine et donc d'apporter des information sur l'architecture et la
  • bâtiment antérieur au logis (sol charbonneux, foyer en plaques de céramique). La poursuite de la fouille vers l'ouest sur une largeur de 2,50 m n'a pas permis de mettre en évidence la limite du bâtiment dans cette direction où le sol charbonneux s'estompe peu à peu (figures 10 et 11
  • four à pain moderne, mis au jour en 2001, a été démonté au printemps. La fouille de 2002 a porté sur la moitié nord du secteur, où elle s'est attachée à démêler l'écheveau des remblais apportés au cours des différentes étapes de construction ou de réaménagement du château (figures
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • ) et Le-Loroux-Bottereau en Loire-Atlantique. Sur quelques autres sites, apparaissent ponctuellement les traces d'un décor peint dont les phases les plus anciennes remontent avant le XIII siècle : Saint-Gobnen de Morieux (Côtes-d'Armor) (Rg. 102-104), Saint-Pierre du Mont-Dol (Ille
  • mortier 1001 Annexe 4 : Catalogue des fragments d'enduits peints retrouvés en fouille Annexe 5 : Inventaire et datation des monnaies Annexe 6 : Étude des sépultures Annexe 7 : Inventaires 4 11 16 21 55 58 72 Remerciements Les recherches sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux
  • paroisse de Saint-Andrédes-Eaux résulterait du démantèlement des paroisses primitives de Plouasne et de Plumaudan au XII siècle, dont elle aurait pu initialement former une paroisse intermédiaire (trêve). Par ailleurs, la paroisse de Saint-André, bien qu'emprise sur le territoire de
  • l'évêché de Samt-Malo, relève du diocèse de Dol. Cette situation pourrait justifier une appartenance ancienne au temporel de l'abbaye doloise, fondée par saint Samson en 548 et sur les possessions de laquelle se constitue l'évêché au cours du haut Moyen Âge. Les campagnes archéologiques
  • relevés pour faire place aux sépultures les plus récentes. e e L'étude de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux, au-delà des seuls résultats chronologiques, apporte donc de nouveaux éléments de réflexion sur l'archéologie, l'histoire et l'histoire de l'art de la Bretagne
  • partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2007 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Etude de bâti sur l'ancienne église paroissiale romane Département : CGTES-D'ARMOR SAINT-ANDRE-DES-ËAUX Programme : 2006 : 23 - 2006 23 Etablissements
  • ) concemé(s} [ ] Gendarmerie [ ] Sous-direction de l'archeologie 1 ÉLÉMENTS PRÉALABLES 1.1 Présentation de l'opération archéologique 1.1.1 Conditions de l'intervention Les investigations archéologiques sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se sont déroulées d'août 2007 à
  • question des peintures murales romanes constitue l'axe de recherche principal autour duquel s'est développé le travad de recherche sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux. En effet, cet édifice se démarque du paysage architectural de la Bretagne romane par l'originalité et la
  • la rareté des ensembles peints romans conservés sur le territoire de la Bretagne historique. Hormis Saint-André-des-Eaux, on peut mentionner deux églises où subsistent des programmes conséquents datables entre le X et le XII siècle : Langast dans les Côtes-d'Armor (fig. 105, 106
  • -et-Vilaine) (fig. 100, TOI), Saint-Martin de Lamballe (Côtes-d'Armor), Saint-Sauveur de Redon (Ille-et-Vdaine), Saint-Jean-de-Béré à Châteaubriant (Loire-Atlantique) ou encore la Trinité de Calan (Morbihan). On mesure mieux, à l'aune de cette rareté, la perte que constitue la
  • relaient et s'associent pour assurer la décoration monumentale de l'édifice roman. Les similitudes entre les peintures de Saint-André-des-Eaux et certains de ces décors invitent à s'interroger sur les modes de transmission des schémas ornementaux entre les différents supports du décor
  • . On peut néanmoins se référer aux recherches menées sur les régions avoisinantes. La thèse soutenue par Ch. Davy en I994 et publiée en 1999", qui porte sur la peinture murale romane dans les Pays de la Loire, propose une synthèse thématique basée sur un important corpus établi à
  • Saint-André-des-Eaux s'inscrivent dans le cadre géographique large de l'Ouest de la France, où se croisent des traditions architecturales diverses, issues à la fois des domaines anglo-normands, ligénens et poitevins. Là encore, il existe peu d'études sur l'architecture romane de la
  • multiples petites enclaves disséminées sur le territoire d'autres évêchés s'expliquerait par son implantation, au cours du IX siècle, sur le territoire de l'abbaye fondée par Saint-Samson en 548, dont il aurait « fossilisé » le temporel primitiP . L'appartenance de la paroisse de Saint
  • ANCIENNE ÉGLISE PAROISSIALE SAINT-ANDRÉ Prospection thématique (arrêté 2007/208) Prospection thématique avec sondages (arrêté 2008/225) DRAC-SRA Région : Bretagne Département : Côtes-d'Armor Commune s Saint-André-des-Eaux Code INSEE : 22630 N° Patriarche : 222740003 2 2 MARS
  • 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (CÔTES-D'ARMOR) Étude archéologique de l'ancienne église paroissiale Saint-André Vol. I : texte Mathias DlJPUIS Contributions de
  • recherche 1.1.2.1 1.1.2.2 1.1.2.3 1.1.3 1.2 16 16 16 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane Saint-André-des-Eaux et l'architecture romane Origine, occupation, évolution d'un sanctuaire paroissial 17 19 20 Méthodologie et moyens mis en œuvre 21 Présentation du site
  • du décor peint... Retour sur SaintAndrë-des-Eaux.. La mise en place du décor peint. La mise en scène du décor peint., Les peintures romanes : conclusions 61 .......61 71 ....73 .......75 76 77 79 79 85 88 91 91 ...94 100 3 C O N C L U S I O N GÉNÉRALE 101 4 SOURCES
  • Parron, Bruno Phalip, Christian Sapin et l'équipe du Centre d'études médiévales d'Auxerre. - M. Robert Nogues, conseiller général et M. Albert Manchon, maire de Saint-André-des-Eaux, ainsi que les habitants de la commune, pour leur appui, leur gentillesse ou leur simple curiosité
  • . - Damien Martinez et Philippe Gode qui ont assuré une partie du travail de post-fouille sur leur temps personnel. - Vincent Jactel, qui nous a souvent offert le gîte et le couvert. Enfin, cette étude n'aurait pas été possible sans la participation bénévole des amis et des stagiaires
RAP02360.pdf (LANNILIS (29). Kéravel. rapport de diagnostic)
  • . Ces terrains se situent au sud du bourg, sur un versant dominant des zones humides et un ruisseau affluent de l'Aber Benoît. Géographiquement, les parcelles se situent à proximité de la côte nord-ouest du Léon. Elles sont localisées au cœur d'un vaste « éperon » de 10 km de long
  • Fer. Par ailleurs, rappelons que l'occupation ayant livré le célèbre collier en or de Kerellen en Tréglonou se situe de l'autre côté de la ria, sur la rive gauche de l'Aber Benoît à moins de 5 km à vol d'oiseau. Pour l'Antiquité, trois occupations (moulin de Poulfougou, Penhoat et
  • Maître d'ouvrage des travaux : I.N.R.A.P. Surface totale: 51772 m 2 Surface fouillée : 5482 m 2 (soit 10,5%) OS M o t s - c l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) ! - sur l a c h r o n o l o g i e : a Bronze moyen, Époque moderne, Époque
  • contemporaine, Époque indéterminée - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossé, fosse, dépôt - sur la nature des v e s t i g e s mobiliers : Poterie, verre, bronze g N o t i c e sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique
  • être consulté en Mairie de L A N N I U S Mailre d'Ouvrage: CAC 3 A S CSAT r/VII 220,ru» E.Hemingway 2 9 2 0 0 Tél 02 98 33 1 BREST Le projet de construction d'un lotissement de cinquante lots, baptisé « Les jardins de Saint-Sébastien » en référence à la chapelle voisine, ont
  • pour 4 km de large, limité au nord par la ria de l'Aber Wrac'h et au sud par celle de l'Aber Benoît. Les terrains diagnostiqués composent une partie du versant, exposé au sud, au-delà de la rupture de plateau occupée actuellement par le bourg. L'altitude du secteur étudié varie de
  • gallo-romaine. Des itinéraires antiques reliant la mer et les sites de Saint-Frégant (villa) et Kérilien-Plouneventer (agglomération secondaire) se suivent au nord de l'agglomération actuelle de Lannilis Enfin, plusieurs sites médiévaux et d'Epoque moderne (manoir, motte, enclos
  • hectares dans cet environnement archéologique, ainsi que le cadre géographique des parcelles a motivé la prescription d'une opération de diagnostic. La récente découverte d'une sépulture de l'âge de Bronze sur des terrains en construction, proche des parcelles de Keravel, a accru cette
  • et de son comblement arénitique (à droite). Le long du flanc sud-est du creusement, au nord du tracé du fossé T. 31 postérieur à la fosse, fut mis au jour un lot de 10 objets en bronze. 2.1.2. Les objets en bronze : Les objets en bronze étaient groupés sur une surface de moins
  • à douille (Us. 01/1) décorée deux lignes de petits points sur la flamme, au niveau du raccordement de l'aileron et de la douille. Ce raccordement est renforcé par deux nervures le long de la douille (planches 1 et 4). Les trous de rivets, aux rebords irréguliers sont de forme
  • d'une hache à bout de course, devenue non fonctionnelle. Cependant, l'absence de traces d'usure nettes sur la peau du bronze au niveau de la lame, ainsi que la forte convexité des bords de celle-ci, laisse supposer qu'il peut s'agir d'un outil fondu à l'origine avec une lame courte
  • décor en chevrons sur les flancs (à droite). - Les objets Us. 01/6 a et b sont deux fragments d'une même grande hache (planches 3 et 4). Ils ont la même patine de surface, ainsi que la même texture interne bulleuse du bronze. Il s'agit de la partie mésiale et d'un fragment de bord
  • : clichés des objets en bronze de l'Us.01 hache à talon. La butée du talon est arrondie et soulignée par un petit bourrelet. L'amorce d'une nervure centrale, sur le plat de la lame, se raccorde sur ce bourrelet. Les flancs sont ornés de stries en chevrons. Ce modèle de hache se
  • , catégorie de vestiges que l'on était en droit de rencontrer sur le site, compte tenu de l'environnement archéologique, et où l'on serait susceptible de découvrir ce genre d'objets. L'homogénéité du remplissage, sans aucune trace d'argile rubéfiée ou de terre charbonneuse, ne cadre pas
  • non plus avec une fonction artisanale ou lié à un habitat. Enfin, la position de la fosse, sur un versant à fort pendage, et sa taille ne favoriserait pas davantage ces dernières fonctions. Cette situation renforcerait plutôt la première hypothèse d'une carrière destinée à
  • d'objets déposé sur ces basses pentes parait être plus logique. L'analyse du lot révèle d'une part que les objets découverts se rattachent à des typologies pouvant être contemporaines (Tréboul et Breton). D'autre part, il regroupe un ensemble de pièces fragmentées ou très usées. Il
  • que quelques objets sur le flanc, qui plus est de la partie la moins profonde. Même si l'érosion a pu modifier la topographie originelle du creusement. La difficulté de lecture entre les deux types de vestiges provient du fait que le sédiment de comblement de la fosse, soit à ce
  • de l'opération de diagnostic, nombre d'entre eux se rattachent à l'histoire récente des parcelles de Keravel, soit par leur présence attestée sur le cadastre actuel ou napoléonien, soit par le mobilier qu'ils livrent ou leur stratigraphie. Il s'agit l'essentiel des réseaux de
  • relativement meuble. La tranchée T. 2a se trouve dans la parcelle 95 qu'elle traverse en diagonale d'est en ouest (B. Y à B. VII). Son flanc nord est bordé d'un film plastique rouge (couleur de réseau électrique). Elle est suivie sur plus de 70 m. 23 La tranchée T. 2b se situe plus au sud
  • , parallèle à la précédente. Elle est repérée sur une quarantaine de mètres (B. XII à XIV). Enfin, La tranchée T. 2c est localisée dans la parcelle 112-222. Elle est orientée nordouest / sud-est. Elle contient encore un vieux câble métallique oxydé. Il s'agit là d'anciennes tranchées de
RAP02745.pdf ((22)(35). pi nord de la haute Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Fougères, Saint-Malo. rapport de pi 2011)
  • (22)(35). pi nord de la haute Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Fougères, Saint-Malo. rapport de pi 2011
  • , la Plage du Verger, les Prés Bosger, les Champs Costard à Cancale, Pont Benoît, la Lignerie et le Blessin à Saint-Méloir des Ondes. A titre indicatif, sur ces gisements, nous avons aussi cité les découvertes non significatives de manière à avoir une vue d’ensemble des résultats
  • -SOUS-BAZOUGES PLEINE-FOUGÈRES PLEINE-FOUGÈRES PLEUGUENEUC PLEUGUENEUC PLEUGUENEUC PLEUGUENEUC ROMAGNÉ ROZ-LANDRIEUX SAINT-BENOÎT-DES-ONDES SAINT-BENOÎT-DES-ONDES SAINT-BENOÎT-DES-ONDES SAINT-BENOÎT-DES-ONDES SAINT-BRICE-EN-COGLÈS SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES SAINT
  • détecteur de métaux: Une autorisation d’utilisation de détecteur de métaux a été demandée pour Th. Huck, dans le cadre du programme de prospection sur un secteur défini autour des communes de Cancale et Saint-Méloir-des-Ondes. Monsieur Huck est membre et prospecteur au Ce.R.A.A. depuis
  • d’une détection. Nous envisageons de réitérer cette demande en 2012 sur un secteur plus large concernant l’ensemble des communes du Pays de Saint-Malo. Carte des parcelles visitées avec un appareil à détection de métaux en 2011 secteur de Saint-Méloir-des-Ondes Carte des parcelles
  • ROMAGNÉ Moncorps Saint-benoit-des-ondes pêcherie SAINT-COULOMB Pointe Du Meinga SAINT-MARC-LE-BLANC La Mésangère SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES La Lignerie SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES Les Landes SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES Pont Benoît FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année : 2011 Première
  • ou autre ) Structures (illimité) Enclos Doute Affixe 1 rectangulaire Affixe 2 emboité Quantité Commentaire sur les structures Apparaissant en vert foncé sur céréales. Appartenant à un groupe d'enclos constitué avec les enclos de La Lauriais et la Bouhourdais en Saint-Juvat
  • BIZIEN-JAGLIN Catherine PROSPECTION - INVENTAIRE NORD DE LA HAUTE-BRETAGNE ARRONDISSEMENTS DE DINAN (22), SAINT-BRIEUC (22), FOUGERES (35), SAINT-MALO (35) REGION BRETAGNE 2011 AUTORISATION N° 2011-214 du 17 mai 2011 TOME 1/5 PRESENTATION ET COMPILATION DES FICHES DES COTES
  • Communes de Brehand à Mégrit TOME 2 : Compilation des fiches des Côtes-d’Armor Communes de Merdrignac à Plouguenast TOME 3 : Compilation des fiches des Côtes-d’Armor Communes de Plouha à Saint-Trimoël TOME 4 : Compilation des fiches des Côtes-d’Armor et d’Ille-et-Vilaine Communes de
  • 58) 59) 60) 61) 62) 63) 64) 65) 66) 67) 68) 69) 70) 71) 72) 73) 74) 75) 76) 77) 78) 79) 80) 81) 22267 22267 22280 22280 22292 22297 22297 22308 22308 22308 22315 22332 22337 22337 22339 22364 22364 22377 22378 22378 22378 22380 22388 22388 22390 82) ROUILLAC ROUILLAC SAINT
  • -CARNÉ SAINT-CARNÉ SAINT-GILLES-DU-MENÉ SAINT-GOUÉNO SAINT-GOUÉNO SAINT-JUVAT SAINT-JUVAT SAINT-JUVAT SAINT-MAUDEZ SAINT-TRIMOËL SÉVIGNAC SÉVIGNAC TADEN TRÉLIVAN TRÉLIVAN TRÉVENEUC TRÉVÉREC TRÉVÉREC TRÉVÉREC TRÉVRON VILDÉ-GUINGALAN VILDÉ-GUINGALAN YVIAS La Corgnais Bois De Bougueneuf
  • -MÉLOIR-DES-ONDES SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES SAINT-MÉLOIR-DES-ONDES SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN SAINT-SULIAC SOUGÉAL TINTÉNIAC TRÉVÉRIEN La Colinais Prospection aérienne La Méhétrais Prospection aérienne Les Prés Bosger Détection de métaux Plage Du Verger Détection de métaux Les Champs
  • de métaux * La Lignerie Détection de métaux * Pont Benoît Détection de métaux * L'Hôtel Neuf Prospection aérienne * Anse de Vigneux Prospection pédestre * Vilormel Prospection aérienne La Besnelais Prospection aérienne Trémegan Prospection aérienne * RAPPEL DES PROBLEMATIQUES
  • , notamment dans les zones de moindre densité. Objectif premier de la prospection-inventaire, la recherche couvre, au moins pour la prospection aérienne, toute la zone du Nord de la Haute Bretagne ainsi que le Goëlo mais est également accentuée sur les zones de moindre densité reconnue
  • . - Homogénéisation des données : Les données issues d’opportunités de terrain sont souvent trop disparates pour être directement confrontées. La recherche orientée vers la détermination d’éléments dateurs sur les enclos d’une part et de structures sur les gisements d'autre part permet, petit à
  • petit, d’harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d’avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées en aérienne. - Complément de données sur les sites
  • fait de l’érosion, des pratiques agricoles, des aménagements. Nombre de sites bien recensés ne laissent actuellement plus de traces au sol. C’est également dans cette problématique que s’inscrit l’étude et le suivi des sites sur le long terme. La localisation d’un gisement, d’un
  • totalité des vues présentes dans ce rapport sont des clichés numériques. Leur qualité n’est pas toujours équivalente à l’argentique, mais un retraitement approprié des fichiers offre des résultats qui peuvent être satisfaisants. Les clichés originaux sont joints au rapport sur un
  • support CD. L’intérêt de la photographie numérique est aussi, par traitement de l’image, la possibilité de valoriser ou de faire apparaître des structures trop peu définies sur le cliché initial. Les extrait cadastraux utilisés ont été chargé sur le site du Ministère des finances
  • : Cadastre.gouv.fr. Pour chaque site, nous avons consulté les données photographiques mises en ligne sur Internet par le site de l’IGN Géoportail ou deux couvertures photos sont consultables et Google Earth qui présentent la couverture aérienne de l’IGN 2003. Les cadastres napoléoniens ont tous
  • été consultés mais n’ont pas été figurés sur les plans. Le report sur les plans cadastraux des enclos a été fait manuellement en utilisant la méthode des alignements. Les traces sombres, probablement fossoyées ont été représentées en pointillés, les traces claires correspondant à
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive
  • aérienne (cf. photo de couverture). Il est matérialisé par un creusement dans l'arène granitique comblé par du gley et des poches sableuses. : 26 5 . 1 Résultats de l'étude pollinique menée sur le site de la Minette (D. Marguerie) L'étude pollinique de la Minette (Saint-Sauveur-des
  • A 84 Rennes - Avranches Saint - Sauveur - des - Landes La Minette 35 310 7 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 29/02/96 au 15/03/96 Stéphanie Hurtin avec la collaboration de Vincent Bernard, Arnaud Desfonds et Dominique Marguerie. SRA / Rennes 1996 I
  • rejet. 20 4.5 La formation tourbeuse. 21 4.6 La couverture limono-sableuse. 25 4.7 Le paléochenal. 25 5. Données paléoenvironnementales. 26 5. 1 Résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 26 5.1.1 Inventaire et origine des prélèvements 26
  • Perspectives. 32 CONCLUSION 33 21 Liste des photographies: Photo de couverture: Vue aérienne du site de la Minette (Cliché: G. Leroux). Photo 1: Vue générale du chantier Photo 2: (cliché: S. Hurtin). Vue sur les sondages préliminaires (Cliché: G. Leroux). Photo 3: Fond de vallée
  • niveau sableux Partie supérieure du pieu P7 cassé sur place (cliché: S. Hurtin). Photo 11: Niveau d'apparition de l'autre partie du pieu P7 (cliché: S. Hurtin). Photo 12: Sondage à l'aplomb du pieu P7. Nous prions le lecteur de bien vouloir nous excuser de la mauvaise lisibilité
  • (cliché: S. Hurtin). Photo 16: Le pieu P8 après lavage (cliché: S. Hurtin). Photo 17: Vue générale sur les structures en creux (cliché: S. Hurtin). Photo 18: Fosse de rejet US F2 (cliché: S. Hurtin). Photo 19: Fossé F3 (cliché: S. Hurtin). Photo 20: Vue générale sur la coupe
  • stratigraphique AA' (cliché: S. Hurtin). Photo 21: Détail du nord de la coupe stratigraphique AA' (cliché: V. Chaigne). Photo 22: Détail de la partie centrale de la coupe stratigraphique AA' (cliché: S. Hurtin). Photo 23: Vue générale sur la partie centrale de la coupe stratigraphique AA
  • ' (cliché: Hurtin).. S. Photo 24: Détail des perturbations à la base de la formation tourbeuse (cliché: Hurtin). S. Photo 25 et 26: Détail sur la partie sud de la coupe stratigraphique AA' (cliché: S. Hurtin). Photo 27: Vue générale sur les coupes stratigraphiques BB' et DD
  • .' Liste des figures: Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure 1: Localisation du site sur la carte Michelin. 2: Localisation du site sur la carte IGN. 3: annulé 4: Carte géologique du secteur. 5: Carte
  • gisement archéologique de La Minette, découvert lors de l'étude d'impact sur l'ensemble du tracé de l'autoroute A 84 Rennes - Avranches, correspond a un site en milieu humide. Il est localisé au fond d'un vallon de la région du Coglès, à l'Ouest de Fougères. Un alignement de quatre
  • fouillée: 1600 m2 Problématique: Etude archéologique et paléoenvironnementale de pieux implantés dans la partie concave d'un paléoméandre. * Mots-clefs : -sur la chronologie : ind. -sur la nature des vestiges immobiliers : pieux (structure de franchissement?) Lieu de dépôt du mobilier
  • FIGURE 2 contonale communale COMMUNE DE ST SAUVEUR 15 Photo 2: Vue sur les sondages préliminaires (cliché: Historique de la fouille .}. (Figure 2 et photo 2). Le tracé de l'A 84 étant défini, une série de sondages d'évaluation du potentiel archéologique a été lancée en
  • juillet 1995. Ce fut l'occasion pour les archéologues de porter une attention toute particulière pour les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 St-Sauveur-St-James, deux aménagements en bois ont ainsi été décelés ( Le Breil-Rigaud et La Minette). Sur le site de "La
  • Minette", c'est un alignement de 4 pieux qui a été découvert. Une fouille de sauvetage, d'une durée totale de 1,5 mois, comprise sur la largeur de l'emprise de l'autoroute, s'est donc mis en place, cette étude archéologique devant être menée en étroite collaboration avec un spécialiste
  • l'incident survenu le dernier jour de notre intervention). - Y. Menez (conservateur du patrimoine au SRA/Rennes) pour le suivi de l'opération. - S. Hinguan et son équipe (contractuels AFAN) intervenant à la même période sur le site de la Barrais, venus nous confortés sur ie terrain. Et
  • tout particulièrement, S. Hinguan pour nous avoir apporter de précieux conseils en matière de l'approche géologique et géomorphologique sur le terrain ainsi que lors de la relecture du présent rapport. - G. Leroux et H. Paittier (contractuels AFAN ayant effectué les sondages
  • préliminaires) pour avoir pris le temps de venir sur le terrain et pour avoir fournis les vues aériennes du site. -D. Pou\\\e(contractuel AFAN) pour nous avoir aidé à tronçonner les bois pour l'échantillonage destinés aux études dendrochronologiques et C14. -J-Y Tinevez (ingénieur d'étude au
  • biotites, s'opposant au relief plus mou résultant de l'altération d'un faciès à cordiérite. Trois facteurs ont favorisé dans cette région la création de zones riches en milieu humide (bas marais et tourbières) : - des zones granitiques sur lequel repose du gley, donc un sous-sol
  • Minette n'est plus qu'un petit cours d'eau canalisé depuis le remembrement (1987). Le lit mineur était, jadis, un lit large décrivant des sinuosités sur une zone humide et marécageuse. Il est clair que le lit a divagué au cours des temps sur toute la largeur du fond de vallée en
  • d'évaluation sur le tracé de la future A84 Rennes - Avranches que nous avons pu confirmer une occupation du sol dès la période préhistorique. Ainsi, le site de La Barrais, fouillé sous la conduite de S. Hinguant, s'est avéré être un gisement néolithique et celui du Champ Blanc, réalisé par
RAP01871.pdf (SAINT-IGEAUX (22). rapport de sondage sur dépôts de l'âge du bronze et ferme antique de Kerboar)
  • SAINT-IGEAUX
  • SAINT-IGEAUX (22). rapport de sondage sur dépôts de l'âge du bronze et ferme antique de Kerboar
  • Dépôts de l'âge du Bronze et de Kerboar Saint-Igeaux. d'Armor Yves Menez, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Muriel Fily, étudiante en maîtrise d'Histoire de l'Art et d'Archéologie, Université R Frappe du texte : Micheline Benoît - Infographie, conception graphique
  • Menez. Î - Localisation sur la carte IGN des sites connus sur la commune de Saint-lgeaux. La flèche bleue indique le site de Kerboar. 1 - Historique des recherches Maurice Gautier, prospecteur aérien bénévole, survole depuis de nombreuses années, un vaste secteur couvrant une
  • , et notamment à contrôler au sol les parcelles où M. Gautier a détecté la présence de vestiges lors de ses survols. Les connaissances sur la commune de Saint-lgeaux, située immédiatement au nord-est de celle de Laniscat, se sont ainsi progressivement améliorées, avec la découverte
  • . Gautier a signalé à Mme Bernard la présence d'un enclos partiellement observé en 1996 dans une parcelle en blé, près du hameau de Kerboar, sur la commune de Saint-Igeaux (fig.2). Sur ce cliché, on observe les tracés de fossés qui délimitent deux enclos dont seule la limite ouest
  • sont également datés du Bronze final. V M cgO N w P O Q X Q O dj/ r — n 32 - Fragments d'épées correspondant au premier dépôt. Mais ils sont le plus souvent formés de trois ou plusieurs tôles de bronze, alors que sur la vaisselle de Saint-Igeaux, seulement deux tôles sont
  • d'une production originale de bronzes datée par Jacques BRIARD des environs de l'an mil avant J.-C. et dont les découvertes récentes ont été rassemblées sous le nom de groupe de Rosnoën (Briard 1965). 35 - Localisation des dépôts de Kerboarà Saint-lgeaux, sur la carte des dépôts de
  • : Mathilde Dupré JtU , qqq fy ' ; Remerciement Un remerciement tout particulier doit être adressé à Mme Claudine Bernard qui est à l'origine de la découverte des dépôts et a, de plus, grandement facilité la réalisation de cette opération en se chargeant sur place des autorisations
  • retarder les labours sur cette parcelle le temps que les fouilles préalables puissent être effectuées. Il a, de plus, facilité au maximum cette opération en se chargeant du rebouchage des fouilles, en mettant à notre disposition du plâtre pour le prélèvement du chaudron et en soutenant
  • participe à cette fouille et prenne en charge sur ses frais de déplacement les autres participants. Merci également aux bénévoles, et plus généralement à l'équipe qui, malgré un temps parfois très humide, voire franchement pluvieux, a œuvré dans la bonne humeur pour extraire ces quelques
  • partie du Morbihan et la partie sud du département des Côtes d'Armor. Les découvertes de sites, principalement des enclos de l'âge du Fer ou de la période galloromaine, ont été particulièrement nombreuses ; elles ont en grande partie renouvelé nos c o n n a i s s a n c e s sur
  • septembre 1998 par moi-même et M. Maurice Gautier. 2 - Vue aérienne des enclos découverts près du hameau de Kerboar à Saint-lgeaux. Cliché Maurice Gautier Ces travaux ont permis de confirmer, grâce à la découverte de 2 nouveaux deniers, l'emplacement d'un petit dépôt dispersé par les
  • épouse, M. Martial Lelièvre, Mme Claudine Bernard et Mlle Muriel Fily (fig.3). Sur le cliché ci-contre, M. Lelièvre a détecté la présence d'une nouvelle anomalie qui va être vérifiée par Melle Fily. labours, qui ont toutes été transmises pour complément d'étude à M. Amandiy. Elle
  • , vraisemblablement située dans une partie semée en orge, est indiscernable du fait du mûrissement plus avancé de ces céréales. Lors d'une vérification au sol effectuée sur ce site les 25 et 26 août 2002, Mme Claudine Bernard a découvert une trentaine de fragments d'épées de bronze dans la terre
  • nouveaux fragments d'objets en bronze ont été retrouvés. Numérotés dans l'ordre de leur apparition, ils ont été relevés en plan avant d'être prélevés. Peu à peu, une zone de plus grande concentration a pu être définie et un décapage manuel de cette zone, sur une superficie de 12 m 2
  • , a été entrepris. Tous les fragments d'épées découverts ont été retrouvés, soit dans la terre végétale brassée par les labours, soit, fréquemment, disposés à plat sur la sole de labour immédiatement sous les particules de chaume enfouies et en voie de décomposition (fig.4). Puis, lors
  • l'Institut National de R e c h e r c h e s Archéologiques Préventives, pour les sauvetages urgents, il a fallu user d'artifices budgétaires pour mettre en place cette seconde phase de l'opération. Les crédits nécessaires aux terrassements ont donc été prélevés sur la dotation prévue pour
  • , Fanch Le Provost, Danièle Lecerf, Martial Lelièvre, Pierre Carrié et Maurice Gautier, fouilleurs bénévoles. Tous ont consacré entre une et trois journées à cette seconde intervention sur le terrain. Cette opération s'est déroulée du 8 au 11 octobre 2002. Elle a débuté par
  • l'implantation d'un rectangle centré sur l'endroit où le chaudron avait été découvert. A l'intérieur de cette zone, un premier décapage sur une épaisseur d'environ 15 à 20 cm, portée utile des détecteurs de métaux utilisés, a été effectuée à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet de curage
  • , sans dents. Les terres extraites ont été passées au fur et à mesure de leur extraction au détecteur 4 - Vues des fragments d'épées tels qu'ils sont apparus lors de la première phase de l'intervention, posés à plat sur la sole de labour. 5 - Vues du chaudron tel qu'il est ¡g
  • , au début de la seconde phase d'intervention. Lors de cette phase de travail, plusieurs structures ou ensemble de structures sont en effet apparus. Tout d'abord, au centre du sondage, quatre fosses de plan circulaire entaillaient le substrat sur cinq à cinquante centimètres (fig
RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • : ................................................................................ 9 5.1. Moulin attaché :............................................................................................................... 9 5.2. Moulin sur bief :.............................................................................................................. 9 6. Dater
  • les structures et les choix d’aménagements :.............................................................. 10 6.1. Typochronologie basée sur les matériaux de construction : ......................................... 10 6.2. Les choix d’installation des sites (XIIIe-XVIIIe
  • recensement vise également à un essai de typo-chronologie réalisé à partir d’une analyse croisée entre les matériaux de construction, l’emplacement des structures et les activités liées. Cette problématique s’insère dans les recherches actuelles menées sur la formation des territoires
  • seigneuriaux et sur les recompositions des territoires. La multiplication des digues aux XIVe-XVIe siècle entraîne en effet une modification de la voirie1 et participent à la recomposition des territoires seigneuriaux en étant implantées au plus proche du site d’habitation. 2.1. Méthode
  • long des cours d’eau. Les structures situées sur la zone atelier Armorique3 font l’objet de relevés d’une prospection à partir des données LIDAR et des orthophotoplans, propriétés de l’O.S.U. de Rennes. Des recherches documentaires sont réalisées dans les actes de la pratique du
  • (relevés de la topographie et des structures en place). 2 1 Je remercie Jean-Claude Meuret pour m’avoir fait remarquer ce point très important. A ce sujet, voir son article sur la voirie à la frontière de la Bretagne (Meuret, 2012). Fonds ds maîtrises de Rennes et de Fougères, 5B492
  • dans la seconde moitié du XXe siècle. Quant aux fosses et canaux ils sont comblés lorsqu’ils n’ont plus d’utilité et qu’ils gênent la culture d’une terre. Le secteur le plus touché est le nord-est de l’espace d’étude entre St Georges de Reintembault et Fougères. Ainsi, sur les deux
  • moulins et huit chaussées déclarés par les seigneurs d’Ardennes aux XVe et XVIe siècles, un seul de ces sites, la digue de l’étang de Collas, est encore en élévation4. Sur le reste des secteurs prospectés, les chaussées sont rarement détruites puisque implantées dans des fonds de
  • carolingien n’a été recensé, du fait de l’absence de sources écrites antérieures au XIe siècle. de Les structures sont datées prioritairement par les sources écrites, sur laquelle est aussi basée la typo-chronologie. Cependant, les archives mentionnent rarement la date ou même l’époque
  • de construction. Sur le terrain, l’empilement des structures ne permet pas de dater la mise en place du site, en particulier pour les moulins qui sont réemployés jusqu’au XIXe voire XXe siècle. En l’absence de fouilles archéologiques, il donc est extrêmement difficile
  • d’appréhender les aménagements successifs. 4 3. ETAT DES CONNAISSANCES : Arch. dep. Loire atlantique, B 1373, paroisse de St Georges de Reintembault, domaine d’Ardennes. Carte 1 : Sites archéologiques recensés en 2011 et 2012 5 Manceron Vanessa (2005), Benoit Catherine (1992), Beck
  • -XVIIIe), de Sérigné (LIFFRÉ, XIIe-XXIe siècles) et enfin l’étang de Corbière (MARPIRÉ, antérieur au XVIIe ? – XXIe), lié à l’exploitation du verre. Ces études paléoenvironnementales apportent des informations sur les pratiques et usages liées aux étangs (pisciculture, évolage, assec
  • : Les chaussées sont construites en alternant les couches de terre et d’argile. Elles sont ce qu’on appelle des digues à cavalier de remblais ou d’alluvions. Sur les six digues rompues qui ont été conservées, seule celle de l’étang de Launay (la Boussac) offre un terrain propice à
  • une étude stratigraphique. Sa rupture est plus récente que celles des autres chaussées puisqu’elle ne date que de la seconde Guerre Mondiale. De ce fait, la végétation n’a pas encore recouvert l’ensemble de la chaussée au niveau de la rupture comme cela est le cas sur les cinq
  • et de pierre sur le dernier mètre afin de renforcer la chaussée et d’obtenir un dallage. La digue du Tiercent aménagée de la sorte a d’ailleurs servi de voie de passage en créant un nouveau chemin d’accès vers le château. Ces chaussées ont souvent servi de carrière de pierres
  • après leur abandon. 5 Exemple de carrière d’extraction sur des chaussées empierrées : en haut, la digue de l’étang de Launay, ci-dessus, l’intérieur de la chaussée du Tiercent 4.1.3. Les plateformes : Certaines digues possèdent une plateforme en amont et parfois une deuxième en
  • domaine royal (1547) rapporte la réparation des deux digues au milieu du XVIe siècle (réhaussement et recouvrement d’un parement). Arch. dep. Loire Atlantique B 2276. 6 sites connus9. Ils prennent leur source un peu avant la queue de l’étang. Ces canaux ont une largeur équivalente
  • , autour d’un mètre. Sur le site de Montbourcher10, le canal borde la digue maçonnée du XVe pour rejoindre le moulin situé en contrebas. Au Tiercent et au Brégain, le canal contourne l’étang et sert à réguler les niveaux d’eau. Parement extérieur de la chaussée de Launay (datation
  • resserrées du bassin versant du Couesnon et sur des sites seigneuriaux d’importance (le Tiercent et les Montbourcher). Ces chaussées datent des XIVe-XVe siècles, mais il en existe peut-être des plus anciennes. Ces canaux longent l’ensemble de l’étang et sont creusées dans la roche pour
  • (CUGUEN), auxquelles il faut ajouter le canal de l’étang de Boutavent (IFFENDIC), signalé par Bernard Clément (CERAPAR). 10 Cucarull Jérôme (2000) 7 hauteur. Il n’en a été repéré que sur les deux étangs mentionnés. remarqué qu’un muret de pierre sèche bordait la chaussée du côté de
RAP02704.pdf (LANNILIS (29). rapport de prospection thématique à Lannilis et ses communes avoisinantes)
  • Léon d’avoir plusieurs ensembles (plus de trois sépultures) de coffres et de tumulus concentrés sur deux communes : Plouguerneau (ensemble de coffres à Kerledut-Men Ledan et ensembles de tumulus à Saint-Michel et sur l’anse de Saint-Cava) et Plouguin (deux ensembles de coffre à
  • sites sont connus le long des côtes grâce à l’érosion marine : plage du Lividic (Plonéour-Trez, Finistère ; Giot et al. 1995), le site de la Roussellerie (Saint-Michel-Chef-Chef, Loire-Atlantique ; Giot et al. 1995), le site de Tariec (Landéda, Finistère ; Pailler et al., 2008). Les
  • prospections dans l’intérieur des terres ont livré des séries de mobiliers rattachables à l’Age du Bronze ancien comme sur le plateau du Collédic à Saint-Nicolas-du-Pélem (Côtesd’Armor ; Le Provost et al., 1972). On peut ajouter les terres des tumulus qui livrent fréquemment du mobilier de
  • flèche à pédoncule et ailerons taillée dans un silex gris à grain fin (import ?) à Kerviré, Lannilis (Fig. 8, n° 6), une armature campaniforme à pédoncule et ailerons équarris taillé sur un éclat cortical de silex côtier à Kerascoul, Saint-Pabu (collection Y. Sparfel ; Fig. 9, n° 4
  • Nature des opérations : prospection thématique Titulaire de l’autorisation préfectorale : Clément Nicolas Direction scientifique : Clément Nicolas Département : Finistère Communes : Kernilis, Landéda, Lannilis, Plouguerneau, Plouguin, Plouvien, Saint-Pabu, Tréglonou Coût de
  • . Pierre JOLLE, adjoint au maire de Plouvien, pour ses nombreuses informations et pour nous avoir emmenés sur le terrain à la recherche des tumulus. Yohann SPARFEL et Yvan PAILLER qui nous ont fait profiter de leur connaissance du terrain. Les différents informateurs : - Yves Le Bot (La
  • contre 2 en 2010) et le renchérissement des produits pétroliers. En outre les frais de transport d’une mission d’étude (du 04/12/2011 au 17/12/2011) dans le cadre du PCR « Age du Bronze » (174,28 €) ont été financés sur le budget des prospections. En effet il nous était impossible
  • d’être défrayer sur le budget du PCR, puisque nous ne sommes pas agent de l’INRAP (com. pers., S. Blanchet). Les frais de logistique « Autres fournitures » (nourriture) et « Locations » (hébergement) s’équilibrent mutuellement (+ 9,7 % et -8 %). Enfin un dépassement par rapport au
  • , Saint-Pabu, Tréglonou) révèlent un riche patrimoine archéologique. L’inventaire des mégalithes de l’arrondissement de Brest mené par Yohann Sparfel et Yvan Pailler compte pour ces communes pas moins de 32 mégalithes et 1 affleurement à cupules, datant du Néolithique (Sparfel et
  • Lannoulouarn, un autre à Keruguellou et un ensemble de tumulus à Castelloroup) (fig. 3). Ces nécropoles sont plutôt rares dans le Léon, à l’exception du cimetière de Roc’h Croum à Santec (Lecerf, 1981). Elles se retrouvent plus généralement sur les îles, le littoral et dans les monts
  • vase et plus rarement un poignard (coffre de Keruguellou, Plouguin). La richesse des tombes de Lannilis est corrélée avec un environnement fortement marqué par les abers Benoît et Wrac’h, qui font en quelque sorte de cette commune un territoire naturel. Plus largement, le rôle de la
  • structures d’habitats restent exceptionnelles : cabane de la Grosse Roche (Saint-Jacut-de-la-Mer, Côtes-d’Armor ; Briard et al., 1990), maison en pierres sèches de Beg ar Loued (Ile Molène, Finistère ; Pailler et al.,. 2010). Plus récemment, l’archéologie préventive a mis au jour deux
  • de sites de l’âge du Bronze ancien se trouvant sur la commune de Lannilis et de ses environs permet d’espérer une concentration des vestiges et ainsi une plus grande visibilité archéologique. Cela sera également l’occasion de reprendre les résultats des prospections menées par Y
  • et une prospection pédestre. L’étude des noms de lieux couplée avec un contrôle sur le terrain a permis de mettre au jour plusieurs tumulus inédits lors des prospections menées à Plouvorn en 2009 (Nicolas et Pailler, 2009). B. Méthodes de prospections L’année dernière, nous avions
  • achetés l’année passée ne se sont pas révélés inutiles pour autant. Ainsi, chaque champ prospecté a été pointé sur la carte et un point GPS a été pris au milieu du champ afin de doubler l’information. Cependant quelques divergences ont pu être observées entre ces deux informations
  • , même si dans l’ensemble les deux concordent. Le GPS a permis également de repérés ponctuellement quelques objets d’importance ou les monuments funéraires (tumulus, coffre). Il s’est par exemple révélé pertinent pour prendre les coordonnées du coffre de Prat-ar-Coum situé sur estran
  • circulaire (enceinte ?). A l’époque seuls les deux champs à l’ouest ont pu être prospectés. Cette collecte a livré 276 pièces, avec notamment 16 nucléus sur enclume, 19 grattoirs (50 % de l’outillage), rattachés à l’époque au Néolithique ; quelques lamelles et deux armatures signalent la
  • présence d’une industrie du Mésolithique moyen (Pailler, 1998). Le champ à l’est a pu être prospecté lors de nos prospections. L’assemblage récolté compte 139 pièces. Le débitage est majoritairement sur enclume et l’outillage faiblement représenté montre une petite dominante de
  • grattoirs sur entame (Tabl. 2, Fig. 4, n° 1 à 5). Débitage sur enclume et grattoirs sur entame étant les caractéristiques de l’industrie lithique du site de Beg-ar-Loued (Ile-Molène, Finistère ; Pailler et al., 2010) une datation de cette enceinte à l’âge du Bronze ancien est tout à fait
  • probable. 8 Galet Galet testé Galet taillé Entame Quartier Bâtonnets Nucléus unipolaire Nucléus bipolaire Nucléus à plans de frappe croisés Nucléus sur enclume Eclat semi-cortical Eclat à partie proximale corticale Eclat à partie latérale corticale Eclat à partie distale corticale
RAP03458 (TREGLONOU (29). Kerellen. Rapport de diagnostic)
  • communes du pays des Abers. Elle borde la rive méridionale de l’Aber Benoît, petit fleuve côtier prenant sa source sur la commune de Saint-Divy, et dont l’estuaire est bordé par la commune de Saint-Pabu au sud, et celle de Landeda au nord. Le bassin-versant de ce petit fleuve côtier
  • peu plus au sud, sur le plateau surplombant le village et l’Aber Benoît, à une altitude moyenne de 50 m NGF. Elle est bordée à l’est par la rue de Pors Egras et sur les autres côtés par des maisons individuelles. Cette parcelle présente une faible pente du SSO (Altitude la plus
  • Sujets et thèmes Fosse Parcellaire Mobilier Industrie lithique Céramique Objet métallique Monnaie Diagnostic archéologique Le diagnostic réalisé au lieu-dit « Kerellen » à Tréglonou fait suite au dépôt d’un permis de construire de six maisons individuelles sur une parcelle de
  • 4 118 m². La prescription de diagnostic archéologique, émise par les services de l’état, a été motivée par la proximité de la parcelle concernée, moins de 300 m avec celle du stade, où a été fouillé, en 1985, par Michel Le Goffic, un souterrain de l’Age du Fer, sur le sol duquel
  • a été mis au jour un collier en perles d’or. Le parcellaire mis au jour sur cette parcelle étaient pour l’essentiel localisés au nord, au niveau de la rupture de pente du plateau. Les quelques tessons de céramique, récoltés dans ces fossés, datent du Bas Moyen-Âge et du XVIe siècle
  • Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Tréglonou, Kerellen Notice scientifique Etat du site Le diagnostic réalisé au lieu-dit « Kerellen » à Tréglonou fait suite au dépôt d’un permis de construire de six maisons individuelles sur une
  • parcelle de 4 118 m². La prescription de diagnostic archéologique, émise par les services de l’état, a été motivée par la proximité de la parcelle concernée, moins de 300 m avec celle du stade, où a été fouillé, en 1985, par Michel Le Goffic, un souterrain de l’Age du Fer, sur le sol
  • duquel a été mis au jour un collier en perles d’or. Le parcellaire mis au jour sur cette parcelle étaient pour l’essentiel localisés au nord, au niveau de la rupture de pente du plateau. Les quelques tessons de céramique, récoltés dans ces fossés, datent du Bas Moyen-Âge et du XVIe
  • 1.1 Circonstances de l'intervention Le diagnostic réalisé par l’Inrap au lieu-dit « Kerellen » à Tréglonou dans le Finistère (fig. 1) fait suite au dépôt d’un permis de construire de six maisons individuelles sur une parcelle (Section AB, parcelle 363) (fig. 2) de 4 118 m². La
  • prescription de diagnostic archéologique, émise par les services de l’état, a été motivée par la proximité de la parcelle concernée, moins de 300 m avec celle du stade, où a été fouillé, en 1985, par Michel Le Goffic, un souterrain de l’Age du Fer, sur le sol duquel a été mis au jour un
  • couvre une surface de 229 km². Le village actuel de Tréglonou est situé sur un versant exposé au nord, à une altitude moyenne de 35 m NGF (fig. 1). 0 250 500 750 1000 m N emprise du diagnostic Fig 1 Localisation de l’emprise sur la carte topographique de Tréglonou (©IGN-Scan25
  • ® ; échelle : 1/10 000e) N II. Résultats 23 0 50 100 15 0 200 m emprise du diagnostic N tranchée de diagnostic Fig 2 Localisation de l’emprise et des tranchées sur le cadastre (©IGN-BdParcellaire® ; échelle : 1/2 000e) La parcelle concernée par le diagnostic est localisée un
  • haute sur la terre végétale : 51,91 m NGF) vers le NNE (Altitude la plus basse sur la terre végétale : 50,16 m NGF). 1.3 Contexte géologique Le substrat est constitué d’orthogneiss dit de Tréglonou et Plounévez-Lochrist, daté à 439 +12-13 Ma, recouvert en grande partie par des vases
  • et sables vaseux, issus de formations marines littorales, datées de l’Holocène (fig. 3). Fig 3 Localisation de l’emprise sur la carte géologique (©BRGM, Géoportail, Feuille de Plabennec ; échelle 1/25 000e) 0 250 500 m Form. marine littorale actuelle: Plage, estran sableux
  • temporairement immergées Ens. du Lesneven-Tréglonou : Gneiss migmatitiques de l'Aber Benoît Ens. du Lesneven-Tréglonou : Gneiss migmatitiques de l'Aber Benoît altérés Ens. du Lesneven-Tréglonou : Gneiss migmatitiques de l'Aber Benoît temporairement immergés 24 Inrap · Rapport de diagnostic
  • Bretagne, Finistère, Tréglonou, Kerellen Sur cette parcelle, un affleurement d’orthogneiss a été observé en partie est de la tranchée 1 (fig. 4). Par ailleurs, le terrain naturel est caractérisé par des formations superficielles constituées de limon fin brun-orangé à brunjaune
  • , présentant des poches grises et des blocs d’orthogneiss, correspondant probablement aux formations marines littorales de l’Holocène (fig. 5). Le substrat est systématiquement recouvert, sur 0,10 à 0,20 m d’épaisseur, d’un horizon (Hi 1) limoneux brun-gris, contenant quelques poches
  • argileuses jaunes, quelques charbons de bois, blocs et fragments d’ardoise. Le Log de la tranchée 5 (fig. 6) a permis de mettre en évidence une autre interface (Hi 2) s’intercalant entre le substrat et Hi 1, se développant sur 0,10 m d’épaisseur constituée de limon brun-orangé (fig. 7
  • ). Fig 4 Tr. 1 - F 1.6 - Vue zénithale de l’affleurement Fig 5 Tr.1 - F1.3 - Vue zénithale Fig 6 Tr.5 - Log 5 II. Résultats 25 Il est important par ailleurs de préciser la présence d’un remblai très récent à l’angle NO de la parcelle, observé sur les derniers mètres des
  • sur 0,18 m d’épaisseur. Cet apport récent masque la topographie d’origine, en effet la rupture de pente plateau/versant nord était située un peu plus au sud que la rupture de pente actuelle. Présentation des logs 0 1m 1 / 20 Log 4 Log 5 Log 2 Log 3 TV TV Remblais TV