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RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • HISTORIQUES DE BRETAGNE, 1978 - Nouvelles brèves de la Circonscription (Corseul, Loudéac, Quessoy, Saint-Vran), Archéologie en Bretagne, p.44-54. EGGER R., 1956 - Nouvelle lecture de l'inscription dè Corseul, OGAM, Vin, fascicule 5-6, p -.433-434. 14 ERAUD D., GUEGUEN A., LAMBERT C
  • céramique commune importés en Armorique (Tressaint, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 24, p. 11-18. GALLIOU P., 1980 - Notes de céramologie III (Saint-Ganton, Langon, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 25, p. 15-24. GALLIOU P., 1983 - L'armorique romaine, Ls bibliophiles de
  • archéologique de Saint-Malo, p.65-72. HOFMANN B., 1980 - La céramiques sigillées dans les régions de Corseul et d'Alet, Dossiers du Ce.RAA., n° 8, p.51-62. KEREBEL H., 1990 - Projet archéologique de Corseul, Mairie de Corseul, 70 pages. KEREBEL H. et FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1994
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • certainement de fabrication récente, Dossiers du Ce.RAA., n° 5, p.23-26. LANGOUET L., 1977 - Prospection d'une capitale gallo-romaine, Corseul, Dossiers de l'Archéologie, n° 22, p. 108111. LANGOUET L., 1980 - Les oppida pré-romains des Coriosolites, Actes du 105ème congrès national des
  • Corseul et Saint-Jouan de l'Isle, segment probable de la liaison transpéninsulaire Corseul-Rieux, Dossiers du Ce.RAA., n° 13, p. 17-36. RICHARD L., 1968 - Un harpocrate de bronze en provenance de Corseul, Archéologie en Bretagne, fascicule 1, p.203-211. RICHARD L., 1968 - Un
  • d'émulation des Côtes du Nord, p.23 3-274. SATNT-JOUAN (de) R., 1990 - Dictionnaire des communes, département des Côtes d'Armor. Eléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc, p. 169-171. vTLBERT L.R., 1977 - Quévert, Taden, La Vicomté sur Rance, Lanvallay au long de la voie romaine
  • L'ANCIEN : Histoire naturelle, éd. E. Littré, t. 1, Paris, 1860 (t. 22 de la Collection des auteurs latins avec la traduction en français, publ. sous la direction de Nisard) (p. 203-204 : livre IV, chap. 32). PTOLEMEE : Claudii Ptolemaei geographia, éd. C. Mûller, Paris : Firmin Didot
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique
  • Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux 310=76 (2004) Visibilité nulle 311=91(2004) Epandage de fumier Repousse 400 Pré 401 Pré 402 Pré 403 Pré 404 Pré 405 Pré/Jardin 406 Pré 407 Blé naissant Saint-Andrédes-Eaux Saint
  • Aucun mobilier Aucun mobilier Aucun mobilier Secteur A : - pointe de flèche (silex Grand 13 Pressigny) Parcelle : - céramique, XV e/ XVI e s. Aucun mobilier Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux 412 Pré 413 Pré 414 Pré 417 Blé
  • mobilier Parcelle : - céramique, époque antique, X7XII s. ;XV7XVIe s. ; Aucun mobilier Aucun mobilier Aucun mobilier 14 Saint-André- 439 des-Eaux Saint-André- 440 des-Eaux Pré Visibilité nulle Aucun mobilier Blé naissant Très bonne Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint
  • nulle Aucun mobilier 450 Pré Visibilité nulle Aucun mobilier 451 Chaume Parcelle : - céramique, XX7XXI e s. Saint-André- 452 des-Eaux Chaume Saint-André- 453 des-Eaux Chaume Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux 454 Pré
  • mobilier Parcelle : - céramique, époque antique, XV e s. et XIX7XX e s. Epoque indéterminée Aucun mobilier Aucun mobilier 15 des-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux 468 Pré Visibilité nulle Aucun mobilier 470 Pré Visibilité
  • 477 Pré Visibilité nulle Aucun mobilier 478 Chaume travaillé Bonne Saint-André- 479 des-Eaux Saint-André- 480 des-Eaux Blé naissant Très bonne Parcelle : - céramique, époque contemporaine Aucun mobilier Maïs moissonné, sur pieds Parcelle : - céramique, XXe s. Saint
  • Visibilité nulle Aucun mobilier 488 Pré Visibilité nulle Aucun mobilier 489 Pré Visibilité nulle Aucun mobilier 490 Pré Visibilité nulle Aucun mobilier 491 Maïs moissonné, sur pieds Maïs moissonné, sur pieds Bonne visibilité Epoque indéterminée Saint-André- 493 des-Eaux
  • préhistorique isolé 2005 Fig. 3.- Prospection systématique. Commune du Quiou, secteur nord ; commune Saint-André-des-Eaux, secteur sud. 1 / 12 500 e. C. P-A. 250 500 m zone habitée zone boisée P= pré site antique (2004) parcelle prospectée en 2005 vestige préhistorique isolé (2004
  • sites : des données assez énigmatiques 3.1.2. Les gisements antiques L'établissement des Ruettes au Quiou Le Guémain au Quiou Le site du Besso à Saint-André-des-Eaix 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale 3.2. L'étude du mobilier CONCLUSION ANNEXE Tableau 1 . Présentation
  • semées en maïs. Elle concernera les communes du Quiou, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce, Saint-Juvat et Trévérien. Le futur rapport présentera, d'une part, les résultats de l'activité de terrain et, d'autre part, diverses recherches en cours concernant le cadre historique
  • particulièrement à l'archéologie industrielle. Nous rappellerons, tout d'abord, la problématique de recherche, puis nous présenterons les méthodes d'investigation mises en œuvre et, enfin, les résultats de la campagne 2005 (communes du Quiou, Saint-André-des-Eaux et Trévérien). I. RAPPEL DE LA
  • par les nouvelles découvertes sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). 5 En raison du temps imparti, généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était
  • l'IGN 2.1.1. La recherche des sites archéologiques L'étude des photographies aériennes verticales de l'IGN se poursuit. L'examen des missions de 1981, 1986, 1990, 1991, 1993, 1998 et 2001 a révélé, en différents endroits (communes du Quiou, Saint-Juvat, Tréfumel et Trévérien), des
  • vestiges rectilignes de parcellaire fossile. Des anomalies phyto graphiques ont, également, permis de mettre en évidence diverses structures incomplètes de forme circulaire ou ovalaire, de dimensions variables (Communes du Quiou et de Saint-Juvat). Ces données feront l'objet d'une
  • années, a porté, en 2005, sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'objectif principal était de rechercher les concentrations anormales de vestiges et de dresser une carte de répartition de l'implantation humaine dans ce secteur. Nous avons également tenté
  • découpage cadastral diffère souvent des parcelles visibles sur le terrain. Nous avons noté, pour chaque unité, le type de couvert végétal (maïs, blé naissant, moutarde, pré) ou les pratiques culturales (labour) et les conditions de visibilité. Celles-ci se répartissent en 5 catégories
  • , attribuée essentiellement aux prés (cf. tableau 1). Deux documents graphiques ont été utilisés sur le terrain : la photocopie de la carte au 25 000 e et un agrandissement d'une photographie aérienne de l'I.G.N., mission récente, du secteur (1991 ou/et 2003). C'est sur cette dernière que
  • parcelle (sans tenir compte des différents matériaux) et déposé au laboratoire CERAMA en vue d'une étude plus approfondie. 3. LES RÉSULTATS Au total 1 1 8 parcelles ont été prospectées, réparties sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. Tout d'abord, la
  • en matériaux périssables en raison de l'absence totale de mobilier de constructions. La même constatation a été faite à Saint-André-des-Eaux sur la parcelle n° 492, déjà prospectée en 2004. Elle avait livré, outre du mobilier des XIXe -XXe s., trois fragments datés du Moyen Âge
  • clairement, que sa surface avait été sous-estimée : elle atteint, en fait, 750 m2 . Le mobilier antique est composé uniquement de tegulae et ne nous permet donc pas de préciser la nature du gisement. Le site du Besso (commune Saint-André-des-Eaux ; fig. 3) Deux interprétations ont été
RAP03332.pdf (MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle XC 102 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de FP)
  • MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle XC 102 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de FP
  • ? selon quelles orientations ? suivent elles toutes la même orientation ? ont-elles la même origine ? À l'issue de cette description il est tenté de déterminer si ces rainures se sont créées lorsque le bloc était en position pré-mégalithique , mégalithique  ou post mégalithique
  • Association les Landes INVENTAIRE, DESCRIPTION ET CARTOGRAPHIE DES BLOCS DE LA PARCELLE XC 102 DU SITE ARCHEOLOGIQUE DES PIERRES DROITES – RAPPORT DE PROSPECTION TRIENNALE ARCHEOLOGIQUE – 1/3 (Morbihan, commune de Monteneuf) Claire TARDIEU Décembre 2016 action : Ont contribué
  • au financement de cette le Conseil Général du Morbihan ; le Service Régional de l'Archéologie ; Guer communauté ; l’association les Landes ; la commune de Monteneuf. REMERCIEMENTS Nous tenons tout d'abord à remercier Christine Boujot dont le suivi et le soutien ont été précieux
  • tout au long de la réalisation de cette étude, tant pour sa conception que dans le déroulement et, aussi, le travail de terrain. Merci également, à Olivier Agogué qui a rapidement cru en ce projet, et nous en soutenue pour chacune de ses étapes. Nous remercions également le
  • propriétaire des parcelles – la commune de Monteneuf –, qui nous a permis d’effectuer cette prospection et l’association les Landes qui, par son cadre, a rendu ce travail possible. Sont encore à remercier toutes les personnes venues nous aider bénévolement lors de cette prospection
  • , Patrick Perez, Armelle Picquet, Franck Sosson, Anezka Rajnerova, Benoît Roudault. Ma reconnaissance s’adresse plus particulièrement à Alexandra Dornaric pour sa motivation toujours indemne après tant de journées pluvieuses à travers ronces et ajoncs. C’est en en m’accompagnant sur
  • plusieurs étapes de cette prospection, que l’ensemble de ces bénévoles a rendu ce travail possible. Enfin, nous tenons à remercier grandement Benoît qui nous a accompagnée pour réaliser nos relevés GPS ainsi que Gildas et Gwenn lors de « lourde » couverture photo. Je pense également à
  • Pauline et Elsa, mes collègues médiatrices du patrimoine, qui supportent, dans tous les sens du mot, ce projet au quotidien. Merci encore à la commune de Monteneuf pour son soutien technique et la confiance de la municipalité dès le premier jour de ce projet. Un mot particulier à
  • Anezka – 1 Roudaut Benoît –2 soit un total de 33 jours Marquage : Solenn Briand Soutien des services techniques Philippe Ermel (commune de Monteneuf) Philippe Colléaux & Patrice Hamery (Communauté de communes) Création d'un SIG Claire TARDIEU (association les Landes) Suivi
  • scientifique Christine BOUJOT (service régional de l'archéologie) 3 Localisation de l'opération SITE Les Pierres Droites DÉPARTEMENT : Morbihan Lieu dit ou adresse : Les Pierres Droites Année cadastre : 2004 COMMUNE : Monteneuf Identité de l'opération Arrêté n° 2014-042 du 25-03-2016
  • Nature : prospection thématique Titulaire : Tardieu Claire Organisme de rattachement : association les Landes Date d'intervention : 2016 Propriétaire du terrain : Communes de Monteneuf Protection juridique : inscription MH Motif de l'opération : Gestion concertée naturelle et
  • € 12000 € Ministère de la Culture DRAC/SRA 4 695 € 4000 € Autofinancement 3 909€ 3 909 € Commune de Monteneuf 1 120 € 1 120 € Guer Communauté 840 € 840 € TOTAL PRODUITS 23 476 € 21 869 € 4 5 Table des matières I - CONTEXTE DE L'ETUDE
  • ............................................................................................................ 7 I–1 – Le site des Pierres Droites ...................................................................................................... 7 I–1–1 – Localisation et présentation générale du site .................................................................. 7 I–1–2 – Les
  • investigations archéologiques sur le site .................................................................. 8 I–2 – Problématique de la recherche .............................................................................................. 10 I–2–1 – Localisation
  • ................................................................................................................... 11 I–2–2 – Préserver les menhirs de Monteneuf au sein de la réserve naturelle ............................ 11 I–2–3 – Valoriser ....................................................................................................................... 12 I–2 – Déroulement de l’étude
  • sur l'est de la parcelle XC 102........................................................ 12 I–2–1 – Le terrain : méthodes de la prospection ....................................................................... 12 I–2–1 – L’enregistrement des blocs et / ou monolithes
  • ............................................................. 14 II- Résultats de l’opération ................................................................................................................. 22 II– 1 – La connaissance archéologique .......................................................................................... 22
  • - Nouveaux éléments archéologiques ................................................................................ 46 II– 2 – La Réserve Naturelle Régionale des Landes de Monteneuf ............................................... 57 II– 3– Un site archéologique valorisé
  • ............................................................................................ 59 II-3-1 – Les visites de la prospection ......................................................................................... 60 II-3-2 – Le bénévolat.................................................................................................................. 60 II-3-3
  • : ..................................................................................................................................... 65 Base de données ................................................................................................................................. 65 – Fiches menhir
RAP01723.pdf ((29). les habitats désertés médiévaux dans les monts d'Arrée. rapport de prospection thématique)
  • (29). les habitats désertés médiévaux dans les monts d'Arrée. rapport de prospection thématique
  • d'Arrée. Pourtant, Monsieur Jean-Marie Plonéis a relevé à Scrignac des Parc ar quevezou bras (le grand champ des quévaises), Prat crevezou (pré des quévaises) ou encore Parc quevejou izella (le champ le plus bas des quévaises)( PLONEIS, J.M., 1981 ). Pourquoi aucune des cinq communes
  • enclaves au cœur du territoire de la quévaise ? Apparemment non puisque des microtoponymes ( Prat ar Rellec-Le pré du Relecq ; Parc ar manac Vz-Le champ du moine) révèlent la présence de propriétés cisterciennes sur la commune de Brennilis. 14 Si les archives révèlent la présence
  • abordés étaient tous différents : La plupart étaient des prés et mis à part des structures, visibles, il n'était pas possible de récolter du matériel archéologique, hormis dans les éventuelles taupinières. Beaucoup de champs étaient également en friche et la végétation directement en
  • recherche. J'exprime toute ma gratitude à M. Bernard Tanguy pour avoir patiemment consacré de nombreuses heures à la traduction des microtoponymes et pour ses conseils divers. J'ai une reconnaissance toute particulière envers M. Daniel Tanguy pour m'avoir suggéré ce sujet passionnant
  • , pour l'intérêt, les conseils et les encouragements qu'il m'a prodigué. Pour leurs informations je remercie : M. Hallégouèt, pour m'avoir prêté ses photographies aériennes M. Daniel Le Bris, habitant de Kerbruc qui m'a donné de précieuses informations sur les Monts d'Arrée. M. Jean
  • -Marie Plonéis pour ses indications concernant les microtoponymes dans les Monts d'Arrée. Je tiens à remercier tous les prospecteurs qui ont participés aux recherches sur le terrain. Merci au Conseil Général du Finistère, à l'Etat qui m'ont accordé des aides financières afin de
  • mener à bien ces recherches, au Service Régional de l'Archéologie et à l'AFAN qui ont suivi cette recherche à tous les niveaux. Je remercie pour leur disponibilité : Le personnel de la bibliothèque du C.R.B.C Le personnel des Archives Départementales du Finistère de Quimper et de
  • imprimées p. 15 1-5 Les photographies aériennes p. 17 1-6 La cartographie p. 1 8 Cartes de Cassini et cartes d'Etat Major p. 18 Cartes topographiques au 1/25000 de l'LG.N p. 19 1- 7 Les prospections au sol p.20 Les résultats positifs p. 2 1 Les sites détruits p.22 Autres
  • sites p.23 II-Résultats p25 2- 1 Les enceintes p. 26 2-2 Les enclos p.28 2-3 Les habitats désertés p.30 Conclusion p.32 3 Tome 2/2 Annexes Annexe I-Cartographie indiquant la zone prospectée p.2 Annexe II-Liste des découvertes p. 3 Annexe III-Fiches signalétiques et
  • documents des sites prospectés p.4 Annexe IV-Bibliographie p.35 4 INTRODUCTION Les recherches archéologiques sur le thème des habitats désertés a connu partout en Europe un essor important dans les années 70-80. Il en a été de même pour les Monts d'Arrée, avec la fouille des
  • habitats de Karhaës-Vihan et du Goënidou. Par la suite, quelques sites importants ont été repérés (Goarem ar manec'h), mais leur découverte n'est pas due à un programme sur ce thème. Il est donc prouvé que la zone des Monts d'Arrée recèle quelques habitats qui pourraient éventuellement
  • être plus nombreux avec la mise en place d'un programme de recherche spécifique à l'habitat paysan déserté à l'époque médiévale. Le territoire des Monts d'Arrée au Moyen-Age a été choisi pour plusieurs raisons : Tout d'abord, il y a dans cette zone, de nombreuses parcelles en
  • friche. La lande occupe également une grande partie du sol, permettant de conserver quelques vestiges. Ce choix est dû également à l'installation de deux ordres religieux au Xlle siècle: les cisterciens au Relecq (Plounéour-Menez) et les hospitaliers à La Feuillée. Leur présence à
  • favorisé la mise en place d' un mode de tenure original : la quévaise. Elle était destinée à attirer des défricheurs qui vont peu à peu se transformer en cultivateurs pour le compte des deux ordres. De cette installation résulte l'apparition de nombreux habitats associés au défrichement
  • . Certains vont se développer tandis que d'autres vont être abandonnés par leurs habitants. Comment pouvons-nous rechercher de nouveaux sites d'habitats à partir de ces premières données ? Ce programme d'investigation se base sur la pluridisciplmarité des sources puisque la photographie
  • aérienne, les plans cadastraux et les états de section du XLXe, les archives, les cartes géographiques vont être utilisés. Enfin, une prospection au sol permettra de vérifier sur le terrain l'état de ces données (présence, absence, état de conservation des structures...) Quelles sont
  • les méthodes et les techniques utilisées et quels sont les résultats ? 5 I-METHODOLOGD2 ET TECHNIQUES La pluridisciplinarité des sources devrait permettre un recoupement des données et l'obtention d'un maximum d'informations avant d'entamer la prospection au sol qui déterminera
  • si le terrain a ou n'a pas conservé des vestiges. 1-1 La toponymie La toponymie, étude des noms de lieux habités est utilisée pour servir de point de départ à une recherche microtoponymique. En effet, un toponyme désignant un village peut, employé comme nom de parcelle, indiquer
  • la présence d'un habitat déserté. Seule une partie du toponyme, qualificative de l'implantation humaine dans la région des Monts d'Arrée est prise en compte. Ne sont uniquement relevés que les toponymes fonnés des termes Ker- (village), Plou- (paroisse), Tré- (vieux breton
  • : village) et Liors (courtil) qui se réfèrent à la présence ou à des activités humaines, les toponymes associés à un défrichement comme Coat- (bois) et ceux qui peuvent être révélateurs d'une structure ancienne comme le terme Cos- (vieux). Le terme Ker- est celui qui est le plus souvent
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • partie occidentale de la place Saint-Corentin. 5. NOUVEAU REAMENAGEMENT DE LA 142 PLACE : RUE Us.61 ET SOL Us.39 51. L'ALLEE EMPIERRE : Us.61 Clichés 4.5.1. à 4.5.4. ; fig.31, 41, 53 à 57, 59, 84, 95. 5.1.1. Localisation des vestiges et état de conservation L'allée
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • très riches en matières organiques donnèrent une La autre fouille, couche par couche, de la partie centrale du site montra que, après image de l'espace mis au jour. dégradation des différents états de la place, les réparations ou reprises d'inégale puissance rendent la lecture
  • , car déconnectées des structures centrales, échappèrent à l'analyse synchronique du site. La 1.2 QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION dégradations et réfections partielles des sols posèrent, parfois, des problèmes d'interprétation, par suite du compactage des pierres et des
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • niveau topographique des sols et l'identité de structure que ces derniers présentent, interdisent de les différencier et de les identifier avec certitude. Seules des accumulations locales particulières, des inclusions ponctuelles ou des absences de sédiments communs sous-jacents (Us
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • désormais assez bien établi. Nous devons admettre : Ainsi, il 128 sera les sols les plus anciens furent partiellement inclus dans des aménagements plus récents à la suite de réparations ou de modifications partielles, - que des rectifications de sols purent abaisser celui
  • d'empierrements ou de damages antérieurs. - que un niveau atteint afin de le ramener à vaudront pour des périodes plus tardives et, en dépit d'indices et de signaux stratigraphiques significatifs, il sera parfois difficile de différencier les sols Us.3 7, Ces remarques U.39 et Us.25. 2
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • , apparaissait une coupe dans les sédiments profonds recoupés par la fosse. En 1996 une 2.1.1. L'allure générale de la fosse Le repérage horizontal montre que l'Us. 17 est assurément une très grande excavation creusée dans des sédiments plus anciens. En 1996, seule une portion de la paroi
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
  • des limites du sondage B, sous le sol Us.37-68 avant d'amorcer un retour vers l'est. par longueur de 8 m au diamètre à la fosse si relevé. En fait, la stratigraphie du flanc oriental montre également que, plus qu'en présence d'une excavation circulaire, nous sommes face à une
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
  • de tonnes 2.1.2. L'affaissement des sols et des niveaux 129 la fosse ou l'ensemble de fosses de remblais et de gravats. plus récents stratigraphique est-ouest met en évidence une rupture des sols Us 37-68 Us.58 et Us.07 qui recouvraient le remplissage de la fosse. Un
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • p. 19 p. 20 p. 20 V. L'ÉTUDE DU MOBILIER CÉRAMIQUE P- 21 1. La commune du Quiou La commune de Plouasne 3. La commune de Saint-André-des-Eaux 4. La commune de Saint-Judoce 5. La commune de Saint-Juvat 6. La commune de Trévérien P- 21 2. P- 23 P- 23 P- 24 P- 25 P- 25
  • la subvention de 2005 allouée à cette opération, nous n'avons pas pu mener, comme nous l'aurions souhaité, nos prospections pédestres et notre étude des photographies aériennes verticales anciennes archivées à Saint-Mandé. Même si les campagnes de prospection systématiques ont été
  • porté sur les communes du Quiou, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce et Trévérien. I. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est
  • de dresser un premier bilan des connaissances de ces campagnes ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les nouvelles découvertes sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et
  • , 1986, 1990, 1991, 1993, 1998 et 2001) ont révélé, des traces rectilignes de parcellaire fossile (communes du Quiou, Saint-Juvat, Tréfumel et Trévérien), d'autres, de possibles vestiges de structures incomplètes en matériaux périssables ou en dur, de forme circulaire ou ovalaire et
  • de dimensions variables (communes du Quiou et de Saint-Juvat). Ces données font l'objet d'une vérification de terrain, mais les observations terrestres ne nous autorisent pas, pour l'instant, à les intégrer dans une catégorie précise. 1.2. L'analyse des formes du paysage L'analyse
  • pris au hasard 1 ont été éliminées, car elles présentaient le risque d'occulter une partie de l'implantation humaine. Une zone de l'ordre de 4000 à 5000 hectares a été délimitée couvrant les communes du Quiou, de Plouasne, de Saint-André-des-Eaux, de Saint-Judoce, de Saint-Juvat et
  • végétal (maïs, blé naissant, moutarde, pré) ou les pratiques culturales (labour) et les conditions de visibilité. Celles-ci se répartissent en 5 catégories : très bonne visibilité pour les parcelles labourées et semées fraîchement et celles en blé naissant ; bonne visibilité pour les
  • parcelles semées en facélie, après avoir été labourées ; visibilité moyenne : chaume et cultures dont la croissance était trop avancée ; visibilité nulle, attribuée essentiellement aux prés (cf. annexe). Deux documents graphiques ont été utilisés sur le terrain : la photocopie de la
  • octobre et 1, 2, 3 novembre) a essentiellement porté sur une nouvelle commune, Saint-Judoce. Après nettoyage du mobilier à l'université, l'ensemble du matériel archéologique a été comptabilisé à partir de fiches d'inventaire normalisé en usage dans la région Bretagne. Ce travail a, en
  • « Les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones » sous la responsabilité de Madame Catherine PetitAupert depuis 2004, avec campagnes de prospection sur le territoire de trois communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Le Quiou, Saint-André-des
  • se situe à un moment de christianisation et d'organisation administrative et sociale nouvelle avec création de paroisses, d'ermitages souvent identifiés par un saint créateur. Se superposent ou se mêlent dans la région du Quiou trois ou quatre strates de noms d'un point de vue
  • grande diversité de noms dont une partie peut être aisément reconnue comme ailleurs en Bretagne et dont on donne ici quelques exemples : - des noms en ac ; - des noms en plou- avec variantes ; - des noms en tré-, teb-, tref- ; - des noms de saints éponymes ; - des noms mixtes dans la
  • plus large que celle des prospections pour envisager un espace ayant quelque sens au Moyen Age. Le canton d'Evran comprenant les communes d'Evran, Le Quiou, les Champs-Géraux, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce, Saint-Juvat, Tréfumel et dans le département d'Ille-et-Vilain
  • les Champs-Géraux ne deviennent commune qu'au XXe siècle. A titre d'exemple, Plouasne est une très vaste paroisse primitive qui englobe les futures paroisses de Longaulnay, Saint-Pern, le Quiou, 16 GALLIOU, 2005 ; GlOT, GuiGON, MERDRIGNAC, 2003 ; KERNÉIS , 1998 ; TANGUY, 2001
  • . 21 LEROUX, 1989. 22 C HEDEVILLE, G UILLOTEL, TANGUY, 1998. 11 Tréfumel, Saint-André-des-Eaux, Saint-Thual et Bécherel. Tréfumel avec son préfixe en tré, atteste du développement d'un site habité modeste dès cette époque. Il faut ajouter comme témoignage de la présence
  • bretonne les paroisses portant le nom de saints celtiques : Saint-Judoce et Saint-Juvat. Globalement, si l'on ajoute un certain nombre de toponymes en lan, tré et lis, se dessine une implantation soutenue des immigrants bretons. Par contre, il faut demeurer prudent dans l'analyse des
  • d'ailleurs à deux pagi. Elle est au contact de deux diocèses, Saint-Malo et Dom, mais le premier prédomine. Les influences seigneuriales se révèlent diverses, mais le pouvoir dinannais s'affirme quand même par sa seigneurie puissante renforcé par le rôle du gros prieuré Saint-Magloire de
  • églises se sont déplacés. Si le phénomène n'est pas si rare dans l'Ouest, il est particulièrement accusé ici avec les cas du « bourg » d'Evran, ceux de Saint-André des Eaux et Saint-Judoce, sans doute peu affirmés, furent déplacés au XIXe siècle et même au début du XXe . Les XIIe et
  • hameaux. D'ailleurs certaines paroisses médiévales se sont développées sous forme de hameaux avec chapelle qui ont gagné ensuite leur indépendance. C'est le cas de Saint-Judoce, Evran etc. La toponymie est marquée par une abondante présence de nom en ière/erie et ais/aie
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • , localisation IGN, photographies,) Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 5 SAINT-ABRAHAM (56) Rochefort 2 P. NAAS 03/07/2014 Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 6 LISTE DES DECOUVERTES 2014 34 entités archéologiques 2014 Patrick Naas N° d'ordre
  • Penprat Lairdoma La Roche Le Chancre 2 Kergan - Pocard Kerhodro Monsel Gueltas La Villeneuve Kergristien La Houssaye / Kerlo Rochefort 2 Roscavay Saint-Germain Rapport de prospection diachronique 2014 E.A. Enclos Enclos Enclos (système d') Enclos Enclos (système d') Enclos Enclos
  • cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : SAINT-BRIEUC 4 rue Abbé Garnier B.P. 2254 22022 22022 SAINT BRIEUC tél. 02 96 01 42 42 -fax cdif.saint-brieuc@dgfip.finances.gouv.fr Section : ZP Feuille : 000 ZP 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1
  • impôts foncier suivant : SAINT-BRIEUC 4 rue Abbé Garnier B.P. 2254 22022 22022 SAINT BRIEUC tél. 02 96 01 42 42 -fax cdif.saint-brieuc@dgfip.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous est délivré par : cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2012 Ministère de
  • Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTI ON ARCHEOLOGI QUE DI ACHRONI QUE DE L’OUST ET DE LA VI LAI NE (M orbihan) A LA POI NTE DU RAZ
  • (Finistère) Département du M ORBI HAN (Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient) Département des COTES D’ARM OR (Cantons de M ûr-de-Bretagne et Loudéac) Département du FI NI STERE (Arrondissement de Quimper) 2014 Autorisations par arrêté préfectoral N° 2014 - 030 (04/04/2014
  • ) Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 2 Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 3 Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 4 Rapport de prospection archéologique diachronique de l’Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz (2014
  • ) SOMMAIRE I. RAPPORT DE SYNTHESE 1 PRESENTATION GENERALE DU PROGRAMME DE PROSPECTION ET METHODOLOGIE 1.1 Historique des recherches (1989-2014) 1.2 Les caractéristiques de la zone prospectée 1.3 2014 : une campagne aérienne a minima 2. LES RESULTATS EN 2014 2.1 Le traitement
  • administratif et scientifique des données 2.2 Les principaux résultats scientifiques 2.3 Les enclos fossilisés revisités dans leur environnement archéologiques : quelques cas d'école 2.4 Un système d'enclos emboîtés original 2.5 Quelques sites d'habitat emblématiques de l'âge du Fer
  • 2.6 Des microparcellaires visibles sur Géobretagne 2.7 Une voie gauloise inédite au nord de Pontivy 3. CONCLUSION et PERSPECTIVES 2015 II . ANNEXES : 34 DOSSIERS DE DECLARATION DE DECOUVERTE Côtes d’Armor (2) / Morbihan (32) (Fiches de déclaration de découverte, plans
  • Département 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 22 22 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 56 Patrick NAAS Commune MUR DE BRETAGNE MUR DE BRETAGNE BREHAN CLEGUEREC CLEGUEREC
  • CLEGUEREC GRAND-CHAMP GUENIN GUERN LANOUEE LANOUEE LOCMALO MELRAND NEULLIAC NOYAL-PONTIVY NOYAL-PONTIVY NOYAL-PONTIVY NOYAL-PONTIVY NOYAL-PONTIVY NOYAL-PONTIVY NOYAL-PONTIVY PLEUGRIFFET PLEUGRIFFET PLEUGRIFFET PLUMELIAU PLUMELIAU PLUMELIAU PLUMELIAU PLUMELIAU PLUMELIAU PONTIVY SAINT
RAP02230.pdf ((22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.)
  • (22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.
  • déroulée fin mai et durant les mois d'octobre et novembre. Nous rappellerons, tout d'abord, la problématique de recherche, puis nous présenterons les méthodes d'investigation mises en œuvre et, enfin, nous exposerons les résultats de la campagne 2006 (communes du Quiou, Plouasne, Saint
  • campagnes ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti
  • , a porté, en 2006, sur les communes du Quiou, de Plouasne, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'objectif principal était de rechercher les concentrations anormales de vestiges et de dresser une carte de répartition de l'implantation humaine dans ce secteur. Nous avons également
  • , le type de couvert végétal (maïs, blé naissant, moutarde, pré) ou les pratiques culturales (labour) et les conditions de visibilité. Celles-ci se répartissent en 5 catégories : très bonne visibilité pour les parcelles labourées et semées fraîchement et celles en blé naissant
  • communes du Quiou, de Plouasne, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. Dans certains cas, la prospection a porté sur les gisements ou indices de sites répertoriés depuis 2004. L'objectif était, bien entendu, de compléter les données obtenues antérieurement. Nous avons, ensuite
  • isolées ou d'indices de sites d'époque protohistorique ou antique. Plusieurs cas de figures ont été observés : présence d'un fragment de tegula (tableaux 1 et 2 ; fig. 2, Plouasne n°608 ; fig. 3, Saint-André-des-Eaux n°682 ; fig. 4, Le Quiou n°680 ; fig. 3, Le Quiou n°685=44), ou d'une
  • plusieurs parcelles (Tableau 1, fig. 3, Saint-André-des-Eaux n°684 ; fig. 7, Trévérien n°500 ; fig. 7, Trévérien n°501 ; fig. 7, Trévérien n°508 ; fig. 7, Trévérien n°511 ; fig. 7, Trévérien n°512). Certaines parcelles ont, par ailleurs, livré plusieurs artefacts mais sans véritable
  • ) Lors de la campagne de 2006, la prospection a permis de recueillir du matériel archéologique sur 52 parcelles réparties sur 4 communes : Le Quiou, Plouasne, Saint-Andrédes-Eaux, et Trévérien. 3589 fragments de céramiques ont été collectés, associés à des matériaux de construction
  • compléter ce lot (lèche-frite et pichet). On notera également des tessons de pots à beurre en céramique « rosebleue » de Laval et un fond de gobelet à pâte fine des ateliers de Saint-Jean-de-la-Motte (près de Tours), caractéristiques des XV e -XVF s. (parcelles n°682 de Saint-André-des
  • 500e . C. P-A. Fig. 4. Prospection systématique. Commune du Quiou, secteur sud. 1 / 12 500e . C. P-A. Fig. 5. Prospection systématique. Commune de Saint-André-des-Eaux, secteurs nord, est et ouest. 1 / 12 500e . C. P-A. Fig. 6. Prospection systématique. Commune de Trévérien, secteur
  • . Commune N° parcelle Le Quiou Villa de la Gare Condition de visibilité Mobilier Chronologie d'occupation 505 Culture/Couvert végétal/Pratique culturale Semis de maïs Très bonne 688 675 676 (7+10) 677 678 679 680 Semis de blé Semis de blé Semis de blé Pré Pré Pré Semis de blé
  • Prairie artificielle Pré Pré Pré Semis de prairie Pré Maïs sur pied/Labour Nulle Nulle Nulle Nulle Très bonne Nulle Très bonne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Etablissement de La Bourdelais Plouasne 609 610 611 612 613 Maïs sur pied Pré Semis de prairie Pré Semis de
  • Epoque indéterminée Aucun mobilier XIX e s.-XXe s. Aucun mobilier Etablissement : r-nr s. 614 Semis de blé Très bonne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne 615 616 617 618 619 621 622 623 624 625=650 Pré Semis de Pré Pré Semis
  • de Semis de Pré Pré Pré Semis de Nulle Très bonne Nulle Nulle Très bonne Très bonne Nulle Nulle Nulle Très bonne Le Le Le Le Le Le Quiou Quiou Quiou Quiou Quiou Quiou prairie prairie prairie blé P r-IIP s./Epoques médiévale, moderne et contemporaine Aucun mobilier Epoque
  • Pré Semis de blé Pré Semis de blé Bonne Nulle Bonne Nulle Bonne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne
  • 662 663 664 665 666 667 668 669 670 671 672 673 674 682 Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Semis de blé Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Pré Semis de prairie Pré Pré Semis de prairie Pré Pré Semis de prairie Pré/Phacélie Pré Pré Pré Pré Pré
  • Saint-André-des- 683 Semis de blé Bonne Fr. de tegulae (30) Epoques moderne et contemporaine XVI e s./Epoques moderne et contemporaine I er-IIT s./Epoque moderne Fr. de tegulae (130) XIXe s. Aucun mobilier XIXe s.-XXe s. Aucun mobilier Epoque antique/XVIIF s./Epoque contemporaine
  • mobilier Aucun mobilier Aucun mobilier Secteur A : - tegula ( 1 ) Parcelle : XV e s. XIX e -XX e s. ? A préciser 1 16 Eaux Saint-André-desEaux 684 Semis de blé Bonne Saint-André-desEaux Saint- André-desEaux Trévérien 686 (=83 partie nord) Repousse Bonne - grattoir sur lame en
  • Trévérien Trévérien 513 514 515 516 Pré Pré Semis de maïs Maïs naissant Bonne à moyenne Nulle Nulle Bonne Bonne Trévérien 517 Maïs naissant Bonne Trévérien Etablissement de Coëtgomen Trévérien Trévérien 518 Semis de maïs Bonne à moyenne - fragment proximal de lame en silex
  • /05/06 24/05/06 Le Quiou Villa de la Gare Le Quiou Le Quiou Le Quiou Le Quiou Le Quiou Le Quiou Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Etablissement de La Bourdelais Plouasne Plouasne Plouasne Plouasne Saint- André-des-Eaux Saint-André-des-Eaux Saint-André-des
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • Guémené pour le manoir de Coscro en Coseroff. Le domaine semble alors important, décrit comme ayant "manoir, terres, moulin et dépendances" avec tenues et domaines congéables situés sur au moins 12 villages ou lieux-dits des alentours (Kerlogunic, Kernerzen, Henguer, Saint-Eon
  • , Kersegallec, Saint-Eonnet, Keroualan, Kerdanic, Saint-Len, Castelgal, Pentrifor, ...). Si le Coscro est reconnu comme manoir, pour autant, le titre de seigneurie n'est attribué au domaine, d'après les textes, qu'à partir de 1436. De même, ce n'est qu'en 1440, que Guillaume (I) Le Gouvello
  • tenues situées dans les villages ou lieux dits de Kerliguinic, Kerenezen, Kervengael, SaintEon, Lagadec, Saint-Connet, Kergoallen, Kerdanid, Castellgallec, Kersegalec, Le Stum, Pentrifor et Kerheon. Il semblerait donc que la seigneurie du Coscro ait été dotée de biens supplémentaires
  • , chevalier, seigneur de Chef du Bois, capitaine au sein du régiment royal de dragons depuis 1735 et chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis. L'homme âgé de 34 ans réside alors à Hennebont, ville qui l'a vu naître en 1715. La famille Mauduit, originaire de Candé en Maine-et-Loire
  • retraçant ses ordonnances. On y trouve encore une Histoire d'un homme illustre, une Géographie de (Valnelle ?) et quatre grande cartes géographiques. Au titre des ouvrages classiques sont inventoriés : la Sainte Bible, les Oeuvres de Sénèque15, les Oeuvres de Virgile ou encore Pausanias
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ..................................................................................................... 1 2. Description des lieux .................................................................................................. 2 3. Les conditions de l'intervention .................................................................................. 6 B. Problématique et
  • ............................................................ 26 Introduction et méthodologie de recherche .......................................................................... 26 Etude de terrain et interprétation des données végétales par zones …………………….. 28 1. Le grand jardin clos
  • ......................................................................................... 32 5. Bois de haute futaie. Plateau. Bois de futaie, le long du grand jardin clos ….. 33 6. Coteau Est du bois de haute futaie et plateau au Nord ..................................... 33 7. Haie au Nord du carrouche
  • ................................................................................... 34 8. Allée qui mène de l’avant-cour à la fontaine. Fontaine ....................................... 34 9. Avant-cour. .............................................................................................................. 35 10. Basse-cour
  • ............................................................................................................. 35 11. Enclos au Sud de l’avant-cour (pièce du cerisier) ............................................. 35 12. Jardin à l’Est de la cour d'honneur (ancien jardin dit "de l’orangerie") .......... 35 13. Digue de l’ancien étang, à l’Ouest de la levée
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
  • ..................................................................................................... 39 Etude documentaire ............................................................................................................... 39 Evolution du domaine du Coscro, de 1585 à nos jours ..................................................... 40 1. Etat reconnu du domaine du
  • Coscro d’après l’aveu de 1585 ........................... 40 2. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après l’aveu de 1663 .............................. 41 3. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après les inventaires de 1792 et 1793 ... 43 4. Etat reconnu du domaine du Coscro d
  • ’après le procès verbal de mesurage et estimation de 1804 ...................................................................................................... 45 5. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après le plan cadastral de 1841 ............ 47 6. Etat reconnu du domaine du
  • Coscro d’après les photographies aériennes. De 1967 aux années 1980 .......................................................................................................... 48 7. Etat paysager d’après les relevés de terrain réalisés en 2002 ............................ 50
  • .......................................................................................................... 52 5. Le XXe siècle ........................................................................................................... 54 3. Les objectifs de la fouille ............................................................................................ 54 II-APPORT DE LA
  • CAMPAGNE DE FOUILLE 2002 ............................................................... 56 A. Formation géologique du site ............................................................................................... 56 1. Dépôts d'arènes granitiques
  • ................................................................................ 56 2. Développement de lithosols ................................................................................ 57 B. L'aménagement du site avant le XVIIe sièc le ...................................................................... 57 C. Nouvel aménagement du site. 1630
  • -1640 ? ........................................................................ 58 1. Construction de murs de clôture Sud-Ouest et Ouest du jardin .................... 58 2. Edification du pavillon Nord-Ouest des douves ............................................. 59 3
RAP03614 (L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic
  • .), OBERLIN (C.)._ Archéologie du bâti et archéométrie au Mont-Saint-Michel, nouvelles approches de Notre-Dame-sous-Terre. Paris : Archéologie Médiévale, tome 38, CNRS éd., 2008, p.97-100. Résultats avant tout sur l’origine du manoir, l’origine de son implantation et l’évolution du
  • diagnostic archéologique Sujets et thèmes Architecture Manoir du Boberil Rapport de diagnostic Chronologie Médiéval, Moderne, Contemporain Bretagne, Ille-et-Vilaine, L’Hermitage Le manoir du Boberil présente un intérêt patrimonial indéniable. Le fait d’être resté dans la
  • même famille depuis le XIVe siècle a contribué à préserver le site dans son ensemble : le manoir bien sûr mais également plusieurs composantes du domaine manorial avec les douves, la grange, le fournil et la fuie. Certes, le manoir en lui-même est très transformé mais il s’agit de
  • transformations pour la plupart anciennes et qui plus est, caractéristiques de l’évolution des manoirs. L’étude archéologique, dendrochronologique et historique menée dans le cadre du diagnostic a ainsi permis d’appréhender l’histoire et l’évolution du site depuis son origine, voire même avant
  • son implantation, jusqu’à nos jours. La très probable descente de motte, la construction du manoir dans les années 1335-40d, la première transformation avec l’insertion du plancher et le déplacement de la cheminée au milieu du XVe siècle, la transformation en maison de Rapport de
  • diagnostic sous la direction de Elen Esnault Septembre 2018 Septembre 2018 Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr 2015-215 Arrêté de prescription 2017, avant même que les datations dendrochronologiques ou
  • l’étude documentaire n’aient été réalisées. Cependant, au vu du démarrage imminent des travaux de restauration, ce premier compte-rendu était nécessaire. La note intermédiaire a par ailleurs servi d’appui à une demande d’inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments
  • Historiques. Code Inrap Les premiers résultats du diagnostic ont été communiqués dans une 0 2,5 12,5m Echelle 1/250e D111690 Une des découvertes de l’étude est la présence de décor peint sur les planchers et la charpente, cette dernière étant recouverte d’ancolies, les armes de la
  • famille du Boberil. La datation précoce du manoir, attribué aux années 1335-40d est par ailleurs tout-à-fait inédite. Il s’agit à ce jour de la plus ancienne charpente armoricaine datée, vieillissant ainsi de près de 50 ans l’apparition de ce type de structure et par la même occasion
  • celle des charpentes à fermes et pannes en Bretagne. La précocité du manoir se lit également dans l’insertion du plancher sur la salle. Généralement attribué au XVIe siècle, elle est ici datée du milieu du XVe siècle. L’Hermitage (Ille-et-Vilaine) - Manoir du Boberil avant 1609
  • puis à l’ouest entre 1768 et 1829, sont autant de phases qui sont Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Septembre 2018 Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, L’Hermitage Manoir du Boberil 35131 Code INSEE rapport de
  • diagnostic sous la direction de 2015-215 D111690 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Elen Esnault Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 septembre 2018 Sommaire Données administratives
  • , techniques et scientifiques 6 7 8 9 10 11 12 13 19 20 Fiche signalétique Mots clés du thésaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Localisaton cadastrale Arrêté de prescription Arrêté d’autorisation Définition des moyens II Résultats 26
  • 26 26 27 30 30 30 35 1. Présentation générale 1.1 Contexte de l’intervention 1.2 Connaissance du site 1.3 Enjeux scientifiques 1.4 Contraintes techniques et méthodologie 1.4.1 Contraintes techniques 1.4.2 Méthodologie 1.5 Communication 35 35 35 36 38 44
  • 45 47 2. Principaux résultats de l’opération 2.1 Les extérieurs : le corps principal et l’aile en retour 2.1.1 La façade nord 2.1.2 Le pignon est 2.1.3 La façade sud 2.1.4 Le pignon est de l’aile en retour 2.1.5 La façade sud de l’aile en retour
  • Le sondage 6 2.3.5 Le sondage 7 2.3.6 Le sondage 9 2.3.7 Le sondage 10 98 98 98 110 111 112 124 124 126 3. Interprétation des résultats 3.1 Le manoir primitif 2.1.1 La volumétrie 2.1.2 Le décor et les éléments remarquables 2.1.3 Le manoir dans
  • son environnement 2.1.4 Caractéristiques et divergences 3.2 Une réorganisation spatiale 3.2.1 Le déplacement de la cheminée sur le refend 3.2.2 L’insertion du plancher sur la salle basse La salle La cuisine et la chambre est Le cellier et la chambre ouest La salle en
  • retour Données administratives, techniques et scientifiques 127 128 129 131 141 141 143 143 147 150 3.2.3 Les modifications des circulations et l’aménagement de l’escalier à vis 3.2.4 Quelques exemples : une modification caractéristique des manoirs 3.3 La
  • transformation en maison de retenue ? 3.3.1 La construction de l’aile en retour 3.3.2 Le logis porche 3.3.3 Le contexte : mariage Molant 3.3.4 Quelques exemples 3.4 Le déclassement du manoir en ferme 3.4.1 La reconstruction de la partie orientale 3.4.2 La
  • reconstruction de la partie occidentale 3.4.3 Les dernières modifications 152 4. Bilan et perspectives 155 5. Bibliographie 157 6. Table des figures III Inventaires 162 168 169 170 Inventaire des US Inventaire du mobilier et des prélèvements Inventaire de la documentation
RAP00670.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage
  • . + bras Nord du transept ce r eue il LEGENDE p ilie f rom an porte édifice pré-roman p il ie r roman V monna béton de sol rose pré-roman 29 LANDEVENNEC Abbaye parcelle enduit blanc pré-roman 1979 Saint-Gwennolé trace du béton n2 1160 Sondage du transept et du
  • Direction des Antiquités Historiques a effectué plusieurs sondages en différents points du site de l'abbaye Saint Gwenolé à Landevennec (29). - dans le terrain 1168 situé face au logis abbatial du XVIIIe s. - dans le terrain 1161 face au musée. - dans les ruines de l'église romane
  • (terrain n° 1160). Ces travaux ont été menés grâce au concours financier du Service des fouilles et du Conseil Général, et avec l'aide matérielle de la congrégation Bénédictine de l'abbaye Saint Gwenolé qui a remis à neuf un commun du logis du XVIIIe pour loger confortablement l'équipe
  • escalier monumental correspondant à l'édifice roman et sans doute à l'édifice pré-roman. Quelques sépultures postérieures ont été également découvertes. Dans le choeur et le déambulatoire Nord, un décapage des travaux anciens a permis de faire la lumière sur l'édifice du Xle-XIIe s. Il
  • bâtiments conventuels détruits au siècle dernier et des niveaux plus anciens. Dans l'église le plan de l'édifice pré-roman se dessine comme nous l'indiquions ci-dessus. Il reste à définir plus en détail la partie située dans la nef et le raccordement aux bâtiments conventuels
  • . Parcelles touchées par les fouilles 1973-79 î 1160 - 1161 - 1168. Zones travail 1980 : parcelles 1159 - 1160 - 1161 02 Fev 1^61 v OUVERTURE MUREE 4 29 LANDEVENNEC 1979 Abbaye Saint-Gwennolé parcelle 1161 PLAN DES SONDAGE S.20 ET S.21 FACE EST DE L'ARCADE 21 MUR A 7 m. » m
  • déambulatoire Nord de l'église X.F. £ J-P.B. D.A.H.B. pilier roman 2 M. r 29 LANDEVENNEC 1979, Abbaye Saint-Gwennolé, parcelle n* 1168, sections N. 30 M. 30 + i i i n 11 i i NORD des sondages 0.30 A'ivp^o \ TVI -s7 + + + ^ v v ^ ^ ^ . ^ 1 -
  • parcelle K.3Ô n- 1168, 1979, plan du sondage K.39 argile jaune remblais Abbaye Saint-Gwennolé. K.39 . KAO 1 m. + ^. JP. B. D.A.H.B. 29 LANDEVENNEC Nef de 1979, Abbaye Saint-Gwennolé, parcelle l'église. _ PLAN ET DETAILS DU SONDAGE détail du drain plan sans couverture
  • DE SITE m Dépt. DÉPARTEMENT : T~{ K M lobkl Arrdt Canton Commune MfiJ Site ST£"f?t C O M M U N E : WN-bti/ewr\rec_- LIEU-DIT : M ^ r X * ^ Çf- 3 U i € N O U £ . DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE fàojC ^ W & b ? k MAXijdiïy & ftJaU^ En juillet 1979 la
  • de fouille. Sondages de la parcelle 1168 face au logis abbatial. Ce terrain situé juste au Nord du logis abbatial présente l'aspect d'une cuvette en entonnoir au fond de laquelle se trouvent une fontaine, deux puits, un lavoir. Six sondages ont été ouverts afin d'étudier les
  • différents niveaux d'occupation que l'on pourrait y rencontrer. En effet les textes anciens et la tradition veulent que les premiers établissements monastiques y aient été bâtis après le transfert de Tibidy à Landevennec. Quatre sondages ont été ouverts dans la moitié de la parcelle là où
  • le terrain forme une esplanade artificielle. On y a découvert une grande aire à battre remblayée récemment (XIX ou XXe s.) avec des gravats. Cette aire était bordée au Sud par un petit bâtiment, sans doute mauriste ou de la fin du moyen-âge. Dans le bas de la cuvette deux sondages
  • ont été ouverts entre la fontaine et le lavoir. Ici les sondages ont mis au jour les terrasses des jardins du XVIIIe s. Sondages de la parcelle 1161 face au musée. Depuis une quinzaine d'année des travaux de dégagement des bâtiments conventuels ont été effectués hélas sans relevés
  • détaillés. Ainsi nous avons été amenés à effectuer, face au musée deux sondages pour étudier les différents niveaux d'occupation. Une portion du mur Ouest du cloître a été repéré et deux pièces de l'aile Ouest localisées. La plus au Sud est une cuisine ou une annexe de celle-ci. On y
  • a rencontré une quantité impressionnante de déchets alimentaires (os de poissons et animaux ; poteries cassées). On y accédait par un petit couloir qu'éclairait à l'Ouest une petite arcade. Ce couloir borde la seconde pièce sise plus au Nord. L'ensemble date du bas moyen-âge (XlVe s
  • . environ). En dessous plusieurs niveaux de terre cuite repérés tout au fond de la cuisine appartiennent à des niveaux plus anciens. Sondages à l'intérieur des ruines de l'église (parcelle 1160). Deux sondages et un nettoyage fin des fouilles anciennes ont été réalisés respectivement
  • dans la nef et le choeur, afin de contrôler d'une part l'aspect des dénivelés depuis le porche d'entrée, et d'autre part les prolongations „du bâtiment carré antérieur à l'époque romane sous le choeur. Dans la nef on a pu ainsi mettre en évidence le calage de la première marche d'un
  • apparaît que l'église originale comportait une nef unique se terminant en avant sur un choeur carré séparé sans doute d'un avant choeur par une grille de chancel. Le choeur est encadré par deux petites sacristies l'avant possède le carrelage découvert en 1978. La nef, quant à elle
  • , devait avoir la même longueur qu'actuellement. CONCLUSION. Les travaux de la parcelle 1168 ont montré que les structures les plus anciennes ont vraisemblablement disparu avec les aménagements des terrasses et de l'aire à battre (cf. annexe 3). Devant le musée on retrouve les
  • . PERSPECTIVES 1980. La campagne 1980 devrait voir une extension des travaux dans la partie conventuelle, face au musée où il faudrait étudier de plus près les niveaux anciens. Dans l'église un décapage et un relevé de l'ensemble dans son détail donnerait des éclaircissements. Maintenant il
RAP00503.pdf ((35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire)
  • (35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire
  • importance réelle du site). -La prospection terrestre reste nécessaire pour le repérage des sites car une proportion importante des établissements galloromains ne possède aucun système de fossés et par voie de conséquence n'est pas repérable par un survol aérien. - L'occupation pré
  • avec le temps et les méthodes qui lui ont été consacrés : les périodes pré-romaine et gallo-romaine y sont bien représentées. Les sites découverts relèvent autant de la prospection terrestre que de la détection aérienne. Quant au canton d ' Argentré-du-Plessis , il n'a pour
  • archéologiques devant les exigences des aménageurs par exemple. r 7® r GTA N □ X.. "U \ o D o D A.. Etrcllcs Torcc Le Pertre o ( Argcntrc-du-Plessis o v- □ □ Brielles ; Saint-Germain° ^ Domalain ' -v l I D O Gcnnes- du-Pinci J ? D □ O sur-Seiche .J i'O y
  • de sondages visant à connaître la chronologie de différents types de structures à fossés comblés : les petits enclos rituels (Le Pas Veillard, Retiers), les fermes indigènes (La Baculais, Saint-Aubin-des-Landes ) , et des structures parcellaires (Clinchamp, Marcillé-robert
  • intitulé "Le milieu rural de la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" en signant ou cosignant 6 articles : "Les méthodes et le cadre d'étude du milieu rural de la Haute-Bretagne", "L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo-romaine", "La caractérisation
  • des sites en prospection terrestre et aérienne" , "Le milieu rural de la civitas des riedones", "L'occupation antique de la Haute-Bretagne" et "Recherches récentes sur le peuplement du nord de la civitas des Namnètes aux époques pré-romaine et gallo-romaine" . LE PASSE VU DU CIEL
  • le département. Après Maure-de-Bretagne, cette exposition sera visible à la mairie de Saint-Just, du 28 octobre au 11 novembre, puis au collège public de Bain-de-Bretagne, du 14 novembre au 24 novembre. A noter également que cette exposition « Le passé vu du ciel » dans les pays
  • do moyenne Vilaine peut être mise à la disposition des municipalités, collèges, lycées, associations, sociétés. Pour tous renseignements : M. Pierre Tessier, 51, rue du ChampSévigné, 35760 Saint-Grégoire, tél. 99 68 74 56. A l'issue de cette inauguration d'exposition qu'il laut
  • OCTOBflE 1990 SAINT-AUBIN-DES-LANDES, La Charronnière ERCE-en-LAMEE, La Grée Suzanne LE THEIL-DE-BRETAGNE, Ramel COESMES, Lalleu-Botrel f^H AMA NLIS. La Bazonnerie. Section ZS . Enclos carré de 30m de côté et de scories de fer. /U^AMANLIS. La Caresmais. ; Parcelle
  • . Sur l'un, des tegulae et des tessons de céramique sigillée du Haut-Empire. Q> $H AMANLIS. La Haie Neuve .Section ZR. Parcelle 57. Système d'enclos à dominante rectiligne et partitions internes, sans doute pré-romain ou gallo-romain. )IAMANLIS . La Touche Ronde. Section ZT
  • concentriques et curvilignes, et l'autre, carré, de 15 m de côté ; vraisemblablement pré-romain. ^ ARBRISSEL. La Boussardière . Section Al .Parcelle 205. Enclos carré de 25 m de côté. 3 ARBRISSEL. Le Bois Jouan. Section Al. parcelle 8. Enclos carré de 30 m de côté, similaire aux
  • . La Brosse. Section BH . (100 m x 80 m) Parcelle 216a. Enclos à fossés para-curvilignes, auquel sont associées plusieurs fosses, sans doute d'époque pré-romaine. £ ARGENTRE-du-PLESSIS. 237, 238. Le Pont-Hue. Section BH . Parcelle 163, Ensemble d'enclos quadrangulaire de
  • -PLESSIS . Les Granges. Section BN. Parcelle 156, 159. Enclos trapézoïdale (90 m x 70 m) et à 200 m à l'ouest, un second enclos quadrangulaire à larges fossés et angles arrondis de 35 m sur 30 m : époque pré-romaine ou gallo-romaine. 3 ARGENTRE-du-PLESSIS. Le Haut Mée. Section BC
  • Grand enclos à fossés rectilignes de 80 m sur 70 m, couronnant une colline et , à peu de distance, un second enclos rectangulaire de 50 m sur 25 m ; ensemble pré-romain ou galloromain . BOURGBARRE. Château-Loger . Section ZC . Parcelle 16. Portion de fossé appartenant à une
  • Montalembert . Section ZH. Parcelles 4a, 7a. Enclos rectangulaire de 80 m sur 50 m, à partition interne et entrée à l'ouest ; pré-romain ou gallo-romain. jj^ BRIE. La Corbetière. Section ZL. Parcelles 53b, 116b. Deux structures non datées à fossés curvilignes. £ \ BRIELLES . La
  • Hervellière. Section C. Enclos losangique de 45 m sur 35 m, 5 y BRIELLES. L'Ecachoire. Section B2 . Parcelle 40. sans doute pré-romain. Parcelle 732. Petit enclos quadrangulaire, de forme irrégulière, CHANTELOUP. Section ZO. Le Bois Régnier. Enclos trapézoïdal à double fossé
  • m sur 50 m, à entrée au sud, recoupé par un chemin creux bordé de deux petits fossés, qualifié d'antique par l'inventeur. CHELUN. Le Bois du Liet. Section Bl . Enclos carré de 40 m de côté, Qb CHELUN. La Houillère. Parcelle 894. pré-romain ou gallo-romain. Section Al
  • . Parcelle 196. Enclos quadrangulaire de 45 m de côté romain . ; pré-romain ou gallo- CORPS-NUDS. La Huberdière. Section ZX. Parcelles 20, 38. Enclos trapézoïdal de 60 m sur 50 m à entrée vers l'ouest, vraisemblablement protohistorique . 2X CORPS-NUDS. Le Douet Guillard
  • indigène pré-romaine où sont associés un grand enclos ovalaire de 80 m sur 60 m et deux petits enclos carrés à fonction rituelle ou funéraire. DOMALAIN . Le Char il. Section AX. Parcelle 106. Petit enclos rectangulaire (20 m x 15 m) devant correspondre à une structure rituelle de
  • parcelles 2, 191. Section Grande ferme indigène pré-romaine caractérisée par un ensemble d'enclos à fossés comprenant une enceinte d'habitat quadrangulaire , à entrée à antenne au sud, de 120 m sur 80 m ; au nord, un petit enclos carré de 25 m de côté à caractère rituel probable et un
RAP03371.pdf (SAINT-LORMEL (22). Chapelle Saint-Lunaire. Rapport de sondage)
  • SAINT-LORMEL
  • SAINT-LORMEL (22). Chapelle Saint-Lunaire. Rapport de sondage
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
RAP03053.pdf (CANCALE (35). ZAC des Prés Bosgers. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CANCALE (35). ZAC des Prés Bosgers. rapport de fouille
  • canton appartient à l'un des quatre arrondissements de la ville de Saint-Malo, distante d'une quinzaine de kilomètres environ du site des Prés Bosgers. Elle occupe le replat d'un versant peu marqué compris entre 45 et 50 m NGF. Elle est limitée à l'est, au nord et à l'ouest, par un
  • Cancale, puis nous procéderons à un repérage du site dans les plans et cartes anciennes. Nous verrons ensuite les données concernant le hameau de Saint-Jouan et le manoir des Grands Prés, se trouvant à proximité. 1.2.1.1 CANCALE La paroisse de Cancale apparaît dans les textes en 1008
  • des Grands Prés ; celui de Saint-Jouan y est représenté comme un hameau avec chapelle (Fig7). Une carte de 1777 indique Saint-Jouan des Guérets. La même dénomination est indiquée sur le plan de 1760 où la chapelle de Saint-Jean est spécifiée. 1.2.1.2 SAINT-JOUAN Le hameau de Saint
  • , Saint Malo Avranches. Levée par César-François Cassini de Thury, vers 1783, échelle : 1/86400). CANCALE (35) – ZAC des Prés Bosgers – 2014 30 1 Ibidem, et Biblio. De Rennes, Registres anc. des Réformat. De Noblesse : Saint-Méen de Cancale, ms. 1.2.1.3 LES GRANDS PRÉS À peu de
  • fief des Grands-Prés au sud-est, et de la chapelle frairienne de Saint-Jouan au nord-est du site, suggèrent néanmoins une occupation relativement dense des environs à l'époque médiévale. 1.2.2 Le contexte archéologique Nolwenn Le Faou La recherche documentaire sur l'environnement
  • aménageur COMMUNE DE CANCALE arrêtés d'autorisation N° 2012/092 DU 2 MAI 2012 FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE CANCALE (35), ZAC DES PRÉS BOSGERS Auteurs numéro de l'entité archéologique 35.049.0034 code INSEE de la commune 35 049 Bretagne
  • DÉCEMBRE 2014 BENJAMIN LEROY (DIR.), NOLWENN LE FAOU (RS) SRA RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE ZAC DES PRÉS BOSGERS CANCALE (35) 35 049 La fouille de la ZAC des Prés Bosgers à Cancale (Ille-et-Vilaine) a permis de mettre au jour une série d'aménagements allant de la
  • , gutter, way, enclosure wall, kin, hearth, field system, well, pottery, lithic industry, coin, metal objets, architectural terra-cotta. couverture CANCALE (35), ZAC DES PRÉS BOSGERS Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • 2014 numéro de l'entité archéologique N° 35.049.0034 SRA de Bretagne code INSEE de la commune N° 35049 arrêtés de prescription N° 2012/025 DU 1ER FÉVRIER 2012 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE aménageur COMMUNE DE CANCALE FOUILLE PRÉVENTIVE CANCALE (35), ZAC DES PRÉS
  • délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Leroy 2014 : LEROY B. Cancale (35), ZAC des Prés Bosgers. Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études
  • et valorisations archéologiques (Limoges, F), 1 vol., SRA Bretagne, 2014. CANCALE (35) – ZAC des Prés Bosgers – 2014 2 5 A 25 B RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 6 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 27 1 PRÉSENTATION GÉNÉRALE DU SITE 6 6 6
  • (35) – ZAC des Prés Bosgers – 2014 4 241 C LES INVENTAIRES 243 1 CATALOGUES DES DONNÉES DE TERRAIN 243 1.1 Catalogue des UE 415 1.2 Catalogue des ensembles 417 2 INVENTAIRES DU MOBILIER 417 2.1 Inventaire général du mobilier 431 2.2 Inventaire descrptif de la
  • 469 3 INVENTAIRES DE LA DOCUMENTATION DE FOUILLE 469 3.1 Inventaire des minutes 479 3.2 Inventaire des photographies A DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 5 CANCALE (35) – ZAC des Prés Bosgers – 2014 6 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 1.1 Terrain 1.1.1
  • Localisation du site Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Cancale Lieu-dit / adresse ZAC des Prés Bosgers Code Insee commune 35049 N° de l’entité archéologique 35.049.0034 Coordonnées Lambert II zone étendue X 290857 Y 2417670 Z 43/48 m NGF 1.1.2 Références cadastrales
  • , hearth, field system, well, pottery, lithic industry, coin, metal objets, architectural terra-cotta. 7 CANCALE (35) – ZAC des Prés Bosgers – 2014 8 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 2.1 Suivi administratif et scientifique Ministère de la Culture, direction régionale des Affaires
  • activement aux opérations de post-fouille et au traitement des données, dont notamment Carine Bucheron, Cédric Léty, Anne-Marie Lotton et Geoffrey Rousset. 9 CANCALE (35) – ZAC des Prés Bosgers – 2014 10 3 NOTICE SCIENTIFIQUE AUTEUR DE LA NOTICE : Benjamin LEROY (bureau d'études
  • , enclosure wall, kin, hearth, field system, well, pottery, lithic industry, coin, metal objets, architectural terra-cotta. Cancale (35), ZAC des Prés Bosgers La fouille de la ZAC des Prés Bosgers à Cancale (Ille-et-Vilaine), s'est déroulée du 10 septembre au 2 novembre 2012. L'équipe
  • aménagements maçonnés et fossoyés sont implantés en partie méridionale de l'ancien enclos 2, dont l'entrée principale est conservée. Un accès oriental est également créé et permet de rejoindre le site depuis une voie traversant l'emprise du nord au sud, apparemment pré-existante et ayant
  • . Constituées de quelques sections de fossés, dont certains, au sud de l'emprise, paraissent reprendre l'ancien accès à l'enclos alto-médiéval, elles déterminent le parcellaire contemporain. 11 CANCALE (35) – ZAC des Prés Bosgers – 2014 12 4 ABSTRACT The Cancale (Ille-et-Vilaine) ZAC
  • des Prés Bosgers excavation have revealed several establishments dated from the prehistoric period to the medieval and modern times. The main occupations are a Roman period settlement, which has known at least three stages of construction, and an early medieval enclosure
RAP01849.pdf (LOCMARIAQUER (56). la Table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la Table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1989-1991
  • seulement la stèle de chevêt et la dalle de couverture de la chambre, mais aussi divers autres piliers et dalles de couverture du couloir. — L'ensemble de ce monument, tombe et cairn, a été construit sur un sol d'occupation antérieure, sol pré-TdM, dont nous avons retrouvé les vestiges
  • à la fois sous le cairn et sous ses éboulis. Ce sont des foyers, des trous de poteaux, des ateliers de taille, des meules et des milliers de pièces archéologiques dont la répartition montre des zones de concentration majeures. Dans ce niveau pré-TdM, des poteries de style
  • programme triennal (1989-1991) a été lancé. Sa problématique était d'élargir les investigations de part et d'autre du cairn pour mieux cerner l'extension de l'occupation pré-TdM et comprendre sa véritable nature. Il était donc prévu d'étendre la fouille, vers le sud-ouest, en direction
  • du Grand Menhir, nous avons retrouvé des structures d'occupation pré-TdM, à savoir: • le début d'une fosse en ZI/7, • une fosse-dépotoir en ZA/14-15, • deux fosses de fondation de stèles en ZE/24 et ZU/23, maintenant appelées fo 1 et fo 2, • de nouveaux trous de poteaux, • et
  • et du débroussaillage, se mette en place. De même, les barrières de protection, pour provisoires qu'elles soient, devraient être consolidées et réparées durant l'inter-saison. WM Cairn LOCMARIAQUER Caillouris / couche 8 © Sol pré-TDM/couche 9-(trou de poteau] LA TABLE DES
  • encore un paquet de pierres écroulées. (n° 90.51). tombé un paquet de pierres parmi lesquelles on trouve quelques objets archéologiques (fig. 5). L'interprétation de cette fosse reste indécise; s'il est certain qu'elle est bien contemporaine des niveaux pré-TdM puisqu'elle est
  • . Autour de cette fosse le socle altéré apparaît très proche de la surface; il n'a pas été exploité en carrière et se confond presque avec le niveau d'occupation de la Table des Marchand. Il n'y a donc pas d'épaisseur notable de sol pré-TdM; aussi le matériel archéologique recueilli est
  • -il très peu abondant. On notera toutefois une très légère augmentation de la densité dans l'angle de la fouille, en ZA/4, où l'on a un niveau de sol pré-TdM plus épais (fig. 28 et 29); le matériel lithique est un peu plus abondant que la céramique (un beau fragment de coupe à
  • scelle les niveaux 9 pré-TdM, on observe quelques centimètres d'arène granitique pouvant venir des rejets de creusement des fosses de fondation de stèles. C - La zone des fosses de stèles : ZA-XI/21-26 La fouille réalisée en 1990 a agrandi un secteur de fouille ouvert en 1989 en ZA
  • une structure intermédiaire. On peut donc penser que ces poteaux formaient un complément à l'architecture des pierres dressées, ce qui rappelle les découvertes dans les alignements de Saint-Just (Ille-et-Vilaine). Nous rappellerons que des fragments d'orthogneiss provenant sans
  • doute du débitage de stèles ont été découverts en stratigraphie, au sommet du niveau pré-TdM, dans les carrés ZA 20 et 21, avec un prolongement dans les carrés B 21. La répartition du matériel archéologique dans ce secteur des stèles disparues indique une zone de forte densité à
  • pierrailles comblant les creusements du socle et niveau de terre pré-TdM). b - des creusements plus accentués du socle rocheux, en XI/9 ou XI/19. V - LE SECTEUR B-H/20-26 Situé entre le mur extérieur du cairn des Marchand et la ligne de fosses des stèles disparues, le secteur B-H/20-26
  • , c'est le sol pré-TdM, parsemé de pierres de modules variés, inorganisées (fig. 20b), jusqu'à ce que l'on arrive au niveau des trous de poteaux; on en dénombre trois nouveaux, P 96,97,98, qui sont peut-être en relation avec l'alignement de stèles (fig. 21c). En effet, outre qu'il
  • l'époque gallo-romaine (n 90.526). b - niveau supérieur du sol pré-TdM (n° 90.526). 21 - LOCMARIAQUER - TABLE DES MARCHAND - Secteur B-H/20-26. c - niveau des calages de poteaux P 96,97,98. (n° 90.629). d - trou de poteau P 98 et ses calages (n° 90.624). proximité des carrières
  • l'on peut faire d'ailleurs dans d'autres secteurs du chantier, avec plus ou moins de rigueur. Il y a donc bien rupture entre la grande zone pré-TdM qui se trouve sous le cairn et l'emplacement des anciennes stèles. 22 - LOCMARIAQUER - TABLE DES MARCHAND - Secteur B-H/2-5. a - vue
  • - sondage dans la pierraille, au niveau pré-TdM ( n° 90.643). s'agir d'une sorte de plate-forme, sans doute gallo-romaine, en tout cas tardive dans l'histoire du site. En J/2, sur ces pierres, donc en stratigraphie inversée, on trouve un petit "dépôt" de matériel archéologique ancien
  • , comme cela avait été le cas sur la face arrière de la stèle, que celle-ci a été implantée dans le sol d'habitat pré-TdM, avant même la formation d'un "sol" d'occupation. Le remplissage de la fosse de la stèle ne se différencie pas de la couche dans laquelle elle est implantée. Puis
  • la stèle de chevêt. a-vue générale (n° 90.711) b - vue rapprochée sur les gravures (n° 90.710) 3 - LOCMARIAQUER - TABLE DES MARCHAND - Plan de répartition par quart Î m2 des fragments de poterie dans la couche 9 (couche pré-TdM) >n notera les densités maximales sous le cairn, et
  • ). LOCMARIAQUER •••• • REPARTITION CERAMIQUE LA TABLE DES MARCHAND LOCMARIAQUER 29 - LOCMARIAQUER - TABLE DES MARCHAND - Plan de répartition par quart de m2 de l'industrie lithique dans la couche 9 (couche pré-TdM). Les densités maximales coïncident avec celles de la céramique; cependant
  • céramique (fig. 30 et 31). Il ne varie guère par rapport à tout ce qui a été trouvé jusqu'ici dans le sol pré-TdM. — Les formes dites "à carène", avec fond rond et col bien dégagé et élevé, sont nombreuses; elles concernent une poterie de couleur foncée. Les décors se résument à des