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RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • pendant l'époque gallo-romaine, BSPM, 1888, p.183-189. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 5 -Recherches archéologiques de Félix Gaillard (vers 1880-1890) A la même époque, un autre archéologue, Félix Gaillard
  • pierre » : Mané Beg-er-Noz en Saint-Pierre Quiberon, et Beg-er-Vil à Quiberon. A la même époque, un autre site au même genre été fouillé par Félix Gaillard sur l'îlot de Thinic. -Inventaires archéologiques d'Ernest Rialan (vers 1886-1892) En 1924, Louis Marsille publie un complément
  • AP Y: 2294,900 ruiné, a gravement souffert de l'érosion Bibliographie / Sources : Félix GAILLARD, Fouilles des dolmens du Port-Blanc, à Saint-Pierre Quiberon, février 1883, Vannes, Imprimerie Galles, 1883. [AD56KB 702, ouKB777, ouKB121, ou SPM BB24] Félix GAILLARD, Dolmens
  • dolmens de Port-Blanc, réalisé par Félix Gaillard en 1883. Félix GAILLARD, Fouilles des dolmens du Port-Blanc, à Saint-Pierre Quiberon,février 1883, Vannes, Imprimerie Galles, 1883. 13 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC
  • l'île Thinic (15 août 1883), BSPM, 1883, p.231. Zacharie LE ROUZIC, Nouveaux coffres de pierres à l'Isle-Thinic, commune de Saint-Pierre, BSPM, 1921. Félix GAILLARD, Fouilles du cimetière celtique de l'île Thinic, 15 août 1883, Vannes, Galles, 1884, 9 pages. [AD56 K B 2955] Zacharie
  • cimetière celtique de l'île Thinic, réalisé par Félix Gaillard en 1883. extrait de: Félix GAILLAJRD, Fouilles du cimetière celtique de l'île Thinic, 15 août 1883, Vannes, Imprimerie Galles, 1884. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE
  • Prospection-inventaire (et recherches documentaires) de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) (1998-2008) Réalisée par Christophe LE PENNEC VANNES - Janvier 2009 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • -inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Nature de l'opération PROSPECTION-INVENTAIRE Secteur géographique Presqu'île de Quiberon (56) Commune (n° Insee) SAINT-PIERRE QUIBERON (56234) Périodes de prospection 1998 et 1999
  • Jean-Yves Eveillard, et intitulée : « Recherches sur les origines antiques de Vannes ». Parcours professionnel Décembre 1996 - juin 1997 Assistant de Conservation (contractuel) Mairie de Saint-Pierre Quiberon Chargé de réaliser un inventaire du patrimoine communal. Octobre 1997
  • que des questions d'archéologie au sein de la Ville. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Fiche signalétique de la commune Région : Bretagne Département : Morbihan Nom de la commune : Saint-Pierre Quiberon
  • N° INSEE : 56234 Code postal 56510 Nombre d'habitants 2204 (au recensement de 2006) Superficie 754 hectares (7,5 km 2 ) Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Prospection-inventaire de la commune de
  • SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 SOMMAIRE PAGE A. Introduction 1 1) . Contexte et nature de la recherche 2) . Historique des recherches archéologiques menées depuis le 19e siècle 1 2 B. Inventaire des sites archéologiques 7 1) . Tableau
  • Moderne Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 ♦ Découvertes anciennes (non référencées dans la carte archéologique) Nature des vestiges Lieu-dit 87 N° inventaire Période Page Dolmen sous tertre Mané Beg-Port
  • Pennée) Nature des vestiges Lieu-dit 109 N° inventaire Période Page Gisement de surface Port-Rhu {Parc Varinnec) 56 234 033 NEO 111 Gisement gaulois Portivy (Saint-Joseph de l'Océan) 56 234 034 FER 113 Structures gauloises Kergroix (Parc Varinnec) 56 234 035 FER
  • 047 GAR/MOY 139 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Sites inventoriés en 1998 (prospection Christophe Le Pennée) SUITE ET FIN Lieu-dit N° inventaire Période Page Gisement de surface Moulin de Portivy
  • Moderne Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 C. Première synthèse du recensement des sites Cartographie de tous les sites archéologiques recensés (format A4) > PALEOLITHIQUE / MESOLITHIQUE Carte de localisation des
  • musées archéologiques - Toponymie locale - Publications sur les vestiges archéologiques de Saint-Pierre Quiberon - Histoire militaire et fortifications anciennes - Histoire religieuse et histoire locale de la presqu'île de Quiberon - Géologie et environnement - Plans, cartes et
  • commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 1 A). INTRODUCTION 1). Contexte et nature de la recherche Le présent dossier est consacré à la prospection-inventaire réalisée sur la commune de Saint-Pierre Quiberon, durant les années 1998 et 1999
  • . A l'instar de Carnac, cette commune avait déjà la réputation de posséder un riche patrimoine archéologique, qui incombait de recenser. Etant natif du village de Kergroix en Saint-Pierre Quiberon, je disposais naturellement d'un certain nombre d'atouts pour mener à bien cette mission de
  • prospection-inventaire : une parfaite connaissance du territoire concerné, et des contacts privilégiés avec ses habitants et les élus de la commune. A ce titre, je tiens à remercier particulièrement JeanMichel Kervadec, alors Conseiller Général et Maire de Saint-Pierre Quiberon pour la
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • perturbé la vie de l'établissement monastique que nous avons fouillé. Son existence même nous paraît, à la lumière de l'histoire, difficile à admettre en cette fin du Moyen âge. (1)- Roger Grand, Congrès archéologique, Brest-Vannes, 191^, p. 338-357. L'abbaye bénédictine de Saint
  • d'élite au grand abbé de Fleury. (1) Après cette restauration, consécutive aux invasions normandes, l'abbaye sembla prospérer. La Vita S.Gildae évoque les raisons qui poussèrent Félix à préférer St-Gildas de Rhuys à Locminé comme résidence : " Non seulement c'était le plus ancien
  • , que pour réparer et pour chauffer" Cette querelle n'est pas étrangère à la disparition d'un prieuré de SaintGildas ; elle mérite que nous nous y arrêtions.(2) (1) . Le Mené. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. 1902, p. 1-9*f. R.Grand. Saint-Gildas de Rhuys.Société
  • muret. Ce type de façade est caractéristique de l'art roman. Des exemples voisins du même type existent à Saint-Cado en Belz (Morbihan), La Madeleine à Malestroit (Morbihan), ou, plus loin, à L'île de Batz (Finistère). La nef représente exactement la moitié de l'édifice en longueur
  • plus près, à St-Gildas, où les chapiteaux du tombeau de St-Félix semblent avoir été importés taillés (2). Par mer, du Val de Loire cette partie de la Bretagne était à la porte : Félix, au XI° siècle, vint à deux reprises de Fleury restaurer St-Gildas, et utilisa la voie de mer
  • - que de Saint-Brieuc en épaisse et continue. , citée en annexe, 12^9-50; S'y oppasent et attribuée au duc Jean le Roux, les éléments archéologiques tels que les mon- naies, les types de carreaux de terre cuite, certains détails de vitraux. Ainsi, en dernière hypothèse en
  • raisons du choix de ces motifs, leur signification religieuse ou artistique : ce travail n'a pu prendre place dans ce rapport, qui s'attache surtout à donner de l'ensemble un relevé fidèle. (1)- Notamment ceux de la cathédrale de Saint-Omer, de l'abbaye de Lagrasse (Aude), de l'église
  • disposés en croix ;et dessinant des chevrons disposés en losanges verts. La chapelle de la vierge, dans l'église abbatiale de Saint-Denis, présente un type de décor tout à fait similaire. Viollet (1) .,Le Mené, Histoire de l'évêché de Vannes, p. 32. -Lallement, Bulletin de la Société
  • absidiales de l'aglise abbatiale de Saint-Denis ; ces carrelages sont du temps de Suger Ils sont composés de très petits morceaux de terre cuite émaillés en noir , en jaune, foncé et en rouge, coupés en triangles, en verl en carrés...Ils forment par leur assemblage, de véritables
  • mosaïques d'un dessin charmant;" Cette datation précoce était rabaissée par Didron (2) qui pensait que le carrelage était contemporain de,l'autel, placé à l'époque de Saint-Louis. b)- Très différents sont les décors de l'avant-choeur. Il s'agit ici de décors figurés, à représentations
  • représentations humaines et à d'étonnants éléments du bestiaire médiéval. Une telle beauté illustre les invectives de Saint-Bernard iiàlerdisant de tels pavements décoratifs et historiés : " A chaque instant, la face de quelque saint est frappée par les talons de ceux qui passent ". Dans
  • cependant remarquer qu'il s'agit d'individus jeunes. La sépulture V semble même être celle d'un tout jeune enfant. Les sépultures I et II appartiennent à des êtres de 15-16 ans. Il intérêt de noter à cet égard qu'au XIII 0 n'est pas sans siècle, l'abbé de Saint-Gildai Pierre II ( qui
  • ducale qui par ses origines appartient à la dynastie française et capétienne. Ce carrelage paraît refléter davantage cet art de cour que les préoccupations des moines de l'abbaye voisine de Saint-Gildas. Sans doute, on l'a vu, d'autres édifices re- ligieux ont-ils possédé des
  • historiques qui permettent d'éclairer ce problème sont, pour l'essentiel, fournis par la compilation du moine bénédictin Dom Morice, au milieu du XVIII° siècle. S' y ajoutent les documents du fonds d'archives de Saint Gildas, aux Archives départementales du Morbihan. ( documents
  • antérieurs au Xï° siècles) On trouvera ci-dessous, textes qui intéressent notre problème, conflit qui a opposé, extraits de ces sources, les en illustrant notamment le dans la presqu'île, le duc de Bretagne et les moines de Saint-Gildas, à propos de la forêt. ARCHIVES
  • DEPARTEMENTALES DU MORBIHAN. Fonds de l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys . (documents antérieurs à 1^-00) Charte de Jean (1), duc de Bretagne par laquelle il déclare en suite d'enqueste que les terrés palus et marais , le passage de Questenen, et généralement t/oute la frairie de Prosat (3
  • avoyr enmy nostre grand parc de Sussinio appellé le dit priouré Saint Pabu de la fosse au serpent et pour l'augmentation dudit moustier et estre participant et oraysons et bienfays à yceluy....nous aoons voulu et ordonné, voulons et ordonnons que aus.d. abbé et convent soint et
  • Prorosat. V. Le mené : Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. Vannes, 1902, p. 33 Charte (1) de Geoffroy duc de Bretagne portant l'e'change fait abec l'abbé Félix, abbé de St-Gildas de Rhuys, scavoir d'un jeune bois et forest et du prieuré de St Pabu cédé à ce prince sous la
RAP00887.pdf (CARNAC (56). nord des alignements de Kermario et du Ménec. rapport de prospection inventaire.)
  • , dans le bulletin de la Société Polymatique du Morbihan, Félix Gaillard, archéologue et membre de la Société, décrit le groupe: 5 "... subsistent latéralement: à Kermario, dans la direction du Nord, des menhirs abattus et dans une situation peu étendue pour ne pas dire agglomérée
  • Sainte Barbe aux alignements de Carnac, [...] on n'en retrouve que de rares vestiges[...].Il faut chercher la cause de cette rareté dans l'usage où sont les habitans d'entourer leurs champs de talus en pierres, qu'il peuvent se procurer sans peine en brisant les menhirs et les autres
  • monumens qui se trouvent dans le voisinage, tout le monde sait en effet dans le pays que depuis trente à quarante ans il a été détruit plus de deux-mille pierres druidiques dans l'espace compris entre Sainte Barbe et Carnac." En 1836, Prosper Mérimée remarquait déjà, dans ses " notes de
  • plus larges? Dans "mémoire sur les acquisitions des monuments mégalithiques dans le Morbihan" daté de 1879, Félix Gaillard nous apprend que le projet initial de acquisition par l'état des terrains "en menhirs" comprenait un chemin d'enceinte , tracé sur les parcelles vides de
  • supportant des menhirs et le projet de cheminement tombera dans l'oubli jusque dans les années 1990... D'une manière générale, les anciens récits ont tendance à "prolonger" les alignements , plutôt qu'à les "élargir": on relie Le Ménec à Sainte Barbe en Plouharnel, ou l'on étend Kerlescan
RAP00163.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.)
  • . 29. Rennes, Novembre 1982 1 1. HISTORIQUE ET SITUATION. Le Tombeau des Géants encore appelé la Roche à la Vieille (à la Sorcière) est un grand caveau mégalithique connu dès la fin du siècle dernier et signalé dans l'ouvrage de Félix Bellamy sur la forêt de Brocéliande paru en
  • , Rennes MURATORE J.P., Professeur,Mayenne PENNEC Stéphane, Lycéen, Saint-Gilles. Mr LARCHER Guy, responsable archéologique de l'Association du Moulin du Châtenay a participé épisodiquement. Une animation avec visites commentées a eu lieu pendant les fouilles (municipalités
  • de la Croix Saint-Ener à Botsorhel, Finistère. Mme M.T. Morzadec-Kerfourn a en effet reconnu dans les deux cas que les monuments étaient établis dans des zones de défrichage récent avec noisetiers et sous bois de fougères alors que nombre de monuments de la côte étaient implantés
RAP00801.pdf (PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage)
  • , avec notamment quelques sites d'éperon comme celui de la fosse Auger à Saint-Senoux. En élargissant le contexte archéologique, notons que la Hersonnais est situé à mi-chemin et à une distance à vol d'oiseau d'environ 25 Km entre l'ensemble mégalithique de Saint-Just au sud-ouest et
  • plus encaissée du Ruisseau de la Lande de Bagaron, affluent du Semnon. Le site est remarquablement dominé à l'ouest par la colline de Saint-Saturnin qui culmine à 100 mètres et cette topographie a certainement une importance dans l'environnement général du lieu , notamment dans les
  • reconnu sur plusieurs sites du Néolithique final dans la région (prospection de surface dans la Vallée de la Vilaine, fouilles du site d'habitat de Saint-Laurent-sur-Oust dans le Morbihan). Les caractéristiques générales des tessons communs et des formes rappellent cette période : les
RAP02932.pdf ((35)(56). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi 2013)
  • Maxent Pacé Paimpont Plélan-le-Grand Sainte-Anne-sur-Vilaine Saint-Ganton Saint-Just (2 sites) Saint-Symphorien Cournon (56) La Gacilly (56) Saint-Gravé (56) Problématique de l’opération 1° Le cadre géographique : Le cadre général de l’activité du CERAPAR qui était cantonné au Pays
  • -Grand : 35 223 – Bois de Bernohen Sainte-Anne-sur-Vilaine : 35 249 – La Rouaudière Saint-Ganton : 35 268 – Le Bois de Beaucel Saint-Just : 35 285 – La Lande de Cojoux – Sévroué Saint-Symphorien : 35 317 – Le Champ Poisson Cournon : 56044 – Les Tablettes de Cournon La Gacilly : 56061
  • – Le ruisseau des Brelles Saint-Gravé : 56218 – Jeanne d’Arc 2° La problématique archéologique et les résultats : Le travail de prospection s’inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l’approche de l’évolution du milieu rural du
  • d’éviter ces destructions accidentelles de sites, surtout ceux identifiables en élévation, les efforts ont été centrés tout d’abord sur les forêts domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009, et le
  • sur Saint-Ganton et Guipry. Par ailleurs, une veille est entretenue dans les forêts domaniales. Après l’incendie du 1er septembre 2009, le CERAPAR a effectué en 2010 une prospection thématique sur le site de la Lande de Cojoux en Saint-Just. Suite à cette prospection, de nombreux
  • comparaisons avec les plans anciens du fonds Ramé et de Jean-Marie Fertais, agent voyer, et ainsi d’appréhender la détérioration du site. Toujours sur Saint-Just, une opération a été menée à Sévéroué à l’est du bourg, suite à la demande de la propriétaire du terrain, Madame Descamps, fille
  • de Félix-Christian Delalande qui s’était intéressé à partir de 1937 à ce site. La totalité des blocs, dont certains de grandes dimensions, ont été positionnés sur un fond topographique et les blocs dressés par Delalande vers 1938 et 1950 ont été dessinés en élévation. Dans le
  • « polissoir » du ruisseau des Brelles sur la commune de la Gacilly, avant son déplacement envisagé par la commune. Sa datation, d’abord estimée au Néolithique, est maintenant remise en cause. Pour finir, l’opération menée sur le site de Jeanne-d’Arc en Saint-Gravé, déjà signalé auparavent
  • . Parallèlement, les recherches en milieu ouvert continueront dans les zones peu prospectées jusqu’à présent ou sur les sites détectés en photo aérienne. Les relevés de mégalithes seront menés notamment sur la Lande de Cojoux à Saint-Just avec le site des « Demoiselles », probable alignement
  • -etVilaine. Par contre, des enceintes de ce type ont été inventoriées et sont visibles à Langoëlan, Ploërdut, et Saint-Tugdual dans le Morbihan, à La Feuillée dans le Finistère, à Paule dans les Côtes d’Armor par exemple. Certaines d’entre elles ont été sondées récemment dans le cadre
  • de première mention = N° de l'EA = NOM DU REDACTEUR : André CORRE TEL : 02 99 53 22 09 localisation Département : Ille-et-Vilaine commune principale: Sainte-Anne-sur-Vilaine Nom : La Rouaudière Commune principale Sainte-Anne-sur-Vilaine Lieu-dit de l'IGN : La Rouaudière
  • Commentaire général sur l'EA : Cadre réservé au SRA • N° Entité : Modification N 0 50 m © Google earth Code INSEE : 35 249 Commune : Ste-Anne-sur-Vilaine Lieu-dit : La Rouaudière N° d’EA : Sainte-Anne-sur-Vilaine © IGN Géoportail DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES
  • ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département : ILLE ET VILAINE Commune : SAINTE ANNE SUR VILAINE 6DLQWH $QQH VXU 9LODLQH Section : ZM Feuille : 000 ZM 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2500 Cet extrait de plan vous est délivré par : $GUHVVH FDGDVWUDOH
  • D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année : 2013 Première mention = X Données complémentaires = ͙ Année de première mention = N° de l'EA = NOM DU REDACTEUR : André CORRE TEL : 02 99 53 22 09 localisation Département : Ille-et-Vilaine commune principale : Saint-Ganton Nom : Bois de Beaucel 2
  • Commune principale Saint-Ganton Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : Bois de Beaucel Lieu-dit du cadastre Année Section Parcelle Vallée de Grée Goupy 2013 B02 1217 Hubion Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les
  • général sur l'EA : Cadre réservé au SRA • N° Entité : Modification pages concernées Code INSEE : 35 268 Commune : Saint-Ganton Lieu-dit : Bois de Beaucel N° d’EA : Saint-Ganton © IGN Géoportail Département : ILLE ET VILAINE Commune : SAINT-GANTON DIRECTION GÉNÉRALE DES
  • Année : 2013 Première mention = X Données complémentaires = Année de première mention = N° de l'EA = NOM DU REDACTEUR : André CORRE TEL : 02 99 53 22 09 localisation Département : Ille-et-Vilaine commune principale: Saint-Just Nom : Hémicycle ruiné de la Croix Madame Commune
  • principale Saint-Just Lieu-dit de l'IGN : La Lande de Cojoux Lieu-dit du cadastre Camas Année Section 2013 ZH Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Parcelle 188 Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des
  • Commune : Saint-Just Lieu-dit : La Lande de Cojoux N° d’EA : Saint-Just © IGN Géoportail DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département : ILLE ET VILAINE Commune : SAINT-JUST 6DLQW -XVW Section : ZH Feuille : 000 ZH 01
  • : cadastre.gouv.fr +pPLF\FOH UXLQp 7186000 1328000 7186000 1327750 7185750 7185750 1327750 1328000 Saint-Just - Hémicycle de la Croix Madame Vue générale du site depuis le sud Vue partielle du site depuis le nord-est Vue centrale du site avec le bloc dressé A Vue partielle
RAP01181.pdf (QUERRIEN (29). Kericuff. rapport de fouille préventive)
  • main forte/ Le souterrain se trouve dans une parcelle cadastrée n° 7 1 0 , section Lf4 du cadastre de Querrien. Cette parcelle, située sur le sommet d'un mamelon, près du lieu-dit Kericuff, appartient à M . Félix PERON, demeurant à Kerscao en Bannalec. Les coordonnées Lambert sont
RAP00925.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la hersonnais. rapport de fouille programmée)
  • Néolithique final. On retrouve la continuité de cette occupation sur le versant ouest de la vallée de la Vilaine, avec notamment quelques sites d'éperon comme celui de la Fosse Auger à Saint-Senoux. En élargissant le contexte archéologique, notons que la Hersonnais est situé à michemin
  • et à une distance à vol d'oiseau d'environ 25 Km entre l'ensemble mégalithique de Saint-Just au sud-ouest et le grand dolmen de type angevin de la Roche-aux-Fées à Essé au nord-est. Avant toute recherche dans le secteur, le site de la Hersonnais s'était signalé par une découverte
  • du Semnon. Ce relief adouci domine une large zone humide au sud et à l'est. Au delà du vallon du ruisseau de Bagaron, la colline de Saint-Saturnin, culminant à 100 m, surplombe nettement le site et cette particularité topographique n'est certainement pas étrangère au choix de ce
  • environs du site, marquée dans le paysage par un relief accentué. La colline de Saint-Saturnin, immédiatement à l'ouest du site appartient à la formation du grès armoricain (Arènigien) représenté à l'état de grès quartzeux uniforme, bleuâtre, blanchissant par altération, dur, cohérent
  • vision globale du site du haut de la colline de Saint-Saturnin et la disposition en V ouvert à l'ouest, face au plateau et ses occupants n'est probablement pas fortuite. Les exemples de bâtiments sur poteaux de bois aux dimensions similaires ne sont pas fréquents et l'élément
RAP00055.pdf (PAIMPONT (35). l'Hotie Viviane. rapport de fp.)
  • "Tombeau des Druides" est un monument mégalithique de la forêt de Paimpont qui fut brièvement décrit avec un plan sommaire dans l'ouvrage de Félix B e l l a m y , "La Forêt de Brocéliande" parut en 1896. Il apparaissait alors comme un coffre à 11 dalles de c h a n t , long de 3 m et
  • Pierre, Professeur, Mayenne PENNEC Stéphane, L y c é e n , Saint-Gilles PINCEMIN Jean Pierre, Etudiant pharmacie X RIOT Bertrand, L y c é e n , Rennes X WALKER Karen, Etudiante archéologie Liverpool X WEAGER Jackie, X " " (C) : membres du groupe archéologique X Autres " du
RAP00082.pdf (PEUMERIT (29). park moan. lespurit- ellen. rapport de sauvetage urgent.)
  • . Section Z-A, parcelle n° 39. Coordonnées Lambert zone II : x = 103,080 349,025 y =2 Altitude : 72 m. La parcelle n° 39 porte le nom de Park Moan étroit), appartient à M. Félix KEROUEDAN, par M. Marcel PERON, Pont-L'Abbé, (i.e. le champ et est Peumerit. Le site est une bordure de
  • entre les montants et la roche sont remplis par une maçonnerie faite de pierres reliées par de 1'argile blanche, indurée. Un cas analogue avait été remarqué lors de la fouille du souterrain d'Enez Vihan en Saint-Vougay en 1974. L'espace compris entre le lin- teau et la voûte
RAP01233.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • Préhistorique Française-1994- Tome 91:n°6. - Roussot-Larroque J., 1984 - Artenac aujourd'hui pour une nouvelle approche de l'énéolithisation de la France. Revue archéologique du Centre de la France, 23, p. 136-196. - Vaquer J. et Claustre F., 1987 - Aspects de l'habitat rural en Lauragais de
RAP01309.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • Néolithique final. Résultats préliminaires. Actes du colloque interrégional sur le Néolithique, Evreux 1993. Rev. archéol. Ouest, Supplément n°7,1995. - Vaquer J. et Claustre F., 1987 - Aspects de l'habitat rural en Lauragais de la Préhistoire à la fin du Moyen-Age. Castelnaudary, 1987
RAP01323.pdf (VANNES (56). rue Saint-Gildas. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue Saint-Gildas. rapport de fouille préventive
  • LE SITE DE LA RUE SAINT GILDAS (56 260 085) VANNES D.F.S. de FOUILLE PREVENTIVE 18/04/1995 -26/05/1995 par Michel BAILLIEU A.F.A.N Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 FICHE SIGNA LÉTIQUE Siten':LSj|_6j L2JLÀJLÛJ LOJLSJl^J I Département : HO W ^Mj Commune : V^"£S Lieu-dit ou
  • l'Archéologie à été consulté dans le cadre d'un projet immobilier de l'OPDHLM. Ce projet de construction se situe à l'intérieur du zonage archéologique de la ville de Vannes, sur les parcelles 36 à 60 section BO de la rue Saint Gildas (fïg. 1, p 3). En décembre 1994, une opération de
  • pour les fouilles archéologiques nationales. 2. LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE. Le site de la rue Saint Gildas se situe entre deux zones archéologiques particulièrement sensibles. Dans le secteur ouest de la rue Saint Gildas, la fouille du forum située entre le boulevard
  • (A. Triste (1988 - 1991). A l'extrémité sud est de la parcelle (fig. 2, p4), prés de deux cents urnes funéraires ont été découvertes pendant les travaux de construction de la caserne (L de Cussé, 1876).Par conséquent, le site de la rue Saint Gildas constitue une zone intermédiaire entre
  • ainsi l'ensemble de l'espace du nord au sud (fig. 3). Plusieurs structures galloromaines ont été découvertes dans les parties sud et sud-est du site à partir des tranchées T. 15 et T.2 à l'est et T. 14 et T.9 à l'ouest, le long de la rue Saint gildas. Deux tranchées 2013 et 2015
  • l'emprise, sous la rue Saint Gildas, perpendiculairement au fossé 5002. L'extension de la fouille au sud a mis en évidence la limite sud de 9003 dont le retour (paroi sud) se situe parfaitement dans l'axe du fossé 5002. Fig. 15. Vue du fossé 9003, partiellement dégradé par
  • . 17 CHAPITRE 3 L'OCCUPATION MODERNE L'occupation moderne est très présente sur le site de la rue Saint Gildas. Elle s'explique par l'installation des casernes à partir de 1875. Le chemin de ronde (1532, 1533, 1534) entourant les casernes à été mis au jour et étudié lors des
  • . 19 CONCLUSION La fouille de la rue Saint gildas aura permis d'approfondir de manière sensible nos connaissances sur la nature de l'occupation gallo-romaine dans ce secteur sud, située en périphérie immédiate du centre de la ville antique. Les principales caractéristiques du
  • matériel céramique issu de la fouille de la rue Saint-Gildas, se pose un important problème de conservation intervenant parfois comme un obstacle à la précision des identifications. La difficulté la plus notable était liée à la conservation du revêtement des sigillées, le vernis, qui
  • datation La sigillée mise au jour sur le site de la rue Saint-Gildas a été presque exclusivement produite au Ilème siècle de notre ère . Plus précisément, la grande majorité des tessons plaide pour une datation globale des US concernées du milieu à la fin du Ilème siècle. En ce sens, au
  • connu15, il a semblé qu'une présentation du mobilier mis au jour sur le site de la rue Saint-Gildas, en tant qu'étape préliminaire à une étude d'ensemble sur le sujet, pouvait en l'occurence présenter un intérêt. Ainsi, toutes les formes dessinables ont été traitées de manière
  • nigra / Elle est fort peu représentée au sein de l'ensemble mobilier de la rue Saint-Gildas. Les éléments caractéristiques tels que bords et fonds sont peu nombreux. De fait, l'analyse de la terra nigra a été restreinte à l'identification des quelques formes pouvant se prêter à
  • , par des éléments de meule en pierre26, qui nous permettent d'étayer les arguments rassemblés jusqu'ici sur la question de la nature de l'occupation du site. J fig. 4 CONCLUSION La confrontation des différentes classes d'artefacts mises aujour sur le site de la rue Saint-Gildas à
RAP03920 (VANNES (56). 5, 7, 9 rue du Colonel Pobéguin. Rapport de diagnostic)
  • livi er d 1 eO ue Aven n horie Symp Saint- 2 Ru 28 3 Boulevar d de la Pa ix Emprise 2019 1 Bo ul 5 ev ar d de la Pa ix Lieute Rue du Ave nue Vic to lo nant-Co r hu go ry nel Mau 4 0 Ech 1:4000 100 m Fig.3 Vestiges connus en périphérie de l’opération
  • restes de la marque Félix P(otin) P(aris) destiné aux conditionnements des confitures. Plusieurs récipients en faïence sont également dénombrés comme un morceau de soupière à décor bleu, un autre de tasse à décor de type décalco, un fond de bol ou cruche annelé en faïence blanche. La
  • Félix Potin (Us 103) 3.1 Etudes du mobilier (F. Labaune-Jean) 35 Fig. 16 Lot de verres (Us 103) © Françoise Labaune-Jean © F. Labaune-Jean, Inrap 3.2.2 Les restes de cuir L’intervention se caractérise surtout par la présence d’un lot de cuir en bon état de conservation, préservé
  • par la nature anaérobie de l’Us 106 (à – 2,30 m). Afin de sauvegarder ces découvertes, le temps de post-fouille a été principalement consacré au traitement de conservation selon un protocole déjà éprouvé lors de la fouille de la place Saint-Germain à Rennes. Pour cela, les cuirs à
RAP03033.pdf (QUIBERON (56). tertre de roch priol. rapport de diagnostic)
  •  premier état  aux VIIème‐VIIIème siècles. La deuxième chapelle serait selon lui reconstruite à partir du XIème siècle, « après  que la première chapelle de Saint Clément […] fut ruinée par les Normands ».  « Lorsque saint Félix arriva dans le pays vers 1008, le duc Geoffroy I lui donna
  • de pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. Octobre 2014 Département du Morbihan Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d’archéologie 2 rue de Saint-Tropez – CS 82400 – 56009 Vannes Cedex Tél. 02 97 54 80 00
  •  Haut Moyen âge : la chapelle Saint‐Clément (Astrid Suaud‐Préault).............................................. 10  3. HISTORIQUE DES RECHERCHES ...................................................................................................................... 11  4. METHODOLOGIE
  •  densité de coffres funéraires le plus souvent au sein de tertres (LE PESSEC, 2012). Parmi ceux‐ci, il  est à noter les tumulus de Beg‐er‐vil, avec un ensemble de 10 coffres ayant livré des restes humains et de la  céramique (CLOSMADEUC, 1868, 1886) ou ceux de l’île Thinic à Saint
  •   en  font  un  site  tout  à  fait  remarquable.        2.3. Le Haut Moyen âge : la chapelle Saint‐Clément (Astrid Suaud‐Préault)    Pour le Haut Moyen‐âge, il convient de noter la proximité de la chapelle Saint‐Clément (Fig. 4), également à  environ 500 m au sud de Roch Priol, et
  •  le monastère de saint Gildas  de Rhuys […] et tout ce qui en dépendait avant (sa) ruine par les normands. Le duc demanda que tout fût  restauré » dont le prieuré Saint Clément qui dépendait de l’abbaye de Rhuys. (LAVENOT, 1889).  La  chapelle  connait  seconde  phase  de
  •  périssable).    Saint  Clément  a  probablement  connu  une  phase  d’occupation  romaine  comme  en  attestent  les  coffres  rectangulaires  en  tegulae  posées  sur  chant  et  recouverts  de  pierres  plates  trouvés  par  P.‐M.  Lavenot.  Il  attribue,  par  ailleurs  un  couvercle
  •   des  sarcophages  semi  cylindrique  trouvé  en  remploi  à  la  période  mérovingienne. Des sarcophages à couvercles trapézoïdaux, plus larges à la tête qu’aux pieds, semblables à  ceux  de  l’abbaye‐mère  de  Saint  Gildas  de  Rhuys,  ont  quant  à  eux  été  attribués  au
  •   XIème  siècle  (caractéristiques  de  la  période  mérovingienne  mais  qui  à  Saint  Clément  comme  à  Saint  Gildas  de  Rhuys  perdurent jusqu’au XIème siècle). D’autres sarcophages plus tardifs, du  XIIème présentent avec l’extrémité  pointue.  Si  les  sépultures  en  pleine
  •  Saint‐Clément (Quiberon). Cliché A. Suaud‐Préault        Le cimetière a en partie été fouillé par l’abbé Lavenot, mais également par Zacharie le Rouzic et M. et Mme  Saint  Just  Péquart  en  1919,  qui  ont  extrait  11  niveaux  de  sépultures  datés  du  VIIème  au  XVIème
  •   siècle  (COPPENS, MERLAT, 1956)    Dans son compte rendu, P. M. Lavenot dresse une liste de prieurs de saint Clément (du XVIème au XVIIIème  siècle) et à ce titre évoque, la «  maison prieurale, près de Roc‐Priol ».  En  1746  cette  maison  prieurale  est  brûlée  par  les  anglais
  •   et  non  reconstruite.  En  avril  1791  la  maison  prieurale de Roc‐priol, son jardin en ruines avec la chapelle Saint‐Clément, sont vendus à un quiberonnais.  (LAVENOT 1890)    L’emplacement  de  cette  maison  prieurale,  attachée  au  prieuré  Saint  Clément,  et  la
  •  Félix Gaillard en 1892 à la société d’Anthropologie de Paris (HERVE, 1892). Il y est fait mention  « des  débris  d’un  dolmen »  ayant  livré  une  petite  hache  en  jadéite  (conservée  au  Musée  des  Antiquités  Nationales) et de la découverte plus ancienne de coffres de pierre